Promouvoir le patrimoine touristique local depuis une aire d’autoroute, il fallait y penser. Surtout quand une signalétique titille les neurones des usagers de cette bande d’asphalte à quatre voies traversant le département ! « Alors, vous revenez quand ? » ! Vue les multiples richesses que comptent notre territoire et les succulents produits qui garnissent les rayons de la boutique, on serait presque tenter de réponde : « le plus vite possible » !

 

VENOY : Subtile idée que celle-là ! Mettre en avant le département de l’Yonne et l’éclectisme de son offre touristique sur une aire d’autoroute. En l’occurrence, celle qui traverse du nord au sud, notre contrée, c’est-à-dire l’A 6. Pourquoi pas, après tout ? Car, lorsqu’ils posent le pied hors de leurs véhicules, ne serait-ce que pour faire le plein, se ravitailler à l’intérieur de la boutique, garnie de spécialités locales, ou se sustenter en profitant de la fraîcheur de la cafétéria, les voyageurs en transit sur ce long ruban d’asphalte les conduisant de Paris à Lyon ou vice-versa se trouvent bel et bien dans…l’Yonne. Pourquoi ne pas profiter alors de cette manne potentielle pour éveiller leur curiosité ?

Quatre acteurs de la vie institutionnelle et économique du cru ont eu cette idée de génie. Quatre partenaires qui ont tout intérêt à faire de l’Yonne l’étape obligatoire de ce raout estival, synonyme de long déplacement. Leurs noms : le Conseil départemental de l’Yonne, l’Agence de développement touristique et relais territorial des Offices de tourisme et des Syndicats d’initiative Yonne Tourisme, le Bureau Interprofessionnel des Vins de Chablis (BIVB) et AREAS.

 

 

Cette dernière entité n’est autre que l’un des leaders mondiaux de la restauration de concession dans le secteur du voyage et des loisirs. Bref : l’exploitation de la fameuse aire autoroutière de VENOY-CHABLIS où est implantée également une station-service TOTAL.

VENOY-CHABLIS, baptisée ainsi depuis janvier 2020 en lieu et place de Venoy-Grosse Pierre. Une appellation plus évocatrice de la qualité viticole de notre terroir et devant faire tilt auprès des touristes de passage !

Pour ces quatre partenaires, nul doute n’était permis. La valorisation de la destination Yonne sur cet axe de circulation le plus fréquenté de notre territoire était une impérieuse nécessité. Avec les 16 000 passages recensés au quotidien sur cet axe, c’est sûr, l’aire de l’A 6 ne pouvait que représenter un magistral atout à abattre sur la table. Un brelan d’as à faire pâmer d’envie les adeptes de poker !

 

 

 

Séduire de nouveaux visiteurs autour de la marque Yonne...

 

 

Comment s’y prendre en vérité pour aiguiser les appétits des plus curieux de ces voyageurs qui méconnaissent notre territoire ? Très simple, en vérité. En les incitant à en découvrir davantage à grand renfort de visuels incitatifs placardés sur les vitres de la boutique ; en diffusant en boucle des illustrations visuelles de la réalité de ce patrimoine qui se présente à portée de main ; en suggérant des visites répertoriées via des éléments cartographiques.

Tout est dans la communication ou presque. C’est une vérité de la Palice que de le dire ! Alors, mettre en exergue les cinq vignobles de l’Yonne, au travers de grands supports iconographiques positionnés à des endroits précis mais ô combien stratégiques à l’entrée du bâtiment principal provoque nécessairement des résultats dans l’inconscient des visiteurs de l’aire de l’A 6.

Autre suggestion qui trouve son public : l’offre loisirs nature. Différentes activités interpellant les familles sont ainsi identifiées dont celles adaptables aux enfants : karting, parc du moulin à tan, accrobranche, etc.

 

 

Un mur d’images, installé dans l’espace « enfants », placé au sein de la salle de restauration, mentionne les 101 sites incontournables du département développés par le concept Famil’Yonne.

Seconde cartographie imposante, celle où figurent les sites emblématiques de l’Yonne. Le lecteur y trouvera son compte, chiffres clés à l’appui et référence de l’outil numérique permettant d’en savoir plus (pour mémoire, www.sortirdanslyonne.com).

Signalons la présence d’un écran, situé dans la salle de restauration. On peut déjeuner tranquillement et voir défiler devant ses yeux les images des principaux sites remarquables de notre territoire.

Conçue par la société AVANT PREMIERE, cette vidéo a été dupliquée sur les aires de Maison Dieu et du Soleil Levant.

A l’instar de toutes les personnalités présentes le jour de la découverte de cette nouvelle configuration, le président Patrick GENDRAUD n’a pu que saluer ce bel outil promotionnel que devient ainsi l’aire de VENOY-CHABLIS, invitant à prolonger son séjour dans l’Yonne en prenant si possible la première bretelle venue pour s’extraire du flux autoroutier…

 

 

En savoir plus :

Parmi les personnalités présentes :

Patrick GENDRAUD, président du Conseil départemental de l’Yonne,

Cécile RACKETTE, sous-préfète d’arrondissement de l’Avallonnais et du Tonnerrois,

Isabelle FROMENT-MEURICE, vice-présidente du Conseil départemental en charge de la Culture et du Tourisme,

Marie-José VAILLANT, maire de Chablis,

Christophe BONNEFOND, maire de Venoy et vice-président du Département et de l’Agglo de l’Auxerrois,

Anne MOREAU, du Domaine Louis MOREAU, présidente de la Commission Communication du BIVB,

Mathieu LARDIEU, responsable du groupe AREAS,

Bénédicte NASTORG-LAROUTURRE, directrice de l’agence Yonne Tourisme…

 

Thierry BRET

 

 

 

 

Annonciateurs de bonnes nouvelles. Tel était l’objectif prioritaire de ce déplacement ministériel en terre icaunaise, ce mardi 20 juillet en matinée à Chablis. D’autant que le sujet central des discussions se rapportait à l’export. Avec un intérêt nouveau, suite à l’accord, enfin, obtenu entre l’Union européenne qui attendait cela avec impatience et les Etats-Unis, longtemps fâchés par les conséquences de l’affaire Airbus/Boeing.

 

CHABLIS: « Nous serons toujours présents aux côtés des viticulteurs ! ». Quelques minutes après sa rencontre avec les professionnels du secteur viti-vinicole de l’Yonne, le ministre chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité Franck RIESTER s’est fendu d’un message particulièrement optimiste sur son compte Twitter.

Accompagné de son alter ego, le secrétaire d’Etat en charge du Tourisme, des Français de l’étranger et de la Francophonie Jean-Baptiste LEMOYNE, régional de l’étape, le représentant de l’Etat a rappelé son indéfectible soutien à toute une filière ayant traversé de nombreuses péripéties imputables aux tensions commerciales mondiales.

Avec en premier lieu, ce renchérissement des taxes imposées sur leurs produits à la suite du profond différent ayant opposé les Etats-Unis à l’Union européenne sur la question aéronautique. Un conflit d’intérêt entre Airbus et Boeing qui aura donc pris une tournure aux conséquences néfastes pour les producteurs de vin. Un effet gigogne dont ils se seraient bien passés. Si on y ajoute aussi les aléas du réchauffement climatique, les affres du gel, les catastrophes météo en tout genre, voire la maladie des plants.

 

 

 

L’export, le débouché essentiel pour la filière viticole…

 

 

Il y a peu, l’Europe et les USA trouvaient une porte de sortie honorable à leur brouille commerciale, se mettant enfin d’accord pour suspendre (mais attention pas pour supprimer malheureusement) sur une durée de cinq ans les effets punitifs de ces surtaxes voulues par l’administration…OBAMA. Une nouvelle qui, une fois annoncée dans l’Hexagone, eut tôt fait de rendre le sourire aux viticulteurs, particulièrement affectés par une décision aussi discriminante pour leurs activités à l’international.

Logique, donc, que ce soit au cœur des vignobles, ceux de Chablis à portée de fusil de la capitale, que deux membres du gouvernement, à l’origine trois comme cela fut annoncé dans nos colonnes (le secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes Clément BEAUNE ayant décliné à la dernière minute le rendez-vous), vinrent commenter les retombées de cette information encourageante.

 

 

 

« L’export représente un débouché essentiel pour la filière viticole, écrira Franck RIESTER sur les réseaux sociaux, être aux côtés de ces professionnels pour leur dire que nous les soutenons était capital… ».

Présent à Bruxelles en début de semaine, Franck RIESTER a pu communiquer les ultimes informations inhérentes à ce dossier à un auditoire éclectique, composé de représentants du BIVB (Bureau Interprofessionnel des Vins de Chablis), de la Chambre de Commerce et d’Industrie, de BPI France, de la Chambre d’Agriculture, et de nombreux élus. Parmi lesquels le député André VILLIERS, la sénatrice Marie-Agnès EVRARD ou Gilles DEMERSSEMAN, conseiller de la Région Bourgogne Franche-Comté. On notait également la présence du premier vice-président du Département, Grégory DORTE, qui étrennait ainsi ses nouveaux galons et de la première élue de Chablis, Marie-José VAILLANT.

 

 

L’oenotourisme, une thématique importante au cœur des échanges…

 

Un autre volet thématique fit le lit des conversations auxquelles les représentants de la presse ne furent pas conviés : la position de l’Europe face aux rodomontades de la Russie eu égard à l’appellation « champagne ». Un item qui servira de trame aux discussions nourries du Comité de Suivi de Politique Commerciale autour des professionnels de l’exportation, abordées ce mercredi à Paris.

Naturellement, il fut question du plan de relance avec les onze milliards d’euros posés sur la table par le gouvernement. Des aides bénéfiques ayant permis de valoriser le travail des entreprises agricoles, notamment.

 

 

 

Alors que l’Hexagone vit au rythme de la saison estivale, Jean-Baptiste LEMOYNE ne manqua pas d’évoquer les mesures prises en faveur du développement de l’oenotourisme, l’une des branches vitales de ce tourisme vert si apprécié des Français.

Un échange avec des acteurs de la filière ponctua ce rendez-vous officiel, une fois découverte la coopérative locale, LA CHABLISIENNE, et la dégustation de quelques produits du cru.

 

Thierry BRET

 

Par deux fois, le poète interprète icaunais, chantre de la chanson à texte, revisitera le répertoire extraordinaire du grand Georges lors de deux concerts donnés dans l’antre de la péniche cabaret d’Auxerre. Vingt-sept morceaux ciselés par le « Copain d’abord » à savourer sans modération…

 

AUXERRE : Le centenaire de la naissance du poète sétois ne pouvait laisser indifférent le troubadour Gérard-André. Une de ses pièces maîtresses parmi ses nombreuses références en sa qualité d’interprète.

Aussi, le public icaunais est-il convié à venir l’écouter sur l’estrade du bateau cabaret, « La Scène des Quais », ce mercredi 21 juillet et le lendemain, jeudi 22 juillet. Le propriétaire du théâtre de La Closerie sortira de sa tanière le temps de ces deux rendez-vous où vingt-sept poèmes seront mis en lumière par la patte experte du guitariste.

L’artiste ne sera d’ailleurs pas seul sous le feu nourri des projecteurs. Il sera accompagné du contrebassiste Jean-Marie POT avec lequel il s’est déjà produit lors de prestations similaires, consacrées au créateur du « Gorille » et de « L’Auvergnat ».

Parmi les chansons à écouter lors de ce récital dédoublé : « Je me suis fait tout seul », « L’orage », « Dans l’eau de la claire fontaine » ou « Saturne ». Le chanteur Gérard-André nous réserve plusieurs surprises lors de ce tour de chant. Notamment avec l’interprétation de titres peu connus comme « La Princesse et le croque-notes » « Clairette et la fourmi » ou les « Pensées des morts », texte inspiré de Lamartine.

 

 

En savoir plus :

Double récital de Gérard-André

Le mercredi 21 juillet et le jeudi 22 juillet à 20h30

Sur la péniche « La Scène des Quais »

Quai de la République à Auxerre

Renseignements utiles : prix des places 15 € et 13 € adhérents  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 

www.lascenedesquais.fr, 06 61 48 61 11 Réservation règlement sur le site

 

Thierry BRET

 

 

Nouvelle scénographie et déjà les signes d’un futur succès pour le complexe touristique de Côte d’Or ? Après la découverte des lieux par une cohorte de journalistes dont la plupart provenaient de la capitale, ce sont désormais les touristes de l’Hexagone et de la région qui investissent ce site retraçant les péripéties de la fameuse bataille livrée entre Romains et Gaulois…

 

ALISE-SAINTE-REINE (Côte d’Or) : En avant-première, les représentants de la presse spécialisée étaient venus nombreux pour s’imprégner de l’endroit, dévoilant en exclusivité sa nouvelle exposition permanente.

Une franche réussite pour les organisateurs puisque l’effectif de ce groupe d’influenceurs consacrant sa journée sur ces lieux à vocation touristique flirtait allègrement avec le chiffre quatre-vingt !

 

 

Cela se déroulait fin juin.

Quelques jours plus tard, et après plusieurs mois de fermeture imputables à la crise sanitaire, le MuséoParc d’Alésia accueillait ses premiers visiteurs.

Force est de constater que depuis, le hall d’entrée circulaire donnant accès à la nouvelle exposition ne désemplit pas !

 

 

 

Les premières tendances confirment la bonne impression…

 

 

Une tendance significative a été relevée le week-end dernier, les 10 et 11 juillet. Le complexe a enregistré une fréquentation record de 1 300 visiteurs en un  laps de temps très court. Effaçant ainsi des tablettes le précédent pic de visites, observé depuis 2012 !

Certes, le protocole sanitaire (port du masque et gestes barrières) est respecté à la lettre. Mais, selon les responsables du site, « les sourires même dissimulés derrière le masque et les yeux ébahis d’un public de tout âge ne trompent pas… ».

 

 

Ludique, interactive, originale, éducative… : la scénographie newlook séduit le public qui n’en demandait pas tant pour s’évader en ces lieux chargés d’histoire et d’aventures.

Certes, il est encore trop tôt pour pouvoir en juger. Mais, une chose est sûre, le MuséoParc d’Alésia devrait figurer en bonne position dans les destinations touristiques préférées de nos compatriotes cet été.

D’ailleurs, nous vous en proposerons très vite une immersion détaillée, devant inciter à vous y rendre sans tarder !

 

Thierry BRET

 

 

 

Le lifting prévu dès le terme de l’été vise à réhabiliter l’ouvrage d’art en lui permettant de retrouver son étanchéité. Un programme de rénovation et de consolidation de huit mois qui s’inscrit dans le cadre de l’OGS (Opération Grand Site) de Vézelay. Edifice au lourd passé cinématographique (la célèbre scène où l’on voit Louis de FUNES et BOURVIL fuir des soldats allemands accompagnés de leurs chiens), le pont Vauban de Pierre-Perthuis va se refaire une beauté avec le concours de l’Etat…

 

 

PIERRE-PERTHUIS : L’endroit est bucolique. Perturbé par une légère brise de vent à l’inspiration automnale qui souffle dans les arbres. Le clapotis de l’eau apporte une musicalité supplémentaire à cet espace naturel dénué de toute présence nuisible. Un agréable glouglou qui en ferait presque oublier la noirceur persistante du ciel. Par chance, aucune goutte de pluie ne s’abat sur le petit groupe qui s’approche de l’ouvrage d’art.

Habillés chaudement tels des gentlemen-farmers visitant leurs terres, ils s’arrêtent et contemplent le décor. Le premier des deux ponts, immense viaduc placé haut au-dessus de leurs têtes, les domine. Mais, c’est le plus petit de ces édifices facilitant la traversée de la Cure qui intéresse ces promeneurs qui n’ont rien de cueilleurs de champignons.

On y distingue le député de la circonscription, André VILLIERS, muni d’un solide parapluie au cas où ! A ses côtés, sa coreligionnaire de la Chambre haute : la sénatrice Marie-Agnès EVRARD. Elle profite de quelques instants de répit pour immortaliser l’endroit (magnifique de joliesse de surcroît) sur la fonction photographique de son IPhone. S’éclipsant quelques instants pour humer le charme champêtre de l’endroit, le préfet de l’Yonne Henri PREVOST apprécie depuis le rivage la perspective de la construction.

 

 

Un pont à attribuer à Vauban ou pas ?

 

Ce pont de pierre aux origines si lointaines que nul des interlocuteurs présents, pourtant bien instruits sur le sujet, ne peut dater avec exactitude. L’un avance la date de 1770, faisant référence à un élément significatif visible sur l’une des pierres séculaires de l’ouvrage. Un autre parle de multiples constructions réalisées au fil du temps et de destructions successives imputables aux crues violentes. Bien sûr, il y a l’allusion ouverte à Vauban !

Illustre personnage, proche du Roi-Soleil (il en fera un maréchal de France), l’homme cumule à la fois les fonctions d’ingénieur, d’urbaniste, d’essayiste, de militaire, mais surtout d’architecte et de spécialiste de l’hydraulique. Alors qu’on lui attribue la paternité de ce petit pont ne serait pas en soi une forfaiture. Certains y croient dur comme de la…pierre !

En revanche, s’il est une date qui est fiable, c’est bien celle de 1924, année où le pont de Pierre-Perthuis fut porté au registre des monuments historiques. D’ailleurs, un an plus tard, l’ouvrage bénéficia d’un sérieux toilettage se rapportant à son étanchéité. Déjà. Preuve que les ravages du temps et l’usure imputable à la météo savent faire leurs œuvres.

 

 

Un reste à charge de 3 % pour la commune…

 

Emprunté jadis par les mules se rendant d’un rivage à l’autre de la Cure, le pont Vauban, puisque telle est son appellation retenue officiellement par les instigateurs du Plan de relance qui lui permet grâce à la DSIL (Dotation de soutien à l’investissement local) d’en financer les travaux, va connaître un exercice de restauration, long de plusieurs mois. Jusqu’au terme des travaux devant se conjuguer avec le printemps 2022.

D’un coût global de 300 000 euros hors taxes, le projet profite d’une manne financière conséquente, représentant 60 % du coût total des travaux. C’est-à-dire une enveloppe de 180 000 euros afin de restaurer et sécuriser cet édifice faisant figure de patrimoine référentiel dans la contrée.

Le chantier comprendra la dépose et la pose de pavage, l’étanchéité de la voûte, la reprise en pierres neuves, la réfection d’enduits…L’objectif est aussi de renforcer la construction, malmenée par les infiltrations d’eau. Parmi les autres financeurs, la Région et la DRAC interviendront à hauteur de 20 % chacune. Le reste à charge revenant à la commune. Il n’excèdera pas 3 % !

 

 

Un emblème architectural universellement reconnu grâce au cinéma…

 

Petit par sa dimension mais grand par sa célébrité ! C’est ce qui caractérise le mieux le pont Vauban. Choisi comme lieu de tournage d’une multitude de longs métrages, on peut l’admirer dans le classique « Mon oncle Benjamin » d’Edouard MOLINARO avec Jacques BREL, Claude JADE et Bernard BLIER en 1969 ; « La Révolte des innocents », téléfilm signé par Philippe NIANG en 2018 sans omettre la comédie culte par excellence, « La Grande Vadrouille » datant de 1966 avec les inoubliables DE FUNES et BOURVIL.

Entre 30 et 40 000 visiteurs, au minimum, admirent chaque année ce pont mythique qui aura aussi inspiré les spécialistes de marketing de HYUNDAI dans l’une de leur présentation publicitaire.

Il était naturel que cet ouvrage d’art profite d’une salvatrice cure de jouvence devant le faire perdurer dans le temps…

 

Thierry BRET

 

Articles

Bannière droite accueil