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Dans les cours d’école, il y a le fameux jeu, « pierre, feuille, ciseaux » qui égayent au quotidien les séances récréatives de nos chères têtes blondes en classes de primaire. La version adulte – quoi que beaucoup moins ludique en vérité ! – va voir le jour dès le premier janvier 2023. « Pierres, pôle et compagnie » puisque telle est son appellation s’adressera surtout à celles et ceux qui espèrent se réinsérer dans la vie active à l’aide d’un emploi…

 

TONNERRE: C’est le nom de baptême d’une nouvelle structure, au demeurant associative, qui sera bientôt implantée sur le territoire du Tonnerrois dès le début de l’année prochaine. Une entité à vocation sociale. Une de plus, me direz-vous, dans le paysage de l’Yonne ? Que nenni !

Du fait de sa déontologie, « Pierres, pôle et compagnie » rejoindra un réseau émergent dans l’Hexagone qui demeure encore un peu méconnu du grand public, une « régie de territoire », où se dégagent trois axes essentiels à concrétiser sur le terrain : le volet social, celui de la citoyenneté, sans omettre celui de l’aspect économique.

Sa future directrice vient d’être embauchée. Elle est prête à endosser dès le mois de janvier la vêture de responsable de cette unité collective qui a pour objectif d’accompagner des personnes sans emploi à se réinsérer dans la vie quotidienne. Présente lors du « Petit déjeuner des employeurs », un rendez-vous trimestriel organisé au siège de la Mission Locale rurale du Tonnerrois et de l’Avallonnais, Stéphanie MATHIEU en a expliqué les grandes lignes, insistant avec moult détails sur l’approche évolutive et fonctionnelle qui se rapporte aux trois prochaines années d’existence de cet outil.

 

Un triple collège compose la toute jeune structure associative…

 

La terminologie du dispositif est simple. Le mot « pierre » au pluriel évoque la construction. « Pôle » fait inévitablement penser au service de l’Etat, « Pôle Emploi ». Quant au terme « compagnie », c’est sans doute la notion d’accompagnement qui est mise en exergue avec son utilisation.

Cela fait bientôt douze mois que se trame par la réflexion ce futur organisme devant agir sur l’ensemble du Tonnerrois. Même si le lieu d’accueil, dans un premier temps, du siège social sera le « Sémaphore », l’un des points de convergence névralgique de l’emploi et de la formation à Tonnerre. Apparue au mois d’octobre, la toute jeune association commence à prendre ses marques petit à petit dans le sérail.

 

 

Elle est composée de trois collèges : le premier est celui des élus avec les soutiens du Conseil départemental, de la Ville de Tonnerre et de la Communauté de communes du Tonnerrois-en-Bourgogne. Seconde strate : le collège des partenaires où l’on retrouve les acteurs de l’emploi qui agissent dans cette partie orientale de l’Yonne avec entre autres, Pôle Emploi, le Centre de développement économique du Tonnerrois, la Mission Locale ou encore l’entreprise GEOCHANVRE, chère à Frédéric ROURE. Reste le dernier collège qui s’articule sur les habitants du cru, au nombre de neuf.

 

27 ETP dans l’intervalle des deux prochaines années…

 

Le fil d’Ariane de « Pierres, Pôle et Compagnie » repose sur l’amélioration du cadre de vie du Tonnerrois par le biais d’une structure d’insertion.

« On va créer un modèle d’entreprise d’insertion, explique Stéphanie MATHIEU, avant de développer par la suite des chantiers d’insertion… ».

Chantiers qui s’appuieraient sur la déclinaison de prestations appropriées dans les domaines des espaces verts, les travaux viticoles, la collecte et la gestion des encombrants via l’ouverture d’une recyclerie, dans l’industrie et pourquoi pas, du côté des tâches administratives.

Pour se faire et dans le but de former les publics qui fréquenteront la structure, l’association sollicitera du personnel encadrant, embauché dans chacune de ces catégories de prestations.

Mais, dans un premier temps, afin d’être paré à prendre son envol dès le mois de janvier, l’organe procèdera à des recrutements avec le besoin pressant d’un secrétaire comptable, d’un coordonnateur insertion ressources humaines d’un encadrant viticulture technique et pédagogique et un encadrant espace vert.

Les premiers opérateurs devant assurer les prestations, au nombre de cinq, complèteront les effectifs dès le début de l’année. Six autres collaborateurs devant les rejoindre d’ici mars.

D’ici deux ans, Stéphanie MATHIEU espère avoir à son effectif 27 ETP pour remplir ses missions : celle de réinsérer les personnes en quête d’emploi sur le territoire, celle de proposer des prestations de services auprès des entreprises et collectivités du Tonnerrois, celle, enfin, de travailler à la création de projets répondant aux besoins sociaux des habitants du bassin géographique.

« Pierres, Pôle et Compagnie » devrait vite se faire une réputation dans son environnement…

 

En savoir plus :

 

Renseignements auprès de Stéphanie MATHIEU, directrice

Portable : 07.65.16.90.22.

Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

Thierry BRET

 

 

 

Il ne tarit pas d’éloges sur les bienfaits de l’entreprise, le maire de la petite commune de Sury-près-Léré, Pascal VIGUIE ! Située près de La Celle-sur-Loire, la collectivité n’a pas hésité à faire appel, après les consultations d’usage, à une toute nouvelle structure entrepreneuriale, implantée dans l’Yonne depuis 2020. Son nom, elle le signe à la pointe de son jet d’eau qui lui permet de redonner une cure de jouvence aux toitures et façades de tout type d’édifices, « PULVERY CLEAN ».

 

AUXERRE : Les avis convergent tous dans la même direction. Du positivisme à l’état brut, à n’en plus finir ! Que ce soit les commentaires enthousiastes formulés par un élu de la campagne berrichonne ou ceux d’une particulière ayant eu recours à ses services pour le compte de sa génitrice, le concept novateur de la franchise « PULVERY CLEAN » les aura donc bluffés !

« Que dire de cette technique sinon que du bien ? » affirme l’un de ces témoins s’exprimant sur le site de la marque, encore toute juvénile puisque apparue pendant la cruciale période de la COVID.

Opérationnelle depuis le mois de juin 2020 – l’entité devra quand même s’armer de patience en traversant les épisodes successifs des confinements -, « PULVERY CLEAN » positionne son offre de service sur le nettoyage des toitures et façades de toute typologie de bâtiments. Des maisons individuelles aux logements collectifs, des ouvrages professionnels à ceux qui accueillent des collectivités, voire des monuments historiques et patrimoniaux : rien n’arrête l’appétit croissant de cette entreprise à qui tout semble réussir.

 

 

Les toitures retrouvent leurs couleurs comme les façades des maisons…

 

A la base de ce concept qui se meut dorénavant à travers l’Hexagone par le biais d’une franchise en pleine expansion de semaine en semaine, il y a une technique. Pas n’importe laquelle, visiblement puisqu’elle autorise même la pratique d’une politique tarifaire plus que raisonnable pour la qualité de ses prestations rendues. Ce qui fait des heureux parmi les bénéficiaires, on en aurait douté !

« Le dispositif repose sur l’utilisation d’un matériel autonome développé en interne, permettant de projeter du produit nettoyant jusqu'à dix à douze mètres de hauteur. L'utilisation de ce matériel autorise une mise en chantier rapide et se traduit pour la clientèle par le prix au mètre carré le plus bas du marché. Outre le matériel, les produits utilisés ont été développés en partenariat avec un chimiste. Ils sont sans chlore, ni javel (des produits agressifs qui rendent les matériaux poreux) et sont biodégradables quasiment en intégralité sous un délai d’un petit mois… ».

 

 

 

Ainsi s’exprime Francis MOREAU, l’un des trois codirigeants de cette jeune société. Avec Serge GOUSSE et Laurent PICOUET, à eux trois ils nourrissent de sérieuses perspectives pour leur « dernier né ». Cet outil, dont ils sont fiers.

Notre interlocuteur qui a pris à sa charge tout le développement commercial du concept et sa stratégie de communication, ajoute : « dans le cadre des opérations de « démoussage », traitement de toitures, façades et terrasses, une fois le produit appliqué, Dame nature « se charge » du nettoyage qui se fera naturellement au cours des semaines qui suivent. A terme, les toitures retrouvent leurs couleurs, comme les pignons ou façades des maisons... ».

 

 

Des secteurs offrant un panel de 45 000 maisons individuelles et 150 000 habitants…

 

Mazette ! A l’écoute de ces précisions techniques, on a l’impression d’être en face d’un produit « miracle », d’un de ces ingrédients révolutionnaires à souhait dont on ne connaîtra in fine pas la véritable composition chimique et qui fait de cette activité très spécifique de l’entreprise un particularisme de niche où elle n’a pas de concurrence frontale à travers l’Hexagone ! Donc, en résumé, c’est un atout précieux pour le développement de la franchise qui en découle.

Le hasard de la vie aura bien fait les choses, en vérité. Réunissant sur la même longueur d’ondes Serge GOUSSE, porteur initial du projet, et Francis MOREAU, qui exerçait à l’époque des activités de consulting au sein de sa propre structure. Viendra se rajouter dans cette aventure le troisième contributeur à la réussite de ce concept, Laurent PICOUET que le landerneau économique de l’Yonne connaît bien, à juste titre, pour le développement de la franchise de coiffure, YSEAL à l’échelle hexagonale.

La franchise qui a désormais le vent en poupe pose ses premiers jalons auprès de personnes franchisées. Elles sont à La Rochelle, à Marseille, du côté de Fontainebleau ou de Besançon. De ces contacts judicieux naissent de nouvelles vocations et de réelles opportunités de développement pour la toute jeune enseigne. L’Yonne, et pour cause, ne déroge pas à la règle puisque la découpe territoriale offre l’opportunité à trois franchisés de se distinguer professionnellement. Le terrain de jeu sectoriel permet l’exclusivité, il correspond à l’exploitation d’un panel de 45 000 maisons individuelles (soit un potentiel de 150 000 habitants). Un sacré grain à moudre pour celles et ceux qui croient en la marque et à son principe de nettoyage innovant !

« On est loin de connaître le réel potentiel business offert par la franchise, confie Francis MOREAU, pourtant un spécialiste des « business plan », on estime qu’une personne seule peut dès la première année atteindre un chiffre d’affaires de 150 000 euros… ». Ce qui n’est non négligeable, convenons-en !

Le droit d’entrée reste minime, s’élevant à 5 000 euros, c’est tout. Mais, attention, cela ne devrait pas durer car la valeur de « PULVERY CLEAN » commence à s’affirmer bien au-delà des frontières de l’Yonne où elle a vu le jour. Prometteur…

 

Thierry BRET

 

Forcément, il en aura des choses à dire sur le sujet. Qui ? Le rapporteur de la mission d’information au Sénat sur les conséquences de cette nouvelle approche professionnelle qui régit dorénavant le monde du travail. Invité par la fédération départementale du Parti Communiste Français de l’Yonne, le sénateur Pascal SAVOLDELLI tiendra une conférence sur les effets de « l’ubérisation » mercredi soir à Auxerre. Un exercice oratoire qui sera suivi d’un débat…

 

AUXERRE : Celles et ceux qui s’intéressent de très près à l’évolution de la sphère professionnelle et de ses impacts directs sur les salariés sont invités à se rendre à la Maison des Randonneurs, mercredi en début de soirée.

C’est là, dans la salle Anna, que se déroulera à partir de 19 heures la rencontre débat concoctée par la fédération départementale du Parti Communiste de l’Yonne, ouverte au public.

Il y sera question de l’une des approches révolutionnaires applicables depuis quelques années dans le monde du travail, à savoir « l’ubérisation ». Un phénomène qui n’a plus rien de modal et dont les villes de province adoptent de plus en plus les principes ainsi que ses contraintes.

Pour en parler dans le moindre détail, la nouvelle responsable du PCF 89 – Alain RAYMONT ayant quitté ses fonctions à la tête du mouvement politique départemental durant la période estivale -, Marie-France GHERSI BURIER s’est appuyée sur l’un des spécialistes de la question, le sénateur communiste Pascal SAVOLDELLI, rapporteur au Sénat de la mission d’information traitant de ce sujet.

 

 

Mettre à plat lors d’une rencontre débat tous les ingrédients de ce dossier…

 

L’élu du Val-de-Marne a consacré un ouvrage sur la thématique (« L’ubérisation de la société, l’ère du capitalisme de plate-forme ») et a récemment légiféré au nom du groupe CRCE (Communiste Républicain Citoyen et Ecologiste) sur le rôle des algorithmes et leurs interférences à l’autonomie des travailleurs.

Au-delà du buzz existant autour du développement exponentiel de cette pratique dans les milieux professionnels, les dirigeants du PCF estiment que la question du travail mérite d’être abordée. D’autant que sont souvent mises à mal les notions de valeur travail, d’employabilité, de hausses des revenus, de réforme de l’assurance chômage, de la réforme des retraites…

L’initiative prise par le Parti Communiste de l’Yonne, en conviant l’un de ses sénateurs, à venir disserter publiquement en mettant à plat ce dossier permettra d’y voir un peu plus clair sur le sujet.

 

 

En savoir plus

Conférence sur le travail au regard de l’ubérisation

Organisée par le PCF de l’Yonne à Auxerre

Mercredi 09 novembre 2022

A 19 heures

Maison des Randonneurs, salle Anna

Entrée libre.

 

Thierry BRET

 

Leur collaboration a été qualifiée de fructueuse, impliquée, voire hors du commun au plan professionnel. Le binôme formé depuis seize ans par Eric COQUILLE, président, et Laurent BEURIENNE, directeur général, à la tête de CERFRANCE Bourgogne Franche-Comté et CERFRANCE Yonne a donc vécu ! Un nouveau virage s’amorce avec le départ du second nommé qui s’installera à Paris dès janvier afin de prendre les rênes du Conseil national de la gouvernance associative de ce réseau d’expertise comptable…

 

AUXERRE : L’émotion était palpable lors de la prise de parole de Laurent BEURIENNE vendredi soir. Une intervention qui se révéla être l’un des instants clés de cette assemblée générale annuelle.

Forcément, on ne quitte pas impunément une entité professionnelle et ses acteurs avec lesquels vous avez collaboré durant dix-huit ans sans qu’il n’y ait une petite boule d’émotivité coincée au fond de la gorge !

« J’ai deux à trois choses à vous dire, s’excusa presque timidement le directeur général de CERFRANCE Bourgogne Franche-Comté, en s’avançant au pupitre de l’espace « mille » à AUXERREXPO qui accueillait ce rendez-vous statutaire.

Parmi celles-ci, la signification de son départ, d’ici la fin de l’année, et surtout les nouvelles perspectives professionnelles qui s’annoncent à lui, et ce dès janvier, avec la direction générale de la fédération nationale des CERFRANCE à assumer depuis la capitale. C’est-à-dire le Conseil national de cette gouvernance associative qui fait des merveilles dans l’univers parfois hermétique, vu de l’extérieur, de la corporation des experts comptables en France.

Présent depuis 2004 dans l’Yonne, Laurent BEURIENNE possédait déjà une vie antérieure au sein de CERFRANCE, après son passage en Eure-et-Loir. Mais, c’est ici, sur le territoire le plus septentrional de la Bourgogne, qu’il déploiera tout son savoir-faire et son sens du relationnel auprès des entreprises agricoles, TPE, PME faisant confiance à ce cabinet, fort aujourd’hui de ses 430 collaborateurs.

En dirigeant la destinée de ce réseau qui englobe 57 entités régionales et départementale en France, Laurent BEURIENNE donne ainsi un sacré coup de booster à sa carrière, déjà bien remplie et qui ne va pas cesser de l’être, visiblement, dans les mois à venir…

 

Thierry BRET

 

Suis-je fait pour entreprendre ? Une sacrée aventure personnelle qui peut conduire tôt ou tard chacun d’entre nous à vivre une expérience des plus abouties sur le plan de l’enrichissement intellectuel. Et pas que ! En toile de fond de la première « Journée de l’entrepreneuriat », concoctée par la BGE Nièvre Yonne, ce thème a souvent été abordé, de manière récurrente, au fil d’une journée de séminaire où différents experts de l’entreprise ont pu étaler cartes sur table les atouts à posséder dans son jeu pour y parvenir…

 

MIGENNES : C’était la première édition. Visiblement, réussie, selon les commentaires fournis par les organisateurs. Les intervenants de la BGE qui demeurent à l’écoute des porteurs de projets et des aventuriers de l’entreprise. Même si l’environnement économique ressemble parfois à s’y méprendre à la mer des Sargasses, au vu de la complexité ambiante, qu’elle soit administrative ou humaine pour accomplir un tel périple !

Soutenue par la municipalité de Migennes – son maire François BOUCHER n’est-il pas un entrepreneur lui-même en sa qualité de commerçant ? -, l’animation a donc été portée sur les fonts baptismaux avec le concours de l’ANCT. Un acronyme dont il faut connaître le sens véritable car ô combien important : l’Agence nationale de la Cohésion des Territoires.

La feuille de route se voulait simple : détecter tous les projets en substance sur le bassin de Migennes, faciliter la connaissance desdits concepts en réseau et former les futurs entrepreneurs qui en deviendront les chefs de file. Un pur produit à l’estampille de la BGE Nièvre Yonne qui a pour habitude de ne pas rester les deux pieds dans le même sabot dès qu’il s’agit de création d’entreprises !

 

Des ateliers pour découvrir toutes les facettes de l’entrepreneuriat…

 

Vingt-cinq personnes ont répondu favorablement à l’invitation. Une dizaine de partenaires, ceux qui suivent depuis longtemps les péripéties de la BGE, étaient aussi de la partie. Le tout sera servir au MITIGANA, ce restaurant où les aficionados de la bonne chère aiment se retrouver.

Puisque le public était accueilli dans la salle de restauration, il lui fut proposé un copieux menu de spécialistes de la création. On notera la présence de représentants de GROUPAMA, de la Banque Populaire, du groupe FIDUCIAL, de l’ADIE. Le parcours du créateur d’entreprise servait de fil d’Ariane à Brahim OURKHIS, de la BGE, pour lancer le débat.

Le tantôt fut réservé aux ateliers, au nombre de trois. Outre les entretiens individuels avec un conseiller de BGE, les patrons en herbe eurent tout le loisir d’écouter Amandine VALERA, de la BGE, leur narrer la manière de se présenter en public. Ou de prendre attache avec Frédérique LECOMTE, du cabinet PROFILAE, qui devait animer un atelier consacré au profil de l’entrepreneur…

Très appréciée des participants – ils y restèrent pour la plupart sur l’ensemble de la journée -, l’opération sera renouvelée dès le mois de décembre, le 08, sans doute au même endroit. Pour un panel d’autres créateurs en devenir !

Quant aux projets d’entreprise, précisons qu’ils se rapportaient à la conciergerie, le codage pour création de logiciels dédiés aux PME, la fabrication d’objet de décoration, l’installation de bornes de recharge électrique, l’esthétique ou la formation.

 

Thierry BRET

 

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