Petit à petit, le projet prend forme. Des deux côtés de la Méditerranée. Surtout de manière beaucoup plus avancée en Côte d’Ivoire, premier fournisseur mondial de fèves de cacao. Le Festival « CHOCO VINS » puisque tel est son nom de baptême pourrait voir le jour en 2021, à défaut l’année suivante vu le contexte sanitaire à...Auxerre ou à Chablis ! Porté par l’association LUNE d’AFRIQUE, il célèbrerait le mariage savoureux entre les produits de la vigne et les parfums suaves du chocolat…Une première en Bourgogne.

AUXERRE : La culture cacaoyère représente une tradition agricole séculaire dans l’un des états d’Afrique de l’Ouest qui en exporte le plus les fèves à travers le monde : la Côte d’Ivoire depuis sa zone portuaire d’Abidjan. C’est-à-dire 41 % de l’offre mondiale grâce à ses 1,2 million de tonnes produites chaque année.

Poussant dans les forêts tropicales, les arbres atteignent leur production maximale à l’âge de sept ans, sachant que cette essence peut vivre allègrement au-delà de quatre décades consécutives. Une période suffisante pour en extraire la substantifique moelle qui impose l’économie de ce pays producteur sur l’ensemble du globe.

Riches en amidon, en matière grasse et en alcaloïdes, les fèves de cacao servent à  la conception de nombreux produits alimentaires. Dont en priorité, le chocolat et ses fameuses vertus apaisantes.

Localement, la culture du cacao se pratique de manière générale à l’aide de petits matériels agricoles tels que la machette et la daba, une houe à manche court dont se servent les ouvrières (elles sont très nombreuses à exercer leur savoir-faire) et les ouvriers.  

Alors quand l’idée d’associer cet aliment antistress dont raffolent petits et grands et le nec plus ultra de la production agricole de Bourgogne (le vin) dans un concept évènementiel à venir, le sang n’a fait qu’un tour dans le corps de Dieusmonde TADE !

 

 

Une rencontre internationale sous la forme de colloque mais aussi de dégustations…

 

Le président de l’antenne auxerroise de Lune d’Afrique n’est jamais à court d’imagination pour rapprocher grâce à des opérations ludiques et conviviales les peuples lors d’évènementiels hauts en couleurs.

On se souvient il y a quelques saisons de cela de la bigarrée manifestation « Miss Africa Tresses Fashion », concoctée en terre de l’Yonne avec le concours de la diaspora africaine et d’une dizaine de pays du Continent noir. Un succès retentissant pour cette opération consacrée à la mode et à la coiffure qui devrait d’ailleurs se réitérer dès que les conditions sanitaires le permettront dans notre département.

Pour le futur projet que souhaite mettre en exergue le responsable de Lune d’Afrique, il s’agira de marier avec une évidente subtilité deux produits nobles des arts culinaires et de la gastronomie : le chocolat et le vin.

 

 

 

Le concept se présenterait sous la forme de rencontres internationales, doublement célébrées dans l’Hexagone (le point de chute définitif pourrait en être Auxerre ou Chablis) et en Côte d’Ivoire, pays d’origine de l’ancien journaliste instigateur du projet vivant désormais en France depuis les tragiques évènements qui ont endeuillé sa nation dans les années 2000.

Conçu sous la forme d’un événementiel ouvert au grand public, ce forum original mêlerait à satiété échanges de renseignements, savoir-faire autour d’ateliers démonstratifs, dégustation de produits, conférences…

Il se dit même qu’une cinquantaine de producteurs de cacao ivoiriens seraient prêts à être du voyage en Bourgogne du Nord pour prendre part à cette manifestation insolite ayant des portées, outre culturelles, artisanales et touristiques, purement économiques.

 

 

 

La Maison de la Francophonie, celle des Jumelages et la Ville d'Auxerre déjà interpellées par le concept…

 

Lune d’Afrique s’appuiera sur le concours d’organismes habitués à traiter les relations internationales sur l’Auxerrois. Ainsi, la Maison de la Francophonie et la Maison des Jumelages et des Echanges internationaux par l’intermédiaire de sa commission économique devraient être dans la boucle organisationnelle de ce futur rendez-vous.

Dont la date ne peut être raisonnablement arrêtée par son concepteur africain puisque la situation sanitaire ne le permet pas décemment au vu des évolutions récentes.

Toutefois, Dieusmonde TADE promet l’organisation d’une cérémonie officielle courant 2021 pour porter sur les fonts baptismaux ce projet qui a déjà reçu les encouragements de l’élu auxerrois, Nordine BOUCHROU, interpellé par la pertinence de cette perspective intercontinentale.

Cependant, au pays des éléphants, les choses semblent s’activer avec un réel enthousiasme. Le principe de marier les succulentes saveurs du cacao africain et les vins de la Bourgogne septentrionale séduit les nombreux producteurs locaux. Notamment ceux qui travaillent dans l’importante région de production frontalière proche du Libéria. Des récompenses seraient également attribuées lors de ce festival pour sceller l’amitié existante entre les deux pays.

 

 

Des retombées économiques envisageables entre l’Yonne et l’Afrique ?

 

D’autres exportateurs de fèves de cacao, le Ghana et le Cameroun, ont fait déjà connaître leur désir de participer également à cette animation.

Pour sa campagne promotionnelle en faveur du  futur évènement, Lune d’Afrique s’appuierait sur le concours d’artistes africains (la chanteuse ivoirienne Candice) et icaunaise (l’auteure-interprète Anne DAVID) permettant de donner une note musicale et festive à l’ensemble.

Quant à la présidente d’honneur de Lune d’Afrique international, la première femme agrégée en mathématiques sur ce continent Joséphine GUIDY WANDJA, elle a déjà accepté de tenir le rôle de marraine de ce premier rendez-vous international, le CHOCO VINS Festival.

Restent à connaître désormais le nom des partenaires institutionnels et privés réunis autour de ce concept unique dans l’Yonne. Une entreprise qui nécessairement évoquera les bienfaits du commerce équitable, des échanges internationaux et de probables débouchés économiques entre le monde des viticulteurs, dont on ne connaît pas encore la position officielle sur ce dossier, et les premiers producteurs mondiaux de ce cacao à la si délicate texture gustative une fois transformées en délicieux chocolat.

 

Thierry BRET

 

L’initiative menée par l’Union des Métiers de l’Industrie de l’Hôtellerie (UMIH), de l’enseigne METRO et de la Confédération Générale de l’Alimentation en Détail (CGAD) a fait des heureux. Indéniablement. Malgré le contexte très défavorable dans lequel évolue les professionnels de la restauration. Ces derniers ont eu plaisir à se retrouver ce mercredi 23 décembre au marché couvert d’Auxerre. Une occasion de revoir en face d’eux des clients…

AUXERRE : Quelques étals éparpillés çà et là auront suffi pour redonner un semblant de sourire, du moins lors d’une courte matinée, aux professionnels de la restauration de l’Yonne.

Ils ne s’étaient pas retrouvés dans pareille configuration commerciale depuis des lustres. Ils ne se sont pas privés de le faire savoir autour d’eux au cours de cette opération initiale qui en appellera nécessairement d’autres, place de l’Arquebuse.

Convaincus de la pertinence de cette manifestation promotionnelle en soutien à la filière en proie à une très grave crise existentielle, les élus d’Auxerre, Isabelle JOAQUINA et Pascal HENRIAT ont déjà confirmé que d’autres dates de cette formule « Place aux Restos », c’est-à-dire une animation créée de toute pièce par les instances nationales de l’UMIH, METRO et la CGAD soutenue par la municipalité, seraient à biffer dans les agendas des Auxerrois.

A commencer par le rendez-vous décliné au matin du 30 décembre 2020 où sur un principe similaire de vente de produits à emporter et non fabriqués in situ, les habitants de la capitale de l’Yonne auront la possibilité de faire leurs emplettes d’avant-réveillon auprès des restaurateurs du terroir. Celles et ceux qui oseront tenter l’expérience la fleur au fusil en espérant toutefois écouler leurs mets et plats à emporter.

 

 

 

Chaleur, convivialité et plaisir d’être ensemble…

 

Ils n’étaient qu’une petite dizaine seulement à essuyer les plâtres de ce premier rendez-vous. Un chiffre, en deçà des espérances des organisateurs. Ceux-ci tablaient sur la mobilisation d’une vingtaine d’établissements pour cette grande première. Un peu tendue côté planning pour la créer convenablement.

Confiants, ils savent que ce n’est que partie remise. Au vu du succès de cette manifestation qui aura séduit autant par la qualité des produits commercialisés que par sa chaleur humaine et sa convivialité qui s’en sont dégagées.

 

 

Les professionnels se sont pris au jeu derrière leurs ateliers. Prodiguant conseils et suggestions auprès de chalands trop heureux de pouvoir discuter avec des chefs. En chair et en os !

Parmi lesquels l’incomparable Jean-Pierre SAUNIER (« Le Rendez-Vous ») – celui qui vous concocte à la demande une recette goûteuse de rognons de veau dont il garde jalousement le secret – ou Eric GALLET (« Le Bourgogne »), orfèvre en la matière quand il officie derrière les fourneaux.

 

 

Quid de l’avenir de ce marché éphémère ?

 

Ce marché de la restauration indépendante n’a d’éphémère que le terme étymologique puisqu’il a pour vocation de se réitérer dans les prochaines semaines ! Sa première édition aura surpris organisateurs et participants des arts de la table par l’engouement des demandes des consommateurs. Les produits ont été vendus en deux temps trois mouvements !

Créant des regrets évidents chez les professionnels qui n’avaient pas prévu suffisamment large au niveau de leurs stocks.

Qu’à cela ne tienne ! D’ores et déjà, le second épisode de cette future saga culinaire que l’on souhaite la plus longue possible et davantage fournie en recettes du cru se peaufine dans la tête de Philippe BULANT, directeur de METRO Auxerre, l’un des instigateurs de cette manifestation culinaire.

Elle se déroulera le mercredi 30 décembre toujours dans cet intervalle temporel matinal entre 08 et 14 heures, Place de l’Arquebuse.

A ceci près, que les offres de produits à emporter et à déguster chez soi seront beaucoup plus importantes ; le tout servi dans une ambiance plus festive eu égard à la proche période du Nouvel An ce qui inclurait peut-être la présence d’un fond sonore et musical en guise d’accompagnement. Les demandes sont par ailleurs en cours de traitement auprès des services de la SACEM.

Déterminant, ce deuxième rendez-vous devra marquer de son empreinte sa réelle pertinence commerciale et poser les jalons de ce qui pourrait être à l’avenir, du moins jusqu’au mois de mars, un nouvel atout évènementiel servant les intérêts d’une filière qui n’en peut plus de souffrir et d’être pris en otage entre deux périodes de confinement.

Il en va de la pérennité de la gastronomie départementale…et surtout de la préservation de ses emplois.

 

Thierry BRET

 

Agréable pour les sens, l’opération s’est très vite muée en démonstration pédagogique. L’atelier « Vente à emporter de l’assiette à la barquette » a eu gain de cause de la curiosité exacerbée des restaurateurs eux-mêmes, venus nombreux faire leurs emplettes chez leur partenaire, l’enseigne METRO. Une initiative à porter aux crédits des spécialistes de l’art culinaire…

AUXERRE: Parmi les arts de la table les plus appréciables des épicuriens qui forgent les réputations des grandes maisons, celui du dressage demeure de très loin primordial.

C’est la mise en bouche garantie avant l’heure quand le plat est présenté à l’œil expert de l’esthète. Une incitation à la gourmandise absolue qui ne peut que titiller les sens et les papilles. Qu’ils soient olfactifs, gustatifs, visuels, voire celui du toucher pour en qualifier la substantifique matière.

Alors quand l’enseigne METRO propose avec la complicité de quelques férus des arts culinaires et de la gastronomie de concocter une animation ludique pour soutenir les professionnels de la restauration en déshérence avec la conjoncture actuelle, l’idée n’en est que plus lumineuse.

D’autant que ces artisans ne disposent plus à l’heure actuelle comme atouts majeurs dans leur maigre jeu à déployer que la vente à emporter pour valoriser leur savoir-faire et leur maestria.

Oui mais voilà : pour que perdure les grandes traditions des arts de la table offertes par les toques et autres maitres queues qui sévissent d’ordinaire derrière leurs fourneaux auprès de cette clientèle en manque de sensations gustatives et de décorum, il faut leur apporter un sérieux plus. Un supplément d’âme qui a lui seul peut faire toute la différence !

Il se nomme le dressage. C’est la note bleue et ultime de l’instrumentiste ; la subtile touche que l’artiste confère à son exaltation picturale sous le sceau de la créativité.

 

 

 

Retrouver le coup de griffe du restaurateur au fond de son assiette…

 

Prenez à titre d’exemple quelques recettes savamment préparées par le chef du Rive Gauche à Joigny, Jérôme JOUBERT, et l’un des pédagogues reconnus du lycée des métiers Vauban à Auxerre, François HENNARD. Accueillis par l’excellent responsable de METRO Auxerre, Philippe BULANT, à l’origine de cette initiative, ils ont concocté un velouté de potimarron en guise d’entrée, assorti d’un petit dôme de choux de Bruxelles accompagné de saumon fumée nappé d’un coulis au wasabi et de feuilles de roquette éparses.

Puis, ajoutez-y comme plats de résistance un magret de canard avec ses champignons et ses frégola, des pâtes typiques dont sont si friands les îliens de la sauvage Sardaigne. Ou un suprême de volaille cuisiné avec la même garniture. Le dessert se décline en sublimant la saveur sucrée d’une poire Belle Hélène travaillée avec une petite mousse et ses billes de poires.

Ensuite, il s’agira de présenter délicatement, tout en respectant la noblesse de ces mets, le dressage à l’assiette et de le transposer dans la barquette faisant office de contenant, ustensile indispensable à la vente à emporter.

Car, l’idée de cette opération aux vertus pédagogiques se situe à ce niveau : initier celles et ceux des restaurateurs qui peuvent encore exercer leur métier malgré la sinistrose actuelle aux valeurs décoratives et évocatrices de leurs recettes. Que leur clientèle dégustera chez soi, mais en retrouvant la griffe et le coup de patte de son auteur !

 

Thierry BRET

 

 

Le mécène François SCHNEIDER sera-t-il le nouveau messie de l’emploi et de l’attractivité culturo-touristique sur le territoire de l’Yonne dans les années à venir ? Tout contribue à le croire, si l’ambitieux concept rattaché au futur du domaine de Pontigny se concrétisait dans sa globalité. Cédé par la Région pour 1,8 million d’euros, ce haut-lieu cistercien est promis à un bel avenir. A condition, toutefois, de réunir les fonds et capitaux nécessaires en vue de sa profonde mutation économique…

AUXERRE : Comme cadeau de Noël fait à l’Yonne, il y a pire ! Mais, à quelques jours de la fête de la Nativité, beaucoup aimeraient y croire à l’écoute du panégyrique idyllique qui a été fait à propos de l’un des bastions patrimoniaux de notre territoire : le domaine de l’abbaye de Pontigny.

Jusque-là propriété exclusive de l’appareil institutionnel régional depuis 2003, cet espace aux origines séculaires et hautement spirituel sommeillait quelque peu dans une douce béatitude.

Or, il devrait en être tout autrement après sa cession entérinée le 11 décembre lors de l’assemblée plénière du vénérable organisme. Un choix qui a été validé à une très large majorité par les élus proches de la présidente socialiste Marie-Guite DUFAY. Son opposition s’abstenant ou votant contre à de rares exceptions…

Mis en vente selon la propre volonté du Conseil régional, le domaine de la fameuse abbaye cistercienne, l’une des plus importantes structures érigées à la gloire des adeptes de la règle de Saint-Benoît en France, a donc trouvé acquéreur. Soit la Fondation éponyme du mécène et industriel François SCHNEIDER. Un féru de l’art contemporain et des arts de vivre qui dispose déjà d’un univers conceptuel favorable à l’accueil d’artistes et à leur libre expression du côté de l’Alsace, à Wattwiller précisément dans le Haut-Rhin.

C’est là que le fondateur de la société « Grandes Sources de Wattwiller » a imaginé un projet encore plus abouti qu’il souhaite décliner en partie sur le site cistercien icaunais. Du moins, dans son approche culturelle et touristique.

Dans cet environnement propice à la méditation et à la saine oisiveté, l’homme d’affaires français qui possède des attaches dans l’Yonne souhaite revitaliser les lieux. Un espace, excusez du peu, de 9,5 hectares de terrain comprenant cinq mille mètres carrés de bâtiments à l’architecture cistercienne.

 

 

 

La « terre » comme déclinaison symbolique après celle de l’eau…

 

Alors que la partie adverse, c’est-à-dire la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre,  prétendait aussi acheter ce bien en proposant une cagnotte de 300 000 euros supplémentaires, c’est bel et bien l’offre de la fondation qui obtint gain de cause in fine le jour du vote auprès des élus de la majorité régionale.

Sans doute que l’idée de créer une école destinée à l’apprentissage de futurs prêtres ne reçut pas les mêmes échos favorables auprès des élus par rapport au deuxième concept à la dimension économique et environnementale évidente.

Toujours est-il que le mécène François SCHNEIDER, profitant d’une pseudo-conférence de presse pour dévoiler les grandes lignes de ce mirifique projet face aux acteurs du territoire, fera de ce domaine un centre d’art où se grefferont un complexe hôtelier haut de gamme, un restaurant à vocation gastronomique, un espace culturel mettant un sérieux coup de projecteur sur l’histoire du vignoble de Chablis et les origines du site (avec un musée dans la besace). Plusieurs salles de conférences équipées pour accueillir séminaires et autres colloques complèteront cet ensemble stratégique.

Bref, nul n’est besoin d’être prophète en son pays pour comprendre que le dossier de la Fondation SCHNEIDER qui nécessite des investissements importants (on avance déjà le chiffre de dix millions d’euros pour commencer), devrait être pourvoyeur de nombreux emplois à terme (on en recense déjà près de 70 dans la projection définitive du projet à trois ans), d’une forte attractivité culturelle, patrimoniale et touristique qui rayonnera bien au-delà des frontières bourguignonnes.   

 

        

La « terre » en sera son leitmotiv identitaire, décliné à toutes les sauces et selon les variantes choisies (éco-citoyenneté, productions agricoles locales, produits artisanaux commercialisés dans la boutique sur place…) à l’instar de celui de l’eau, symbole caractéristique du site de Wattwiller où coule cette substance naturelle qui permet d’étancher la soif de milliers de consommateurs.

François SCHNEIDER poursuivra-t-il sur ce raisonnement logique qui lui verrait un jour concevoir des infrastructures du même acabit se rapportant aux deux derniers éléments de cette référence à la cosmogonie (le feu et l’air) ?

Nul ne le sait, pour l’heure, évidemment !

Son ambition est, en revanche, de propulser le domaine de Pontigny sur une toute autre orbite qu’elle ne l’est à l’heure actuelle. Faisant converger sur place des artistes, des créateurs, des talents, le public (avec une jauge impressionnante qui oscille entre 100 000 visiteurs dès le lancement de ce complexe en 2023 à quatre fois plus de personnes moins de cinq années plus tard !), des partenaires issus des collectivités et surtout des investisseurs !

 

Un prévisionnel orienté autour de l’équilibre à cinq ans…

 

On l’aura compris le nerf de la guerre de ce projet aux ambitions alléchantes demeure l’argent. Le mécène n’en manque pas, visiblement. Mais, il sollicitera aussi les investisseurs locaux en ouvrant le capital de la future société qui portera le projet. Des subventions seront demandées aux partenaires territoriaux. On imagine allègrement qu’il sera nécessaire de disposer de plusieurs millions d’euros d’investissements à étaler dans le temps selon les chantiers à mettre en route pour atteindre le point d’équilibre prévu à cinq ans.

Quant au capital humain, François SCHNEIDER s’est entouré d’une équipe de choc pour piloter ce navire qui n’a rien d’un frêle esquif perdu dans la mer des Sargasses.

Le « capitaine au long cours » porteur du projet se nomme Bruno SCHOCH. Président du directoire de la société UNIBEL SA (structure de l’agro-alimentaire cotée à Paris), il a exercé ses multiples talents de manager dans le groupe fromager BEL.

C’est aussi une jeune femme, diplômée de Sup de Co Paris, Amandine SIMPHAL qui à 32 ans devient directrice du projet. Le troisième joker de François SCHNEIDER se nomme Jérôme GALLOT, un ancien de la Cour des Comptes qui gérera les relations avec les pouvoirs publics.

Outre le fondateur de la fondation, on trouvera également dans ce staff aux cinq têtes pensantes une figure connue et reconnue de l’univers entrepreneurial de l’Yonne, l’Auxerrois Michel PISANI, ancien président de la Maison de l’Entreprise et administrateur de l’agence Yonne Equipement. Un quintuor prêt à en découvre pour accomplir un rêve : redonner ses lettres de noblesse à ce site séculaire et intemporel...

 

Thierry BRET

 

 

 

 

 

 

Dans le cadre du Plan d’accélération pour l’année 2021, la Bourgogne Franche-Comté a décidé d’allouer une enveloppe d’1,5 million d’euros pour soutenir les projets portés par les agriculteurs. Priorité est ainsi faite au développement des circuits courts et aux produits locaux. La viticulture n’y perd pas au change…

DIJON (Côte d’Or) : Il s’agit peut-être de l’une des rares conséquences positives qui soit imputable à la présence du coronavirus sur notre sol. La crise de la COVID-19 aura permis en effet de revoir la manière dont nous gérons nos habitudes alimentaires au quotidien. Notamment lors du premier confinement.

Partout, sur le territoire régional, les consommateurs ont porté une attention toute particulière aux produits locaux et aux circuits courts. Une évolution des comportements qui se répercutera sur le travail des producteurs.   

Consciente de ces changements significatifs, la Région a décidé dans le cadre de son Plan d’accélération pour l’année 2021 d’être à l’écoute des professionnels de l’agriculture et de les accompagner à la réalisation de leurs nouveaux projets. Ceux qui offrent une certaine pérennité aux filières agricoles en créant des besoins et des marchés novateurs.

Cette manne financière qui s’élève à 1,5 million d’euros est la bienvenue dans ce contexte de crise particulièrement tendu.

 

 

La viticulture intègre les priorités grâce à l’oenotourisme…

 

Le volet de la viticulture n’est pas oublié pour autant par l’exécutif régional. Grâce à l’élaboration du schéma oenotourisme, c’est-à-dire un programme bâti entre 2021 et 2030 où la Bourgogne Franche-Comté souhaite jouer les premiers rôles en devenant la région leader de l’Hexagone.

Entamée depuis 2019, la réflexion prévoit un certain nombre d’actions (dix-neuf) déclinées autour de trois grandes priorités : la notoriété à l’échelon international et national, l’essor progressif de l’oenotourisme et l’anticipation des changements de gouvernance et d’influence pour mieux en affirmer sa prédominance dans le paysage régional.

 

 

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