En poste depuis un semestre, l’ancien responsable de l’entité beaunoise, Jean-Pierre CHAPUIS, devenu entre-temps directeur d’établissement de la Caisse d’Epargne Bourgogne Franche-Comté dans l’Yonne, se dit très satisfait des réelles potentialités de développement qui prévalent sur ce territoire. En accointance avec le directeur de l’agence principale d’Auxerre, Pascal THOLLON, le manager a innové dans la manière de communiquer en proposant une rencontre opportune et directe avec les acteurs locaux du marché professionnel. Réunis dans le magnifique hall de cet édifice à l’architecture séculaire, artisans, commerçants mais aussi institutionnels et professions libérales ont pris part à ce premier rendez-vous exploratoire qui, d’emblée en appelle déjà d’autres…

AUXERRE : L’effervescence était de mise dans le majestueux hall d’entrée de la principale agence départementale de la Caisse d’Epargne. Concoctée en termes de faisabilité et de logistique par son propre directeur, Pascal THOLLON, soutenu par son équipe d’une douzaine de collaborateurs, une rencontre informelle ouverte aux représentants du marché professionnel s’est tenue il y a quelques jours dans un esprit d’échange et de convivialité.

Ce fut une grande première placée sous le signe de la communication et du partage informatif. Une opération, somme toute réussie au vu de la représentativité, selon le directeur d’établissement icaunais, Jean-Pierre CHAPUIS qui devait en apporter les conclusions et remerciements d’usage.

Ce dernier ne pouvait pas mieux faire coïncider son sixième mois de présence sur notre territoire avec l’organisation d’un évènementiel dont il avait soutenu l’initiative avec ardeur.

La présence de quelques clients particuliers était à noter lors de cette manifestation qui toutefois s’arc-boutait sur une forte représentation d’entrepreneurs, de responsables associatifs et de porte-paroles de structures institutionnelles. Cette nouvelle stratégie en matière de communication directe avec le monde professionnel devrait faire florès et se réitérer prochainement de l’avis du manager de la Caisse d’Epargne Bourgogne Franche-Comté dans l’Yonne.

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Démonstrations de savoir-faire avec les directeurs de marché…

Présent sur ce marché depuis plusieurs décades, le groupe bancaire se définit au plan déontologique comme un acteur économique de proximité, soucieux de prodiguer conseils et préconisations utiles auprès des 77 % d’artisans et commerçants en portefeuille dans la région. Le reliquat se composant des professions libérales.

Outre la présentation individuelle de chacun des collaborateurs de l’agence principale auxerroise, Pascal THOLLON expliqua ensuite par effet gigogne le rôle spécifique des directeurs de marché.

En particulier, ceux joués par Romain BARNAY, responsable de la gestion privée qui fit une brillante démonstration de son savoir-faire et de ses références historiques en renvoyant les visiteurs d’un soir à l’aune de la crise américaine des « subprime » de 2008.

Crise majeure dans l’immobilier qui provoqua un séisme planétaire incommensurable dont certains entrepreneurs ne sont jamais remis, y compris dans l’Hexagone.

Puis, Victor PINTO, directeur du marché de l’immobilier, fit une intervention détaillée sur les vertus fiscales des textes législatifs régissant cet item, à savoir PINEL et MALRAUX, toujours d’actualité. Avant d’évoquer le cruel déficit de logements qui touche notre pays.

Le terme de cette invitation taillée sur mesure de la discussion ouverte et relationnelle entre tous ces acteurs de l’économie de proximité ne pouvait s’achever autrement qu’en levant le verre de la convivialité. Un axiome important qui ne doit jamais se départir de toute stratégie de communication directe qui se respecte !

Précurseur en de nombreux domaines digitaux et technologiques, l’établissement bancaire régional le prouve une nouvelle fois avec ce concept élaboré à destination des chefs d’entreprises. Désormais, la souscription d’un crédit professionnel en ligne représente une opportunité palpable pour celles et ceux qui en éprouveraient le besoin. Une stratégie d’accompagnement favorable aux projets économiques du territoire qui confère un rôle de « business partner » idoine à la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté…

DIJON (Côte d’Or) : Ils intègrent la catégorie des artisans, des commerçants, des professions libérales, des agriculteurs ou des viticulteurs. Tous ont à cœur de faire prospérer leurs entreprises par le prisme de projets innovants.

La Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté s’engage à les accompagner. Comment ? En soutenant leurs perspectives de développement !

Ainsi, la demande de financement pré  accordé vise à simplifier les recours aux prêts de celles et ceux qui créent la richesse économique de notre territoire. Concrètement, en s’appuyant sur le crédit professionnel en ligne, les stratèges de l’établissement bancaire financent les projets de travaux, l’achat de véhicule ou de matériel de ces entrepreneurs perspicaces.

Un concept réactif et facile à mettre en place…

Opérationnel depuis deux mois, le principe se veut d’une rare simplicité. Le client bénéficie d’une enveloppe pré accordée d’un montant de 10 000 à 50 000 euros. La somme est remboursable sur la durée de 24 à 60 mois. Le bénéficiaire perçoit l’argent sous un délai de 48 heures et ce dès la réception de la demande client qui est validée en ligne. Le crédit est déblocable pendant trois mois.

Effectué sans justificatif et sans garantie, avec ou sans assurance, le crédit souscrit peut-être de type classique (crédit d’équipement) ou sous la forme d’un crédit-bail. L’enregistrement de la souscription s’effectue 100 % en ligne, depuis l’espace Cyber Plus du client. Une offre de service qui est déclinée par l’établissement.

Aujourd’hui, un professionnel sur trois (plus de 50 000 clients) est suivi par cette banque en Bourgogne Franche-Comté et Pays de l’Ain. Elle a financé près de 11 000 projets en 2018, portés par des entreprises pour un montant proche de 520 millions d’euros.

Devant l’ampleur de ce drame patrimonial qui perturbe la France depuis quarante-huit heures, l’assureur mutualiste a décidé de fournir en les offrant mille trois cents arbres prélevés sur le massif des Conches. Ces chênes centenaires serviront à réhabiliter la charpente de l’édifice cultuel profondément endommagé à la suite de cet important sinistre…

PARIS : Situé à moins de deux heures de la capitale, le massif des Conches possède de magnifiques forêts de chênes centenaires. Propriétaire terrien, la compagnie d’assurance GROUPAMA possède sur ce terroir normand plusieurs hectares de chênes maintes fois centenaires.

Afin d’apporter sa contribution utile face à cette catastrophe qui touche et meurtrie  l’Hexagone, l’assureur mutualiste a décidé de mettre à disposition un certain volume d’arbres. Mille trois cents, précisément.

Ce chiffre correspond au nombre de végétaux nécessaires à la reconstruction de la fameuse « forêt » qui faisait office de charpente du célèbre édifice érigé il y a 850 ans. Celle-ci est partie en fumée quelques heures après le début de ce monstrueux incendie.

Composé d’une quinzaine de membres, le Comité de direction générale qui réunit les représentants des grandes directions sectorielles de GROUPAMA autour de son directeur général, Thierry MARTEL, a donc pris sa décision mardi en fin de matinée.

Investisseur institutionnel et acteur à la fois sociétal et économique au plus près des territoires, l’assureur mutualiste n’a pas ergoté quant à ses choix. Ces mille trois cents chênes centenaires seront prélevés dans cette zone forestière de Normandie où la structure possède mille hectares. Précisons, à ce titre, que GROUPAMA est le troisième propriétaire privé de forêt en France.

Localement, le chêne est une essence végétale abondamment représentée. C’est l’arbre le plus planté en Normandie devant le hêtre. Soit 38 % de présence sur l’ensemble de ce massif forestier.  

L’initiative généreuse de GROUPAMA fait ainsi écho aux messages de mobilisation adressés par les professionnels de la filière bois. La Fondation nationale FRANSYLVA sollicite chaque propriétaire terrien (plus de 3,5 millions) de réserver l’un de ses arbres au futur projet de reconstruction. Une idée qui a été suivie également par le Syndicat Français de la filière bois (SFB).

 

En atteignant 97,4 millions d’euros au 31 décembre 2018, la Banque Verte améliore de 1,9 % son résultat net par rapport à l’exercice antérieur. Proposant un coût du risque maîtrisé, l’établissement régional peut faire progresser les encours de sa collecte grâce aux dépôts à vue et par le biais de l’épargne bancaire. En particulier, celle qui est déclinée grâce aux livrets et à l’épargne-logement. Rentable et performante, la banque régionale n’en obtient que du satisfecit de la part d’une clientèle de plus en plus fidélisée et en pleine croissance…   

DIJON (Côte d’Or) : Décortiquer les ingrédients statistiques fournis par le service de presse du Crédit Agricole Champagne Bourgogne au lendemain des deux assemblées générales ordinaires perpétrées à Troyes et  à Dijon permet de mieux appréhender la situation économique réelle de l’établissement. Que dire à l’énoncé de ces chiffres flatteurs qui traduisent avec exactitude le bilan précis d’un exercice 2018 plutôt revigorant ?

Primo, le Crédit Agricole Champagne Bourgogne se porte bien. Secundo, les indices de satisfaction obtenus auprès de sa clientèle de particuliers et de professionnels excellent. Tertio, plusieurs seuils de référence, en particulier l’indice IRC qui est en hausse, atteignent des niveaux historiques. Bref : tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes du côté de cette banque qui ne cesse de cultiver son ancrage territorial en y soutenant l’investissement.

Les multiples assemblées générales, relayées à l’échelle des quatre départements où sont implantés les services de la structure entrepreneuriale, regorgeaient de sociétaires ces dernières semaines. Montrant que le fil d’Ariane entretenu avec dextérité entre le banquier et son client est loin d’être rompu.

A l’heure du numérique à tout crin, le leitmotiv de l’ingénierie à l’estampille de la Banque Verte n’est-il pas le suivant : « 100 % digitale, 100 % humaine ». Alors que la satisfaction est indissociable à son succès, le Crédit Agricole régional gère aujourd’hui un portefeuille de plus de 27 000 clients. Beaucoup bénéficient de multiples services et prestations déclinées par l’une des 144 agences de ce réseau de proximité.

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Des crédits toujours en progression…

Avec un montant global de 1 959 millions d’euros, la courbe des crédits enregistre une progression de 2 %. Un état de fait qui prouve que l’établissement financier souhaite rester un acteur et un partenaire économiques au premier plan dans sa zone de prédilection.

Dans l’absolu, ce sont les particuliers qui bénéficient de cette manne qui n’a rien de providentielle. Notamment pour concrétiser des projets liés à la consommation et à l’habitat. Viennent ensuite les entreprises. Celles-ci ont des besoins en équipement et en trésorerie.

Dans les faits, les encours des crédits ont connu une augmentation de 4 % au terme de 2018.

Mais, 2019 n’est pas encline à une inversion de tendance. Bien au contraire, l’optimisation de nouvelles offres (EKO, Bien vivre à domicile, Trajectoires Patrimoine) impulsent de nouvelles opportunités pour ce réseau bancaire désireux d’apporter des réponses concrètes et efficientes à sa clientèle. Le Crédit Agricole dispose de capacités suffisantes pour abattre la carte de l’adaptabilité.

Grâce à ce pragmatisme mis en exergue par les 1 707 collaborateurs du groupe, le réseau maintient son cap. Malgré un produit net bancaire en retrait de 2,3 %, imputable au faible niveau des taux d’intérêt et du renforcement de la sinistralité de l’assurance-dommage. Le PNB s’élève à 337,5 millions d’euros. Quant aux charges de fonctionnement, elles sont maîtrisées (+ 1,7 %).

Reste l’analyse de quelques chiffres clés qui rassérènent sur l’état de santé de l’établissement. Deux milliards d’euros de nouveaux crédits ont été octroyés dont 800 millions d’euros destinés aux financements des entreprises, agriculteurs et collectivités publiques. Le nombre de contrat d’assurances de biens et de personnes s’établit à 373 461 euros. Quant à l’épargne collectée, elle représente 17 175 millions d’euros. Soit 29,11 % de parts de marché en collecte bilan au mois de décembre 2018.

 

Quatre-vingt candidats ont confirmé leur présence pour participer au prochain « Job dating » concocté par la start-up WIZBII ce mardi 02 avril dans la capitale de l’Aube. Proposée en semi-nocturne entre 18h30 et 21h30, la formule mobilisera une dizaine d’entreprises du département, prêtes à recruter la perle rare. La manifestation bénéficie toujours de l’inconditionnel soutien du Crédit agricole de Champagne-Bourgogne…

TROYES (Aube) : Le printemps nous revient de manière très agréable et les jobs dating, co-organisés par la start-up WIZBII et le Crédit agricole de Champagne-Bourgogne en font de même !

Mardi en fin d’après-midi, l’emploi des jeunes figurera au centre des préoccupations de ces spécialistes du monde de l’entreprise et de l’économie dans l’Aube. Troyes accueillera l’animation placée sous le sceau de la convivialité et de l’échange.

L’évènement regroupera une dizaine d’entreprises locales. Aux dernières nouvelles, quatre-vingt candidats y étaient attendus. Ceux-ci pourront échanger de manière privilégiée, autour d’un buffet, sur les différents postes proposés, en alternance, en CDD et en CDI.

Ces rendez-vous réguliers offrent ainsi une très belle opportunité pour les jeunes de se faire remarquer sur le marché du travail. Afin d’y décrocher parfois son premier emploi !

Plus de 9 000 candidats audités en France…

Au cours des deux précédentes saisons, le Crédit agricole de Champagne-Bourgogne et WIZBII ont organisé quatre rendez-vous sur les villes d’Auxerre, de Dijon et de Troyes. Deux cent-cinquante candidats y ont participé pour rencontrer près d’une quarantaine d’entreprises. Mais, au plan national, les statistiques offrent une toute autre physionomie.

Plus de 130 manifestations ont été réalisés dans l’Hexagone, ce qui a engendré des contacts avec plus d’un millier de structures professionnelles. In fine, neuf mille prétendants, sélectionnés en amont, ont pu se positionner pour décrocher l’un des 2 400 postes à pourvoir.

Baptisée « Un premier stage, un premier job », l’initiative favorise le rapprochement de la jeune génération avec le monde de la vie active, qui leur est parfois très hermétique.

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Des offres d’emploi réelles à pourvoir aux multi horizons…

Lors de ce nouveau rendez-vous aubois, plusieurs secteurs de  l’économie seront représentés. L’hôtellerie/restauration est en quête de maîtres d’hôtel et de serveurs ; le textile recherche des comptables, des développeurs et des modélistes. La grande distribution ne sera pas avare en propositions. Chefs de rayon, adjoints responsables ou techniciens de sécurité seront autant d’opportunités de carrière pour les jeunes diplômés.

Le système plaît aux entreprises. 83 % de celles qui ont déjà participé à cet évènement entament un processus de recrutement à l’issue. Du côté des jeunes pousses, 71 % d’entre elles considèrent qu’elles ont trouvé le dispositif utile dans leur quête à l’emploi.

Renseignements : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser./ 06.69.67.10.87.

 

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