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Certes, il ne s’agirait que d’une réélection si le verdict interne, propre à la délégation départementale des Républicains de l’Yonne, lui était favorable au soir de ce lundi 27 novembre, terme de ces échéances. Néanmoins, on le sent prêt à bondir hors des starting-blocks, l’ancien député de la première circonscription ! Comme un lion en cage ! D’ailleurs, il en a déjà fait écho dans les médias : aux prochaines législatives où il compte bien récupérer son siège, il faudra compter sur lui. A 46 ans, Guillaume LARRIVE qui n’a jamais vraiment quitté la scène politique départementale – il officie toujours en sa qualité de président des Républicains 89 – est plus combatif que jamais !

 

AUXERRE : Sur l’affiche, postée sur les réseaux sociaux, le regard est profond. Déterminé. Fixant l’objectif de l’appareil photographique avec volontarisme, Guillaume LARRIVE acte déjà visuellement ce premier rendez-vous. Celui qu’il prend avec l’électorat des Républicains de l’Yonne, invités à s’exprimer lors de ces échéances internes prévues les 26 et 27 novembre afin de le reconduire ou pas à la tête de la formation de la droite sur le département. Un poste, celui de président départemental, qu’il n’a jamais quitté après son revers de la précédente législative où il fut battu dès le premier tour dans la première circonscription. Un état de fait qui fut l’une des grandes surprises de ce scrutin proposé après les présidentielles.

Mais, tout cela est derrière lui. Fonceur, ambitieux, aimant autant les joutes oratoires que les combats à mener sur le terrain, l’ancien parlementaire de l’Yonne s’est refait depuis une santé. Voire la cerise ! Depuis quelques temps, on le revoit partout aux premières loges, comme aux passionnantes soirées conférences des Conversations de l’Abbaye ou dans d’autres cercles.

 

 

Son nom circule de nouveau parmi les alcôves de la politique locale. Et puis, au niveau hexagonal, Guillaume LARRIVE a été promu au Conseil d’Etat le 01er août dernier, sans omettre ses fonctions de proximité qu’il occupe dans les rouages directionnels des Républicains. Se rapprochant ainsi un peu plus de son leader médiatique, Eric CIOTTI.

Bref : cela annonce le come-back du toujours très fringuant quadragénaire à la tête bien pleine sur nos rivages. D’ailleurs, il a déjà fait acte de candidature aux prochaines législatives de 2027 ! Il entend clairement récupérer sa fonction. La présidence de la Fédération des Républicains de l’Yonne ne devrait être qu’une simple formalité pour lui.

Comme il le stipule : « notre ancrage territorial est une force pour aujourd’hui et pour demain… ». Demain, il y pense beaucoup. Paré pour gagner la bataille de 2027 sur le terrain !

 

Thierry BRET

 


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C’est beaucoup plus qu’un simple symbole distinctif. Même si le trophée, au coloris vert et bleu, se présente de qualité optimale, côté esthétique. C’est aussi une marque de respect et de fraternité entre les peuples. Ceux d’Afrique et celui de France, où était célébrée cette cérémonie, placée sous la présidence du conseiller départemental de l’Yonne, Magloire SIOPATHIS. Edile d’une localité ivoirienne distante de 700 km d’Abidjan (Bin-Houyé), André Narcisse MEMAN a été distingué par la plus africaine des associations auxerroises, Lune d’Afrique, en faveur de la promotion du vivre ensemble…

 

AUXERRE : Dans le civil, il possède le titre d’inspecteur vérificateur principal, le maire de la commune de Côte d’Ivoire, André-Narcisse MEMAN. Bref, c’est un féru de chiffres mais aussi de lettres, qui a obtenu en octobre dernier dans son pays les félicitations officielles de la direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique. Une institution de l’Etat.

Bref, cet inspecteur des impôts, maire de la commune de Bin-Houyé, localité aux 60 000 âmes située à la frontière avec le Libéria, aime la terre de l’Yonne et plus particulièrement sa capitale auxerroise.

Présent en Bourgogne septentrionale, il y a déjà quelques semaines pour y recevoir une distinction honorifique – le prix du bien vivre ensemble, tout un programme ! -  qui lui a été attribuée par la structure associative, accueillant des membres de la diaspora africaine mais aussi des Français, Lune d’Afrique – on connaît particulièrement bien les activités qui y sont déployées en faveur de l’égalité des droits aux femmes, la promotion du cacao et les manifestations gorgées d’exotisme et de chaleur sur fond d’actualités artistiques et culturelles -, l’élu de Côte d’Ivoire fera une nouvelle halte, vendredi dans la cité de Paul Bert, pour y rencontrer à la fois des représentants de la Commission économique de la Maison des Jumelages, de la Francophonie et des Relations internationales. Ainsi que son compatriote, le journaliste Dieusmonde TADE, qui y séjourne depuis plusieurs années, ce dernier préside à la destinée de l’antenne hexagonale de cette Lune d’Afrique qui ne cesse de briller.

 

 

Une étape au Congrès des maires de France avec une forte délégation

 

Mais, avant de profiter de la vision champêtre du nord de la Bourgogne, André-Narcisse MEMAN durant ce prochain séjour, l’élu ivoirien aura fait étape au 105ème Congrès de l’association des Maires de France et au Salon des Collectivités, à Paris, en compagnie d’une quarantaine de maires ivoiriens, conduits par le ministre Danho PAULIN et le président de l’UVICOCI (l’Union des Villes et Communes de la Côte d’Ivoire), un organisme ayant pour raison d’être de développer des liens de solidarité et d’entraide entre les agglomérations du pays, sans omettre le développement de relations vers l’international.

Lors de son précédent séjour, André-Narcisse MEMAN avait été accueilli par le conseiller départemental et communautaire de l’Auxerrois, Magloire SIOPATHIS, avec lequel il sera entretenu longuement sur les sujets de l’environnement, du développement économique, de l’éducation et de l’amitié qui doit exister entre les peuples. Un message fort et mobilisateur, relayé également par Dominique DORENT, qui représentait la présidente de la Maison de la Francophonie et des Relations internationales, Marité CATHERIN, déjà investie sur d’autres missions ce jour-là.

Il fut également question d’économie avec sa production phare, le cacao (la Côte d’Ivoire demeure le premier producteur au monde de cette fameuse fève de cacaoyer qui une fois transformée régale les gourmands du monde entier !), mais aussi le café, et l’hévéaculture qui donne naissance, comme chacun le sait, au caoutchouc. Dans les sous-sols, s’il n’y a pas de pétrole (tiens, tiens, c’est comme en France !), certaines zones contiennent de l’or.

Lors de ce nouveau déplacement, et accompagné d’une petite délégation d’élus, André-Narcisse MEMAN fera l’objet d’un suivi médiatique avec la présence de journalistes de la RTI, la Radiodiffusion Télévision Ivoirienne, qui filmera le moindre de ses faits et gestes officiels aux côtés de ses amis français. Bref, un peu de lumière et de vraie chaleur dans ces relations franco-africaines qui perdurent au nom de la fraternité…

 

Thierry BRET

 


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La performance est remarquable. Avec des débits annoncés, dix fois plus rapides à terme que la 4G afin de pouvoir mieux répondre aux besoins des utilisateurs. De quoi séduire les représentants de la sphère institutionnelle que sont Paul-Antoine de CARVILLE, l’édile de Sens, et le président de l’Agglomération du Grand Sénonais, Marc BOTIN, séduits par les démonstrations proposées. Aux manettes de cette séance initiatique : ORANGE. Le réseau 5G se déploie avec son concours dans l’Yonne septentrionale et l’opérateur en télécommunications le fait savoir !

 

SENS : Cela fait plusieurs mois déjà que l’un des principaux opérateurs de télécommunication exerçant sur la planète – le chiffre d’affaires s’élève tout de même à 43,5 milliards d’euros en 2022 pour un effectif de 136 000 collaborateurs dont 74 000 interviennent dans l’Hexagone – prend ses marques progressivement sur le développement de la 5G. Au 01er janvier 2023, ORANGE disposait de plus de 5 600 sites opérationnels, facilitant le déploiement de ce réseau ultra nécessaire à nos communications qui est en passe de remplacer petit à petit la 4G sur le territoire national. Naturellement, l’Yonne est concernée par cette ramification puisque qu’après Auxerre, Sens et son agglomération bénéficient de ce maillage technologique à l’importance considérable pour les usages du numérique. Qu’ils soient d’ordres privatifs ou professionnels.

Autant dire que les séquences démonstratives assurées par les techniciens de l’entreprise aux 291 millions de clients (une paille !) aux élus locaux que sont Paul-Antoine de CARVILLE, maire de Sens, et Marc BOTIN, maire de Dixmont et président du Grand Sénonais, ont eu de quoi leur montrer les prouesses visuelles et techniques de cette 5G dans son optimisation finale, derrière un écran de télévision, une tablette, sur ordinateurs ou via les smartphones. Le futur de la communication toque à la porte et le Sénonais lui tend les bras !

 

 

Un vrai confort de navigation sans latence !

 

Débutée l’an dernier sur le secteur septentrional de l’Yonne, à Sens et autour de la capitale des Sénons, cette mise à niveau de la télécommunication en mode très accéléré (la couverture 5G en 3,5 GHz multiplie les débits à la puissance dix, voire plus !) se présente comme un puissant levier de compétitivité pour les entreprises qui vont en profiter. Comme l’aura fait remarquer Cyprien MATEOS, directeur régional de l’opérateur en Bourgogne Franche-Comté : « La 5G va permettre un véritable confort de navigation, une latence réduite et une vitesse de téléchargement quasi instantanée, même en mobilité… ». On croit rêver et chacun se prend à se pincer en souhaitant que cela arrive le plus vite possible dans son bureau ou à domicile !

A date, hormis la ville phare (Sens) qui accueille déjà cinq boîtes recevant 128 micro-antennes fonctionnelles, d’autres communes disposent du processus technologique performant. On peut citer Paron et Saint-Denis-les-Sens. Et ce n’est pas fini, promet-on du côté d’ORANGE.

 

 

De nouvelles opportunités pour les acteurs économiques…

 

La stratégie de l’opérateur est simple. « Cela va changer la façon dont les utilisateurs vivent la connectivité, explique Cyprien MATEOS, le successeur de Véronique MORLINGHEM, la 5G va modifier l’existence. Grâce à son très haut débit, sa faible latence, de nouveaux services vont ainsi pouvoir se mettre en place comme les télémédecines, la réalité virtuelle, les villes connectées. Offrant de nouvelles opportunités aux entreprises, aux innovateurs, et à la société dans sa globalité. Pour le territoire, les entreprises, l’attractivité touristique, la connectivité avec la 5G représente une occasion incroyable de progrès… ».

Ah, si ce réseau 5G, salvateur à plus d’un titre, pouvait arriver jusqu’au fin fond de nos campagnes !

 

Thierry BRET  

 

 


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Elle se nomme « Jolie Star ». Et la bête, un poney shetland portant fière allure du haut de ses quatre ans, est sympa et docile comme tout. Elle, qui a su prendre la pose lorsque ses généreux acquéreurs lui ont rendu une visite plus que de courtoisie, il y a peu, dans l’espace animalier accueilli au sein de l’IME des Isles à Auxerre. Le Rotary Club local a donc fait des heureux, juste avant Noël. Permettant aux très jeunes pensionnaires de l’institut médico-social, géré par l’EPNAK, de s’adonner aux activités équestres à l’aide de leur nouvelle amie à quatre pattes !

 

AUXERRE: Son patronyme pourrait sortir tout droit de la dernière aventure de « Lucky Luke », le cow-boy qui tire plus vite que son ombre. Traduit-il pour autant des traits innés de son caractère ? En tout cas, la « bestiole » n’est pas farouche pour un sou et se laisse gentiment caresser par toutes celles et tous ceux qui en éprouvent l’envie ! N’est-ce pas mesdames les représentantes de La Poste ?!

Une « Jolie Star » au centre de moult attentions, il est vrai, vedette incontestable de la soirée, à rendre jaloux moutons, lapins et chèvres qui dans leurs enclos respectifs aimeraient bénéficier d’autant signes d’affections et de faveurs de la part des membres du Rotary Club d’Auxerre, venus en petite délégation saluer le fruit de leur générosité.  

Car « Jolie Star » est presque devenue leur poney « adoptif », puisque ce sont les oboles offertes avec souci d’altruisme et de solidarité par les adhérents du club service auxerrois qui ont financé son achat. Et pas n’importe quelle acquisition, il est vrai !

 

 

Posséder un poney beaucoup plus adapté à la monte qu’un cheval…

 

Ce jeune poney, âgé de quatre ans, de race shetland jusqu’au bout de la crinière et des sabots, a été offert à l’IME des Isles où sont accueillis par l’établissement EPNAK de jeunes enfants (entre autres), souffrant de déficiences intellectuelles et de handicaps.

La ferme de l’institut médico-social auxerrois est accueillie dans un édifice de très belle facture, on s’y croirait avec des enclos et des espaces appropriés pour recevoir cette petite ménagerie. Tout cela conduit sous le sceau de la pédagogie et du rapport privilégié à développer avec la présence animalière.

Il y a peu, trois chevaux occupaient encore ces boxes. Deux sont morts. Le survivant, « AZYRIS », s’ennuyait fort, après la perte de ses deux compagnons. En outre, beaucoup plus grand au garrot qu’un simple poney, il ne permettait pas à tous les enfants – les plus petits au demeurant – de pouvoir se hisser dessus. D’où la réflexion de la responsable du centre, Cécile THALEN, de se doter enfin d’un poney, plus adapté à la monte des jeunes enfants.

 

 

 

 

Le mariage réussi de « Jolie Star » et de ses jeunes cavaliers !

 

Après contact, c’est l’écurie auxerroise, adepte de la valorisation équestre, CAVAL JUMP qui sera sur les rangs et apportera la solution idoine, incarnée désormais par « Jolie Star ». Restait son financement.

Le projet éducatif en direction de l’enfance handicapée – l’un des axes prioritaires parmi les nombreuses actions sociales portées par le Rotary – interpella le président de l’un des deux clubs du cru, Vincent VALLE. Les membres du club service lui emboitèrent le pas : in fine, 2 700 euros furent ainsi alloués à la finalisation de cette belle opération, l’achat du poney pour les besoins des petits.

Depuis son installation à l’IME de l’EPNAK, « Jolie Star » vit aux côtés des petits pensionnaires comme un coq en pâte ! Normal, ils l’adorent et elle les aime : bravo au Rotary Club d’Auxerre d’avoir su gérer cet hymen !

 

Thierry BRET

 

 


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Ce n’est pas une convention mais bel et bien trois documents, établis entre la Région Bourgogne Franche-Comté et la Communauté de communes de Puisaye-Forterre (ainsi que les communes de Saint-Fargeau et de Saint-Amand-en-Puisaye) qui ont été paraphés cette semaine par les instances représentatives, lors d’une cérémonie protocolaire organisée en présence de Nicolas SORET, le « grand argentier » de l’organisme régional. De quoi donner le sourire au président de la CCPF, Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI…

 

MOULINS-SUR-OUANNE : Au moins, quand il se déplace au cœur des territoires, en l’occurrence celui de la Puisaye-Forterre, le troisième vice-président du Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté Nicolas SORET n’effectue pas le voyage à vide ! Dans sa besace, trois conventions à parapher en public, devant un parterre d’élus locaux, attentifs à la symbolique de l’acte. En charge des Finances, du Développement économique, de l’Economie Sociale et Solidaire et de l’Emploi, le maire de Joigny s’est prêté à cet exercice, inauguré quelques jours auparavant dans sa propre ville et à Auxerre, avec célérité et expérience. La maîtrise de l’instant et de l’importance du geste, sans doute. Lui qui est parti pour une très longue tournée aux implications similaires aux quatre coins de la contrée.

Premier des contrats à faire l’objet de cette validation publique : celui des « Territoires en action ». Le fameux « TEA », pour les initiés ! Il court sur la période allant de 2022 à 2028. Trente-cinq projets de la sorte vont ainsi permettre à l’organe institutionnel régional d’injecter près de 170 millions d’euros. Des projets qui portent prioritairement sur l’adaptation au changement climatique et à l’attractivité des territoires. Parmi lesquels, le traitement des espaces dégradés ou de friches, la rénovation énergétique de bâtiments publics, les aménagements des espaces publics, le développement de l’alimentation de proximité – ce que l’on nomme communément les circuits courts -, les pistes cyclables, les équipements publics nouveaux à l’instar de ceux aménagés pour la petite enfance, les tiers-lieux, les maisons de santé, etc.

 

78 000 euros de fonds non affectés pour garder une poire pour la soif

 

Une typologie de contrat qui s’articule à merveille avec d’autres fonds régionaux existants mis à disposition des territoires comme ceux de « Centralités rurales en Région, LEADER, le FEDER territorial, les Fonds d’aide aux projets… ».

Dans le secteur géographique qui nous incombe, la dotation s’élève à 1 792 422 euros. Comme devait le rappeler le président de l’EPCI, Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI, « ces fonds visent quatre objectifs qui constituent le projet de territoire, à savoir l’accompagnement  des transitions écologiques et énergétiques, le développement et la promotion d’une agriculture locale et durable, l’essor des mobilités durables et solidaires, ainsi que d’assurer la promotion de la Puisaye-Forterre en qualité de lieu attractif, solidaire et agile… ».

Dans l’absolu, la déclinaison de ces subsides se traduira sur cinq axes d’intervention dont celui de la santé pour tous (14 % de l’enveloppe) afin de maintenir l’offre de soins et l’accroître, la sobriété – le mot est extrêmement usité de nos jours ! – sur le foncier, l’urbanisme durable et l’alimentation de proximité (32 % de l’enveloppe), le développement de l’offre de services à la population (17 % de l’enveloppe), favoriser les mobilités durables (6 % de l’enveloppe) et l’accompagnement structurel des filières, soit 28 % de l’enveloppe. Ici, le président de la CCPF insistera plus spécifiquement sur les actions déclinables au bénéfice des métiers d’art, une filière en pleine expansion dans l’Yonne occidentale, avec notamment le poids apporté par l’EMA CNIFOP et le campus MANA.

Il restera un reliquat de 4 % de l’enveloppe initiale allouée par ce fonds. Soit une somme de 78 000 euros que la gouvernance de la Puisaye-Forterre souhaite conserver en partie de façon non-affectée. Afin, sans doute, de pouvoir réagir à chaud sur d’éventuelles opportunités…

 

 

 

Des fonds européens et des fonds autour de la centralité rurale…

 

Seconde convention se rapportant là aussi à l’intercommunalité : le programme « LEADER ». La Puisaye-Forterre profitera d’une manne non négligeable d’1 356 618 euros, en provenance de Bruxelles. Ce qui fera dire à Nicolas SORET, un tantinet admiratif devant la démarche, « qu’effectivement, cet EPCI savait parfaitement bien où trouver des fonds afin de financer ses projets, notamment les fonds européens, ce qui est loin d’être le cas de la majorité des EPCI de l’Yonne ! ».

En clair, le programme LEADER (Liaison entre action de développement de l’économie rurale)  se destine au développement des territoires ruraux – 22 groupes d’actions locales (GAL) ont signé ou signeront ces conventions avec la Région BFC pour la période 2023/2027 – pour des projets comprenant de la rénovation énergétique, des aménagements d’espaces publics, la mobilité douce, des axes culturels et/ou touristiques. Il faut savoir que l’enveloppe ciblée sur la Bourgogne Franche-Comté s’élève à près de 40 millions d’euros.  

La Puisaye-Forterre se verra attribuée plus de 900 000 euros. Pas mal du tout, et très prometteur quand on sait qu’au cours de la dernière programmation, 64 projets ont ainsi été soutenus par des fonds européens, soit plus de 2,3 millions d’euros injectés ! On comprend mieux le sourire affiché sur le visage de Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI !

Quant aux élus des communes de Saint-Fargeau et de Saint-Amand-en-Puisaye – respectivement, Dominique CHARPENTIER et Gilles REVERDY -, ils furent appelés à leur tour à la  table des signatures afin de valider la convention « Centralités Rurales en Région », l’un des quatre piliers de la politique de cohésion territoriale voulue par la Bourgogne Franche –Comté, avec les  politiques de la ville, les territoires de projets et les Parcs naturels régionaux, et les ruralités. L’enveloppe globale votée par les élus régionaux se monte à 50 millions d’euros durant la période 2022/2026 afin de garantir un socle de services aux citoyens, de redynamiser les centres bourgs ou de lutter contre le sentiment d’abandon, entre autres.

Quatre-vingts communes dont Saint-Fargeau et Saint-Amand-en-Puisaye bénéficient de ce conventionnement avec la Région. Soit une enveloppe de 500 000 euros pour ces deux localités.   

Tout cela méritait bien quelques signatures à apposer au bas de documents placés dans un parapheur, non ?!

 

Thierry BRET

 

 

 


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