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Entouré de spécialistes exerçant dans l’Yonne, des praticiens mais aussi des structures associatives et professionnelles, le leader national de la distribution d’équipement médical et paramédical veut mettre l’accent sur la prise en charge et le suivi des femmes opérées du cancer du sein. L’entreprise propose donc une soirée conférence ce mardi 13 novembre à 18 heures à Sens. Un prolongement altruiste et solidaire qui complète sa démarche participative déjà orchestrée lors de l’opération nationale, « Octobre Rose »…

SENS : Accueillie salle de la Poterne, dès 18h00 et ouverte au grand public, la soirée d’information consacrée aux femmes opérées du sein répond à une initiative louable de l’un des acteurs principaux du milieu médical/paramédical en France.

Spécialiste de la distribution en équipements et matériels de soins, CAP VITAL SANTE poursuit une démarche de transparence informative en déclinant cette animation.

Le but est avant tout de sécuriser les personnes atteintes de ces pathologies difficiles, à l’instar d’un cancer du sein.

Il y a quelques semaines, l’enseigne, dirigée par Régis NAULIN, s’était engagée de manière très significative en soutenant « Octobre Rose » et ses manifestations diverses réalisées dans le département de l’Yonne.

Cette fois-ci, c’est un autre vecteur de communication qui est employé : la soirée d’information grand public.

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Un défilé de mode pour clore la manifestation…

Bénéficiant de la présence de plusieurs conférenciers professionnels, issus du corps médical du Sénonais (gynécologue, oncologue, psychologue, mais aussi sophrologue et kinésithérapeute), CAP VITAL SANTE mettra en exergue les possibilités existantes d’un suivi rigoureux et humain des malades sur ce territoire géographique.

Co-animée par les orthopédistes et orthésistes de l’antenne locale du groupe, Vanessa DIEUXYSSIES et Mélanie GERBEAU, cette rencontre se clôturera sur une note plutôt insolite.

En effet, un défilé de mode y mettra en prévalence la lingerie féminine qui habille les femmes opérées. Cela ponctuera ce moment de vives émotions. Auparavant, une professionnelle de la coiffure et perruquerie viendra présenter les dernières nouveautés en matière de postiches et accessoires.

La conférence est libre et gratuite.

 

Le gouvernement veut aider les entreprises à se développer et à innover. C’est la loi Pacte. Tant mieux ! Ce n’est pas nouveau. Il y a plus de trois siècles, Colbert avait la même intention : il voulait aider les entreprises et a même créé une idéologie économique que l’on appelle le colbertisme.

LYON (Rhône) : Donc, le gouvernement veut aider les entreprises. Ainsi, avec la loi Pacte, il veut, entre autres, « simplifier les seuils des entreprises », (…) « simplifier et assurer la portabilité des produits d’épargne-retraite… » etc.

On voit que le gouvernement veut « simplifier ». Effectivement, il y a grand besoin de « simplifier ». Savez-vous, par exemple, combien il y en France d’impôts et de charges ?  266 !  Ecrivons-le en toutes lettres : deux cent soixante-six impôts et charges !

Et comme il n’y en a pas assez, on va donc créer une 267ème charge supplémentaire pour les entreprises : celle de collecter l’impôt à la source. C’est une façon un peu particulière de « simplifier » la vie des entreprises.

Certains diront : c’est l’Enarchie. Ils se trompent, « bon sang ne saurait mentir ». Lisez Montaigne : il y a cinq siècles, il écrivait déjà : « Il y a autant de lois en France que dans toute l’Europe réunie ».

Ce qui est valable pour les lois est valable pour les impôts et charges des entreprises et des particuliers. Revenons-en à Colbert ! Il avait créé les grandes manufactures royales dont l’historien Marc Ferro a décrit le fonctionnement : elles avaient en moyenne un règlement avec plus de 300 articles. « Restons Français », comme disait l’humoriste Fernand Reynaud.

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Une contradiction interne en guise de simplification…

Donc, il faut « simplifier » la vie des entreprises. Ce qui consiste non pas à lancer un vaste audit des 266 impôts et charges pour en supprimer au moins la moitié sinon les trois-quarts mais à créer une 267ème charge.

Voilà pourquoi la formule de Lénine est toujours valable : « une contradiction interne », « simplifier » en créant une charge nouvelle !

Bien entendu, on se doute que ce ne sera pas si « simple » pour les PME, les TPE, les artisans et les professions libérales. Notre ministre et ses collaborateurs y ont pensé, naturellement. On a imaginé un système « simple » pour les aider : c’est l’URSSAF qui va s’occuper de cela. Néanmoins, selon Alain Griset, président de l’U2P (Union des entreprises de Proximité), certains secteurs ne pourront pas bénéficier de ce dispositif. C’est-à-dire soit 70 % des entreprises de proximité.

Laissons-lui la responsabilité de cette affirmation. Enfin, le gouvernement a édité un livret pour expliquer cela aux chefs d’entreprise concernés afin qu’ils comprennent bien la manœuvre : ce livret n’a que dix pages. « On simplifie ».

A propos, savez-vous quel est le poids des PME de moins de 50 salariés et des TPE dans l’économie française ? Elles emploient 9 millions de salariés du secteur marchand soit la moitié des salariés de toutes les entreprises françaises.

Et les TPE seules ? 4,3 millions de salariés soit près du quart des salariés du secteur marchand. A ces 9 millions de salariés des PME/TPE s’ajoutent 4 millions d’artisans et de personnes travaillant sous le statut de profession libérale. Nous les invitons à prendre très vite contact avec l’URSSAF et à lire le petit livre édité par le gouvernement.

Terminons par cette phrase éloquente que vous trouverez sur Internet : « Le dispositif est conçu pour que le logiciel de paie intègre automatiquement le fichier des taux de prélèvement transmis par la DGFiP via le flux retour de la DSN… ».

Maintenant, au boulot, Mesdames, Messieurs les chefs d’entreprise des TPE, les artisans et les professions libérales. Et restons français, depuis Montaigne en passant par Colbert… et Lénine !

Emmanuel RACINE

La septième génération de la berline premium est plébiscitée dans le monde entier. Ambassadrice d’un authentique plaisir de conduire, elle est dotée d’une silhouette résolument sportive et se distingue par son nouveau langage de conception aux détails raffinés. Ils soulignent son caractère premium. Le véhicule bénéfice, en outre, de systèmes de commande et d’aide à la conduite novateurs et de technologies connectées.

PARIS : Si le lancement a été programmé à partir du 09 mars 2019, la nouvelle Série 3, produite par le constructeur allemand, a déjà retenu l’intérêt des suiveurs de l’actualité automobile. La première mondiale de ce modèle singulièrement compétitif sur son segment a eu lieu lors du Salon international de Paris, en octobre dernier.

Pourvu d’un nouveau groupe motopropulseur qui optimise ainsi sa puissance, sa motricité et sa sobriété, la nouvelle création de BMW proposera deux moteurs quatre cylindres à essence, trois moteurs quatre cylindres Diesel et un moteur Diesel six cylindres.

Respectivement, cette motorisation développera des puissances de 110 kW/150 ch à 195 kW/265 ch (consommation de carburant en cycle mixte, 5,8 – 4,2 l/100 km pour des émissions de CO2 en cycle mixte de 132 – 112 g/km). La transmission intégrale intelligente sera aussi proposée dès le lancement sur le modèle BMW 320d x Drive Berline. Ce modèle optimisera la consommation de carburant en cycle mixte de 4,8 – 4,5 l/100 km, avec des émissions de CO2 en cycle mixte de 125 – 118 g/km).

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Une variante d’innovations technologiques…

La gamme est appelée à s’enrichir dans l’année d’un modèle BMW M Performance ultra-sportif. Elle sera assortie d’une variante BMW iPerformance avec motorisation hybride rechargeable. La dynamique de conduite est nettement optimisée grâce aux nombreuses modifications apportées au châssis, au nouveau système d’amortissement, à la structure plus rigide de la caisse et des réglages de la suspension.

Quant à l’empattement, il s’élargit. Le poids du véhicule se réduit, avec l’abaissement du centre de gravité et la juste répartition des masses. Du côté des options, elles ont été revues à la hausse pour le châssis, offrant davantage de sportivité. Notons la présence du système de suspension M Sport, avec une garde au sol réduite, la suspension Select Drive, la direction Direct Drive qui garantit un confort de conduite impeccable, la dotation de freins M Sport, différentiels à régulation électronique qui permet un blocage variable à l’arrière, avec des jantes en alliage de très belle qualité jusqu’à 19 pouces.

Promouvoir la transition énergétique vers les territoires urbains mais aussi ruraux, par le prisme de la mobilité électrique, intègre les priorités absolues du délégué régional du groupe EDF en Bourgogne Franche-Comté. Au cours d’une conférence de presse, tenue sur le circuit de Dijon PRENOIS où se déroulait une importante manifestation vantant les qualités émérites des nouveaux véhicules, Yves CHEVILLON a démontré, exemples à l’appui, que ce futur n’était pas aussi éloigné de nous et qu’il devient tangible dans notre présent…

DIJON PRENOIS (Côte d’Or) : « Rien ne vaut la démonstration que par la pratique... ». L’épilogue de la récente conférence de presse tenue par le responsable du groupe EDF en Bourgogne Franche-Comté, Yves CHEVILLON, se sera vérifié à bien des égards sur l’asphalte du circuit de Côte d’Or. En invitant une quinzaine de concessionnaires automobiles à cette présentation, l’opérateur énergétique a voulu prendre date avec les enjeux fondamentaux de la mobilité électrique.

Alors que l’envolée des carburants issus des produits fossiles atteint des sommets à la pompe, plus que jamais, nous sommes dans l’obligation de repenser nos méthodes et moyens de transport. Ceci dans un laps de temps qui est très court.

« En préparant cet évènement avec l’ensemble de nos partenaires, précise Yves CHEVILLON, nous avons réalisé combien cette mobilité devient un véritable sujet de société, dans un contexte de réchauffement climatique et de nécessité impérative de réduire nos rejets de gaz à effet de serre… ».

Commentant le dernier rapport du GIEC qui illustre clairement cette situation, devenue inéluctable, Yves CHEVILLON se veut prophétique : « on ne pourra dire que nous n’étions pas prévenus : c’est dès aujourd’hui qu’il est nécessaire d’édifier un monde bas carbone… ».

Les experts du climat des Nations Unies se montrent très alarmistes. Le réchauffement climatique se produit à un rythme plus rapide que prévu ; entraînant déjà de très lourdes conséquences sur les écosystèmes.

 Etre le moteur de la troisième transition énergétique…

 La lutte contre les effets du réchauffement climatique passe par le développement d’une économie résolument hors carbone.

« Dans ce contexte, ajoute Yves CHEVILLON, EDF exploite et soutient un mix de production énergétique bas carbone tout en encourageant les solutions qui contribuent à préserver l’environnement. En Bourgogne Franche-Comté, EDF produit une électricité 100 % renouvelable, à partir d’hydraulique, de solaire, d’éolien et de biomasse ».

Le Plan mobilité électrique groupe annoncé le 10 octobre à Paris traduit la volonté d’accélérer du futur leader énergétique.

« Aujourd’hui, toutes les conditions sont requises pour que la mobilité électrique progresse dans nos territoires, précise le dirigeant du groupe EDF, la prise de conscience n’a rien de virtuelle. Le secteur du transport va connaître par le biais de la mobilité électrique une croissance soutenue au cours de ces prochaines années. L’électricité « décarbonée » représente la solution d’avenir pour des transports propres. Avec un mix énergétique à 87 % sans CO2, au niveau national, gageons que le groupe EDF a bien un rôle majeur à jouer dans cette partition… ».

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Les territoires ruraux ne sont pas oubliés…

Puis, Yves CHEVILLON a cité deux exemples d’accompagnement de son groupe sur le territoire régional. Car, devait-il préciser, « en matière de mobilité, les territoires ruraux possèdent leurs spécificités, leurs besoins particuliers et aussi des opportunités qu’il est nécessaire de comprendre et auxquels il faut répondre… ».

C’est le cas de la Communauté de communes du Grand Autunois Morvan.

« Cette dernière a réalisé, il y a deux ans, une étude de ses besoins globaux en mobilité. A l’issue de cette étude, elle a commandé à EDF une étude sur la mobilité électrique et les besoins d’infrastructures de charge adaptées à ce territoire, à horizon 2030. EDF a ensuite identifié un potentiel de véhicules électriques sur le territoire ainsi qu’un nombre d’infrastructures et des propositions d’emplacements  sur le domaine public. On en est aujourd’hui à la réalisation concrète de ce projet,  avec des solutions de mises en place de bornes de recharge, notamment sur un projet d’ombrières associées à des bornes de recharges, situées sur les cinq zones d’activités de la communauté de communes… ».

Autre exemple : il s’agit de l’accompagnement de la Communauté de communes Loire, Vignobles et Nohain (dans la région de Cosne sur Loire) pour répondre à un Appel à manifestation d’intérêt (AMI) « French Mobility », initié par l’ADEME.

« L’organisme institutionnel a été lauréat de cet appel à projets en septembre, explique Yves CHEVILLON, dans la foulée, et en partenariat avec lui, nous avons écrit le cahier des charges d’une étude des besoins de mobilité, afin de faire émerger les usages et d’expérimenter des solutions de mobilité ».

Le président de cette communauté de communes, Thierry FLANDIN, s’exprimera un peu plus tard lors d’un plateau conférence à propos de cette expérimentation.

Enfin, le délégué régional du groupe précisa qu’EDF avait également réalisé une étude approfondie dans l’accompagnement du Grand Dijon. « Les résultats de cette étude ont été présentés en avril dernier dans l’objectif d’aider la collectivité dans sa réflexion… ».

Pour conclure, Yves CHEVILLON fit référence au concept « CORRO-DOR », le réseau de bornes de recharge rapide, dont SODETREL (devenue entre-temps IZIVIA) est propriétaire et exploitant. La filiale 100 % EDF exploite ce réseau sur les autoroutes avec la présence de deux cents bornes de charge rapides en France, à raison d’une unité tous les quatre-vingts kilomètres en moyenne. Elle prévoit l’implantation de trois cents bornes supplémentaires. Une vingtaine de ces appareils de recharge sont opérationnels en Bourgogne Franche-Comté.

 

Après vous être connecté(e) à votre intime conviction, le régional de l'étape, Patrick COTTIN, cadre de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, vous invite à travailler votre sens de l'écoute. « 16h44 : La Minute du Manager » vous met au défi de réaliser les exercices qu’il vous propose dès cette semaine avec vos collègues…

AUXERRE : Passionné d'innovation, d'entreprises et d'entrepreneurs, Patrick COTTIN, cadre de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, est une personne positive et constructive dans sa vie professionnelle. Lorsqu'il a visualisé un objectif clair et sensé, il se mue en constructeur patient, voire infatigable. Son expérience de l'entreprise et la conduite de centaine de projets  de développement révèlent sa personnalité. Sa compétence clé dans une relation à l’autre : c’est l'écoute ! Interview…

Patrick, votre conviction à propos de l'écoute, c’est qu’elle est une compétence clé du dirigeant ? 

Oui, le dirigeant dispose d'une arme incroyable de conviction. Tous ne l'utilisent pas. Il s’agit de l'écoute, qui  est l'outil  le plus ancien et le plus moderne, un des plus puissants pour vendre et convaincre. J'ai observé récemment lors de négociations tendues des exemples où l'écoute met l'interlocuteur dans les meilleures dispositions pour le rendre ouvert aux arguments de l'autre. L’écoute passe aussi par le silence mais c’est avant tout une réelle posture.

Vous en  observez régulièrement l'impact dans les entreprises... 

Combien ai-je rencontré de patrons attentifs qui entraînent leur équipe ! J'ai en tête aussi des managers qui, lors d'un accompagnement par exemple, cherchent plus à expliquer, justifier leur position, de manière parfois très défensive, plutôt  que d’écouter activement Avec une attitude  professorale, plutôt qu'avec l'envie d’apprendre, on ne laisse souvent pas de place et peu de chance à la solution de surgir.

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L’art de l’écoute est lié au sens réel de l’observation…

J'ai aussi à l'esprit des dirigeants vendeurs, mobilisateurs de leur  équipe  et en mesure de capter les signaux de leur environnement. Leur point commun : l'art de l'écoute qui est intimement lié avec un réel sens de l’observation car savoir écouter, c’est savoir observer. La communication non verbale est souvent beaucoup plus riche qu’on l’imagine, et savoir observer son interlocuteur peut donner de réelles clefs pour comprendre ses intentions.

Quels sont les impacts, voire les conséquences d'une écoute efficace ? 

Les plus grands bénéfices viennent du fait que la personne écoutée se sent comprise. C’est alors moins de conflits, plus de sérénité, moins d’arrêts de travail, des partenariats plus fructueux avec des clients ou des fournisseurs. On oublie aussi qu’écouter, c’est aussi une très bonne façon d’apprendre.

Quid de l’avenir ? 

Dans une société d'hyper communication, c'est un sacré paradoxe, l'écoute se fait de plus en plus rare et demande aussi de plus en plus d’effort, dû principalement au fait qu’il n’y a pas de réelle écoute sans silence ! Faites-en un  atout dans votre mission de manager.

Ludiwine EVRARD et Philippe CARPENTIER

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