Requérir la présence de mécènes privés au financement d’un projet n’est jamais chose aisée. Primo, la conjoncture actuelle ne s’y prête guère après de longs mois d’immobilisme économique. Secundo, la liste pléthorique des sollicitations nécessite un bottin entier ! Alors quand le principal partenaire GROUPAMA PVL a suggéré l’idée d’une soirée de gala façon « club service », ce fut le déclic. Banco : la réussite fut de mise !

 

VENOY: Salle comble pour la soirée de gala orchestrée à la salle des fêtes communale. Un rendez-vous privatif ouvert aux seuls mécènes soutenant les projets de revalorisation des édifices patrimoniaux. De prime abord, l’église. Un monument qui mérite le coup d’œil lorsque l’on se promène dans la bourgade.

Originale (la suggestion émane de Jacques BLANCHOT, directeur d’établissement de l’assureur mutualiste GROUPAMA), l’idée a fait son petit bonhomme de chemin dans l’esprit de l’élu du cru, le conseiller départemental Christophe BONNEFOND.

Concocter un rendez-vous convivial, autour d’un succulent repas et agrémenté d’une tombola, permettant de recueillir des subsides nécessaires au financement des travaux de rénovation du bâti religieux. Une vingtaine d’entreprises de l’Yonne n’ont pas hésité un seul instant avant de se prononcer en faveur de l’initiative, joignant l’utile (la sauvegarde patrimoniale) à l’agréable, vivre un excellent moment autour de mets sympathiques (merci au jeune traiteur Gaëtan QUILLIN qui réalisé des prouesses culinaires).

 

 

Une soirée où convivialité rimait avec générosité…

 

Ce sont in fine près de 170 convives de la sphère entrepreneuriale de l’Yonne et des représentants du microcosme institutionnel qui s’installeront aux alentours de 20 heures dans la salle des fêtes locale.

Ambiance, animations, prises de parole successives des principaux acteurs de la soirée (Laurent BOUSCHON, directeur général de GROUPAMA Paris-Val-de-Loire ou Pascal MAUPOIS, président de la Fédération des caisses locales de l’assureur dans l’Yonne), remise de récompense (la médaille de la commune attribuée à Jacques BLANCHOT) constituèrent les points d’étape de cette soirée spéciale où l’église, en qualité d’édifice historique, reprenait ses droits au cœur du village.

Mises en lumière, l’association VENOY Patrimoine et sa présidente expliquèrent leurs motivations à porter ce projet de réhabilitation, s’inscrivant dans la reconnaissance de la Fondation du Patrimoine, cher au médiatique Stéphane BERN. Le nom de ce personnage atypique du PAF fut cité à maintes reprises par les orateurs, désireux peut-être que le projet vienne aux oreilles de l’animateur de « Secrets d’histoire », avec ce qui en découle derrière côté coups de pouce !

 

 

Une vente de 400 tuiles auprès de la population…

 

Le bénéficiaire de cette soirée de gala était en substance Venoy Patrimoine. Une entité qui est présidée par Zulmira MAGAHLHAES. L’association multiplie depuis son apparition les manifestations publiques diverses (bourses aux livres, concerts précisément accueillis dans l’église, vide-armoires…) pour collecter des fonds.

La vente de tuiles (dix euros l’unité) n’a d’autres objectifs que de mobiliser le maximum de citoyens à la conservation et à la rénovation de ce patrimoine immobilier faisant la joliesse de la commune.

Reconnue auprès de la Fondation du Patrimoine, la structure et son projet initial ne pouvaient être que soutenus par GROUPAMA Paris-Val-de-Loire tel que ce dernier l’avait déjà fait à Saint-Fargeau dans le cadre du réaménagement de la chambre à coucher de la « Grande Mademoiselle », cousine du Roi-Soleil, Louis XIV.

 

 

 

Récemment, c’est le Vieux-Pont (ouvrage d’art datant du XVIIème siècle), monument symbolique de Pont-sur-Yonne qui reçut les faveurs du mécène régional. Soit une enveloppe de 25 000 euros.

Une enveloppe quasi similaire qui a été accordée à la réhabilitation de l’église de la commune périphérique d’Auxerre.

Tour à tour, Pascal MAUPOIS, président de la Fédération des caisses locales de l’Yonne et le directeur général de Paris Val-de-Loire Laurent BOUSCHON exposèrent longuement les motivations de l’assureur mutualiste à vouloir être acteur au cœur de son territoire (« Agir là où je vis », qui en est devenu son credo). Et leur fierté d’être au côté de ce projet de pur mécénat.

 

Thierry BRET

 

 

 

Au bout de cinq années de forcing auprès des services de l’Etat, la maire de Sens Marie-Louise FORT est enfin parvenue à obtenir l’autorisation d’aménager l’extension des Jardins de l’Orangerie, ancien havre de paix des archevêques jusque-là laissé à l’abandon. Inauguré depuis peu, c’est une incontestable réussite pour les férus de patrimoine et de verdure…

 

SENS : Cultivés par des communautés religieuses depuis le Moyen-Âge, les jardins de curé étaient de véritables havres de paix qui joignaient l’utile à l’agréable. Se mêlaient de nombreuses plantations, de fruits et légumes, de fleurs traditionnelles servant à la décoration de l’église, de plantes médicinales et potagères, bordées par du buis. Ils leur permettaient de subvenir à leurs besoins quotidiens, médicaux et alimentaires, mais ils leur offraient aussi un lieu de détente.

Au nombre de 30 000 au XIXème siècle, ils ne sont plus qu’une poignée à l’heure actuelle, notamment en raison du changement de mœurs, de l’avènement de la télévision ou encore de l’urbanisation. Encore que, depuis quelques années, un réel engouement pour ces espaces verdoyants sortis d’une autre époque semble émerger chez les amoureux du jardinage. D’ailleurs, les conseils pour créer son propre jardin de ce style foisonnent sur la toile.

 

Il faudra attendre le XXIème siècle pour revoir un jardin de curé à Sens…

 

L’extension des Jardins de l’Orangerie a endossé de nombreux rôles à travers les siècles. Au XVIIIème, l’archevêque de Sens, Mgr LANGUET de GERGY décide d’agrandir cet espace de verdure en réalisant de nombreux travaux. Mais après la Révolution, les jardins sont laissés à l’abandon, puis réhabilités par Mgr de la FARE, sous la Restauration.

Au début du XXème siècle, avec la séparation de l’Eglise et de l’Etat, l’ensemble archiépiscopal laisse place à un « sanctuaire de l’enseignement pour jeunes filles » comme le raconte Marie-Louise FORT. Le jardin devient une cour de récréation et l’Orangerie, un gymnase. Il se mue ensuite en « un vaste dépôt municipal ».

Le jardin de curé ne renaîtra finalement de ses cendres qu’au XXIème siècle. Il trône désormais parmi quelques rescapés de son espèce, dont celui du peintre Claude MONET à Giverny, l’un des plus charmants. 

 

 

La ville de Sens se réapproprie cette tradition ancestrale…

 

« Ici, les jardiniers ont encore pu donner libre court à leur imagination en proposant une composition savante de plantes médicinales, tinctoriales, aromatiques et potagères » a déclaré Marie-Louise FORT lors de l’inauguration de ce nouvel espace d’agrément.

La ville de Sens s’était donnée pour objectif de faire revivre l’un de ces jardins qui jouxtaient autrefois les abbayes, couvents ou monastères. Non sans effort car elle œuvrait depuis cinq ans afin de persuader la DRAC (Direction régionale des Affaires culturelles) de Bourgogne de l’utilité d’une telle initiative. Celle-ci venant enrichir le patrimoine floral et historique du territoire sénonais.

Le parcours de ce projet fut davantage semé d’embûches, étalé sur de nombreux mois, et freiné par les mesures de confinement. Il voit finalement le jour cet été après plus de 2 000 heures de travail, coûtant au total 105 000 euros.

 

 

La ville souhaite faire de l’acier Corten sa marque de fabrique…

 

Le service des parcs, jardins et espaces verts a pu, une nouvelle fois, faire la preuve de son talent horticole en aménageant ce  jardin. Du design à la culture, le service a entièrement mené ce projet hors normes, sauf pour la sécurité incendie, prise en charge par une entreprise externe. La municipalité tenait à favoriser des matériaux et des matières premières françaises, voire locales.

Issue du sud de l’Yonne, la pierre de Bourgogne orne notamment la fontaine. Elle est un élément essentiel de cette installation. Tout comme l’acier Corten avec lequel ont été fabriqués les bacs, fournis par la société ATECH, basée dans les pays de la Loire.

Le responsable du service, Aurélien LOISEAU, précisa, en outre, qu’il « existe une ligne rouge entre chaque espace vert » grâce à l’utilisation de l’acier Corten. Les quatre grandes lettres de la ville de Sens, apposées au mur du quai Schweitzer et souhaitant la bienvenue aux bateliers, sont d’ailleurs aussi faites de cette matière.  « Dans tous nos projets, on va l’intégrer au fur et à mesure… ». Sage résolution !

 

Floriane BOIVIN

 

 

 

Culture et tourisme dans la pratique ne peuvent faire que bon ménage, il va de soi. D’ailleurs, la vice-présidente du Département de l’Yonne, Isabelle FROMENT-MEURICE, ne s’y est point trompée au lendemain des échéances électorales. Elle avait esquissé le rapprochement naturel entre ces deux items, inséparables. L’élue prend donc les rênes de l’Agence de développement touristique et relais territorial de l’Yonne (ADTY). De la pure logique, en somme…

 

AUXERRE : Cela n’a pas fait un pli ! A l’unanimité, Isabelle FROMENT-MEURICE s’est installée dans le fauteuil présidentiel de l’Agence de développement touristique et relais territorial de l’Yonne, au terme de l’assemblée générale organisée à la Chambre de Métiers et de l’Artisanat ce lundi 06 septembre.

Un fauteuil qui était suspendu à une nouvelle désignation d’une présidence depuis la non-réélection d’Anne JERUSALEM, aux échéances départementales de juin dernier.

A ce titre, la nouvelle figure incarnant la promotion du tourisme et le rayonnement de la culture sur notre territoire n’a pas tari d’éloges et de remerciements son prédécesseur. L’élue du Tonnerrois avait, en effet, largement rempli ses missions dans le cadre du Schéma touristique départemental qui courait de 2017 à 2021.

Certes, la crise sanitaire a perturbé quelque peu une partie de ce schéma directionnel. Désormais, la nouvelle présidente réfléchit à l’ossature de ce nouveau projet, prenant en compte les cinq prochaines années à venir en y englobant 2024, synonyme de Jeux Olympiques à Paris. Et de ses effets gigognes sur le département le plus septentrional de Bourgogne Franche-Comté qui aura un rôle à jouer dans le cadre de la mission Yonne 2024.

Investie, pugnace, communicante : Isabelle FROMENT-MEURICE n’a éprouvé aucune difficulté à obtenir les suffrages du conseil d’administration de la structure.

Cette figure de proue de la majorité départementale pourra s’appuyer sur une équipe où siègeront trois vice-présidents dont la référence incontournable de l’histoire et du patrimoine dans l’Yonne, Bernard BROUSSE, président de l’Office de tourisme de Sens et du Sénonais, en charge des OT&SI.

 

 

En savoir plus :

 

Composition du bureau de l’agence Yonne Tourisme :

Bernard BROUSSE, vice-président des OT & SI ; Patrick HENRY, vice-président en charge des labels ; Yann COUSIN, vice-président en charge des prestataires commercialisés ; Béatrice KERFA, secrétaire général ; Anne DELMOTTE, secrétaire générale adjoint ; Jean-Pierre VAURY, trésorier ; Patrice HENNEQUIN, trésorier adjoint.

 

Thierry BRET

 

 

2 CV, Peugeot 404, Aronde, Simca 1000, 4 CV, Traction Citroën…on se croirait revenu aux temps bénis des trente glorieuses ! Ces fameuses années 1950, 1960 et 1970 que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître, comme le précise la chanson. Une époque révolue où le pont Saint-Nicolas était impraticable avec ses embouteillages monstres. Ces fameux « bouchons » reconstitués dans un souci d’authenticité…

 

JOIGNY : Les férus de voitures de collection ne manqueront pas le rendez-vous proposé ces deux jours dans la grande ville du Centre Yonne. Après le passage il y a quarante-huit heures de la concentration « OPTIC 2000 » qui a traversé le département de part en part pour faire étape à Avallon, c’est au tour des « Bouchons de Joigny » de se rappeler au bon  souvenir des aficionados de belles cylindrées.

Disparue du calendrier 2020 comme un très grand nombre de manifestations balayées par la vague de la COVID-19, l’animation, sixième du nom depuis ses origines, nous revient servie dans un très bel écrin, mélangeant joie de vivre, ambiance, musique et même habillement d’époque.

 

 

Concoctée par l’association des Vieilles Coquilles Icaunaises, l’Office du Tourisme de Joigny et du Jovinien et la Ville, cette concentration de références indéniables de l’automobile servira de prétexte à la fête, dans sa version nostalgique pour celles et ceux qui se remémorent toujours les grands rushs provoqués par les vacances estivales sur la fameuse Nationale 6.

 

  

 

En savoir plus :

 

Programme :

Samedi 04 septembre : apéro concert de 19 h à 21 heures quai Henri-Ragobert avec le groupe DOG HOUSE. A partir de 20 heures, soirée sixties avec le groupe TERREUR TWIST et Cora LYNN & the RHYTM SNATCHERS.

Dimanche 05 septembre : à partir de 10 heures reconstitution du bouchon sur les quais, le pont Saint-Nicolas et l’avenue Gambetta avec le défilé des voitures anciennes. Puis à partir de 12h30 : exposition des automobiles et caravanes avenue Gambetta et Place du 11 Novembre. A 15 heures : concert au parc du Chapeau et défilé de voitures sur le thème de l’élégance.

Pass sanitaire demandé pour les visiteurs à partir de 18 ans au cours des festivités toute la journée.

 

Thierry BRET

 

 

Se faire du bien n’est pas un doux euphémisme en cette période de rentrée. Souhaitez-vous une preuve ? Il suffit de vous rendre ce prochain week-end au parc des expositions à Auxerre pour humer cette atmosphère si particulière de l’hédonisme et de la joie de vivre retrouvés. En pleine quatrième vague de pandémie sanitaire, voilà une suggestion qui fait du bien au moral et donne du vague à l’âme. Personnes chafouines s’abstenir ! A découvrir sans aucune modération !

 

AUXERRE : Né de l’étroite osmose entre des professionnels de ce secteur économique (ils seront plus d’une quarantaine à proposer leurs services et prestations deux jours durant) et Centre France Parc Expo, la filière évènementielle du groupe éponyme, organisatrice de ce rendez-vous, ce salon du bien-être sonne le retour au premier plan des manifestations festives à Auxerrexpo.

Absente de l’agenda 2020, à l’instar de la totalité ou presque des évènements accueillis dans cet antre des loisirs, de la détente et des affaires, l’animation aura pour vocation liminaire de tordre le cou à la morosité ambiante du moment. En offrant l’agréable opportunité à ses visiteurs de se plonger parmi les stands de la quarantaine d’exposants qui montreront ainsi leur savoir-faire et leurs produits.

Place au cocooning, à la redécouverte de soi et aux vertus paradisiaques de certaines techniques redonnant bouffée d’oxygène et air pur !

 

 

Entre conférences et ateliers, tests et démonstrations, le public n’aura que l’embarras du choix pour s’imprégner des dernières tendances sur le registre de ce bien-être tant espéré, synonyme de nirvana et de bonheur.

Mille mètres carrés de surface seront consacrés à cet environnement digne du jardin d’Eden. Sans omettre des espaces spécifiques réservés aux enfants. En cette période de rentrée, cela mérite que l’on s’y intéresse !

Parmi les professionnels, on retrouvera des experts en coaching et formations bien-être, de la réflexologie, du reiki, des massages assis, des énergéticiens, du feng-shui, de la sophrologie, des spécialistes de l’hypnose, de la lithothérapie, de la luxopuncture, etc.

Le programme des ateliers et des conférences ainsi que l’intégralité de la liste des exposants sont à retrouver sur le site d’AUXERREXPO.

 

 

En savoir plus :

 

Salon du bien-être

Parc des expositions d’Auxerre

Samedi 04 et dimanche 05 septembre 2021

Horaires : de 10 à 19 heures le samedi, de 10 h à 18 heures le dimanche.

Entrée et parking gratuits.

 

Thierry BRET

 

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