Déjà une décennie de présence aux côtés du club de football iconique de Bourgogne. Un bail, assurément, mais qui est loin d’être stérile comme le démontre la prorogation de ce partenariat, si solide et pérenne. L’opportunité, aussi, d’élargir le champ des possibles pour les dirigeants de l’assureur mutualiste qui en voulaient davantage au niveau de leurs engagements. En étoffant leur soutien, et de belle manière, au cours de ces cinq prochaines années !

AUXERRE : Entre le spécialiste de l’assurance et de la prévoyance et le club de football de l’Yonne, c’est une longue histoire d’amour. Dix ans, déjà, qui correspondent aux fameuses noces d’étain.

Il est de tradition d’offrir à sa partenaire un diamant en cette circonstance. GROUPAMA Paris Val-de-Loire a fait beaucoup plus ! En déposant dans la corbeille de son hymen indéfectible des moyens supplémentaires en matière de sponsoring et de soutiens financiers. Ce qui lui vaut un élargissement de sa visibilité au stade de l’Abbé Deschamps (match parrainé, LED, naming tribune…) !

En premier lieu, l’entreprise assurantielle verra son nom trôner en bonne et due place sur la toute nouvelle infrastructure sportive destinée à l’accueil des compétitions de l’équipe réserve de National 2 et à ceux de l’équipe féminine.

Juste retour des choses et pure logique, en vérité, puisque la caisse régionale de Paris Val-de-Loire financera une partie des travaux de réhabilitation de ce complexe afin de le moderniser.

Cette rénovation englobera par ailleurs l’aménagement des tribunes et des vestiaires, la création d’un parking, la mise en œuvre d’un espace de restauration et le remplacement de la pelouse actuelle en surface hybride.

Le choix de soutenir l’équipe féminine n’est pas anodin. D’une part, les demoiselles de l’heureuse combinaison entre l’AJ Auxerre et le Stade Auxerrois fonctionne à merveille depuis le début de l’expérience survenue il y a deux saisons.

L’équipe première, celle qui reçoit les faveurs du groupe mutualiste, évolue en R1, fin prête à vivre de nouvelles sensations footballistiques en division supérieure, soit la Ligue 2 féminine ! L’un des objectifs au terme de cette nouvelle saison.

 

 

 

 

Un soutien qui se décline sous différents aspects…

 

Fort de ces potentialités prometteuses, GROUPAMA Paris Val-de-Loire s’est engouffré dans la brèche béante qui se présentait à lui. Le groupe a fait le choix de sponsoriser le maillot de l’ensemble des équipes de filles. Tout en restant le sponsor privilégié au dos de la vêture des professionnels qui évoluent en Ligue 2.

Mais, le rôle prégnant d’acteur de l’économie territoriale de l’entité professionnelle explique aussi la volonté de cet engagement. Deux des joueuses de l’équipe première effectuent à l’heure actuelle une immersion en alternance au siège social auxerrois. Un projet pédagogique qui corrobore le positionnement au quotidien de GROUPAMA, membre à part entière grâce à l’implication de son directeur départemental Jacques BLANCHOT, du fameux concept national, le « Plan 10 000 entreprises pour l’inclusion et l’insertion professionnelle » dont il est l’un des porte-étendards dans l’Yonne. Il est aussi le représentant départemental de l’égalité hommes/femmes.

Agence marketing exclusive de l’AJ Auxerre, la structure internationale SPORTFIVE a contribué, quant à elle, au rapprochement des deux parties depuis la saison 2010/2011.

 

 

 

Et trois années supplémentaires à la clé ! C’est la durée de renouvellement de cette convention paraphée par l’établissement bancaire régional et la Burgundy School of Business (BSB). Un partenariat fécond à bien des égards entre ces deux entités. Il permet d’accompagner les jeunes gens dans leurs parcours pédagogiques supérieurs par le prisme de l’alternance en les immergeant dans les rouages de l’entreprise…

QUETIGNY (Côte d’Or) : De larges sourires étaient affichés par les deux signataires de cette convention lors de la prise de vue qui a immortalisé le prolongement de ce partenariat entre la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté-Pays de l’Ain et la BSB !

Des sourires qui n’avaient rien de circonstanciel tant la réussite de cet accord se révèle probante depuis ses origines. Entre les deux structures, c’est une histoire sérieuse qui vire désormais au durable.

A l’instar des nombreux partenariats qui ont déjà été initiés par la banque mutualiste auprès des écoles de son territoire pour nouer de nouvelles collaborations. On pense en particulier aux accords signés avec l’IFAG à Auxerre, l’ESEM de Besançon, voire des établissements implantés dans la Nièvre.

Dans le cas présent, ce partenariat reconduit avec la BSB Dijon évoque une longue antériorité de confiance et de réciprocité. Un vrai « mariage » dédié à la cause estudiantine ayant débuté il y a déjà une décennie. Grâce à une chaire de microfinances, un item de pointe qui avait placé sur la même orbite les deux futurs partenaires à l’époque.

De ces relations fructueuses naîtra une étroite osmose entre ces deux structures qui privilégient le marché de l’emploi et de l’alternance. Profitant de l’ouverture de la gouvernance de l’école à d’autres acteurs hors de son sérail, Bruno DUCHESNE, directeur général de la Banque Populaire BFC Pays de l’Ain a eu l’opportunité de pouvoir y siéger en qualité d’administrateur.

 

 

Renforcer sa marque employeur auprès des étudiants : le challenge de la banque

 

Autant dire que son soutien à ce partenaire majeur de l’éducation et de la vie étudiante régionale (BSB dispose également d’une antenne pédagogique à Lyon) lui est acquis.

Considéré comme un acteur historique de la BSB, l’établissement bancaire régional gagne ainsi en visibilité pour placer sous la lumière ses nombreuses offres d’alternance (une cinquantaine pour cette rentrée 2020) et d’emplois qui sont proposées au terme de cette expérience dans le milieu de la finance. Sans  omettre ses prêts étudiants, il va de soi !

Outre cette première intégration dans la vie active par le biais des études, les jeunes apprenants de niveau Bac + 3 et Bac + 5 bénéficient d’une sérieuse formation pratico-pratique qui vaut toutes les études de cas réalisées parmi les salles obscures de l’enseignement. Une réalité professionnelle « augmentée » au contact de l’ingénierie financière, des services commerciaux, des ressources humaines, de la communication, de l’audit !

Le Graal se révèle dans toute sa splendeur peu de temps après pour les étudiants. Avec la transformation de ces stages immersifs de six mois en emploi qui devienne pérenne dans la plupart des cas.

Ainsi, sur la cinquantaine d’alternants accueillis sur les pôles bancaires de Chalon-sur-Saône et de Besançon la saison écoulée, une vingtaine d’entre eux ont pu trouver chaussure à leurs pieds en venant gonfler les effectifs de l’un des plus gros employeurs du territoire avec près de deux mille collaborateurs.

Leur profil : ils sont chargés d’affaires, conseillés en patrimoine, intervenants sur les marchés.

Il n’est donc pas étonnant que 96 % des étudiants qui fréquentent les cours de la BSB trouvent un emploi dans les six mois après l’obtention de leurs diplômes !

 

 

Ils ont bravé les craintes actuelles sur l’hypothétique résurgence de l’épidémie de COVID-19. Munis de leurs masques protecteurs et très respectueux des gestes barrières, les investisseurs potentiels interpellés par l’ambitieux concept de la SARL MUGI sont venus nombreux à l’Hôtel Le Normandie à Auxerre pour assister à une conférence vulgarisatrice sur les subtilités pratico-pratiques de la blockchain et des crypto-monnaies. Un rendez-vous qui en appelle forcément d’autres dès la rentrée…

AUXERRE : La date de cette explication de texte grandeur nature était pour le moins insolite. Voire très risquée, puisqu’elle était proposée au cœur de l’été, période peu propice à l’organisation d’une telle conférence à vocation purement économique. Mais, il est dit que cet été 2020 n’est pas conforme aux prévisions habituelles observées lors des autres époques estivales !

C’est finalement une salle comble, soit une jauge de plus de cinquante personnes (principalement des acteurs du sérail entrepreneurial) qui s’asseyaient aux alentours de vingt heures dans les confortables fauteuils de l’Hôtel Normandie pour y suivre une intervention des plus surprenantes.

Cette séance initiatique à la vulgarisation de l’écosystème des monnaies numériques aura eu le mérite, d’une part, de lever le voile avec un sens pédagogique sur les us et coutumes de ces procédés numériques parfois complexes à la compréhension des simples quidams ; et d’autre part de dévoiler davantage l’univers professionnel de la jeune start-up à l’origine de ce rendez-vous, la SARL MUGI.

Portée sur les fonts baptismaux de la création en juin 2019, MUGI, même si elle était restée jusque-là plutôt très discrète sur ses intentions, n’en est pas demeurée inactive pour autant.

L’entité auxerroise, composée d’une quintette de décideurs économiques aux expériences bien trempées, s’est bonifiée en un laps de temps record sous la houlette de personnalités aussi complémentaires que disparates que sont Fanny VIAUT, Maxime CHERY, Alexandre TEINTURIER et les frères CHAPOTIN, Mickaël et Raphaël.

 

 

 

Une levée de fonds de 250 000 euros qui crédibilise les projets de la start-up…

 

Bref, en regardant à deux fois le cursus de cette addition de compétences (tous des exégètes de l’outil numérique et de ses multiples facettes), qu’on se le dise, les présents à cette séance éducative ne pouvaient être qu’en de très bonnes mains !

D’ailleurs, encouragée par la Région, BPI France et le label French Tech BFC, la jeune start-up a déjà eu les faveurs d’une quinzaine d’investisseurs qui croient mordicus à la finalité du projet : la création d’un DATA Center dans l’Yonne, précisément à Toucy en octobre, et l’exploitation de celui-ci à des fins de profitabilité et de rendements autour des crypto-actifs depuis le siège administratif localisé à Auxerre.

Et même si l’épisode du coronavirus a quelque peu freiné les ardeurs des « Cinq Compagnons » de l’entreprise, MUGI a déjà obtenu une méritoire et précieuse levée de fonds équivalente à 250 000 euros (KUB pour Kick Up Business aura joué un rôle prépondérant pour y parvenir) attestant de la qualité incontestable de ce dossier.

Les prochaines étapes déclinables dès la rentrée prendront la forme de concepts novateurs pour se réunir (les apéro-crypto !) où de manière régulière les échanges didactiques se poursuivront entre les porteurs de ce concept révolutionnaire et leurs suiveurs.

C’est-à-dire celles et ceux qui posséderaient des profils de réels investisseurs qui se verraient alors intégrer le cercle vertueux de la formation et de l’expertise en compagnie des cinq spécialistes.

Une initiative à suivre de très près car au-delà des explications liminaires un peu théoriques sur le sujet, il est évident que les amateurs de boursicotage et de placements à risques auront peut-être tout intérêt à s’intéresser de près au marché des crypto-monnaies (il en existe plus de 5 000 reconnues dont la plus célèbre est le Bitcoin) s’ils désirent miser gros sur un ticket d’entrée qui leur permettrait de gagner beaucoup plus…

 

 

 

 

L’initiative est louable. Généreuse, même. Une dotation de plus de deux cents tablettes numériques a permis à une quarantaine d’EHPAD de bénéficier de ce geste altruiste au profit de leurs résidents. L’action, déclinée par le Fonds Crédit Agricole Solidarité et Développement (CASD), outil créé par la caisse régionale, est amenée à se poursuivre au cours des prochaines semaines…

TROYES (Aube) : Il fallait une réaction forte et immédiate face à l’ampleur exceptionnelle de la crise sanitaire. Surtout auprès des personnes âgées afin de mieux les protéger et de leur permettre de rompre avec un état de solitude prégnant, si délicat à vivre. Notamment celles qui résidaient en EHPAD.

La caisse régionale du Crédit Agricole Champagne-Bourgogne n’a donc pas ergoté sur les moyens le 08 avril dernier. L’établissement bancaire portait sur les fonts baptismaux son propre outil devant servir à amorcer la pompe. Celle de l’altruisme et de la générosité.

Grâce au Fonds de solidarité et de développement, la Banque Verte a pu injecter une copieuse enveloppe de vingt millions d’euros en faveur des seniors. Il lui aura suffi de détecter les besoins remontant du terrain pour agir de la manière la plus pragmatique et efficace qu’il soit.

A ce jour, plus de 70 dossiers ont été reçus par les services ad hoc de la banque. Trente-trois d’entre eux ont obtenu une dotation équivalente à un montant supérieur à 240 000 euros. Vingt-neuf de ces projets émanent d’EHPAD. Quatre structures d’aide à domicile en sont également bénéficiaires. Quant aux autres dossiers, ils restent toujours à l’étude en attendant l’appréciation définitive des membres de la fondation.

 

Une précieuse aide à la réorganisation des services dans les EHPAD…

 

Avec ces subsides providentiels qui ne tombaient pas tout cru du ciel, les EHPAD ont pu ainsi plus aisément réorganiser leurs services en appliquant le protocole sanitaire drastique voulu par l’Etat.

Livraison des repas dans les chambres, animations ludique individuelles, maintien physique et cognitif des résidents : les sommes allouées auront trouvé des réponses adéquates à leur usage.

Parallèlement, et toujours dans ce souci de couper court à la solitude, plus de deux cents tablettes tactiles ont été distribuées auprès de trente-neuf établissements qui accueillent des personnes âgées.  

 

L’Yonne profite de la générosité du donateur bancaire…

 

Vu de l’Yonne, l’opération s’est soldée par plusieurs concrétisations. A Avallon, tout d’abord, où deux structures ont obtenu une dotation spécifique : le SSIAD (Services de soins infirmiers à domicile) et l’EHPAD local.

Là-aussi, les fonds ont servi au financement de nouveaux besoins, aux équipements de protection individuelle pour le personnel et les visiteurs, mais aussi à l’aménagement de l’accueil (rideau, plexiglass, visiophone, matériel).

Sans omettre l’achat du matériel médical, indispensable pour garantir la sécurité optimale des soignants : masques, respirateurs, thermomètres, pulvérisateurs…

Quant aux résidents, ils ont pu profiter desdites tablettes numériques leur permettant d’échanger en visioconférence avec leurs familles.

Pour l’heure, ce sont 70 tablettes qui ont été distribuées dans l’Yonne. Soit une équivalence financière qui est évaluée à plus de 33 000 euros pour le donateur.

Précisons, enfin, que plusieurs structures d’aide à domicile ont été aidées. C’est le cas de l’ADMR de Rives de la Blaise (2 000 euros), de l’UNA Cure Serein (3 251 euros) et de l’UNA Joigny à hauteur de 4 367 euros.

 

 

Aux grands maux, les grands remèdes. L’incongruité de ce contexte économique inédit vécu avec la crise sanitaire a su mobiliser toutes les forces vives de l’établissement mutualiste. Un élan d’efficacité qui s’est converti en un élan d’altruisme peu commun. Dont ont pu profiter pleinement les professionnels et particuliers de notre territoire. Sans omettre ceux des Pays de l’Ain, rattachés à leur caisse régionale…

QUETIGNY (Côte d’Or) : Jamais, le mot « mobilisation » n’aura pris une telle importance dans la ligne stratégique déclinée par l’un des acteurs bancaires clé de notre territoire. Il est vrai que la situation ne manquait pas de piquant avec des entreprises à l’arrêt, une inquiétude palpable auprès des épargnants et des consommateurs qui ont préféré thésauriser faute de pouvoir se rendre chez leurs commerçants.

La France a vécu au ralenti durant plus de deux mois. Un épisode unique que personne n’avait su prévenir il y a encore un semestre.

Dès lors, la Banque Populaire Bourgogne-Franche-Comté ne pouvait se dispenser d’observer la situation sans bouger le moindre petit doigt. Impensable quand on se positionne déjà comme l’un des financeurs incontournables de nombreux projets entrepreneuriaux et particuliers de ce territoire.

Au-delà d’assurer la sécurité et la santé de ses collaborateurs, l’établissement aura su garder un contact précieux et nécessaire avec sa clientèle. L’informant avec la régularité d’un métronome des différentes phases de protection mises en place malgré des points de vente demeurés ouverts.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Ce sont 550 000 SMS qui ont été adressés aux férus de smartphones en un court laps de temps. Que dire des e-mails ? Ils furent tout aussi nombreux à renseigner les internautes en soif d’information. Les entreprises, quant à elles, bénéficièrent de précieuses indications sur l’évolution des marchés financiers. Dont certains perdaient pieds et ne cessaient de dévisser de séance en séance…

 

L’apologie légitime de la digitalisation…

 

Avec très peu de déplacements de la part de leurs clients vers les agences durant cette période, la Banque Populaire BFC a privilégié les procédés numériques à distance. 90 % des rendez-vous réalisés dans cet intervalle l’ont été de manière virtuelle. Ils ne représentaient cependant qu’une vingtaine de pourcentage il y a encore quelques mois en arrière. Une manière de travailler qui devrait perdurer dans cette nouvelle ère relationnelle qui se met en place avec le télétravail.

Nonobstant, l’établissement n’en oubliera sa cible prioritaire : faire en sorte que la vie économique puisse reprendre son cours et ses droits dans des conditions optimales.

Premiers à en bénéficier : les professionnels.

Dès le 26 mars, la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté et des Pays de l’Ain – on aurait trop tendance à oublier cette zone géographique importante au plan stratégique pour le groupe- accordera le premier Prêt garanti par l’Etat, le fameux PGE.

Fin juin, près de 7 000 dossiers (avec exactitude 6 885 en date du 25 juin) étaient contractualisés, soit un volume de 750 millions d’euros de prêt établis en douze semaines. In fine, une entreprise sur quatre de notre territoire profitera de cette manne salvatrice. Seuls 3 % des dossiers furent refusés.

 

 

Leur montant moyen équivaut à 200 000 euros. Quant à la répartition par secteurs professionnels, elle est la suivante : 23 % des PGE ont été consentis à la filière automobile, 15 % iront abonder la trésorerie des acteurs de la restauration et 13 % concerneront le bâtiment et les travaux publics.

A ces chiffres s’ajoutent ceux obtenus avec le report d’échéance des crédits, soit un subside supplémentaire de 250 millions d’euros. Près de vingt mille clients de l’établissement en ont été les heureux bénéficiaires.

Au total, c’est un programme d’accompagnement sur mesure, évalué à plus d’un milliard d’euros qui a été consenti par la banque régionale pour que le territoire se relève de cette crise.

 

Un partenaire idoine de la Région et de ses fonds

 

Dans sa stratégie de sortie de crise, la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté occupe les premiers rôles. D’une part, elle veut permettre à sa clientèle de développer leur activité sur le web avec une solution de paiement afin de pouvoir encaisser des paiements par carte bancaire sur leur site e-commerce.  

Un plan de soutien aux étudiants et apprentis est également décliné. Grâce à la mise en place d’un prêt étudiant à taux zéro.

D’autre part, elle travaille au reprofilage de la dette. En étant l’un des acteurs du fonds régional DEFI 3 en qualité de partenaire de la Région avec une enveloppe dédiée qui s’élève à vingt millions d’euros. Ce fonds propose une aide au rebond aux entreprises en se positionnant sur le haut de bilan.

L’autre possibilité serait la création dès septembre d’un outil de prêt participatif où l’Etat apporterait sa garantie, condition sine qua non à sa réussite.

L’idée serait de renforcer les fonds propres d’une société fragilisée sous la forme de prêts participatifs (des obligations convertibles) avec un taux de sortie préalablement négocié.

Enfin, s’agissant des particuliers, les professionnels bancaires accordent une attention accrue à la situation des ménages impactés par cette crise en leur proposant des offres spécifiques de crédits pour y faire face…

La création de « webinaires », c’est-à-dire des conférences privées d’information, aura été également bénéfique pour la clientèle entreprise et professionnelle avec la présentation de solutions digitales existantes pour développer leur activité via le multimédia.

Dès la première semaine, 450 personnes se connectaient aux outils numériques afin de suivre les préconisations utiles de leurs conseillers.

 

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