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De toute évidence, c’est un accélérateur. De particules ? De mouvements ? De créativité ? De bonnes idées ? Un peu, tout cela, sans doute ! C’est ainsi que se présente le « Village by CACB » qui n’est autre qu’un révélateur de talents ! Accueillant aujourd’hui une quinzaine de start-ups, plus brillantes et fécondes les unes que les autres en son sein, le support technique porté par le Crédit Agricole Champagne-Bourgogne ne manque pas de dynamisme, ni de projets. Ces derniers se dévoilant désormais au grand jour via les « Talents de l’Innovation » dont la seconde édition se déroulera à Troyes en 2024…

 

DIJON (Côte d’Or) : Franchement, c’est une idée de génie. Accueillir dans des locaux ad hoc et sous l’égide du porteur de projet, en l’occurrence la « Banque Verte », la fine fleur de jeunes créatrices et créateurs qui se reconnaissent dans le modèle social de la start-up. Un moyen économique qui a le vent en poupe et qui procède à tour de bras à des levées de fonds affriolantes afin de faire croître au plus vite et en optimisant leur chiffre d’affaires ces jeunes pousses du paysage entrepreneurial.

Si en plus, ces talents prometteurs de l’initiative digitalisée et marketing à tout crin sont réunis sous le même toit afin de mieux partager ensemble, c’est encore mieux ! Voilà ce qu’est l’offre de services à destination des néo-entrepreneurs, le « Village by CA », initié, entre autres, par le Crédit Agricole Champagne-Bourgogne !

Parce que ce n’est pas tout. Des « villages » de la sorte, il en éclot un peu partout dans l’Hexagone, aux quatre coins du pays d’ailleurs. A date, on en recense quarante-quatre ! Un maillage économique hors pair qui accueille 1 370 start-ups et plus de 760 entreprises partenaires. Ce n’est pas compliqué : aujourd’hui, le concept « Village by CA » équivaut au premier réseau national d’accélérateur de business, sa vraie signature en termes de communication…

 

Un réseau hexagonal aux ramifications évidentes…

 

Apparu en 2014 à Paris, le concept est fort heureusement implanté dans la zone de chalandise de la caisse régionale du Crédit Agricole Champagne-Bourgogne. Une curiosité que cet établissement bancaire, au niveau de son appellation, puisque représenté uniquement sur deux départements de la Bourgogne (l’Yonne et la Côte d’Or) et de la Champagne (l’Aube et la Haute-Marne). Mais, cela ne nous empêchera pas d’être un peu chauvin (vive la Bourgogne au premier chef !) et de préciser que Nevers possède elle-aussi son « village » !

On se rassure chacun de ces « villages » gaulois possèdent, outre leur potion magique, des ramifications entre eux. Un réseau novateur et réactif, confie en aparté Laurent HARO, directeur général adjoint de l’établissement mutualiste et président du Comité régional de la Fédération bancaire française.

Vu du prisme dijonnais, ce village est une belle construction qui ajoute dès que possible de nouvelles pierres à son édifice.

Aujourd’hui, ce sont quinze start-ups qui sont accueillies dans de superbes locaux implantés non loin de la Cité de la Gastronomie et qui évoluent dans différents domaines comme l’alimentaire, le sport, la santé, l’environnement, la mobilité, etc.

Le tout dans un esprit totalement « French Tech » !

Le nombre de partenaires et soutiens (institutionnels, entreprises) augmente lui aussi, tutoyant de peu les trente soutiens. On peut noter notamment le groupe SCHIEVER, EDF, CAPEC, la Chambre de Métiers et de l’Artisanat BFC, BPI ou encore VITAGORA.

 

 

Une deuxième édition des « Talents de l’Innovation » à Troyes

 

2023 fut marquée, notamment, par la portée sur les fonts baptismaux des « Talents de l’Innovation », évènementiel qui aura permis de placer sous le feu nourri des projecteurs des femmes et des hommes qui agissent localement en innovant et en façonnant les territoires vers l’attractivité.

Une centaine de candidatures ont été reçues pour in fine, une fois les dossiers tamisés, présélectionner une quarantaine de postulants. Neuf, en bout de course, auront le droit de prétendre aux précieux sésames délivrés dans les quatre catégories retenues, à savoir agriculteurs/viticulteurs – on ne change pas une formule gagnante au Crédit Agricole ! -, entreprises, commerçants et artisans, associations. Un évènementiel qui fut accueilli à Dijon, le 13 novembre dernier, à la Burgundy School of Business.

Si la date n’a pas encore été arrêtée, on sait cependant que la seconde édition de ce challenge se déroulera dans l’Aube, à Troyes en 2024.

Pour Emmanuel VEY, directeur général du Crédit Agricole Champagne-Bourgogne, « « Village by CACB » n’est autre que l’incarnation du soutien et au développement de l’entrepreneuriat sur le territoire ».

Un village où il fait bon vivre pour ces jeunes talents en herbe qui ne rêvent que de se révéler au grand jour dans le monde des affaires…

 

Thierry BRET

 

 


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Parfois clivant jusque dans son propre camp, comme en octobre dernier où il dénotait en tenant une position qualifiant dans un interview le Hamas d’organisation « terroriste », se refusant à des « pudeurs de gazelle », François RUFFIN est devenu ces derniers mois la personnalité la plus en vogue à gauche. Dans un sondage IFOP réalisé en juin dernier, près d’un Français sur deux disait même avoir du député picard, une image positive. L’élu de la Somme est aujourd’hui, ce n’est un secret pour personne, donné comme l’un des candidats potentiels de la gauche aux présidentielles de 2027.

 

INTERVIEW : Vous êtes venu à Auxerre pour soutenir Aureliano LOPES, mais c’est presque de l’entre soi puisque la salle est remplie de sympathisants LFI… En quoi ces réunions ont-elles encore un sens ?

Vous savez, notre vie est faite de débats contradictoires et généralement, nous n’y sommes pas en majorité (rires). Avoir des endroits comme celui-ci où l’on se réchauffe le cœur les uns les autres, c’est important, ne serait-ce que pour diffuser notre parole de manière directe sans passer par les canaux des médias dominants. Rassembler les gens, avoir une fanfare comme ce soir, qui répande de la joie à l’entrée et venir expliquer de manière directe notre ligne de conduite, je pense que c’est de nature à regonfler les cœurs et les âmes. Il y a dans tout ce que l’on fait, un travail du cérébral pour apporter des arguments. Mais aussi un travail qui est de l’ordre de l’émotion, avec pour objectif que les gens présents ce soir, deviennent des acteurs s’ils ne le sont pas déjà et s’ils le sont, qu’ils ne se découragent pas… 

Lutter contre l’abstention, c’est aujourd’hui un défi majeur pour La France Insoumise ?

Oui, notre premier combat, c’est l’abstention et la résignation, le découragement, l’abattement, nos pires ennemis. Nous sommes là pour dire que nous pouvons changer les choses, au moins un peu et pour redonner confiance aux gens… Le pire contre lequel ils ont à lutter, c’est la passivité, une forme de dépression même, qui s’est installée dans le pays et qui a pour conséquence politique, un état d’esprit sur lequel il faut peser en amont… 

 

Sur quels arguments vous appuyez-vous pour convaincre les gens de se rendre aux urnes le 09 juin prochain ?

Je vais vous donner un exemple simple, qui touche tout le monde, particuliers, commerçants, artisans, agriculteurs, industriels et même les collectivités : la facture d’électricité. On sait que le tarif réglementé a augmenté de 45 % dans notre pays, alors que le kWh produit par nos centrales nucléaires est toujours au même tarif. Que se passe-t-il entre les deux, entre la production et la consommation ? Et bien, il y a l’Europe, qui a décidé de faire de l’électricité un marché et d’indexer son prix sur celui des centrales au gaz en Pologne et ce passage par le marché a des conséquences directes sur la facture de chacun. Très concrètement, le seul groupe à avoir voté avec clarté contre ce système, c’est La France Insoumise.

 

Vous refusez toute idée même de marché ?

Il s’agit en premier lieu de se demander si l’on veut penser la société comme un marché global. Le rail est un marché, l’université est un marché etc…, l’Europe nous invite aujourd’hui à tout mettre sur le marché ! Je pense que celui-ci a sa place mais considère que certains secteurs de la société doivent en être retirés. Ma conviction, c’est que ce dont souffrent le plus les Français, c’est un sentiment d’instabilité permanente. Il n’est qu’à voir ce qui se passe avec les agriculteurs face à des prix, que ce soit avec le lait ou comme dans mon coin avec la betterave, ne connaissant que des fluctuations, des divisions, des multiplications. Comment voulez-vous qu’ils puissent, en vivant de la sorte, s’inscrire dans la durée ? Peut-être faudrait-il substituer aux accords de libre-échange que l’on connaît, des accords de coopération, avec moins de concurrence et d’avantage d’entraides ? Des secteurs avec moins de mondialisation et plus de protection ?  

 

 

Le Rassemblement National semble être devenu aujourd’hui un « vote refuge » pour nombre de Français, puisant notamment dans certaines classes moins favorisées ou se considérant comme abandonnées…

Au-delà de ce scrutin européen, il faut regarder la situation avec gravité car de toute façon, quoiqu’il advienne on a une extrême droite qui mis bout à bout, va tutoyer les 40 % et c’était déjà le cas aux dernières présidentielles. Il y a une inscription du nom Le PEN, du FN et aujourd’hui du RN, depuis 40 ans dans le paysage politique une forme d’héritage quand de l’autre côté, disons-le avec franchise, on a une gauche qui s’est perdue avec le libre-échange, celle du traité de Maastricht, une gauche qui a accompagné les délocalisations. François HOLLANDE disait, « perdre les ouvriers ce n’est pas grave… ». Mais, quand on perd les ouvriers à gauche, on perd non seulement un segment électoral, mais on perd son âme au passage et la reconstruction de la gauche va devoir se bringuebaler ce boulet… 

 

LFI semble toujours avoir du mal à mobiliser en zone rurale…

 

Regardons déjà quelles sont les réussites, car on pourrait être dans un pays comme l’Italie où la gauche soit morte et enterrée après l’épisode HOLLANDE et celui de son fils spirituel, Emmanuel MACRON. Si la gauche n’est pas dans la tombe, c’est parce que le drapeau a été maintenu et avec des réussites. Je vais vous en citer trois : les DOM-TOM, les banlieues et quartiers populaires, la jeunesse des centres villes. Et ce socle, il faut le tenir ! Mais il est clair que si l’on veut devenir majoritaire dans le pays, il faut additionner et regarder où l’on rencontre des difficultés. Une difficulté géographique que vous avez mentionnée, en gros, la France des bourgs face à celle des tours, une difficulté à mobiliser chez les salariés se situant un peu au-dessus du SMIC, dans une fourchette entre  1 500 et 2 000 euros et troisième difficulté, démographique celle-là, nous sommes très faibles chez les personnes âgées, de plus en plus nombreuses et qui votent en nombre. D’où un travail entamé, notamment dans les territoires ruraux, pour s’interroger et voir comment faire mieux, là où on est le plus faible.

 

Le Conseil Constitutionnel a retoqué aujourd’hui la demande de référendum d’initiative partagée sur l’immigration, déposée par Les Républicains. Pensez-vous qu’un sujet de cette envergure puisse trouver une solution par l’intermédiaire d’une initiative de ce type ? 

Je suis et c’était l’une des demandes des Gilets jaunes, favorable à ce qu’il y ait instauration d’un référendum d’initiative citoyenne en toutes matières, de manière révocatoire, possiblement constitutionnelle. Et je fais le pari de la sagesse du peuple français, même si je ne suis pas certain du tout que le premier sujet ainsi mis à l’ordre du jour, soit la question de l’immigration. Et si jamais ce sujet devait être mis en débat, nous l’affronterons, je l’affronterai avec la conviction qu’il y a une sagesse chez les Français, dès lors que l’on met les choses en débat sérieusement. J’ai une certaine confiance dans le fait que les moments de référendum sont des moments d’argumentaires très riches et parfois très profonds. Je pense que nous avons besoin que la démocratie respire…   

 

Propos recueillis par Dominique BERNERD

 

 


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Incorrigible Yves VECTEN ! Le maire d’Escamps est donc le seul à s’être prononcé contre le principe de garantie d’emprunt pour soutenir les nouveaux projets de développement de l’AJ Auxerre, où s’engagera le Conseil départemental de l’Yonne en compagnie d’autres partenaires institutionnels, à l’issue d’une débat passionné dans l’hémicycle, lors de la dernière séance plénière.  Logique, en somme ! Le conseiller départemental du canton de Vincelles n’était-il pas jadis un fervent adepte et pratiquant de l’ovalie !

 

AUXERRE: S’il ne devait y en avoir qu’un, ce fut celui-là ! Un qui s’est exprimé en séance plénière du Conseil départemental de l’Yonne pour dire son refus à une telle initiative ; à savoir un accord de principe sur la garantie d’emprunt donnée au club de football local, l’AJA, dans le cadre de ses futurs projets d’aménagement. Et celui-là n’est autre qu’Yves VECTEN, indécrottable supporter de rugby – il pratiquait il n’y a pas si longtemps encore la discipline qui demeure son sport de prédilection ! – mais qui aime, tout de même, le football ! Une précision que l’élu de l’Yonne a cru bon de formuler après la sortie du président de l’exécutif départemental, Patrick GENDRAUD, qui en résumant les débats rappelait que « tout le monde n’était pas dans l’obligation d’aimer le football » !

Bon, que les fervents admirateurs de la bande du coach auxerrois Christophe PELISSIER se rassurent : dans cette fausse querelle entre le ballon rond et le ballon ovale (deux des disciplines sportives les plus appréciées des Français) c’est naturellement, et au vu du club qui en incarne les valeurs sur ce territoire depuis des lustres, le ballon rond qui est sorti vainqueur de cet « affrontement » un tantinet politique entre le représentant de l’opposition et le président de la majorité départementale !

 

Des différences d’appréciation entre le foot et un EHPAD

 

Parmi les arguments avancés par Yves VECTEN pour justifier sa non-approbation de ce choix, le rejet, il y a quelques années dans le canton où il réside, d’une proposition de garantie d’emprunt se rapportant à un…EHPAD ! C’est sûr : on ne joue pas dans la même division !

C’est donc à une large majorité, in fine, que cet accord de principe de garantie d’emprunt au projet de l’AJ Auxerre a été accepté par l’ensemble des élus départementaux au terme des discussions. Outre le rugbystique Yves VECTEN qui devait voter contre, on relèvera néanmoins sept abstentions dont les voix de l’opposition.

Un peu plus tôt, le rapport introductif de ce dossier fut présenté par Alexandre BOUCHIER qui en expliqua les tours et les contours. Un projet se rapportant au premier club de football de l’Yonne, employant deux cents salariés – une vraie entreprise donc ! -, à date leader brillant de la Ligue 2 et potentiellement très bien placé pour remonter en division supérieure une année après l’avoir quittée.

« Prendre une délibération de principe pour s’engager sur une garantie d’emprunt – elle est donc favorablement suggérée et sera sans doute voter définitivement en juin une fois tous les éléments chiffrés du dossier connus -, représente le soutien au club auxerrois dans la réalisation de ces projets, rappellera le président GENDRAUD au perchoir.

 

 

Etre derrière le club auxerrois qui engendre de l’attractivité

 

Précisons que ce programme d’investissement de la part du club s’effectuera en trois temps, l’agrandissement de l’une des tribunes afin d’augmenter les capacités d’accueil au stade, la création de services connexes au football (hôtellerie, restauration, boutiques) et l’optimisation des infrastructures de type parking, centre de santé sportive, édification d’une passerelle reliant la rive droite à la rive gauche à la hauteur du parc des expositions, etc.

Une politique ambitieuse dans laquelle devrait s’engager, au titre de soutien moral, le Département, la Région, l’Agglo de l’Auxerrois et la Ville d’Auxerre.

« C’est une chance d’avoir des choses qui permettent à l’Yonne de rayonner, souligna le président du CD 89, tout le monde est convaincu et conscient du rayonnement de l’AJA (sauf l’ami Yves VECTEN ?!). Donner un accord de principe à ces projets montrerait que le Conseil départemental est derrière l’AJA. Parce que l’AJA nous entraîne… ».

Toutefois, un préalable existe pour que cet accord de principe se mue en accord tout court : que la Région Bourgogne Franche-Comté (cela a été voté lors d’une délibération en plénière lors de la séance très houleuse où les plaintes tombaient en escadrille via la présidence !), l’Agglo de l’Auxerrois et la Ville d’Auxerre soient alignés sur le même registre.  

« J’ai rencontré récemment tous les partenaires, précisa Patrick GENDRAUD, je ne pense pas qu’il y ait de soucis en matière de réflexion pour y parvenir et obtenir ainsi une belle image de fédération derrière le club icaunais… ».

 

 

Un club sportif qui booste l’économie icaunaise

 

Enthousiaste, le premier vice-président du Département, Grégory DORTE, rappela l’importante contrepartie extra-sportive du club auxerrois en matière éducative.

« Un engagement qui correspond aux valeurs de l’Yonne, devait-il souligner.

Amateur de chiffres – il n’a pas été le grand argentier de la Ville et de l’Agglo pour rien ! -, Pascal HENRIAT énuméra les titres de gloire du club incarné très longtemps par Guy ROUX, soit « 1 238 matches 33 saisons de Ligue 1, 108 rencontres disputées en Coupe d’Europe et quatre coupes de France dans l’escarcelle ! ».

Avec ces projets, l’AJA gagnerait en pérennité au niveau structurel, en jouant aussi sur la diversification de ses activités liées au stade de l’Abbé Deschamps, notamment en accueillant des compétitions nationales, voire internationales. Telles début mai le Top 14 avec le Racing 92.

Si Jean-Pierre RAOUT s’inquiétait sur le montant des garanties financières en question – pour l’heure et de l’aveu même de Patrick GENDRAUD, les éléments de réponses ne sont pas encore connus – et du rôle hypothétique de la BPI, Magloire SIOPATHIS souligna le poids économique du club de football icaunais, qui a toujours obtenu les faveurs de l’institution départementale lors de ses grands projets dont le centre de formation, l’un des meilleurs de l’Hexagone, et la création de ses terrains synthétiques. Sons de cloche similaires de la part de Christophe BONNEFOND, François BOUCHER ou André VILLIERS, raccords sur le sujet.

In fine, la validation de cet accord de principe fut sans surprise, hormis le vote de contre du « rugbyman » Yves VECTEN !

 

Thierry BRET

 


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L'été dernier, par un beau jour ensoleillé de semaine, nous vous avions emmené découvrir cette valeureuse petite auberge de bord de route (D 943, Joigny-Montargis). Elle est menée activement par la souriante Lucie et Philippe, son paternel, ancien charcutier sis à Bois-le-Roi (Seine-et-Marne). Il est une sorte d'inspirateur éclairé d'une cuisine à l'ancienne, plutôt bien troussée. Impeccables terrines et feuilletages -parfois- s'y font  la part belle ! Un modèle du genre que ce menu-déjeuner à 16 euros expliquant le fait que l'adresse fait souvent salle comble. Ajoutons enfin qu'en janvier dernier, cette bonne petite table a eu les honneurs d'une chronique du réputé François SIMON dans l’édition dominicale de «  La Tribune ».

 

DICY : Les samedis et dimanches, la carte s'embourgeoise quelque peu avec un menu différent à 30 euros. C’est moins cher que l'indigeste omelette de la mère POULARD à 39 euros au Mont-Saint-Michel, passons ! Il nous fallait découvrir cette autre facette de la maison, dans ce paisible village baigné par la Chantereine. La commune voisine est Douchy, où - pour l'instant - les turpitudes du clan DELON se sont apaisées. Tant mieux !

Par un jour ensoleillé d'avril - si, si, il y en eût ! - la terrasse extérieure nous accueille. Point de camions sur la route, c'est plaisant. A l'ardoise, cinq choix d'entrées, puis de plats naturellement fait maison. Aux fourneaux, Quentin, le jeune chef s'active. L'entrée de saison, un bavarois aux asperges et crabe me fait saliver. C'est bon un bavarois (un entremet froid dont la création est attribuée au début du XIXe siècle au chef Antonin CAREME, cuisinier de génie). Une entrée fraîche, de saison, et bien assaisonnée de surcroît. Dans cette bonne assiette, le crabe indiqué ne me sembla pas des plus présents, mais bon ! L'une des autres entrées, la salade de hadock marinée au gingembre et segments de pamplemousse, avait l'air, aussi fraîche que goûteuse.

 

 

La tête de veau, une référence à déguster !



Ce midi-là, figurait sur la carte un plat grandement apprécié sur les tables icaunaises, et souvent proposé le jeudi d'ailleurs. Il s'agit de la tête de veau. Sauf qu'ici, elle est indiquée dans son bouillon, sauce gribiche. Les amateurs devraient d'ailleurs se délecter de ce cliché gourmand et généreux. Elle est trop souvent proposée roulée en tranche maigrichonne, accompagnée de deux patates réchauffées via le micro-onde et accompagnée d'une sauce industrielle. Ici, notre tête de veau se complaît dans un bon bouillon, accompagnée par force légumes (carottes, poireaux, patates, courgettes...) à l'impeccable cuisson. Bravo ! C'est vraiment délicieux. Bien que fort bon, je regrettai alors mon choix de jambon à la chablisienne (un petit bémol sur la liaison de la sauce, lui préférant la version crémée du cuisinier Sébastien BENET,  officiant à la cantine scolaire de Gron). J'aime ce noble mot de cantine, qui n'est plus du tout politiquement correct ! Tant pis pour moi....

 

 

 

 

Un bravo pour les desserts maison…

 

Les desserts font envie. Ils sont colorés et paraissent fort bien exécutés. Mention spéciale pour le fraisier de saison. La tarte aux pommes revisitée était fort bonne. Tout comme d'ailleurs le sablé breton  crème pistache et cerises « amaréna ».
On se donne du mal « Chez Lucie » pour bien traiter les clients qui s'en rendent compte, en étant aussi nombreux. Ce que mérite cette attachante petite adresse, à l'aimable service ainsi qu'aux prix doux.

 

 

Contact :

Chez Lucie,

10 Route de Joigny

89120 DICY

Tel : 03.86.43.09.52.

Ouverture tous les jours sauf le mercredi.

 

Gauthier PAJONA

 

 

 


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Il n’y a pas à dire mais les Jeux de Paris ont déjà la cote ! Bien avant, même, d’avoir commencés ! Le monde institutionnel s’est emparé du sujet pour le ressortir à toutes les sauces. On peut en dire autant du milieu entrepreneurial. Il suffit de s’immerger dans l’un des centres de formation de l’Yonne, celui tenu par AFTRAL, spécialiste du transport et logistique et de la « supply chain » pour s’en convaincre. Les récents jeux « AFTRALYMPIQUES » auront permis aux élèves et aux formateurs de prendre part à une journée placée sous le signe de la convivialité et de la…sportivité !

 

APPOIGNY : Vingt-quatre participants, répartis en six équipes de quatre candidats, arborant les couleurs des anneaux olympiques ou presque ! Telle était l’énoncé de la problématique du départ. On y retrouvait les blancs, les rouges, les bleus, les verts, les jaunes, les oranges. Mais, quid des noirs pour que ce choix d’inspiration chromatique soit réellement identifié aux couleurs de l’olympisme ?! Une chose était sûre : c’est bien la classe de CAP qui interprétait le rôle du jury !

Soucieux de respecter les us et coutumes des grands évènementiels, les organisateurs de ces premiers Jeux AFTRALYMPIQUES – une astucieuse combinaison sémantique entre le nom de la structure, AFTRAL que l’on ne présente plus, et le mot olympique – proposèrent dès le début de cette journée spéciale, une cérémonie d’ouverture. Avec la parade de la flamme – eh oui jusqu’où va le mimétisme ! – et le défilé des athlètes, c’est-à-dire les valeureux concurrents devant s’affronter dans les joutes à venir : soit des épreuves plus complexes les unes que les autres au nombre de cinq !

 

Des épreuves à la belle technicité !

 

Parmi celles-ci, citons la série de quarante questions sur le Code de la Route, des questions écrites sur le monde du transport donnant naissance à l’épreuve numéro deux, le triathlon, puis la manœuvre C comprenant cinq minutes à effectuer en marche arrière à bord d’un poids lourd sur un parcours agrémenté de nombreux cônes, avant de poursuivre avec la manœuvre CE (poids lourd de plus de 3,5 tonnes  avec remorque) sur les mêmes bases que l’épreuve précédente et enfin le CACES, c’est-à-dire la manipulation d’engins de chantier, de type chariots élévateurs sur un parcours ayant pour difficulté que les fourches du chariot accueillent un…verre ! Etrange curiosité, devant pimenter le challenge et donner des sueurs froides aux candidats !

Heureusement, un buffet froid mis en place par les élèves de CAP et leur formatrice permit de détendre l’atmosphère stressante le midi. Un moment de répit où la bonne ambiance prévalait. Ce qui permit à l’ensemble des participants – une cinquantaine de personnes au total – de pouvoir échanger et apprendre ainsi à mieux se connaître. Le monde du transport n’est pas si petit, finalement !

 

 

Victoire des élèves CAP et de l’équipe blanche au final !

 

L’après-midi de cette animation olympienne réserva encore son lot de surprises avec la demi-finale. Une évacuation en urgence d’un autocar où se réunissaient six équipes, réparties en trois afin de faciliter la manœuvre pour des raisons pratiques. Un instant « folklorique » mais pas sans réussite de la part des participants qui s’en tirèrent plutôt bien au final !

La finale, justement, opposa au tir à la corde les formateurs aux élèves du CAP, un sérieux défi où chacun y mettra du sien pour arriver à se surpasser. A ce petit jeu-là, ce sont les élèves de CAP qui sortirent vainqueurs de l’épreuve !

En guide de clôture de la journée, l’annonce du classement et la remise de prix, comprenant médaille, diplôme et même une coupe, clôturaient la manifestation. Pour info, l’équipe blanche termina sur la plus haute marche du podium, devant l’équipe verte, celle arborant la couleur jaune, l’orange et l’équipe rouge. L’équipe bleue finit bonne dernière. Prémonitoire avant les élections européennes et les coloris de référence qui sont affectés à chaque liste de candidats ?!

 

Thierry BRET

 


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