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Atteindre un développement économique qui satisfasse l’ensemble du territoire. Tel un leitmotiv lancinant dont il ne se départira jamais durant sa longue intervention à la tribune des vœux, le président de la Communauté de communes de Puisaye-Forterre, Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI, s’est livré à un exercice oratoire formulé comme un inventaire à la Prévert pour énoncer le bilan et les perspectives de son action. Ainsi que celle de son équipe au cours d’une cérémonie à laquelle assistait le Secrétaire d’Etat en charge de l’Europe et des affaires étrangères, Jean-Baptiste LEMOYNE. La structuration de cette zone territoriale à fort potentiel touristique et culturel se poursuivra en 2019, avec de réelles ambitions…

MEZILLES : Primo, les chiffres. Eléments ô combien nécessaires pour présenter la topographie du décor. Celui de la Communauté de communes de Puisaye-Forterre qui comprend à l’aune de 2019, 36 000 habitants, 57 localités et plus d’une centaine d’agents professionnels au service d’une population rurale et éclectique.

Secundo, la verve. Celle d’un orateur qui joue parfois de quelques bons mots en apostrophant aimablement l’un des élus présents parmi l’assistance et qui excelle dans cet art de l’exercice verbal, propre à l’avocat d’affaires qu’il était, il y a peu encore, dans le monde professionnel.

Habitué à la prise de parole facile et aux plaidoiries, Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI aura tenu le cap de ses idées et réflexions construites à l’énoncé d’un bilan qui résumait le fil  de l’année antérieure.

Enumérant point par point, chacune des lignes de ce copieux récapitulatif, l’élu Icaunais aura su faire toute la lumière sur les dossiers en cours. Ceux émergeant en 2018 qui se prorogeront de facto en 2019.

Le projet de piscine couverte de Toucy en guise de hors d’œuvre…

L’édile de Moulin sur Ouanne ouvrait cette présentation détaillée par le volet touristique. Logique, cet item représente l’un des fondements essentiels de l’attractivité de ce territoire qui accueille le site, universellement connu, de GUEDELON. Hasard du calendrier, l’art cinématographique propose la sortie dans les salles d’un long-métrage retraçant les péripéties aventureuses d’une enfant du pays, Colette.

Mais, il n’était ni question de littérature ni de poésie dans la bouche du président SAULNIER-ARRIGHI. Même s’il empruntait à Jacques PREVET, sa fameuse formulation orale pour dérouler son exposé.

La création d’une piscine couverte intercommunale à Toucy fut l’entame de ce discours fleuve. La CC a obtenu des accords de financement de la part de la CNDS (Centre national du développement du sport)  700 000 euros, la DETR (Dotation d’équipement des territoires ruraux) 100 000 euros ou la DSIL (Dotation de soutien à l’investissement local) 100 000 euros. Sachant que la Région injectera une enveloppe globale de 600 000 euros, soit la moitié de la somme au titre du contrat de territoire et son équivalence au titre de fonds sectoriels destinés au sport. Il restera à charge pour la commune de Toucy de s’acquitter d’un montant de 700 000 euros.

Interpellant le ministre Jean-Baptiste LEMOYNE, assis au premier rang, Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI espère aussi un geste financier conséquent du FNADT. En effet, le fonds national d’aménagement et du développement des territoires a été sollicité à hauteur du million d’euros.

Toutefois, le président communautaire a prévenu que le projet pourrait tourner court si le taux de 40 % de subvention n’était pas atteint pour financer l’équipement.

Sur le volet touristique, l’intervenant se félicita de la solution de reprise de l’infrastructure hôtelière de Saint-Fargeau. « Le Petit Saint-Jean » accueillera de nouveaux pensionnaires dès cette saison. Deux autres projets ont reçu la bénédiction financière de la communauté : l’hôtel-restaurant de Villiers Saint-Benoît et le concept ECOLODGE de Beauregard à Treigny.

L’aménagement de chemins touristiques entre Briare et la Puisaye, chantier mené avec VNF (Voies navigables de France) se poursuivra en 2019. Une étude portant sur l’opportunité de promouvoir la filière des métiers d’art, autour de l’EMA CNIFOP de Saint-Amand-en-Puisaye, est en phase de réalisation. Enfin, un « Pass Musée », portant sur cinq sites du territoire, élargit l’offre culturelle. De quoi ravir l’Office du tourisme qui recevra une nouvelle subvention de près de 395 000 euros cette année, à l’identique de l’exercice antérieur.

L’économie : un axe stratégique prioritaire…

Ayant procédé au recrutement d’un chargé de développement économique en 2018, la CC Puisaye-Forterre entend bien optimiser ce secteur prégnant de la réalité quotidienne. D’ailleurs, le diagnostic est plutôt positif sur les neuf zones d’activités que compte le territoire. Avec, vingt-cinq entités qui profitent à ce jour, par le biais de la location, de bâtiments fonctionnels à leur essor.

Adhérent depuis quelques mois à l’établissement public foncier de la Bourgogne Franche-Comté, l’organe communautaire a mis en place de l’aide à l’immobilier et soutenu, notamment, deux entreprises locales dans ce registre : APIC Design à Saint-Fargeau et les poteries NORMAND à Saint-Amand-en-Puisaye.

Reste le délicat dossier de l’ENVA (Ecole nationale vétérinaire) de Champignelles. « Nous avons pris ce sujet à bras le corps, clame l’orateur devant la foule attentive, la CC a été chargée du pilotage de la reconversion du site puisque le Conseil d’administration de l’école de Maisons-Alfort a opté pour sa fermeture à l’été 2020… ».

A l’heure où sont rédigées ces lignes, deux projets de reprise sont en cours d’examen par ledit comité de pilotage sous l’autorité préfectorale.

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Numérique et développement durable : la poursuite des programmes…

Au niveau du déploiement des nouvelles technologies, l’élu de Puisaye-Forterre a listé les communes ayant profité de la poursuite de la montée en débit avec le concours des Départements de l’Yonne et de la Nièvre (Parly, Leugny, Diges…). La fibre optique apparaîtra dans les trois premières communes de la zone en 2020 : Villiers, Toucy et Dracy.

Quant à la téléphonie mobile, les opérations de finalisation des zones blanches dans les bourgs continueront dès ce premier trimestre avec la pose de nouveaux pylônes avant les prémices de la saison touristique.

Pourvue d’une enveloppe globale d’1,25 million d’euros-la résultante de la validation du contrat de territoire signé avec la Région en 2018-, la CC priorisera la transition énergétique et écologique, l’un des référents majeurs de la politique territoriale.

Les axes de ce développement s’articuleront autour de TEpos (une trentaine d’animations la saison dernière autour de l’environnement) ; CI’tergie (un label de quatre ans obtenu pour la CC qui est la seule collectivité rurale de la région à en bénéficier) ; la filière bois (arrivée imminente d’un chargé de mission technique pour l’évaluation du potentiel) ; le plan climat air-énergie (programme d’actions validé au premier trimestre) ; la rénovation énergétique de l’habitat (à l’aide du PIG, le programme d’intérêt général pour concevoir des travaux d’isolation et d’accessibilité avec des subsides financiers) ; le programme Leader (16 dossiers réalisés en 2018 dont huit dossiers de véhicule électrique pour les communes, introduction de produits locaux alimentaires dans les collectivités publiques…). La gestion des déchets (voir article correspondant) intègre également ces priorités.

Pléthore de dossiers fondamentaux à ne pas ignorer…

Bien sûr, Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI fit aussi allusion à la politique sanitaire appliquée dans le territoire. Une préoccupation constante qui est gérée dans le cadre du contrat local de santé avec l’Agence régionale de santé (ARS). Son paraphe officiel est d’ailleurs prévu à la date du 23 janvier.

Outre le projet d’édification d’une maison de santé à Courson-les-Carrières, le président a fait un point sur les travaux (extension, aménagement de cabinet médical…) en cours ou déjà effectués.  

Le projet éducatif du territoire, conçu en partenariat avec la Caisse d’allocations familiales, la MSA et la PMI, sera élaboré en 2019 et concernera la petite enfance, l’enfance et la jeunesse à travers une multitude de thématiques. Rappelons que la CC gère également une dizaine de crèches. Elles accueillent 379 enfants pour un total de 241 935 heures de présence. Quatre d’entre elles ont obtenu le label Ecolo Crèche qui allie les problématiques de développement durable et d’accueil de jeunes enfants (Toucy, Bléneau, Saint-Fargeau et Parly).

De leur côté, les centres de loisirs (sept dont quatre possèdent un accueil pour les adolescents) offrent des projets de développement autour de l’autonomie et de l’apprentissage de la citoyenneté.

L’école de musique de Toucy conservera pour l’heure ses locaux habituels, à la suite de malfaçons de conception et de réalisation du nouveau complexe érigé en 2018. Des démarches amiables ont été engagées, avant d’éventuelles poursuites.

Enfin, sept projets ont été retenus dans le cadre du CLEA (Contrat local d’éducation artistique) pour la mise en œuvre d’animations culturelles à destination des adolescents et des enfants dans le cadre scolaire. Ils seront déployés d’ici quelques semaines.

Côté urbanisme, deux PLUi (Plan local d’urbanisme intercommunal) sont en cours d’exécution. Quarante-trois communes sur cinquante-sept seront couvertes par ce dispositif d’ici quelques années.

L’angle patrimonial conclut cet état des lieux exhaustif : Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI évoqua le futur siège de l’organisme communautaire (un bâtiment de basse consommation énergétique construit à Saint-Fargeau dont l’appel d’offre a été lancé pour le choix de l’architecte), les nuisances techniques qui bouleversent le quotidien des résidents de l’EHPAD de Saint-Amand-en-Puisaye (l’expertise judiciaire est en cours après des malfaçons de l’établissement), l’optimisation des dépenses et la création d’un service commun de voirie dans lequel vingt-quatre communes ont décidé d’adhérer. Enfin, il est revenu sur le rôle du conseiller en énergie partagé qui, comme sa désignation l’indique, travaille déjà auprès d’une vingtaine de communes.

Il était temps alors de mettre un terme définitif à ce long monologue faisant office de projection officielle des projets et perspectives qui attendent les habitants de la CC Puisaye Forterre cette année.

 

L’incontournable fête des papilles possèdera un goût particulier en bouche, cette année. Non seulement, elle plébiscitera la localité de Vézelay qui accueille pour la première fois en 75 ans d’existence cette manifestation ancestrale appréciée de tous les aficionados de vins de la planète ; mais en outre, elle saluera la récente reconnaissance de l’AOC « Vézelay » par l’INAO (Institut national de l’origine et de la qualité). Une centaine de confréries viticoles défileront dans les rues de la cité historique, référencée par l’UNESCO pour la richesse de son patrimoine…Vivement les 26 et 27 janvier !

VEZELAY : Combien seront-ils de passionnés de vins, amateurs éclairés, vignerons, professionnels et touristes à arpenter les rues et ruelles de la Colline éternelle le dernier week-end de janvier ?

Chaque année, la Saint-Vincent Tournante de Bourgogne, qualifiée de « grande Saint-Vincent », mobilise entre 30 000 et 100 000 explorateurs du goût. Certains de ces férus de la chose vineuse parcourent moult kilomètres pour ne rien manquer de la fameuse célébration.

Durant deux journées, l’agglomération de Vézelay vivra hors du temps. Puisant parmi ses racines naturelles et authentiques ses ressources pour vivre cet évènement mémorable qu’elle reçoit pour la première fois depuis 75 ans.

Le choix de Vézelay par ses organisateurs se justifiait amplement la saison dernière. Récompensant ainsi la farouche volonté d’une dizaine de vignerons qui permirent en 1975 de prêter une seconde vie à un vignoble, qui fut ravagé par le phylloxera en 1884.

En octobre 2017, le « Vézelay » atteignait le Graal. Devenant ainsi la 44ème AOC (Appellation d’Origine Contrôlée) village de Bourgogne. Conséquence : le très sérieux INAO adoubait par un deuxième arrêté les vins tranquilles blancs produits dans l’aire reconnue par l’organisme, soit 256 hectares. Un précieux sésame pour la personnalité de ces vins fruités, frais et minéraux.

Un hymne au partage, à la douceur de vivre, à la découverte de nectars…

Considéré comme l’un des plus beaux villages de France, Vézelay portera dans l’enthousiasme cet évènement. La manifestation, référence inéluctable en Bourgogne, rassemblera l’ensemble des professionnels de la viticulture. Mais pas seulement. Le principe d’offrir des dégustations inédites au public dans un environnement d’exception fera converger un grand nombre de participants. La commune présentera ses plus beaux atours décoratifs et conviviaux pour faire de cette fête traditionnelle un hymne aux vins de Bourgogne et au partage.

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Une belle brochette de chefs s’investira derrière les fourneaux pour permettre au banquet d’être digne de l’esprit de Lucullus. Les caveaux de dégustation ne devraient pas désemplir face à ces milliers de visiteurs, verre à la main, en quête d’excellentes découvertes olfactives et goûteuses.

Quant à l’hébergement, il recevra des cohortes de passionnés qui prolongeront leur séjour afin de s’imprégner de l’ambiance festive de la localité, et du charme de ses environs. N’oublions pas que Vézelay, l’un des premiers sites touristiques régionaux, se distingue par sa spiritualité universellement reconnue.

La Saint-Vincent Tournante de Bourgogne, dans la pratique…

Dix caveaux, assurant une déambulation facile à travers les ruelles et les places de la ville, constitueront autant de points de convergence pour déguster les vins blancs des trois derniers millésimes.

Trois caveaux seront dédiés au Bourgogne Vézelay 2015, trois autres sites permettront aux épicuriens de tester les saveurs du Bourgogne Vézelay 2016. Les trois suivants feront honneur au tout premier millésime de l’appellation Vézelay 2017. Le dernier point de ralliement sera réservé au Bourgogne rouge.

Parallèlement, on pourra se promener dans les rues de la cité au son des fanfares, de concerts, de scènes théâtrales. Au gré de la balade, le verre à la main, les visiteurs flâneront à leur rythme en appréciant les stands consacrés aux anciens métiers, en écoutant les guides qui apporteront moult points de détail et en découvrant des expositions dont la référence thématique portera sur le vin et ses traditions séculaires.

Le grand banquet réunira la fine fleur de la gastronomie icaunaise : Marc MENEAU, Ryo NAGAHAMA, Jean-Michel LORAIN et Olivier VIDAL autour de recettes succulentes. Sous la houlette de Daniel AUBLANC, président de l’Amicale des cuisiniers de l’Yonne. Cette restauration prestigieuse sera dédoublée durant ce week-end de fête, le samedi soir et dimanche midi.

Quant au kit de dégustation, il comprend un verre, un porte-verre et sept tickets permettant de goûter des vins différents pour un coût de 18 euros, vendu sur place.

Un évènement à savourer en famille et entre amis.

 

Saint-Vincent Tournante de Bourgogne

Vézelay les 26 et 27 janvier

Site Internet : vezelay2019.fr

Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Une délégation asiatique, composée d’une cinquantaine d’agents de voyage chinois, a apprécié les attraits touristiques et gastronomiques de la Bourgogne septentrionale, lors d’un périple de quatre jours sur invitation des offices du tourisme régionaux. Une expérience prometteuse pour la présidente de l’agence Yonne Tourisme, Anne JERUSALEM, qui espère beaucoup de ce type d’initiatives positives…  

AUXERRE : Présidente de l’agence Yonne Tourisme, Anne JERUSALEM possède-t-elle des rudiments de mandarin ? Dans tous les cas, les différences linguistiques qui auraient existé entre la délégation chinoise et celle de l’Yonne qui l’accueillait à Auxerre n’auront pas été une source de problèmes dans la circulation des messages de bienvenue !

Réjouie de la tenue de cet évènement (une très belle opportunité pour l’élue du Tonnerrois), Anne JERUSALEM a salué la qualité de cet échange international, quelque peu novateur, qui a eu lieu cette semaine dans la capitale icaunaise.

Réalisant un périple de quatre journées sur des points névralgiques des arts de vivre régionaux (Autun, Beaune, Dijon et Auxerre), la délégation de professionnels du tourisme chinois a su profiter de cette escapade tricolore pour s’imprégner des us et coutumes de notre France cocardière.

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La promotion des produits du terroir auprès des professionnels chinois…

A commencer par la dégustation d’un sympathique buffet, agrémenté de produits du cru qui attendait les convives dans les celliers du Département et servi par les équipes du « LC », le restaurant de l’hôtel Mercure.

On notait la présence agréable et gustative de deux domaines de Chablis qui proposèrent une séance de dégustation : le domaine BROCARD et La CHABLISIENNE.

La présidente de l’agence du tourisme départemental rappela les missions essentielles de son outil de valorisation. En qualité de relais territorial des offices de tourisme, l’agence Yonne Tourisme proposait à son réseau de s’associer à cet accueil d’exception : les offices de tourisme de Puisaye et Chablis Cure Yonne et Tonnerrois répondaient présents à l’invitation.

Ils ont pu promouvoir eux-aussi les richesses de leurs territoires auprès de ces prescripteurs du tourisme international, friands d’œnotourisme et de patrimoine.

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Engagée depuis le 25 mars 2001, date de l’installation de Guy FEREZ dans la chaire municipale, la mutation de la ville d’Auxerre se poursuit inlassablement et à son rythme, ponctuée de diverses étapes à caractère économique, sociétal et environnemental. De l’aveu du principal intéressé, 2019 ne dérogera donc pas à la constante de cette règle qu’i applique avec soin. L’édile local et président de la Communauté d’agglomération de l’Auxerrois vivra d’ailleurs ces prochains mois, non pas comme une fin de règne et de mandat en soi, mais plutôt avec un enthousiasme juvénile en insufflant un vent de projets novateurs qui offriront de réelles perspectives à la ville au cours de la future décade…

AUXERRE : Respectueux de la traditionnelle cérémonie de vœux à la presse, Guy FEREZ aime s’adresser aux journalistes. Eu égard à sa fonction d’édile municipal qu’il occupe depuis bientôt 18 ans, et en sa qualité de président de l’institution communautaire. L’élu excelle dans cet exercice oratoire où il commente avec moult détails les grandes lignes stratégiques de sa politique. Et même s’il doit réitérer publiquement cette communication, devant les Auxerrois au soir du jeudi 17 janvier, le maire apprécie plus particulièrement ce type de rendez-vous, moins convenu et plus direct, lui permettant de brosser un état des lieux précis de ses actions et projets en chantier.

Ne dissociant pas, de manière volontaire, les dossiers propres à l’aménagement du cœur de ville et de sa périphérie, Guy FEREZ a donc égrené un par un l’ensemble des sujets qui agrémentent son quotidien de premier responsable politique de la cité. Lors de ce rendez-vous, il s’agissait d’expliquer la seconde grande étape de cette profonde métamorphose dans laquelle se meut la préfecture du département depuis 2001.

Des thématiques récurrentes dans l’évolution de la ville…

Urbanisme, modernisation du marché (celui de l’Arquebuse), contournement routier du sud d’Auxerre avec le prolongement de la fameuse rocade, réhabilitation et construction de logements supplémentaires, essor du commerce…Guy FEREZ aborda point par point ces éléments éclectiques qui, comme il devait le stipuler, « engageront la ville vers de vraies perspectives de développement au cours de la prochaine décennie ». Le maire s’est montré optimiste quant à leurs aboutissements. Prenant de la distance et une certaine hauteur d’esprit face aux enjeux imputables au calendrier (les échéances municipales de 2020) et au temps qui passe.

A propos de la dynamique du cœur de ville et de la réhabilitation du marché de la Place de l’Arquebuse, l’édile annonça une série de concertations publiques avec les commerçants, programmées en janvier, afin de leur dévoiler les premières esquisses.

Totalement remodelé, le site se coiffera d’une halle extérieure. Les accès à cet espace seront refaits ainsi que l’esplanade actuelle et les zones de stationnement. Dans le cadre du contrat de territoire avec la Région, Guy FEREZ sait qu’il peut compter sur un coup de pouce sous la forme d’une enveloppe budgétaire de 600 000 euros. Et même si le projet global nécessite de 4 à 7 millions d’euros in fine, le maire d’Auxerre n’exclut pas de solliciter la bienséance de l’Europe à travers une ligne de fonds appropriés. Toutefois, il rappela, en termes d’échéances et de livraison, que ce projet s’étalera sur une durée de quatre à cinq années. Les travaux débutant en 2020.

D’une place à l’autre, Guy FEREZ invita ses interlocuteurs médiatiques à se projeter mentalement sur la place des Cordeliers. Là-aussi, le Conseil municipal devra trancher d’ici la fin d’année sur un choix qui offrira une refonte importante des lieux afin de ne pas perdre trop de temps. L’appel à candidature a été lancé pour sélectionner le plus tôt possible l’équipe d’architectes et d’urbanistes devant s’atteler à ce dossier.

Validé le 07 janvier, l’aménagement du secteur Saint-Germain et de l’îlot Saint-Vigile intègre le champ d’action prioritaire. Le transfert du tiers-lieu demeure à l’ordre du jour, sachant que la Région Bourgogne Franche-Comté apporte des subsides à hauteur de 400 000 euros pour réaliser ce déménagement vers un site qui n’est pas encore défini.

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Reconquérir des logements au cœur de ville…

Mais, l’un des axes essentiels sur lequel Guy FEREZ et ses équipes vont s’employer à œuvrer cette année avec insistance reste le logement. L’objectif quantitatif a même été fixé à la hausse. « Nous devons reconquérir une cinquantaine de  logements en centre-ville au lieu de la quinzaine de possibilités immobilières que nous réalisions jusque-là, devait-il ajouter. Il serait judicieux de trouver des formules qui favoriseraient l’accueil des primo-accédants en distinguant la propriété du sol et la propriété de la maison. Cela retiendrait de jeunes ménages sur la ville et permettrait d’accroître la démographie qui repart vers le positif… ».

Parmi les autres nouvelles, celle-ci qui revêt de la plus grande importance sur le désir de l’élu auxerrois de reprendre la main sur la vacance immobilière qui existe dans sa ville. Vingt-trois immeubles feront aussi l’objet d’un droit de préemption. Une initiative qui temporisera l’inflation et l’envolée des prix sur l’offre foncière.

Guy FEREZ ne pouvait conclure sa longue énumération sans avoir un commentaire précis sur la zone industrielle en phase de construction à Appoigny. 

Plusieurs touches ont été détectées auprès d’investisseurs qui considèrent le concept comme étant très sérieux. La phase de prospection est en cours. Quant aux résultantes de la présence de la Communauté de l’Auxerrois sur le SIMI (Salon de l’immobilier d’entreprise) à Paris, elles se sont soldées par la prise d’une trentaine de rendez-vous avec des contacts professionnels.

Enfin, concernant le contournement de la zone sud d’Auxerre par le prolongement de la rocade (un projet évalué à 120 millions d’euros), le président de l’Auxerrois est resté évasif : il attend les résultats de l’optimisation du tracé que l’Etat doit porter à sa connaissance, sans doute au cours de l’année. Toutefois, il devait rappeler qu’une somme de quatre millions d’euros a déjà été débloquée pour le financement des études et des sondages archéologiques réalisés sur la zone. Ce projet nécessitera une participation de la Ville et de la communauté d’agglomération à hauteur de 22,5 % du montant global du projet.

 

 

Dix ans après la précédente édition, ce challenge international qui réunira la fine fleur professionnelle de la discipline, réapparaît dans le giron éclectique des compétitions mettant en exergue les jeunes talents des métiers de bouche. Pour son retour en haut de l’affiche, l’UMIH (Union des Métiers et de l’Industrie hôtelière) a jeté son dévolu sur Bordeaux qui accueillera les épreuves de ce concours très prisé en novembre prochain. Toutefois, Auxerre est doublement concerné par ce rendez-vous planétaire. D’une part, le lycée des métiers hôteliers VAUBAN y recevra le 06 mai une des étapes sélectives à l’échelle régionale. D’autre part, l’organisateur des épreuves en charge du recrutement des candidats pour l’Hexagone n’est autre que Serge GOULAIEFF, Meilleur Ouvrier de France (MOF) et professeur de service en salle qui exerce son art au sein de l’établissement pédagogique icaunais…

AUXERRE : C’est un retour en fanfare que voilà, dans la sphère des innombrables concours et autres compétitions existants autour des arts de la table et des métiers de bouche à l’échelon planétaire.

Le Championnat du monde des maîtres d’hôtel exige discipline, sérieux, professionnalisme et inventivité. Quatre ateliers, englobant un certain nombre d’épreuves techniques, seront ainsi soumis à la sagacité de ces exégètes de la filière, jeunes talents aux profils et parcours prometteurs qui ne souhaitent qu’une seule et unique chose : briller devant un jury de spécialistes !

L’UMIH aura à sa charge l’organisation de ces retrouvailles intercontinentales, accueillies à Bordeaux courant novembre. Une commission internationale choisira un candidat pour chaque pays. Ce qui augure de phases sélectives de très belle envergure et aux incertitudes évidentes quant à leurs résultats qui se disputeront en amont de la finale mondiale.

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Le lycée VAUBAN apporte une double contribution…

Comble de bonheur, le lycée hôtelier d’Auxerre apposera sa griffe et son savoir-faire en recevant l’une des phases qualificatives régionales le 06 mai prochain. 

Les candidats devront se départager autour de plusieurs thèmes : les arts de la table, la découpe de table, la réalisation d’un flambage créatif, selon les ingrédients imposés, et une argumentation établie dans une langue étrangère à partir d’une carte.

Un bonheur ne venant jamais seul pour le lycée des métiers hôteliers VAUBAN et sa directrice, Capucine VIGEL, précisons que l’un des siens, le Meilleur ouvrier de France et professeur de service en salle, Serge GOULAIEFF, est l’une des dix composantes professionnelles, membres de l’équipe organisatrice ayant à charge le recrutement des candidats tricolores. Preuve irréfutable, une fois de plus, de la dimension qualitative exceptionnelle que présente cet établissement dans le milieu des métiers de bouche et des arts de la table. En France, comme à l’international…

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