Le partenariat entre l’assureur mutualiste et le club de football de Bourgogne Franche-Comté devrait se renforcer de manière significative, et ce dès la saison prochaine. Les négociations sont en phase d’aboutissement. Une petite phrase, prononcée par le directeur général du groupe régional, Eric GELPE, lors de l’inauguration des travaux de reconstitution de la chambre de la Grande Mademoiselle au château de Saint-Fargeau, a dévoilé succinctement les orientations stratégiques de ce choix…

SAINT-FARGEAU : GROUPAMA Paris Val-de-Loire amplifiera dès la saison prochaine son soutien financier à l’AJ Auxerre. C’est ce qu’a annoncé publiquement le directeur général de l’assureur mutualiste régional, en marge de l’inauguration des travaux de reconstitution de la chambre de la Grande Mademoiselle au château de Saint-Fargeau, ce vendredi soir.

Devant un parterre représentatif d’invités, issus des milieux institutionnels, économiques et politiques de notre territoire, Eric GELPE a dévoilé ses intentions de manière succincte lors de sa prise de parole.

Le but est de renforcer de manière significative l’aide apportée au club de football professionnel de Ligue 2.

Interrogé au terme de cette intervention, le dirigeant du spécialiste assurantiel et de la prévoyance a expliqué sous quelle forme pourrait se concrétiser officiellement ce qui n’est encore pour l’heure qu’à l’état de projet.

« Je vous confirme effectivement que notre structure renforcera sa présence aux côtés du club sportif bourguignon. Nous souhaitons privilégier un changement d’emplacement de notre logo sur le maillot de l’équipe professionnelle… ».

Accroître la visibilité de celui-ci explique donc la démarche qui est en cours de transactions. Pour l’heure, l’enveloppe de ce coup de pouce supplémentaire de l’un des sponsors historiques de l’AJA n’a pas été révélée.

« Nous en sommes qu’au stade des négociations avec la direction marketing du club…».

Un élément qui devait être confirmé par ledit négociateur de l’AJ Auxerre, Romain DAUCHEL, présent sur l’évènementiel.

Un attachement envers le club de football à accentuer…

Toutefois, souhaitant apporter quelques compléments d’information à son propos, Eric GELPE ajouta que « ce futur investissement serait de nature assez conséquente… ».

Avant qu’il ne renchérisse sur la réflexion que son conseil d’administration et lui-même ont eue sur le sujet : « Cette initiative nous pousse à vouloir assurer davantage de présence lors de certaines rencontres… ».

Détenteur d’une loge pour accueillir les VIP au stade de l’Abbé Deschamps, GROUPAMA Paris Val-de-Loire confirmerait avec cette rallonge pécuniaire son attachement à l’AJ Auxerre. Et son désir de partager les nouvelles ambitions à ses côtés.

D’ailleurs, l’actionnaire du club, l’homme d’affaires chinois James ZHOU, ne devait-il pas rappeler, lors d’une réception officielle à la préfecture de l’Yonne, orchestrée au cours de la visite de l’équipe nationale féminine de Chine, que « son ambition prioritaire restait la réintégration de l’équipe première parmi l’élite nationale. Et ce dès la saison prochaine… ».

Un vœu que GROUPAMA Paris Val-de-Loire aimerait voir exaucer également.

 

La chasse aux arnaques de tout poil dans les circuits professionnels est ouverte. Grâce à l’application gratuite qu’elle a initiée à destination des consommateurs férus de technologie mobile, la start-up dénonce les usages exercés par certaines professions. En distinguant, commentaires avisés à l’appui, les vrais et bons professionnels des autres qui en usurpent le titre et l’éthique. Une application qui fait déjà sensation auprès des internautes avec plus de 300 000 utilisateurs…

JOIGNY: L’adage populaire, « on est jamais aussi bien servi que par soi-même », pourrait être à l’origine de cette aventure entrepreneuriale remarquable qui sévit depuis 2017 dans le monde de la technologie. C’est aussi pour affirmer sa désapprobation manifeste à l’encontre de certains artisans peu scrupuleux que la jeune co-fondatrice de la société DOYOUNO s’est lancée dans ce vaste projet.

Par deux fois, la jeune femme s’est vue contrainte de supporter les tarifs prohibitifs et exponentiels de professionnels de la serrurerie dans le cadre d’interventions frôlant la roublardise. Pire, lâche-t-elle sans fard, « c’était de la pure escroquerie ! ».

Oublier les clés de son domicile à l’intérieur de celui-ci, soit un appartement parisien, aux horaires de fin de journée se révèle être un test impitoyable pour découvrir les us et coutumes d’une petite frange de spécialistes adeptes de prix hallucinants et inéluctables.

Las de ces pratiques peu commerciales et le plus souvent usurpées en matière de justificatif, Anne-Laure ENJOLRAS décide de partir en guerre contre les arnaques de tout poil qui ne cesse de proliférer dans la capitale de l’Hexagone, et ce dans tous les corps de métiers.

C’est ainsi qu’elle porte sur les fonts baptismaux de la créativité en 2017 les rudiments de la start-up, « Do You No ». Qui depuis a fait florès et a très largement dépassé la zone de chalandise francilienne.

Mieux : la start-up qu’elle codirige avec l’autre coordinateur stratégique de l’entité, Laurant WEILL, s’est installée à la pépinière d’entreprises accueillie par les services de la Chambre de Commerce et d’Industrie.

milieu articles

Des commentaires vérifiés avant d’être publiés…

Opérationnelle et appréciée par plus de 300 000 internautes qui en sont depuis férus, l’application offre un sas d’entrée pertinent pour identifier le bon grain de l’ivraie dans cette une sphère hétéroclite et très disparate que représente l’artisanat. Bref, Do You No peut se comparer à bien des égards au fameux système usité pour noter les professionnels de l’hôtellerie et de la restauration, TRIP ADVISOR.

L’outil sert à noter avec commentaires à l’appui le professionnalisme et la qualité des entreprises de service. Parmi celles-ci se trouvent les sociétés spécifiques du secteur de l’habitation et des travaux, la santé, l’informatique, la nourriture rapide, la beauté et esthétisme, les soins, le marché animalier. Mais, in fine, c’est la plupart des corporations qui seront soumises aux fourches caudines de leurs utilisateurs désireux d’en apprécier les effets.

Mais, attention, DOYOUNO ne se contente pas de publier les commentaires des internautes. La structure qui a dégoté son directeur artistique aux Etats-Unis, l’un des sept collaborateurs de la société, vérifie le sérieux de ces commentaires. Un gage de partialité et de sérieux vis-à-vis des consommateurs.

« Saviez-vous, concède Anne-Laure ENJOLRAS, que parmi les systèmes d’appréciation recueillant le ressenti du grand public, 35 % des données informatives diffusées sont fausses ! ».

Nous ne sommes plus à une arnaque près, en vérité ! A contrario, chose fiable et résolument très positive pour la jeune start-up, elle bénéficie désormais du soutien de l’assureur mutualiste régional, GROUPAMA Paris Val-de-Loire.

Au même titre que l’autre start-up de Joigny, « PAPY HAPPY », le spécialiste de l’assurance et de la prévoyance, fidèle à sa politique d’ancrage territorial accrue, a apporté un précieux coup de pouce au développement de la jeune entreprise.

Dès lors, la priorité stratégique de DOYOUNO est de croître, via un modèle économique astucieux sur la base de prise de commissions, sur l’ensemble du territoire national. Un prélude à la conquête à l’international pouvant s’inscrire parmi les axes essentiels de développement dès 2020.

Exercice de communication pertinent, les « Rencontres départementales » se sont rappelées au bon souvenir des sociétaires icaunais de l’assureur mutualiste il y a quelques jours à Auxerre. Comme chaque année, à l’amorce du printemps, ce rendez-vous, décliné sous la forme de table ronde et d’une conférence où la thématique repose sur une réflexion économico-politique, a proposé un état des lieux exhaustif des perspectives de l’entreprise.

AUXERRE : Leader hexagonal dans le domaine de l’assurance et de la prévoyance, GROUPAMA Paris Val-de-Loire n’a pas occulté pour autant, et avec concision, le bilan précis de l’année écoulée. Une saison 2018 qui aura surtout démontré l’accroissement du chiffre d’affaires de l’entité. Cette dernière enregistre une hausse remarquable de 4 % de son chiffre d’affaires, avec une production nette positive évaluée à 15,7 millions d’euros.

Mais au-delà des chiffres et référentiels distillés au gré de ces échanges instructifs, l’essentiel du message se situait ailleurs pour les trois coreligionnaires devant prendre la parole lors de cet évènement. Il concernait le rôle implicatif du groupe mutualiste parmi son environnement territorial. Un ancrage qui prend ses racines autour de l’essor économique de toute une contrée : à savoir la partie septentrionale de la Bourgogne.

Qu’il s’agisse du président de la Fédération départementale des caisses locales de l’Yonne, Pascal MAUPOIS ou du directeur d’établissement Jacques BLANCHOT ; la ligne stratégique de leurs interventions successives convergeait vers cette même cible.

Etre au service de l’ensemble des acteurs du tissu socio-professionnel et des sociétaires représentant la territorialité. Le tandem de l’exécutif de l’Yonne trouva en la personne de Jean-Christophe REMAUD un appui de circonstance qui permit de mieux cerner les orientations positives de ce dispositif, résumé par le seul intitulé, « J’agis là où je vis ».

Un panorama exhaustif de ce qu’est un ancrage territorial…

Le directeur général adjoint de GROUPAMA Paris Val-de-Loire, au nom de son responsable directionnel Eric GELPE, excusé, brossa un aperçu complet de l’actualité institutionnelle et économique du groupe. Poste par poste, dans un contexte marqué par une recrudescence ambiante de la sinistralité.

Il ne put toutefois manquer de faire allusion à la date du 07 juin 2018. Un point d’orgue capital dans la déjà longue histoire de la structure. Elle correspond à l’adoption du processus de « remutualisation » qui confère à l’enseigne sa pleine légitimité mutualiste et sa cohérence originelle. Celle-ci étant fondée au niveau de trois strates fondamentales mais complémentaires : l’axe local, le régional et le national.

Outre la présence de l’économiste et universitaire Christian SAINT-ETIENNE (il délivrera une brillante analyse et un décryptage affiné des principaux sujets politiques et économiques mondiaux), GROUPAMA Paris-Val-de-Loire se devait d’illustrer ce soutien à l’ancrage territorial en saluant la naissance d’une start-up locale.

« Do You No » est l’une d’entre elles qui œuvre depuis quelques mois dans le Jovinien. Au même titre que PAPY HAPPY, l’autre TPE soutenue par l’assureur mutualiste. Ce sont deux belles pépites issues de ce même écrin, fait de volontarisme et d’abnégation, qui forment ainsi des joyaux économiques nécessaires au rayonnement et à la dimension de notre territoire. Logique, que l’assureur mutualiste les place ainsi sur un vrai piédestal…

La prestigieuse institution fait peau neuve sur son approche immobilière. A Auxerre, mais également à l’échelle de l’Hexagone. Conceptualisée selon un ordonnancement précis qui s’applique à une cinquantaine de pôles contact répartis sur le territoire. Fonctionnelles, mais discrètes, ces agences de proximité new-look  accueillent des particuliers et des entrepreneurs qui en éprouvent le besoin. Celles et ceux de nos concitoyens qui connaissent les affres de la précarité ou la souffrance induite par une charge trop élevée de leur endettement financier. Auxerre est la seconde vitrine qui présente ce visage novateur de l’établissement. D’autres lieux de la Bourgogne Franche-Comté suivront d’ici 2020 sur une veine similaire…

AUXERRE : Adaptée à la taille des équipes qui y travaillent, la nouvelle infrastructure de la Banque de France, opérationnelle depuis le 25 mars dans la capitale de l’Yonne, ne ressemble pas à l’édifice patrimonial qui accueillait depuis 1869 la vénérable institution. Celle-ci, fort connue de celles et ceux qui avaient recours à ses services, était implantée Rue de la Banque : cela ne s’invente pas ! Désormais, c’est dans la rue de la Laïcité, à proximité de la place de l’Arquebuse, qu’il faudra se rendre pour prendre un rendez-vous avec l’un des opérateurs techniques de l’établissement.

Ergonomique, moderne, gagnant en fonctionnalité, l’agence auxerroise s’étale sur 364 mètres carrés. Un sas d’accueil permet ensuite de pénétrer dans un open space où les bureaux des employés bénéficient de systèmes d’information performants. Le concepteur de ce projet se nomme ARTELIA CIB. Il a remporté le marché national après un appel d’offres pour appliquer le cahier des charges dans une cinquantaine de sites. Dans notre contrée, seule l’agence de Nevers, inaugurée en 2018, présente les avantages de la nouvelle configuration. Prochainement, les villes de Belfort, Vesoul, Lons-le-Saunier et Mâcon devraient être pourvues d’une traduction immobilière identique. Sachant que le seul site d’Auxerre aura nécessité une enveloppe budgétaire de 700 000 euros pour adapter les lieux aux besoins de la structure.

Les temps changent ; même pour la Banque de France, une vielle dame sous la tutelle de l’Etat. Le plan 2015/2010 a prévu une diminution de 25 % de ses effectifs. Quant aux dépenses de fonctionnement, elles ont baissé de 10 %. Il y a encore quelques années, une quarantaine de collaborateurs exerçaient leur savoir-faire sur le site icaunais. Ils ne sont plus que huit aujourd’hui. Mais, cette amélioration du cadre de vie répond aussi à une priorité stratégique : gagner en visibilité auprès du public et optimiser la modernisation des outils et des environnements de travail.

« Ce n’est plus vraiment l’image que l’on se fait de la Banque de France… »

Le premier à s’étonner de ce changement identitaire un peu surprenant n’est autre que l’édile d’Auxerre, Guy FEREZ. Lors de l’inauguration officielle de cette vitrine, le président de la Communauté d’agglomération de l’Auxerrois s’en est fait l’écho. « C’est toujours une surprise d’inaugurer des locaux tels que ceux-ci et qui accueillent de surcroît les bureaux de la Banque de France. En règle générale, l’institution occupe des édifices chargés d’histoire et lourds en patrimoine. Conférant une certaine crainte pour celles et ceux qui la fréquentent sans trop savoir ce qui se cache derrière les murs épais d’un bâtiment. Dans le cas présent, on a l’impression d’être dans un élément architectural qui ne correspond plus vraiment à ce que représente la banque de tous les Français ! Mais, au-delà de cela, c’est aussi le signe manifeste de l’évolution profonde de l’entreprise qui demeure un acteur majeur de l’économie en France… ».

Il est vrai que la Banque de France travaille avec l’ensemble des acteurs institutionnels et économiques du territoire. Qu’il s’agisse des chambres consulaires ou des services de l’Etat, ce que fera remarquer le préfet de l’Yonne, Patrice LATRON, lors de son allocution ; mais aussi aux côtés des citoyens vivant dans une difficulté structurelle.

« La Banque de France permet de parler de surendettement ou de problématiques liées à des sous-ressources, ajouta Guy FEREZ, c’est surtout une structure qui offre un accompagnement dans la cohésion sociale et qui maintient la vie collective… »

Le représentant de l’Etat ne manqua pas de saluer et honorer le travail exercé par cette institution séculaire de la République.

« Discrète et efficiente, la Banque de France demeure prestigieuse dans les missions qu’elle accomplie. Je peux l’attester avec le rôle qu’elle joue au sein de la Commission de surendettement qui favorise la protection de centaines de personnes vivant sur ce territoire avec l’appui de l’Etat. Votre travail est noble car vous le concevez au ras du sol, à proximité de celles et ceux qui souffrent… ».

Et le préfet de conclure son propos en évoquant la grave crise financière de 2008 qui laissa bon nombre d’entrepreneurs sur le carreau : « c’est dans ce contexte délicat que je peux témoigner de la grande utilité d’un tel organisme… ».

Un hommage qui ne laissa pas insensible le directeur général adjoint et directeur du réseau national, Jean-Yves HAUSSAIRE, présent à la tribune aux côtés du directeur départemental de l’Yonne, Jean-Claude BOUEROUX.

Institution dont le capital appartient à l’Etat, la Banque de France ne cesse de se transformer à l’instar de son environnement. Dans le souci de réaffirmer son ancrage territorial qui demeure prégnant au cœur de chaque territoire. La structure entend à ce titre être plus accessible et gagner en visibilité. D’où un déménagement récent de son site patrimonial jusque-là implanté rue de la Banque à Auxerre. C’est aux abords de la place de l’Arquebuse, rue de la Laïcité, que siège dorénavant la nouvelle vitrine de la « banque de tous les Français ». Directeur général adjoint et directeur du réseau national de cette enseigne historique, Jean-Yves HAUSSAIRE nous dévoile les enjeux stratégiques de cette évolution…

AUXERRE : En préambule de cet entretien, comment se porte la Banque de France en ce premier semestre 2019 ?

Plutôt bien ! L’établissement vient de dégager des résultats financiers conséquents. Il a effectué au titre de ses bénéfices de 2018 la contribution à l’Etat la plus importante de son existence, soit 5,6 milliards d’euros.

Vous inaugurez ce jour (ndlr : mardi 28 mai) le nouveau cadre auxerrois qui accueille vos collaborateurs. Un site ergonomique, moderne, fonctionnel, bref, différent de ce que présente d’ordinaire une institution telle que la vôtre en matière d’accueil au public. Qu’est-ce qui expliquent ces changements surprenants ?

Nous souhaitons dorénavant être plus accessible et visible aux yeux d’un plus grand nombre. Le monde se transforme ; nous, aussi. Mais, cette transformation n’est là que pour mieux réaffirmer notre ancrage territorial. Bien sûr, au-delà de ces aspects immobiliers, il s’agit aussi d’optimiser notre performance et d’être davantage novateur dans nos initiatives et actions.

La présence de la Banque de France dans l’Yonne, c’est déjà une vieille histoire d’amour…

Oui ! Notre implantation initiale remonte à 1869 ! Soit cent cinquante années d’expériences vécues dans notre immeuble qui est situé dans la rue de la Banque à Auxerre. Ce bâtiment était chargé d’histoire. Nous devons sa création à Napoléon III après une visite faite à la capitale de l’Yonne en 1866. Il a dû être agrandi en 1922, pour devenir un édifice spacieux de 1 500 mètres carrés. Mais, son architecture quelque peu surannée ne correspondait plus vraiment à nos besoins. Nous ne pouvons pas être de grands donneurs de leçon autour de la rigueur de la gestion publique et ne pas nous l’appliquer à nous-mêmes !

Cette mue de la Banque de France répond à des enjeux fondamentaux. Quels sont-ils ?

Primo, il s’agit de réaffirmer la plénitude de nos missions. Voire d’en ajouter de nouvelles. L’ancrage territorial auquel nous prétendons nous offre la possibilité d’être un grand service public de confiance et d’excellence. Secundo, nous souhaitons accroître fortement notre efficacité. En révisant nos organisations, nos processus, nos systèmes d’information. Cela nous a conduits à réduire, sur la période 2015/2020, nos effectifs de 25 % et nos dépenses de fonctionnement de 10 %. Enfin, et pour être tout à fait complet sur la question, l’amélioration du cadre d’activité professionnelle de nos équipes est devenue une priorité. Grâce à une modernisation des outils et des environnements de travail. Ce que nous voyons aujourd’hui à Auxerre en est le reflet. Comme cela l’a été en 2018 à Nevers. Comme cela le sera d’ici quelques mois à Belfort, Vesoul ou Lons-le-Saunier…

Pouvez-vous nous rappeler quels sont les publics concernés par vos activités ?

A Auxerre comme ailleurs, notre action est orientée vers les particuliers, les entreprises et les collectivités. Dans le cadre des particuliers, notre mission est de nous intéresser aux plus fragiles d’entre eux. Pour ce faire, nous avons tissé un réseau de partenariats éclectiques : banques, juges, chambres consulaires, les services de l’Etat et du Conseil départemental, les opérateurs publics. Au titre de l’année dernière, ce sont 1 235 dossiers de surendettement qui ont été déposés dans le département de l’Yonne. Nos services ont accueilli plus de 2 500 personnes autour des droits d’accès aux fichiers, du droit au compte. Depuis peu, les équipes du directeur départemental Jean-Claude BOUEROUX proposent des séances d’éducation financière. Dans le cadre du plafonnement des frais bancaires, la Banque de France a joué un rôle déterminant pour que les établissements s’engagent dans ce processus…

Vis-à-vis des entreprises, la Banque de France intervient au niveau de la médiation du crédit…

C’est exact. Là aussi, toutes nos équipes sont mobilisées auprès du tissu économique départemental. En 2018, mille six cents entreprises ont été visitées par nos soins au niveau de la Bourgogne Franche-Comté dont deux cents pour le seul territoire de l’Yonne. Ces dirigeants de société ont été contactés, rencontrés, autour de l’attribution de leur cotation. Certains, une vingtaine de responsables, ont été accompagnés ou orientés au titre de notre fonction de correspondant TPE (Très Petite Entreprise)…

Reste votre relation constructive avec les collectivités…

Nous travaillons en étroite osmose avec les chambres consulaires, la direction départementale des finances publiques, le Conseil départemental…Le partage de l’information économique est devenu une nécessité. Ce que nous voulons est simple : c’est le financement le plus sain de l’économie et de toutes ses composantes…

 

 

 

Articles

Bannière droite accueil