Il a la gueule de bois, en ce dimanche matin, le président de la Fédération de la Russie. Obligé de veiller tard dans la nuit pour attendre les résultats de ce « décadent » concours de la chanson (le look extraverti des concurrents de Norvège !) et se prendre un nouveau revers dans la face, aussi cuisant que la reculade de son armée dans le nord-est de l’Ukraine !

Cette Europe de la culture qu’il rejette et qu’il méprise de toutes ses pores, et dont il a exclu son pays pour longtemps sans doute de toute représentativité – alors que la Russie a tout à fait sa place dans le concert des nations au vu de son histoire et de son riche patrimoine -, vient de lui adresser un singulier mais retentissant bras d’honneur auquel, là-aussi, il ne s’attendait pas.

Un geste clair et sans ambages, politique à souhait, qui a été transmis par voie cathodique par plus de deux cent millions de téléspectateurs, représentant quarante pays et pas que ceux de l’OTAN ayant jeté leur dévolu sur l’expression artistique ukrainienne.

 

 

Kiev annonce déjà la tenue du concours en Ukraine en 2023…

 

Plus qu’un symbole, c’est une victoire pour la liberté et la démocratie, une ode à la libre pensée et à la reconnaissance d’un peuple et à sa culture. Aujourd’hui, malmenés par une invasion barbare qui risque de durer dans le temps.

Même plusieurs rasades de vodka à boire cul sec ne suffiront pas à ôter le mal de crâne intense que le maître tyrannique du Kremlin doit avoir en cette journée dominicale. Noire, on s’en doute après une nuit blanche. Pas content, Vladimir ! Et pour cause.

A peine connus les résultats définitifs que Kiev a déjà annoncé par la voix de son charismatique chef de l’Etat – un « saltimbanque nazi, homosexuel et drogué » selon les sources sûres de Moscou ! – que le pays, vainqueur de la compétition, accueillerait comme le veut la coutume en 2023 la 67ème édition de cet Eurovision, aux résultats beaucoup plus politiques qu’artistiques.

 

 

Un look incroyable mais des artistes non dénués de talents…

 

Si l’ensemble des jurys, composés d’artistes, de responsables de sociétés de production, de médias, devait placer largement en tête le candidat de sa Très Gracieuse Majesté, le chevelu Britannique Sam RYDER, et son agréable morceau « Space Man », écrit dans la plus pure tradition des mélodies harmonieuses de la « Brit Pop » au terme du premier tour ; c’est in fine les suffrages des auditeurs (la voix du peuple chère à Jean-Luc MELENCHON !) qui renversera la tendance. Non pas à la surprise générale. Car, bien de bookmakers avaient largement misé sur le succès de ce groupe venu d’Ukraine.

Soit un obscur combo, qui est baptisé « KALUSH Orchestra » avec des looks incroyables – l’un des chanteurs arborant un curieux bob rose enfoncé sur la tête ! - mais non dénués de talents, pour les Occidentaux même les plus aguerris aux choses musicales.

 

 

Le choix du vainqueur : à 100 % politique !

 

Non seulement, les téléspectateurs ont voté à la gloire musicale de la cause ukrainienne. Mais, ils l’ont fait en masse. Jamais, un vainqueur de ce parfois très désuet concours de l’Eurovision n’avait atteint un tel score et obtenu une aussi nette différence envers ses poursuivants.

A l’analyse des avis et notes émis par les capitales européennes qui devaient se succéder au fil de cette très longue soirée au suspense prévisible, on comprend mieux le sens profond de ce choix à 100 % politique.

Les fameux douze points, devant être attribués à tour de rôle à la meilleure prestation scénique d’un artiste, se sont additionnés et concentrés aux pays les plus proches de l’Ukraine.

Les états Baltes n’ont ainsi pas dérogé à la règle de ce soutien massif et inconditionnel au groupe ukrainien. Même son de cloche en provenance de la Moldavie ou de la Roumanie, états limitrophes au pays agressé.

 

 

 

Eurovision et demande d’adhésion de la Finlande à l’OTAN : journée noire à Moscou…

 

Les Scandinaves y ont été de bon cœur, eux-aussi. Et notamment la Finlande qui a l’heure où se rédigent ces lignes, vient de demander officiellement son adhésion à l’OTAN !

Tout ce que ne voulait pas Vladimir POUTINE se réalise : il a de quoi avaler de l’aspirine, voire la boîte dans son intégralité ou noyer son chagrin ! La Suède, autre candidat potentiel à l’adhésion à la force Nord-Atlantique, en aura fait de même…

Esthète dans l’approche et l’art de la communication, Volodymir ZELENSKY a déjà récupéré à bon compte cette victoire, qualifiée d’historique par ses soins, même si l’Ukraine a déjà remporté par le passé le trophée, donnant ainsi rendez-vous aux artistes européens au printemps prochain.

Bref, l’Ukraine vient incontestablement de remporter sa première victoire en chantant, avec la bénédiction urbi et orbi de la communauté européenne, voire même d’un peu plus. Démontrant ainsi que son existence et sa légitimité internationale ne sont pas vaines. Une victoire qui en augure d’autres ?

 

Thierry BRET

 

Il y a des termes qui ne trompent pas dans le discours des politiques. « Equipe », « déterminisme », « collectif », « compétences », « au service », « territoire », « confiance ». Autant de mots distillés dans les propos avec parcimonie, certes, mais au final qui se révèlent avoir de l’impact pour celles et ceux qui les entendent. Soit les électeurs qui auront à choisir les 12 et 19 juin les membres de la nouvelle Assemblée Nationale. Ces mots, le député sortant de la première circonscription de l’Yonne les a savamment choisis et se promet de les expliquer durant sa campagne de communication…

 

LAINSECQ: « Il est libre, Max », entonnait le regretté Hervé CHRISTIANI sur toutes les ondes radiophoniques de France et de Navarre au printemps 1981. Une simple ritournelle à la musicalité harmonieuse qui allait lui permettre de décrocher les étoiles du succès, à l’heure où la France allait basculer dans le mitterrandisme. Etrange paradoxe !

Libre. Qui a le pouvoir de décider, d’agir, par soi-même. La définition, la plus élémentaire. Mais, « libre », au sens philosophique stricto sensu, correspond à la formule suivante : « c’est agir relativement à une loi que l’on s’est donné à soi-même à partir de l’usage de la raison, de façon impérative et non selon les lois de la nature et de sa sensibilité… ». Bref,  la parfaite autonomie de sa volonté. Donc, de ses actes !

Libre, c’est en substance le credo, clé de voûte à l’ensemble de l’édifice, régulièrement martelé lors de sa conférence de presse, par Guillaume LARRIVE. Non pas avec un « s » en guise de terminaison comme l’aura proclamé en son temps en créant son propre mouvement la candidate désabusée des Républicains, Valérie PECRESSE, au soir du premier tour des présidentielles. Mais, « libre », sans autres fioritures épistolaires et tellement simple à comprendre.  

 

Un candidat qui se veut « engagé pour l’Yonne »…

 

C’est donc sous ce vocable que le député sortant de la première circonscription de l’Yonne, toujours LR et soutenu plus que jamais par l’UDI et le centre droit, se présentera aux suffrages des électeurs les 12 et 19 juin prochains. Un Guillaume LARRIVE plus incisif que jamais dans les réponses faites aux interrogations médiatiques vis-à-vis de cette nouvelle joute électorale qui s’amorce.

D’ailleurs, le mot faisant référence à sa liberté d’esprit (et de ton lors de ce rendez-vous devant lancer officiellement sa campagne) n’est pas le seul à avoir été répété à maintes occasions durant cet entretien. Son corollaire linguistique est l’engagement.

« Engagé pour l’Yonne » figure même en slogan incitatif en haut à gauche de l’affiche dont les équipes de collage placardent allègrement le document depuis plusieurs semaines aux quatre coins de ce secteur géographique si étendu, regroupant 111 localités depuis l’Auxerrois à la Puisaye-Forterre, au Coulangeois à l’Aillantais.

 

Le choix de Lainsecq n’était pas anodin : c’est le cœur de la Puisaye…

 

C’est au cœur de la Puisaye chez l’une de ses ferventes supportrices, l’élue Nadia CHOUBARD, que le parlementaire a décidé de dévoiler sa stratégie de campagne. Celle-ci, devant courir sur les cinq semaines à venir. Elle comprendra vingt-six réunions publiques accueillies dans certaines communes de la circonscription. L’opportunité fut donnée au quadragénaire – Guillaume LARRIVE est âgé aujourd’hui de 45 ans -, d’expliquer avec moult détails la gouvernance de son équipe de campagne.

 

 

D’une part, galanterie oblige envers la gent féminine, Dominique VERIEN fut la première à être présentée par l’orateur. La sénatrice, présidente de l’UDI 89, tout sourire, était visiblement très satisfaite de se retrouver là, d’autant qu’elle intervient en qualité de présidente du Comité de soutien à la réélection du député sortant.

D’autre part, on ne fut pas surpris de découvrir dans le poste de suppléant, le 3ème  vice-président du Conseil départemental et maire de Venoy, Christophe BONNEFOND. Un ami de longue date et fidèle parmi les fidèles de Guillaume LARRIVE.

 

 

La sénatrice et le « développeur du territoire » : compétences et confiance…

 

Evoquant ensuite son désir de poursuivre la défense des intérêts de ses administrés, Guillaume LARRIVE s’est dit « utile de continuer sa mission à l’Assemblée Nationale du fait de son expérience – vingt-cinq au service de l’Etat - et de son énergie ».           

A son actif, l’élu de l’Yonne a aussi publié trois ouvrages, écrivant ce qu’il pensait du microcosme politique et sans craindre le débat d’idées où il aime se confronter. Puis, l’air grave, il réaffirme son engagement à la chose publique, donnant du poing sur la table. Ce qui fera sourire Dominique VERIEN, après un léger sursaut ! Eh oui, ça bouillonne dans le cerveau du candidat LARRIVE qui de l’énergie à revendre !

Impatient d’en découdre sur le terrain, il devait souligner son profond attachement à une candidature d’équipe : « j’y crois profondément et c’est vital pour l’’Yonne ». Insistant sur la présence de Dominique VERIEN, la sénatrice réélue qui a accepté de prendre la présidence de son comité de soutien et sur l’implication de Christophe BONNEFOND, qualifié de « développeur » du territoire du fait de ses diverses responsabilités institutionnelles. Un suppléant qui possède tous les atouts de la compétence et de la confiance, aux yeux de Guillaume LARRIVE, qui en a donc fait son partenaire (au-delà de la sacro-sainte parité qui n’est pas une obligation !) pour mener à bien cette nouvelle bataille où en cas de victoire le président des Républicains de l’Yonne pourrait réaliser la passe de trois. Ce qui est plutôt rare dans l’Yonne pour le même député !

 

Thierry BRET

 

 

Opportuniste jusqu’au bout des ongles, l’ancien Premier ministre socialiste briguera à la surprise générale un poste à la députation en défendant les intérêts des Français de l’étranger (celles et ceux qui vivent en terre ibérique ?!). Après ses adieux fait à la vie politique française en 2018 et sa curieuse aventure à Barcelone, le revoilà sur le devant de la scène, à deux doigts d’intégrer le futur gouvernement ! Après François HOLLANDE qui veut ressusciter le moribond Parti Socialiste, à quand le grand retour de Lionel JOSPIN !

 

BILLET :

 

Lundi

 

« Il court, il court, le Manu : il est passé par ici, il repassera par là… ». Tel le furet du bois joli, Manuel VALLS est de retour de son exil de Barcelone et souhaite le faire savoir au bon peuple de France ! Après s’être tapé l’incruste le soir de la victoire d’Emmanuel MACRON en se frayant une place au premier rang des soutiens du président réélu, sous l’œil goguenard de ses anciens camarades, l’on apprend que l’ancien Premier ministre sera le candidat LREM (Renaissance) aux prochaines législatives dans la cinquième circonscription des Français de l’étranger. Pari gagné pour celui qui en 2018 avait fait ses adieux à la vie politique française et renoncé à son mandat de député de l’Essonne pour partir à la conquête de la mairie de Barcelone. Mais peut-être aurait-il dû choisir une circonscription pyrénéenne… En cas de défaite, le billet de retour sera moins onéreux !

 

Mardi

 

L’information est passée quasiment inaperçue. Mais qui s’inquiète encore aujourd’hui du sort d’un ressortissant marocain emprisonné pour délit d’opinion ? Rabie AL ABLAQ, militant et journaliste de 35 ans a été condamné à quatre ans de prison ferme et 20 000 dirhams d’amende (1 900 euros), pour « offense envers la personne du roi par voie électronique ». Son crime ? Avoir publié à l’automne dernier deux vidéos sur Facebook et YouTube où, s’adressant à Mohammed VI sur un ton familier, il soulignait le contraste entre la richesse personnelle du souverain et la pauvreté de son peuple. Selon « Reporters Sans Frontières », le Maroc pointe aujourd’hui à la 135ème place sur 180 pays au classement mondial de la liberté de la presse. Ne reste pour l’infortuné journaliste que de se remémorer ce proverbe arabe : « Quand tu lances la flèche de la vérité, trempe toujours la pointe dans du miel... ».

 

 

  

Mercredi

 

 

L’architecture monumentale du bâtiment de la Poste centrale à Auxerre fleure bon avec ses figures allégoriques et son style colossal les débuts d’un XXe siècle triomphant, porteur d’avenir et d’espoir. A ce détail près que l’horloge qui orne son fronton, toute monumentale qu’elle soit elle aussi, ne fonctionne plus depuis des années, ses aiguilles résolument figées dans le temps… Certains esprits malintentionnés y trouveront sans doute là, matière à expliquer le retard grandissant dans l’acheminement du courrier ! 

 

 

  

 

Jeudi

 

 

Ce jeudi est pour la France le « Jour du dépassement 2022 ». En clair, cela signifie que si la planète vivait au rythme de notre pays, elle aurait déjà consommé en à peine plus de quatre mois, toutes les ressources qu’elle peut renouveler en un an. Selon le constat dressé par les ONG « Global Footprint Network » et « WWF France », si le monde entier absorbait autant que les Français, il faudrait 2,9 Terres pour subvenir aux besoins de l'humanité. Nous vivons à crédit, mais quelle importance, ce seront nos petits-enfants qui paieront les intérêts !

 

 

Vendredi

 

Après l’huile, les pâtes et la farine, c’est au tour de la moutarde de commencer à manquer dans les rayons. L’anticipation des consommateurs à faire des stocks, face à une possible pénurie, a suffi à vider les linéaires. Une situation qui rappelle au passage que la France est dépendante pour son approvisionnement en graines de moutarde, à 80 % des plaines canadiennes du Saskatchewan. Et pour le reste…, d’Ukraine ! La réalité met à mal le flambeau tricolore et bourguignon de la célèbre « Moutarde de Dijon ». Quelle salade !

 

 

Samedi

 

 

Du haut de son trône élyséen, le « patron » a tranché et les investitures se réclamant de la majorité présidentielle dans l’Yonne sont désormais officialisées. Un arbitrage qui en a laissé plus d’un (et plus d’une… !) sur le carreau et créé pas mal de déception. Mais du centre droit à la gauche, de la droite en passant par le centre gauche et la gauche droitisée, le terrain de jeu se rétrécit. Il est difficile d’y faire rentrer tous les joueurs, d’autant qu’il n’y a que trois os à ronger !

 

 

Dimanche

 

Les antivax ont encore frappé et placardé leur credo, évoquant ni plus ni moins, un « génocide » des enfants susceptible d’être concernés par le vaccin contre la COVID. Une dramatisation du vocabulaire qui, par-delà une simple guerre sémantique est insupportable par les mots employés. Rappelons que le terme de « génocide », tire son nom du grec ancien « genos », qui signifie race ou tribu et du suffixe latin « cide » qui renvoie à la notion de « tuer ». En banaliser l’usage est une insulte aux grands crimes de l’Histoire que sont la Shoah et le massacre des Arméniens en 1915. « C’est ajouter au malheur du monde que de mal nommer les choses » disait Albert CAMUS. Mais les antivax s’en foutent, ils ne lisent pas CAMUS !

 

 

Dominique BERNERD

 

La prise de fonction sera officialisée ce lundi 16 mai en début de matinée. Avec, comme premier rendez-vous public, la sacro-sainte cérémonie, fruit d’une tradition républicaine séculaire, proposée à chaque passation de pouvoirs. Elle se formalise par le dépôt d’une gerbe au monument aux morts de la ville. A 34 ans, la nouvelle sous-préfète de l’Avallonnais entamera sa nouvelle mission loin de sa Réunion natale…

 

AVALLON : Selon notre confrère, « Réunionnais du monde », organe d’informations numériques, la nouvelle sous-préfète de l’arrondissement de l’Avallonnais et du Tonnerrois représente « l’exemple concret de cette jeunesse insulaire qui se fait une place au sein de la haute administration publique ». Une jeune femme âgée de 34 ans à la tête bien faite et bien remplie puisque l’heureuse représentante de la préfectorale, dont la zone d’influence sera sur le sud du département de l’Yonne, a fait ses gammes sur les bancs de l’ENA, Sciences Po et HEC, excusez du peu !

 

 

Lundi matin, conformément aux traditions républicaines, Naïma RAMALINGOM procédera à son premier exercice officiel en sa qualité de nouvelle sous-préfète, le dépôt de gerbe au monument aux morts de la ville. Un exercice traditionnel auquel prendront toutes les personnalités institutionnelles et politiques de la place.

Cheffe du département des affaires budgétaires et de la synthèse au sein du ministère de la Culture, la jeune représentante de l’Etat donnera sa première conférence de presse dès le lendemain…

 

Thierry BRET

 

Vingt-six finalistes à l’échelle nationale. Ni plus, ni moins. Mais, l’enjeu est considérable si l’aventure va jusqu’au bout. Au-delà de la récompense financière promise – une enveloppe de 4 000 euros qui est offerte au premier des candidats -, c’est surtout la notoriété qui découlera de cette expérience qui va placer le vainqueur de ce concours « Femmes du Numérique » au firmament de son succès. Sabrina HOHENGARTEN y croit dur comme fer ! Normal, l’entrepreneuse possède l’âme d’une vraie « Rebelle »…

 

VAUDEURS : « Rebel, Rebel » chantait dans son style si caractéristique l’élégant David BOWIE en 1973. Une affirmation de soi à reprendre sa destinée en mains, contre les vents et marées de l’existence. Le dénominateur commun avec cette jeune femme qui se lance dans une trépidante aventure. L’édification du premier réseau social « communal à mission citoyenne ». Tout un programme, en somme, sur le papier pour venir en aide à son prochain, sans pathos mais avec les valeurs intrinsèques d’altruisme et de générosité.

Logique : Sabrina HOHENGARTEN, même si menue soit-elle, n’a rien d’une personne frêle. Il se dégage de son mental une force inavouable grosse comme ça !

Alors, concourir à ce challenge hexagonal, promu par La Poste et en partenariat avec la plateforme de financement participatif, Kiss Kiss Bank Bank, est un défi à sa portée. Simple, comme bonjour.

 

Un projet invitant à rompre l’isolement social des personnes âgées…

 

Sa structure professionnelle, une start-up où elle y place tout son désir de bien faire, à peine lancée (le 24 avril dernier), la meneuse de ces « Rebelles » nationales version numérisée s’attaque à une autre épreuve. Remporter cette épreuve qui récompense les femmes ayant boosté leur carrière professionnelle via le multimédia.

Les yeux pétillants d’étoiles – celles de la future renommée ?-, l’Icaunaise n’a pas ergoté longtemps avant de s’inscrire à ce concours. Où le hasard n’a pas vraiment sa place ?

La CCI de l’Yonne a bien fait les choses. Elle a prévenu Sabrina de l’existence de ce trophée. Un énième sur le marché. Mais, pas que : puisque s’adressant à la gent féminine. L’invitant ainsi à y prendre part.

Rebelle jusqu’au bout des ongles, la porteuse du projet plaide à sa manière et avec cet outil pour rompre avec le processus d’isolement social qui condamne les aînés à devenir des quasi parias de la société. Nonobstant : elle sait qu’elle peut l’emporter.

D’une part, son concept se meut dans une parfaite originalité avec résonance sociale évidente. D’autre part, sa puissance de conviction en quête de partenaires et d’une écoute pas distante pour favoriser le jeu du relationnel, est forte. Dommage qu’elle ne puisse tenir l’éloquence devant un jury : il en aurait été admiratif !

 

 

Convertir les coups de cœur au projet en autant de clics numériques…

 

Enfin, surfant sur la vague nationale avec ce projet 100 % intergénérationnel, ne souhaiterait-elle pas secouer un brin le cocotier de la bienséance en se battant en faveur de ces populations, les personnes âgées, qui sont parfois injustement écartées de la société ?

Recevoir des « coups de cœur » qui se traduiraient pas autant de clics positifs, faisant acte de vote et de croyance en son projet, encore au stade expérimental, est le plus joli des cadeaux que l’on puisse lui faire.

Unique prétendante de l’Yonne au sacre de ce Graal suprême que représente cette distinction qui n’a rien de si honorifique que cela, Sabrina HOHENGARTEN espère atteindre la sélection des douze finalistes nationales après le verdict rendu par le public le 28 mai.

Dans un premier temps, il s’agira de la départager de l’autre candidature de Bourgogne Franche-Comté, une société de Mâcon. Ensuite, il lui faudra s’armer encore d’un peu de patience, sans doute fin juin, et être confrontée au dernier round de ce scrutin numérique à douze candidats pour atteindre le Nirvana de la victoire, synonyme nécessairement de visibilité maximale sur le territoire.

Et quand on a la prétention de vouloir jouer dans la cour des grands avec son outil de travail (le territoire français), obtenir cet accessit valorisant votre labeur ne serait-ce pas la plus belle des récompenses pour entamer sa carrière ?

 

En savoir plus :

 

Pour accéder au vote, il faut consulter le site Internet de la start-up (https://lesrebellesfrance.fr/ ). Un simple clic sur cette référence suffira pour augmenter le capital voix de la candidate.

 

Thierry BRET

 

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