La date de la manifestation a été confirmée ce mardi 02 mars par le service communication du Syndicat départemental des Energies de l’Yonne. Le prochain Salon de l’Eclairage Public et de l’Innovation ouvert aux collectivités locales retrouvera le parvis de la salle des fêtes de VENOY avant l’été pour sa nouvelle édition. Une animation qui fut plébiscitée par 340 élus la saison dernière malgré le contexte sanitaire…

AUXERRE : L’évènement a été confirmé ce mardi matin. Se tiendra-t-il dans le respect des gestes barrières avec le port du masque obligatoire pour ses participants et la distanciation physique qui s’impose ? Sans aucun doute. Mais, ces légers désagréments ne devraient pas entacher son succès. Ni la fréquentation de ses visiteurs.

On se souvient qu’à l’automne dernier, le 01er octobre, lors d’une période de relative accalmie entre deux confinements, ce rendez-vous destiné aux élus des collectivités locales avait réuni près de 340 personnes.

Toutes furent interpellées par la qualité informative et les préconisations tangibles qui étaient présentées dans les stands.

Vingt-sept exposants, venus de toute la France, avaient à force de démonstrations expliqué les ultimes solutions innovantes dans le domaine de l’éclairage public.

 

 

 

 

Intéressés, les élus eurent tout le loisir de préparer leur stratégie en matière de transition énergétique pour les six prochaines années de mandature en rencontrant ces professionnels.

Pourtant, les conditions météo n’étaient guère favorables à ces échanges instructifs. Qu’importe ! La manifestation n’en avait pas moins connu un franc succès.

Un des sujets de motivation des visiteurs était de réduire le budget énergétique de leur commune. Au détour de rencontres informelles, ils purent rencontrer les services du Syndicat départemental des Energies pour découvrir les moyens d’optimiser leur propre consommation : l’éclairage public, certes, mais aussi l’isolation des bâtiments, le chauffage, le recours aux énergies renouvelables ou encore la mobilité électrique.

Le futur rendez-vous est d’ores et déjà à biffer sur les agendas. Afin de ne pas le manquer !

 

Thierry BRET

 

 

Ca y est : cela bouge enfin du côté d’Aux R Parc !  Les premiers coups de pelle mécanique modifient depuis quelques semaines la physionomie de cet immense espace paysager d’environ cinquante hectares devant accueillir les futurs emplois de l’agglomération auxerroise. On connaît déjà le nom de deux entreprises qui érigent leurs infrastructures sur le site. Le dossier sera suivi désormais par Félix BEPPO, nouveau développeur de l’attractivité économique au sein de l’Agglo.

APPOIGNY : C’était le 12 juin 2019 dans le cadre d’une cérémonie protocolaire suivie par la fine fleur de la sphère institutionnelle et économique départementale.

Deux entreprises apposaient ce jour-là sous un énorme chapiteau par l’intermédiaire de leurs dirigeants leurs signatures sur un document officiel les liant au projet Aux R Parc, la nouvelle zone d’activité du nord de l’Auxerrois. Quinze ans après les tractations originelles de ce dossier et une multitude de fouilles archéologiques qui seront rondement menées, Aux R Parc prend enfin corps et âme.

Sous la forme de différents chantiers de terrassement et de montage des futurs bâtiments qui accueilleront d’ici quelques semaines ses deux premiers occupants : la PME YCARE, spécialiste de l’exploitation de carrières, de mines et de travaux publics, et le gestionnaire du réseau de distribution d’électricité, ENEDIS.

Disposant de trente-trois lots, Aux R Parc est un concept d’attractivité territoriale porté par la Communauté d’Agglomération de l’Auxerrois, en étroit partenariat avec l’agence Yonne Développement.

Initiés en juin 2018, les importants travaux d’aménagement de ce site auront nécessité un investissement de près de vingt millions d’euros au total. L’Etat, la Région et le Département y apportèrent leurs contributions à l’aide d’une enveloppe de deux millions d’euros correspondant à des subventions.

 

 

Rappelons que ce projet doit accueillir des entreprises de différentes tailles et à forte valeur ajoutée. Si possible, en les délocalisant de l’Ile-de-France.

Si l’on connaît désormais l’identité des deux premières structures professionnelles qui s’y implanteront cette année, plusieurs contacts ont d’ores et déjà initiés par les services de l’Agglo et de l’agence Yonne Développement, dont la mission première est le développement économique de notre territoire.  

Un laboratoire de produits cosmétiques a été approché par les services ad hoc qui travaillent à l’essor du site.

En poste depuis le 01er février, Félix BEPPO, directeur du développement de l’économie, l’attractivité et la transition écologique de l’Agglo de l’Auxerrois, intègrera parmi ses missions principales le suivi très attentif de ce dossier porteur de dynamisme et d’emplois.

 

Thierry BRET

 

 

 

 

 

Le directeur départemental des services de l’Education nationale Vincent AUBERT attend beaucoup de la mise en place opérationnelle de ces fameux tests indolores sur notre territoire. A l’instar de la préfecture de l’Yonne et de l’Agence régionale de Santé qui en dévoilaient les arcanes pratico-pratiques lors d’une conférence de presse…

AUXERRE : Sont-ils plus faciles à appréhender ces fameux tests salivaires au plan psychologique ? Assurément, oui ! De l’avis de toutes celles et ceux qui éprouvent encore des difficultés à devoir subir la présence de ces écouvillons à la longueur interminable dans le fond de leur appendice nasal !

Un désagrément que ne connaîtront donc pas les jeunes scolaires des classes maternelles et élémentaires de l’Hexagone.

Histoire de pure logique, en somme pour ces chères têtes blondes qui n’étaient pas sur le papier les destinataires prioritaires des tests antigéniques habituels, ressemblant davantage à un supplice exotique plutôt qu’à une solution bienveillante à la santé.

Dans l’Yonne, deux établissements sont concernés dans un premier temps par le lancement de ces tests à Auxerre et à Avallon. Ces vérifications permettront d’augmenter la capacité de contrôle de cette frange de la population moins pénalisée par les effets néfastes de la COVID-19.

A l’annonce du démarrage imminent de cette nouvelle campagne de dépistage dans le milieu scolaire, le directeur départemental des services de l’Education nationale Vincent AUBERT s’est dit très satisfait de la mise en route de ce dispositif.

Les quatre cents premiers volontaires ont d’ores et déjà identifié pour tester cette méthodologie plus accessible au plan physiologique et d’une facilité désarmante qui requiert toutefois l’impérieuse autorisation des parents.

Quant aux résultats de ces prélèvements de salive, traités par un laboratoire, ils seront révélés sous un delta temporel extrêmement rapide en vingt-quatre heures.

Second satisfecit pour Vincent AUBERT : il n’y a pas pour l’heure de dégradation à observer au niveau sanitaire dans les établissements scolaires de notre département. Une bonne nouvelle qui vient donc s’additionner à la précédente.

 

Thierry BRET

 

C’est au cours de l’assemblée générale de l’organisme qui rassemble les Maisons de Bourgogne et du Beaujolais, soit près de soixante-dix entreprises, ce vendredi 26 février que le PDG de la Maison Albert BICHOT a hérité de nouvelles responsabilités. Investi dans le milieu de la viticulture depuis moult années, ce chef d’entreprise a été plébiscité par ses pairs…

BEAUNE (Côte d’Or) : Diplômé de l’Institut supérieur de Commerce, le nouveau président de l’Union des Maisons de Vins de Grande Bourgogne est un personnage connu et apprécié par ses pairs. Ceux-ci l’ont hissé à la présidence de cette vénérable institution régionale lors de son assemblée générale ce vendredi.

Membre du Comité permanent du Bureau Interprofessionnel des Vins de Bourgogne (BIVB), Albéric BICHOT, dirigeant de la maison viticole éponyme de Beaune, s’est investi également au sein du Conseil de bassin viticole Bourgogne-Beaujolais-Jura-Savoie.

Précisant en filigrane que « la solidité économique de la filière des vins de Bourgogne en ces temps de pandémie se confirmait », Albéric BICHOT a rappelé lors de sa prise de parole que « les grands chantiers de la filière viticole envisagés à l’avenir dans le cadre de son développement ne pouvaient être que la résultante d’un travail d’équipe de tous les instants… ». Voir l’article à venir qui sera consacré à ce thème.

L’Union des Maisons de Vins de Grande Bourgogne (UMVGB) réalise 60 % de la commercialisation des vins de Bourgogne.

L’entité est également membre de la Fédération des négociants éleveurs de Grande Bourgogne. Cette structure accueille une centaine de maisons de Bourgogne, Beaujolais, Jura, Savoie et Bugey. Elle y totalise un chiffre d’affaires qui excède le milliard d’euros (1,6 milliard précisément) et emploie environ cinq mille collaborateurs.

 

Thierry BRET

 

26 %. C’est en moyenne l’écart abyssal qui existe entre les salaires perçus par les représentantes de la gent féminine et ceux de leurs homologues masculins en 2021 dans l’Hexagone.

On a beau dire, on a beau faire : mais le monde du travail semble toujours aussi hermétique à vouloir corriger d’un iota cette inacceptable disparité qui s’étale pourtant comme l’appendice nasal au beau milieu de la figure depuis des lustres aux yeux de tous. Les femmes demeurent moins bien payées que les hommes quel que soit leurs statuts en entreprises et ce, pour des activités professionnelles parfois équivalentes, voire supérieures.

Une inégalité séculaire flagrante qui n’a donc pas disparu des radars. Bien au contraire. Malgré le contexte économique si délicat dans lequel tente de survivre la France, impactée depuis près de douze mois par une crise sanitaire sans commune mesure.

La Journée internationale des Droits des Femmes, programmée le lundi 08 mars – cette commémoration nous revient tel un marronnier chaque année avant le prélude du printemps – aura tôt fait de raviver nos mémoires et interpeller nos consciences devant cette situation discriminante de plus en plus insupportable au plan de l’éthique.

Y compris pour bon nombre de nos concitoyens masculins qui jugent incompréhensible cette différenciation fallacieuse des genres, issue d’une toute autre époque.

Celle où le sexisme était dûment affirmé dans les entreprises et incrusté au plus profond de la société, engendrant de facto la loi du plus fort et l’asservissement absolu à un silence de plomb dans les bureaux.

 

Les droits des femmes au travail, cause de toute une année…

 

A l’heure où l’écriture inclusive provoque moult débats auprès de nos parlementaires et figure à la une des médias qui dissertent à tout va sur son utilité et sa joliesse grammaticale (il y a sûrement d’autres sujets plus fondamentaux à traiter !), l’égalité salariale entre les femmes et les hommes reste curieusement la grande oubliée des thématiques soulevées par les progrès sociaux de ce début de siècle.

Pas une loi, ni un décret, ni d’amendement du législateur pour inverser la vapeur de cette odieuse dissemblance qui perdure depuis si longtemps.

Pas de mobilisations démonstratives chaque semaine dans les rues de France et de Navarre avec son cortège de protestataires furibonds pour essayer de faire bouger les lignes de ce qui semble être devenu immuable !

Ne reste donc que cette traditionnelle Journée internationale des Droits des Femmes qui nous revient à chaque première quinzaine de mars pour nous rappeler à nos bons devoirs. Ceux du partage et de l’équité respectueux des principes de notre grande démocratie bien-pensante. Un rêve pieu, évidemment !

D’ailleurs, sur le fond, doit-on maintenir la célébration d’une telle date dans le calendrier julien ? Un seul jour de l’année réservé à la seule cause féminine, même si cela a le mérite d’exister, n’est-il pas un tantinet trop réducteur pour obtenir de véritables résultats qui soient pérennes dans le temps ?

Il faudrait intégrer cette initiative vertueuse parmi notre quotidien. C’est en toile de fond que ce réalise à force d’un travail besogneux mais efficace l’association FETE en Bourgogne Franche-Comté.

 

Les femmes plus vulnérables aux conséquences de la pandémie…

 

FETE, acronyme de « Femmes Egalité Emploi » apparaît aujourd’hui comme l’un des porte-étendards utiles dont la voix et les actions sont amplifiées à grand renfort de manifestations récurrentes, favorables à la diminution de ces disparités qui n’ont plus lieu d’être aujourd’hui.

Le combat mené contre les mentalités et les comportements sexistes se déroule toute l’année au sein de cette association qui possède son antenne départementale dans l’Yonne.

Malgré la conjoncture peu propice depuis un an (la COVID-19 est passée par là), le rythme des interventions de FETE en faveur de la légitimé hommes/femmes faisant de l’équité sociétale et professionnelle une priorité absolue n’aura jamais ralenti.

Il est vrai que la gent féminine s’est retrouvée en première ligne dès le début de la pandémie dans des conditions parfois très difficiles à gérer.

Majoritaires à exercer des fonctions dans les métiers de la santé, de l’hygiène, de l’éducation, du commerce et des services aux personnes, les femmes n’ont pas été épargnées. Ni par les effets de la pathologie et les risques qu’elles encourraient au contact des malades, ni par les aspects peu valorisants de leurs postes qu’elles ont dû exercer coûte que coûte sans sourciller.

Que dire alors des tâches domestiques et du labeur non-rémunéré qui se sont ajoutés à la pelle à leurs conditions de vie grâce à la démocratisation du télétravail ! Sans omettre les responsabilités familiales qui leur échoient !

Plus vulnérables aux conséquences de la pandémie, les femmes restent les premières victimes des inégalités persistantes observées dans le monde du travail.

Leur avenir social est loin d’être radieux : intervenant en surreprésentation dans les secteurs les plus durement touchés par la crise, les femmes actives risquent de perdre leur emploi ou de voir leur temps de travail se réduire comme peau de chagrin dès que l’émergence de la crise sociale qui devrait s’abattre ces prochains mois de plein fouet sur l’Hexagone.

Cette fameuse troisième vague ne les récompensera pas de tous leurs efforts fournis pendant la pandémie…

Est-ce que les hommes dans leur grande mansuétude s’en soucieront vraiment ?

 

Thierry BRET

   

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