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Tiens, changement de registre, aujourd’hui, dans les lignes de cet éditorial ! Et si on parlait enfin de la vie et de l’espérance afin d’oublier la triste réalité de notre ordinaire, ponctué de querelles intestines dans les partis politiques – tous sans exception à l’approche imminente de ces inattendues et capitales législatives -, de conflits en tout genre qui ne cessent de faire trembler les fondements de la planète et de ces agressions inciviques à répétition polluant au gré des jours qui passent, nos libertés. Sans omettre le pouvoir d’achat en berne, l’inflation toujours aussi galopante et le chômage qui frappe de plein fouet, jeunes et surtout seniors, condamnés à vivre dorénavant à l’ère de la précarité…

Le choix de ce thème, nous le devons donc à ce petit ruban vert, presque pomme acidulé, que bon nombre d’animateurs et de journalistes des chaînes de télévision ont porté ce week-end face caméra au revers d’une veste ou d’un chemisier.

Un ruban vert que bon nombre de citoyens ne connaissent même pas ou si peu alors que le sujet mérite amplement que l’on s’y intéresse de plus près.

Un ruban vert. Couleur de l’espérance, de toute évidence en termes de symbolique chromatique. Un coloris que toutes les associations assurant la promotion du don d’organes ont adopté en guise de référentiel au niveau de leur communication.

Sans doute, un grand nombre de nos concitoyens ne le savent pas mais le 22 juin – date où se rédigent précisément ces lignes – correspond à la Journée nationale du don d’organes. La vie et l’espoir en somme pour des milliers de malades, atteints de graves pathologies rénales ou autres troubles physiques, attendant patiemment en croisant les doigts qu’un donneur fera enfin le geste salvateur…

 

Des nuances un peu floues au niveau du législateur…

 

Un ruban vert. En guise d’aide-mémoire ? Pour toucher les consciences ? Pour lever les doutes et les « a priori » ? Sans doute. En 2023, ils sont encore près de 40 % de nos compatriotes à refuser catégoriquement la simple idée de se voir prélever d’un organe, ne serait-ce que pour apporter secours à autrui !

Un chiffre très révélateur malgré un texte de loi qui dit tout l’inverse, par ailleurs ! Que dit le législateur à ce propos : c’est en 1976 avec la loi Caillavet que l’Etat prend position sur ce sujet de société.

Le texte reçut le complément de lois concernant la bioéthique. Mais, comme le précisent les responsables de l’association France ADOT, « ces textes légaux ont toujours permis de respecter la volonté des personnes s’opposant aux prélèvements via le registre des refus officiels ».

Un registre qui est par ailleurs consulté par l’Agence de Biomédecine en France dès le constat de mort encéphalique de la personne, observée par les équipes médicales.

La difficulté, aujourd’hui, pour les associations qui militent en faveur du don d’organes en France est justement de sensibiliser très largement l’opinion publique. D’autant que le dernier texte de loi voté par les parlementaires sur cette thématique n’a pas vraiment donné satisfaction, laissant la place libre à l’interprétation suivante : « on est tous donneurs et que, si on en parle pas dans son proche entourage familial, les organes seront prélevées de manière systématique ».

 

 

Même les collectivités s’en mêlent

 

Or, le taux d’opposition à ces prélèvements a progressé de manière exponentielle dans l’Hexagone alors que le texte législatif avait pour vocation d’atténuer les doutes ! Un paradoxe de plus, qui inquiète la structure France ADOT.

Ses bénévoles – on ne peut que saluer leur pugnacité et leur sens de la communication afin d’informer le plus grand nombre – ne cessent de multiplier depuis les actions à travers le pays, à l’instar de cette Journée nationale pour développer une véritable culture du don en France.

Le ruban vert. Petit à petit, sa signification concerne aussi les collectivités. Notamment les édiles de municipalités qui n’hésitent pas à s’engager dans l’opération en assurant des plantations « d’arbres de vie », en hommage aux donneurs d’organes et à leurs proches qui en ont aussi accepté l’idée. Ce qui au plan psychologique n’est pas aussi évident que cela en a l’air.

Ne soyez donc pas surpris, si chemin faisant en parcourant l’Hexagone de part et d’autre, vous voyez aux entrées de ces agglomérations impliquées des signalétiques spéciales aux couleurs de ces « villes ambassadrices du don d’organes ».

 

« Savoir pour ses proches, ça change tout ! »

 

En 2023, plus de 21 800 personnes étaient en attente d’une greffe, indispensable à leur survie. 5 634 ont pu être réalisées. Les reins, en priorité pour 3 525 patients, mais aussi le foie avec 1 343 transplantations et le cœur, dans le cas de 384 interventions.  Toutefois, il y a un sérieux bémol à ce tableau : beaucoup sont encore dans l’attente. Ils étaient encore plus de 11 400 personnes au 01er janvier 2024 à espérer obtenir un organe sain d’un potentiel donneur afin d’avoir la vie sauve….

Grâce aux progrès des solutions thérapeutiques, moins de patients en liste d’attente sont décédés dans cet intervalle par rapport à 2022 : 823 décès contre plus d’un millier l’année précédente. On ne peut que s’en réjouir…

Mais qui sont les donneurs ? Des gens, comme vous et moi, bien sûr ! Quant à l’âge moyen des donneurs décédés, il s’élève à 57,8 ans, un chiffre stable depuis une décennie. L’an passé, 647 donneurs étaient âgés de plus de 65 ans ; notons aussi que les dons pédiatriques se développent avec 48 dons avec des personnes âgées parfois de moins de cinq ans…

Reste la présence sur soi de la fameuse « Carte d’ambassadeur du don d’organes ». Signe non anodin de l’engagement de son possesseur à cette cause, elle permet surtout aux proches de ne pas choisir à votre place. Tout ceci sous le sceau de l’expression, du recueil de consentement et du respect de la volonté. L’un des codes éthiques de France ADOT et des différents organismes qui promeuvent le don d’organes vers le plus grand nombre. En résumé, « savoir pour ses proches, ça change tout » ! Et cela peut aussi changer des vies, qu’on se le dise dans le cercle familial….

 

Thierry BRET

 


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Elle est dure, voire très difficile à avaler, à la limite de l’indigestion la « salade politique très épicée » vendue par le Président des Républicains Eric CIOTTI à l’ensemble de ses ouailles ! Un coup d’éclat mémorable et inattendu qui auront fait certainement se tourner dans leurs tombes respectives les chantres de la droite républicaine, Charles de GAULLE et Jacques CHIRAC ! Quoi qu’il en soit, rien ne sera plus jamais comme avant, au sein de la formation gaulliste, qui aura bien du mal à s’en remettre à terme. Il suffit d’analyser les premiers sondages d’avant législatives…

 

Lundi  

Cherchez l’Europe ! Depuis le double tsunami, déclenché par une extrême droite au plus haut de sa forme dans le pays et la dissolution de l’Assemblée nationale annoncée par Emmanuel MACRON, peu d’échos dans les médias des résultats dans les autres pays de l’Union. Comme si le psychodrame franco-français faisait de l’Hexagone le nombril de l’Europe ! Si les conservateurs du Parti Populaire Européen, alliés au groupe « Renew », restent la principale force au Parlement, on ne peut passer sous silence la montée inexorable de la droite extrême et radicale, dans la plupart des états membres de l’Union : Allemagne, Italie, Espagne, Pologne, Pays-Bas, Autriche, Belgique….Un peu partout, à l’exception notable des pays scandinaves, les partis d’extrême droite doublent la mise ou font leur entrée sur les bancs de l’organe parlementaire. Pas de quoi fouetter un chat, semble-t-il, face au « matou » de l’Elysée !

 

Mardi

C’est une bibliothèque à nulle autre pareille… Où l’on peut « emprunter » le temps d’une conversation, la vie d’une personne inconnue. Le concept est né à Copenhague, au Danemark, et permet à tout un chacun, de présenter son vécu, ses drames ou ses joies… Une bibliothèque « humaine » où chaque témoignage permet de faire reculer les peurs ou les préjugés vis-à-vis de « l’autre ». De celui que l’on n’aurait jamais rencontré en dehors d’un autre contexte ; de celui qui véhicule tant d’idées préconçues, le plus souvent, par méconnaissance ou ignorance. Une conjugaison au singulier qui redonne un peu d’humanité à chacun et suffit parfois à faire reculer les peurs et les phantasmes, propres à tout vote extrême…

 

Mercredi

Les portes de Matignon s’entrouvrent désormais un peu plus pour le parti à la flamme tricolore. Nommé Premier ministre, Jordan BARDELLA aura tout loisir jusqu’aux prochaines présidentielles de prouver que le RN est bien le seul parti capable de diriger et redresser le pays…, ou pas ! Mis au pied du mur, pas certain que toutes les promesses électorales puissent être tenues, face aux exigences économiques et sociétales, avec le risque pour lui en trois ans, de se discréditer auprès de son électorat et savonner la route de l’Elysée pour Marine LE PEN… De son vivant, l’ancien président François MITTERRAND, au style « florentin », se voyait souvent comparer à Machiavel, adepte de ruses et coups tordus. L’Histoire dira si Emmanuel MACRON s’inscrivait dans sa lignée…, ou pas !

 

 

 

Jeudi

Honteux ! Abject ! Traître ! Déshonneur !... Les noms d’oiseaux à l’adresse d’Éric CIOTTI sont légion depuis ces dernières 48 heures. Pour la plupart, émanant de ses anciens amis politiques, qui considèrent comme forfaiture la décision du Président de LR de pactiser avec le Rassemblement National en donnant l’impression « d’aller à la soupe » pour conserver à tout prix son mandat de député. Mais à bien y regarder, est-ce vraiment là une surprise, tant le tropisme de l’intéressé ces derniers mois envers la droite extrême relevait d’un secret de polichinelle ! Avec pour éléments de langage notamment en matière d’immigration, des mots comme « préférence nationale » ou « grand remplacement », difficile de distinguer son discours identitaire de celui d’un Jordan BARDELLA ! Pour autant, quelle image pitoyable donne-t-il de cette droite républicaine, « héritière du gaullisme », en s’accrochant ainsi à son poste de Président, transformant le siège du parti en « Fort Alamo » ! N’est pas John WAYNE qui veut ! Éric CIOTTI relève plus pour l’heure, d’un rôle de bidasse dans la « Septième compagnie » ! Quelle salade ! Niçoise, bien sûr…

 

 

Vendredi

Le racisme n’a toujours pas disparu des stades et certains pseudos supporters de clubs comme Lyon ou le PSG en font même leur carte de visite ! Comment imaginer que le public auxerrois ait pu un jour connaître pareille contagion… ? L’émouvant témoignage de Basile BOLI dans le documentaire « Des cris dans le stade », diffusé sur France 5, nous l’a tristement rappelé. Accueilli lors d’un match à Auxerre en 1990, après son transfert à l’OM par des cris de singe émanant des mêmes personnes qui l’encensaient quelques saisons auparavant lorsqu’il portait les couleurs de l’AJA. Des souvenirs douloureux que l’ancien défenseur central a toujours du mal à verbaliser plus de trente ans après, accentués par le fait raconte-t-il dans son témoignage, qu’il ne bénéficia alors d’aucun soutien de Guy ROUX, son ancien entraîneur et « père spirituel ». Dans l’hypothèse où demain, des joueurs comme OWUSU, SINAYOKO ou CAMARA, après avoir quitté l’AJA, revenaient jouer dans l’enceinte mythique de l’Abbé-Deschamps sous les couleurs d’un autre club, comment être certain de ne plus jamais y entendre de pareils cris simiesques… ?

 

Samedi   

Dans la série « Ils osent tout, c’est même à ça qu’on les r’connaît », comme disait le regretté Michel AUDIARD, un retour inattendu dans cette campagne des législatives, celui de l’ancien ministre du budget sous l’ère HOLLANDE, Jérôme CAHUZAC. Candidat sans étiquette dans la troisième circonscription du Lot-et-Garonne après avoir, est-il nécessaire de le rappeler, été condamné en 2016 à trois ans de prison ferme et cinq ans d’inéligibilité pour fraude fiscale et blanchiment ! Prêt sans doute à aller à la rencontre des électeurs, « les yeux dans les yeux »…

 

 

Dimanche

Il faut parfois savoir prendre de la hauteur sur l’actualité pour souffler un peu et lui redonner quelques notes colorées, comme de se balader au soleil couchant au pied des éoliennes, sur les hauteurs de Montallery, hameau de Venoy… Avec un ciel se partageant entre bleu Républicain, rose PS, bleu Marine et violet LFI, pas certain que l’objectif initial soit atteint !  

 

Dominique BERNERD

 


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Il est tout sourire, le maire de Pau et président du MoDem. Visiblement, très satisfait d’être là, loin de l’agitation parisienne (et des bruissements des alcôves politiques !), profitant d’une brève excursion en terre de Bourgogne pour y respirer l’air plus pur de Villeneuve-sur-Yonne. Un air de campagne, au sens propre comme au figuré, avec le soutien apporté de fait à la candidate de la majorité présidentielle sur la troisième circonscription, l’ancienne députée Michèle CROUZET, rayonnante comme aux plus beaux jours ! De ceux qui évoquent sa victoire de 2017…

 

VILLENEUVE-SUR-YONNE : Il pose des questions à la manière d’un intervieweur. S’intéressant à la vie de l’entreprise à laquelle il rend une visite plus que de politesse, sous une chaleur orageuse très accablante. Surprenant sans doute le duo de dirigeants, Thomas BARRE et Mickaël BOUILLET, sollicités par autant d’interrogations de l’ancien (et éphémère) garde des Sceaux, sous l’ère d’Emmanuel MACRON, et ancien prétendant à la présidence de la République qui fut à deux doigts de créer la surprise pour le camp centriste.

François BAYROU s’invite donc dans la campagne des législatives dans l’Yonne afin d’accorder sa totale confiance à cette femme, qualifiée par ses soins de « courageuse et prête à relever les défis » (Michèle CROUZET) qui doit faire face au Rassemblement National et à son insolente poussée. « Une candidate compétente et très enracinée dans le terroir qui doit jouer un rôle face à cette situation très compliquée… ».

Sous ses apparences tranquilles et sereines, presque décontractées dans son approche avec la presse, le président du MoDem n’en a pas moins la dent dure lorsqu’il critique le principal adversaire de la majorité présidentielle, le RN, « on ne peut pas construire l’avenir d’un pays sur la détestation et sur l’exclusion des autres, sur des idées absolument nuisibles… ».

Se référant au blocage des échanges, ce qui serait catastrophique pour la vie économique et les entrepreneurs, citant à titre d’exemple l’activité florissante de la société BARRE & BOUILLET dont il vient de visiter les ateliers.

 

 

La perte de confiance, ce sont les taux qui explosent !

 

Ayant tombé la veste du fait de la touffeur environnante, entouré des deux porte-étendards de la majorité présidentielle dans le nord de l’Yonne – outre Michèle CROUZET que l’on ne présente plus, on découvre à ses côtés le juvénile visage de son suppléant, un garçon âgé de 19 ans, Gautier BLANCHARD, étudiant de Sciences Po et déjà très engagé en faveur de la démocratie et de l’Europe -, l’édile de Pau poursuit méthodiquement son analyse constructive et son travail de démolition idéologique des arguties du parti bleu marine et de LFI.

« Tout le monde devrait s’inquiéter de ce risque-là en cas d’accession au pouvoir de l’un ou l’autre des deux blocs des extrêmes, la perte de la confiance. Et si la confiance s’effondre, ce sont les taux d’intérêt qui explosent, prévient-il prophétique. Les familles ne pourront plus acheter de maison, ni de voitures, ni de l’électroménager. C’est notre niveau de vie qui va en pâtir. Ces programmes sont dirigés contre les familles françaises… ».

A l’instar de ne plus réguler l’immigration, ce qui serait « une idée folle ! », visant cette fois-ci le Nouveau Front Populaire. D’où le rassemblement de toutes celles et tous ceux qui ne veulent pas de ces dérives…à voter en faveur de la ligne politique présidentielle.

 

 

Fier de combattre les deux blocs de l’extrême…

 

S’humectant un peu les lèvres d’un salvateur verre d’eau (le liquide a été servi dans une coupe de champagne sans l’effervescence habituelle !), le tribun du centre ne se montre pas défaitiste vis-à-vis du contexte.

« Il ne faut jamais baisser les bras, renchérit-il, on doit bâtir un pays où l’on droit vivre ensemble et écarter ceux qui plaident la détestation du voisin, l’enjeu, c’est la prise de conscience ! Nous, les citoyens, ne pouvons pas entrer dans cette existence que l’on veut nous imposer, cette dérive qui vise à cibler les gens selon leurs religions, leurs origines, ce n’est pas la France ! Il y a une démarche de réalisme économique et de respect de nos principes : c’est la nôtre ! ».

Pas tendre avec Jordan BARDELLA ni avec Jean-Luc MELENCHON (« les copains de Vladimir POUTINE ! »), le président du MoDem ne manquera pas de parler l’Ukraine et des conséquences du conflit sur le sol européen.

« Nous avons le devoir de combattre cet ensemble de risques à terme pour l’Europe, martèle-t-il avec fermeté. Sur les trois choix qui se proposent aux Français, il y en a deux qui sont particulièrement inquiétants pour le pays. Et je suis fier de porter ce combat afin de les empêcher de prendre le pouvoir… ».

Satisfait de la tournure des évènements, au vu de la semaine écoulée et de la clarification, voire de la simplification des idées, François BAYROU est persuadé que « les Français ont bien compris les règles du jeu politique actuel ».

Favorable à la proportionnelle – il n’a jamais réussi pourtant à convaincre ses pairs par le passé – le président du MoDem rappellera le poids et la force de la Vème République qui peut s’adapter aux situations conjoncturelles parce que « le garant est la fonction présidentielle ».

Une petite leçon de constitutionnalité qui fera du bien aux oreilles et aux esprits qui essaient de comprendre le contexte, en ces périodes de nébulosités qui s’abattent sur le pays depuis quelques temps…

 

Thierry BRET

 

 


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A deux semaines du premier tour des législatives, la gauche dans ses différentes composantes s’est mobilisée pour dire non au Rassemblement National. Une initiative à l’appel de l’intersyndicale, d’associations et de forces de gauche, qui a réuni notamment un demi-millier de personnes à Auxerre. L’occasion pour la candidate du Nouveau Front Populaire dans la première circonscription, Florence LOURY – elle s’adressait pour la première fois en public sous les couleurs de cette coalition - de lancer un appel à la mobilisation pour les scrutins des 30 juin et 7 juillet prochains.

 

AUXERRE: Ce n’est pas tous les jours que Cadet-Roussel, du haut de sa statue, voit plusieurs centaines de personnes patienter à ses pieds une heure durant ! Faute d’autorisation de la préfecture pour défiler dans les rues d’Auxerre, les opposants à Jordan BARDELLA ont dû se contenter d’un rassemblement statique place Charles-Surugue, forts d’un accord accouché au forceps après d’âpres négociations, pour se présenter unis devant les électeurs. Même si l’accord semble fragile toutefois, à en juger par les réactions de certaines personnes présentes, suite à la décision de la direction de LFI de retirer l’investiture du mouvement à plusieurs députés sortants, parmi lesquels Raquel GARRIDO, Alexis CORBIERE ou Danièle SIMONNET. Tous coupables du crime de lèse-majesté d’avoir osé critiquer en son temps le « lider maximo » Jean-Luc MELENCHON… Une purge qui n’est pas sans rappeler les heures sombres du maoïsme ou du stalinisme !       

 

Les couleurs de l’arc-en-ciel politique des forces de gauche

 

Vert écolo, violet LFI, orange CFDT, rouge CGT et PCF, bleu UNSA, rose PS… : les cieux auxerrois se sont teinté des couleurs arc-en-ciel alors que la perspective d’une entrée du Rassemblement National à Matignon n’a jamais été autant d’actualité. La margelle de la fontaine Cadet- Roussel a fait office de tribune et les interventions se sont enchaînées pour appeler à la mobilisation et au sursaut républicain : « il nous faut redonner ses lettres de noblesse à notre chère République… ». Chacun était conscient d’écrire une page d’histoire de notre pays, « un électeur sur deux dans notre département vote extrême droite ! Nous sommes à un point de bascule, tout est possible... ».

En toile de fond, un slogan né des années 80, signé du groupe BERURIER NOIR : « La jeunesse emmerde le Front National… ». Une époque où, voir le parti de Jean-Marie LE PEN enregistrer 11 % de suffrages aux élections européennes, suffisait à faire office d’électrochoc dans l’opinion.     

 

 

« Ne pas essayer le Front national »…

 

Cheveux blancs oblige, Claude a « revisité » à sa façon le titre culte de l’ancien groupe phare de la scène punk française. Sur sa pancarte, une pièce de tissu rouge héritée de son grand-père et de la guerre de 1914, attire les regards : « c’est le pantalon rouge garance qu’il portait alors. Il a toujours lutté toute sa vie pour l’unité et je me place dans sa continuité… ».

Les mots de cet ancien prof d’histoire sont sans appel : « il ne faut pas « essayer » le Front National, c’est un chemin sans retour et il faut lutter pour l’unité de la gauche, à tout prix ! ».

Jusqu’à envisager un nouveau front républicain au second tour ? Pas question répond Denis, échaudé par le souvenir du second tour de la présidentielle de 2002, « on a vu ce que cela a donné après, avec CHIRAC ! A mon avis, le mécanisme du front républicain a du plomb dans l’aile aujourd’hui… ».

 

 

Est-ce que l’unité va tenir dans le temps ?

 

Encarté au Parti Communiste, Patrick est d’un avis contraire : « j’ai toujours été clair et ferai au second tour si nécessaire, comme j’ai toujours fait jusque-là, même si ça fait mal… ».

Les slogans et les chants s’amplifient, sous le regard parfois courroucé de certains passants, à l’image de ce couple auxerrois venu effectuer quelques achats en centre-ville : « ça suffit maintenant ! Le peuple a parlé, il faut le respecter… ».

Un peu plus loin, cet habitué des manifestations et de la lutte sociale, s’interroge : « l’unité va-t-elle tenir ? CORBIERE, GARRIDO…, ça la fout mal quand même ! Je crois qu’ils ne se rendent pas compte… ».

 

Dominique BERNERD

 

 

 

 


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Ce n’est plus un électrochoc, c’est un véritable coup de folie ! Un coup de bluff, comme sait parfois le faire le monde politique de manière très hasardeuse et irréfléchie, de poker peut-être, qui devrait virer néanmoins au cauchemar pour la majorité présidentielle au soir du 07 juillet.

Un coup de tonnerre retentissant qui a éclaté aux alentours de vingt-et-une heures dimanche 09 juin, à l’annonce de la défaite inexorable de la formation du Président de la République et de ses composantes inféodées, aux européennes.

Un sérieux revers qui fait office de naufrage collectif pour le gouvernement, une claque magistrale de plus de 15 points face aux vainqueurs du jour, un Rassemblement National plus puissant que jamais et très loin de ses scores piteux d’il y a cinquante ans tout juste, lorsque sous le vocable du Front National, Jean-Marie LE PEN, peinait à dépasser les 0,75 % aux présidentielles du mois de mai. Soit un total de 190 921 voix dans l’indifférence quasi générale…Un autre monde.

Et comme un malheur ne vient jamais seul pour les supporters du locataire de l’Elysée, à la surprise générale et ce jusque dans ses propres rangs totalement décontenancés, Emmanuel MACRON, « monarque » en déshérence de pouvoir et de  reconnaissance, devait annoncer dans les minutes qui suivirent ce traumatisme fatal pour les aficionados de la « Macronie » : la dissolution de l’Assemblée Nationale.

 

Un coup de poker qui s’apparente à un suicide politique…

 

Consternation visible sur les plateaux de télé – il suffisait de regarder le visage blême et décomposé de l’éditorialiste Nathalie SAINT-CRICQ -, désillusion chez les partisans du chef de l’Etat, stupéfaction chez ses adversaires…un vrai moment d’histoire cathodique et d’histoire tout court, à vivre en direct.

Un psychodrame qui n’était alors que le prologue d’une semaine de « ouf », à marquer d’une croix blanche dans la vie institutionnelle et politique de notre pays. Et cette tambouille politicienne que l’on nous a vendue sous le sceau des alliances de façade jusqu’à l’indigestion…  

 

 

Le coup de folie du Président de la République (coup d’orgueil mal placé ?), à l’instar d’un adolescent capricieux et boudeur qui n’accepte pas de perdre ni de partager ses jouets, pourrait, on vient de le comprendre au fil de cette semaine, correspondre à un suicide collectif en règle si le sursaut démocratique ne se faisait pas pour la majorité présidentielle.

Sursaut démocratique ? La belle affaire !

D’autant que plusieurs sondages publiés depuis quelques jours attestent que 57 % des Français souhaitent le départ sine die d’un Président de la République imprévisible dans ses prises de décision et de plus en plus  impopulaire. La réforme des retraites n’a toujours pas été digérée par une grande majorité de nos compatriotes s’il fallait déjà trouver une première explication tangible à ce désastre prévisible depuis longtemps…D’autres griefs existent, évidemment.

 

Mais, finalement, pourquoi la dissolution ?

 

Aujourd’hui, on est en droit de s’interroger sur cette annonce dominicale si spectaculaire du 09 juin. Une question que les partisans et militants de la majorité présidentielle (Renaissance, Horizons, MoDem, Parti radical…) se posent eux aussi à longueur de journée. Ils en font des cauchemars depuis !

Mais, quelle mouche a donc piqué le président de la République hexagonale avec cette dissolution « coup de poing » qui ne s’imposait pas nécessairement au soir de ces élections européennes à dissocier pourtant de la vie publique de l’Hexagone ?

Certes, il y a un moment que le landerneau politique se trémoussait à la moindre information concernant ce changement de paradigme ou pas pour le gouvernement. Certes, LFI et le RN exigeaient qu’en cas de défaite du camp présidentiel, le brassage des cartes au Palais Bourbon devenait obligatoire et souhaitable. Faisant ainsi le jeu des oppositions !

 

Une France ingouvernable à partir du 08 juillet ?

 

Et comme si cela ne suffisait pas, devant tant de stratégie de bas étage, les Françaises et les Français ont pu s’apercevoir toute la semaine durant de la « bonne santé », de la probité et de la moralité intellectuelle de leur sphère politique. A gauche comme à droite. A l’extrême gauche comme à l’extrême droite ! Dont acte.

Entre les « petits arrangements » tactiques et stratégiques entre copains/copines pour préserver les sièges des sortants, les querelles intestines qui éclatent au grand jour entre des amis de trente ans (on connaît la recette, on l’a déjà vécue du temps de l’opposition récurrente entre Jacques CHIRAC et Edouard BALLADUR) et qui nous jurent mordicus qu’une seule chose les intéresse, c’est l’avenir et le bonheur des Français !, les ralliements en tout genre à la façon du Mercato avec les ennemis d’autrefois, les règlements de compte à la « OK Corral » tous azimuts, on se retrouve dans une situation ubuesque, aujourd’hui, entre « tambouilles » de très mauvais goût servies à toutes les sauces pour conquérir les rênes du pouvoir, la « bordélisation » de la société, et l’ingouvernabilité garantie d’une nation – la septième puissance mondiale tout de même – qui est devenue en un laps de temps record, la risée de bon nombre d’observateurs internationaux, quand ce n’est pas la presse étrangère ni des investisseurs.

Même Vladimir POUTINE, dans sa tour d’ivoire du Kremlin, surveille en renard des surfaces les évènements qui surviennent dans notre pays – à se demander s’il n’y est pas étranger, côté ingérence ! - et se frotte les mains des malheurs d’un Emmanuel MACRON qui aura été corrigé comme un garnement impétueux le 06 juin au soir !

Bref, nos concitoyens ne savent plus à quels saints se vouer dans cette France de l’inconnue et de l’incertitude, quel que soit d’ailleurs les résultats du second tour de ces inattendues législatives de juillet prochain qui se profilent devant eux.

C’est sûr : en France à l’été 2024, il va y avoir du sport et pas que du côté du Tour de France et des Jeux Olympiques de Paris ! L’été sera chaud…entre « tambouilles » et « bordélisation ».

 

Thierry BRET

 


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