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Devra-t-il revoir ses plans, le coureur de l’extrême en quête d’un challenge un peu fou, celui de relier Auxerre à Dubaï à bicyclette ? Devant prolonger son séjour dans l’une des villes les plus orientales de l’Anatolie, Van, l’athlète auxerrois rencontre de sérieuses difficultés pour franchir la frontière iranienne, éloignée à quelques kilomètres de là. En attendant que les choses se bousculent, il tue le temps en faisant du tourisme…à vélo : cela ne s’invente pas, preuves à l’appui !

 

VAN (Turquie) : La moutarde ne lui monte pas encore au nez mais il commence à s’impatienter quelque peu, le champion icaunais à l’assaut de cette fabuleuse pérégrination cycliste à travers une dizaine de pays devant le mener au pied de l’une des plus hautes tours du monde, à Dubaï.

Poursuivant à son rythme (plutôt soutenu pour le commun des mortels) son périple en Turquie, Abderrazzack EL BADAOUI n’a pu franchir la frontière iranienne comme il l’espérait ce mardi.

 

 

 

 

Dès lors, le valeureux coureur a rebroussé chemin vers sa base arrière, la métropole de Van, l’une des dernières grandes agglomérations, sur cet axe si aride et pittoresque reliant l’Anatolie à l’ancien royaume perse.  

Dans l’impossibilité de rentrer dans le pays des mollahs, pour le moment, Abder a converti son temps habituel de circulation sur les routes désertes et montagneuses, par une excursion touristique de Van et de ses environs. A bicyclette, histoire de ne pas perdre la forme physique ! En attendant que les choses s’améliorent ou de trouver un plan B ?

 

Thierry BRET

 

 

 

 

Les masques ont fini par tomber. Il en est de même du couvre-feu. L’été frappe ses trois coups et entre en scène, avec comme chaque année, son lot d’activités ludiques, sportives ou culturelles. La ville d’Auxerre vient de dévoiler le calendrier des différentes manifestations qui rythmeront la saison estivale. Avec à la clé un programme à faire pâlir d’envie les « malheureux » partis bronzer sous d’autres latitudes !    

AUXERRE : Que l’on soit Auxerrois ou touriste de passage, il faudrait être d’esprit chagrin pour ne pas dénicher une activité, une visite ou un spectacle, à son goût, dans la liste exhaustive concoctée par la Ville et l’Office de Tourisme pour cet été.

Pour ouvrir le bal des festivités, et en attendant son retour espéré l’an prochain au Parc de l’Arbre Sec, le Festival CATALPA s’installe du 24 au 27 juin à l’abbaye Saint-Germain, dans le parc Paul-Bert et à l’Espacio Piscina. Une randonnée musicale via quatre jours de concerts gratuits à consommer sans modération aucune mais assis, masqués et sur réservation uniquement.

A peine les dernières notes envolées, place au théâtre, à la danse, à la musique classique et au jazz début juillet, avec le « 1,2,3…Festival ». Il se tiendra trois soirs durant à 20h30, sur l’esplanade du théâtre municipal. Annulé l’an passé pour cause de COVID, ce sera aussi du 01er juillet au 28 août, le retour de « Garçon la note ».

Autant de soirées estivales à déguster en terrasse, un cocktail musical là encore, entièrement gratuit, avec une programmation totalisant 45 rendez-vous sur Auxerre et l’Auxerrois ! Une nouveauté cette année, avec la ville de Chablis qui rejoint l’évènement. Comme chaque été, l’opération « Ô la belle toile ! » reprend du service pour des séances de cinéma en plein-air les jeudis soir à l’abbaye Saint-Germain. Avec, et c’est une première, deux soirées en périphérie, à Escolives-Sainte-Camille et Gurgy.

 

 

Les spectacles de rue tiennent le haut du pavé !

 

Place au théâtre de rue les 14 et 15 août prochain et au festival des Rues Barrées. Pas moins de dix compagnies et 32 représentations, gratuites et sans réservation, seront réparties dans différents lieux clos et ouverts de la ville (cours d’école, parkings…), pour des moments magiques rythmés par l’humour et la poésie.

Après le concert de clôture des Estivales de Puisaye en la cathédrale d’Auxerre, dimanche 22 août, ce sera au tour du festival des Arts de la Parole, à donner de la voix samedi 04 septembre dans le décor minéral de l’abbaye Saint-Germain : concours d’éloquence, théâtre, poésie, chanson seront de la partie, avec pour point d’orgue, un concert de la compositrice interprète Jeanne CHERHAL.

« Mens sana in corpore sano… » Et pour retrouver un esprit sain dans un corps sain, rendez-vous au parc de l’Arbre Sec du 08 juillet au 20 août, pour le « Green Stadium ». L’occasion pour les jeunes et adolescents l’après-midi et les adultes en soirée, de découvrir toute une palette de sports proposés par les associations et clubs de la ville : tir à l’arc, paddle, rugby, VTT, zumba, taïchi, yoga, ski nautique, athlétisme, sophrologie…

Les activités au programme sont multiples, avec plusieurs nouveautés cette année, comme le canoë-kayak, le beach tennis, le baptême de plongée ou l’aquagym. Une manifestation qui aura cette année pour fil conducteur, la convivialité et le bien-être pour tous.

Le stade nautique sera également de la partie, autour de l’opération « Savoir nager » : de l’éveil aquatique pour les 4/5 ans à l’apprentissage de la nage pour les plus de 6 ans. Sans oublier les cinq centres de loisirs, tous ouverts du 06 juillet au 06 août et jusqu’à la fin de l’été pour ceux des Brichères et de Sainte-Geneviève.

 

 

Découvrir les atouts touristiques de l'Auxerrois...

 

Labellisés « Pays d’Art et d’Histoire », Auxerre et l’Auxerrois regorgent d’atouts touristiques. Rien de mieux qu’une visite guidée pour en découvrir les trésors, que l’on soit touriste de passage ou habitant du cru. L’occasion cette année, outre les parcours classiques comme le tour de la ville en 80 minutes ou le circuit des plus belles maisons, de nouvelles expériences, comme ces visites entremêlant patrimoine et initiation au yoga.

Les villages viticoles ne sont pas en reste. Chaque mardi, l’oenobus permettra d’en découvrir les paysages et la fraîcheur bienvenue des caves un verre à la main (avec modération bien sûr). Un parcours qui conduira même cette année le visiteur, chaque jeudi, jusqu’à Chablis, en partenariat avec l’Office de Tourisme local.

 

 

Pour en savoir plus… :

www.ot-auxerre.fr

www.auxerre.fr

www.garcon-la-note.com

www.lesilex.fr/catalpafestival

www.auxerreletheatre.com

www.estivales-puisaye.com

 

Dominique BERNERD

 

Il n’y a pas que le volet sécuritaire qui préoccupe au plus haut point le président du groupe Rassemblement National à la Région. De passage à l’abbaye cistercienne de Pontigny, le 13 juin dernier, Julien ODOUL a réaffirmé sans fioritures sa ferme opposition à la privatisation du domaine de ce bâtiment séculaire, érigé au XIIème siècle. Protéger et valoriser le patrimoine intègrent ses prérogatives pour faire du territoire régional une contrée attractive au plan du tourisme et de l’économie…

 

PONTIGNY : Le joyau cistercien a reçu la visite dominicale de l’un des sept prétendants à la présidence de la Région. Julien ODOUL, chef de file du Rassemblement National en Bourgogne Franche-Comté, a pris soin de découvrir en prenant son temps ce site patrimonial d’exception qui a vu passer quelques figures emblématiques de l’Histoire : de Thomas BECKETT à André GIDE, de Jean-Paul SARTRE à André MALRAUX. Voire encore l’archevêque de Canterbury.

Le candidat profita de cette promenade champêtre en tenue décontractée (le jean plutôt que le costume cravate) pour évoquer ses propositions concernant la protection du patrimoine régional et la culture en règle générale.

S’insurgeant contre la politique à la découpe (« funeste » à ses yeux) subie par le domaine de l’abbaye, l’élu de Sens entend faire de la protection et de la valorisation du patrimoine un étendard favorisant à la fois la relance économique et l’attractivité de notre territoire.

N’ayant toujours pas digéré la privatisation du domaine de la plus grande abbatiale cistercienne du monde, opération adoubée par la présidente Marie-Guite DUFAY en faveur de la Fondation SCHNEIDER, le porte-parole du parti bleu marine rappelle que « le RN a été le seul à se lever contre cette sombre opération de déstockage d’un patrimoine culturel, religieux et historique majeur afin d’y implanter un vaste complexe hôtelier et un centre d’art contemporain ». Et de pointer du doigt les élus des Républicains et leur « abstention coupable ».

 

 

S’il est élu au perchoir de l’hémicycle régional, il refusera cette privatisation visant à transformer le site chargé d’histoire en un établissement hôtelier haut de gamme.

Mais, l’élu de l’opposition de Sens pousse ses pions un peu plus en avant en proposant de doubler le budget dédié à la préservation du patrimoine régional, à promouvoir le patrimoine industriel, à financer les fêtes de villages et les traditions locales. Sans omettre de protéger le patrimoine immatériel en soutenant les artisans qui font vivre des savoir-faire parfois multiséculaires.

A contrario, Julien ODOUL qui a aussi dans le collimateur les parcs éoliens proposera un moratoire visant les nouveaux projets d’implantation de ces appareils qui défigurent les trésors architecturaux et le patrimoine visuel.

En résumé, pour le candidat RN, « l’exemple de Pontigny témoigne de l’échec cuisant de la politique culturelle de la gauche régionale… ».Dont acte.

 

Thierry BRET

 

Sensible à la cause environnementale, l’édile de Branches ? « Evidemment ! ». Le concède-t-elle en se faisant la défenseuse de cette fameuse zone forestière qui entoure l’infrastructure aéronautique d’Auxerre et qui, depuis belle lurette, fait tellement couler d’encre dans le microcosme. Pourtant, que l’on ne s’y méprenne pas sur ses intentions. Ni celles de ses trois coreligionnaires inféodés à la liste « Unis pour l’Yonne », ayant des velléités électives sur Auxerre 2. Emilie LAFORGE entend bien favoriser cet outil à des fins… touristiques, sans que le moindre végétal ne soit abattu…

 

BRANCHES : Jeune femme dans le vent, Madame le maire aime s’adonner en toute quiétude à l’une de ses passions préférées : le pilotage. Qu’il s’agisse de petits bimoteurs lui permettant de tutoyer les nuages dans le ciel ou plus sportivement, avec adresse et agilité, de se mesurer à la fougue nerveuse d’un ULM.

Pourtant, Emilie LAFORGE n’est pas insensible à l’environnement et à ses multiples causes. D’ailleurs, son cadre de vie se situe au cœur de cette forêt si profonde de Branches qu’elle affectionne tout particulièrement, jouxtant les pistes de l’aérodrome d’Auxerre.

Alors, quand au détour d’une séance interview, concoctée en compagnie des deux têtes de liste « Unis pour l’Yonne » Malika OUNES et Patrick PICARD dont elle est l’une des suppléantes, la jeune femme, tout sourire, emboîte le pas sur la question si cruciale qui occupe le marronnier médiatique depuis tant d’années, le devenir de cette infrastructure aérienne, on sait à quoi s’attendre !

Elle maîtrise le sujet à la perfection, le suivant pas à pas depuis 2013. Comme si elle se trouvait dans le cockpit pour mieux s’envoler à bord d’un aéronef !

Toutefois, afin d’appréhender les enjeux qui se jouent derrière ce complexe au cœur d’une multitude de polémiques, une interrogation fondamentale s’impose : à quoi sert à l’heure actuelle cet aérodrome que la Chambre de Commerce et de l’Industrie qualifiait par ailleurs d’aéroport lorsque ses services en assuraient encore l’exploitation. Réponse de l’édile de BRANCHES et élue communautaire au sein de l’Agglo de l’Auxerrois où elle officie en faveur de la mobilité douce…

« Il existe une aviation d’affaires dont l’aérodrome répond en grande partie à ses besoins, précise-t-elle, mais Auxerre-Branches est surtout l’apanage de l’aviation légère, creuset du tourisme de proximité, fait de découvertes patrimoniales et de culture… ».

 

 

Ne sacrifier aucun végétal autour de la zone aéroportuaire…

 

D’ailleurs, le mot de ralliement de l’équipe dans laquelle la jeune femme a fait acte de candidature pour les départementales est on ne peut plus clair : oui au développement de l’aérodrome d’Auxerre-Branches en qualité d’outil touristique mais sans qu’il n’y ait le moindre végétal sacrifié !

Récemment, les services de la DGA (Direction générale de l’Aviation Civile) ont proposé une énième variante du PSA (Plan de servitudes aéronautiques) aux membres du syndicat mixte qui est propriétaire de l’infrastructure. Celui-ci est composé de neuf membres titulaires et de neuf membres suppléants, répartis de la manière suivante : trois titulaires et trois suppléants issus de la Communauté d’Agglo de l’Auxerrois (dont l’un des remplaçants de la liste « Unis pour l’Yonne », le maire de Perrigny, Emmanuel CHANUT) ; et de trois titulaires et trois suppléants du Conseil départemental dont la vice-présidente Malika OUNES. Le dernier tiers, sous la même formulation chiffrée, incombe au Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté.

 

 

La DGA a donc imaginé un nouveau schéma à ce fameux PSA qui soit dit en passant n’a jamais été appliqué dès sa mouture originelle datant de 1979. Depuis plusieurs mois, l’organisme a pour objectif de réviser ce plan technique et réglementaire ; ce qui a créé moult débats et interrogations auprès de la population.

Pour corroborer le tout, un arrêté en date du 07 juin 2007 a fixé les spécifications techniques destinés à servir de base à l’établissement de ces servitudes aéronautiques. Conséquence, devenant obsolète, il y avait donc nécessité et urgence à revoir ledit PSA pour y voir plus clair sur ce dossier aux circonvolutions nébuleuses.

En outre, comme un bonheur ne vient jamais seul selon l’adage, des restrictions d’exploitation ont été mises en œuvre sur l’aérodrome qui possède mille deux cents mètres de piste utilisable sur une totalité de 1 648 mètres. Ainsi, la reformulation de ce plan de servitudes a donc été présentée en enquête publique courant 2020.

 

 

Deux hectares de forêt à tailler et à ne pas couper…

 

Dans les grandes lignes, ce nouveau projet prévoyait l’utilisation effective de ces 1 648 mètres de piste, entraînant par effet gigogne l’obligation de dévier la départementale au sud, sur l’axe de Perrigny/Fleury-la-Vallée, mais surtout la coupe systématique de 37 hectares de forêt autour du complexe. Un véritable carnage écologique qui a engendré un tollé à la hauteur de l’enjeu dans le landerneau…

Face à ce rejet, les services de la Direction générale de l’Aviation Civile n’ont eu d’autres recours que de retravailler leur copie et de proposer aux membres du syndicat mixte une nouvelle variante à ce PSA. Désormais, la longueur de piste à considérer s’élève à 1 400 mètres au lieu des 1 200 mètres initialement prévus mais surtout avec un impact environnemental totalement différent.

Des 37 hectares de forêt impactés dans la précédente version de ce projet kafkaïen, seuls deux petits hectares ne seraient in fine concernés. Ce qui change considérablement la donne et a fait dire à l’édile de BRANCHES et à ses colistiers, que cette fois-ci, « les propositions inhérentes à ce projet s’approchaient de l’acceptable ».

« Limiter l’impact de ce PSA sur l’environnement était la première de mes priorités, ajoute Emilie LAFORGE, il n’était pas question de saccager la nature juste pour satisfaire quelques intérêts privés… ».

 

 

A ce titre, la nouvelle longueur de piste choisie ne pénaliserait plus qu’une soixantaine de mouvements aériens par an. Soit concrètement, deux jours d’exploitation sur une année, se rapportant à l’usage de quelques propriétaires privés et privilégiés.

Insistante, Emilie LAGORGE le répète inlassablement : « aucun arbre ne sera abattu ! ». Quant aux deux hectares de forêt impactés par la nouvelle configuration, ils ne subiraient qu’une substantielle taille plutôt qu’un arrachage sine die.

Une victoire, en somme, pour toutes celles et tous ceux qui se battent en faveur de la préservation de notre environnement.

A ce jour, les trois collectivités membres du syndicat mixte ont demandé un audit afin d’examiner avec exactitude la pertinence de la situation, en vue d’améliorer la plateforme aéroportuaire icaunaise. Celle-ci, accueillant en moyenne vingt-six mouvements aériens journaliers, doit correspondre à une porte d’entrée naturelle pour recevoir comme il se doit les touristes franciliens (et d’ailleurs) en quête de se ressourcer parmi les paysages bucoliques de notre territoire et de faire vivre notre économie de proximité. C’est tout l’enjeu de ce dossier que défend bec et ongles la jeune élue de l’Yonne.

 

Thierry BRET

 

 

Comme la jeune entrepreneuse Manon JARRY SARFATI, une quarantaine d’artisans de l’Yonne bénéficient aujourd’hui de ce précieux sésame, faisant l’objet d’une convention de partenariat entre divers acteurs institutionnels de notre territoire. Plus qu’un énième accessit, ce label utile favorise la valorisation vers le plus grand nombre du savoir-faire de ce pan de l’activité économique…

 

AUXERRE : La nouvelle a été confirmée le jour de l’inauguration de la boutique éphémère des métiers d’art. La prochaine session permettant d’étoffer la liste des professionnels de la filière artisanale qui profitent de ce label « Artisan du Tourisme » se déroulera à l’automne.

Créée de toute pièce par la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de Bourgogne Franche-Comté, le Conseil départemental de l’Yonne, la Communauté d’agglomération de l’Auxerrois et l’Agence de développement touristique Yonne Tourisme, cette distinction honorifique a pour vocation de promouvoir les produits locaux.

Décerné à l’heure actuelle à une quarantaine de professionnels du terroir, le label est devenu une référence pour celles et ceux des touristes de passage, désireux tout comprendre du savoir-faire artisanal du cru.

Le tourisme d’art et de patrimoine est l’une des composantes de ce tourisme novateur qui ne demande qu’à être relancé après plusieurs mois de marasmes imputables à la crise sanitaire.

Ce label « Artisan du Tourisme » s’adresse aux professionnels inscrits au registre de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat, exerçant une activité dans les métiers d’art ou alimentaires.

On trouve parmi les détenteurs de ce signe distinctif des céramistes, doreurs, tailleurs de pierre, fabricants de produits du terroir mais également de l’atelier MJS Déco où sa gérante Manon JARRY SARFATI (à découvrir jusqu’au 30 juin à la boutique éphémère d’Auxerre) restaure de l’ameublement, conçoit des objets vintage ou fabrique des bougies végétales.

 

En savoir plus :

 

Pour candidater à ce label, il suffit de remplir le dossier d’inscription fourni par la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de Bourgogne Franche-Comté, auprès de Thierry HUMBLOT, au contact suivant : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou par téléphone au 03.86.42.05.89.

Un comité réunissant tous les partenaires validera après réception l’acceptabilité du dossier…

 

Thierry BRET

 

 

 

 

 

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