Capitaliser sur l’indépendance financière de la gent féminine représente l’un des axes stratégiques décalés mais surtout pertinent mis en exergue depuis peu par deux agents généraux d’assurance Icaunais. Ils exercent leur savoir-faire sur l’Auxerrois et le Sénonais depuis 1989. Xavier HEBERT et Louis BONNINGUES agissent comme de véritables précurseurs sur ce sujet. Parmi leurs multiples domaines d’intervention assurantielle, les deux partenaires déclinent des « Rencontres faites pour elles ». Un concept équivalent à des journées informatives où le poids de la liberté budgétaire version féminité a la part belle…

AUXERRE : Donner à la femme toute sa légitimité en matière d’indépendance pécuniaire en lui prodiguant les conseils idoines et en lui créant une gamme de produits appropriés. C’est le pari ambitieux mais réaliste dans lequel se sont engouffrés deux exégètes de l’assurance et de la prévoyance de l’Yonne, agents généraux d’assurance pour le compte du groupe AXA, Xavier HEBERT et Louis BONNINGUES.

Les deux garçons se connaissent bien. Ils pratiquent les règles de l’art de ce métier depuis une trentaine de saisons déjà. Autant dire qu’ils maîtrisent parfaitement bien leur sujet !

Si le basique de leurs fonds de commerce s’oriente vers des cibles plutôt conventionnelles, du particulier à l’entrepreneur (artisan, profession libérale, industriel ou dirigeant de PME), l’intérêt croissant accordé à la cible féminine dans son mode de fonctionnement consumériste et actrice de son indépendance financière a germé petit à petit dans leurs esprits.

Dans l’absolu, cela se renforcera par ailleurs en 2020 avec des cycles événementiels autour de thèmes spécifiques ayant trait à cette actualité.

Le concept des « Rencontres faites pour elles » ne se cantonnera pas à la seule agence auxerroise où les duettistes exercent leur travail. Le second lieu de rendez-vous est identifié à Sens où les deux agents généraux possèdent une structure complémentaire.

 

Une année 2019 charnière pour ces duettistes de la filière assurantielle…

 

D’ordinaire, Xavier HEBERT intervient sur les aspects management des équipes (plusieurs collaborateurs travaillent à leurs côtés), la gestion patrimoniale, le marché des particuliers ou la gestion privée. Louis BONNINGUES s’occupe plus particulièrement des relations entretenues avec le monde économique et institutionnel. Dernièrement, le chef d’entreprise a assuré une conférence sur la responsabilité civile du dirigeant face aux membres du MEDEF de l’Yonne.

Depuis octobre, le tandem possède avec la toute nouvelle vitrine commerciale d’Auxerre un cadre ergonomique et fonctionnel implanté astucieusement sur l’une des accès pénétrants vers le cœur de ville.

Un espace de travail qui ne peut que favoriser leur épanouissement tant au plan des résultats comptables que personnel.

Côté emploi, la structure s’est adjoint les services de deux nouvelles collaboratrices cette année. L’une ayant un profil de commerciale ; l’autre est positionnée sur la gestion des sinistres.

Associés depuis 2014, Xavier HEBERT et Louis BONNINGUES n’auront pas hésité également à investir pour se doter de l’infrastructure foncière dont ils sont les heureux propriétaires.

Elle leur permet aujourd’hui de rayonner de plus en plus loin autour de l’Auxerrois. Bref, l’itinéraire radieux de ces deux entrepreneurs auxerrois devrait se poursuivre de manière radieuse l’année prochaine…

 

 

Porter au pinacle de la réussite et de la reconnaissance les artisans et commerçants qui se distinguent au quotidien dans leur travail est l’une des prérogatives essentielles de ce concours national concocté depuis moult années par le réseau des Banques Populaires. Pour ce faire, celui-ci reçoit l’inconditionnel soutien de partenaires : la Chambre de Métiers et de l’Artisanat, l’U2P (Union des entreprises de proximité) et de l’organisme de cautionnement, SOCAMA. Quatre entrepreneurs de l’Yonne ont ainsi été plébiscités au terme de cette édition qui aura confirmé leur talent…

AUXERRE : Le cérémonial annuel ne change pas d’un iota d’un rendez-vous à l’autre. Mais, pourquoi en serait-il autrement puisque la formule se veut concise, distrayante et conviviale pour les heureux récipiendaires de ces récompenses honorifiques.

D’ailleurs, on ne compte même plus le nombre d’éditions de ce concours si prisé ; tant le prix Stars et Métiers s’inscrit désormais dans le marbre de ces animations évènementielles qu’il ne faudrait manquer pour rien au monde.

Au vu de la densité de personnes présentes dans la salle de réception du Manoir de HAUTERIVE qui accueillait ce nouveau challenge, le succès était déjà significatif avant même que ne débute le protocole officiel de remise des trophées.

Organisé conjointement par le réseau des Banques Populaires (en l’occurrence localement celle de Bourgogne Franche-Comté qui gère le territoire de l’Yonne) et la chambre consulaire de Métiers et de l’Artisanat, ce prix a pour objectif de faire toute la lumière sur l’excellence et l’innovation dans l’un des secteurs entrepreneurial les plus dynamiques en France, celui de l’artisanat.

On aurait parfois tendance à l’oublier de nos mémoires mais la filière artisanale demeure porteuse en emplois et créé de la richesse avec plus de 300 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel.

Chaque année, ce sont près de 100 000 personnes qui se lancent dans l’aventure en qualité de chef d’entreprise en exerçant leur savoir-faire dans l’une des centaines de possibilités professionnelles existantes dans ce vaste panel de métiers.

Bref : l’artisanat ne déroge pas à la signification tangible de son célèbre slogan qui en terme de communication, mais pas seulement, en fait encore à l’heure actuelle la première entreprise de l’Hexagone.

C’est aussi pour ces différentes raisons que des représentants de l’U2P (Union des entreprises de proximité) ou de la SOCAMA, l’organisme de cautionnement de la filière artisanale, sont parties prenantes dans cette manifestation permettant de plébisciter la quintessence de la filière.

 

 

 

Un palmarès où les métiers de bouche sont à l’honneur…

 

Que faut-il retenir, pour autant, de cette édition 2019 vue par le prisme du territoire de l’Yonne ?

Primo, toutes les catégories de cette épreuve n’ont pu être récompensées comme il se doit par un coup de projecteur. En effet, et malheureusement comme un peu trop souvent depuis quelques années, l’une des quatre disciplines (la catégorie export) n’a pu délivrer de vainqueur.

Faute de dossiers de candidature, en amont. Est-ce à dire que les artisans/commerçants du département le plus septentrional de la Bourgogne Franche-Comté éprouvent de réelles difficultés à explorer les marchés à l’international ? Sans doute alors que l’Yonne bénéficie de la proximité limitrophe de l’Ile-de-France et de ses innombrables opportunités offertes en termes de voies de communication.

 

 

Secundo : les quatre lauréats appelés à recevoir leur précieux accessit sont issus de la filière des métiers de bouche ! Traiteurs, fromagers et boulangers composent le contenu de ce palmarès, certes de très belle facture qualitative à l’énoncé du pédigrée des gagnants, mais un brin réducteur sur le fond quand on connaît l’éclectisme offert par les métiers de l’artisanat.

Pour mémoire, la filière englobe plus de 250 professions distinctes inclues dans de grandes familles sectorielles que sont l’alimentation, les services et le bâtiment. Secteur qui a lui seul regroupe 40 % des TPE et PME en France !

 

 

De belles vitrines pourvues d’un savoir-faire aguerri…

 

Ceci dit, il n’y a rien à redire sur le choix avisé du jury professionnel qui aura eu à départager en amont les dossiers de candidature.

Le grand prix de l’Innovation revient à la fromagerie LEROUX à Brion, et à son responsable, Pascal LEROUX, fromager affineur que bon nombre d’épicuriens de la région apprécient pour la succulence de ces produits vendus sur les marchés.

Deux prix « Entrepreneurs » ont fait des heureux : la Farandole Gourmande avec Didier BARJOT à Saint-Georges-sur-Baulche qui a développé depuis quelques années son service traiteur et les frères MAGNONI de Pont-sur-Yonne, tous deux charcutiers-traiteurs. Volubiles sur scène, Jérôme et Stéphane qui ne cessent de tester de nouvelles recettes ont eu le loisir de mettre l’eau à la bouche d’un public de connaisseurs.

Enfin, la catégorie « Responsable » a auréolé la boulangerie PARIS de Saint-Bris-le-Vineux et son jeune dirigeant, David PARIS. Un vrai capitaine d’entreprise comme il aime à se définir qui a envoyé l’un de ses apprentis concourir au Meilleur Apprenti de France la saison dernière, avec une quatrième place nationale à la clé.

Précisons, pour être tout à fait complet, que la Banque populaire Bourgogne Franche-Comté accompagne aujourd’hui un artisan sur trois sur son périmètre géographique, dans leur projet de création, de développement et de transmission.

Soit plus de 32 000 professionnels qui ont ainsi pu financer près de 11 000 projets en 2018 pour un montant de 630 millions d’euros.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après quarante-deux années de bons et loyaux services, le directeur départemental de la Banque de France dans l’Yonne tire un trait définitif sur une carrière intense vécue au sein de cette institution du modèle bancaire national. Faisant valoir ses droits à la retraite, il arrêtera ses activités fin novembre avant de gagner sa terre d’attache préférée : le Poitou-Charentes…

AUXERRE : Dans une vie antérieure, le toujours dynamique cadre de la vénérable maison bancaire exerçait ses activités professionnelles en qualité de comptable chez un fabricant de textile, spécialisé dans les manteaux en vison !  

Pour autant, c’est au cœur de l’univers économique et prospectiviste de la Banque de France que le sympathique Jean-Claude BOUEROUX accomplira la majeure partie de sa carrière professionnelle avec un sens aigu du perfectionnisme.

Les hasards de l’existence l’amèneront à prendre la direction départementale de l’Yonne en favorisant son installation à Auxerre.

Jeudi soir, en présence d’une cinquantaine de personnes réunies dans les nouveaux locaux flambant neufs de la structure, Jean-Claude BOUEROUX a pris soin de remercier l’ensemble des collaborateurs ayant exercé à ses côtés.

Un au revoir qui ne se mue pas nécessairement en un adieu définitif même si le responsable de l’établissement retournera vivre dans l’une des régions de l’Hexagone qui lui tient particulièrement à cœur car il y possède moult attaches familiales, le Poitou-Charentes.

Il devrait y cultiver le goût de l’altruisme et de la générosité auprès de milieux associatifs ; sans omettre la transmission de son savoir d’analyste économique et statistique auprès des milieux professionnels qui lui en feraient la demande.

Son successeur, Xavier DUALE, adjoint à la direction départementale de la Banque de France de l’Aube, assistait à cette agréable cérémonie.

En provenance de Troyes, ce dernier occupera ses nouvelles fonctions de directeur départemental de l’Yonne à partir du 02 décembre prochain.

Jean-Claude BOUEROUX, figure éminemment conviviale de la sphère économique, laissera d’excellents souvenirs dans le landerneau pour celles et ceux qui ont eu à la côtoyer.

 

Les deux partenaires ont apposé leurs paraphes au bas d’une convention de portage du foncier libre non bâti, donnant ainsi la possibilité aux jeunes agriculteurs de pouvoir s’installer plus facilement à l’avenir. La signature de ce partenariat entre quatre caisses régionales de la Banque Verte dont celle de Champagne Bourgogne et la SAFER Bourgogne Franche-Comté est officielle depuis le 08 novembre…

DIJON : Grâce à ce nouveau dispositif, le Crédit agricole et la SAFER renforcent ainsi leur soutien aux nouvelles générations agricoles dans un contexte de rareté et de prix croissant des terres, imputables à l’urbanisation. Dans la pratique, ce système astucieux permet à la SAFER d’acquérir le foncier, via un financement réalisé par l’établissement bancaire, qui apporte également une caution pour le paiement des fermages.

La SAFER passe ensuite une convention d’occupation précaire des terres avec le néo-agriculteur. Celui-ci, locataire de la SAFER, exploite le foncier dans le cadre d’une convention d’occupation temporaire allant de cinq à dix ans.

A l’échéance du portage, l’organisme cède le foncier à sa valeur d’acquisition, déduction faite des fermages perçus. Elle y ajoute sa rémunération et les frais de portage (frais de notaires et de géomètres, taxes, frais financiers…).

Au cours de cette période décennale, le locataire exploitant a la possibilité de racheter le foncier quand il le souhaite, en une ou plusieurs fois.

Grâce à ces schémas novateurs, et associée à une grande diversité des profils mais aussi des projets, l’installation enregistre à l’heure actuelle une véritable dynamique auprès des plus jeunes.

Ce dispositif complète celui porté par le Crédit agricole depuis 2017, un accompagnement personnalisé à destination des jeunes professionnels de l’agriculture.

Un concept qui n’aura pas manqué de faire réagir Frédéric DELORE, responsable du marché de l’agriculture et de la viticulture au sein de l’établissement régional.

« En soutenant l’installation, pour lesquels la détention d’un capital de départ est souvent un handicap, le Crédit agricole renforce sa position de premier financeur de l’agriculture nationale…devait-il déclarer.

Aujourd’hui, huit professionnels sur dix de ce secteur bénéficient de l’aide de l’organisme bancaire.

 

 

Ce dispositif d’accès aux soins se décline dans l’Hexagone depuis le 01er novembre. Prenant en compte deux paramètres essentiels : il se veut plus simple et surtout moins coûteux. Novateur, il promeut ces éléments subtils qui justifient de prime abord sa propagation. La Caisse primaire de l’assurance maladie de l’Yonne entend bien le déployer très vite à l’ensemble de ses bénéficiaires, dont celles et ceux qui étaient couverts jusque-là par la CMU-C (Couverture maladie universelle complémentaire) et par l’aide au paiement d’une complémentaire santé (ACS). Explications…

AUXERRE : S’inspirant d’une hypothèse la plus large possible, prenant en compte l’évolution économique et démographique de l’Yonne, la déclinaison de la Complémentaire santé solidaire (CSS) pourrait être profitable à terme à près de 45 000 assurés sur notre territoire.

C’est ce qu’a révélé ce vendredi le directeur-adjoint de la Caisse primaire de l’assurance maladie, Thierry GALISOT, lors d’une conférence de presse explicative sur les attendus de ce nouveau dispositif.

Depuis le 01er novembre, celui-ci est entré en vigueur en France. Pas en reste sur son application, la CPAM de l’Yonne en a déjà contractualisé plusieurs spécimens. Offrant ainsi une complémentaire santé aux vertus qualitatives optimisées à destination d’une cible plus élargie.

« Ce dispositif se destine à assurer la protection des personnes aux revenus modestes, ajoute Thierry GALISOT, il va permettre aux personnes éligibles (elles représentent un panel de 12 millions d’individus en France) de bénéficier d’une complémentaire santé moyennant une participation financière maîtrisée… ».

Jusque-là, il existait deux systèmes de protection, la CMU-C et l’ACS, soumis à un certain manque de lisibilité. Et de praticité, également. La persistance d’une lourdeur administrative dans les démarches à accomplir pour l’ACS et le reste à charge parfois élevé sur certains postes de soins ont eu raison progressivement du bien-fondé de cette formule.

Consciente de cette problématique inextricable en bien des aspects fonctionnels, la gouvernance a voulu simplifier cela. Créant ce nouveau dispositif, la complémentaire santé solidaire (CSS), qui annule et remplace les précédentes couvertures santé.

 

 

Une garantie supérieure pour des coûts moindres : vive la CSS !

 

« Il était nécessaire de simplifier les démarches, d’abord en réunissant sous une même offre et une appellation unique les deux dispositifs existants, confie le directeur-adjoint de la CPAM de l’Yonne, le choix de l’organisme a lui aussi été simplifié. Dès la demande, le bénéficiaire sera libre de choisir entre son organisme d’assurance maladie ou un organisme complémentaire au sein d’une liste unique. En outre, il paiera sa participation financière (si tant est qu’elle soit nécessaire) auprès de l’organisme choisi… ».

On l’aura compris, le bénéficiaire du dispositif qui pourra effectuer ses démarches en ligne avec un nombre limité de pièces à fournir, se trouve désormais dans un confort opérationnel.

Quant à la protection offerte, elle est garantie supérieure aux deux précédents systèmes. Que du positif, en somme !

« Les personnes éligibles pourront bénéficier d’une prise en charge totale de leurs frais de santé, incluant les prothèses dentaires, celles qui sont auditives et les lunettes, ajoute Karine SERPIN, responsable du service gestion des droits/dossier client de l’organisme icaunais, la C2S va répondre ainsi aux besoins de santé pour lesquels le reste à charge pouvait être élevé dans le cadre du dispositif ACS… ».

 

 

Pour les personnes assujetties à la CMU-C et l’ACS, leurs contrats peuvent courir en l’état encore douze mois. Jusqu’au 31 octobre 2020. Ensuite, la bascule s’effectue via un bulletin d’adhésion dont on fait la demande.

« Le site AMELI sera un précieux auxiliaire à ce changement, précise Thierry GALISOT, toutes les explications y sont fournies pour pouvoir profiter de la C2S ».

Mais, les assurés ont toujours la faculté de procéder à leur demande par courrier.

 

 

Faciliter l’accès aux soins aux personnes en grande difficulté…

 

Les coûts, quant à eux, sont maîtrisés. La souplesse de cet engagement financier est également proposée comme l’atteste la directrice financière et comptable de la Caisse icaunaise, Sandrine TUPINIER.

« Les bénéficiaires éligibles à la CMU-C n’auront aucune participation financière à payer pour obtenir la complémentaire santé solidaire. Pour ceux qui sont éligibles à l’aide au paiement d’une complémentaire santé, la contribution sera variable en fonction de l’âge et d’un montant maximal d’un euro par jour et par personne selon l’âge… ».

Cinq tranches d’âge couvrent ainsi les strates de la démographie française, moyennant un montant mensuel de participation financière qui oscille entre 8 euros et 30 euros.

Innovant, le dispositif vise aussi à limiter le nombre de personnes intégrées parmi la catégorie des « non-recours aux soins ». Le plus souvent parce qu’elles ignorent qu’elles y ont droit ou parce que le parcours sanitaire présente trop de complexités.

Précurseur, la CPAM de l’Yonne avait déjà anticipé la réforme. Différentes mesures ont été prises au cours de ces derniers mois pour que le public concerné soit mieux accompagné localement. Grâce aux MSAP (Maisons de service au public) ou à l’aide de rendez-vous spécifiques proposés dans les accueils de la CPAM. On notera aussi la présence de Catherine TEXIER-LIVET, responsable du département Prestations et services qui apporta des compléments d'information d'ordre technique...

 

 

 

 

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