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C’est presque une manne financière qui tombe du ciel en ces instants de forte mobilisation solidaire ! En tout cas, les responsables de l’association SITCH (Sénonaise Internationale Toute Cause Humanitaire), étonnés en recevant la somme, ne s’y attendaient pas ! Leur structure a été choisie par l’assureur mutualiste GROUPAMA Paris Val-de-Loire, généreux donateur d’une obole de mille euros, fruits d’une collecte participative des sociétaires lors des assemblées des dix caisses locales de la fédération de l’Yonne…

 

SENS : Le fac-similé du chèque est imposant de par sa taille. La somme qui est indiquée dessus l’est tout autant pour les deux membres de la structure associative, SITCH.

D’ailleurs, les deux récipiendaires de ce document sont encore un peu ébahis de recevoir ce précieux subside qui vont leur permettre de poursuivre leur mission d’entraide envers les réfugiés ukrainiens.

Mille euros ! Le chiffre résonne bien dans leurs têtes ! De quoi mettre du beurre dans les épinards de cette entité associative, bien connue dans le sérail icaunais, pour sa mobilisation tous azimuts depuis le mois de février dernier, en faveur du peuple d’Ukraine.

En temps normal, les interventions de cet organisme apparu en 1995 se concentrent plus spécifiquement sur l’achat et l’acheminement d’implants à vocation médicale. Des tiges en titane fort coûteuses – plus de 4 000 euros à l’unité-, conçues en Grande-Bretagne et que les chirurgiens de Kiev placent ensuite avec moult précautions près de la colonne vertébrale de leurs patients afin de les soulager de troubles musculaires du squelette.  

Oui, mais voilà, l’association a dû changer son fusil d’épaule, rendant son aide encore plus altruiste et adaptée aux besoins de la population depuis le 24 février. Date de l’invasion des forces russes chez leurs voisins…

 

 

SITCH, l’association qui passe de l’ombre à la lumière…

 

Soutenue par la plupart des clubs services de Sens (Lions, Rotary, Inner Wheel, Table Ronde…), l’association SITCH mobilise l’ensemble de ses bénévoles sur ce dossier, facilitant ainsi l’accueil de familles de réfugiés dans le nord de l’Yonne, expédiant vers l’est de l’Europe le fruit de nombreuses collectes alimentaires.

Sans omettre des choses plus terre à terre avec les travaux entrepris dans une maison à Thorigny-sur-Oreuse pour rendre plus confortable le séjour de ces personnes qui fuient la guerre et le totalitarisme.

Bref, c’est le reflet du quotidien de trente années de services rendus aux plus déshérités et aux oubliés de l’existence, le sacerdoce de cette structure peu habituée à briller dans la lumière, dixit ses deux représentants, Monique MATHEY, la vice-présidente et Dominique SNAUWAERT, le trésorier.

 

Le don symbolique d’un euro par participant aux assemblées des caisses locales…

 

Il n’en fallait pas davantage pour que le conseil d’administration de la Fédération départementale des Caisses locales de l’Yonne, à l’enseigne de l’assureur mutualiste GROUPAMA Paris Val-de-Loire, ne vienne bouleverser la donne, offrant un sérieux coup de projecteur à la structure.

Comment ? En la choisissant comme bénéficiaire de son challenge participatif né des rencontres avec ses sociétaires, inhérentes à la tenue des dix assemblées générales des caisses locales que compte le département.

Sur le principe d’un don basique d’un euro effectué par participant à ces réunions statutaires, GROUPAMA a obtenu un pactole de mille euros au terme de son tour des caisses de l’Yonne, suffisant pour satisfaire les heureux bénéficiaires de l’action, les dirigeants de SITCH.

Un choix opportun à plus d’un titre puisque le conseil d’administration de la fédération des caisses de l’Yonne avait jeté son dévolu cette année sur une intervention favorisant le soutien à l’Ukraine.

« On nous a recommandé cette structure de Sens, confirme le président Pascal MAUPOIS, un nom que notre responsable d’agence de Sens nous avait aussi glissé aux oreilles ! ».

SITCH devrait employer cette somme à l’acquisition de garrots – une commande est en cours – devant être expédiés ensuite vers Kiev.

Quant au spécialiste de l’assurance, il a fait acheminer dès le début du conflit deux hôpitaux de campagne vers l’Ukraine pour y accueillir des réfugiés fuyant le pays.

 

Thierry BRET

 


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Le chiffre a été révélé par le sondage Opinion System, commandé par l’AFIB, l’Association Française des Intermédiaires en Bancassurance. Depuis le 01er janvier, 45 % des prêts immobiliers sont refusés – soit près d’un dossier sur deux – à cause du taux d’usure. Une mesure de protection des consommateurs qui bloque l’attribution de ces crédits. Il faut bien l’admettre : les meilleures années pour acheter un bien immobilier sont désormais derrière nous. En outre, il est bien plus difficile d’emprunter de nos jours…

 

TRIBUNE: En préambule de cet article, un peu de mémorisation ! Qu’est-ce que le taux d’usure ? Il correspond au taux maximum au-delà duquel les banques ne peuvent pas prêter de l’argent. Réévalué tous les trois mois par la Banque de France, il a pour objectif de protéger les consommateurs en empêchant les banques d’appliquer des taux trop élevés. Le taux d’usure est égal au taux moyen appliqué lors du trimestre précédent, augmenté d’un tiers.

Pour comprendre pourquoi ce taux d’usure pose un problème, il faut se pencher sur son mode de calcul. La Banque de France le détermine chaque trimestre en faisant la moyenne des taux pratiqués par les banques les trois mois précédents, puis la majore d’un tiers. Depuis le 01er juillet, il est ainsi fixé à 2,57 % pour les prêts immobiliers de vingt ans ou plus. Ce garde-fou est censé protéger les ménages de taux abusifs : lors de la négociation d’un prêt immobilier, un banquier veille à ce que le taux annuel effectif global (Taeg) de son emprunteur, c’est-à-dire à l’ensemble des coûts du crédit (taux nominal proposé par la banque mais aussi assurance, frais de garantie…), n’excède pas le taux d’usure. Or, le problème que l’on rencontre actuellement est que les taux immobiliers augmentent plus vite que le taux d’usure et ce dernier devient alors un frein à l’emprunt.

 

Les 30-55 ans sont les plus impactés par les refus de crédit…

 

Selon le sondage d’Opinion System, la tranche des 30-55 ans est la plus impactée par cet effet de ciseaux entre le taux d’usure et les taux immobiliers puisqu’elle concerne 51 % des prêts refusés dont 71 % pour l’acquisition d’une résidence principale.

Jérôme CUSANNO, président de l’AFIB, s’inquiète non seulement pour les acheteurs mais aussi pour toutes les professions impactées : « Les ventes dans l’immobilier ancien et dans le neuf sont déjà touchées. Les constructions aussi, ce qui risque d’impacter aussi le BTP, premier employeur de France, mais aussi les notaires et les droits de mutation qui tombent dans les caisses de l’État ».

Les refus de prise en charge demeurent massivement répandus chez bon nombre d’établissements financiers, très peu de banques restant disposées à prendre des dossiers. Les banques font toutefois quelques exceptions pour certains clients disposant d’un dossier de qualité supérieure (revenus importants et apport personnel conséquent).

Or, la  crainte aujourd’hui, c’est que tout l’écosystème de l’immobilier, toutes les professions et les salariés, soient impactés par ce problème de taux de l’usure si on n’y remédie pas rapidement. C’est non seulement les agences immobilières qui sont concernées mais aussi tout le secteur du BTP qui risque de pâtir de la raréfaction des crédits. Parmi les solutions préconisées, citons la modification du calcul du taux d’usure et placer définitivement l’assurance emprunteur en dehors du calcul du Taeg.

 

 

De nombreux spécialistes optent pour cette formule car le coût de l’assurance est totalement déconnecté des mouvements de taux. Il ne dépend que du profil individuel du « risque emprunteur ». Cela génère des injustices en excluant des personnes de la propriété au prétexte qu’elles sont plus âgées ou ont des problèmes de santé.

 

 

Aujourd’hui, le marché de l’immobilier est en chute progressive même dans certaines villes où les prix sont de plus en plus élevés. Cependant, l’inflation est sur la table des négociations : de nombreux acquéreurs abandonnent leur achat car aucun bien ne correspond à leur projet. La hausse des prix de l’immobilier, la hausse des taux de prêt, la hausse de l’inflation et la baisse du pouvoir d’achat vont réduire gravement les projets d’acquisitions immobilières.

Les taux des crédits : une courbe qui grimpe progressivement…

 

Quant aux taux d’intérêt des crédits immobiliers, ils étaient en dessous ou légèrement au-dessus de 1 % en 2021. Ils ont remonté et la tendance semble s’inscrire dans la durée. En septembre 2021, ils étaient de 0,87 % sur 15 ans, 0,99 % sur 20 ans et 1,16 % sur 25 ans. En 2022, Ils sont tous repassés au-dessus de la barre symbolique de 1 %, pour se hisser en moyenne à 1,36 % sur 15 ans, 1,49 % sur 20 ans et 1,59 % sur 25 ans. Pour les perspectives, on estime les taux futurs seront compris entre 1,65 % et 2,29 % selon les durées de crédit. Notons également que s’il existe des classements de banques en matière de concurrence sur les taux d’emprunts, il faut préciser qu’il est nécessaire de négocier une demande de crédit en premier lieu avec sa banque et qu’un taux est négociable, quelle que soit la banque…

 

Y-a-t-il une bulle immobilière ?

 

Quid des perspectives de marché pour les mois à venir ? « Y-a-t-il une bulle immobilière en France ? Non ! tranche Jean-Marc TORROLLION le président national de la FNAIM. Et pour causes : la hausse des prix est demeurée, en France, plus raisonnable que dans d’autres pays (soit + 20 % sur dix ans), le niveau d’épargne des Français reste élevé, l’endettement correct et le chômage à un niveau relativement faible. « En termes d’alternative de placement, l’immobilier reste toujours très intéressant », remarque le président de l’organisation.

Reste que la FNAIM table sur une baisse du volume transactionnel, en 2022, compris entre 8 % et 10 % par rapport à 2021, pour revenir ainsi à son niveau de 2019. Et d’en arriver à cette conclusion : « Le marché de l’immobilier est entré dans une zone de turbulence… ».

Méditons enfin ce célèbre dicton français : « quand le bâtiment va, tout va ». Tellement, vrai !

 

Jean-Paul ALLOU

 


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Raisonnable ce nouveau projet qui s’apparente à un véritable défi malgré la conjoncture ? Assurément, il est ambitieux. Surtout, au vu de l’importance des sommes qui seraient injectées ces deux prochaines années pour financer le développement économique de la région Bourgogne Franche-Comté. Par le prisme de la clientèle de particuliers, de prime abord. Mais, aussi, en corollaire logique, en soutenant les initiatives des collectivités et entreprises. Réalisable, donc…

 

DIJON (Côte d’Or) : Jamais le credo de la Caisse d’Epargne (« L’Ami Financier ») n’aura autant été en phase directe avec son actualité ! Surtout avec les nouveaux objectifs que l’établissement bancaire s’est fixé comme challenge prioritaire à horizon 2024. C’est simple, parmi ses grandes résolutions de l’exercice en cours – on peut communément appeler cela son plan stratégique de développement – la banque qui veut « vous être utile » au quotidien s’engage à introduire dans les rouages financiers de notre territoire régional la coquette somme de dix milliards d’euros d’ici 2024. Rien que cela, excusez du peu !

Une manne qui n’a rien de providentielle, c’est une évidence, puisque la solidité financière de la maison « Ecureuil (pour tous les nostalgiques du Livret A !), n’est plus à démontrer. Or, partant de ce postulat basique, la direction bicéphale de la Caisse d’Epargne Bourgogne Franche-Comté entend bien alimenter les circuits de l’économie avec cet argent qui ne peut être qu’utile au développement du territoire. En filigrane, le nôtre !

 

3 milliards d’euros de crédits octroyés sur la seule année 2021…

 

Se voulant pédagogue, lors de sa prise de parole explicative en conférence de presse, le président du directoire Jérôme BALLET a rappelé à quoi servaient exactement les fonds propres de son établissement.

« Si nous sommes solides financièrement, cela nous permet ensuite de proposer des crédits à la consommation, des crédits immobiliers, mais aussi des prêts aux collectivités et aux professionnels… ».

Simple comme bonjour dans le lexique financier et cela pourrait se résumer ainsi pour les néophytes des sabirs parfois complexes de l’univers bancaire : « pas de fonds propres, pas de crédits ! ».

Conséquence, prenons l’exemple de 2021. Ce sont ainsi trois milliards d’euros de crédits qui ont été octroyés en Bourgogne Franche-Comté, sur tous les segments du spectre clientèle de la banque. Une très belle performance à mettre à l’actif des collaborateurs du groupe malgré une période en demi-teinte, en proie à la crise sanitaire la plus grave depuis des lustres.

 

 

Un « défi 2024 » majeur pour la direction de l’établissement…

 

L’avenir, quant à lui, ne repose  que sur un seul et unique chiffre. Traduisant les réelles ambitions de ce poids lourd de l’investissement régional. Dix milliards d’euros. Une enveloppe mirifique au vu de son montant, qui sera distribuée entre 2022 et 2024, sous la forme de crédits aux multiples orientations. Cibles privilégiées : les familles, les associations, les collectivités, les entreprises. Bref, vous et moi, Mesdames, Messieurs, citoyens de la Bourgogne Franche-Comté !

Autre cœur de cible, visé par ce défi qualifié de « responsable » par ses instigateurs : les jeunes. Sans doute dans la logique des choses, leur employabilité n’est pas très loin des préoccupations premières des deux dirigeants que sont Jérôme BALLET et le président du Conseil d’Orientation et de Surveillance (COS), Eric FOUGERE.

Somme toute, afin de pouvoir bénéficier de cette manne royale qui va optimiser le développement commercial de la Caisse d’Epargne BFC ainsi que ses recrutements dans les huit départements où elle est influente, particuliers et professionnels vont affûter leurs projets en se rapprochant de leurs conseillers commerciaux en espérant décrocher la timbale « magique », celle de l’obtention des crédits, chose qui n’est pas toujours aussi évidente qu’il n’y paraît malgré les bonnes intentions des prêteurs.

Mais que les prétendants à ces crédits se rassurent en lisant ces quelques chiffres positifs ponctuant l’exercice 2021 : la Caisse d’Epargne BFC a atteint 8 milliards d’euros en encours de crédit l’an passé ; accordant aussi 550 millions d’euros aux entreprises et clients professionnels.  

Donc, tout est possible : à vos dossiers de demande de prêts !

 

Thierry BRET

 


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Voici le temps du joli mois de mai ! Celui qui sourit, entre autres, au nouvel homme fort de la Banque Populaire de Bourgogne Franche-Comté. Le digne successeur du presque « éternel », Bruno DUCHESNE, aujourd’hui parti vers des aventures, synonymes de retraite de l’activité bancaire, après neuf années de présence dijonnaise. Installé dans la chaire directionnelle de l’établissement mutualiste régional depuis le 03 mai 2021, Jean-Paul JULIA a donné sa toute première conférence de presse, le vendredi 13 mai. Pas de quoi rendre superstitieux ce natif du 05 mai !

 

QUETIGNY (Côte d’Or) : Profondément humaniste, le successeur de Bruno DUCHESNE, à la tête de l’un des réseaux bancaires incontournables de notre territoire régional ? A n’en pas douter, outre mesure ! Et ce, dès les premières paroles que ce tout jeune quinquagénaire à la tête bien remplie – il est diplômé de l’IRA et de l’ENA - et au look de sportif dynamique aient prononcé.

L’occasion lui en a été donnée lors d’une conférence de presse, accueillie dans le saint des saints de ce temple de l’investissement, de l’épargne et de la finance que représente le siège social de la Banque Populaire de Bourgogne Franche-Comté (et des Pays de l’Ain – il ne faut jamais l’omettre ! -), situé à la périphérie est de la capitale des ducs de Bourgogne.

Un exercice finement ciselé au plan organisationnel par le service communication qui sait très bien faire les choses. Dans les règles de l’art, avec dossier de presse, communiqués abondamment garnis d’informations et slides à profusion, afin que les béotiens épistolaires de l’art monétaire ne se perdent pas en route dans des dédales intellectuels qu’ils ne maîtriseraient pas !

 

Côté chiffres, il n’y a pas photo !

 

De sages précautions, il est vrai, pour mieux cerner et appréhender la stratégie au cordeau de cette entreprise bancaire, poids lourd agissant au cœur de notre environnement économique. Et, excusez du peu, mais il est des chiffres qui sont déjà révélateurs de la puissance et du rôle immuables d’une entreprise dans sa zone d’influence : son PNB (Produit net bancaire) et son résultat net.

Dans le cas présent, il n’y a pas photo ! La Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté présente des données affriolantes dont beaucoup d’entrepreneurs, voire de collectivités, aimeraient pouvoir se vanter au quotidien au détour d’une conversation, gougère et Kir royal à la main !

Ici, le PNB s’élève à 395 millions d’euros pour un résultat net de 86 millions d’euros. Cela parle pour les esthètes des comptes rondement menés. En sus, il faut savoir que cet argent est réinvesti sur le territoire ; celui où, via ces neuf départements, la banque mutualiste agit au service de la proximité, pour le bien des citoyens, collectivités et entreprises.

 

La cible à privilégier : l’humain et la satisfaction de la clientèle…

 

Mais, au-delà des chiffres, Jean-Paul JULIA s’intéresse à une toute autre priorité. L’humain, nous y revoilà ! A la limite d’un fil d’Ariane où se mêleraient en étroite complémentarité le perfectionnisme des offres et services à proposer au quotidien à la clientèle selon leur envie de praticité, et un sens aigu du relationnel, visant à satisfaire celles et ceux de ces clients (particuliers, collectivités, décideurs économiques) qui fréquentent les vitrines commerciales de la grande maison. Dont certains, par ailleurs, sont parfois sociétaires, selon les usages propres au mutualisme.

L’humain, ce facteur relationnel ô combien stratégique pour une entreprise de services. N’avait-il pas adressé à l’ensemble de ses collaborateurs (1 835 personnes) dès sa prise de fonction ces quelques lignes qui en disaient long sur sa capacité à placer la clientèle au cœur de tout l’édifice : « Nous allons continuer d’assurer l’accompagnement de nos clients et le développement de notre territoire dans le respect de nos valeurs mutualistes, auxquelles je suis particulièrement attaché… ».

 

 

Côté chiffre et objectif, cela se traduit de la manière suivante : l’adoption d’un plan stratégique validé par le conseil d’administration où la RSE, la formation des collaborateurs et le développement de l’excellence dans sa manière d’être, tant en interne qu’à l’externe dans la relation à l’autre avec la clientèle, se muera en une nette progression du nombre de sociétaires et clients à horizon 2024. Soit, dans le concret arithmétique, dépasser la barre des 720 000 clients en Bourgogne Franche-Comté et Pays de l’Ain !

 

Un dirigeant désireux de voir son établissement proche du terrain…

 

La veille de cet exercice oratoire où Jean-Paul JULIA s’est avéré très pédagogue avec ses auditeurs pour décortiquer au mieux toutes les aspérités de la conjoncture économique ambiante se tenait l’assemblée générale annuelle de l’établissement à Vesoul. Il a eu, à maintes reprises, l’opportunité de prendre le pouls de ces sociétaires pour certains fidèles d’entre les fidèles depuis quatre décennies devant lesquels il a réaffirmé la présence à leurs côtés de la banque. 

« C’est dans notre culture, expliqua-t-il, de toujours essayer de comprendre, de proposer davantage de tolérance pour répondre à toutes les attentes… ». Un message sans aucune ambiguïté, adressé aussi bien à la clientèle de particuliers que celle de l’entrepreneuriat et des collectivités.

Ce cercle vertueux de l’humanisme à tout crin se décline aussi avec la présence importante des agences commerciales. Un maillage territorial que la Banque Populaire BPBFC met en exergue dans sa balance relationnelle avec ses prospects et ses clients, disposant en effet à date de 180 points de vente.

« Certes, ajoute Jean-Paul JULIA, quelques-unes de ces agences vont être fermées à terme pour d’évidentes raisons démographiques. Mais, d’autres vont se créer. Notre stratégie, toutefois, est de ne pas fermer d’agences sur notre territoire… ».

Le terme de cette conférence de presse arrive à grands pas. A l’aise, avec le verbe comme avec la maîtrise de ses arguments, Jean-Paul JULIA clôt l’exercice en laissant in fine  une très bonne impression.

Celle d’un acteur économique de haute volée (il a exercé ses talents au FMI, à la Banque Mondiale, au CIRI ou au ministère des Finances ainsi qu’à la BRED où il gérait le portefeuille Grands Comptes) qui tombe à pic, grâce à sa nomination en Bourgogne Franche-Comté (et les Pays de l’Ain !), pour tirer à sa manière ce territoire vers le haut ! Personne ne s’en plaindra…

 

Thierry BRET

 


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Le « façonneur d’avenir », comme ses dirigeants aiment à l’identifier, souhaite pousser le bouchon des initiatives encore plus loin au service de l’attractivité territoriale et de ses diverses composantes. Qu’elles soient particulières, entrepreneuriales ou collectives. En 2022, la « Banque Verte » veut changer de braquet, voire de paradigme. Ajoutant à sa fonction première de spécialiste incontournable du crédit et des placements, le rôle d’apporteur de propositions en vue de rendre plus attractif et pérenne sa zone d’influence…

 

TROYES : Et si les bonnes idées en termes de développement économique et d’attractivité du territoire émanaient des spécialistes du monde bancaire et de la finance que sont les professionnels de la caisse régionale du Crédit Agricole Champagne-Bourgogne ? Une hypothèse qui, à y regarder de plus près, est tout à fait louable dans sa praticité !

Le premier financeur de l’économie régionale, présent sur les quatre départements que sont l’Aube, la Côte d’Or, la Haute-Marne et l’Yonne, n’est pas en reste pour être « force de propositions » sur ce domaine, presque de prédilection, du fait de la densité structurelle de son maillage sectoriel, son vécu et expérience avec ses collaborateurs, son poids immuable en sa qualité d’acteur de l’emploi et de l’essor des sociétés avec lesquelles elle collabore.

 

Des « Pactes territoriaux » en phase d’élaboration testés sur quatre secteurs…

 

La bonne trouvaille du jour (elle a été présentée ce lundi lors d’une conférence de presse débriefing des assemblées générales avec les sociétaires qui ponctuent le printemps) est de cette veine. Nom de code du concept : les « Pactes territoriaux ». Un nouvel outil de travail (et surtout de réflexions) qui a été porté sur les fonts baptismaux en septembre dernier, lors de rencontres fructueuses réunissant les présidents des caisses locales de l’établissement.

Du pur brainstorming à l’état brut, en somme. Applicable selon une nécessaire phase de tests sur quatre secteurs géographiques bien délimités que sont Nolay en Côte d’Or, Troyes dans l’Aube, une zone de la Haute-Marne et enfin, la ville de Sens, pour l’Yonne. Le projet y a été expliqué en long, en large et en travers au mois de novembre par les responsables du Crédit Agricole régional.

Objectif de cet outil : optimiser la connaissance de son marché territorial en s’appuyant sur l’expérience des administrateurs de l’établissement. Une sorte d’audit où beaucoup d’éléments ont été déposés sur la table desdites réunions de travail afin de mieux nourrir les réflexions de chacun des participants. Les conclusions de ces échanges ont été connues courant mars. De la matière première qu’il aura fallu raffinée avant de mettre en exergue le plan de déploiement permettant de faire bouger les lignes et de raisonner dans le concret.

Prenant pour adage de référence « qu’il est bon d’avoir son destin en main », les responsables de l’établissement vert ont pu ainsi identifier une dizaine de projets à développer par zones déjà testées. Preuve que le « façonneur d’avenir » qu’est le Crédit Agricole a rempli sa mission, quasi régalienne, en mettant ses compétences au service des territoires.

 

 

Ne rien zapper des potentialités de développement existantes…

 

Le but de l’opération est multiple. D’une part, l’établissement financier veut générer davantage de liens pragmatiques avec l’ensemble des acteurs institutionnels et économiques de son secteur pour doper les projets d’avenir. Sa légitimité, le groupe bancaire n’a plus à la démontrer sur le terrain.

Rien qu’en 2021, l’entreprise a accompagné le développement de grands groupes de l’agriculture et de l’agroalimentaire de la double contrée, Champagne et Bourgogne. Soit en qualité de premier investisseur régional sur le territoire avec 3,8 millions d’euros l’an passé et près de 50 millions d’euros investis globalement. Soit sous sa casquette de première banque d’affaires régionale sur son territoire, avec vingt opérations arrangées qui ont été établies pour la coquette somme de 262 millions d’euros.

D’autre part, le Crédit Agricole qui aura consolidé son leadership auprès des particuliers avec une année exceptionnelle dans le domaine de l’habitat (1,1 milliard d’euros de crédits injectés au bénéfice de onze mille projets !), veut avancer ses pions stratégiques, en se confortant sur une vision globale anticipatrice courant sur la décennie. Partant du principe élémentaire que 2030 frappe déjà à sa porte et que c’est demain.

Scotchée sur son territoire d’influence, la banque ne veut rien céder ni zapper vis-à-vis de toutes les pistes potentielles pouvant exister pour améliorer l’avenir des territoires où elle intervient.   

Le déploiement de ces « Pactes territoriaux » profitables à la dynamique sur le terrain devrait très vite prendre forme dans sa phase applicative selon le directeur général de la maison verte, Emmanuel VEY. Une initiative qui ne devrait pas manquer d’interpeller comme il se doit celles et ceux des acteurs institutionnels qui agissent via des outils ayant pour raison d’être « Territoires d’Industrie », les « PETR » ou au encore les outils mis en place au sein des EPCI.

 

Thierry BRET

 

 


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