Placé dès le début de la visite de la fameuse construction médiévale aux 300 000 touristes annuels, cet espace mérite que l’on s’y attarde quelque peu. Ne serait-ce que pour comprendre comment se conçoivent les pigments si chatoyants à l’œil qui ornementeront ensuite les murs et autres décorations du célèbre édifice d’inspiration moyenâgeuse…

TREIGNY : C’est la magie permanente de ce chantier d’archéologie expérimentale, unique au monde et rouvert au public depuis plusieurs semaines dans le pur respect des protections barrières. Il y a toujours quelque chose à regarder quand on se promène à son rythme et de manière détendue au détour d’un atelier.

Ici, c’est la préservation d’un savoir-faire, le plus souvent aux origines ancestrales. Là, c’est la découverte d’une passion artisanale que partagent aisément ces femmes et ces hommes en faisant vibrer ce mot de leur talent. Ils y vivent une expérience qui n’a pas de prix.  

Bien sûr, il y a l’édifice principal qui ne cesse de s’ériger au fil des années, selon les méthodes de construction usitées au XIIIème siècle. Mais, lorsque l’on flâne seul ou en famille dans ce lieu de profonde quiétude au beau milieu de la forêt, il faut aussi prendre le temps de se poser et de s’attarder sur chacun de ces ateliers qui accueillent de véritables artisans.

 

 

Un jardin extraordinaire à vocation tinctoriale

 

Prenez à titre d’exemple l’atelier des couleurs. L’appellation de l’endroit est belle. Et elle se justifie amplement. D’un côté, il y a la recherche de ces teintures végétales qui empruntent le chemin de la distribution en circuit court, à savoir du producteur à son utilisateur. Puisque le jardin nourricier du créateur est implanté juste en face de son échoppe.

Là, dans un espace vert de belle facture, poussent allègrement des plantes qui vont apporter les substances nécessaires à la conception des coloris indispensables à la décoration de la forteresse.

Ce sont des variétés de tanaisie, de garance, de rhubarbe, d’iris qui une fois arrivées à leur maturation florale seront cueillies et travaillées dans les règles de l’art pour donner naissance à une palette tinctoriale aux subtilités impressionnantes.

 

 

 

 

Une palette chromatique obtenue en chauffant les minéraux…

 

Les pigments possèdent aussi des origines minérales. Logique, GUEDELON a été bâti au cœur d’une ancienne carrière. Une mine intarissable pour en extraire la précieuse matière première. Transformée sur place.

Du sol de ce lieu extraordinaire sont ainsi prélevées les ocres et les argiles. Et c’est à partir de là que s’effectue la délicate alchimie qui fera muter ces substances minérales en autant de coloris devant égayer ensuite les murs de l’incroyable château-fort reconnu aujourd’hui de manière universelle.

La quinzaine de pièces déjà réalisées par ces bâtisseurs des temps modernes bénéficie de ces ornements décoratifs issus de ces pierres. Dont la chambre des invités qui dévoile de splendides peintures murales.

L’obtention de ces coloris si attrayants à l’œil résulte en fait du chauffage à haute température de ces minéraux.

 

 

En les portant à fortes chaleurs, les ocres jaunes se teintent en un rouge vif. L’emploi de l’argile étend la palette chromatique entre le beige et le rose après une opération de chauffage. En employant le sable, extrait de la carrière, l’artisan ajoute le coloris orange à sa gamme. L’hématite donne le rouge foncé. La récupération de la terre brûlée des meules de charbon de bois fait naître le gris, voire le noir.

Quant au subtil mélange obtenu à partir de la chaux et du charbon de bois, cela apportera le gris bleuté dans la palette de l’artisan-artiste.

Ce sont au total une douzaine de couleurs qui permettront ensuite de bénéficier d’un champ chromatique suffisamment éclectique pour créer l’atmosphère d’autrefois sur les parois de l’édifice d’inspiration moyenâgeuse…

 

 

En savoir plus :

Château de GUEDELON

Ouvert jusqu’au 01er novembre 2020

Route départementale 955

Entre Saint-Sauveur-en-Puisaye et Saint-Amand-en-Puisaye

Commune de TREIGNY

Contact : 03.86.45.66.66.

Site : www.guedelon.fr

 

Près d’une trentaine de toiles sorties de l’imaginaire exacerbé de l’artiste peintre de La Celle Saint-Cyr devraient être présentées lors de cette manifestation qui fera la part belle à la créativité et au rêve. Programmée jusqu’au 20 septembre, l’exposition de LOL sera l’un des évènements culturels de la saison estivale au Donjon de Cravant…

CRAVANT : L’artiste peintre LOL (Laurent NEVEU) a profité d’un déplacement ensoleillé en visitant le fameux édifice du XIIIème siècle, propriété de la styliste Colette BECHET, ce mercredi 22 juillet, pour procéder à quelques nécessaires repérages des lieux, annonciateurs de sa future exposition.

C’est en effet le 08 août prochain que cet artiste polymorphe (son père Marcel lui-même figure connue et reconnue du milieu pictural et de l’architecture l’a initié à la gravure, au dessin et à la céramique) dévoilera ses œuvres les plus récentes, fruits de sa soif inextinguible de créativité.

 

 

 

Digne représentant du mouvement COBRA, LOL ne se situe pas dans le cercle conventionnel des peintres ordinaires. Cherchant à bousculer les codes, il se joue des formes et des coloris, chatoyants et vifs, en quête d’une croyance fondatrice propre à l’origine du monde.

L’huile est la matière qui lui procure ce sens inné de l’inspiration. Au détour d’une forme, d’un personnage fantastique, de paires d’yeux qui observent le contemplateur du tableau.

Bref : le travail méticuleux et sensible de l’artiste libère une énergie communicante dont on ne peut se rassasier. Ses œuvres, une trentaine d’entre elles seront présentées, égayeront le charmant univers champêtre du Donjon avec grande délectation pour celles et ceux qui en franchiront la porte…

 

En savoir plus :

LOL expose au Donjon de Cravant

Du 08 août au 20 septembre 2020

Entrée libre

Facebook : Laurent Neveu/Marcel Neveu

 

Afin de favoriser la pratique de la course à pied et de la randonnée tout en incitant à la (re)découverte du territoire, la Communauté d’Agglomération du Grand-Sénonais organise le Défi « GPS Drawing » jusqu’au 07 septembre…

SENS : Le « GPS Drawing » ou « dessin GPS » fait fureur depuis quelques années. Certaines réalisations passées ont fait sensation : l’arbre de Noël taille XXL dessiné par les pilotes d’Airbus dans le ciel allemand lors d’un vol d’essai en décembre 2017 ou bien le mot « Love », formé à vélo par Ugo PELLINI  et Nicolas KLEIN à travers onze pays d’Europe pendant l’été 2019.

Le SIG (Système d'information géographique) de la CAGS (Communauté d’Agglomération du Grand-Sénonais) a souhaité décliner ce jeu à l’échelle locale.

 

Une découverte du territoire par le jeu

 

Un animal, un objet, un bâtiment, un mot, les amateurs de course et de cartographie doivent tracer un parcours de promenade, de course ou de randonnée à l’aide un GPS ou un autre support cartographique sur une surface de 375 km². Une aire de jeu conséquente qui permet aux habitants de découvrir ou redécouvrir les richesses patrimoniales, historiques et environnementales du territoire.

Pour Olivia MARIKIAN, directrice stratégie et coopérations territoriales de la CAGS, ce concours est clairement l’occasion « d’amener les gens à aborder la cartographie par un angle un petit peu ludique ».

Les participants du Défi 2020 « GPS Drawing » ont jusqu’au 7 septembre pour déposer leurs réalisations effectuées via le GPS ou application SIRAP de la CAGS qui présente une mine d’informations pour le grand public. Les moins familiarisés aux outils numériques pourront utiliser une carte papier et envoyer leur projet par courrier.

 

 

Une animation pour tous qui tombe à pic

 

Que ce soit pour le jeu ou la performance, cette pratique très tendance répondait aussi à une demande des adeptes d’activités sportives comme la course à pied ou la randonnée. Même les plus jeunes âgés de moins de 16 ans peuvent faire preuve de curiosité et de créativité.

La catégorie « Patrimoine » a été créée en partenariat avec le Pôle Culture afin que les gens tentent d’intégrer des sites patrimoniaux, historiques ou bien des points de vue remarquables peu connus des habitants.

Le défi « GPS Drawing » aurait dû être mis en place beaucoup plus tôt. Mais la CAGS a été obligée de le retarder en raison de l’épidémie de Covid-19. « Finalement, on a vu que c’était une activité qui se prêtait bien au contexte » précise Olivia MARIKIAN. Beaucoup d’évènements ont été supprimés à cause du confinement et des mesures sanitaires.

Les participants devront évidemment respecter les consignes sanitaires en vigueur. Mais ce concours a l’avantage de pouvoir être pratiqué en nombre restreint et dans des espaces étendus, limitant ainsi le risque de contamination.

 

 

Les conditions de remise des prix seront déterminées « en fonction du contexte ».

La liste des membres du jury n’est pas encore arrêtée. Mais on sait d’ores et déjà qu’il sera composé d’élus et de personnalités du territoire impliquées dans divers domaines (géographie, promotion du territoire, tourisme, etc.). Ils jugeront les dessins notamment sur l’originalité, la qualité technique et sportive de l’itinéraire.

La remise des prix aura lieu les 19 et 20 septembre 2020 même si le lieu n’est pas encore connu.

La CAGS envisage de l’associer à une autre manifestation comme les Journées Européennes du Patrimoine ou la Fête des Associations.

« Avec les incertitudes qui pèsent sur l’organisation de certains évènements de la rentrée, on est restés un peu mesurés » confie Olivia MARIKIAN.

Le défi sera sans doute reconduit l’année prochaine en fonction du taux de participation.

Floriane BOIVIN

 

 

Déclinées avec le support de la présence animale, les activités ludiques et pédagogiques dispensées dans le centre équestre de FORMANOIR intègre le programme des « Colos Apprenantes ». Un subtil cocktail éducatif et ludique voulu par l’Etat afin de préparer les enfants à mieux appréhender la future rentrée scolaire. Préfet de l’Yonne, Henri PREVOST s’est rendu sur place pour y rencontrer les organisateurs de ces séjours et leur rendre hommage…

ARMEAU : Ici, les ordinateurs sont à proscrire et ne sont pas les bienvenues. Leur présence se justifie uniquement pour la rédaction des éléments informatifs qui alimentent le blog quotidien tenu par de jeunes vacanciers en villégiature.

Ce n’est pas par manque de connexion. Non ! Ce serait plutôt par désir de vivre en toute liberté la relation à l’autre, les contraintes technologiques en moins. Et de surcroît cette envie inéluctable de profiter pleinement de la nature.

Environnante, elle couvre un domaine de plus de vingt hectares. Des prés, des bois, des espaces clos où l’on peut s’ébattre en toute quiétude et en parfaite impunité sans déranger qui que ce soit. A défaut peut-être d’un voisin un peu trop grincheux à l’écoute des cris joyeux d’enfants qui jouent sur les pelouses.

Ce petit paradis se nomme FORMANOIR. Il accueille la jeunesse des quartiers populaires de la région parisienne et ceux des milieux ruraux en période estivale, créant ainsi un merveilleux brassage aux accents de sincérité et de découverte. Une osmose unique que l’on ne trouve nulle part ailleurs.

Implanté dans le Domaine du Grand Palteau, le site a été choisi par l’une des associations nationales agrémentée qui déploie à travers l’Hexagone le principe vertueux des colonies apprenantes.

C’est le fameux programme ludique et pédagogique qui est défendu bec et ongles par le ministre de l’Education et de la Jeunesse, Jean-Michel BLANQUER. Le concept concerne à ce jour plus de 250 000 enfants dans le pays.

 

 

Un moyen de sortir les centres équestres de l’ornière après la crise…

 

Aussi, il n’y avait rien d’étonnant à suivre les pas du préfet de l’Yonne Henri PREVOST, venu soutenir l’initiative ministérielle en ces murs ce mardi 21 juillet après-midi.

Le représentant de l’Etat était accompagné de responsables de la Direction départementale de la Cohésion Sociale et de la Protection des Populations (DDCSPP).

Propriétaire des lieux, l’entrepreneur Olivier BERTHON (Poneys des Quatre Saisons), pygmalion de l’activité équestre de ce territoire, l’attendait. Marquant ainsi le prolongement d’une précédente rencontre organisée au centre équestre et circassien COCICO chez Charles GOMME il y a quelques semaines où les deux hommes s’étaient déjà longuement entretenus sur le devenir de la filière en proie à une crise majeure durant la période de confinement.

 

 

Chef de projet des politiques éducatives vacances et loisirs au sein de la fédération nationale des PEP (Pupille de l’enseignement public), Laurence PLANES CARY aborda, quant à elle, la thématique du jour (les colos apprenantes) à grand renfort de détails sur le mode opératoire décliné dans ce centre équestre du JOVINIEN.

La centaine d’enfants sur place dont 43 jeunes franciliens en provenance de Créteil partage son emploi du temps entre des activités liées aux équidés (le site héberge en permanence plus de cent-vingt chevaux et poneys), la natation ou le parcours acro-branches.

 

 

La semaine idéale pour bien préparer sa future rentrée…

 

A raison de deux heures de cours journaliers, effectués dans une petite salle faisant office d’école, les têtes brunes et blondes reçoivent un enseignement où sont dispensés des ateliers d’écriture, de travaux manuels, d’histoire, de sciences naturelles ou de découvertes équestres.

L’éducation physique avec la pratique du sport en extérieur complète ce copieux cocktail dont profitent ces jeunes gens âgés de 6 à 11 ans immergés sur ce site du lundi au vendredi.

Bref : ce séjour à la campagne correspond à la semaine idéale pour assurer une remise en main afin de préparer convenablement la prochaine rentrée scolaire après cette très longue période de confinement.

Le plus souvent gratuit pour les familles, le concept est soutenu financièrement par l’Etat et les collectivités locales qui en facilitent la réalisation en milieu rural. Une initiative nécessaire à bien des égards de l’avis de tous les acteurs présents lors de cette visite de découverte…

 

 

 

Ce pur joyau de la Renaissance érigé par la famille de l’Amiral Gaspard de COLIGNY bénéficie désormais d’un label de référence sécuritaire depuis la signature par Diane et Gérault de SEZE d’une convention de partenariat avec l’Etat et la Gendarmerie le 06 juillet avec le préfet de l'Yonne Henri PREVOST. La mesure a pour objectif de rasséréner les visiteurs férus d’histoire mais aussi les propriétaires des lieux… 

TANLAY : « Mieux vaut prévenir que guérir ! ». La formule lâchée par la présidente de l’agence de développement Yonne Tourisme Anne JERUSALEM aura fait mouche en déclenchant des sourires au moment où se concluait la cérémonie protocolaire dominicale accueillie dans la salle des gardes de ce petit bijou de la Renaissance ! Cérémonie qui prolongeait celle vécue en préfecture de l'Yonne le 06 juillet dernier où les propriétaires du château décidaient de signer le document aux côtés du préfet de l'Yonne Henri PREVOST.

Car, c’est bien du volet sécuritaire dont il était question lors de ce rendez-vous officiel, concocté avec les mesures de distanciation physique requises.

Conviée à une prise de parole, la conseillère départementale, réélue à la tête de l’exécutif communautaire depuis peu, n’a pas caché sa satisfaction de voir appliquer en ces lieux les préconisations d’usage, issues de ce dispositif national.

SECURISITE, tel est son nom, répond en effet à un certain nombre de critères qui visent à renforcer et optimiser les relations des propriétaires de ces sites d’exception avec les forces de l’ordre et l’Etat. Le but de la manœuvre ne tient qu’en un seul mot : rassurer !

 

 

Un label sécuritaire dont l’Yonne est le seul porte-flambeau en BFC…

 

Face aux menaces terroristes qui demeurent sous-jacentes dans l’Hexagone malgré la crise sanitaire, les sites touristiques ne peuvent plus se permettre de recevoir du public à l’emporte-pièce. Sans que ne soit envisagé, et anticipé, avec grand sérieux un véritable plan de sécurité adapté à la configuration des lieux et à la typologie identitaire de ses visiteurs.

Mais, les risques prennent aussi un tout autre visage. Depuis les désagréments commis sur les parkings où stationnent les véhicules des amateurs de patrimoine (vols, dégradations…) jusqu’aux effractions subies par ces édifices qui nuisent à la conservation in situ de chefs d’œuvre de la peinture ou de la sculpture.

La regrettable destruction d’une toile de maître de l’artiste lyonnais Hyppolite FLANDRIN détruit par le sinistre à l’origine suspecte qui a endommagé la cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul de Nantes ce week-end aura sans doute résonné un peu plus fort aux tympans des signataires de ladite convention…

 

 

Pourtant, peu d’endroits emblématiques de la culture territoriale n’a en fait souscrit à ce concept, décliné, il est vrai, depuis seulement douze mois.

Seuls le château d’Ancy-le-Franc, le site médiéval de GUEDELON et la Colline éternelle de Vézelay, reconnue par l’UNESCO, ainsi que tout récemment le château de Saint-Fargeau intègrent ce cercle très hermétique et déjà vertueux de ces labellisés.

D’ailleurs, Anne JERUSALEM ne désespère pas que d’autres références patrimoniales du Tonnerrois procèdent à la même démarche. Notamment, la curiosité pentagonale de Maulnes qui est la propriété du Département.

 

 

Un bol d’air pur revigorant pour les hôtes de ces lieux…

 

Vu du prisme régional, la Bourgogne Franche-Comté n’est guère mieux lotie par l’attribution de ce label dont peuvent se référer les sites l’ayant adoubé dans leur stratégie de communication.

Hormis la Citadelle de Besançon et deux musées implantés dans le Doubs, aucun autre lieu touristique de notre contrée ne dispose pour l’heure de ce label sécuritaire, au demeurant fondamental.

Dans le cas présent, non seulement la demeure historique de la famille des COLIGNY est couverte pas ce dispositif où les représentants des forces de l’ordre et du SDIS (Service départemental d’incendie et de secours) peuvent jouer leurs partitions professionnelles à leur guise, mais en outre, l’immense parc et le golf, situé à quelques encablures de là, en bénéficient aussi.

Des mesures précautionneuses qui représentent autant de bols d’oxygène revigorants pour les hôtes de ce lieu magique, Diane et Gérault de SEZE, trop heureux de constater que l’afflux des touristes revient crescendo depuis quelques semaines (Belges et Allemands).

 

 

Il revenait à la sous-préfète d’arrondissement de l’Avallonnais et du Tonnerrois, Cécile RACKETTE, d’apposer sa griffe au bas du document officiel. Un paraphe doublement légitime en sa qualité de responsable du Comité de relance des activités touristiques et culturelles dans l’Yonne qui est venue conforter celui du préfet Henri PREVOST à l'origine de la convention validée dans ses bureaux le 06 juillet dernier.     

D’ici peu, une signalétique devrait figurer à l’entrée du château pour rappeler aux visiteurs français et étrangers qu’ils sont sous bonne protection durant leur plongée mémorielle au cœur de l’Histoire de France.

 

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