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A l’instant où se rédigent ces lignes, ils sont huit. Peut-être neuf, voire bientôt dix, si tous les critères de sélection virent au vert pour les futurs impétrants. Des alternants que l’on suppose motivés de vouloir figurer en bonne posture au sein de la première promotion auxerroise du master « QHSE et Hydrogène », officialisée ce jeudi 08 septembre à la Maison de l’Entreprise de l’Yonne. Un cursus de niveau Bac + 5 dont le président-maire de l’Auxerrois, Crescent MARAULT, salue la pertinence…

 

AUXERRE: Sacré établissement que le Pôle Formation 58 89 ! Il fut, on ne le rappelle jamais assez, précurseur par le passé d’innovations pédagogiques astucieuses comme il l’est encore aujourd’hui en suivant l’évolution constante des technologies !

Peu s’en souviennent mais en 1990, cette entité accueillie au sein de la Maison de l’Entreprise à Auxerre lançait pour la première fois dans l’Hexagone un cursus formatif qui allait révolutionner le monde encore trop hermétique, à l’époque, de l’apprentissage. Une formation d’ingénieur en prise directe avec l’alternance !

Insolite, l’initiative correspondait à la volonté conjuguée des chefs d’entreprises et du président de l’Université de Bourgogne d’alors de conduire vers le haut, le niveau de réussite, à travers la formation d’ingénieur par le biais de l’apprentissage. Donc, par l’immersion au sein de l’entreprise.

Naturellement, et parce que c’est son ADN, la Maison de l’Entreprise grâce à son Pôle Formation assura le développement de ces cursus dans cette direction, celle de l’enseignement supérieur.

« Dans le seul et unique but, devait rappeler le directeur de la Maison de l’Entreprise Claude VAUCOULOUX, de produire les compétences nécessaires que les entreprises ont ou auront besoin en termes de recrutement… ».

Une synergie entre le milieu universitaire et le monde de l’entrepreneuriat qui fit mouche. Elle devait très vite porter ses fruits avant que le processus de l’alternance par l’enseignement supérieur ne fasse florès par ailleurs, s’étendant de façon élargie aux quatre coins de l’Hexagone.

 

Un nouveau coup de pouce à l’enseignement supérieur à Auxerre…

 

On peut supposer que le lancement de la première promotion du master « QHSE et Hydrogène », officialisé ce jeudi 08 septembre en milieu d’après-midi, s’inscrit sur un registre similaire. Un nouvel enseignement qui a été validé par le président-maire de l’Agglomération de l’Auxerrois Crescent MARAULT et Claude VAUCOULOUX – ce dernier officie aussi dans l’Yonne en qualité de délégué général de l’UIMM et du MEDEF -, sous le regard avisé des deux parrains de cette promotion initiale, à savoir Karina RASKIN, du Centre d’Etudes et d’Expertises du bio mimétisme et de Fabrice LABALME, directeur de l’agence SUEZ Bourgogne Champagne, implantée à Auxerre.

Côté pratique, ce cursus sera dispensé sur les sites du Pôle Formation 58 89 et de « AUXR_LAB » à Auxerre. Il devrait y accueillir une petite dizaine d’alternants dès septembre pour s’achever en 2024.

 

 

 

Une formation qui s’inscrit dans la logique de la technopole hydrogène…

 

Au cours de ces deux années de formation, cinq blocs de compétences seront abordés par les apprenants dont la stratégie générale de développement de l’organisation dans son environnement national et international.

Dans le cadre d’un partenariat avec l’IET (Institut des métiers de l’Environnement et de la Transition Ecologique), le Pôle Formation 58 89 a adapté ce cycle de formation aux besoins des collectivités et entreprises, ayant un rôle à jouer au sein de la filière hydrogène.

Quant à la Communauté d’Agglomération de l’Auxerrois, elle a appuyé favorablement cette initiative lui permettant d’accueillir une formation à Bac + 5 unique en Bourgogne Franche-Comté, autour des métiers de la maintenance hydrogène.

De la pure logique, en somme, puisque la collectivité communautaire de l’Yonne développe la première technopole de France qui est consacrée à cette source énergétique synonyme d’avenir.

 

 

En savoir plus :

 

Le sigle de ce master « QHSE et hydrogène » correspond à qualité, hygiène, sécurité et environnement.

Le cycle de formation a vu le jour grâce au partenariat mené avec l’IET et le soutien de sa directrice nationale, Armelle COCHEVELOU.

 

Thierry BRET

 

Le bras  de fer opposant les élus de l’Agglomération de l’Auxerrois au personnel du service de la collecte des déchets en grève depuis le 07 juillet suscite bon nombre de commentaires parmi les représentants de la minorité. Il ne pouvait en être autrement à l’issue du Conseil des maires de la communauté, orchestré lundi soir à l’Abbaye Saint-Germain. Les élus socialistes et divers gauche réagissent à ses conséquences, exigeant urgemment d’en débattre…

 

AUXERRE : Ils s’interrogent de manière dubitative les élus des forces de gauche de la minorité municipale auxerroise. A propos, surtout, du coût global de la crise sociale qui a débuté aux premiers jours de juillet. Un conflit englué depuis dans la mer des Sargasses des tractations et qui tarde à trouver une véritable solution pour en sortir de façon définitive.

Elus communautaires et municipaux, Sophie FEVRE, Isabelle POIFOL-FERREIRA et Mani CAMBEFORT - le premier fédéral du Parti Socialiste de l’Yonne - ne pouvaient passer sous silence le rendu du Conseil des maires de la communauté, annoncé à son terme, lundi 05 septembre en milieu de soirée.

Ils réclament, via une tribune adressée à la presse et paraphée de leurs trois signatures, « d’en débattre urgemment car la stratégie qui a été décidée – un recul du service public qui ne dit pas son nom selon eux – n’a jamais été évoqué dans les instances de l’Agglomération, ni auprès des citoyens… ».

Les premiers concernés par le ramassage de leurs détritus, somme toute !

 

 

Une perte de temps préjudiciable pour le territoire et ses habitants…

 

Observant une légère évolution positive – la titularisation des agents en CDD, l’alignement du traitement de certains agents en contrat à durée déterminée sur le même régime indemnitaire que les agents titulaires -, les trois élus de l’opposition n’en demeurent pas moins très critiques sur les positions prises par l’exécutif de l’appareil institutionnel depuis deux mois de grève.

« Il est anormal d’avoir attendu si longtemps pour enfin réunir les vingt-neuf maires de l’Agglomération sur le sujet. Cette perte de temps a été préjudiciable pour le territoire et ses habitants… ».

Les élus de l’opposition renchérissent : « ne pas être capable d’entamer une négociation avec les grévistes ou échanger par communiqué de presse interposé, voire mettre en œuvre des mesures pour briser la grève relève de l’amateurisme… ».

En résumé, les représentants de la gauche estiment que les conditions d’une sortie de crise par le haut ne semblent pas réunies. Un ressenti confirmé par les grévistes eux-mêmes qui ont décidé de poursuivre leur mouvement ce jeudi matin…

 

Thierry BRET

 

 

Bonne pioche pour l’ex-Boutique de Gestion de l’Yonne, communément appelée désormais avec son acronyme caractéristique (BGE) qui voit le nombre des occupants de l’hôtel/pépinière d’entreprises de Joigny progresser de manière constante au fil des mois. C’est simple : l’établissement est passé de 60 à 85 % en un laps de temps record ! De quoi ravir la Communauté de communes du Jovinien, propriétaire du site…

 

JOIGNY : Fi de la morosité ambiante au sein de la BGE ce jeudi soir : on va faire la fête autour d’un barbecue et de ses victuailles à griller au feu de bois ! Le message est clair. Cette rentrée officielle du premier réseau d’accompagnement à la création d’entreprises de France sera placée sous le sceau de la détente et de la convivialité.

Avec peut-être en substance les mots de bienvenue du président Arnauld MERIC et du directeur Eric FREYSSINGE, si ce dernier effectue selon son emploi du temps le déplacement depuis Nevers, aux nouveaux occupants de l’hôtel/pépinière d’entreprises.

Elles et ils sont jeunes dirigeants d’entreprises. A la tête de structures professionnelles qui sont positionnées sur la production de boissons à base de frêne, dans le e-commerce de matériel équestre éco responsable ou dans l’aménagement de van. Juste à titre d’exemples.   

 

 

 

 

Des innovations entrepreneuriales qui se traduisent en chiffre également puisque le taux d’occupation de l’hôtel/pépinière d’entreprises local progresse de 25 % ! Un sacré bond qui doit satisfaire le président de la Communauté de communes du JOVINIEN, Nicolas SORET. Un élu territorial tout heureux de constater que les entreprises quittant ce lieu d’apprentissage s’installent ensuite sur sa zone de prédilection. Créant de la valeur et surtout des emplois après vingt-quatre mois d’incubation au sein de la pépinière.

Vous reprendrez bien une petite merguez et de la sangria, demain soir, pour célébrer ces bons résultats, non ?

 

Thierry BRET

 

 

Cela sentait presque le parfum enivrant de la rentrée des classes pour la nouvelle secrétaire générale de la préfecture de l’Yonne, sous-préfète de l’arrondissement d’Auxerre, en cette déjà copieuse journée de lundi. Une première immersion parmi le microcosme icaunais correspondant à la prise de fonction officielle de Pauline GIRARDOT. A 32 ans, la jeune femme jusqu’ici directrice adjointe des stages de l’Institut national du service public (ex-ENA) découvre ses nouvelles fonctions…L’écoute et l’humain seront ses priorités.

 

AUXERRE : Ce n’est pas vraiment un voyage en terre inconnu pour le successeur de Dominique YANI, partie la semaine dernière sous le ciel de Paris, nommée au sein de la DEPAFI, organe sous la tutelle du ministère de l’Intérieur.

Native de Nevers, ayant exercé une partie de sa carrière de serviteur de l’Etat dans la capitale des ducs de Bourgogne, en qualité de directrice de cabinet de la préfecture de la Région, Pauline GIRARDOT possède déjà une relative maîtrise géographique, patrimoniale et culturelle de ce département le plus septentrional où elle écrit en cette belle journée ensoleillée du lundi 29 août une nouvelle page de son cursus.

Secrétaire générale de la préfecture de l’Yonne et sous-préfète de l’arrondissement d’Auxerre, la jeune femme, âgée de 32 ans, pourrait presque être considérée comme la « régionale » de l’étape dans le pool décisionnel de la préfecture tant ses connaissances sur notre territoire sont développées. Un indéniable atout pour celle qui souhaite privilégier l’écoute et la relation à l’autre, en y ajoutant un ingrédient capital qui a fait sa force et a su forger son caractère lors de ses vies professionnelles antérieures, le sens de l’efficacité !

 

Des dossiers importants à gérer dès septembre…

 

Du fait de sa fonction précédente – elle était en charge des stages des personnes fréquentant l’Institut national du service public (INSP) ex-ENA -, Pauline GIRARDOT a pu visiter lors de ses nombreuses pérégrinations professionnelles deux tiers des préfectures de l’Hexagone. Nommée sous-préfète de l’arrondissement d’Auxerre, elle aura à cœur désormais d’approfondir ses découvertes de la ville phare de l’Yonne.

Au sein de la Gendarmerie Nationale où elle a également servi, la jeune femme s’était déjà spécialisée dans l’accompagnement de ses collaborateurs et la préparation des cadres de ce corps d’armée.  

Basée à Dijon entre 2016 et 2018, elle exercera ses talents aux dimensions humaines en qualité de directrice de cabinet de la préfète de Région, Christiane BARRET. Suivant avec extrême vigilance l’épineux dossier de la sécurité routière sur le département de Côte d’Or qui incombe à la fonction de « dir cab ».

 

 

Née sous le signe zodiacal du sagittaire, Pauline GIRARDOT va prendre attache dans les jours qui suivent avec les représentants de la vie institutionnelle, économique et politique de notre territoire. Histoire de mettre tous les atouts dans son jeu en optimisant ses connaissances afin de mener à bien les grands dossiers qui se présentent à elle avec cette rentrée riche en problématiques. Des dossiers qui se nomment la gestion de l’eau et la sécheresse, la rationalisation des énergies, la transition écologique – elle salue au passage le terreau de l’hydrogène qu’est devenue la ville d’Auxerre depuis la création de la station -, mais aussi les relations avec les collectivités. Un courrier signé de sa griffe partira à destination des 170 élus communaux de sa nouvelle zone de compétence afin de se présenter…

 

 

Privilégier l’attractivité du territoire avec la transition écologique…

 

Se calquant au diapason avec la stratégie du préfet Pascal JAN, arrivé à son poste dans l’Yonne depuis ce printemps, Pauline GIRARDOT veut s’imprégner du terrain.

Le volet économique lui parle : elle aurait pu être d’ailleurs dirigeante d’entreprise au vu de sa passion pour les relations humaines, les ressources humaines et l’étude comportementale.   

« Ce département de l’Yonne est idéalement bien situé, explique-t-elle, lors de sa première prise de contact avec les représentants de la presse, venus faire plus amples connaissances, il est à la jonction entre l’Ile-de-France et le cœur de la Bourgogne Franche-Comté. Donc, son attractivité et son développement économique en lien avec la transition écologique ne peuvent que s’accélérer… ».

Puis citant le président de la République, la nouvelle occupante de cette aile d’un bâtiment qui lui est réservée à la préfecture à ses équipes et à elle-même évoque les « politiques publiques qui doivent se décliner en France jusqu’au dernier kilomètre sans qu’elles ne soient pour autant happées par des contraintes administratives ».

Ses premiers rendez-vous en phase directe avec le terrain se feront dès le premier septembre à Gurgy avec l’inauguration d’un garage solidaire et en fin de semaine à Sommecaise à l’occasion de l’ouverture d’un café aux multiples activités.

Pas une seconde à perdre donc pour Pauline GIRARDOT : elle a hâte d’appliquer ses responsabilités au plus du terrain dans l’intérêt sociétal de nos concitoyens…

 

Thierry BRET

 

 

« Pour être préféré, il faut être repéré ! ». Le slogan de l’organisme certificateur venant de renouveler le double agrément du centre de formation agricole La Brosse, AFNOR, semble s’adapter à merveille au décorum de l’endroit. Proposant des parcours de formation dans les filières de l’équestre, des espaces verts, de l’agriculture et de la viticulture, l’établissement est le seul sur son registre d’activité dans l’Yonne à avoir obtenu ces précieux sésames qualificatifs.

 

VENOY : Le cahier des charges est volumineux. Plus qu’une simple feuille de route, il offre une vision éclairée de ce qu’il est préférable de faire pour respecter les droits et les devoirs envers le public accueilli. Tant au niveau des apprenants. Que du personnel administratif et enseignant. Avec ce maître mot devenu usuel dans le vocabulaire de bon nombre d’entreprises, de collectivités et d’organismes de formation de l’Hexagone : la qualité !

Certifié initialement depuis le mois d’avril 2021 – en pleine crise de la COVID, dit en passant ! -, le centre de formation agricole de l’Yonne, le CFA La Brosse, a vu le renouvellement de ces précieux sésames s’effectuer presque comme une lettre à la poste en juin dernier.

Une ultime formalité qui s’est concrétisée par un audit assuré par une représentante de l’AFNOR, la fameuse et incontournable Association Française de la Normalisation. Un audit qui n’aura pas fait trembler la directrice de la maison, Hélène DECULTOT, confiante quant aux engagements pris par la structure qu’elle dirige depuis le lancement du processus.

 

Une double reconnaissance de la qualité des formations proposées dans l’établissement…

 

Détenteur de deux certifications, « QUALIOPI » et « QUALIFORMAGRI », l’établissement de l’Auxerrois peut s’enorgueillir d’être le seul centre de formation agricole de l’Yonne à être pourvu d’aussi belles cartes de visite. Connues et reconnues de toutes les instances officielles dans l’enseignement.

La première, « QUALIOPI », a pour objectif d’attester la qualité du processus mis en œuvre par les prestataires d’actions concourant au développement des savoirs, qu’il s’agisse d’actions de formation, de bilans de compétences, d’actions permettant aussi de favoriser la mise en œuvre des acquis de l’expérience en les validant.

Cette certification qui émane du ministère du Travail s’applique désormais à tous les centres de formation de l’Hexagone.

La seconde certification dépend du ministère de l’Agriculture. Elle concerne plus spécifiquement l’environnement professionnel.

Toutes deux offrent la garantie au public d’intégrer un organisme de formation, de validation des acquis de l’expérience de qualité ainsi que l’assurance d’un parcours de formation et d’acquisition de compétences personnalisées, adapté aux évolutions du monde du travail.

Bref : c’est la double reconnaissance de la qualité des formations proposées par l’établissement et d’un engagement sans faille dans une démarche d’amélioration continue.

Pour Hélène DECULTOT, cette visite de contrôle de l’AFNOR fut plus que positive, avec le renouvellement de facto des certifications pour une nouvelle période annuelle. Le CFA La Brosse avait su anticiper dès le début de la saison dernière cette obligation, l’inscrivant à son calendrier au printemps 2021 afin d’être certifié avant le terme de l’année civile.

 

 

 

En savoir plus :

Parmi les thèmes importants figurant au cahier des charges de ces certifications, on notera :

La gestion administrative et financière de l’établissement,

Le suivi de la facturation à l’aide de la comptabilité analytique par formation dispensée,

Le paiement des fournisseurs dans les meilleurs délais,

Le développement des circuits courts,

L’amélioration de l’accueil et la diffusion de l’information,

Le temps d’attente téléphonique,

Le volet des ressources humaines avec des formateurs recrutés à partir d’expériences, de diplômes et de compétences,

Le suivi des jeunes apprenants depuis leurs débuts dans l’établissement jusqu’à leur intégration dans la vie professionnelle,

Le déplacement physique en entreprise,

Les entretiens individuels, au nombre de trois durant la saison, des jeunes avec les professeurs principaux,

Appliquer des méthodes pédagogiques à la pointe de l’enseignement avec une stratégie évolutive.

 

Thierry BRET

 

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