Parce que les situations dans lesquelles peuvent être engagée la responsabilité des mandataires sociaux ou dirigeants d’entreprise sont nombreuses, il est vivement recommandé à ces mêmes entrepreneurs de souscrire un contrat de responsabilité civile du dirigeant. Or, à l’heure actuelle, dans la France entrepreneuriale de 2019, seuls 32 % de ces décideurs économiques ont pris soin de se prémunir contre ces risques en souscrivant un contrat annuel dont les cotisations n’excèdent pas la centaine d’euros. Une aberration incroyable contre laquelle lutte au quotidien Jean-Luc LAROCHE, agent général d’assurances (MMA) et vice-président régional de l’Association des Agents généraux d’assurance (AGEA) en Bourgogne Franche-Comté, pour inverser la tendance en prodiguant conseils et sensibilisation…

AUXERRE : La mise en cause d’un dirigeant d’entreprise peut avoir des conséquences désastreuses dans l’environnement personnel et patrimonial de celle ou celui qui aurait négligé, sciemment ou par dilettantisme, de souscrire un contrat d’assurance lui octroyant des garanties. Non seulement, les biens propres de l’entrepreneur seront mis en péril. Mais, les conséquences sur le plan financier peuvent atteindre des proportions parfois insurmontables. Le montant moyen des réclamations s’élève aujourd’hui à 350 000 euros en France.

Celles et ceux qui dirigent, de fait ou de droit, une société (ou un groupe de sociétés), voire une association, sont dans le collimateur de la législation. Et même si le recours à l’assurance de responsabilité civile ne permet pas d’éviter la mise en œuvre des responsabilités, elle en atténue cependant les effets. Surtout au plan pécuniaire pour les dirigeants qui sont redevables sur leurs biens propres.

Or, 1 % des patrons de petites et moyennes sociétés, celles dont le chiffre d’affaires se situe en deçà de 500 000 euros, disposent de ce procédé assurantiel. Ils ne sont guère que 15 % à l’étage supérieur de la fusée, la partie stratosphérique qui concerne les dirigeants des sociétés dont les chiffres d’affaires excèdent les dix millions d’euros.

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Ne pas mettre en péril son patrimoine et ses biens personnels…

Conscient de l’étendue de cette négligence, le vice-président régional de l’Association des agents généraux d’assurance de Bourgogne Franche-Comté (AGEA), l’Auxerrois Jean-Luc LAROCHE, occupe la majeure partie de son emploi du temps à pratiquer de la pédagogie auprès du milieu entrepreneurial. L’objectif est simple. Augmenter et optimiser les informations diffusées auprès d’un plus grand nombre de dirigeants, n’ayant pas encore perçu la vraie nature des risques encourus.

« Il est nécessaire d’inciter les chefs d’entreprise à souscrire à ce contrat d’assurance, commente-t-il, d’autant que l’opération peut se contractualiser à n’importe moment de l’année et ne requiert pas de difficultés notoires. La responsabilité civile du mandataire social ou du dirigeant d’entreprise correspond à une protection juridique que nul n’est en droit d’ignorer. Dans le cas d’une non-souscription à un tel dispositif de garanties, le législateur peut entamer une action officielle de recouvrement sur les biens personnels de l’entrepreneur et son patrimoine, action qui aura libre cours cinq ans après son décès… ».

Sachant que le florilège de textes officiels pouvant perturber le sommeil et le quotidien des chefs d’entreprise s’élève à plus de 12 500 références, on imagine aisément que les risques sont importants et bien palpables pour la plupart des décideurs économiques. Ils sont le fait de la kyrielle d’organismes sociaux qui évoluent dans le paysage économique national et qui ont pour raison sociale : URSSAF, prud’hommes, tribunaux…

Mais, le poids des associés dans le cas d’une reprise d’entreprise ou celui des gestionnaires l’aidant à son développement peut engendrer les mêmes effets dévastateurs au plan patrimonial du dirigeant si un certain nombre de précautions (la fameuse responsabilité civile) ne sont pas de mise.

Aussi, Jean-Luc LAROCHE incite les responsables de société à souscrire une assurance responsabilité civile. La compagnie d’assurance paiera les dommages et intérêts à leur place en cas de condamnation.

Originaire de Dijon, l’ancien directeur de l’accompagnement commercial de l’établissement bancaire régional découvre depuis quelques semaines les contours pragmatiques de ses nouvelles responsabilités. Détenteur d’un Master en droit des affaires, ce diplômé de l’Institut technique de banque de Paris vit cette perspective de carrière comme un passionnant challenge et une véritable opportunité. Celle de pouvoir dynamiser l’approche commerciale de ce réseau bancaire qu’il connaît sur le bout des doigts, depuis vingt ans de présence…

AUXERRE : Les trois précédentes saisons, Yann NUNES les a vécues à accroître les parts de marché de son établissement fétiche, dans le département du Jura. Un territoire qui est loin d’être anodin pour la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté.

Ici, le développement de la gestion patrimoniale privée y est en pleine expansion. Quant aux relations entretenues par les conseillers commerciaux auprès de leurs clientèles de particuliers et de professionnels, elle frise un beau fixe à la limite de l’insolence !

Le territoire de Franche-Comté, seconde région nationale au plan industriel, représente un fort ancrage pour l’établissement mutualiste qui y possède de sérieuses attaches.

Ses parts de marché ne cessent de progresser vers ses cibles premiums et auprès d’une clientèle de frontaliers. Les chefs d’entreprises ne sont pas avares en besoin de préconisations concrètes pour leur développement. 

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Relever un nouveau défi aux côtés de ses collaborateurs…

C’est en possession de tous ces atouts et de cette accumulation d’expériences riches et nourries que Yann NUNES, adjoint de la direction départementale jurassienne mais aussi ex-directeur de l’accompagnement commercial du réseau, est arrivé sur le territoire de l’Yonne. Quelques jours seulement avant les fêtes. Histoire de se familiariser au plus vite avec les outils fonctionnels qui lui sont proposés et de connaître les collaborateurs qui l’aideront à accomplir son projet de management.

A 42 ans, ce père de trois enfants n’a hésité un seul instant pour relever un nouveau défi. Celui de piloter, aux côtés de son numéro deux, Mickael BOUTEILLER, la stratégie applicative de l’organisme financier dans le département le plus septentrional de la Bourgogne Franche-Comté.

Pourvue de 23 agences, dont quelques-unes représentent le fleuron technologique et ergonomique de l’établissement grâce au concept « E-Nov » (Saint-Georges-sur-Baulche, Sens, et désormais Auxerre), l’entité icaunaise accueille 130 collaborateurs. La jeunesse représente l’une des vertus affirmées de cette équipe opiniâtre qui travaille dans la stabilité et l’enthousiasme.  

Adepte de la savate (la fameuse boxe française) dont il est un digne pratiquant, Yann NUNES puise dans cette discipline, chère à l’illustre Georges CLEMENCEAU, la maîtrise de soi et la canalisation de son énergie. Une énergie qu’il a à revendre et qu’il mettra assurément au service des résultats de son entreprise…

 

Apparue en 2010, et initiée par trois jeunes diplômés de l’Ecole de commerce de Grenoble (GEM), la plateforme nationale de recherche d’emploi auprès des jeunes générations a atteint son seuil de rentabilité en 2017. La réalisation d’une nouvelle levée de fonds, pour un montant de dix millions d’euros, place désormais sur l’orbite du leadership français ce groupe qui propose un ensemble de services à forte valeur ajoutée au bénéfice de la carrière de la jeunesse, vraie relève professionnelle. En charge du développement de la communication, Sophie LEBEL nous a accordé une interview sur les perspectives de développement et la stratégie de cette entreprise en 2019…

GRENOBLE (Isère) : Quelle est la genèse de ce concept WIZBII, une plateforme dédiée à la recherche d’emploi auprès des jeunes générations ?

Wizbii a été créée en 2010 par trois jeunes diplômés de l’école de commerce de Grenoble (GEM). Initialement, nous étions un réseau social professionnel dédié à l’emploi des jeunes. Puis, au fur et à mesure des années, nous avons fait évoluer notre modèle pour devenir aujourd’hui un groupe qui propose un ensemble de services à forte valeur ajoutée pour la carrière des jeunes.

Comment se présente le bilan de la structure depuis son année de lancement, survenu en 2010 ?

Nous avons atteint un seuil de rentabilité en 2017. Notre chiffre d’affaires et notre équipe ont fortement évolué ces dernières années. Aujourd’hui, nous sommes cent collaborateurs, répartis sur Grenoble (le siège), Paris et Pau.

Une offre de 350 000 emplois constitue le socle de votre réseau. Pourriez-vous nous détailler la typologie de ces postes dans les grandes lignes ?

Chez WIZBII, nous pensons que TOUS les jeunes, venus de TOUS horizons, devraient avoir les mêmes chances de réussite. Ainsi, nous proposons des postes dans tous les domaines, que ce soit via notre offre en ligne ou via nos évènements. Sur WIZBII, vous pouvez trouver un poste de développeur web, de serveur, de chargé de projet ou même d’équipier polyvalent. 

Vers une grande campagne de communication en 2019…

Votre outil de communication repose d’ordinaire sur les jobs dating. Cette méthodologie reste-t-elle efficiente selon vous dans l’approche optimale d’un réseau professionnel ?

En réalité, nous avons travaillé pendant plusieurs mois avec une grande agence de « branding » parisienne. Cela nous a permis de travailler sur la formulation d’une nouvelle plateforme de marque que nous allons dévoiler début février. Jusqu’ici, nous communiquions beaucoup via nos réseaux sociaux et nos évènements. Mais en 2019, nous allons déployer une grande campagne de communication à 360 degrés.

Quel est votre modèle économique ?

Nous imaginons et offrons les services les plus utiles et innovants pour répondre aux envies d’avenir des jeunes. Nos services seront toujours gratuits pour eux et nous nous appuyons sur des grandes entreprises et des banques pour proposer ces services.

Pourquoi le Crédit Agricole est-il devenu le partenaire idoine dans l’opération « Premier Stage, premier job » ?

Pour la deuxième année consécutive, nous organisons le dispositif « 1er Stage, 1er Job » avec le Crédit Agricole. C’est un acteur particulièrement légitime sur ce dispositif déployé sur l’ensemble du territoire français, de par ses valeurs mutualistes, son ancrage sur le territoire, et parce qu’il s’agit de la première banque des entreprises et des jeunes.

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Quels sont les enseignements de cette opération après la première année d’exploitation au plan national ?

La première année de « 1er Stage, 1er Job » fut un large succès. Avec le Crédit Agricole, nous avons organisé 102 Jobs Dating, permis à plus de 6 600 candidats de rencontrer 825 entreprises. De nombreux postes ont été pourvus et la satisfaction des jeunes et des entreprises était au rendez-vous. Voici pourquoi nous avons signé une seconde édition de cette initiative.

Une sélection, au niveau des candidats qui fréquentent ces évènementiels, s’effectue en amont. Sur la base de quels critères ?

Effectivement, nous prenons le contre-pied d’un forum emploi classique, dans nos évènements. Notre équipe « sourcing » recherche des candidats qui vont correspondre aux besoins des entreprises présentes (une dizaine par évènement pour 60-80 jeunes). Le CV est pris en compte mais surtout la motivation des candidats. Un entretien téléphonique est organisé par notre équipe lorsque les jeunes s’inscrivent sur notre site web.

Une présence en développement à l’international…

Que recherchent précisément les entreprises en termes de profil et de compétences ?

Cela est très variable selon les entreprises. Nous en avons qui recherchent des candidats très juniors, même sans expérience, et d’autres qui recrutent des profils avec quelques années d’expérience (en tenant souvent compte des stages et alternances). Quoi qu’il en soit, le job dating permet aux candidats de faire valoir sa motivation et sa personnalité auprès des entreprises. Les entreprises attendent d’eux qu’ils soient naturels, motivés et souvent capables de travailler en équipe.

WIZBII intervient au niveau international désormais. Dans quels pays ? Et quelle est la stratégie de développement hors de France ?

Nous sommes présents en France, Espagne, Allemagne, Italie et Grande-Bretagne. Notre site est d’ailleurs traduit dans toutes ces langues. Pour le moment, notre stratégie est de continuer à conquérir de nouveaux membres à l’étranger avant de commencer toute commercialisation. Nous avons beaucoup de belles opportunités commerciales en France et pour le moment nous nous concentrons sur celles-ci.

La méthodologie que vous utilisez est-elle la meilleure solution aujourd’hui pour trouver un job ?

Nous n’avons pas la prétention de dire que nous sommes la meilleure des solutions, mais nos services ont largement fait leurs preuves. Et, c’est très encourageant de voir toutes ces belles histoires se former au sein de notre communauté. Quelque chose d’assez unique chez WIZBII, c’est que nous allions le digital et le physique (« phygital ») ce qui permet de renforcer notre action pour l’emploi des jeunes.

Vous travaillez avec beaucoup de jeunes diplômés dans vos bases de données, quid des autres personnes en décrochage scolaire et/ou professionnel ?

Nous avons souvent cette image d’être réservé aux personnes diplômées, comme c’est souvent le cas chez d’autres acteurs du milieu, ce n’est pourtant pas le cas. Comme indiqué au début de l’interview, nous nous adressons à tous les jeunes et nous offrons de nombreux services pour permettre à chacun de réussir sa vie professionnelle. Par exemple, nous avons un service qui s’appelle Fibii.co et qui aide les jeunes à trouver toutes les aides étudiantes dont ils peuvent bénéficier et ainsi pouvoir réellement choisir leur avenir. Aussi, nous avons un blog qui s’appelle http://laruche.wizbii.com qui donne chaque jour des conseils très pratiques pour réussir son entrée dans la vie active.

Quelle est votre marge de progression sur le marché de l’emploi des jeunes ?

Notre challenge est aujourd’hui de développer notre notoriété et devenir « top of mind » chez les jeunes, pour accompagner toujours plus de personnes. Aujourd’hui, nous avons 2,5 millions de membres en France et en Europe. Notre idée est devenir le service préféré des jeunes.

Est-ce que demain vous serez ouvert aux seniors ?

Nous avons beaucoup à faire pour l’emploi des jeunes, aussi pour le moment nous continuons à nous focaliser sur cette cible qui a beaucoup de besoins.

Quelles sont vos perspectives sur l’année 2019 ?

En 2019, nos objectifs sont de continuer à développer nos partenariats commerciaux, de lancer de nouveaux produits (dont notamment un lié aux financements des études) et de devenir « top of mind » chez les jeunes.

Quel est votre chiffre d’affaires à l’aune de la nouvelle année ?

Nous ne communiquons pas sur notre chiffre d’affaires mais celui-ci ne cesse de se développer. Nous avons atteint notre seul de rentabilité en 2017 et nous venons de réaliser une nouvelle levée de fonds pour un montant de 10 millions d’euros…

Adepte des conférences de presse, mode de communication utile pour véhiculer les messages de la meilleure façon que ce soit, le président de la Fédération départementale des caisses locales de l’Yonne, Pascal MAUPOIS, a profité de ce rendez-vous trimestriel de décembre pour mettre l’accent sur trois des partenariats majeurs qui lient l’assureur mutualiste à l’ancrage territorial. En reconduisant les accords bipartites initiés avec la CAPEB, la BGE Nièvre Yonne et la CPME, GROUPAMA Paris Val de Loire conforte ainsi son rôle d’acteur économique incontournable à l’essor du département de l’Yonne.

AUXERRE : Rare entreprise dans le landerneau icaunais à procéder de la sorte et de manière régulière, le spécialiste de l’assurance et de la prévoyance profite toujours de la présence de représentants médiatiques pour les abonder d’informations copartagées avec d’autres acteurs économiques du cru.

Ce fut encore le cas le 10 décembre dernier à l’occasion du point presse trimestriel qu’accordaient les deux dirigeants de l’entité départementale aux journalistes. D’ailleurs, il ne s’en cache pas, mais le président de la Fédération départementale des caisses locales de l’Yonne, Pascal MAUPOIS, affectionne tout particulièrement ce type d’exercice.

Aux côtés du directeur d’établissement, le très technique Jacques BLANCHOT, le titulaire du mandat présidentiel, désigné au printemps dernier par ses pairs, n’est jamais avare en explications fournies. Afin d’optimiser du mieux possible les contours stratégiques de la ligne dont il défend les intérêts au quotidien.

Cette fois-ci, la CAPEB, la BGE et la CPME étaient conviées à participer à cette rencontre, ouverte dans les échanges. Ce bouquet de partenaires, fidélisés de longue date, témoigna de la pertinence de ces opportunités bilatérales, riches et nourries, entre leurs structures.

« Nous entretenons de bonnes relations avec ces trois partenaires, précisa en guise de préambule Pascal MAUPOIS, et même si nous procédons aujourd’hui au renouvellement de ces accords de manière officielle par la pose d’un paraphe sur un document, ils sont l’œuvre de nombreuses années d’étroites collaborations entre nous… ».

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Des partenariats orientés vers les artisans et le monde industriel…

Par cette initiative relationnelle soutenue, l’assureur mutualiste prouve qu’il ne se concentre pas uniquement vers ses filières corporatistes de prédilection. A savoir, depuis ses origines lointaines (1870), le monde agricole et viticole.

A l’écoute de toutes les forces vives de l’économie, y compris les start-ups puisque le centre d’affaires auxerrois héberge plusieurs jeunes entités en devenir depuis quelques mois, GROUPAMA Paris Val de Loire élargit son spectre d’intervention.

Les artisans, en l’occurrence ceux dans le cas présent du bâtiment, mais aussi les entrepreneurs à la tête de petites et moyennes structures, voire les porteurs de projets intègrent ce fil d’Ariane extensible d’une politique altruiste au service des bonnes volontés entreprenantes. L’enseigne départementale aux 130 collaborateurs et aux dix agences pour un chiffre d’affaires excédant 70 millions d’euros annuels ne s’en laisse pas compter dans sa phase d’expansion.

Des passerelles indispensables pour favoriser la proximité entre les réseaux…

« Se rencontrer pour mieux se connaître et avancer ensemble répond à notre besoin d’ancrage sur les territoires, ajoute Pascal MAUPOIS, plus que jamais, il est utile de travailler dans la concertation et en privilégiant la proximité ».

Des propos qui ont été validés par le responsable de la Confédération des petites entreprises artisanales du bâtiment (CAPEB), Jean-Pierre RICHARD. Le syndicat dispose d’un vivier de plus de 500 adhérents dans l’Yonne. Historique puisque datant d’une vingtaine d’années, ce rapprochement efficace est très apprécié, notamment sur la sécurité civile et la gestion des risques. Les artisans bénéficient d’offres spécifiques qui répondent à leurs besoins. Aujourd’hui, 50 % des adhérents de la CAPEB accordent leur confiance à l’assureur mutualiste.

Le son de cloche est similaire auprès des instances dirigeantes de la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) de l’Yonne. Olivier TRICON, président de l’organisme départemental, accompagné de la secrétaire générale, Emmanuelle MIREDIN, ont pu attester des excellentes relations nouées avec leur partenaire. Elles se déclinent depuis 2010 par le bénéfice de services juridiques et assurantiels de qualité mis à leur disposition.

Régulièrement, et par l’intermédiaire de clubs, le syndicat patronal de l’entrepreneuriat offre une vitrine représentative à l’assureur mutualiste qui y présente ses nouveautés en matière de prestations et services.

L’accueil de BGE au siège social de GROUPAMA à Auxerre…

Reste le cas de BGE Nièvre Yonne. Le lien initié en accointance par GROUPAMA Paris Val de Loire est beaucoup plus récent avec cet organe associatif spécialisé dans la formation et le retour à la vie active par le prisme de la création/reprise d’entreprise.

Le réseau, présidé par Arnauld MERIC, accompagne les créateurs d’entreprise. Il les aide à trouver les financements nécessaires à leur développement tout en favorisant leur approche globale à la création/reprise de société.

Animés par Amandine BENOIST, ex-dirigeante de société, les clubs BGE, qui accueillent chaque mois bon nombre d’entrepreneurs issus du sérail, se déroulent de manière régulière au siège de l’assureur mutualiste à Auxerre. Lors des deux précédentes rencontres, plus d’une cinquantaine de personnes assistaient aux travaux.

L’osmose participative a même atteint son apothéose le 06 décembre. Ce jour-là, l’antenne locale de BGE fut accueillie dans les locaux flambants neufs de GROUPAMA, à la Cité de l’Agriculture, boulevard Guynemer. BGE rejoint ainsi d’autres structures qui bénéficient déjà de locaux fonctionnels in situ : la Société forestière de la Caisse des Dépôts ou la SAFER.

 

Conviés aux travaux du premier Congrès de Bourgogne Franche-Comté, après la fusion régionale effective au 01er janvier, plus de cent-vingt agents d’assurance à l’estampille du réseau professionnel AGEA se sont immergés parmi les nombreuses thématiques ayant trait à leur actualité. Le Palais des Congrès de Beaune a été honoré de la présence de Patrick EVRARD, président d’AGEA France. Il a été accueilli par la présidente du comité de région Caroline DEBOUVRY…

BEAUNE (Côte d’Or) : Depuis le 01er janvier, la représentativité de la fédération nationale des syndicats d’agents généraux d’assurance (AGEA) en Bourgogne Franche-Comté ne s’effectue que sur la base de l’unicité. La fusion entre les deux comités régionaux qui existaient jusqu’alors aura permis de recomposer les lignes décisionnelles de cette structure où sont adhérents une large majorité de professionnels de cette filière économique.

La présidence de cet organisme puissant qui procédait à son premier Congrès régional, nouvelle formule, depuis sa restructuration, est revenue à l’ancienne responsable du comité régional franc-comtois, Caroline DEBOUVRY, élue pour un mandat de trois ans. Cette désignation aura permis à Jean-Luc LAROCHE, ex-président de l’entité bourguignonne de bifurquer légèrement vers un autre mandat : celui de correspondant régional de l’UNAPL (Union nationale des professions libérales).

Un jeu de chaise musicale qui n’aura créé aucun ostracisme dans l’approche factuelle de la nouvelle gouvernance d’AGEA sur notre territoire.

Présente tant au niveau national qu’européen, la fédération des syndicats d’agents généraux d’assurance défend les intérêts de ses affiliés (plus de 65 % des professionnels de la filière assurance) avec détermination et rigueur. Se regroupant autour de quinze syndicats de sociétés, l’entité s’appuie en matière de territorialité sur le travail de douze chambres régionales. Leurs missions sont les suivantes : accompagner les agents généraux tout au long de leur parcours professionnel autour de trois missions principales qui sont le rôle politique visant à la défense de ses adhérents, la communication et le lobbying, et le conseil.

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Redéfinir le métier d’agent général…

Etrennant son mandat lors de ce premier congrès régional à dimension élargie, Caroline DEBOUVRY aura eu le privilège d’accueillir le président national de la fédération, le Rouennais Patrick EVRARD, qui avait effectué le déplacement depuis la Seine-Maritime, pour l’ouverture de ce rendez-vous beaunois. Il n’était pas le seul, parmi les personnalités du milieu de l’assurance, à s’être déplacé : Christian REYDET, président du syndicat d’agents généraux du groupe ALLIANZ Mag3, se signalait par sa présence.

Ensemble, ils purent faire montre de convergence en parfaite osmose sur la manière à appréhender l’avenir de la filière. Leurs propos ont évoqué le rôle incontournable tenu les agents généraux, véritables métronomes de la profession. Comme devait le déclarer Patrick EVRARD : « le réseau d’agents généraux demeure le réseau professionnel le plus puissant en France… ».  

  

La RGPD et l’assurance emprunteur engendrent des réflexions…

Puis, une table ronde où s’exprima le sénateur Martial BOURQUIN permit de revenir sur la loi de libéralisation de l’assurance emprunteur. Appliqué depuis un an, ce texte a ainsi été largement explicité par le sénateur du Doubs. La revitalisation des cœurs de ville fut également abordée.

L’ancien édile d’Audaincourt précisa que « les projets d’extension des grandes surfaces devraient être étudiées au regard des emplois détruits à l’avenir ». Et de conclure, à ce propos, qu’il était favorable à appeler une fiscalité spéciale dans les centres villes.

Avant que ne soit paraphé le partenariat mené avec APESA (une association qui prête assistance aux chefs d’entreprise en difficulté), le public de Beaune eut tout le loisir de pouvoir s’imbriquer parmi les arcanes parfois nébuleux de la RGPD (règlementation générale des protections des données).

Jérôme SPERONI, juriste mandat et intermédiation au sein d’AGEA, exposa des cas concrets aux côtés des experts de la société d’audit informatique DESCIS et du cabinet d’avocats ISAAC.

 

 

 

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