Favoriser le développement du tourisme local n’est pas une simple gageure dans le contexte sociétal actuel. Développer des synergies entre les différents acteurs qui interviennent sur ce domaine est devenu une priorité pour l’un des établissements bancaires de la région, le Crédit Agricole Champagne Bourgogne. En paraphant un document officiel avec les hôteliers/restaurateurs du réseau Logis Hôtels, la Banque verte veut ainsi concrétiser les contours d’une étroite collaboration …

DIJON : Entre le réseau des hôteliers/restaurateurs à l’estampille des Logis Hôtels et le Crédit agricole Champagne Bourgogne, c’est la parfaite osmose en ce premier trimestre 2020 !

La signature d’une convention de partenariat est venue rappeler que le beau fixe existait entre ces deux entités professionnelles qui n’ont qu’un unique intérêt commun, assurer le développement du tourisme local.

Grâce à ce partenariat, les artisans de l’hébergement et de la gastronomie bénéficient de conseils d’experts ainsi que d’une palette éclectique de services et offres bancaires, adaptées à leur activité quotidienne.

Outre les prestations bancaires ad hoc, les professionnels du secteur touristique auront l’opportunité de profiter des réunions thématiques ou des événementiels en lien direct avec la filière tourisme. Un programme qui a été lancé par la Banque verte en mai 2019 au niveau national.

 

 

 

Mais, les caisses régionales de l’établissement financier ne sont pas en reste. Au-delà des relations partenariales initiées par les affaires, les dirigeants du Crédit agricole ont pour ambition de devenir la référence bancaire de ce secteur d’activité, impacté aujourd’hui par la propagation du coronavirus.

Aussi, renforcer l’accompagnement des hôteliers/restaurateurs membres du réseau des Logis Hôtels s’inscrit parmi la logique des choses. Précisons qu’il concerne aujourd’hui 2 400 établissements répartis dans une huitaine de pays autour de six marques.

C’est Frédéric GACOUGNOLLE, directeur des marchés particuliers et professionnels, du marketing et de l’innovation au Crédit Agricole de Champagne-Bourgogne, et de David GROBELNY, directeur du développement de LOGIS HOTELS qui ont apposé leurs paraphes au bas de ce document.

 

Aujourd’hui en France sont fonctionnels moins de 52 000 distributeurs automatiques de billets pour moins de 37 000 agences bancaires. Sans compter, les 8 000 bureaux de La Poste. GAB ou DAB ? Le DAB permet le retrait d’espèces alors que le GAB (Guichet automatique de banque) autorise des retraits, la consultation des comptes et d’effectuer des virements. Les espèces ne représentent plus que 5 % des transactions en valeur. Il est vrai que les cartes bancaires sont devenues le moyen de paiement préféré des français. Quant au fameux « sans contact » : la progression du paiement par carte s’accélère depuis la possibilité d’effectuer des achats de moins de trente euros sans taper son code…

TRIBUNE : La France de la monétisation évolue. S’il y a moins de paiements en espèces, cela entraîne par ricochet qu’il y ait moins de retraits dans les DAB. Hors, s’il y a moins de DAB, cela devrait diminuer le nombre d’agences bancaires, voire réduire le personnel…

Les guichetiers d’accueil (encore appelé, avec les administratifs, « les manœuvres à col blanc ») qui œuvraient autrefois dans les agences bancaires ont disparu depuis des lustres !

Les études de rentabilité menées par les établissements financiers pointent du doigt tout ce qui n’est pas rentable : DAB, GAB, agences bancaires, services, produits proposés… Tout ce qui ne rapporte rien doit disparaître !

Pour calculer la rentabilité, on fait appel dorénavant à la comptabilité analytique. Nous verrons dans un prochain article comment ce système d’informations, largement utilisé par le pouvoir politique et les grandes entreprises, pipe les dés en manipulant citoyens et salariés ! Une justification partiale de la suppression des postes !

 

Les pouvoirs publics espèrent l’avènement du zéro cash dès 2022

 

Quelles conséquences ? Pour les habitants des zones rurales, la suppression des DAB est encore plus problématique. D’autant que de nombreux commerçants refusent le paiement par carte car il est trop coûteux en matériel et facturation de commissions.

Il faut parfois parcourir de longues distances pour trouver un distributeur de billets. La monnaie fiduciaire, c’est aussi la liberté de donner et de recevoir… Adieu, à titre d’exemple, aux étrennes vertueuses faites aux petits enfants. Rangez vos tirelires et ouvrez des comptes !

Adieu également aux « petites souris » qui déposent une pièce afin de récupérer la dent de lait du gamin le lendemain sous l’oreiller !

Adieu les boites à sel ou à sucre des grand-mères qui thésaurisaient patiemment pour prévoir le règlement de leurs impôts…

Le système bancaire vous accordera, peut-être, un découvert et vous grossirez les rangs des possibles surendettés !

Une société « zéro cash » met en exergue une atteinte aux libertés. C’est une société sous contrôle avec la mainmise absolue sur nos comptes. D’ailleurs, en cas de faillites d’un établissement, hormis les cent mille euros de garanties (pour combien de temps encore ?) l’Etat n’aura plus qu’à se servir.

Plus de possibilité de passer outre dans ses règlements directs avec les artisans et les commerçants : on estime à plus de 20 milliards d’euros les montants réglés en espèces de la main à la main !

L’absence de liquidité pourrait s’avérer préjudiciable pour les plus pauvres de nos travailleurs indépendants. C’est factuel.

Même les multinationales et les grands trusts seraient pénalisés sur certains marchés « exotiques » où le bakchich est une pratique rendue obligatoire dans de nombreux cas pour décrocher les affaires.

Du côté de l’argent qui circule via la drogue, les revendeurs se sont déjà organisés. Les gros cartels pourront toujours inonder le monde avec leurs narcodollars - on est rassuré !

 

Vers un développement de nouvelles pratiques financières ?

 

Toutefois, pour celles et ceux qui se trouvent dans une situation d’interdit bancaire, il n’y aura pas de changement. Le compte bancaire reste obligatoire. Les personnes « interdits bancaires » recevront toujours une carte de paiement restreinte avec la possibilité d’un règlement chez tous les commerçants jusqu’au solde zéro du compte. L’usage de cette carte est très limité : pas de paiement envisageable sur les autoroutes ou les dépôts de garanties chez les loueurs de voitures.

Une suggestion à l’adresse de Bercy : offrir aux SDF un terminal de paiement afin qu’ils reçoivent l’aumône du passant.

Pour la quête du dimanche ? C’est déjà organisé dans bon nombre de pays : les quêteurs passent dans les rangs avec leur terminal et grâce au « sans contact », le bon chrétien fait un geste de charité et gagne ainsi sa place au paradis…

EINSTEIN avait raison sur notre évolution : « Je ne sais pas avec quoi on fera la troisième guerre mondiale, mais la quatrième je peux vous prédire qu’on la fera avec des cailloux et des bâtons ! ».

Quant à nos règlements financiers de demain ? Peut-être, qu’ils s’effectueront avec des coquillages, des lingots de thé, voire des échanges entre collectionneurs à l’instar de deux vieilles cartes bleues contre une ancienne « Mastercard ».

Vive l’aire du troc, qui nous reviendra bientôt, c’est certain  !

 

Jean-Paul ALLOU

 

Le Crédit agricole de Champagne-Bourgogne accueillait 268 398 sociétaires en son sein au 31 décembre 2019. Des chiffres qui donneraient le tournis à bon nombre d’entreprises en quête d’un portefeuille solide à exploiter ! Quoi qu’il en soit, la Banque verte entame en ce mois de février un long cycle de rendez-vous incontournables, ses assemblées générales de caisses locales qui prendront leurs termes le 18 mars…

 

DIJON: Prendre le pouls des sociétaires tout en leur présentant bilans et perspectives. Voilà en une phrase résumée les objectifs de ces séances plénières obligatoires qui sont imposées par les statuts de cette banque coopérative régionale. Ces réunions s’égrèneront au cours de ces prochaines semaines sur le double territoire de Champagne et de Bourgogne.

Au total, ce sont 85 assemblées générales de caisses locales qui seront ainsi programmées sur les quatre départements formant la caisse régionale de notre territoire : Aube, Côte d’Or, Haute-Marne et Yonne.

On estime à plus de 13 000 sociétaires qui y participent. Ce qui est loin d’être négligeable en matière de logistique et de sécurité.

Bref, ces moments riches en rencontres et échanges directs entre les élus, les administrateurs et les dirigeants du groupe prennent ici toutes leurs dimensions.

 

 

 

D’autant qu’elles permettent d’élire les administrateurs de chaque entité locale, d’apporter un éclairage pertinent sur la réalité économique du secteur couvert géographiquement, et de pouvoir mieux appréhender les rouages opérationnels d’une banque en perpétuelle croissance.

Précisons que bon nombre d’initiatives locales sont également valorisées à travers les projets soutenus par la Fondation Agir en Champagne-Bourgogne.

Quant à la mère de toutes les assemblées, celle qui est régionale, elle se déroulera le 24 mars au Palais des Congrès de Dijon où plus de six cents personnes sont d’ores et déjà attendues !

Retrouvez toutes les dates des assemblées générales 2020 sur : http://bit.ly/ag-cacb

 

 

C’est le 23 avril prochain que seront décernés à Lons-le-Saunier les prix régionaux du challenge « Initiatives Associations », porté chaque année par la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté. Mais, pour y parvenir, il fallait obligatoirement franchir le cap sélectif de la phase départementale ; celle-ci a eu lieu récemment à Auxerre…

AUXERRE : Ils étaient 23 dossiers de candidature à se présenter sur la ligne de départ de ce PIA 2020, le fameux « Prix Initiatives Associations ».

Du disparate et de l’éclectique, à coup sûr parmi ces challengers potentiels qui n’avaient qu’un seul et unique objectif pour celles et ceux de leurs responsables à les avoir inscrit : remporter la mise !

C’est-à-dire la précieuse obole de mille euros offerte par la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté, instigatrice de ce concours. Celui-ci a pour vocation chaque année de désigner la structure associative la plus méritante selon des critères précis.

S’adressant à des entités impliquées dans l’un des six domaines suivants (culture, environnement, patrimoine, solidarité, sport amateur et éducation), le challenge national qui se répercute parmi les caisses régionales de l’établissement financier permet de mettre en lumière une association qui se distingue dans l’un de ses projets.

Ce sont in fine 18 lauréats départementaux qui bénéficient de ces récompenses et du coup de projecteur médiatique apporté à leur projet.

Dans l’Yonne, Bouchons 89 et REPAIR CAFE Auxerre ont eu les faveurs d’un jury composé d’acteurs institutionnels et économiques de notre territoire.

 

Dorénavant, et dans le cadre de l’accord de partenariat entériné avec l’association qui favorise le développement d’une mutuelle intercommunale sur ce secteur géographique, le spécialiste assurantiel propose des permanences régulières afin d’informer les personnes susceptibles d’être interpellées par ce concept novateur…

JOIGNY: Il y a le temps des rencontres individuelles facilitées par l’accueil de permanences. Il y a aussi, en parallèle, l’essor d’animations collectives, orchestrées sous la forme de réunions publiques.

Les deux vecteurs de communication ont ainsi été validés par les signataires de cette convention de partenariat.

D’un côté, l’un des dirigeants de la plate-forme nationale assurantielle QAPE, Julien MOUCHET. En vis-à-vis, les représentants de l’AMIJ, l’Association d’assurés pour une mutuelle intercommunale, sur ce secteur géographique. Le tout a été réalisé sous l’œil avisé du président de la Communauté de communes, le conseiller départemental de l’Yonne, Nicolas SORET.

Ainsi, dans le concret, la présidente de l’AMIJ, Régine PASQUIER, souhaite favoriser l’accès à l’assurance santé et aux soins des résidents du territoire en conventionnant QAPE qui propose ses offres de service via KOVERS Mutuelle Santé de l’Yonne.

Deux réunions sont ainsi prévues à Saint-Julien-du-Sault le 05 mars à la salle annexe de la mairie (18 heures) et à Joigny, le 27 mars à 18 heures, salle des Champs Blancs. Elles permettront de connaître dans le moindre détail tous les aspects pratiques de ce partenariat.

Côté permanences, l’AMIJ recevra dans les locaux du Pôle Formation de Joigny le 21 février, entre 9h30 et 16 heures, celles et ceux qui veulent en savoir davantage sur ce dispositif. De façon plus directe…

Rappelons que QAPE, porté sur les fonts baptismaux en 2016 par deux professionnels de l’assurance dans le circuit depuis deux décennies, a créé la mutuelle « Santé Cœur de Puisaye » à la demande des élus locaux en Puisaye-Forterre. Un outil qui s’est ensuite mué peu de temps après en « KOVERS Santé de l’Yonne, au niveau de l’Hexagone.

 

Articles

Bannière droite accueil