La générosité est une vertu. L’assureur mutualiste la manie à satiété. Surtout quand les causes défendues par le milieu associatif lui apparaissent nobles et justes. Les valeurs fondamentales représentées par Famille AJA et la Fédération du sport adapté dans l’Yonne, ont su plaire à l’entité bicéphale à la tête des caisses locales de notre territoire, Pascal MAUPOIS et Jacques BLANCHOT. Chèques à l’appui, les deux dirigeants de ce spécialiste de l’assurance ont su faire leur bonheur…

AUXERRE: Mille six cents euros à se partager à deux. Une poire juteuse pour la soif que les présidents des deux entités associatives bénéficiaires du geste salvateur de GROUPAMA Paris Val-de-Loire ont su apprécier à sa juste valeur.

Coutumière du fait, la structure professionnelle s’est fait chantre de cet altruisme dont elle défend si bien les caractéristiques au gré de ses interventions au quotidien. On ne devient pas impunément l’un des spécialistes de l’assurance et de la prévoyance par hasard !

Récoltée au terme des « Rencontres départementales » (une série de dix réunions publiques destinées à accueillir les sociétaires au cours du dernier printemps), l’enveloppe budgétaire allouée à cet acte si généreux s’est donc in fine convertie en deux chèques établis à part égale. Pas de jaloux, diront ainsi les observateurs !

 

 

Personne ne se plaindra de cette répartition équitable qui vient saluer le travail  besogneux fourni par l’association Famille AJA et celui, tout aussi fondamental, de la Fédération départementale du sport adapté de l’Yonne.

S’il prévalait un dénominateur commun à ces deux structures, c’est bien du côté du sport et de ses références pédagogiques qu’il aurait fallu le chercher.

Le premier à prendre la parole, le jour de la remise de ce précieux sésame, concoctée dans l’antre de l’assureur, fut Alain HEBERT.

 

 

Des structures associatives plébiscitées pour leurs actions charismatiques…

 

Emblématique figure de la vie associative depuis quinze ans, le président de Famille AJA évoqua avec une certaine émotion le travail réalisé par ses équipes pour éduquer et former le supporter de demain. Celui qui berce ses racines admiratives, non pas dans la négation de l’autre ni l’incivisme ordurier mais et bien dans la joie de vivre en partage un agréable moment de sport.

Souvenons-nous pour mémoire de l’ingéniosité du président de cet organe associatif qui réussit le tour de force d’imposer à la Ligue professionnelle de football le principe de ces joueurs pénétrant sur le terrain accompagnés d’enfants leur tendant la main avec candeur et innocence…

Le chemin est encore long à parcourir pour éradiquer la haine des terrains de France, pourtant le sémillant personnage projette un nouveau concept favorisant la lutte contre l’homophobie dans les stades.

Que dire de l’autre acteur clé de la vie associative et économique de la place, Xavier CHOIRAL, qui en sa qualité de responsable du comité départemental du sport adapté brossa brièvement les contours d’intervention de cet outil promotionnel indispensable à la tolérance.

En peu de temps, la structure nous a habitués à concocter des évènementiels d’ampleur nationale autour de championnats où viennent s’affronter des sportifs de tout l’Hexagone. Glanant ainsi ses galons de belle vitrine de l’adversité et du courage réunis !

Ce fut le cas en 2018 avec le milieu du hand-ball. Ce sera toujours d’actualité en 2020 grâce à la tenue des championnats de France d’athlétisme qui seront accueillis sur le complexe de Saint-Florentin.

 

 

Le dispositif de retour à domicile pour une meilleure prise en charge d’un patient souffrant d’une pathologie (insuffisance cardiaque, diabète) ou bénéficiaire d’un acte chirurgical s’étoffe. Son déploiement est étendu désormais à de nouvelles situations. Constituant ainsi un panel de nouveautés que la Caisse Primaire d’Assurance Maladie promeut en cette période de rentrée. Deux nouveaux items élargissent ainsi ce programme instauré depuis 2010 : le PRADO AVC et le PRADO destiné aux personnes âgées…

AUXERRE: Un PRADO peut-il en cacher un autre ? C’est en substance l’interrogation dont on pouvait se targuer de poser à l’écoute des propos introductifs de la direction départementale de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie faisant un point sur cette actualité chaude.

Alors que le volet maternité de ce dispositif demeure le plus ancien et celui qui mobilise le plus grand nombre de bénéficiaires sur notre territoire, soit 1 437 personnes, PRADO (un acronyme signifiant « Programme de retour à domicile ») gagne en compétences. Ajoutant dans son escarcelle deux items supplémentaires : PRADO AVC et PRADO personnes âgées.

Cette dernière application concerne des patients de 75 ans et plus, qui profiteront de mesures d’accompagnement orchestrées avec le concours des services sociaux et ceux des établissements hospitaliers. Bref, il s’agira d’un véritable suivi médicalisé concocté au domicile du patient. Un angle à ne pas négliger ni pour le métabolisme ni pour le psychisme du sujet.

L’impact est même conséquent pour l’individu soigné, chiffres à l’appui à la lecture des expériences vécues autour des trois volets déjà existants : la maternité, la chirurgie et les pathologies chroniques (BPCO, pour bronchopneumopathie chronique obstructive ou l’insuffisance cardiaque).

Le taux de réadmission à l’hôpital chute de 50 % à 20 % pour le bénéficiaire de ce dispositif. Une tendance qui se confirme aussi lors d’un rapatriement express obligatoire au service des urgences.   

 

Un niveau de satisfaction élevé de la part des patients concernés…

 

Commentant ces informations, Thierry GALISOT, directeur-adjoint de la CPAM de l’Yonne, ne peut qu’acquiescer : « notre souhait est que cette patientèle puisse évoluer le plus longtemps possible dans son environnement domestique… ». Insistant de facto sur le devoir impératif de l’accompagner du mieux possible en y mettant les moyens nécessaires côté outils.

D’autres acteurs du segment sanitaire travaillent en étroite osmose avec la Caisse Primaire d’Assurance Maladie à propos de ce dispositif. C’est le cas de la CARSAT qui offre ses appétences à l’évolution sociale du dossier. Mais, ce l’est tout autant avec les professions libérales de santé comme le milieu infirmier. Les passerelles sont si ténues que la signature d’une convention a été rendue formelle il y a peu au plan national.

L’extension du programme prend corps avec le volet « AVC ». La CPAM a estimé qu’un groupe, comprenant 637 personnes, pouvait potentiellement être sujet à ce type de pathologie dans l’Yonne. Là aussi, l’organisme se montre pionner dans sa démarche d’accompagnement en créant ce dispositif novateur. Quant aux recours aux soins pour les patients hospitalisés après un AVC à domicile, il s’avère faible. Toutefois, le retour vers l’hôpital présente un taux élevé : il est évalué à 36 % dont 19 % vers les urgences.

Adepte d’une stratégie placée sous le sceau du volontarisme, la Caisse Primaire d’Assurance maladie possède avec le programme PRADO d’excellents retours. L’adhésion auprès du public est forte. Quel que soit le volet d’accompagnement.

Précisons que cette offre de suivi à domicile n’est valable que sur une période de six mois suivant l’hospitalisation.

La prévention au quotidien, c’est dans les gènes de l’assureur mutualiste ! Notamment vis-à-vis de l’un de ses publics phare : les seniors. La semaine qui vient de s’écouler l’a une fois de plus démontré. Accueillis au siège de l’enseigne régionale à Auxerre, de nombreux « cheveux d’argent » ont eu le loisir de pouvoir tester leurs aptitudes au Code de la route devant l’écran d’un simulateur automobile. Une petite merveille de la technologie dont le verdict est irréparable en cas d’erreur…

AUXERRE : En matière de sécurité routière, GROUPAMA Paris Val-de-Loire vient de mettre les petits plats dans les grands ! On connaissait historiquement l’appétence du spécialiste de l’assurance et de la prévoyance en matière de protection des biens et des personnes. Mais, là, il est à noter que l’engagement éco-citoyen de la structure entrepreneuriale s’immisce un peu plus loin en cette période de rentrée.

La direction de l’établissement icaunais, pour mémoire une cellule décisionnelle bicéphale pilotée par le président des Caisses locales de l’Yonne, Pascal MAUPOIS, et le directeur d’établissement, Jacques BLANCHOT, n’a pas lésiné sur les moyens. Se dotant d’un simulateur, dernier cri. Coût de la manœuvre : un investissement de 21 600 euros.

« Nous l’avons touché il y a une quinzaine de jours, explique Pascal MAUPOIS, à l’occasion de la traditionnelle fête de l’agriculture portée par les Jeunes Agriculteurs de l’Yonne… ».

L’appareil de simulation se définit comme une excellente approche didactique pour découvrir les pièges et autres chausse-trappes de la route au détour d’un circuit, intégré initialement par un programmateur. De l’électronique pur jus dont raffolent les seniors !

Ces derniers ont eu toute la faculté de pouvoir essayer la judicieuse machine bourrée de cas pratiques. Histoire, non pas de se procurer des sensations virtuelles comparables à celles que peut éprouver Lewis HAMILTON dans le baquet de sa Formule 1, mais bel et bien en se faisant peur face à l’imprévisible : le risque potentiel d’accident.

 

 

On meurt trois fois plus sur les routes de l’Yonne qu’ailleurs…

 

Alcoolémie, vitesse, usage de stupéfiants, comportemental spécifique… : le bilan de la sécurité routière dans l’Yonne frise avec l’insupportable, voire le scénario catastrophe. Et ce de longue date. Conviant ses plus fidèles partenaires à s’exprimer sur ce type de manifestation (préfecture, Sécurité routière, gendarmerie nationale, police, sapeurs-pompiers, Département…), GROUPAMA déplore l’évolution endémique de cet état de fait.

Sachant que les statistiques demeurent néfastes également pour la caste des seniors, l’un des cœurs de cible de l’assureur mutualiste, avec des chiffres affolants qui représentent le quart des décès survenus sur le réseau routier de notre territoire.

 

 

 

Constat navrant sur l’exercice en cours : les forces de l’ordre observent que le nombre d’accidents de la circulation routière s’est légèrement tassé mais que les conséquences humaines sont plus lourdes à supporter.

Partenaire privilégié des opérations préfectorales en la matière, GROUPAMA a contribué au succès de cette déclinaison physique de l’accidentologie et de ses drames constatable aux abords des ronds-points de Charmoy et de Villefargeau. Les épaves de deux véhicules très abimés trônent en bonne place à la vision de chacun. Peut-être pour inscrire dans la mémoire subliminale collective les effets des risques encourus par les conducteurs en cas de non-respect des principes élémentaires du Code de la route ?

La méconnaissance des panneaux, le positionnement d’un véhicule aux entrées des ronds-points, la signalétique changeante, le risque de la faune sauvage en zone forestière mais aussi les distances de freinage ou la maîtrise de la vitesse ont été autant d’items abordés par les formateurs spécialisés lors de cette prise de contact avec les seniors.

 

Rien ne peut remplacer le départ d’un être cher…

 

Les sapeurs-pompiers du SDIS 89 procédaient de même dans leur atelier spécifique autour des gestes qui sauvent (que tous devraient connaître), de tests auditifs et visuels, de réflexions pédagogiques sur les évolutions inhérentes au Code de la Route (limitation de vitesse).

Cette recrudescence du nombre de morts sur les routes de l’Yonne (la barre fatidique et glaçante de la trentaine de victimes a déjà été dépassée dès cet été) impacte aussi les activités assurantielles de l’auteur de cette semaine sécuritaire. Et Jacques BLANCHOT de relever avec tristesse que les « aspects dérisoires de versement d’indemnités ne sont rien par rapport à la perte d’une vie d’un être cher qui vous est proche… ».

Des mots à méditer sur le sens de la vie et l’évitement des risques sur la route.

 

 

 

 

Les  possibilités agricoles offertes par l’Ukraine s’apparentent à de l’exceptionnel de l’avis des spécialistes. D’anciens membres des Jeunes Agriculteurs de la Haute-Marne y ont même tenté une aventure peu singulière mais ô combien probante au beau milieu des années 2000 : le projet « AGRO KMR ». Un concept entrepreneurial qui avait obtenu à l’époque la bénédiction morale et surtout les lignes de crédit nécessaires de la Banque Verte. Cette dernière ayant donné une suite favorable à ce dossier pour le moins insolite. Le 13 septembre, les dirigeants de l’établissement bancaire régional reviendront sur les arcanes de cette aventure vécue dans ce pays de l’ex-empire soviétique lors d’une conférence testimoniale…

DIJON (Côte d’Or) : Le Crédit Agricole Champagne Bourgogne sait encourager les initiatives entrepreneuriales même les moins conventionnelles ! En 2006, en accordant son soutien à l’initiative portée par quatre jeunes agriculteurs de la Haute-Marne, l’établissement bancaire contribua au succès de l’opération « Ukraine » qui allait s’étaler sur plus d’une décennie. Et sur près de huit mille hectares.

Rigoureux, audacieux mais entrepreneurs jusqu’au bout des ongles, Jean-Paul KIHM, Jean-Louis MICHEL et les frères, Alain et Florent RENARD, aidés par les autorités locales, ont su poser de précieux jalons dans ce pays de l’ex-bloc soviétique. Avec à leur suite, une trentaine de collaborateurs motivés.

C’est un voyage d’étude en 2003 conçu par Dijon Céréales qui leur aura permis de découvrir l’Ukraine et son formidable potentiel agricole. Là-bas, ils s’immergent dans un ancien kolkhoz en faillite, en friches depuis plusieurs années (2 600 ha).

Tous les ingrédients sont alors réunis pour faire de cette expérimentation originale en terre inconnue une réussite. Ainsi naquit la société « AGRO KMR », pourvue de son acronyme en forme de clin d’œil aux initiales de ses fondateurs.

Gagnant la confiance des propriétaires terriens locaux, la structure enregistre des résultats positifs depuis son installation. Petit à petit, elle s’agrandit en 2010, puis en 2012, gagnant de la surface.

L’un des représentants de la société « AGRO KMR », Jean-Paul KIHM, apportera son témoignage lors d’une soirée conférence organisée au Domaine de Pont-de-Pany en Côte d’Or. Ce sera une excellente opportunité de tirer les enseignements de cette décade prodigieuse tant au plan personnel que professionnel vécu par ces agriculteurs champenois dans les plaines ukrainiennes…

L’ancien président du Conseil de surveillance du groupe BPCE vient de reprendre avec célérité son rôle de stratège au sein de la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté. Rôle qu’il n’avait jamais abandonné malgré son immersion à Paris. Le Sénonais, porté vers les hautes strates des milieux bancaires au printemps 2017 à la suite de son élection, a achevé ainsi son mandat national qui courait sur deux exercices. Michel GRASS déploie de nouveau ses ailes en qualité de président du conseil d’administration de l’établissement mutualiste régional…

SENS: Quelques semaines après son départ de la présidence du Conseil de surveillance du groupe BPCE (Banque Populaire Caisse d’Epargne), Michel GRASS se rappelle à notre bon souvenir. Et pour cause, l’ancien responsable d’un groupe de cliniques médico-chirurgicales implantées en Bourgogne est revenu à ses premières amours. En prenant part à une réunion officielle qui était organisée dans l’une des agences sénonaises de la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté.

Une première sortie où le président du conseil d’administration de l’entité régionale salua la pertinence de la nomination de deux jeunes femmes, promues au titre de conseillères en gestion privée.

Heureux de la désignation de ces deux professionnelles, affectées sur un secteur géographique qui mérite que l’on y accorde de l’intérêt au vu de son importance économique, Michel GRASS félicita le directeur régional du pôle de la gestion privée, Laurent GUEIT, pour le degré d’anticipation dont il avait fait l’objet.

Les remerciements chaleureux de son successeur…

« Structurer les équipes commerciales de la banque en fonction des attentes et des besoins de la clientèle ne peut être que salutaire, devait-il poursuivre. Je me réjouis, à titre personnel, que le Sénonais soit pourvu des mêmes avantages professionnels que l’Auxerrois… ».

En filigrane pour l’ex-président de BPCE, que Sens ne soit pas déshabillé au profit d’Auxerre alors que la contrée septentrionale de l’Yonne offre de réelles opportunités en matière de développement de la gestion patrimoniale.

Michel GRASS, en aparté, s’est dit également satisfait de la mission nationale qu’il a eu à honorer durant vingt-quatre mois.

Remplacé par l’ancien président du comité de surveillance de la Caisse d’Epargne Languedoc Roussillon, Pierre VALENTIN, l’Icaunais a reçu les chaleureux remerciements du conseil de surveillance de BPCE pour son engagement au service de l’intérêt général et sa remarquable contribution au service du groupe et de ses entreprises durant l’exercice de son mandat.

 

 

 

 

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