Découvrez nos partenaires

logo-festins-de-bourgogne.jpg
gan.jpg
logo-edf-site.jpg
logo-cifa-89-auxerre.png
logo-ccap-vital-sante-auxerre.jpg
logo-iseal-salon-coiffure-auxerre.jpg

Découvrez nos partenaires

logo-festins-de-bourgogne.jpg
gan.jpg
logo-ccap-vital-sante-auxerre.jpg
logo-edf-site.jpg
logo-cifa-89-auxerre.png
logo-iseal-salon-coiffure-auxerre.jpg

Les soutiens institutionnels et économiques du club professionnel auxerrois ont été conviés à s’installer aux côtés des dirigeants du club, le président Francis GRAILLE, le directeur général Baptiste MALHERBE, le directeur sportif Cédric DAURY et l’actionnaire James ZHOU, pour la traditionnelle séance de photographies officielles du début de saison. Un exercice de relations publiques proposé sous une chaleur suffocante.   

AUXERRE : La sacro-sainte séance photographique de l’équipe professionnelle de l’AJA avec ses multiples partenaires et sponsors s’est déroulée sous de très bons auspices météorologiques sur la pelouse du stade de l’Abbé Deschamps.

Malgré la chaleur accablante, et sous un soleil de plomb, les joueurs se sont prêtés à cette série de prises de vue qui immortalise l’effectif de cette nouvelle saison, porteuse d’espérance.

Sous la houlette de Romain DAUCHEL, partenaires et sponsors devaient se succéder sur le premier banc accueillant les personnalités à un rythme soutenu et sous les encouragements nourris du photographe officiel de la cérémonie.

Les personnalités politiques du territoire, le président du Conseil départemental Patrick GENDRAUD, le préfet de l’Yonne Patrice LATRON, le député Guillaume LARRIVE et le maire d’Auxerre Guy FEREZ eurent droit eux aussi à la photo souvenir tout comme les représentants de la Région Bourgogne Franche-Comté. A l’instar, aussi, du secrétaire d’Etat à l’Europe et aux Affaires étrangères Jean-Baptiste LEMOYNE.

 

Une succession de partenaires issus de l’entreprise…

Les partenaires économiques de l’AJ Auxerre furent les premiers à se présenter à cette séance où le sérieux prenait le pas sur la plaisanterie afin de ne pas casser la cadence imposée à cet exercice toujours délicat.

On notera parmi ceux-ci les prises de vues réalisées avec Stéphanie et Jérôme LOUAULT, du groupe éponyme, le partenaire historique le plus important du club ; la délégation de GROUPAMA Paris Val de Loire avec la présence du directeur général de l’assureur mutualiste, Eric GELPE, entouré du nouveau président de la Fédération départementale des caisses de l’Yonne, Pascal MAUPOIS et du directeur des établissements de l’Yonne, Jacques BLANCHOT ; du groupe JEANNIN AUTOMOBILES, conduite par Nadine BETHERY, directrice de la concession Audi et de Sophie SANCHEZ, responsable du marketing et de la communication ; de la société d’autocars PROCARS, avec la présence de son PDG, Frédéric JOUY et de la directrice des Cars MATHIEU ; du groupe BIGMAT GOURMAND représenté par Vincent EYBERT-BERARD, directeur du groupe dans l’Yonne ; de la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté avec Jean-Philippe BEZIN, responsable du pôle entreprise ; etc.

Cerise sur le gâteau : la plupart de ces partenaires eurent droit à une prolongation en accompagnant sur le cliché la nouvelle équipe féminine, née du rapprochement entre le Stade Auxerrois et l’AJ Auxerre !

Désireuse de porter sa société de loisirs créatifs, Pauline MOREAU, jeune femme de 25 ans, atteinte d’une maladie orpheline depuis sa prime jeunesse (une « histiocytose » paralysante contractée depuis l’âge de six mois) tente tant bien que mal de réunir la somme de cinq mille euros auprès de partenaires institutionnels, économiques et de particuliers. C’est le minimum nécessaire à son épanouissement personnel. Car, une fois recueillie, cette enveloppe budgétaire lui permettrait de caresser le rêve le plus abouti de son existence, à travers sa propre structure professionnelle, en ouvrant son commerce…

THIZY : L’emplacement de la future vitrine commerciale est déjà réservé. Le magasin de loisirs créatifs de Pauline MOREAU se situerait au cœur de la ville d’Avallon. C’est là, que cette jeune femme originaire de la Nièvre, installée dans une petite bourgade de l’Avallonnais, y vendrait différents matériels servant à exacerber l’imaginaire et la dextérité manuelle de ses clientes. Encre, papier, tampons, porcelaines, décorations…tout ce qui compte pour les loisirs créatifs trouveraient une place privilégiée dans cette vitrine.

Cerise sur le gâteau, on y achèterait aussi des produits créés dans toute la France et confectionnés par une vingtaine d’artisans, déjà engagés verbalement à ses côtés. Depuis la coutellerie en manche de résine jusqu’aux jolis bijoux insolites à la mosaïque et les services de tasse. Un éclectisme de bon ton et de choix dans ce qui ressemblerait à une petite boutique du bonheur pour la jeune femme.

« J’accueillerai des expositions de peintres, j’animerai aussi des ateliers autour de la carterie et du scrapbooking, confie avec un large sourire, Pauline, l’appellation de la société a été trouvée avec aisance : ce sera MOREAU CREATIONS ! ».

En cours de conception, le site multimédia devrait être fonctionnel fin septembre. Sans parler d’une visibilité active vers les réseaux sociaux. Pauline est dans l’air du temps. Même si celui-ci lui pèse…

Une lettre ouverte destinée à Emmanuel MACRON…

Echafaudant son projet depuis le mois de mai, la jeune femme a conçu un business plan en conformité avec le développement de ce projet conceptuel unique sur la ville. Hormis une mercerie, aucune boutique n’offre à l’heure actuelle cette typologie de prestations dans la sous-préfecture de l’Yonne.

Les besoins financiers ne sont pas excessifs. Loyer, caution, aménagement intérieur du local de 110 mètres carrés, besoins en fournitures constituent le gros des dépenses à venir. Soit un prévisionnel global de 15 000 euros.

« Du fait de mon handicap à 80 %, concède-t-elle avec tristesse, je n’ai pas eu accès aux prêts bancaires. Ni tenant plus et face à l’inertie des réseaux bancaires, j’ai écrit une lettre au président de la République française afin de lui exposer ma situation… ».

Une réponse fut apportée par son chef de cabinet lors d’une discussion téléphonique. Un dossier de demande de subventions a été instruit. Et transmis au préfet de l’Yonne. Ce dernier devait remettre ledit dossier à la DIRECCTE et à Pôle Emploi. Car, il existe des fonds d’intervention à la création de commerces. Interpellée, la Ville d’Avallon s’est engagée à offrir la future signalétique pour indiquer le lieu précis de ce commerce.

Quant à la Région, elle pourrait apporter un subside précieux en prenant en considération que cette activité commerciale possède un attrait avec des activités touristiques, par le biais de la vente de cadeaux. Enfin, la Chambre de Métiers et de l’Artisanat est montée également au créneau, soutenant le concept, qui pourrait s’inscrire aussi dans la catégorie des métiers d’art.

Parallèlement, Pauline MOREAU n’est pas demeurée inactive. Elle s’est tournée vers une plate-forme de financement participatif, sollicitant au passage les internautes à encourager la pertinence de son projet entrepreneurial. Lancée en juillet, l’initiative n’a rapporté que la modique somme de 560 euros à l’heure actuelle. Un coup d’épée dans l’eau peu convainquant puisque ce sont les amis et les membres de la famille de la jeune femme qui ont daigné mettre quelques euros dans la corbeille.

Faire bouger les lignes en s’appuyant sur les médias…

« Je veux être utile à la société, clame-t-elle avec véhémence, ce projet est un combat contre tous les immobilismes qui touchent les valides et surtout les invalides ! Monter cette entreprise est un projet vital pour moi. Sinon, je vais couler alors que j’ai une folle envie de me lancer dans cette aventure… ».

Remontée tel un coucou suisse, Pauline ajoute dorénavant le culot à sa quête légitime. En requérant le soutien des médias et des commerçants.

La chaîne de télévision TF1 que la jeune femme a contacté est prête à dépêcher une équipe de tournage à l’ouverture de son commerce. France Télévision possède déjà les rudiments de l’information. La presse régionale a assuré le relais nécessaire auprès de l’opinion publique. Quant aux commerçants de cette zone géographique (Avallon et L’Isle sur Serein), la plupart ont eu accès à l’information en la faisant circuler parmi leurs réseaux de proximité.

Aujourd’hui, il manque une somme de 6 000 euros pour démarrer de manière objective l’activité. Handicapée moteur au niveau des membres inférieurs, Pauline MOREAU ne conçoit pas l’once d’une seconde de ne pas travailler et de ne pas vivre comme les valides en pleine possession de leurs moyens.

Sa passion des loisirs créatifs est plus forte que tout. Elle l’a aidée à surmonter une montagne d’épreuves emmagasinée durant les douze années de chimiothérapie que la jeune femme a subies pour se soigner de cette maladie rare. Trois personnes en France sont atteintes de cette pathologie qui ne toucherait que des femmes. Sans qu’il n’y ait l’ombre d’une explication rationnelle de la part des scientifiques.

Son ultime combat est clairement identifié dans sa tête. L’ouverture de la société « MOREAU CREATIONS » et rendre pérenne et opérationnel ce futur commerce qui pourrait surfer de façon positive sur le marché très porteur des loisirs créatifs…

Diplômé de Sciences Politiques Paris, le nouveau délégué régional pour le groupe EDF en Bourgogne Franche-Comté, nommé depuis le 14 septembre, occupait jusque-là les fonctions de directeur de la branche commerce pour les régions Grand Est et Bourgogne Franche-Comté. A 58 ans, il devient le promoteur des nouvelles ambitions du groupe en faveur de l’usage de solutions énergétiques en phase avec les enjeux du développement durable actuels…

DIJON (Côte d’Or) : Basé en Bourgogne depuis une dizaine d’années, Yves CHEVILLON débute la nouvelle saison sous les meilleurs auspices. Lui qui a déjà géré la transformation d’EDF Commerce Est pour les régions Grand Est et Bourgogne Franche-Comté, suite à l’ouverture des marchés. Il accède désormais à de nouvelles responsabilités en ce mois de septembre fructueux.

Nommé délégué régional pour le Groupe EDF sur notre contrée, ce féru de Sciences Politiques, puisqu’il a été diplômé de la prestigieuse école de Paris, aura en charge de mener, au plus proche du terrain, la troisième transition énergétique.

Promouvoir les nouvelles solutions énergétiques innovantes et performantes…

Un challenge professionnel de poids que cet exégète des enjeux environnementaux et économiques de la région souhaite relever avec conviction et efficacité.

« Je suis très heureux d’accueillir cette nomination dans une région que j’affectionne depuis plusieurs années et qui m’a si bien accueilli, précise-t-il.

Responsable de la division clientèle en Lorraine, puis affecté en Corrèze en qualité de chef du service des ressources humaines, Yves CHEVILLON a ensuite évolué à Paris. Il exercera son savoir-faire en tant que chef de cabinet de la direction Commerciale, regroupant les grands comptes.

Attaché à la promotion de solutions énergétiques novatrices et performantes, le nouveau délégué régional s’était déjà investi dès 2017 dans le cadre des ambitions propres à EDF sur l’emploi de nouvelles technologies dans le cadre des Plans Solaire et Plans Stockage.

Lancés dans le but de respecter davantage les enjeux environnementaux, ces stratégies auront permis de répondre avec efficience aux besoins des clients.

Yves CHEVILLON effectuera l’une de ses premières apparitions publiques, depuis sa nomination, le vendredi 25 septembre au Palais des Congrès de Dijon, dans le cadre de l’évènement « Big Up4 Start Up » où il rencontrera les médias lors d’un petit déjeuner de presse. Un évènement soutenu par EDF Bourgogne Franche-Comté en faveur des entrepreneurs locaux…

 

Conscient que le monde de l’agriculture suit une constante évolution et se transforme dans son approche fonctionnelle afin de répondre aux enjeux sociétaux et consuméristes de demain, l’assureur mutualiste régional adapte sa stratégie et ses produits aux besoins de ses partenaires naturels. Le président de la Fédération départementale des caisses de l’Yonne, Pascal MAUPOIS, a profité de son point presse trimestriel pour rappeler les caractéristiques et les enjeux de ces engagements vis-à-vis des professionnels de la filière. Avant de procéder au renouvellement des partenariats qui l’unissent avec les principaux acteurs agricoles du territoire…

AUXERRE : Invitant les journalistes à le rencontrer lors de la seconde conférence de presse de son mandat, le nouveau président de la Fédération départementale des caisses de l’Yonne de GROUPAMA Paris Val de Loire Pascal MAUPOIS a tenu à officialiser la nature des partenariats que le leader de l’assurance et de la prévoyance entretient avec les acteurs économiques de la filière agricole.

Aux côtés du directeur des établissements de l’Yonne, Jacques BLANCHOT, le président, lui-même issu du sérail de l’agriculture en sa qualité de céréalier, convia le secrétaire régional et président de l’Yonne des CUMA, Walter HURE, le représentant de l’exécutif des Jeunes Agriculteurs, Maxime BOUCHER et le binôme à la tête de la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles (FDSEA), Damien BRAYOTEL. Ce dernier était accompagné de son nouveau directeur, Philippe LOUSSET. Toutes ces personnalités devaient prendre part à cet exercice de communication orale.

Le point d’orgue de cette rencontre, placée sous le signe des relations publiques et de la convivialité, se concrétisa par le paraphe des documents officiels au terme de cette entrevue.

Des conventions de partenariat ouvertes à tous les secteurs économiques…

Ce geste symbolisa la reconduction effective de ces trois partenariats. D’une durée de deux à trois ans, selon l’antériorité de leurs modalités administratives, ces conventions traduisent l’entente cordiale qui perdure depuis moult années (peut-être dès l’origine de la création séculaire de l’assureur mutualiste en 1870) entre les spécialistes de l’assurance/prévoyance et les acteurs économiques de leur cœur de cible historique, à savoir les milieux agricoles et viticoles.

Elles ne sont plus les seules par ailleurs. Ouvertes aux autres secteurs de l’activité économique (bâtiment, industrie…), les conventions déclinées par GROUPAMA Paris Val de Loire incluent dorénavant des structures emblématiques de certains corporatismes à l’instar de la CAPEB (Confédération artisanale des petites entreprises du bâtiment), du commerce et de l’industrie orienté vers de petites structures professionnelles (CPME) ou vers l’insertion via des organismes référents à l’image de la BGE (anciennement Boutique de Gestion).

Une complémentarité intéressante qui s’applique au sein même du conseil d’administration de l’assureur mutualiste. Comme devait le préciser Pascal MAUPOIS lors de son propos introductif, « des représentants des Jeunes Agriculteurs et de la CAPEB travaillent en qualité d’élus dans cette entité décisionnelle ».

Expliquant la nature de ces partenariats, basés objectivement sur la déclinaison de produits assurantiels mais aussi de prestations et de services à destination des entreprises tout secteur confondu ainsi que les particuliers et les collectivités, le président de la Fédération départementale des caisses de l’Yonne résuma une évidence en une seule donnée statistique. 25 % du chiffre d’affaires de GROUPAMA Paris Val de Loire (environ 630 millions d’euros) provient du fondement historique de l’agriculture et de la viticulture.

Des partenaires satisfaits de leur relation professionnelle…

« Depuis 55 ans, les CUMA (Coopératives d’utilisation de matériels agricoles) entretiennent des liens privilégiés avec les responsables de l’assureur mutualiste, expliqua Walter HURE, l’un des signataires de ces conventions, nous avons pour objectif d’acquérir du matériel en commun et de venir en accompagnement des agriculteurs lors de projets de développement et renouvellement de matériels ».

Devant la prééminence des besoins, GROUPAMA Paris Val de Loire propose une extension des garanties souscrites par les chefs d’entreprises aux dirigeants de ces CUMA, par le biais de la responsabilité civile de ses dirigeants.

Du côté des Jeunes Agriculteurs et de son président, Maxime BOUCHER, l’indice de satisfaction se situe à l’identique. Si le syndicat promeut les installations et les modèles économiques en visant le renouvellement générationnel, il s’appuie aussi sur les outils mis en place par le partenaire assureur. A commencer par la charte « Terre Entreprise » qui offre son lot d’avantages concrets dont une réduction tarifaire sur les risques d’assurance, soit de manière linéaire de près de 30 % durant cinq ans, soit de façon progressive selon le compte d’exploitation de la structure.

« En outre, ajouta Jacques BLANCHOT, il existe d’autres manières de soutenir les jeunes à l’installation grâce au diagnostic prévention sur les sinistres physiques et incendies, des aides pour doubler les indemnités journalières en cas de pépin, la valorisation des objets connectés, le soutien humain avec l’association de remplacement de l’Yonne en cas d’heureux évènements ou de besoin de coupure »…

La charte aux vertus salvatrices a même été étendue aux 243 paysagistes et des milieux hippiques (130 centres équestres) du département.

Une complémentaire santé spécifique aux anciens exploitants agricoles…

Quant à la FDSEA de l’Yonne, qui a pour vocation de défendre les adhérents et de communiquer vers le grand public sur les nombreux métiers de l’agriculture, elle jouit d’excellentes relations avec son partenaire mutualiste. Si l’essence de ce partenariat se conçoit comme une forte plus-value autour de la communication (présence commune à la Foire Saint-Martin à Auxerre, accueil envisageable sur le stand de l’assureur à la Foire exposition d’Auxerre…), GROUPAMA Paris Val de Loire a également initié une offre spécifique à destination des anciens exploitants agricoles. Sous la forme d’un contrat collectif maladie avec l’application de tarifs préférentiels depuis mars 2018.

« Nous rencontrons un franc succès autour de cette nouvelle proposition, concède Jacques BLANCHOT, des rencontres vont être prochainement organisées à Auxerre, Chablis et Sens afin d’en expliquer les fondamentaux auprès des affiliés de la FDSEA. Un partenariat, c’est aussi cela : avoir un contact direct avec un interlocuteur, de pouvoir le rencontrer physiquement et surtout de régler un problème avec beaucoup de simplification et de facilité… ».

Des propos prononcés en guise de conclusion avant que les signataires de ces trois conventions ne se retrouvent autour de la table, afin d’apposer leurs griffes sur les documents.

 

Parce que le gouvernement veut agir très vite en faveur du développement du tourisme en France, le futur Comité interministériel en liaison avec cette thématique se penchera sur les besoins en recrutement dans cette filière. En déplacement dans l’Yonne lors de l’inauguration d’un nouveau complexe hôtelier (IBIS BUDGET Auxerre Centre), le Secrétaire d’Etat à l’Europe et aux Affaires étrangères, Jean-Baptiste LEMOYNE, a évoqué la stratégie mise en place par l’exécutif afin de pallier aux cruels manques qui pénalisent la corporation…

AUXERRE : Priorisation à l’emploi qualifié ! C’est le mot d’ordre du prochain rendez-vous dans les sphères étatiques, la tenue d’un Comité interministériel devant être organisé d’ici la fin de l’année, en faveur de la filière du tourisme. De passage à Auxerre, le Secrétaire d’Etat à l’Europe et aux Affaires étrangères, Jean-Baptiste LEMOYNE, a esquissé en filigrane la composante du futur ordre du jour qui pourrait satisfaire à terme les professionnels de ce secteur d’activité.

L’accent devrait être mis sur l’apprentissage et la formation linguistique des personnels. Celles et ceux qui exercent leur métier au sein de structures d’accueil de ressortissants internationaux, à savoir l’hôtellerie et la restauration.

Dépasser la barre des 100 millions de visiteurs d’ici 2020

Conscient des difficultés actuelles rencontrées par les professionnels en recherche de collaborateurs qualifiés, le Secrétaire d’Etat a rappelé que la filière touristique offrait toujours un ascenseur social pour celles et ceux qui s’y aventuraient avec professionnalisme.

L’ensemble des acteurs de la filière sera invité à réfléchir aux travaux de ce comité interministériel. Une initiative collaboratrice qui s’inscrit dans une pure logique de partage des connaissances.

L’Etat français souhaite accueillir 13 millions de touristes supplémentaires d’ici 2020 en visant comme objectif de dépasser le cap des cent millions de visiteurs étrangers. Un challenge que le Secrétaire d’Etat à l’Europe et aux Affaires étrangères prend à cœur. La France demeure, il est vrai, la première destination planétaire pour des millions de personnes. En 2017, 87 millions de touristes en provenance des cinq continents avaient foulé le sol de l’Hexagone…

 

 

 

 

Page 1 sur 68
Bannière droite accueil