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Se retrouver en présentiel, c’est le propre de tout réseau d’affaires digne de cette appellation ! Un sentiment de profonde liberté que les adhérents et invités de DYNABUY 89 ont pu partager ce jeudi 06 mai à la Maison de l’Entreprise. Une quinzaine de décideurs ont redécouvert la kyrielle d’avantages vertueux proposés par une entité qui fait son petit bonhomme de chemin sur notre territoire…

 

AUXERRE : Un énième réseau de plus à officier sur le département de l’Yonne, DYNABUY ? Réponse de normand à la clé : oui et non en version simultanée. Du pur « en même temps » pour mieux rester connecter avec l’actualité politique !

Mais de politique au sens politicienne du terme, au sein de cette structure nationale qui a posé ses jalons il y a environ cinq ans dans le nord de la Bourgogne, il n’en est aucunement question.

La seule stratégie qui fait foi lorsque l’on choisit l’intégration volontariste au sein de cet organe est le développement du chiffre d’affaires (logique, me direz-vous) en y ajoutant un autre argument de poids que seul ce réseau sait proposer à ses pratiquants dans son catalogue : la réalisation de bénéfices par le biais d’économies.

 

 

Et celles-ci ne se résument pas à la simple portion congrue ! De substantielles sur le papier, elles peuvent très vite représentées un sacré enjeu pour les adeptes de ce cercle qui en assimilent toutes les ficelles.

A la base, existent le réseau et l’essor naturel des relations publiques qui y sont agrémentées. Dans l’Hexagone, DYNABUY équivaut à fédérer sous la férule de ce concept originaire de Nantes plus de 100 000 entreprises. Soit un poids d’un million de salariés qui en connaissent les principes. Celui de la réduction des coûts inhérents à la bonne fonctionnalité d’une entreprise : un sacré budget en somme !

La présence participative de cent trente fournisseurs d’envergure nationale (des référents dans tous les secteurs couverts par l’activité économique) n’est pas étrangère au succès de ce système qui ne demande qu’à croître. Ces partenaires accordent des remises plutôt alléchantes aux adhérents du réseau qui profitent allègrement de l’aubaine. Qui s’en offusquerait d’ailleurs !

 

 

Le MEDEF comme partenaire idoine du réseau…

 

Comités d’entreprise (le chiffre de 546 est avancé au plan national) et bénéficiaires d’avantages privés (une jauge de plus de 272 000 personnes) contribuent au succès de ce réseau, moins médiatisé que les autres certes, mais terriblement efficace de par sa pertinence stratégique et son offre de suggestions déclinées sur le terrain.

Dans l’Yonne, son essor repose sur un entrepreneur qui en a adopté les principes il y a quelques années. Son nom : Alain VIMPIERRE. Son objectif : élargir le cercle pour en faire une noria de ronds dans l’eau se reproduisant à l’infini.

Proposant un cycle de réunions régulières en présence physique tant à Sens qu’à Auxerre, l’animateur a su trouver avec le MEDEF de l’Yonne le partenaire idoine pour propager la bonne parole auprès des chefs d’entreprise et des dirigeants.

 

 

 

C’est précisément dans la salle de conférence de la Maison de l’Entreprise que l’instigateur de ces retrouvailles positives agissait ce jeudi en début de matinée pour prodiguer ses conseils aux seize participants présents. Aux côtés de l’une des pièces maitresses de la sphère du milieu patronal, Florence POULAIN qui expliqua les raisons de ce rapprochement avec le syndicat du patronat.

En Côte d’Or, le MEDEF a également adoubé ce réseau qui veut marquer son territoire par ses différences. Une motivation qui s’appuie sur de « belles valeurs qui y sont appliquées », mais aussi sa « transparence » et la pratique de tarifs peu prohibitifs pour ses futurs adhérents.

Pour deux rendez-vous pris, le réseau offre avec son schéma applicatif quatre contacts qualifiés. L’argument est-il suffisamment convaincant pour convertir les invités de la séance à devenir membres à part entière ?

 

Thierry BRET

 

 

 

Depuis très longtemps, la querelle des vaccins constitue une polémique franco-française. Dans le style, une quatrième affaire secoue le pays : nous vous communiquerons la date à la fin de l’article ! Quarante-quatre malades, après vaccination, posent un réel problème. La population s’inquiète : « faut-il continuer de vacciner ou pas ? ». Avec en corolaire, l’interrogation suivante : « si je ne fais pas vacciner mon enfant, court-il plus de risques qu’en recevant l’injection ? »…

 

TRIBUNE : La vaccination est pratiquée dans l’Hexagone depuis des temps immémoriaux. Louis XV fut opposé à la variolisation, le terme utilisé à une forme primitive de vaccination contre la variole à l’époque.

Il est vrai que la méthode de traitement était empirique. Les accidents, parfois mortels, furent nombreux.  Le drame de cette histoire, c’est que notre brave roi de France mourut précisément de la…variole ! Retenant la leçon, Louis XVI se fit varioliser le 18 juin 1774. Il n’en est pas mort pour autant : la guillotine mettra fin à sa vie neuf ans plus tard !

Beaucoup ignore que Louis PASTEUR n’a pas inventé le vaccin. Le premier pas fut accompli par l’anglais JENNER en 1796. PASTEUR réalise un acte décisif pour la science en développant le vaccin « sans risque ». La technique d’élaboration du vaccin antirabique permit de limiter les méfaits de la vaccination. Notons également que l’Institut Pasteur a vacciné 75 millions de personnes contre la diphtérie en…à découvrir bientôt !

 

Un ministre de la Santé s’épanche dans la presse…

 

Revenons à nos crises vaccinales et aux questions posées au ministre de la Santé par un célèbre magazine :

Q : A votre connaissance, existe-t-il d’autres cas que ceux découverts aujourd’hui… ?

R : Oui, un seul…

Q : Pour cette épidémie, doit-on rejeter l’hypothèse d’un acte criminel ?

R : C’est peu vraisemblable !

Les questions se poursuivent autour d’un faible taux d’accident après vaccination : soixante cas pour quinze millions de personnes vaccinés. La quantité est jugée négligeable par le ministre.

Q : Doit-on continuer à vacciner ?

R : Sans aucun doute, les vaccinations doivent se poursuivre.

Q : Est-il question de modifier les statuts des médecins et leur responsabilité ?

R : Oui pour les médecins ainsi que pour les services administratifs.

Les affaires sur les polémiques des vaccins en cause remontent à 1943, 1949 et 1951 !

 

La vaccination et les Français : les doutes ne datent pas d’hier !

 

Des querelles de médecins et de spécialistes provoquent déjà de sérieux doutes parmi la population française.

A l’époque, l’affaire ne constitue pas de querelles politiques et ne fait pas les gorges chaudes d’une presse assez peu polémiste et pamphlétaire sur les thèmes de la santé. Alors à quelle date remonte l’article de presse en question ?

Il s’agit du numéro 110 de l’hebdomadaire « Paris Match » publié le 28 avril 1951 !  Le ministre de la Santé de l’époque, Pierre SCHNEITER (IVème République), au sein du gouvernement de René PLEVEN, répond aux questions de la célèbre revue. Elle titre ainsi son article : « La querelle des vaccins ! ». La couverture offre la photo de deux adorables bambins !

Le problème de la vaccination n’est donc pas un fait nouveau pour nos concitoyens. Peu ou prou, les interrogations subsistent ! Précisons qu’au Moyen-Age, on faisait des orgies pour célébrer la fin de la peste. Est-ce que quelqu’un sait si quelque chose est d’ores et déjà prévue pour la fin de la COVID ?

 

Jean-Paul ALLOU

 

 

Le projet a séduit parmi les hautes sphères étatiques où se prennent les décisions. Logique, quand il s’agit de valoriser la production des agriculteurs locaux. Surtout après les périodes de disette, synonymes de gel ou de sécheresse. Alors dès que le dossier de candidature constitué dans le cadre de l’appel à projets structuration de filières agroalimentaires et agricoles a été déposé par 110 BOURGOGNE, il avait toutes les chances d’aboutir et de toucher le jackpot. Banco ! La subvention accordée par l’Etat s’élève à 1,5 million d’euros…

 

NITRY : C’est presque à une finale olympique, l’épreuve reine des Jeux, celle du cent mètres à laquelle a pris part la coopérative agricole de Bourgogne-Franche-Comté ! Le tour de force est à la hauteur de l’évènement : se qualifier parmi les huit prétendants nationaux au titre suprême pour tenter de décrocher la timbale. Identifiée dans le cas présent par une généreuse obole qui est versée par l’Etat dans le cadre du plan France Relance.

Au bout du compte, Gérard DELAGNEAU, le toujours vaillant président de la vénérable institution et son directeur, Jean-Marc KREBS, ne regrettent pas une seule seconde le temps consacré par leur service administratif au montage de ce que l’on suppose être un volumineux dossier.

Grâce à cela, 110 BOURGOGNE est l’un des huit premiers lauréats nationaux à bénéficier d’une subvention délivrée à point nommé pour encourager la filière agricole à repartir du bon pied après la sortie de crise. Au total, ce sont plus de sept millions qui vont être ainsi répartis sur ces huit structures dont 1,5 million attribués à la seule coopérative régionale.

Une aubaine qui se convertira en financement d’une partie des investissements indispensable à la réalisation d’un ambitieux projet en lien avec les contrats filières. D’ici douze mois, la structure souhaite développer une filière blé misant tout sur la qualité du produit. Un audacieux projet qui répond à de nouveaux impératifs d’ordre économique.

Pour se faire, la sécurité de la production doit être garantie : c’est la condition sine qua non de la réussite de ce nouveau cheval de bataille. Cela passe nécessairement par l’apport de nouvelles techniques de stockage, occultant toute présence d’insecticides.

Quatorze silos sont concernés par l’application de cette feuille de route stratégique de belle envergure. Ils sont neuf dans l’Yonne dont celui de Nitry, trois en Côte d’Or et deux en Seine-et-Marne. Réhabilités, ils permettront à terme d’accroître la capacité de stockage destinée aux productions en filière de cent mille tonnes. Les travaux ont été planifiés pour les cinq mois à venir. Ils ont démarré le 02 février dernier.

 

 

Une genèse débutée il y a sept mois…

 

Peut-être que la crise sanitaire y est pour quelque chose dans ce choix stratégique. C’est en tout cas ce que laissent entendre les dirigeants de la coopérative ayant observé un regain d’intérêt des consommateurs pour la qualité et l’origine des aliments dégustés dans leur assiette.

Côté ventes, il est vrai que les produits tracés Origine France ont connu une réelle progression de la part des professionnels. Encourageant les têtes pensantes de 110 Bourgogne à revoir quelque peu leur ligne stratégique. Ils ont décidé de donner une impulsion fortement prononcée au développement des contrats filières à destination de leurs adhérents.

But avoué de la manœuvre : la satisfaction des attentes du marché sans oublier de valoriser au passage les productions des agriculteurs.

Ensuite, le processus va s’accélérer. Dès octobre, la recherche de nouveaux débouchés s’inscrit parmi les priorités pour les équipes de l’union SeineYonne. Notamment pour des contrats de production en CRC, acronyme signifiant « culture raisonnée contrôlée ».Ceux de la célèbre enseigne transalpine, BARILLA, entrent également en ligne de compte.

 

 

 

 

En toute logique, la coopérative régionale étudie alors la faisabilité de ce projet bien ficelé, tant au niveau des infrastructures existantes que des matériels pouvant accueillir ces productions.

Faisant montre de réactivité, les dirigeants de 110 Bourgogne ne tergiversent pas. En novembre 2020, les contrats filières en CRC et BARILLA sont proposés à de nombreux adhérents de l’entité.

Résultat des courses : en l’espace de six semaines, ce sont seize entreprises qui seront contactées. A l’issue, 74 devis seront établis.

On connaît la suite : le fameux dossier de candidature à l’appel à projets sera adressé à Paris en janvier. Avec bonheur, quant à ses retombées financières !

In fine, ce sont 45 % des blés de la coopérative en filière qualité tracés qui sont attendus pour la récolte 2021.

Quant au gain de valeur ajoutée, il est évalué à 1,1 million d’euros qui seront distribués aux adhérents. Elle n’est pas belle la vie ?

 

Thierry BRET

 

 

 

Chaque année, il meurt dans les services de cancérologie des centres hospitaliers de l’Hexagone près d’un millier d’enfants et d’adolescents. Un trop lourd tribut à l’existence, insupportable pour les praticiens et les parents. Depuis 18 ans, la Ligue contre le cancer et les centres Edouard LECLERC se mobilisent dans le cadre d’une opération baptisée sobrement, « Tous unis contre le cancer ». Le magasin d’Auxerre n’a pas dérogé à cette règle mobilisatrice et généreuse…

 

AUXERRE : Indispensables à la recherche, les dons collectés auprès des 486 vitrines commerciales de l’enseigne et autant de drives (494) implantés en France vont alimenter en partie le programme « Enfants, adolescents, jeunes adultes et cancer ». Un dispositif piloté par la Ligue nationale contre ce fléau qui concerne chacun d’entre nous.

Mardi dès potron-minet, et avant l’ouverture de la grande surface, le directeur du centre E.LECLERC Jérôme CHAUFOURNAIS devait procéder à une remise symbolique de chèque.

D’un montant de 1 500 euros (750 euros de dons issus de la collecte réalisée auprès de la clientèle du magasin en mars et un abondement de la somme équivalente par la vitrine commerciale), ce précieux subside a été remis au président de la Ligue contre le cancer de l’Yonne, le docteur Serge TCHERAKIAN.

Pour promouvoir le bien-fondé de cette opération altruiste, plusieurs possibilités s’offraient aux généreux donateurs. Soit de réaliser un don en payant directement par carte bancaire via le terminal de paiement en arrondissant leur panier à l’euro supérieur ; soit pour les clients fidèles de la pratique des courses avec le service drive, de pouvoir envisager le don en ligne.

 

Une politique de recherche articulée en quatre grands axes…

 

Muni de son imposant fac-similé qui identifiait la valeur de la somme offerte, le docteur Serge TCHERAKIAN expliqua juste avant d’immortaliser la scène avec l’ensemble du personnel du magasin auxerrois que ce don serait converti à la recherche selon quatre grands axes : la compréhension de la maladie, l’accès aux traitements innovants, l’accompagnement des enfants et de leurs proches et l’éducation en milieu scolaire.

Aujourd’hui, l’enseigne E. LECLERC reste le premier soutien financier intervenant sur la recherche pour lutter contre ces pathologies dans l’Hexagone. Une volonté qui n’est pas prête de s’altérer comme devait le réaffirmer il y a peu au début de cette dix-huitième campagne de sensibilisation Michel-Edouard LECLERC, président du Comité stratégique des centres E.LECLERC lui-même.

 

Thierry BRET

 

La place de la femme dans la société a souvent été remise en cause. Aujourd’hui, elles luttent pour obtenir une réelle égalité avec les hommes. Création d’entreprises, PDG, les femmes décident. Selon l’INSEE, en 2020, c’est 39 % des nouvelles entreprises individuelles qui ont été créé par des femmes. Ces chiffres sont en évolution depuis les vingt dernières années. Mais, les corps de métiers restent, eux, assez restreint.

 

TRIBUNE : Les femmes sont plus souvent assignées à effectuer un travail administratif ou dans le domaine de l’éducation. Celles-ci sont moins représentées dans les postes à responsabilités. Elles sont souvent moins prises au sérieux que les hommes et ce, davantage dans le secteur de l’entreprenariat et de l’économie. Selon l’INSEE, « en 2017, en France, les femmes salariées du secteur privé gagnent en moyenne 16,8 % de moins que les hommes en équivalent temps plein ».[1]

 

Un changement progressif des mentalités…

 

Les femmes sont toujours aussi déterminées à obtenir l’égalité entre elles et les hommes. Elles veulent faire entendre leur voix et elles sont aidées. C’est le cas avec Elisabeth MORENO, ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargé de l’Egalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’Egalité des chances.

En effet, elle a lancé un appel à projet afin de permettre d’aider la création de l’entreprenariat féminin. Elle l’a annoncé le 22 avril dernier lorsqu’elle a rencontré Julia CATTIN qui à seulement 34 ans est la PDG de FIMM, un concepteur et fabricant français de solutions de manutention à Joigny. La ministre déléguée y invite toutes les femmes qui souhaitent créer leur entreprise ou bien alors relancer cette dernière. La représentante de l’Etat vise pleinement une indépendance économique pour les femmes.

Celles-ci sont aussi aidées par d’autres femmes. « L-start » – La réussite au féminin[2], est une plateforme en ligne totalement dédiée à la création d’entreprise. Conçue par deux femmes, Dominique DESCAMPS et Sophie COURTIN-BERNARDO qui ont construit depuis presque trente ans, une expérience entrepreneuriale. Elles ont alors imaginé « L-Start » qui va apporter des outils pratiques, des formations, des méthodologies validées aux femmes qui veulent se lancer. Tout ceci sous la forme d’abonnement mensuel sans engagement.

63 % des femmes considèrent qu’il est plus motivant pour elles de créer leur propre entreprise plutôt qu’être salariée. Leurs motivations sont claires : « concrétiser une idée personnelle (47 %) », « donner du sens à leur vie professionnelle (46 %) » et « gagner en liberté (34 %) ».

C’est ce qu’à montrer le sondage réalisé par OpinionWay en 2020 pour France Active et BPI France.[3]

Aujourd’hui, les femmes osent. Le monde est porté par le numérique et notamment avec les réseaux sociaux. De ce fait, les femmes ont le pouvoir de se faire entendre, de véhiculer une information et d’être soutenue. Cela n’était pas forcément le cas avant l’arrivée de toutes ces technologies ; elles n’avaient pas la possibilité d’être soutenue.

 

Jordane DESCHAMPS

 

[1] https://www.insee.fr/fr/statistiques/4514861

[2] https://l-start.com

[3] https://www.franceactive.org/wp-content/uploads/2018/03/CP-Femmes-entrepreneurs-Etude-France-Active-Bpifrance-V7.pdf

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