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Ordre des experts comptables de Bourgogne Franche-Comté

Auparavant, elle occupait la fonction de directrice adjointe de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie sur le Territoire de Belfort. Depuis le 19 septembre, la cadre supérieure vient de prendre les responsabilités de directrice régionale du recouvrement des travailleurs indépendants pour le périmètre Bourgogne Franche-Comté…

 

DIJON (Côte d’Or) : Occupant la fonction de directrice des travailleurs indépendants pour l’URSSAF Bourgogne, Gaëlle PIRROTTA animera également les équipes de l’URSSAF Bourgogne en charge de la gestion et de l’accompagnement des indépendants bourguignons. En lien avec le directeur Lionel MATZ, elle représentera l’organisme auprès des partenaires et interlocuteurs institutionnels pour les questions en rapport avec cette catégorie de professionnels.

Recrutée par Lionel MATZ – directeur de l’URSSAF Bourgogne – et Anne BARRALIS – directrice de l’URSSAF Franche-Comté – Gaëlle PIRROTTA est chargée de la mise en œuvre de la politique nationale de recouvrement des cotisations sociales, mais également de la stratégie d’aide et d’accompagnement décidée par le CPSTI BFC (Conseil de la protection social des travailleurs indépendants).

Après avoir successivement occupé des fonctions d’adjointe de direction à l’Association Hospitalière de Bourgogne-Franche-Comté puis d’attachée de direction et responsable d’un département expertise de la CARSAT BFC, elle a intégré l’En3S en janvier 2019 (58e promotion). Gaëlle PIRROTTA succède à Romain GIBERT. Ce dernier est parti rejoindre l’URSSAF Franche-Comté pour de nouvelles responsabilités, celles de directeur comptable et financier.

 

Au jeu des sept familles, demandons deux composantes de chez HENNARD ! Il flotte alors immédiatement dans l'air d'agréables fumets de fricandeau et autres salmis ! On demande alors le père, François, émérite professeur de cuisine au lycée des métiers Vauban à Auxerre. Puis, Paul, le fiston, au prénom prédestiné, qui officie en qualité de cuisinier à la maison BOCUSE de Collonges-au-Mont d'Or, l'un des temples bien vivants de la gastronomie française.

 

AUXERRE : Chacun de leur côté, dans un lycée hôtelier parisien, père et fils ont concouru cette semaine ! Le premier, François, dans le cadre de la demie finale du MOF (Meilleur ouvrier de France) culinaire (ndlr : article diffusé cette semaine dans nos colonnes). La dernière marche avant la finale. Le résultat sera connu d’ici quelques jours.

Puis, le fiston, Paul, qui après avoir remporté la finale départementale, puis régionale, s'est donc retrouvé en finale du concours délicat de MAF (Meilleur apprenti de France). Une finale à quinze, comme le nombre de nos régions hexagonales, désormais.

 

 

 

Les sujets y étaient les suivants : un plat à base de truite de rivière à travailler, accompagnée d'une farce végétale et de trois garnitures imposées : lentilles, champignon  et courge « butternut », comme pour son paternel, décidément !  Paul fit notamment une salade de lentilles, échalote et crème de moutarde, le tout farci dans une mini betterave !

Pour le dessert : ce fut tapioca, aromate et fruits de saison. Notre jeune cuisinier a préparé son tapioca comme un onctueux riz au lait - hum ! -, additionné d'un confit de mirabelles de Lorraine (les meilleures, reconnaissables à leur rouge pigmentation), poires pochées, surmontées de blanc d'œuf à la neige, et d'une tuile caramel pour parachever le tout.

 

 

Avec quatre autres candidats, Paul a eu l'honneur et le bonheur d'être, ce vendredi, titré MAF. Bravo jeune homme !

Il faut dire que, bon sang ne saurait mentir ! Et quelle joie,  réelle aussi, qui a été partagée dans le temple de la Gastronomie française à la rougeoyante façade puisque depuis 22 ans, aucun apprenti n'y avait décroché pareil titre, souvent déclencheur d'un bel avenir professionnel.

Posons nos cartes et levons nos verres de Bourgogne à la santé de père et fils, qui ont bien mérité de la cuisine française, en cette semaine chargée d'émotion gastronomique !

 

Gauthier PAJONA

 

 

 

 

Afin de valoriser les métiers manuels, après la Première Guerre mondiale, il fut décidé la création du titre prestigieux de Meilleur Ouvrier de France (MOF). Ce titre a subi, au travers des années, d'inévitables évolutions avec l’apparition de nouveaux métiers, les changements de type d'épreuves…

 

AUXERRE : Mercredi dernier, deux cuisiniers icaunais, Alexandre BONDOUX, de « La Côte Saint-Jacques » de Joigny et François HENNARD, professeur de cuisine au lycée des métiers Vauban à Auxerre, ayant réussi à franchir les premières barrières éliminatoires, ont été chacun confrontés à cette demi-finale du MOF cuisine, accueillie à Auxerre.

L'Aile ou la Cuisse est en mode concours. Alors, aujourd’hui, l'on s'attable, certes, mais de façon un brin différente !

Découvrons l'intitulé des plats, avec des produits souvent peu usités dans le monde culinaire. Ainsi le « skyr », mentionné dans l'entrée froide, est un fromage d'origine scandinave. Comme si en France, nous ne disposions pas suffisamment de variétés fromagères, mais passons.....!

 

 

Le lait d'avoine est mentionné. Quézaco ont dû se demander candidats et candidates ! Quant aux croquis de  dressage des plats, ils leur sont aussi imposés. Point de place pour la fantaisie ici-bas, durant les quatre heures d'épreuves !

La vedette de ces quatre assiettes envoyées doit être le goût, c'est ce dernier que traquent le jour « J » les jurys de dégustation.

 

 

 

 

Attention : la moindre erreur de proportion peut s’avérer fatale…

 

Une réelle technicité est ici nécessaire pour réussir pareil montage. Comme dans le plat d'entrée et ces délicats œufs pochés « chaufroités » au lait d'avoine (!), posés sur quatre disques de gaspacho de concombre. Croquis et clichés indiquent ici le sens de l'épreuve. Et comme de bien entendu, le jour « J » à l'heure H, personne n'est à l'abri d'une panne de four au centre d'examen, d'un bris de vaisselle ou autres…Voici quelques années lors de l'épreuve finale, un excellent cuisinier parisien confondit, stress aidant, sel et sucre !

Dans un autre domaine, le plat (double côte de porc noir de Bigorre ou autre de qualité similaire, mariné aux épices thaï) est tout aussi délicat à réaliser, entre la marinade, la petite betterave farcie, le jus de porc, les gnocchis de « butternut ».Et tout irrespect des consignes entraîne l'élimination immédiate du candidat. Et retour donc à la case départ, quatre ans après !

D'ici quelques jours, sur les 180 demi-finalistes initiaux, seuls devraient demeurer une trentaine de finalistes. Espérons que nos icaunais en soient ! Car n'est pas MOF qui veut et ce prestigieux col tricolore se mérite.

 

Gauthier PAJONA

 

 

 

 

 

Son patronyme évoque la typicité caractéristique de ses Côtes d’Armor natales. Pourtant, c’est bel et bien en Bourgogne Franche-Comté que ce diplômé de l’Ecole supérieure d’administration des entreprises de Paris exercera ses nouvelles activités professionnelles en qualité de membre du Directoire de la Caisse d’Epargne en charge du Pôle Banque de détail. Un challenge de haute volée pour ce presque sexagénaire…

 

DIJON (Côte d’Or) : Il aura désormais la responsabilité de mille trois cents collaborateurs. Un chiffre, certes conséquent, mais qui ne l’impressionne guère, outre mesure, foi de Breton !

A 59 ans, Yann LE GUILLOUX vient d’être nommé à une fonction éminemment stratégique au sein de la Caisse d’Epargne de Bourgogne Franche-Comté par le Conseil d’Orientation et de Surveillance (COS) de l’établissement bancaire. Une nomination équivalente à une pure formalité administrative puisque le candidat choisi était proposé par le président du Directoire Jérôme BALLET et le président du COS, Eric FOUGERE.

Depuis 2011, Yann LE GUILLOUX occupait une fonction similaire au sein du directoire de la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées. Auparavant, ce cadre bancaire avait fait ses armes en qualité de chargé de clientèle professionnelle au…Crédit Agricole des Côtes d’Armor en 1988.

Avant de connaître de nombreuses évolutions de carrière dans cette filière bancaire qu’il n’a jamais quittée. Exerçant des fonctions dans le développement commercial et au siège des Côtes d’Armor jusqu’en 2002, avant de se rendre dans le Jura et de changer ainsi de climat (!), en tant que directeur développement commercial de ce territoire parfois un peu rugueux, côté températures, de la verdoyante Franche-Comté !

 

Un homme de terrain, proche de ses collaborateurs…

 

Dirigeant les ressources humaines, Yann LE GUILLOUX sera par la suite nommé directeur du développement commercial de la région franc-comtoise en 2007. Avant de rejoindre le midi en quête de nouvelles aventures professionnelles lui permettant d’étoffer son cursus et d’un peu plus de soleil !

Se définissant comme un « homme de terrain, proche de ses équipes », Yann LE GUILLOUX qui a su placer la caisse régionale méridionale parmi les plus performantes du groupe BPCE au niveau de la dynamique commerciale, aura la responsabilité du Pôle Banque de détail à Dijon, un ensemble névralgique comprenant le réseau d’agences réparti en six groupes commerciaux, le marché des particuliers, des associations et le multi-canal, les marchés spécialisés avec les professionnels, l’agriculture-viticulture, la gestion privée et le marketing qui englobe entre autres la banque numérique et le data. Objectif prioritaire du dirigeant : servir du mieux possible les 820 000 clients de l’entreprise ! Un joli challenge pour débuter une nouvelle saison…

 

Thierry BRET

 

 

Il arborait le plus souvent un large sourire avant d’entamer une réunion. Possédant le sens de la relation à l’autre, toujours à l’écoute et prenant des notes afin de conserver la trace de toutes les doléances et avis dont il recevait les échos – on se remémore les séances plénières parfois animées de la chambre d’agriculture -, le directeur départemental des Territoires de l’Yonne tire donc sa révérence après sept années de bons et loyaux services dans l’intérêt général de ce département.

 

AUXERRE : Son visage nous était familier. Sa courtoisie, tout autant. Personnage clé du département icaunais, Didier ROUSSEL a donc fait valoir ses droits à la retraite, mettant ainsi un terme à une fonction qu’il occupait depuis sept années dans notre contrée. La fonction de directeur départemental des territoires de l’Yonne (DDT).

Un poste où il s’était impliqué avec beaucoup de volontarisme et d’enthousiasme, intervenant sur des axes stratégiques importants issus des politiques publiques dont le logement, l’urbanisme, les transports, l’agriculture et la prévention des risques naturels.

 

 

Mercredi en fin d’après-midi, le préfet de l’Yonne Pascal JAN a tenu à saluer le professionnalisme de l’intéressé, en présence des agents des services de l’Etat, des représentants du corps préfectoral et de plusieurs élus du territoire.  

Manuella INES, jusqu’alors directrice adjointe de la DDT, succède à Didier ROUSSEL. Elle a été nommée officiellement le 19 septembre.

 

Thierry BRET

 

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