Raisonnable ce nouveau projet qui s’apparente à un véritable défi malgré la conjoncture ? Assurément, il est ambitieux. Surtout, au vu de l’importance des sommes qui seraient injectées ces deux prochaines années pour financer le développement économique de la région Bourgogne Franche-Comté. Par le prisme de la clientèle de particuliers, de prime abord. Mais, aussi, en corollaire logique, en soutenant les initiatives des collectivités et entreprises. Réalisable, donc…

 

DIJON (Côte d’Or) : Jamais le credo de la Caisse d’Epargne (« L’Ami Financier ») n’aura autant été en phase directe avec son actualité ! Surtout avec les nouveaux objectifs que l’établissement bancaire s’est fixé comme challenge prioritaire à horizon 2024. C’est simple, parmi ses grandes résolutions de l’exercice en cours – on peut communément appeler cela son plan stratégique de développement – la banque qui veut « vous être utile » au quotidien s’engage à introduire dans les rouages financiers de notre territoire régional la coquette somme de dix milliards d’euros d’ici 2024. Rien que cela, excusez du peu !

Une manne qui n’a rien de providentielle, c’est une évidence, puisque la solidité financière de la maison « Ecureuil (pour tous les nostalgiques du Livret A !), n’est plus à démontrer. Or, partant de ce postulat basique, la direction bicéphale de la Caisse d’Epargne Bourgogne Franche-Comté entend bien alimenter les circuits de l’économie avec cet argent qui ne peut être qu’utile au développement du territoire. En filigrane, le nôtre !

 

3 milliards d’euros de crédits octroyés sur la seule année 2021…

 

Se voulant pédagogue, lors de sa prise de parole explicative en conférence de presse, le président du directoire Jérôme BALLET a rappelé à quoi servaient exactement les fonds propres de son établissement.

« Si nous sommes solides financièrement, cela nous permet ensuite de proposer des crédits à la consommation, des crédits immobiliers, mais aussi des prêts aux collectivités et aux professionnels… ».

Simple comme bonjour dans le lexique financier et cela pourrait se résumer ainsi pour les néophytes des sabirs parfois complexes de l’univers bancaire : « pas de fonds propres, pas de crédits ! ».

Conséquence, prenons l’exemple de 2021. Ce sont ainsi trois milliards d’euros de crédits qui ont été octroyés en Bourgogne Franche-Comté, sur tous les segments du spectre clientèle de la banque. Une très belle performance à mettre à l’actif des collaborateurs du groupe malgré une période en demi-teinte, en proie à la crise sanitaire la plus grave depuis des lustres.

 

 

Un « défi 2024 » majeur pour la direction de l’établissement…

 

L’avenir, quant à lui, ne repose  que sur un seul et unique chiffre. Traduisant les réelles ambitions de ce poids lourd de l’investissement régional. Dix milliards d’euros. Une enveloppe mirifique au vu de son montant, qui sera distribuée entre 2022 et 2024, sous la forme de crédits aux multiples orientations. Cibles privilégiées : les familles, les associations, les collectivités, les entreprises. Bref, vous et moi, Mesdames, Messieurs, citoyens de la Bourgogne Franche-Comté !

Autre cœur de cible, visé par ce défi qualifié de « responsable » par ses instigateurs : les jeunes. Sans doute dans la logique des choses, leur employabilité n’est pas très loin des préoccupations premières des deux dirigeants que sont Jérôme BALLET et le président du Conseil d’Orientation et de Surveillance (COS), Eric FOUGERE.

Somme toute, afin de pouvoir bénéficier de cette manne royale qui va optimiser le développement commercial de la Caisse d’Epargne BFC ainsi que ses recrutements dans les huit départements où elle est influente, particuliers et professionnels vont affûter leurs projets en se rapprochant de leurs conseillers commerciaux en espérant décrocher la timbale « magique », celle de l’obtention des crédits, chose qui n’est pas toujours aussi évidente qu’il n’y paraît malgré les bonnes intentions des prêteurs.

Mais que les prétendants à ces crédits se rassurent en lisant ces quelques chiffres positifs ponctuant l’exercice 2021 : la Caisse d’Epargne BFC a atteint 8 milliards d’euros en encours de crédit l’an passé ; accordant aussi 550 millions d’euros aux entreprises et clients professionnels.  

Donc, tout est possible : à vos dossiers de demande de prêts !

 

Thierry BRET

 

Voici le temps du joli mois de mai ! Celui qui sourit, entre autres, au nouvel homme fort de la Banque Populaire de Bourgogne Franche-Comté. Le digne successeur du presque « éternel », Bruno DUCHESNE, aujourd’hui parti vers des aventures, synonymes de retraite de l’activité bancaire, après neuf années de présence dijonnaise. Installé dans la chaire directionnelle de l’établissement mutualiste régional depuis le 03 mai 2021, Jean-Paul JULIA a donné sa toute première conférence de presse, le vendredi 13 mai. Pas de quoi rendre superstitieux ce natif du 05 mai !

 

QUETIGNY (Côte d’Or) : Profondément humaniste, le successeur de Bruno DUCHESNE, à la tête de l’un des réseaux bancaires incontournables de notre territoire régional ? A n’en pas douter, outre mesure ! Et ce, dès les premières paroles que ce tout jeune quinquagénaire à la tête bien remplie – il est diplômé de l’IRA et de l’ENA - et au look de sportif dynamique aient prononcé.

L’occasion lui en a été donnée lors d’une conférence de presse, accueillie dans le saint des saints de ce temple de l’investissement, de l’épargne et de la finance que représente le siège social de la Banque Populaire de Bourgogne Franche-Comté (et des Pays de l’Ain – il ne faut jamais l’omettre ! -), situé à la périphérie est de la capitale des ducs de Bourgogne.

Un exercice finement ciselé au plan organisationnel par le service communication qui sait très bien faire les choses. Dans les règles de l’art, avec dossier de presse, communiqués abondamment garnis d’informations et slides à profusion, afin que les béotiens épistolaires de l’art monétaire ne se perdent pas en route dans des dédales intellectuels qu’ils ne maîtriseraient pas !

 

Côté chiffres, il n’y a pas photo !

 

De sages précautions, il est vrai, pour mieux cerner et appréhender la stratégie au cordeau de cette entreprise bancaire, poids lourd agissant au cœur de notre environnement économique. Et, excusez du peu, mais il est des chiffres qui sont déjà révélateurs de la puissance et du rôle immuables d’une entreprise dans sa zone d’influence : son PNB (Produit net bancaire) et son résultat net.

Dans le cas présent, il n’y a pas photo ! La Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté présente des données affriolantes dont beaucoup d’entrepreneurs, voire de collectivités, aimeraient pouvoir se vanter au quotidien au détour d’une conversation, gougère et Kir royal à la main !

Ici, le PNB s’élève à 395 millions d’euros pour un résultat net de 86 millions d’euros. Cela parle pour les esthètes des comptes rondement menés. En sus, il faut savoir que cet argent est réinvesti sur le territoire ; celui où, via ces neuf départements, la banque mutualiste agit au service de la proximité, pour le bien des citoyens, collectivités et entreprises.

 

La cible à privilégier : l’humain et la satisfaction de la clientèle…

 

Mais, au-delà des chiffres, Jean-Paul JULIA s’intéresse à une toute autre priorité. L’humain, nous y revoilà ! A la limite d’un fil d’Ariane où se mêleraient en étroite complémentarité le perfectionnisme des offres et services à proposer au quotidien à la clientèle selon leur envie de praticité, et un sens aigu du relationnel, visant à satisfaire celles et ceux de ces clients (particuliers, collectivités, décideurs économiques) qui fréquentent les vitrines commerciales de la grande maison. Dont certains, par ailleurs, sont parfois sociétaires, selon les usages propres au mutualisme.

L’humain, ce facteur relationnel ô combien stratégique pour une entreprise de services. N’avait-il pas adressé à l’ensemble de ses collaborateurs (1 835 personnes) dès sa prise de fonction ces quelques lignes qui en disaient long sur sa capacité à placer la clientèle au cœur de tout l’édifice : « Nous allons continuer d’assurer l’accompagnement de nos clients et le développement de notre territoire dans le respect de nos valeurs mutualistes, auxquelles je suis particulièrement attaché… ».

 

 

Côté chiffre et objectif, cela se traduit de la manière suivante : l’adoption d’un plan stratégique validé par le conseil d’administration où la RSE, la formation des collaborateurs et le développement de l’excellence dans sa manière d’être, tant en interne qu’à l’externe dans la relation à l’autre avec la clientèle, se muera en une nette progression du nombre de sociétaires et clients à horizon 2024. Soit, dans le concret arithmétique, dépasser la barre des 720 000 clients en Bourgogne Franche-Comté et Pays de l’Ain !

 

Un dirigeant désireux de voir son établissement proche du terrain…

 

La veille de cet exercice oratoire où Jean-Paul JULIA s’est avéré très pédagogue avec ses auditeurs pour décortiquer au mieux toutes les aspérités de la conjoncture économique ambiante se tenait l’assemblée générale annuelle de l’établissement à Vesoul. Il a eu, à maintes reprises, l’opportunité de prendre le pouls de ces sociétaires pour certains fidèles d’entre les fidèles depuis quatre décennies devant lesquels il a réaffirmé la présence à leurs côtés de la banque. 

« C’est dans notre culture, expliqua-t-il, de toujours essayer de comprendre, de proposer davantage de tolérance pour répondre à toutes les attentes… ». Un message sans aucune ambiguïté, adressé aussi bien à la clientèle de particuliers que celle de l’entrepreneuriat et des collectivités.

Ce cercle vertueux de l’humanisme à tout crin se décline aussi avec la présence importante des agences commerciales. Un maillage territorial que la Banque Populaire BPBFC met en exergue dans sa balance relationnelle avec ses prospects et ses clients, disposant en effet à date de 180 points de vente.

« Certes, ajoute Jean-Paul JULIA, quelques-unes de ces agences vont être fermées à terme pour d’évidentes raisons démographiques. Mais, d’autres vont se créer. Notre stratégie, toutefois, est de ne pas fermer d’agences sur notre territoire… ».

Le terme de cette conférence de presse arrive à grands pas. A l’aise, avec le verbe comme avec la maîtrise de ses arguments, Jean-Paul JULIA clôt l’exercice en laissant in fine  une très bonne impression.

Celle d’un acteur économique de haute volée (il a exercé ses talents au FMI, à la Banque Mondiale, au CIRI ou au ministère des Finances ainsi qu’à la BRED où il gérait le portefeuille Grands Comptes) qui tombe à pic, grâce à sa nomination en Bourgogne Franche-Comté (et les Pays de l’Ain !), pour tirer à sa manière ce territoire vers le haut ! Personne ne s’en plaindra…

 

Thierry BRET

 

Le « façonneur d’avenir », comme ses dirigeants aiment à l’identifier, souhaite pousser le bouchon des initiatives encore plus loin au service de l’attractivité territoriale et de ses diverses composantes. Qu’elles soient particulières, entrepreneuriales ou collectives. En 2022, la « Banque Verte » veut changer de braquet, voire de paradigme. Ajoutant à sa fonction première de spécialiste incontournable du crédit et des placements, le rôle d’apporteur de propositions en vue de rendre plus attractif et pérenne sa zone d’influence…

 

TROYES : Et si les bonnes idées en termes de développement économique et d’attractivité du territoire émanaient des spécialistes du monde bancaire et de la finance que sont les professionnels de la caisse régionale du Crédit Agricole Champagne-Bourgogne ? Une hypothèse qui, à y regarder de plus près, est tout à fait louable dans sa praticité !

Le premier financeur de l’économie régionale, présent sur les quatre départements que sont l’Aube, la Côte d’Or, la Haute-Marne et l’Yonne, n’est pas en reste pour être « force de propositions » sur ce domaine, presque de prédilection, du fait de la densité structurelle de son maillage sectoriel, son vécu et expérience avec ses collaborateurs, son poids immuable en sa qualité d’acteur de l’emploi et de l’essor des sociétés avec lesquelles elle collabore.

 

Des « Pactes territoriaux » en phase d’élaboration testés sur quatre secteurs…

 

La bonne trouvaille du jour (elle a été présentée ce lundi lors d’une conférence de presse débriefing des assemblées générales avec les sociétaires qui ponctuent le printemps) est de cette veine. Nom de code du concept : les « Pactes territoriaux ». Un nouvel outil de travail (et surtout de réflexions) qui a été porté sur les fonts baptismaux en septembre dernier, lors de rencontres fructueuses réunissant les présidents des caisses locales de l’établissement.

Du pur brainstorming à l’état brut, en somme. Applicable selon une nécessaire phase de tests sur quatre secteurs géographiques bien délimités que sont Nolay en Côte d’Or, Troyes dans l’Aube, une zone de la Haute-Marne et enfin, la ville de Sens, pour l’Yonne. Le projet y a été expliqué en long, en large et en travers au mois de novembre par les responsables du Crédit Agricole régional.

Objectif de cet outil : optimiser la connaissance de son marché territorial en s’appuyant sur l’expérience des administrateurs de l’établissement. Une sorte d’audit où beaucoup d’éléments ont été déposés sur la table desdites réunions de travail afin de mieux nourrir les réflexions de chacun des participants. Les conclusions de ces échanges ont été connues courant mars. De la matière première qu’il aura fallu raffinée avant de mettre en exergue le plan de déploiement permettant de faire bouger les lignes et de raisonner dans le concret.

Prenant pour adage de référence « qu’il est bon d’avoir son destin en main », les responsables de l’établissement vert ont pu ainsi identifier une dizaine de projets à développer par zones déjà testées. Preuve que le « façonneur d’avenir » qu’est le Crédit Agricole a rempli sa mission, quasi régalienne, en mettant ses compétences au service des territoires.

 

 

Ne rien zapper des potentialités de développement existantes…

 

Le but de l’opération est multiple. D’une part, l’établissement financier veut générer davantage de liens pragmatiques avec l’ensemble des acteurs institutionnels et économiques de son secteur pour doper les projets d’avenir. Sa légitimité, le groupe bancaire n’a plus à la démontrer sur le terrain.

Rien qu’en 2021, l’entreprise a accompagné le développement de grands groupes de l’agriculture et de l’agroalimentaire de la double contrée, Champagne et Bourgogne. Soit en qualité de premier investisseur régional sur le territoire avec 3,8 millions d’euros l’an passé et près de 50 millions d’euros investis globalement. Soit sous sa casquette de première banque d’affaires régionale sur son territoire, avec vingt opérations arrangées qui ont été établies pour la coquette somme de 262 millions d’euros.

D’autre part, le Crédit Agricole qui aura consolidé son leadership auprès des particuliers avec une année exceptionnelle dans le domaine de l’habitat (1,1 milliard d’euros de crédits injectés au bénéfice de onze mille projets !), veut avancer ses pions stratégiques, en se confortant sur une vision globale anticipatrice courant sur la décennie. Partant du principe élémentaire que 2030 frappe déjà à sa porte et que c’est demain.

Scotchée sur son territoire d’influence, la banque ne veut rien céder ni zapper vis-à-vis de toutes les pistes potentielles pouvant exister pour améliorer l’avenir des territoires où elle intervient.   

Le déploiement de ces « Pactes territoriaux » profitables à la dynamique sur le terrain devrait très vite prendre forme dans sa phase applicative selon le directeur général de la maison verte, Emmanuel VEY. Une initiative qui ne devrait pas manquer d’interpeller comme il se doit celles et ceux des acteurs institutionnels qui agissent via des outils ayant pour raison d’être « Territoires d’Industrie », les « PETR » ou au encore les outils mis en place au sein des EPCI.

 

Thierry BRET

 

 

La rencontre n’aura duré que le temps d’un bref échange, cordial et sympathique, d’un mot d’encouragement destiné au club local (celui-ci s’est d’ailleurs débarrassé sans trop forcer son talent des nordistes de Valenciennes à l’issue de la rencontre sur un score étriqué d’un but à zéro) et d’une séance photographique, improvisée sur le vif.

 

AUXERRE : Un moment fort vécu dans l’un des salons d’honneur que compte l’AJ Auxerre dans son antre de l’Abbé Deschamps où les dirigeants de l’assureur mutualiste GROUPAMA Paris-Val-de-Loire avaient décidé de se réunir de manière agréable avant le match.

On y retrouvait notamment l’ancien directeur général de la caisse régionale, Eric GELPE, le président de la fédération des caisses locales de l’Yonne, Pascal MAUPOIS et l’incontournable directeur d’établissements de la Seine-et-Marne et de l’Yonne, Jacques BLANCHOT, hyper actif comme à l’accoutumée !

Ce fut surtout une excellente opportunité pour l’actuel directeur général du groupe assurantiel et de prévoyance régional, l’un des plus importants de l’Hexagone du fait de son implantation francilienne, Laurent BOUSCHON de s’imprégner de l’ambiance chère aux partisans du club icaunais.

Parmi les visiteurs venus saluer l’hôte d’un après-midi, l’ancien président du club auxerrois et ex-gloire industrielle de la volaille, Gérard BOURGOIN. L’ancien entrepreneur, visiblement très motivé par les perspectives de montée en division supérieure de sa formation fétiche, avait l’air en pleine forme.

D’où le sourire affiché de l’intéressé en posant entre les deux responsables de GROUPAMA !

 

Thierry BRET

 

Etre au cœur du bassin de vie. Plus proche de sa clientèle, qu’elle soit issue du segment des particuliers. Comme des milieux professionnels, artisans et commerçants en tête. C’est tout l’enjeu de la présence de la Caisse d’Epargne de Bourgogne Franche-Comté sur ce carrefour ô combien stratégique de la Puisaye. Inaugurée le 25 mars dernier, à la suite d’un sérieux lifting lui permettant de retrouver une nouvelle jeunesse opérationnelle, l’agence de la rue Philippe Verger répond ainsi à ses ambitions.

 

TOUCY : Le sas d’accueil de la vitrine commerciale apporte une impeccable flamboyance dans l’appréciation des couleurs. Un joli rouge vermillon, nullement agressif qui confère une touche de modernité et de dynamisme à l’ensemble de la pièce. Au sol, un revêtement imitation parquet qui est du plus bel effet. Deux automates destinés aux dépôts des chèques et des espèces (l’un pour les commerçants, un premier indice sur la volonté d’être au service de la clientèle professionnelle, l’autre pour le commun des mortels) sont positionnés au beau milieu de la surface murale. Le coloris gris métallique contraste avec le ton chromatique principal. Pas mal, la première impression de cet espace !

 

Un concept réalisé par des entreprises artisanales du sérail…

 

Bienvenue dans la nouvelle configuration esthétique de ce point d’ancrage de la Caisse d’Epargne au cœur de la Puisaye. A Toucy, cité au charme bucolique qui partage le titre de capitale de l’entité territoriale avec la plus lointaine Saint-Fargeau !     

L’ouvrage, vu sous son nouveau prisme ergonomique et structurel, traduit la qualité de travail élaboré par des entreprises artisanales du cru qui, cinq mois durant, se sont adaptées au cahier des charges initial afin d’aboutir à ce résultat. Une surface totale de cent vingt mètres carrés, entièrement réhabilitée au concept de la « mobil bank » imaginé par le donneur d’ordre, l’établissement bancaire régional.

A l’extérieur, la façade de l’agence bancaire a reçu un salvateur nettoyage avant de se voir recouverte de nouvelles couches de peinture. Dedans, l’aménagement est remarquable. Certes, à l’instant « t » de ce reportage, peu de clients pouvaient réellement en témoigner. Mais, selon les commentaires enthousiastes de la jeune Kelly PAYET, responsable de la petite cellule de trois collaboratrices qui officient in situ : « la clientèle se dit satisfaite des nouveaux atours pratico-pratiques » de ce site commercial ».

 

Les services et la convivialité en prime !

 

Il est vrai que l’apport de services supplémentaires explique sans doute cela. Dépôt de valeurs, zone de libre-service assurant une prestation 7j/7 entre 06 et 22 heures, dépôt de chèque possible toute la semaine… : voilà ce qui attend la clientèle de l’établissement côté réjouissances ! La convivialité n’est jamais éloignée, non plus avec le salvateur café servi à la clientèle.

Ouverte du mardi au samedi (l’après-midi uniquement sur rendez-vous afin de pouvoir bénéficier du flux occasionné par le marché), la vitrine de la Caisse d’Epargne ne peut pas être mieux située. Sur un axe stratégique où convergent les habitants qui fréquentent le cœur de ville.

 

 

A l’intérieur, outre les bureaux privatifs qui facilitent les échanges confidentiels lors des rendez-vous, on découvre un autre aspect de ce site. L’ouverture sur l’art. Des photographies locales (certaines ont été réalisées par Kelly PAYET décidément au four et au moulin dans son agence au détour de balades dans la cité de Puisaye) ornementent les surfaces murales de l’endroit. Des clichés, parfois en noir et blanc, subtils.

 

Un réel potentiel de développement qui ne demande qu’à croître…

 

Toucy, comme le confie Florence FORZINETTI, directrice du groupe bancaire dans l’Yonne, occupe une place importante sur l’Auxerrois et la Puisaye-Forterre, premier secteur en termes de résultats de la Bourgogne Franche-Comté.

« Ici, ajoute-t-elle, le potentiel de développement est réel. Tant en termes de crédits immobiliers qu’au niveau des aides fournies auprès des entreprises… ».

Sans omettre, l’aspect un peu haut de gamme de la clientèle francilienne qui séjourne avec régularité constante sur le territoire depuis la crise sanitaire. Une pépite parmi par les 152 agences que compte le groupe sur sa prégnance régionale ? Directrice du secteur Auxerrois/Puisaye, Nathalie TOUSSAINT acquiesce.

Cela méritait bien d’injecter 300 000 euros pour rénover de fonds en comble cette boutique. Celle qui donne pignon sur rue à la Caisse d’Epargne dans le cœur de ville de Toucy, plus que jamais établissement de proximité.

 

Thierry BRET

 

 

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