Principale opposante de Laurent WAUQUIEZ, fustigeant la pratique de certaines dérives parfois trop droitières au sein de sa famille politique, Les Républicains, Valérie PECRESSE a décidé de prendre la tangente. Il y a douze mois, elle a créé son propre mouvement idéologique, « Libres ! ». Clin d’œil astucieux à cette date anniversaire, c’est précisément au début de ce mois estival que Valérie LEUGER-DORANGE et Clarisse QUENTIN, toutes deux conseillères départementales de l’Yonne, ont choisi pour implanter de manière officielle ce nouvel outil politique sur leur territoire de prédilection. Premières priorités pour les deux jeunes femmes : convaincre autour d’elles de la pertinence de cet organe et accueillir les adeptes d’une droite sociale, humaine et régalienne…

AUXERRE : L’une s’investit beaucoup à Sens ; l’autre occupe pugnace le terrain sur Auxerre. Les deux ont d’un commun accord décidé de vivre une aventure politique qui leur ressemble au sein d’un nouveau mouvement créé par une femme de conviction, l’ancienne ministre Valérie PECRESSE, présidente de la région Ile de France.

C’est en juillet 2017 que l’ex-figure de proue du gouvernement de François FILLON fait entendre la voix de la dissonance dans la sphère politique à droite. A contrario de quelques-uns de ses condisciples qui préfèrent jeter l’éponge en rejoignant la Macronie ou en prenant du recul vis-à-vis des instances suprêmes du parti, à l’image de Xavier BERTRAND, l’ex-élue des Yvelines se lance dans un ambitieux pari.

Constituer son propre mouvement d’idées qui prend la forme sans le vouloir d’un véritable courant politique agrégé aux Républicains mais qui pourrait à terme la propulser sur le devant de la scène nationale dès les Présidentielles 2022…

Un organigramme qui sera fin prêt dès la rentrée…

Rejetant de manière catégorique les orientations actuelles instaurées par Laurent WAUQUIEZ, soit la radicalisation des Républicains vers une droite plus dure et populaire aux confluents des pensées frontistes, Valérie PECRESSE sait que, pour réaliser ce parcours sans-faute qui pourrait la conduire in fine à l’Elysée, l’essaimage de ses idées devient une impérieuse nécessité au plus près de ses compatriotes.

Référentes départementales de ce mouvement dans l’Yonne, Valérie LEUGER-DORANGE et Clarisse QUENTIN (cette dernière est également la porte-parole nationale) ont été adoubées par la chef de file lors de la semaine nationale des cadres de « Libres ! » à Orléans le 24 juin dans l’optique de structurer cet appareil dans la Bourgogne septentrionale.

Depuis, les deux jeunes femmes ne sont pas seules à piloter cet esquif. Lancien maire de Vézelay, le docteur Bernard CHARDON et l’ex-coprésident des jeunes Républicains dans l’Yonne, Matthieu ROY, par ailleurs conseiller municipal de Chéu, ont décidé de rejoindre le noyau dur de cette fusée en construction, prête pour le décollage dès la rentrée.

Devenir la droite des solutions et des propositions…

Présentant le contenu de leurs réflexions lors d’une conférence de presse, organisée à Auxerre, Valérie LEUGER-DORANGE et Clarisse QUENTIN ont justifié leurs engagements au sein de « Libres ! ». « Les Français ne font plus confiance aux partis politiques traditionnels. Ils aiment se retrouver au sein de mouvements qui portent des idées et des valeurs. Notre cible de conquête est simple : le Centre droit, Les Républicains qui ne se reconnaissent pas dans le programme trop à droite de Laurent WAUQUIEZ et les déçus de La République en marche, de plus en plus nombreux… ».

Autre priorité : le rajeunissement des cadres. Seuls 2 % des adhérents des Républicains sont âgés de moins de 25 ans. Quant au candidat FILLON, il n’avait recueilli que 6 % d’adhésion de la part des moins de 35 ans lors de la dernière présidentielle.

Cependant, les deux élues LR du Département ne souhaitent pas une scission avec leur famille politique d’origine, représentée dans l’Yonne par le député Guillaume LARRIVE.

« Nous voulons à travers ce mouvement d’idées associées tempérer la dérive droitière de notre parti qui s’accentue depuis la prise de pouvoir de Laurent WAUQUIEZ. Le seul moyen d’empêcher le départ en masse de nos militants qui ne se retrouvent pas cette ligne politique est de leur proposer une alternative qui n’ajoute pas de la division à la division. En choisissant le prisme de la concertation et du dialogue serein où tous les grands sujets de société (communautarisme, radicalisation, sécurité…) seraient abordés en parfaite quiétude d’esprit. Nous prônons les vertus d’une droite sociale (en rappelant que ce mot n’est pas l’apanage des seuls socialistes), qui relance la méritocratie, l’espérance et place l’humain au cœur de la vie économique. Le temps de la droite des slogans et de la simple opposition non constructive est aujourd’hui révolue… ».

Une méthodologie de travail ouverte aux échanges d’idées et à la construction positive…

Puiser les idées aux sources de la vie quotidienne des Français, c’est-à-dire directement depuis le terrain, représente la base de travail qui fait foi au sein de ce jeune mouvement qui dévoilera ses arcanes fonctionnels dès le mois de septembre. Ainsi, les élus locaux mais aussi les citoyens lambda ayant choisi de rejoindre « Libres ! Yonne » seront invités à prendre part à des commissions thématiques. Dans l’unique but de valoriser les idées et les talents.

Ces idées seront ensuite utilisées à la rédaction de propositions qui alimenteront des cahiers spécifiques sur les grands sujets d’actualité. Elles seront transmises aux parlementaires qui pourront s’en inspirer dans les textes de loi ou des amendements.

Prononçant le haro contre une communication « à la papa », synonyme de ringardise et d’inefficacité, les deux conseillères départementales de l’Yonne s’appuieront sur une stratégie digitale à base de réseaux sociaux et d’outils multimédia. Enfin, des lieux d’échanges, ouvert à celles et à ceux qui ont des choses à dire, seront proposés sous la forme « apéro Libres ! » à travers le territoire icaunais.

Le 25 août, Valérie LEUGER-DORANGE et Clarisse QUENTIN se rendront à Brive la Gaillarde pour y suivre un nouveau séminaire des cadres de ce mouvement. Ce sera l’ultime tour de chauffe pour s’y ressourcer auprès de la chef de file nationale, avant de plonger dans le grand bain du prosélytisme tous azimuts prévu dès cet automne dans leurs zones d’influence respectives…

Avec sa vingtaine de vitrines commerciales réparties à travers la France, des salons de coiffure qui revendiquent un positionnement haut de gamme sur ce marché, YSEAL représente une très belle réussite de l’entrepreneuriat. Elle est la résultante du travail accompli par ses deux responsables, Laurent PICOUET et de son épouse, Patricia. Concept apparu dans l’Yonne, YSEAL ne cesse dès lors de progresser. Cette ascension lui permet aujourd’hui de travailler avec des références majeures de la coiffure et de la cosmétique internationale telle que L’OREAL…

AUXERRE : Grâce à la déclinaison de son nouveau concept sorti de l’imaginaire en 2014, la franchise YSEAL ne cesse depuis de proliférer et de gagner de nouvelles parts de marché. Déclinant de multiples prestations et services résolument orientés vers la qualité et le bien-être de sa clientèle, le groupe multiplie les ouvertures de nouveaux salons. Les plus récentes l’ont été à Sens au mois de novembre ainsi que dans la capitale de la région Aquitaine, Bordeaux, quelques jours avant les fêtes de fin d’année.

Implantées en zones péri-urbaines, ces vitrines ergonomiques offrent ainsi un outil idéal pour les franchisés, tentés par l’esprit de cette aventure. A raison de deux à trois inaugurations annuelles, YSEAL tend petit à petit une toile d’araignée opérationnelle dans l’Hexagone. L’Yonne, base arrière naturelle, reste représentative de cette marque, qui possède ses entrées dans les milieux de la coiffure française.

Une actualité importante avec le groupe L’OREAL…

Depuis le 01er mai, YSEAL a intensifié ses relations avec le poids lourd mondial de la cosmétique. Quatre salons de l’entreprise ont ainsi été sélectionnés par les bureaux d’étude du géant à l’occasion du lancement d’une nouvelle collection de produits végétaux : une gamme de coloration à base d’indigo, cassia et henné, destinée à la clientèle vegan.

Les commerces de Troyes, Saint Par au Tertre, Gronfeville l’Orcher, dans la périphérie du Havre et la structure des Clairions à Auxerre ont accueilli ces nouveaux produits sur leurs étals, ceux de la ligne BOTANEA. Lors du récent Congrès mondial de L’OREAL, les salons de coiffure de la franchise furent ovationnés pour cette étape collaborative importante pour les deux parties.

Une consécration pour le couple PICOUET qui a intégré en début d’année une autre référence internationale de la cosmétique et de la coiffure parmi ses partenaires, l’enseigne KERASTASE.

Enregistrant une hausse de son chiffre d’affaires de près de 2 % cette année, YSEAL emploie aujourd’hui un effectif de 130 collaborateurs.

La première société professionnelle spécialiste de la formation dans les milieux du transport et logistique, de la manutention, des travaux publics, du bâtiment et de la sécurité se prépare à vivre de nouveaux challenges sous la forme de belles perspectives dès la saison prochaine. S’il est encore trop tôt pour les déflorer publiquement, ils engendrent d’ores et déjà de réels besoins en matière de recrutement. Avec des postes à pourvoir de manière immédiate, surtout dans le domaine commercial…

AUXERRE : L’antenne icaunaise du groupe FORGET FORMATION recrute. Prioritairement, afin de croître son effectif de commerciaux au sein de sa structure qui est localisée à Auxerre.

Anticipant l’avenir qui devrait s’avérer positif, le responsable de cette structure dispensant des formations dans les filières des métiers du transport, de la logistique mais aussi de la sécurité et de la manutention, Benoît DRILLIEN, propose, à titre d’exemple, un emploi de commercial terrain de façon immédiate.

Le poste concernerait une personne d’expérience, déjà familière à la vente de produits mettant en exergue les cycles pédagogiques comme peuvent l’être ceux proposés par ce type d’entreprise (une soixantaine de produits différents). Le rayonnement géographique se rapporterait à l’intégralité du territoire départemental même si le poste est attribué à la seule et unique agence que possède pour l’heure FORGET FORMATION dans l’Yonne, c’est-à-dire à Auxerre.

Proposer les nouvelles offres de service de cette structure ambitieuse…

La feuille de route est simple en cette année 2018 pour l’antenne icaunaise de ce groupe national : élaborer de nouvelles offres de service à partir de projets très ambitieux.

Référence professionnelle exerçant depuis 1951 en France, FORGET FORMATION a enregistré une forte hausse de ses activités au cours des deux derniers exercices, dépassant dans l’Yonne les deux millions d’euros de chiffre d’affaires. En 2017, le site icaunais employait une quinzaine de collaborateurs. Au plan national, FORGET FORMATION dont le siège social est basé à Rennes, s’appuie sur un effectif de 350 salariés dont 220 formateurs experts qui sont répartis sur les 22 centres français. La PME réalise un chiffre d’affaires de 23 millions d’euros à l’année.

La société cible 95 % des entreprises industrielles devant respecter des obligations réglementaires en matière de transport et logistique (habilitation électrique, chariot élévateur, etc.). Elle dispense plus de deux millions d’heures de formation chaque année, accueillant ainsi 55 000 stagiaires. En 2018, plus de cinq mille clients ont accordé leur confiance à cet organisme.

Paru le 29 juin dernier, le cahier spécial consacré par le média national à la région Bourgogne Franche-Comté met en relief quelques-unes des références illustres des arts de vivre et du tourisme haut de gamme, implantées sur le territoire nord-bourguignon. Ce support médiatique, édité juste avant le rush des congés d’été, pourrait valoir de belles retombées pour les établissements répertoriés…

PARIS : Le Spa des Clos de Chablis, la Côte Saint-Jacques à Joigny ou le tout nouveau Domaine de l’Ocrerie à Pourrain…ce sont quelques-unes des très belles adresses des arts de vivre et du tourisme haut de gamme, accueillies dans notre département, qui ont eu les honneurs de la rédaction du magazine féminin national.

Encarté dans le numéro paru le 29 juin, ce supplément fait la part belle aux vitrines incontournables du savoir-faire en matière de gastronomie et de tourisme dans la région Bourgogne Franche-Comté.

Imprimé à 8 624 exemplaires, ce dossier spécial conçu par les journalistes de la rédaction de « Elle » tombe à point nommé pour assurer la promotion de notre contrée. Les coups de cœur des journalistes parisiens devraient faire mouche auprès d’un lectorat, principalement féminin, et ciblé dans la catégorie des CSP +.

L’agence départementale YONNE TOURISME avait été contactée il y a environ un mois par la rédaction du magazine mensuel. Ses équipes en charge des relations avec la presse avaient fourni les meilleures adresses icaunaises correspondant aux critères de sélection du titre, à savoir les hébergements de qualité, les spas et les activités orientées vers le bien-être. Sans omettre, en parallèle, les aspects gastronomiques qui intègrent à leur manière les arts de vivre régionaux…

Portant en priorité sur les secteurs de l’agriculture, du tourisme, de l’éducation mais aussi dans la promotion des énergies renouvelables, de la culture, du sport et de l’innovation, la convention de coopération décentralisée, effective depuis le 05 juillet, rapproche ces deux territoires aux antipodes l’un de l’autre. Pourtant, entre la Province du Cap occidental et la Bourgogne Franche-Comté, il existe de réelles similitudes et de véritables enjeux de développement économique. Plusieurs projets dans les sphères viticoles et la filière touristique ont déjà vu le jour depuis 2001 visant à renforcer cette coopération internationale inédite…

DIJON : Vice-président de la Région Bourgogne Franche-Comté, en charge notamment de l’action internationale, Patrick AYACHE s’est félicité du rapprochement significatif avec cette province sud-africaine. Aux côtés du ministre des Opportunités économiques de la Province du Cap occidental, Alan WINDE et d’un aéropage de personnalités institutionnelles régionales, l’élu a paraphé une convention de partenariat très importante ce jeudi 05 juillet. Le document engage les deux collectivités pour une durée de cinq ans. Il stipule point par point le cadre dans lequel s’inscrira cette collaboration internationale très dense.

Priorité aux échanges économiques et au développement de la politique agricole…

Ce renforcement coopératif concernera prioritairement les secteurs de l’agriculture (les axes de formation afin d’initier les bonnes pratiques in situ qu’il s’agisse de la viticulture, de l’agro-alimentaire ou des filières agricoles…). Le développement des échanges commerciaux constituera une seconde priorité non négligeable au même titre que les rapprochements touristiques ou éducatifs. Quant à l’environnement, le sujet sera traité avec beaucoup d’intérêt avec le volet promotionnel sur les énergies renouvelables. Il sera aussi question de culture, d’encouragement aux échanges entre les écoles et les clubs sportifs et d’innovation.

En outre, la volonté d’initier de nouveaux partenariats économiques entre les deux parties fut au centre des discussions. Y compris en matière de politique agricole. A ce titre, la visite de deux centres de formation professionnelle du territoire intégrait le copieux programme de cette journée avec la découverte pour la délégation sud-africaine du CFPPA de Beaune (Côte d’Or) et l’ENIL de Mamirolle (Doubs).

Cela expliquait la présence d’un ensemble d’acteurs institutionnels et économiques impliqués dans la coopération internationale. Ainsi, on notait la présence de représentants de la BURGUNDY SCHOOL of BUSINESS, de la Chaire UNESCO et de nombreux chefs d’enreprise.

Une coopération avec l’Afrique du Sud vieille de plusieurs années…

En 2001, le centre de formation CFPPA de Beaune initie les premiers cycles pédagogiques en direction des salariés viticoles sud-africains. En coordination avec le Ministère de l’Agriculture de la Province du Cap occidental, des ouvriers de domaines viticoles mais aussi des sommeliers et des tonneliers s’immergent en Bourgogne pour y vivre cette expérience originale.

Petit à petit, le programme se diversifie. D’autres thématiques liées au renforcement des capacités agricoles s’ajoutent au cursus initial. Des stagiaires de la région du Cap occidental se forment en Côte d’Or depuis 2005. Même le Ministère de l’Agriculture de cette province sud-africaine y envoie des conseillers en charge de l’accompagnement à la création et au développement de projets agricoles majeurs depuis 2008. Plusieurs cadres suivent dès 2010 des échanges nourris en matière d’ingénierie de formation.

In fine, ce sont plus de 300 sud-africains qui ont pu ainsi bénéficier de ces séances informatives riches et intenses en Bourgogne Franche-Comté depuis les origines de ce partenariat. Parallèlement, près de 150 jeunes Français, issus de notre territoire, s’envoleront dans cette province du continent noir pour y accroître leurs connaissances.

La filière de l’hôtellerie/restauration noue des liens fructueux avec l’Afrique du Sud…

Il faudra attendre l’année 2014 pour que prenne naissance un nouveau projet de rapprochement éducatif entre les deux régions. Il se rapporte à la formation professionnelle dispensée en hôtellerie/restauration.

Dans l’absolu, le lycée Le CASTEL de Dijon prend attache avec différents centres de formation professionnelle de la Province du Cap occidental dont le TVET (« Technical and Vocational Education Training collèges »). Commencent alors des échanges réciproques de professeurs.

Puis, l’école hôtelière privée, basée à Johannesburg (« JHB Culinary and Pastry school »), organise des échanges d’étudiants via des stages professionnels conçus avec le concours des établissements de la région partenaire. Ces liens intéressants peuvent se développer favorablement grâce à l’implication de l’industrie hôtelière (hôtels, restaurants…) de Bourgogne Franche-Comté.

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