Le congrès annuel international du mouvement féminin en phase de croissance, accueilli durant deux journées dans la cité chère à Paul BERT, s’est conclu de la manière la plus honorifique qu’il soit en présence de l’édile d’Auxerre et de plusieurs représentants de la municipalité lors d’une réception officielle à l’hôtel Ribière…

AUXERRE : Citant les célèbres vers du poète Louis ARAGON, que Jean FERRAT mit en musique en 1975, Guy FEREZ ne put s’empêcher de faire allusion à ces « femmes qui sont l’avenir de l’homme », en guise de propos introductifs à ce qui fut une soirée de gala de très belle facture au terme du premier congrès mondial de FLM, concocté dans notre ville.

Ces femmes dont la qualité première demeure le volontarisme et l’abnégation face aux miasmes ordinaires qui secouent notre planète. Dans son exercice oratoire, le président de la Communauté de l’Agglomération de l’Auxerrois salua le travail de ce mouvement porté sur les fonts baptismaux au début des années 2000.

 

 

Un mouvement qui ne cesse depuis de croître avec la foi chevillée au corps de ses dirigeantes, Nicole BARBIN, présidente-fondatrice en tête. Constatant avec humour que la gent masculine était peu représentée lors de cette cérémonie conviviale, le maire d’Auxerre qualifia les membres de Femmes Leaders Mondiales de bâtisseuses de moulins. Il eut quelques mots également sur la thématique traitée cette année par la structure associative : « oser ». Une source légitime d’épanouissement à laquelle chaque femme peut prétendre.

Accompagné de plusieurs élus dont la sénatrice Dominique VERIEN et le Premier adjoint à la ville, Guy PARIS, Guy FEREZ souhaita en guise de conclusion une excellente fin de congrès à l’assistance où étaient présentes des représentantes des délégations belge, monégasque et rwandaise. Rappelant qu’il avait été honoré que FLM pose ses jalons dans sa ville de prédilection avec la tenue de cette manifestation internationale. Il profita de l’opportunité pour s’entretenir de manière très informelle avec Claude BARBIN, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Puy-de-Dôme, présent à cette soirée.

La prochaine assemblée générale annuelle de Femmes Leaders Mondiales se déroulera à Paris à l’automne 2020.

 

 

Avant de se retrouver au futur congrès international de Paris à l’automne 2020, ce réseau de femmes actives et créatives a choisi le territoire septentrional de la Bourgogne pour y organiser son assemblée générale annuelle. Un thème fédérateur aura marqué les travaux de cette édition : « oser », à grand renfort d’exemples et de témoignages à travers l’épanouissement et la réussite…

AUXERRE: Promotion. Mais aussi, respect, égalité des droits et complémentarité des valeurs propres à l’humain. Pour que soit mieux dynamisé et comprise cette relation à l’autre, si essentielle entre le sexe masculin et son corollaire naturel, le féminin. Sans rivalité aucune, mais vécue en parfaite harmonie.

Revendiquer la place et l’impact de la femme dans notre société explique en majeure partie le fait de vouloir adhérer un jour ou l’autre cette structure associative internationale. Que l’on vive en Belgique, à Monaco, au Rwanda ou en France. C’est un peu être tout cela que de devenir une Femme Leader Mondiale. Une femme engagée et fière de l’être...

Apparu à Clermont-Ferrand en l’an 2000, ce réseau d’influence 100 % féminin fédère à ce jour plus de 500 membres répartis dans une quinzaine de comités nationaux et autant de pays. Son développement a pris une tout autre tournure au début des années 2010. Extériorisant de plus en plus sa présence vers les contrées d’Amérique centrale (un congrès fut organisé à Mexico en 2006) et sur le continent africain.

L’Yonne a eu le privilège d’accueillir, deux jours durant, l’édition 2019 d’une convention annuelle placée sous le signe de l’amitié et des relations internationales. L’assemblée générale fut, néanmoins, conçue sous un format le plus conventionnel possible avec ses rapports moraux et financiers, agrégés d’une conférence du philosophe Bernard BENATTAR, consacrée à l’épanouissement de soi.

Un vaste programme où ces dames eurent le loisir de plancher de longues minutes sur un item digne d’une dissertation. Normal, quand on ose échanger son point de vue avec un exégète de la pensée et du verbe !

Mais, ceci n’était que le court préambule de la phase administrative qui attendait la cinquantaine d’adhérentes, attentives aux propos de la présidente mondiale, la fondatrice de ce mouvement vertueux, Nicole BARBIN.

Accompagnée de la présidente de l’antenne bourguignonne, Charline LENFANT, la sémillante responsable salua le travail implicatif de la délégation régionale qui aura su mettre les petits plats dans les grands pour faire de cet évènementiel une vraie réussite festive. Une première dans le landerneau qui n’accueille que trop rarement des congrès à composante internationale.

 

 

Pléthore de thèmes passionnants sur le devenir de la société…

 

Education, santé, économie, philosophie, éthique, innovation… : les Femmes Leaders Mondiales seraient-elles de véritables touches à tout par curiosité et intellectualisme ? Que nenni ! L’association travaille pour créer une véritable dynamique capable d’influencer les milieux économiques, sociaux et culturels (pourrait-on y inclure par effet gigogne les sphères politiques ?). Le tout dans le respect mutuel d’entraide, de solidarité, de loyauté.

Bref : tous les ingrédients légitimes que l’on retrouve dans un club service qui n’ose encore se l’avouer mais fonctionne comme tel.

Nonobstant, la pertinence de la kyrielle de sujets abordés conduit ces femmes de tout horizon à se propulser tant au plan national que mondial ver l’autre. La réforme des retraites ? Les Femmes Leaders Mondiales abordaient déjà cette thématique dès…2003. Plus fort que les gouvernements ! Les femmes et l’argent ou le positionnement de celles-ci face à la mutation du travail suscitèrent également des travaux de la part de ces « Drôles de dames » ayant une soif inextinguible de savoir et de compréhension de notre société.

Le dossier des « cellules souches » permit de faire plus ample connaissance avec ce mouvement qui fit beaucoup parler de lui à cette occasion en 2008. Auxerre fut ville étape pour y accueillir un débat public qui restera gravé longtemps dans les mémoires par la densité et la richesse de ses intervenants.

Qu’il s’agisse de nutrition, de sensibilisation aux dons d’organes, du retour à l’autonomie après une pathologie lourde, voire de prospective au niveau des NTIC et de l’intelligence artificielle, les Femmes Leaders Mondiales répondent toujours par l’affirme pour faire progresser leurs idées, via les fondamentaux de notre monde contemporain.

 

 

« Oser » : un exercice d’introspection pour mieux s’épanouir et réussir…

 

Cet état de fait, agrémenté de cet enthousiasme communicatif qui irradie ses adhérentes, permet de faire abstraction de sujets sociétaux de moindre importance.

En 2018, FLM s’est intéressée à l’argent virtuel (les moyens de paiement numérisés). Il y avait tant à dire sur ce thème organisé avec le concours complice de la Banque de France et de la Banque postale.

Quant à l’axe de réflexion prioritaire de la saison 2019/2020, il se résume en seul et unique mot : « oser ». Il aura servi de fil d’Ariane tout au long de ce fructueux week-end de réflexion, nourri par le brillant exposé de l’une des membres de l’antenne bourguignonne, Lyvia ROBERT.

On pourrait ainsi énumérer à l’aide d’une liste non exhaustive les faits marquants ayant ponctué l’année écoulée. Nouant de nouveaux contacts avec l’Allemagne, la Suède, la Suisse mais aussi l’Algérie, le Cameroun, le Bénin, le  Mali ou encore la Tunisie, Femmes Leaders Mondiales appuie sur l’accélérateur, et ce de manière intensive, pour accroître son influence autour du globe.

Au-delà de l’expansion géographique, le réseau gagne aussi de l’importance parmi les strates de l’intelligence économique grâce à la création du Cercle Business Femmes Leaders, fédérant aujourd’hui trente-cinq personnes unies par leur activité professionnelle.

 

 

 

 

 

 

Entre les mois d’août et d’octobre, plus de cinq mille tonnes d’orge ont été expédiés depuis la France jusqu’au Vietnam. Prouvant ainsi la pertinence de la nouvelle ligne fluviale, qui rapproche les zones portuaires de Ho Chi Minh à celle de GRON dans le nord de l’Yonne. L’envoi des céréales aura servi à la fabrication de trente millions de litres de bière. Une boisson dont raffolent de plus en plus les Vietnamiens. Face à ce marché en pleine croissance, la coopérative agricole régionale entend répondre favorablement à cette demande. Comme le confirme son président, Laurent PONCET.

SENS : Devant le besoin d’approvisionner le marché du « Dragon asiatique », YNOVAE se dit prête à envisager le développement de ses exportations. Une hypothèse qui tient la corde à l’heure actuelle tant les attentes des consommateurs locaux se font pressantes.

Alors que cet état du Sud-Est de l’Asie connaît un taux de croissance qui oscille entre 5 et 10 % par an, la consommation d’orge et de blé tendre enregistre des records. Même si, pour l’heure, le Vietnamien lambda ne boit encore que dix-neuf litres de bière à l’année et par habitant.

Toutefois, force est de constater qu’une porte a été enfoncée grâce à la création de la nouvelle liaison de fret maritime, initiée par LOGI Yonne, et sa filiale, LOGI Viet France. Une brèche aux contours positifs dans laquelle l’un des partenaires du logisticien bourguignon, la coopérative agricole YNOVAE, semble vouloir s’engouffrer.

Avec le concours de l’autre coopérative régionale, 110 Bourgogne, et dans le cadre de leur union de commercialisation SEINEYONNE, l’opportunité idéale est d’exporter des produits le plus possible à l’autre bout du monde. Les professionnels du secteur céréalier veulent profiter de l’aubaine. Celle qui prend forme depuis peu avec le développement stratégique de LOGI Yonne dans cette partie du globe qui s’appuie sur la compétitivité offerte par le fret maritime.

 

 

L’orge de l’Yonne se métamorphose en bière en Asie…

 

Dès 2010, YNOVAE avait accepté de répondre à une première demande d’expédition d’orge de brasserie vers la Chine. Déjà à cette époque, la structure coopérative travaillait en parfaite osmose avec le logisticien du Sénonais. Le transit avait été assuré par conteneurs vers Le Havre. Puis, acheminé par la mer.

Bénéficiant d’un climat tempéré, la Bourgogne représente le terreau idéal pour la culture des orges de brasserie. D’où une forte propension de malteries présentes depuis des décennies en région bourguignonne mais aussi en Ile-de-France et en Champagne. Pour mémoire : la France se situe parmi les trois premiers exportateurs d’orge destinée à la conception de la fameuse boisson. Celle qui est de plus en plus appréciée par les Vietnamiens.

Chez YNOVAE, 75 % de la production des orges sont destinés au secteur de la malterie pour la production de bière. La Bourgogne produit 200 000 hectares d’orge chaque année ; soit 900 000 tonnes ce qui représente 10 % de la collecte nationale. Le département de l’Yonne, à lui seul, représente l’équivalent de 80 000 hectares.

 

 

 

Importateur du fameux fruit exotique en France depuis décembre 2018, après avoir connu une longue période de vaches maigres, ce jeune entrepreneur de l’Yonne joue la carte de la diversité et de la complémentarité des produits pour accroître sa notoriété. Son rayonnement dépasse aujourd’hui le territoire de l’Yonne pour s’inscrire dans une démarche de centrale d’achat à destination d’autres places consuméristes à travers l’Europe et le Maghreb…

AUXERRE : Les notions d’import/export ne lui sont pas inconnues. Dans une vie antérieure, le garçon au sourire si sympathique et à la franche cordialité commercialisait du matériel médical dans son pays où il a vu le jour : l’Algérie. Parfois, ses pérégrinations professionnelles le conduisaient jusqu’à la lisière des dunes ensablées du Sahara. Le rêve !

Si ce commerce est rentable à l’époque, l’activité tourne pourtant court à la suite d’un incident de la vie. L’un de ceux dont on ne se relève que très péniblement au plan psychologique quand tout bascule d’un jour à l’autre : un divorce.

Exit le confort douillet de l’existence, Haïdar plonge alors dans une abîme sans fond. Percevant le RSA (moins de 460 euros par mois) ce qui l’oblige à vivre la plupart du temps dans une camionnette qui lui sert de modeste refuge.

Ce scénario de l’impossible s’éternise. Quatre longues années de disette où s’alimenter à raison de deux repas quotidiens ressemble à s’y méprendre à un véritable parcours du combattant. Multipliant les entretiens d’embauche qui demeurent stériles, ce diplômé supérieur en art dramatique prend son mal en patience. Sans réels résultats. Quatre années de galère avant une immersion en terre algérienne où en 2018 lui vient une révélation. Divine ? Allah est grand…

 

 

Les soutiens salutaires de la CCI de l’Yonne et d’INITIACTIVE 89…

 

Accueilli à bras ouvert par son neveu, Mohamed Amine, il découvre les potentialités d’un marché dont il méconnaissait jusque-là l’existence. Celui de la datte. C’est à TOLGUA, agglomération reconnue en Algérie pour ses capacités de production de ce fruit à la chair si délicate que son neveu, agriculteur, exploite une structure entrepreneuriale où se dressent 1 180 palmiers. Soit un rapport en termes de récoltes de 200 à 400 kg par arbre !

Il n’en fallait pas davantage pour que notre futur grossiste ait une idée de génie : travailler avec le membre de sa famille en exportant ses produits en France. Mohamed Amine vendait déjà ses dattes appréciées pour leur succulence vers l’Allemagne, le Canada, l’Espagne et le Maghreb. Mais, il n’y avait pas encore de débouché possible vers la France.

Ragaillardi par cette idée lumineuse, Haïdar BOUDJERADA, de retour à Auxerre, s’en entretient avec un de ses amis médecins, Mustapha MIMOUN. Généreux, ce dernier lui avance l’argent nécessaire à l’extirper de sa camionnette afin de lui trouver un appartement digne. Puis, tout s’enchaine très vite.

Le pôle RSA de l’association d’aide à l’accompagnement des personnes créatives de projets économiques, INITIACTIVE 89, vient à son secours. L’un de ses conseillers, Julien LACOMBE, croit à la pertinence du dossier qu’il a devant les yeux. La Chambre de Commerce et d’Industrie lui emboîte le pas. Convaincue par la richesse de ce projet, le futur entrepreneur crée et enregistre sa société sur le registre ad hoc.

Fin octobre 2018, une première livraison de dattes arrive à l’aéroport d’Orly : soit 1,2 tonne de marchandises à écouler sur la région. La diaspora algérienne fonctionne à merveille. Hassan SHEHTTA, exploitant de la société « Meubles 89 », le dépanne pour stocker ses produits. Alors que Haïdar tente d’écouler timidement ses dattes fraîchement arrivées du pays sur les marchés d’Auxerre, la nouvelle miraculeuse vient de Rungis.

C’est là que Lazahr MANAOUI gère un établissement de primeur dans ce bastion du commerce de gros. Admiratif par la qualité des fruits exotiques, il lui achète presque une tonne de marchandise alors qu’un boucher halal d’Auxerre se constitue une réserve de 300 kilos dans sa boutique.

Nanti d’un prêt d’honneur de 3 000 euros, le néo-entrepreneur bénéficie d’un point de chute à la pépinière d’entreprise gérée par les services de la chambre consulaire.

 

 

Devenir un point névralgique européen sur le marché de la datte…

Depuis, Haïdar rencontre le succès en recevant près de 3 tonnes de fruits chaque mois durant la période saisonnière de la récolte. Son siège social fait office de commerce éphémère où il écoule en parallèle des marchés la production régulière de son neveu. Sens, mais aussi Troyes, constituent une zone de chalandise appréciable pour assurer la promotion des fruits à l’exquise succulence.

La cible consumériste est toute trouvée. Elle se forge parmi la population musulmane de ces villes. Le PARADIS des DATTES, puisque tel est le nom de la jeune société, réalise des records de vente lors du ramadan. Astucieux, Haïdar dispose même de stands sur l’esplanade des mosquées pour écouler ses produits après les prières.

Mais, si la providence a souri à Haïdar, ce dernier n’est pas au bout de ses surprises. Outre son commerce de proximité, il est devenu en un laps de temps très court, et toujours grâce à la qualité des fruits et une notoriété croissante, une vraie centrale d’achat au niveau européen, voire mondial. Les commandes affluent désormais de Belgique, d’Allemagne, du Maroc pour espérer déguster à bon prix la « reine » des dattes.

Dès octobre, de nouvelles livraisons (l’Algérie est le quatrième producteur mondial) agrémenteront les étalages de la boutique auxerroise. Les comités d’entreprise intègrent depuis peu les priorités stratégiques.

Coté investissement, Haïdar voudrait se doter d’une chambre froide afin de mieux stocker les fruits et allonger ainsi la période de vente. Il propose aussi de l’huile d’olive importée directement du Maroc.

Mais, sa grande ambition est de proposer de la datte bio, un produit qui ne requiert aucune utilisation d’engrais au cours de sept années de maturation. Promouvoir la culture du désert grâce aux produits dérivés de la datte (miel, vinaigre…) distingue ce professionnel icaunais d’hypothétiques concurrents qui pour l’heure ne se positionnent pas sur ce créneau. Les portes du « Paradis de la datte » semblent grandes ouvertes pour la prospérité…

Un article réalisé en partenariat avec INITIACTIVE 89...

 

 

 

 

 

 

Organisée à DA NANG, au Vietnam, du 12 au 19 octobre, sur les terres d’adoption de Didier MERCEY, patron de la filiale asiatique de LOGI Yonne, la fameuse épreuve d’endurance à composante 100 % féminine bénéficie du soutien logistique de l’entreprise icaunaise qui gère la zone portuaire de l’Yonne…

GRON: Rendez-vous des intrépides, voire des spécialistes de folles aventures exotiques à vivre avec un grand « A », la vingtième édition du Raid Amazone posera ses conteneurs, une fois n’est pas coutume, dans l’un des pays les plus en verve de l’Asie du Sud-Est au niveau économique : le Vietnam.

Après deux éditions disputées au Costa-Rica, l’organisation a décidé de changer de région profitant des conseils de Didier MERCEY, le chef d’entreprise de l’Yonne, qui a élu domicile depuis bientôt un an, en y créant sa filiale, concoctée avec un partenaire local, LOGI VIETFRANCE.

Les trois cents sportives inscrites au départ de challenge délicat à accomplir y seront réparties en équipe de deux à trois concurrentes selon les besoins organisationnels.

Avant de rejoindre le camp de base de ce périple extrême-oriental, l’animateur de télévision et organisateur de l’évènement sportif, Alexandre DEBANNE, a tenu à rendre une visite de courtoisie à son ami, et partenaire en matière de logistique, Didier MERCEY au Port de Gron.

Pratiqué en canoë, cycle ou par le biais du running, le Raid Amazone comporte des objectifs humanitaires à la clé. Les six conteneurs de matériel, stockés d’ordinaire dans l’Yonne, sont d’ores et déjà arrivés à bon port après une longue route maritime sur les océans. De l’autre côté de la planète !

 

 

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