Remarquable édition que ce quatrième rendez-vous valorisant les arts de la table où le jury d’experts et de professionnels aura éprouvé une extrême difficulté pour pouvoir départager les neuf finalistes de ce challenge régional. Présentés au fond de l’assiette, sous la forme de sachets ou contenus dans de petits récipients, les produits du terroir soumis à l’appréciation gustative de ces exégètes ès arts de vivre ont illuminé par leur texture et succulence cet évènementiel porté par le Crédit agricole Champagne Bourgogne et notre prestigieux confrère, Le Bottin Gourmand. Incontestablement, ce fut un grand cru. Y compris pour l’Yonne, qui possède après le plébiscite réservé à Aymeric LUCZKIEWICZ (PYNEAU PRUNUTZ) un brillant lauréat…

URVILLE (Aube) : Ce fut un régal pour les papilles. Mais, aussi pour les yeux. Les membres du jury n’adressèrent à l’énoncé des résultats définitifs que des éloges aux compétiteurs, réunis pour une circonstance bien particulière : décrocher l’un des précieux sésames mis en jeu lors de ces « 4ème Talents Gourmands », selon la catégorie respective.

Qu’il s’agisse de la discipline des « agriculteurs et viticulteurs », celle rassemblant les « artisans des métiers de bouche » ou l’ultime référence se rapportant aux professionnels « restaurateurs », l’épreuve était d’un excellent niveau. Aux dires de Michel DRAPPIER, président de ce comité restreint ayant à juger les prestations culinaires des candidats : « les produits à apprécier étaient tout simplement remarquables… ».

Et le responsable du domaine familial éponyme sait de quoi il parle. Lui qui gère aux côtés de son épouse Sylvie et de ses trois enfants,  la maison des champagnes DRAPPIER, lieu d’accueil privilégié de cette réception régionale.

C’est donc sur ce site viticole aux références architecturales historiques (l’un des centres monastiques de Bernard de Clairvaux il y a 850 ans) que put se dérouler dans un excellent climat de confiance et de sérénité cette remise de prix.

Sublimer les passions et la dextérité technique de chaque professionnel…

Constatant l’orientation proprement écologique des mets et recettes présentées par les candidats, le jury a su mettre en exergue le savoir-faire de chacun des participants. Ce que confirma Damien CONTAT, vice-président du Crédit agricole Champagne Bourgogne, lors de sa prise de parole. Il évoqua cet indispensable coup de projecteur à accorder à la notion de terroir et à la proximité.

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Bien sûr, les orateurs successifs eurent, avec sympathie et réelle émotion, une agréable pensée pour Pascal CAFFET, le professionnel de la chocolaterie (meilleur ouvrier de France et champion du monde des desserts) qui avait accepté initialement d’endosser la vêture de président de jury.

Mais, suite au sinistre qui devait ravager à l’automne certains de ses bâtiments, le professionnel dût se résoudre, la mort dans l’âme, à décliner l’honorable responsabilité. Son absence était dans toutes les mémoires…

 

Le palmarès qualitatif de cette quatrième édition  

La diversification de ses activités agricoles, par l’entremise de succulentes glaces concoctées depuis quelques mois à partir de ses produits, a permis à Matthias COLSON, du GAEC La Ferme de LABERGEMENT (Côte d’Or), de se distinguer. Le jeune homme a empoché le premier prix de la catégorie « Agriculteurs et viticulteurs ». Il devance ainsi Elsa BRULEZ, de la Ferme des Trois Vallons à Bragelogne Beauvoir (Aube) qui assure la production végétale et développe ses propres pâtes alimentaires. L’éleveur de volailles, Adrien RICHARD, de la société « Les Volailles d’Adrien » à Courcelles sur Aujon (Haute-Marne), complète ce podium.

A sa plus grande surprise, le chef japonais Takashi KINOSHITA (Château de Courban, près de Châtillon-sur-Seine en Côte d’Or) devance d’une longueur deux autres de ses confrères dans la catégorie « restaurateurs » : David ZUDDAS, chef à Dijon (« DZ Envies ») et Thomas MAYANCE, du Domaine de la Forêt d’Orient à Rouilly Sacey (Aube).

Enfin, il revient au jeune artisan Icaunais de Chablis, Aymeric LUCZKIEWICZ (SARL PYNEAU PRUNUTZ) de remporter la distinction suprême offerte par la catégorie « Artisans des métiers de bouche », devant Alexandre RIVALLAIN, confiseur de la maison GRAMM’S à Auxerre (les fameux pop-corn aromatisés à la française) et Marc DESARMENIEN, de la célèbre moutarderie FALLOT à Beaune.

Ses gougères généreusement parfumées et sa nouvelle gamme de crackers, commercialisées depuis peu, ont sublimé le jury.  

A l’aide de ce nouveau dispositif, le Crédit agricole et les SAFER, partenaires historiques, renforcent leur soutien aux nouvelles générations dans un contexte de rareté et de prix croissant des terres. Du fait, en partie de l’urbanisation. Quatre caisses régionales de la Banque Verte dont celle de Champagne-Bourgogne ont paraphé cet accord de portage financier du foncier, favorable à l’installation des jeunes agriculteurs…

PARIS : Elément clé du mieux vivre pour la population, l’avenir de l’agriculture passe par sa capacité à assurer la relève des exploitants. Comment ? En soutenant du mieux possible toutes les initiatives prises en faveur de l’installation des jeunes. Mais, la détention d’un capital initial suffisant représente le plus souvent un sérieux handicap. Aussi, le Crédit agricole a voulu réaffirmer sa position de premier financeur de l’agriculture nationale en créant ce nouveau dispositif.

De quoi s’agit-il précisément ? L’établissement bancaire qui accompagne l’installation de huit agriculteurs sur dix en France s’est rapproché de l’un de ses partenaires de toujours, la SAFER. Concrètement, chaque dossier fait l’objet d’une étroite concertation entre les deux signataires de cette convention. La SAFER acquiert le foncier via un financement réalisé par le Crédit agricole qui apporte également une caution bancaire pour le paiement des fermages.

A la suite de cet accord de prêt, la SAFER passe une convention d’occupation précaire des terres. Ainsi, le jeune agriculteur, locataire de la SAFER, exploite le foncier dans le cadre d’une convention d’occupation temporaire allant de cinq à dix ans.

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Renforcer l’accompagnement des jeunes exploitants…

Au terme du portage, la SAFER cède le foncier au jeune professionnel à sa valeur d’acquisition, déduction faite des fermages perçus. Mais, en y ajoutant sa rémunération et les frais de partage. Ces derniers comprennent les frais de notaire, ceux du géomètre, les taxes et divers frais financiers.

En outre, et ce au cours des dix années, l’exploitant a toujours l’opportunité de pouvoir racheter le foncier quand il le désire, en une ou plusieurs fois.

Ce dispositif qui a été entériné officiellement le 26 février lors du 56ème Salon international de l’Agriculture Porte de Versailles à Paris, renforce un système d’accompagnement existant, le concept « Installation JA by CA », destiné aux jeunes agriculteurs et mis en place en 2017.

A Paris, au cours de l’évènementiel le plus représentatif du monde agricole, quatre caisses régionales du Crédit agricole (Alsace-Vosges, Champagne-Bourgogne, Lorraine et Nord-Est) ont conclu cet accord en le signant en présence du président de la région Grand-Est de la SAFER. Damien CONTAT, vice-président du Crédit agricole Champagne-Bourgogne, représentait notre entité régionale.

Organisation patronale représentative apparue en 1977, l’Union nationale des professions libérales (UNAPL) vient de se doter d’un nouveau président en la personne de Michel PICON, agent général d’assurance. Membre du bureau national de 2013 à 2016, il est également secrétaire du conseil national de l’U2P (Union des entreprises de proximité) et administrateur de l’ACOSS. Seul prétendant à la succession de Michel CHASSANG, au terme de deux mandats successifs prévus dans les statuts, Michel PICON a dévoilé son nouveau bureau, rajeuni et davantage féminisé…

PARIS : La nouvelle mandature de Michel PICON à la tête de l’Union nationale des professions libérales devrait s’inscrire dans la continuité d’actions déjà engagées au préalable. Même si l’un des premiers faits marquants de ce scrutin se traduit par le rajeunissement du bureau. Et d’une plus large ouverture faite à la féminisation de ses représentants.

Agent général d’assurance, le Gardois (il exerce ses activités professionnelles au Grau-du-Roi) a été durant six ans le président adjoint d’AGEA, la fédération nationale des syndicats d’agents généraux d’assurance, membre de l’UNAPL.

Confédération intersyndicale interprofessionnelle et patronale, l’UNAPL rassemble à ce jour 67 organisations issues des professionnels de santé, du droit, du cadre de vie et technique.

Sa représentativité est importante. Les professions libérales représentent 27,8 % des entreprises françaises et emploient près de deux millions de personnes dont un million de salariés.

Elu pour trois ans, Michel PICON succède à Michel CHASSANG (CSMF). Ce dernier continuera de siéger au bureau CESE où il est par ailleurs président du groupe des professions libérales. Il a été élu président d’honneur.

Parmi les grandes priorités de la nouvelle équipe en 2019 : citons la poursuite des chantiers stratégiques (restructuration des branches, poids des TPE à promouvoir, les réformes professionnelles et des retraites…), la nécessité d’une fiscalité raisonnée et équitable, l’accompagnement digital des activités libérales, le suivi des dossiers européens en consolidant l’axe de partenariat avec l’Allemagne et la prégnance de l’ancrage territorial de l’UNAPL en région.

Un chantier dont Michel PICON devrait relever les défis avec l’aide de sa nouvelle équipe.

Instaurés depuis 2006, les Prix Initiatives Associations ont pour vocation de récompenser chaque année deux structures lauréates par département. Qu’elles soient clientes ou non de l’établissement bancaire, ils illustrent les actions prises dans le domaine de la solidarité, l’éducation, l’environnement, le sport amateur, la culture et le patrimoine. Toutefois avec un sérieux bémol à la clé qui peut s’avérer rédhibitoire s’il n’est pas respecté scrupuleusement : la réalisation, le lancement et le développement du projet devront se concevoir dans le département ad hoc. Dans l’Yonne, L’Escargot Noir qui promeut le premier salon de la littérature policière à Sens et l’Association Musiques et Spectacles, facilitatrice à l’éveil musical et choral, ont obtenu les suffrages d’un jury de professionnels…

AUXERRE : Portés par la Fondation d’entreprise Bourgogne Franche-Comté Solidarité, appareil inhérent à la Banque Populaire régionale, les Prix Initiatives Associations offrent chaque année l’heureuse opportunité à des structures associatives de pouvoir se distinguer pour leur travail et leur sens de l’abnégation.

En partenariat avec la CASDEN, l’organisme financier soutient les actions locales de ces entités qui font œuvre de citoyenneté et de prosélytisme dans leur environnement.

En recrutant de nouveaux membres motivés, par exemple, au sein de ces outils régis par la loi de 1901. En déclinant, aussi, des opérations sociétales que l’on peut qualifier de capitales dans des domaines aussi éclectiques que fonctionnels que sont la pratique du sport amateur, de la culture, du patrimoine, de l’environnement, de la solidarité ou encore de l’éducation.

Des items forts qui intègrent précisément les pôles référentiels du jury, soucieux de peser le pour et le contre avant de décerner les précieux sésames, pouvant expédier l’heureux bénéficiaire du challenge un cran au-dessus. C’est-à-dire à l’échelle régionale pour y disputer la grande finale.

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Un empilement de gains et d’euros supplémentaires…

Dix-huit lauréats, in fine, profiteront de la bonne grâce de ce défi, où l’originalité, mais également la pertinence du projet, suscite de l’intérêt parmi les membres du jury. L’Ain, la Côte d’Or, le Doubs, la Haute-Saône, le Jura, la Nièvre, la Saône-et-Loire, le Territoire de Belfort et l’Yonne, soit les neuf départements formant l’identité géographique de la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté et du Pays de l’Ain.

Côté prix, les lauréats se voient remettre une récompense financière de mille euros. Une manne quasi providentielle qui peut représenter un sacré coup de pouce pour le développement de l’action mise en exergue.

Sachant qu’après coup, pour les lauréats, qu’il est toujours envisageable de concourir au niveau régional. Et de gonfler ses gains en obtenant pour les vainqueurs, trois mille euros supplémentaires !

Enfin, pour être tout à fait complet sur le processus de ce challenge, les sociétaires de la Banque Populaire régionale peuvent désigner le Prix Coup de Cœur parmi les trois derniers prix. Soit un subside complémentaire de trois mille euros pour le gagnant de ce super jackpot !

Encore une étape avant de toucher le gros lot régional…

La désignation des deux lauréats de l’Yonne représentait donc une grande première pour le nouveau directeur régional, en charge du développement de l’Yonne, Yann NUNES. Une vingtaine de dossiers de candidature avait été sélectionnée pour cette édition 2019. La plupart instruits par les conseillers commerciaux des agences de la banque.

Bénéficiant d’une cote d’amour sans équivalence de la part du jury, la candidature de l’Escargot Noir vira largement en tête à l’issue de la présentation de l’ensemble des prétendants.

Créée en 2018, la structure promeut la littérature policière sur le Sénonais. Un projet de salon où seraient accueillis plus de trente auteurs de polars se préfigure à l’horizon du mois de mai.

Son dauphin, l’Association Musiques et Spectacles obtint une méritoire deuxième place, qualificative elle-aussi pour la finale régionale prévue le 10 avril à Nevers, lors de l’assemblée générale des sociétaires.

Le projet de création d’une chorale interrégionale de 120 enfants a semble-t-il titillé la fibre artistique de plusieurs jurés, sensibles à la dimension culturelle de cette initiative.

Si les remises de ces deux prix s’effectueront courant mars, les deux heureux récipiendaires n’en ont donc pas fini avec le concours. Place à la finale régionale et à la possibilité de glaner le gros lot !

 

Lieu d’échange et de partage entre les entreprises partenaires et les start-up qui y sont accueillies, ce concept novateur porté depuis un an par la Banque Verte à Dijon rencontre le succès. Non seulement la synergie avec les acteurs locaux du développement économique est probante ; mais en outre, l’accompagnement de ces jeunes sociétés, au nombre d’une douzaine à ce jour, se révèle positif et pertinent dans le cadre de leur stratégie de développement…

DIJON (Côte d’Or) : C’est un lieu peu ordinaire dont on célèbre la première année d’existence. On y parle d’innovation, de technologie, de marchés, de business. On y évoque en toute quiétude ses projets en espérant recevoir la bénédiction de partenaires, attentifs aux moindres faits et gestes de ses résidents.

Le « Village by CA » a soufflé sa première bougie. Manifestement, le concept s’inscrit déjà parmi les initiatives réussies de ses concepteurs. Celles et ceux qui suivent avec beaucoup d’intérêt le milieu si hétéroclite de l’économie entrepreneuriale au sein du Crédit agricole Champagne-Bourgogne.

Mais, l’établissement bancaire qui optimise sa politique d’ancrage territorial par le biais de ce concept, n’est pas le seul interlocuteur de poids derrière ce principe de mutualisation et de partage des savoirs, bénéfique aux start-up. VITAGORA et la FOOD TECH y sont associés en qualité de partenaires historiques majeurs. A l’instar de structures qui ont petit à petit agrandi ce « Village » aux bonnes volontés : BPI, STCE, VECT’OEUR, ENGIE, TIPPAGRAL, FIDAL, GUIU, APRR, Invest PME, EDF ou la Chambre de Commerce et d’Industrie de Côte d’Or.

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Les start-up de l’alimentation et de la santé ciblées en 2019…

Bref, la fine fleur des incontournables de l’économie régionale y est mobilisée. A l’écoute de petites entités qui sont prêtes à en découdre, à force d’abnégation et de volonté, parmi les sphères complexes du business.

Dans un laps de temps très court, quelques mois à peine, le « Village by CA » a accueilli plus de 300 personnes, a capté l’intérêt d’une quinzaine de partenaires, a organisé une vingtaine de conférences. Même la configuration initiale du site s’est transformée. Les locaux occupent désormais plus de cent dix mètres carrés d’espace ergonomique et fonctionnel grâce à l’extension du site, en plein cœur du centre-ville de la capitale bourguignonne.

FUEL-IT et APOTIKA auront été les premières structures à essuyer les plâtres dès février 2018. D’autres les rejoindront avec le même enthousiasme un peu plus tard.

En décembre, un troisième appel à candidatures auprès de start-up a été lancé. Les jeunes sociétés issues des secteurs de l’alimentation et de la santé seront ciblées en priorité. In fine, le « Village by CA » accueillera plus d’une quinzaine de start-up régionales.

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