Découvrez nos partenaires

bloc-marque-culture-couleur1.jpg
logo-festins-de-bourgogne.jpg
logo-puissaye-forterre.png
logo-iseal-salon-coiffure-auxerre.jpg
logo-cifa-89-auxerre.png
logo13q-1.jpg
banque_populaire_bfc.png
logo-cm.jpg
logo-edf-site.jpg

Découvrez nos partenaires

bloc-marque-culture-couleur1.jpg
logo-festins-de-bourgogne.jpg
banque_populaire_bfc.png
logo-puissaye-forterre.png
logo13q-1.jpg
logo-edf-site.jpg
logo-cifa-89-auxerre.png
logo-iseal-salon-coiffure-auxerre.jpg
logo-cm.jpg

La plus importante concentration cyclotouriste UFOLEP de France se peaufine depuis plusieurs mois avec un très grand sérieux et une scrupuleuse minutie de la part de son staff organisationnel. Mobilisant un minima de 120 bénévoles, l’édition 2019 se déclinera pour les plus courageux des participants en cinq circuits au kilométrage disparate pour les cyclos. Un parcours spécial grimpeurs de 90 km, à réserver uniquement aux férus de la discipline, devrait donner quelques sueurs froides à celles et ceux qui s’y aventureraient sans condition physique ! Quatre autres boucles accueilleront les adeptes de VTT. Quant aux amateurs de randonnée pédestre, ils auront la faculté de pouvoir pratiquer leur activité sur trois secteurs différents…

AUXERRE : A vos marques, prêt, partez ! Le compte à rebours qui s’égrène en faveur de cette manifestation sans pareil dans l’Hexagone nous rapproche de jour à jour de l’échéance fatidique. Le 08 juin, l’Yonne, mais aussi toute la Bourgogne Franche-Comté puisque ses participants proviennent de larges horizons géographiques, viendront en découdre, avec eux-mêmes, en se confrontant aux divers circuits concoctés par des organisateurs astucieux et méthodiques.

Et cette année, encore, ils n’y ont pas été de main morte à la lecture du copieux programme qui attend les valeureux adeptes de la petite reine ! Les boucles qui permettront aux sportifs de cheminer sur les routes plus ou moins accidentées de la région amèneront les participants à se ravitailler à Branches, Nitry, Saint-Bris-le-Vineux, Sarry et Vaux. De quoi donner le vertige pour les moins véloces des candidats !

Prenant son départ et son arrivée sur le parvis d’AUXERREXPO, la Franck Pineau est, doit-on le rappeler, aucunement une compétition cycliste sportive. Chacun roule à son rythme, et se procure au passage les bienfaits de l’activité physique.

Serge Le DOUSSAL : l’emblématique figure de proue aux commandes…

Clé de voûte de l’évènementiel, Serge Le DOUSSAL sera comme à l’accoutumée derrière les manettes de l’organisation. Même s’il pense à sa succession de manière récurrente mais non établie, l’ancien responsable de la commission technique UFOLEP de l’Yonne tiendra les rênes avec brio de ce vingt-deuxième rendez-vous.

Il est vrai que le charismatique personnage, dont la silhouette est reconnue et connue de beaucoup d’Auxerrois, ne fait pas ses 75 ans. A croire que la pratique du cyclotourisme conserve et se convertit en cure de jouvence !

milieu articles

Animé par une foi tenace, Serge est intarissable lors que sa pensée s’égare quelque peu vers les chemins de traverse de sa manifestation préférée. Il livre moult anecdotes innombrables qu’il a eues à glaner lors des précédentes animations.

Il en profite pour rendre un vibrant hommage au champion du monde des plus de 80 ans, le fringuant octogénaire, Jean JARROUSSE, mentor de Franck PINEAU et à l’origine de sa carrière de cycliste professionnel. Parrain très impliqué, Franck PINEAU a donné bien plus que son nom à cette concentration populaire en France. Il lui a apporté une âme. Celle que Serge Le DOUSSAL et son équipe de collaborateurs bénévoles, dont l’ancien ambulancier Xavier CHOIRAL, responsable du sport adapté dans l’Yonne, entretiennent avec conviction et humilité.

Comité d’organisation de la Franck Pineau :

www.lafranckpineau.fr

Date butoir des pré-inscriptions : le 13 mai 2019

Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

La formation de l’Yonne sera l’une des attractions musicales du fameux festival  « EMERGENZA » au FLOW à Paris le 13 avril. Une excellente opportunité de pouvoir donner le meilleur de soi-même devant la fine fleur des observateurs et professionnels de ce rock indépendant qui ne demande qu’à émerger lors de ce quart de finale…

PARIS : Originaire de l’Yonne, le groupe de rock aux influences celtiques se produira sur la scène atypique du FLOW, un concept très branché des nuits parisiennes le 13 avril prochain.

Ce rendez-vous d’exception, vécu dans la capitale, et sur la Seine grâce à cet espace flottant si caractéristique, représentera une grande première pour le groupe. En effet, celui-ci pourra interpréter ses morceaux de prédilection dans une salle d’une capacité de six cents places !

C’est dans le cadre du fameux festival « EMERGENZA », considéré comme la plateforme universelle de la scène rock émergente que Seb, Pascal et Gauthier feront preuve de dextérité musicale face au public. De manière acoustique mais aussi plus électrique selon l’humeur du moment !

Le groupe espère se qualifier pour la demi-finale qui se déroulera dans la salle mythique du New Morning. La finale, quant à elle, se disputera au Bataclan. La formation avait réussi à passer le tour précédent le 02 février en assurant une excellente prestation dans le complexe du « O’Sullivan » à Paris.

AROZENN s’est constitué au tout début de l’année 2018, autour de trois instrumentistes fondus de rock : Seb (guitare et chant) et Pascal (basse et chœur). Gauthier (batterie) se joindra au duo pour cet évènement.

N’en doutons pas, les trois Icaunais donneront le meilleur d’eux-mêmes ce soir-là lors de ce set, sans aucun doute inoubliable, programmé à 19 heures. Les musiciens ont déjà joué sur différentes scènes régionales de Bourgogne Franche-Comté et participent régulièrement à la Fête de la Musique.

Pour encourager AROZENN :

Venir à Paris (lien vers la billetterie) :

https://www.placeminute.com/festival/2nd_step_emergenza_13_avril_19,1,29299.html?langue=fr   

Les préventes sont à 11 euros auprès du groupe.

Les sélections pour la demi-finale s'effectuant à mains levées.

Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Un contact pour les suivre à Paris : le 06.80.62.38.26. ».

 

D’un commun accord, le coach franco-uruguayen et le club de football de l’Yonne ont mis un terme au contrat qui les liait au moins jusqu’à la fin de la saison. Les résultats en demi-teintes obtenus par les pensionnaires de Ligue 2 depuis le début du championnat et une piètre quatorzième place au classement général ont été les éléments déclencheurs de cette volte-face inéluctable…

AUXERRE : Bref mais très laconique, le contenu du communiqué de presse de l’AJ Auxerre ! Une dizaine de lignes seulement auront été rédigées par la cellule de communication pour annoncer ce que d’aucun prévoyait déjà depuis plusieurs semaines, le départ sine die du coach de l’équipe professionnelle, Pablo CORREA.

Remercié par la présidence du club pour son investissement au sein de la structure sportive, l’ex-entraîneur de l’AS Nancy-Lorraine n’aura donc pas été au bout de sa feuille de route ni de son projet managérial. Celui qu’il avait imaginé à sa venue en décembre 2017.

C’est-à-dire la remontée tant attendue par des supporters en mal de victoires parmi l’élite de la division supérieure. Un rêve qui aura tourné court cette année encore.

Depuis lundi, en effet, alors qu’il ne s’était pas présenté à la séance de remise en forme aux côtés de ses joueurs, Pablo CORREA n’est plus le coach du club bourguignon. Proprement démis de ses fonctions avec son accord, il a été limogé.

Le staff directionnel a ainsi coupé court à toutes les supputations qui pouvaient circuler sur les réseaux sociaux. Le président Francis GRAILLE et les dirigeants ont pris la décision de se séparer de leur dixième entraîneur en autant de saisons.

Une transition temporaire assurée par Cédric DAURY…

Il est vrai que les responsables de l’AJA ne pouvaient se contenter de cette quatorzième place, synonyme de ventre mou, alors qu’il ne reste plus qu’une huitaine de journées à accomplir au niveau des échéances sportives.

Le bilan de ce cru 2018/2019 est d’ores et déjà insuffisant et très éloigné des objectifs initiaux que s’étaient fixés les patrons de l’AJ Auxerre.

Accélérant le processus, il a ainsi été décidé de modifier le management de l’équipe professionnelle.

Depuis le début de la semaine, l’équipe A est donc managée par le directeur sportif du club, Cédric DAURY. Il ne sera pas seul à pousser la formation vers l’avenir : il sera assisté de David CARRE, de Sébastien PUYGRENIER, de Cédric BLOMME et d’Attila FARKAS.

Pour l’heure, ce staff plutôt fourni va se focaliser sur la fin de saison. Le premier objectif est de préparer de la manière la plus optimale la prochaine rencontre, avec un déplacement très délicat le vendredi 29 mars chez le quatrième du général, soit le Paris FC. La suite n’a pas encore été abordée par les dirigeants. Aucun commentaire ne filtre pour savoir qui tiendra les rênes de l’équipe la saison prochaine. Même si plusieurs hypothèses vont bon train dans le landerneau sportif et s’étalent sur les réseaux sociaux.

L’exercice s’inscrit progressivement dans le marbre des habitudes médiatiques du territoire de l’Yonne. A raison d’un rendez-vous par trimestre, l’exécutif de l’assureur mutualiste décline sa copy stratégie en présence de journalistes, en prise directe avec l’actualité éclectique de l’établissement. En ce mois de mars, le coup de projecteur voulu par le président Pascal MAUPOIS concernait la prévention des risques et les actions mises en place pour y parvenir. Réunissant un parterre d’acteurs représentatifs, GROUPAMA Paris Val de Loire a pu expliquer ainsi les diverses initiatives qui se déroulent avec réussite dans l’Yonne…

AUXERRE : L’établissement a beau apporté sa plus-value professionnelle et technique dans la gestion des sinistres de tout genre, il lui importe de les éviter en les anticipant le plus possible en amont auprès de ses sociétaires. Dans un souci de citoyenneté, propre à sa déontologie naturelle.

Donc, fort de ce précepte, il n’était pas inutile de concevoir une thématique ciblée sur les initiatives en matière de prévention et de les expliciter en conférence de presse. Un choix non dénué d’intérêt pour les interlocuteurs du jour, c’est-à-dire les médias, parfois très éloignés de la sphère entrepreneuriale et de ses diverses composantes éthiques.

Réunir autour de la même table, les représentants de la Gendarmerie nationale avec le major Stéphane VERSE, référent de la Sûreté, le major Sébastien COULON et l’aspirante Charline PROVOST, se justifiait amplement.

Chacun de ces intervenants put tout à loisir prendre le temps de parole indispensable à l’explication de texte relative à leurs missions. La cyber-criminalité et la prévention du vol en milieu rural revenaient au major Stéphane VERSE ; tandis que les sujets liés à la prévention routière et l’aperçu détaillé du dispositif « Dix de Conduite » incombaient aux deux membres des forces de l’ordre.

Mais, dans un souci de compréhension légitime des tenants et aboutissants de ce dossier sécuritaire, la direction de GROUPAMA Yonne avait opté pour un élargissement des débats. Ainsi, le directeur d’établissement icaunais convia le commandant Gilles ROGUIER, du SDIS (Service départemental d’incendie et de secours) ainsi que l’un des dirigeants du groupe SICLI, Alain NICOLE, une structure spécialisée dans l’extinction des sinistres.

On notait aussi la présence de Florence PENET, adjointe de direction au CFPPA Auxerre La Brosse, le pôle d’enseignement agricole de l’Auxerrois.

La variante rurale du fameux « Dix de Conduite »…

Enseignants et élèves se montrent toujours très enthousiastes, après chaque déroulé de la version rurale de ce dispositif pédagogique. Il est vrai que les bénéfices engendrés par ces séances didactiques portent leurs fruits.  

Dans l’absolu, les lycéens profitent d’une initiation réelle au pilotage et à la conduite d’engins agricoles motorisés. Ainsi, plus de quatre-vingts d’entre eux ont pu accroître leurs connaissances en matière de prévention des risques et de maîtrise sécuritaire l’an passé dans l’établissement de Venoy. Tout cela grâce à l’installation d’une piste itinérante dont raffolent les jeunes scolaires. Depuis une vingtaine d’années, l’exercice se répète à chaque saison. Et, toujours avec le même succès. La présence des forces de l’ordre, arborant leur uniforme, n’est peut-être pas étrangère à ce résultat positif.

milieu articles

Côté bilan quantitatif, il est bon de rappeler que depuis le lancement de cette opération (déjà plusieurs décades), les accidents de tracteurs et d’engins agricoles ont reculé de manière significative dans le pays. Il y a trente fois moins à l’heure actuelle qu’il y a une quarantaine d’années…

Les atouts bénéfiques de l’opération « 10 de Conduite »…

Mais, l’autre versant de ce programme destiné aux futurs automobilistes ne manque pas d’attrait. Le manque d’expérience, la mauvaise appréciation des risques routiers au volant de son véhicule, le surcroît de vitesse représentent aujourd’hui la moitié des causes accidentelles concernant les jeunes adultes âgés de 18 à 24 ans.

Peu d’entre eux, d’ailleurs, respectent le port de la ceinture. Or, dans 22 % des cas, cette absence engendre de sérieux traumatismes aux conséquences le plus souvent inéluctables et néfastes.

C’est aussi l’un des axes de motivation citoyenne qui explique l’engagement de GROUPAMA à la propagation régulière de campagnes sensibilisatrices auprès de ces publics.

Grâce à ce dispositif, encouragé depuis quelques années sur notre territoire, tous les établissements scolaires du second degré de l’Yonne profitent de ce ces cours théoriques et pratiques, se révélant être de première nécessité.

« C’est un véritable travail participatif, devait ajouter Jacques BLANCHOT, directeur de GROUPAMA Yonne, RENAULT fournit les véhicules (deux modèles à boîte de vitesse mécanique et une pourvue d’un système automatique), TOTAL abonde en carburant tandis que la Gendarmerie nationale assure la transmission des savoirs. Grâce à notre partenariat avec le centre de formation CENTAURE, l’assureur mutualiste optimise cet enseignement à l’aide d’experts et d’outils pédagogiques idoines… ».

A la découverte de la conduite, il est à noter en parallèle l’initiation aux règles élémentaires du Code de la route, et surtout aux risques inhérents à l’alcool et aux produits illicites. Sans omettre le respect de la règle primordiale sur la route : la courtoisie et le civisme.

En juin 1940, comme chacun le sait, le général de GAULLE s’exile à Londres pour y continuer le combat contre l’occupant. Il y pose les fondements de la France libre. Le père de la Vème République inaugure cette grande épopée de notre histoire par un discours demeuré célèbre, qui est devenu une vraie leçon de vie : « Nous avons perdu une bataille mais nous n’avons pas perdu la guerre… ». En juin 2017, Emmanuel MACRON accède à la présidence de la République. Une république qu’il met ou plutôt souhaite remettre en marche. En parallèle, il désire dynamiser cette vieille Europe, devenue cacochyme après toutes ces années d’existence et d’errances administratives. « Vaste programme ! » aurait pu argumenter goguenard le résident de Colombey-les-Deux-Eglises…

TRIBUNE : Il y a quelques jours, Emmanuel MACRON publiait un manifeste en simultanée dans les vingt-huit pays de la Communauté européenne. Ce texte, écrit de sa plume, contenait diverses propositions, dans lesquelles, le chef de l’Etat français envisage une convergence sociale et économique au niveau du continent. Notamment en matière de protection sociale, où la création d’un SMIC s’impose à lui, ce qui aurait pour résultante de favoriser davantage l’homogénéité entre les Européens.

Sur ce principe de « convergence sociale européenne », à l’instar de l’opération de ralliement du Sénégal par le général de GAULLE au siècle dernier, on ne peut qu’être qu’à l’unisson de notre président. Le dumping social que nous subissons depuis l’élargissement de l’Europe est catastrophique. Il explique justement la résurgence et le succès croissant des mouvements dits « populistes » aujourd’hui.

L’histoire est un éternel recommencement (Jean COCTEAU)…

Mais, retournons en arrière dans le temps et dans l’espace. Plus précisément, arrêtons-nous à Londres et à Dakar. Charles de GAULLE veut donner une assise consistante à la France libre. Celle-ci doit être fondée sur une notion simple : celle d’un empire. L’empire représente un concept ou plutôt une fibre biologique du général de Gaulle. Relisez ses mémoires de guerre et comptabilisez  travers les lignes le nombre de fois où l’illustre personnage écrit la locution, « la France et son empire ».

Or, des morceaux de cet empire se sont déjà ralliés à la France libre. Le Tchad, l’Oubangui-Chari (qui sait d’ailleurs ce qu’était ce territoire à l’époque dont volontairement je vous tairai l’appellation moderne pour vous inviter à un petit effort intellectuel !) et le Congo-Brazzaville (même exercice que précédemment : pourquoi le Congo s’appelait-il il y a peu encore le Congo-Brazzaville ?).

De GAULLE entend maintenant rallier le Sénégal. C’est une colonie emblématique qui, de plus, occupe une place stratégique sur la façade Atlantique. Winston CHURCHILL approuve l’idée de De GAULLE et organise une expédition navale franco-anglaise : objectif mettre le cap sur Dakar.

milieu articles

L’expédition fut un échec total. On peut légitimement se poser cette question : pourquoi de GAULLE et CHURCHILL n’ont-ils pas envoyé des émissaires auprès du gouverneur de ce pays de l’Afrique équatoriale préalablement à cette mini-armada afin de sonder sa position ? Comme toujours, la réponse à cette question est simple comme bonjour : ils étaient sûrs de leur fait !

Oublions ce passé peu glorieux et revenons d’un coup de baguette magique au présent. En ce mois de mars 2019, plus exactement. Et aux propositions faites par notre président et destinées à la dirigeante du plus grand parti politique allemand, la CDU (Christliche Demokratische Union), Annegret KRAMP-KARRENBAUER. Cette dernière a répondu de façon claire, nette et sèche au pensionnaire de l’Elysée. Elle a rejeté tout bonnement la proposition d’un bouclier social et la mutualisation des dettes.

Pire, et c’est aussi un sacré pied de nez adressé au référent suprême de la République en Marche, le leader de la CDU propose même de déménager le Parlement européen de Strasbourg à Bruxelles. Afin de réduire le rôle de la France à la portion congrue ?

En résumé, son accord de principe ne concerne que quelques banales généralités : « Une Europe plus forte et adaptée à l’évolution rapide du monde… ». Fermez le ban ! On a tout compris à cette nouvelle gesticulation. Ne nous faisons plus d’illusions sur le modèle opérationnel instauré par le couple franco-allemand depuis des lustres, il est aujourd’hui obsolète...

Lao TSEU et Sacha GUITRY l’avaient écrit…

Alors, quels rapports, me direz-vous, entre l’opération de Dakar de septembre 1940 et la formulation de ce grand projet européen du président MACRON ? La réponse reste la même ! La référence philosophique chinoise Lao TSEU les avait avertis tous les deux il y a vingt-six siècles de cela : « Avant d’agir ou de parler, pense à ce qu’il y a dans la tête de ton interlocuteur… ». Autrement dit, il est préférable de sonder celui qui est en face de soi avant d’agir ou de s’exprimer à l’emporte-pièce !

Et même si le président MACRON a raison en caractérisant le dumping social comme ingrédient principal du populisme, il est nécessaire de se souvenir de la pensée profonde de Sacha GUITRY, auteur prolifique au demeurant, qui écrivit au détour d’une soirée parisienne : « Mon père avait raison : mais, dans la vie, il ne faut pas avoir raison. Il faut être entendu… ». Dont acte !

Emmanuel RACINE

 

Page 1 sur 72
Bannière droite accueil
Bannière footer