Ils savent très bien exporter leur sens de l’humour, leurs produits du terroir et leur enthousiasme les membres de la Jeune Chambre Economique d’Auxerre ! Six d’entre eux ont eu l’immense privilège de prendre part aux travaux du Congrès international qui se déroulait il y a quelques jours à Tallinn, capitale de l’un des pays Baltes, l’Estonie… 

TALLINN (Estonie: Les agréables nectars de Saint-Bris et de Chablis ont eu les honneurs de la JCE internationale. Ils ne furent pas les seuls ! Côté solides, quelques savoureuses terrines, références culinaires produites par les Festins de Bourgogne, eurent tôt fait d’être dégustées avec délectation lors d’une soirée spécifique autour de la délégation auxerroise.

Présente lors de ce rendez-vous mondial, cette dernière articulée autour de six représentants eut le mérite d’être la plus nombreuse à avoir effectué le déplacement en s’acquittant du voyage sur ses propres deniers dans l’ancien pays du bloc de l’Est.

A Tallinn, les jeunes Bourguignons se sont immergés parmi les nombreux ateliers et réunions concoctés autour de l’évènement. Les membres de la JCE Auxerre ont pu ainsi rencontrer et deviser avec leurs homologues du monde entier : la structure, JCI, fédère près de 200 000 adhérents répartis au sein d’environ six mille structures associatives locales.

 

 

Au-delà des cérémonies protocolaires et des travaux institutionnels, les Auxerrois du mouvement sociétal et économique ont pu vivre de sympathiques moments de détente lors de soirées de gala ou…de tournois de football !

Au terme de ce rendez-vous, les six ambassadeurs de notre contrée ont pu imposer le fameux ban bourguignon comme hymne officiel de la délégation tricolore !

La JCE Auxerre poursuivra d’ailleurs sur sa lancée représentative en prenant part au congrès régional à Montbard en décembre.

Auparavant, elle enverra une délégation au congrès national qui se déroulera fin novembre à Toulouse. Les futures retrouvailles internationales auront lieu dans un an au Japon.

 

Le constructeur américain a décidé de mettre les bouches doubles en matière de production de véhicules non consommateurs d’énergies fossiles. L’accélération de l’électrique intègre les perspectives prioritaires du groupe et ce, dès 2020. L’objectif est simple : que la majorité des ventes de modèles destinés aux particuliers soient hybrides ou 100 % électriques dans les deux années à venir. Sacré challenge !

FRANCFORT (Allemagne) : Stuart ROWLEY a dévoilé sa copy stratégie en septembre dernier au Salon de l’Automobile de Francfort. Le représentant du groupe américain en Europe profitait de l’éclairage médiatique autour de cet évènementiel international pour définir clairement les orientations majeures qui attendent ingénieurs et tacticiens du constructeur.

FORD doit désormais apparaître comme l’un des vecteurs indiscutables de la promotion du véhicule électrique de par le monde. L’essentiel des automobiles destinées aux particuliers devra répondre à ce nouveau cahier des charges. Et ce, dans un laps de temps très court, d’à peine vingt-quatre mois !

Pour illustrer ces propos, le président de FORD Europe dévoila une gamme de nouveaux véhicules sur le salon d’Outre-Rhin qui devrait dépasser d’ici quelques années les ventes combinées de tous les modèles de la marque nord-américaine traditionnels. La résultante palpable de ce que le constructeur avait annoncé au mois d’avril.

 

 

Une multitude de possibilités hybrides ou 100 % électriques…

 

Désormais, chaque nouveau modèle produit par FORD sera systématiquement décliné dans une ou plusieurs versions électrifiées : hybride, hybride rechargeable, hybride mixte ou version 100 % électrique. Les visiteurs présents à Francfort purent apprécier le nouveau KUGA Plug-in hybride, le tout nouvel Explorer, le nouveau Puma, le Tourneo et la Mondeo.

L’enseigne prévoit même la sortie d’un nouveau SUV 100 % électrique qui prend sa source d’inspiration auprès de la fameuse Mustang. L’objet de tous les désirs, avec une autonomie estimée à 600 km et la compatibilité avec la recharge rapide, devrait arriver en concessions courant 2020.

In fine, FORD envisage de commercialiser huit véhicules électrifiés très rapidement : ce qui contribuera aux ventes d’un million de spécimens électriques en Europe d’ici le terme de 2022.

Mais, on sait que d’ores et déjà la propagation de l’électrique ne s’arrêtera pas en si bon chemin pour le manufacturier automobile. Dix autres véhicules hybrides ou 100 % électriques devraient accroître le parc existant d’ici à 2024.

 

 

 

 

 

 

Auréolé de plusieurs titres internationaux qui prouvent que persévérance et abnégation dans l’effort se révèlent toujours payants à terme, le pensionnaire de l’OCKA clôturera sa saison exceptionnelle lundi soir en conviant partenaires et soutiens inconditionnels à une cérémonie festive. Histoire de joindre l’utile à l’agréable et de rappeler que le sport de haut niveau n’empêche pas certaines pratiques conviviales du meilleur aloi. Une manière sympathique de faire durer le plaisir, en somme…

AUXERRE : Combien seront-ils à honorer l’invitation du champion du monde et d’Europe auxerrois lundi soir ? On peut imaginer aisément que les murs, pourtant solides du Cellier de la Préfecture de l’Yonne, auraient pu être repoussés allègrement pour permettre l’accueil de toutes celles et ceux qui désirent approcher de près ou de loin l’un des plus talentueux sportifs de notre territoire !

D’ailleurs que l’on ne se méprenne pas sur les intentions très louables du prodige de la discipline (le kayak) : l’idée de ces retrouvailles cordiales n’est pas de mettre à l’honneur Cyrille CARRE mais plutôt de pouvoir partager un agréable moment entre amis et aficionados, autour du verre de l’amitié, en se remémorant une saison que l’on peut déjà qualifier d’exceptionnelle à bien des égards.

On connaît le sens profond de l’humilité qui a forgé le caractère de ce garçon au cœur vaillant. Loin des paillettes et du strass qui caractérisent l’univers des stars du ballon rond ou d’autres sports tout aussi populaires, le champion du monde de canoé-kayak a toujours fait un point d’honneur à respecter les autres, et à garder les pieds sur terre.

C’est incontestablement la marque d’un être doué d’une grande intelligence qui n’a jamais renâclé à fournir les efforts nécessaires pour construire un palmarès désormais édifiant.

 

 

Un athlète accompli et fin stratège, aimant l'esprit collectif...

 

Il y a peu, Cyrille CARRE rentrait des championnats du monde de marathon organisés en Chine avec la médaille d’or autour du cou, catégorie short race. Obtenant de facto le premier titre mondial de l’histoire de cette discipline, signant ainsi un doublé européen, puis planétaire !

Ce jour-là, l’Auxerrois avait fait valoir son éthique collective avec son compagnon de course, Jérémy CANDY, qui devait l’accompagner sur le podium pour toucher l’argent.

« Nous avons effectué une véritable course d’équipe en communiquant et en neutralisant les adversaires les uns après les autres, explique-t-il, en imposant notre rythme et nos placements… ».

Fin stratège Cyrille CARRE ? On n’en a jamais douté ! Avant cette épreuve qu’il était loin de remporter car victime de soucis gastriques, le sportif de l’Yonne s’est transcendé par orgueil pour aller puiser au tréfonds de lui-même cette énergie indispensable qui semblait le fuir.

Le kayakiste entrevoit l’année 2020 avec sérénité. Comblé lors des joutes européennes comme mondiales, Cyrille a désormais un pied dans le bateau en  direction des Jeux Olympiques de Tokyo.

Même si la route est encore longue (il faudra répondre aux critères drastiques de sélection de l’équipe de France), l’Auxerrois aura su se reconditionner avec l’aide de son coach et de ses préparateurs physiques pour espérer le Graal. Peut-être la médaille olympique à laquelle il aspire tant.

Lundi soir, au Cellier de la préfecture de l’Yonne, le champion qui a toujours cru en son projet, remerciera en les invitant celles et ceux qui lui ont accordé une totale confiance.

Un pied de nez à une fédération nationale qui ne le soutient plus. Mais, un geste fort envers celles et ceux qui le mèneront aux succès en 2020.

 

 

En voyage d’étude dans le pays le plus méconnu des Balkans, la délégation des élus de Puisaye-Forterre a eu l’opportunité durant son séjour de pouvoir s’entretenir avec l’ambassadrice de France, Florence ROBINE. Convaincue de la nécessité de raffermir les liens entre les deux pays grâce à ce type d’initiative judicieuse, la représentante de l’Etat français n’a pas caché son enthousiasme imputable à cette visite et l’a fait savoir lors d’un bref échange avec ses hôtes…

SOFIA (Bulgarie) : Son Excellence, l’ambassadrice de France en Bulgarie, Florence ROBINE, a été conquise par les principes vertueux qui sont véhiculés autour des Entretiens de CHAMPIGNELLES.

Elle n’a d’ailleurs pas hésité à bousculer quelque peu son emploi du temps très serré de haut serviteur de l’Etat pour rendre une vitesse plus que de courtoisie à la délégation des élus Icaunais, en déplacement pédagogique dans ce pays de la chaîne balkanique, membre de l’OTAN (2004) et de l’Union européenne, depuis 2007.

La rencontre a eu lieu dans l’un des salons du complexe hôtelier qui accueillait dans la capitale bulgare la forte représentation des édiles de Puisaye-Forterre, accompagnés de leurs conjoints, soit plus de quatre-vingt-dix personnes.

Durant cet échange de bienvenue, Florence ROBINE a réaffirmé à maintes reprises l’impérieuse nécessité de jeter des ponts solides entre les pays et leurs peuples, bien au-delà de leurs frontières.

« Aujourd’hui, dans ce monde nourri de complexités relationnelles et de tensions, nous avons besoin de multiplier les contacts, notamment ceux émanant d’élus de la République. Cette démarche exploratrice pour mieux appréhender le mode de fonctionnement des états à l’intérieur de l’institution européenne ne peut être que salvatrice afin de pouvoir mieux travailler ensemble… ».

 

 

La densité exceptionnelle de la délégation icaunaise…

 

Du pain bénit pour les instigateurs de cette heureuse initiative qui perdure depuis maintenant trois décades. Le responsable de l’outil associatif qui propose ces cycles de formation aux élus de ce territoire icaunais et à leurs proches collaborateurs, Jacques GILET, prit le soin de fournir des explications complémentaires à l’ambassadrice de France à Sofia.

Le maire de CHAMPIGNELLES devait rappeler à son invitée les principes intellectuels et pragmatiques de ce concept qui a vu sa pérennité croître au fil des années.

Une vingtaine de pays de l’espace européen ont ainsi été visitées depuis le lancement du concept, devenu depuis un référent en la matière. Et la seule et unique structure qui propose des voyages d’étude et des cycles de conférences thématisées aux élus de l’Yonne.

Florence ROBINE fut très agréablement surprise par la densité de la délégation. « Je n’avais jamais accueilli jusque-là autant d’élus territoriaux, plaisanta-t-elle, si seulement toutes les régions de France pouvaient décliner une telle initiative ! ».

Parmi les grands thèmes évoqués lors de cet échange nourri et constructif figuraient une réflexion sur la coopération entre les territoires européens, le développement de services auprès des citoyens, la place de la solidarité dans l’Europe de demain, l’opportunité de nouer des liens ténus avec les peuples du Vieux continent par le prisme des jumelages, la volonté des uns et des autres à faire perdurer ces liens indispensables à notre sauvegarde sociétale et économique…

Une somme de réflexions intéressantes qui fit mouche pour deux des élus de la délégation de l’Yonne. La sénatrice Dominique VERIEN ne manqua pas de saluer le rôle déterminant joué par la Bulgarie de par sa position stratégique au sujet du contrôle et de la gestion de l’immigration à la frontière avec la Turquie.

 

 

Une vision concrète de ce que doivent être les échanges européens…

 

Quant au président de la Communauté de communes de Puisaye-Forterre, et conseiller régional de Bourgogne Franche-Comté, Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI, il rappela la nécessité de développer l’Europe des territoires en faveur de l’amélioration de la qualité de la vie de ses habitants.

Au terme d’une quarantaine de minutes de cet exercice oral de bonne tenue, l’ambassadrice de France en Bulgarie prit congé de ses hôtes en leur souhaitant une pleine réussite pour la suite de leur voyage, fait de prospective et de contacts avec leurs homologues bulgares.

La représentante de l’Etat tricolore conservera une vision concrète de ce que doit être au quotidien la construction européenne qui se doit de faire tomber les barrières entre les peuples, y compris ceux de la langue, en vue d’un rapprochement offrant des alternatives partenariales à initier…

 

 

 

 

Entrepreneur en France, Alan Carey a opté très jeune pour les États-Unis. Attiré par le positivisme des USA, il décide de s'y installer pour y fonder une famille et y bâtir sa carrière. Après une expérience au sein de grands groupes industriels et la création d'une entreprise à Chicago, il aide désormais les sociétés françaises à s'implanter ou à se développer Outre-Atlantique. Dernier projet en date : le développement en Arizona d'un incubateur « sport et tourisme ». Direction les États-Unis pour ce nouvel entretien avec le dirigeant de www.deciderjuste.com, notre contributeur Philippe CARPENTIER qui accompagne les entrepreneurs lors des moments clés de leur existence. Extraite de son blog « 16h44 », son interview nous procure des éléments de réponse pour mieux comprendre les rêves de cet entrepreneur…

TRIBUNE : Alan, tu nous dis que quand un français a une idée des États-Unis, elle est souvent fausse...

Effectivement, les États-Unis ne peuvent être réduits à une vision unique. Vivre à Paris ou Oslo ne permet pas de connaître l'Europe dans sa diversité, c'est la même chose pour les USA qui renferment des territoires très variés. Chaque état est particulier, avec ses lois et sa culture propre. Certains sont faits pour vous et votre entreprise, d'autres non.

Si vous êtes dans les arts graphiques, par exemple, 80 % de votre marché se situe dans un rayon de sept cents kilomètres autour de Chicago. Si vous travaillez dans les cosmétiques, en revanche, c'est plutôt Los Angeles ou New York qu'il faut viser. Et si votre domaine est l'aménagement de maison, l'automobile, l'aéronautique aérospatiale, l’industrie bio ou encore les objets connectés, choisissez l'Arizona.

Quelles spécificités américaines as-tu pu observer au fil du temps ? 

Déjà, j'ai pu constater que certains mots sont tabous, bien plus qu'en France. Il vaut mieux ne jamais parler de sexe, de politique ou de religion dans le business. Les plaisanteries ou les jeux de mots directement traduits du français ne marchent jamais... Il faut essayer de s'adapter sans transposer le modèle français. D'ailleurs, l'américain moyen ne s'intéresse pas vraiment à la France, qui est pour lui un pays parmi tant d'autres.

Ensuite, j'ai observé que certains réseaux originaux propres aux USA offrent une voie de distribution intéressante. Les lieux de culte, notamment, constituent un réseau très puissant, souvent ignoré des étrangers. Le pays est si vaste qu'un Américain peut vite se retrouver isolé s'il change de territoire. Le lieu de culte demeure alors un lieu de sociabilité, d'ancrage et de confiance. Des relations essentielles s'y nouent. Des grandes églises possèdent des terrains de basket, organisent des dîners de partage, etc. En arrivant dans une ville, il peut être intéressant de faire du « church shopping », pour rencontrer des entrepreneurs. Cela fonctionne aussi avec les écoles, ou les clubs en tous genres. En leur donnant 30 % des bénéfices, vous vendez et faîtes connaître votre produit, tout en aidant le club. C'est une pratique très développée aux États-Unis.

Enfin, ce qui me semble être caractéristique des USA, c'est ce qui m'a attiré ici avec ma famille et que j'appelle le positivisme. Dès l'école notamment, la norme est d'atteindre l'objectif et d'obtenir des A ou des B. Le F est une exception et cela génère moins d'anxiété pour les élèves. Au contraire, ça favorise la motivation et l'envie de réussite. Tout est mis en place pour que l'élève comprenne et qu'il ait envie de s'investir. D'ailleurs, il est courant que les étudiants fassent une activité sportive, du théâtre, participent à une fanfare, le matin avant les cours. En France, l'échec d'un élève sera facilement affiché, alors qu'ici au contraire, on n'hésitera pas à convoquer un élève pour le complimenter à propos d'un bon résultat.

 

 

Pour implanter mon entreprise aux États-Unis, ou exporter, quels sont les fondamentaux ?

Même si chaque cas est particulier, il y a quelques points à retenir : d’abord, il est vraiment plus efficace de s'implanter en profondeur dans un état que de façon diffuse sur l'ensemble du territoire. Pêcher à la ligne plutôt qu'au filet. Il faut prendre en compte les spécificités de chaque état, et ne pas sous-estimer les distances, qui augmentent les frais de prospection. Et puis votre client de la côte Est n'attendra probablement pas quatre jours un colis envoyé depuis la côte Ouest, s'il peut obtenir un produit concurrent semblable plus rapidement.

Ensuite, il faut savoir qu'un salarié est souvent plus adapté qu'un réseau de distribution pour diffuser votre produit. Le distributeur a, par définition, d'autres produits à vendre et peut être moins impliqué qu'un employé qui connaît plus précisément le produit. Le code du travail est moins contraignant qu'en France et le formalisme minimal : une lettre d'embauche suffit et l'employeur définit le niveau de couverture sociale qu'il attribue. Pour créer une société, il suffit de quarante-cinq minutes et de cent dollars.

Il faut également s'engager de façon durable. Les premières commandes ne sont que le début du processus et la prise d'un marché demande du temps. Mais, le marché américain a un fort potentiel et vaut les efforts investis. C'est comparable à une partie de baseball : en France, quand la première base est gagnée (qualité du produit), vous avez quasiment remporté le match. Ici, la première base est facile d'accès, mais il faut ensuite gagner les suivantes (disponibilité du produit ou du service, livraison, satisfaction du client) pour remporter la partie. En fait, il faut se concentrer davantage sur la demande du client que sur la qualité du produit. Votre produit peut-être d'une grande qualité, s'il ne correspond pas aux attentes du client, il ne se vendra pas.

Le relationnel sera également déterminant dans la réussite de votre implantation. C'est important partout mais vraiment essentiel ici. C'est sur le terrain de golf que se créent les relations. L'intégration des spécificités culturelles est, en ce sens, fondamentale. Que votre produit soit Made in France peut être un avantage, mais il faut faire attention à une certaine forme de réticence vis-à-vis des produits étrangers. Pour faire tomber certaines barrières (liées à la crainte du retard dans les transports, complications à la douane, monnaie différente...) pensez à offrir des garanties du type « 100 % satisfait ou remboursé ». Il faut toujours être honnête et transparent.

Enfin, soyez direct et proactif. Inutile d'être présent à un salon si vous restez derrière votre stand. À l'instar de l'américain, entreprenant, il vous faudra capter l'attention d'un potentiel client en quelques secondes.

En quelques mots, comment réussir son implantation aux États-Unis ?

L'ouverture aux changements culturels profonds est la clé. Motivation, envie d'apprendre, ouverture d'esprit et adaptabilité sont les attitudes de la réussite sur notre territoire. C'est l'expérience que j'ai vécue quand j'ai découvert les États-Unis, et je suis prêt à la partager pour votre réussite.

L'Application  

Téléchargez " whats app ". Considérez que la qualité de votre produit est un paramètre important parmi d'autres, pas le seul critère de réussite. 

Ouvrez-vous aux différences de culture sans vous arrêter à la partie visible de l'iceberg. 

Contactez Alan CAREY pour tester confidentiellement les chances de succès de votre projet, et recevoir sa newsletter mensuelle. 

 

Philippe CARPENTIER

www.deciderjuste.com

 

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