L’implantation de cette enseigne régionale leader dans la distribution et l’entretien de poids lourds dans l’une des zones industrielles situées en périphérie de Sens vient d’être entérinée par le conseil communautaire du Grand-Sénonais. D’ici le terme de 2022, ce nouveau site commercial et SAV à l’estampille du constructeur néerlandais DAF sera fonctionnel sur quinze mille mètres carrés de terrain zone des Vauguillettes…

SENS : Ce n’est plus un secret de Polichinelle pour personne. D’autant que le Conseil communautaire du Grand-Sénonais a pu analyser il y a peu le moindre des éléments réunis dans ce dossier avant de faire connaître sa décision à l’issue d’un scrutin. Celui-ci s’avère positif ; le contraire eut été étonnant…

Le groupe LEFEVRE dont le siège social et administratif est installé depuis des lustres sur la commune de Pontigny est en phase de pouvoir acquérir quinze mille mètres carrés de terrain dans la zone des Vauguillettes à l’est de Sens. L’entreprise a reçu la bénédiction officielle de l’organisme institutionnel pour procéder à cet achat essentiel à son développement.

Déjà présent à Malay-le-Grand sur une superficie de six mille mètres carrés lui permettant d’accueillir techniciens et mécaniciens dans son pôle logistique, DAF LEFEVRE voit grand avec le presque triplement de ses activités.

 

 

Non seulement, le groupe dirigé par Fabrice LEFEVRE délocalisera son site originel, devenu au fil des ans trop exigu pour y recevoir ses sept mécaniciens. Mais, en outre, son projet va inclure la pose d’une station de chargement destinée aux véhicules électriques.

De deux à quatre bornes y seront déployées dans le futur pour alimenter les besoins de poids lourds moins consommateurs en énergie fossile. D’autant que le constructeur batave promet des nouveautés révolutionnaires du côté de ses produits motorisés.

Ce qui aurait pu apparaître de facto comme une sérieuse entrave à l’essor de l’entreprise (le manque d’espace) s’en trouvera désormais éradiquée. En bénéficiant d’un garage poids lourds plus spacieux ainsi que d’un show-room de belle taille et ergonomique, le groupe LEFEVRE qui investira 1,6 million dans le projet, peut raisonnablement accroître sa prégnance sur ce secteur d’activité à fort potentiel.

 

Un article réalisé avec le partenariat de la Ville de Sens et de la Communauté de communes du Grand-Sénonais.

 

 

Le concept se nomme Cristal. Transparent et conçu sur-mesure, il se veut universel. L’offre se destine aux familles : ces dernières bénéficiant pour la première fois d’un forfait bancaire généralisé. Ce dispositif en phase de test depuis 2018 a obtenu gain de cause de la part de ses instigateurs. Le pilote ayant répondu à ses attentes, la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté a décidé de franchir le pas et de le commercialiser sur l’ensemble du territoire. Mise en application dès le mois d’octobre…

DIJON (Côte d’Or) : Répondre aux besoins de tous que l’on soit en couple, avec ou sans enfant, et ceci dans le cadre d’un même forfait packagé, c’est ce que propose depuis peu l’établissement bancaire régional à sa clientèle.

En effet, depuis un an, et après avoir vu ses tests spécifiques corroborer ses attentes, la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté est devenue le pilote de ce dispositif novateur à destination des familles.

Aujourd’hui, l’établissement est la première banque à décliner ce type d’initiative bancaire à vocation familiale.

Jugée pratique et économique par ses auteurs, l’offre « Cristal » ne nécessite qu’une cotisation mensuelle unique pour la gestion de tous les comptes bancaires des membres d’une même famille. Et ce, quel que soit le nombre d’enfants !

Ainsi, grâce à ce forfait, la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté aborde un nouveau virage dans ses choix stratégiques. En s’inspirant des opérateurs téléphoniques incontournables ou encore de l’opérateur NETFLIX, l’établissement colle au plus près des aspirations consuméristes du moment.

Grâce à cette offre personnalisée applicable à l’ensemble de la même fratrie, la banque mutualiste se donne une excellente opportunité de booster sa relation à la clientèle.

 

Un coût unique pour une multitude de fonctionnalités…

 

L’outil favorise la proximité dans la relation à l’autre. Un item demeurant l’un des credo forts de la société. Mieux : elle permet à un conseiller commercial de suivre chaque relation établie avec le client de manière assidue.

Dans l’absolu, cette offre déclinée intègre un certain nombre de services quotidiens proposés par une banque : un compte, une carte bancaire, diverses fonctionnalités digitales et ce fameux conseiller dédié. Celui-ci faisant office de pivot inaliénable dans la relation à travailler en direct auprès de la clientèle.

Y accéder est simple par essence. Le coût d’une cotisation mensuelle fixe suppose que chaque client peut personnaliser son équipement en fonction de sa situation personnelle.

Trois services peuvent y prétendre aisément : « Essentiel », « Confort » ou « Premium ». A l’aide de ce concept novateur, la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté s’enrichit de cette nouvelle expérience professionnelle pérenne, en optimisant plusieurs fonctionnalités en ligne qui assurent une gestion simplifiée et personnalisée des comptes de sa clientèle.

Un forfait né et testé dans notre région qui devrait s’élargir progressivement à l’ensemble de l’Hexagone dans les semaines à venir...

 

 

Au cœur de l’actualité depuis plusieurs semaines, la réforme des retraites n’est toutefois pas une obligation. Contrairement à d’autres mesures, prises tout récemment. N’étant pas soumis à une quelconque pression financière sur le sujet, le gouvernement peut se permettre d’évaluer les besoins de chaque régime de retraite à son rythme, et de réfléchir posément. Avant de présenter une série de propositions au cours du premier semestre 2020. C’est ce qu’ont précisé la porte-parole du gouvernement, Sibeth NDIAYE et le secrétaire d’Etat à la protection de l’enfance, Adrien TAQUET, lors de leur venue à Auxerre, dernièrement…

AUXERRE : Une chose est certaine avant que ne tombent sur les télescripteurs médiatiques les premières propositions faites par le gouvernement au cours des six prochains mois : la réforme des retraites concernera les citoyens nés après 1963.

Elle ne devrait s’appliquer qu’à partir de 2025, en sachant que tout ce qui a été acquis le reste avec un calcul favorable, voire plus avantageux pour le futur bénéficiaire.

La visite en territoire icaunais des deux représentants du gouvernement PHILIPPE n’avait d’autres prétentions que de pouvoir expliquer les grands principes de cette réforme qui fait crée le débat parmi la société française.

Un préambule confirmé par les propos de la porte-parole, Sibeth NDIAYE, qui rappela l’importance de ces rencontres auprès des citoyens pour les membres du gouvernement.

« Nous devons nous présenter à eux et écouter en retour ce qu’ils pensent réellement de ce projet de réforme… ».

Une cinquantaine d’Auxerrois eurent ainsi ce privilège d’en savoir davantage sur les arcanes du pouvoir et les réflexions qui en résultent sur un thème chaud bouillant qui pourrait bien mettre la France dans la rue d’ici peu.

Pédagogue, l’experte es communication du gouvernement prit soin de se lancer dans une explication de texte détaillée autour du mode de calcul de la retraite ; tel qu’il fut statué au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.

A l’époque, précisa-t-elle, le chômage était inexistant, avec un régime universel et un quota d’actifs équivalent à quatre salariés pour un retraité.

Puis vint le temps de l’adoption des 42 régimes spéciaux (ceux qui occasionnent autant de remous dans la sphère sociale et corporatiste), avant que le système accuse le coup après l’arrivée du baby-boom et de son flux grandissant de jeunes retraités sur le marché de l’oisiveté. Soit aujourd’hui, un actif et demi pour un retraité. On l’aura compris : le système a du plomb dans l’aile…

 

 

Un retour au régime universel où tout le monde bénéficierait des mêmes droits…

 

Dans un second temps, l’intervention du charismatique porte-voix de l’Etat s’orienta sur les parcours de vie. Ceux qui évoluent avec un profil plutôt linéaire.

«  Auparavant, poursuit-elle, les gens exerçaient un seul métier durant leur carrière professionnelle. Le plus souvent dans la même entreprise. Et ce jusqu’à l’âge de la retraite. Aujourd’hui, nous constatons des changements tant sur les métiers exercés avec des passages du privé au public ou vice-versa, que sur le cumul de plusieurs régimes, entrecoupé parfois de périodes de chômage… ».

Sibeth NDIAYE ne manqua pas d’évoquer la féminisation des carrières. Celles-ci étant souvent interrompues par des grossesses, voire des temps partiels, avec au final en guise de résultante pour une femme sur cinq, une retraite obtenue à 67 ans.

La porte-parole de Matignon aborda ensuite dans ses explicatifs les grands principes de ce projet de réforme.

Il s’agira avant toute chose de conserver le régime par répartition qui sécurise le système, en revenant néanmoins à un régime universel, où tout le monde sera placé à la même enseigne.

« Chaque heure travaillée donnera droit à des points y compris les petits boulots saisonniers tenus par des étudiants, ajouta la représentante de l’Etat, un seuil minimum contributif de mille euros serait également mis en place… ».

Plusieurs interrogations fusèrent de l’assistance dans l’écoute. Ainsi, Sibeth NDIAYE confirma que le montant du point serait fixé par les exécutifs avec les organisations syndicales, que celui-ci serait indexé sur les salaires des actifs et non sur le point de l’inflation.

D’autres idées furent abordées plus en aval de la réunion : la création d’un carnet de travail numérique afin de suivre l’évolution des personnes au travail. Ce qui pourrait englober la connaissance de leurs droits, la pénibilité, la santé, le handicap, le chômage qui serait pris en compte.

Il y aurait enfin la possibilité de proposer une valorisation progressive pour les femmes avec la prise en compte d’enfants, et ce dès la première naissance.

Des pistes de réflexion qui ont nourri une rencontre studieuse et passionnante, avant que ne soit présenté le futur schéma gouvernemental dès le printemps.

Maryline GANDON

 

En marge de la célébration du cinquantième anniversaire du Centre d’Examens de Santé de la CPAM de l’Yonne, son directeur général adjoint, Thierry GALISOT, apporte des éléments de réponse quant à la pertinence et à la déontologie de cette infrastructure ô combien opérationnelle dans l’environnement sanitaire de notre territoire…

AUXERRE: Quel regard portez-vous sur cet anniversaire ?

Je tiens à saluer le travail réalisé. Derrière chaque consultant, il y a tout un travail de préparation, d’accompagnement et de suivi qui demande une grande expertise et un savoir-faire, tout en respectant une qualité de travail et un professionnalisme apprécié. Les personnes qui sont considérées comme prioritaires sont les assurés qui se trouvent le plus en difficultés d’accès aux soins, en marge parfois de notre système de santé.

C’est sa capacité de détection de la fragilité sociale et médicale que le CES met au service de l’assuré/consultant pour anticiper, accompagner, et orienter selon la situation de la personne concernée.

Peut-on considérer que le Centre d’examens de santé veille à ce que chaque assuré bénéficie d’une couverture de santé adaptée ?

Oui, à ce titre, le CES est aussi acteur de la promotion des différents dispositifs et offres de service de l’Assurance Maladie notamment auprès des publics les plus fragiles, nécessitant un accompagnement renforcé aux démarches d’accès aux droits et aux soins.

Dans ce cadre, et compte tenu de l’implication du personnel du Centre d’Examens de Santé dans le repérage des difficultés liées à l’absence de complémentaire santé, la nouvelle réforme va trouver un soutien dans l’action du Centre. Je veux parler de la réforme et des changements induits par l’entrée en vigueur de la Complémentaire santé solidaire qui va conduire à expliquer, accompagner et orienter les assurés.

Le Centre d’examens de santé représente un service à part entière de la Caisse Primaire d’Assurance maladie. Existe-t-il une transversalité avec d’autres dispositifs en vigueur ?

Oui, le CES apporte son soutien à la Plateforme d'intervention départementale pour l'accès aux soins et à la santé (PFIDASS). Dans ce cadre, le CES détecte les cas de renoncement aux soins et les signale au service concerné. Le CES intervient aussi dans le Plan Local d'Accompagnement du Non Recours aux soins, des Incompréhensions et des Ruptures (PLANIR).

La structure participe au partenariat mis en place avec les Missions locales en réalisant des bilans pour les jeunes. Le Centre peut aller jusqu’à donner un dossier de CMU (terme utilisé pour simplifier, et qui va devenir la Complémentaire Santé Solidaire)  pour les assurés entrant dans le champ des ressources.

Donc, cette articulation qui se fait ne peut être que profitable aux consultants/assurés ?

C’est exact. Le Centre d’examens de santé et les autres services de la CPAM agissent dans leur intérêt. A ce titre, la promotion du DMP, le « Dossier Médical Partagé », c’est-à-dire le carnet de santé numérique, montre la complémentarité au service de l’assuré.

 

L’infrastructure médicale, prolongement logique des activités de la Caisse Primaire d’Assurance maladie de l’Yonne, détient un joli record, démontrant l’excellence de son efficacité. Avec près de 8 500 bilans réalisés par an, le CES dépasse de deux mille consultations ce qui se pratique d’ordinaire dans d’autres établissements de l’Hexagone. Un chiffre significatif de la dynamique dans laquelle s’inscrit l’action de ce centre qui requiert un budget de fonctionnement annuel de l’ordre de 2,5 millions d’euros…

AUXERRE : Cinq décades après ses débuts, on ne peut que constater l’évidence : l’efficience de cette structure médicale tournée pour l’essentiel vers les personnes en situation de précarité. Le Centre d’examens de santé (CES) incarne à lui seul le symbole abouti de politiques nationales en matière de prévention et de soins qui répondent aux réels besoins de la société.

A commencer par celles et ceux qui n’y avaient pas droit ou s’en étaient trop éloignés du fait de leur situation personnelle au fil des années. Bénéficiant d’une gestion saine et rigoureuse, au cordeau comme le stipuleraient certains économistes aguerris, l’établissement piloté par la CPAM de l’Yonne réalise un important travail préventif ; bien en amont de la découverte des pathologies. Une anticipation salutaire pour l’humain qui y est pris en charge, une anticipation salvatrice pour l’institution sanitaire qui peut ainsi concevoir une économie de plusieurs millions d’euros chaque année dont profite la collectivité.

 

 

Un établissement qui bénéficie des ultimes technologies préventives…

 

Bref : on l’aura compris l’outil est bénéfique à moult égards dans notre paysage social actuel. Chaque bilan de santé ne revient qu’à un coût modique de 226 euros par personne/assuré/consultant selon les ultimes évaluations datant de 2018.

Chaque campagne de sensibilisation assure, au-delà des soins que l’établissement peut prodiguer, un suivi de la bonne santé sur un territoire dont le quotient économique n’est pas orienté résolument vers l’optimisme du fait de ses lacunes structurelles. Mais, qu’importe, le Centre d’examens de santé de l’Yonne agit en tout état de cause pour le bien de son prochain, avec altruisme, pugnacité et enthousiasme.

Il suffit de s’intéresser de près aux résultats des récurrentes campagnes de sensibilisation, propres au « rattrapage vaccinal », pour s’en convaincre. Un succès auprès des assurés ? Non, plutôt un plébiscite tant l’opération a été couronnée de réussite auprès des personnes qui en avaient le plus besoin.

Illustration sociétale de sa légitimité, le CES de la CPAM avance au quotidien en s’adaptant aux attentes de la société, proposant une adaptabilité technologique toujours plus grande, gérant un système d’information numérique de plus en plus spécifique et pointu dans ses exigences.

Son rôle n’est pas de se substituer à la médecine générale en pleine phase évolutive, elle-aussi. Complémentaire au travail des praticiens, le Centre d’examens de santé de l’Yonne représente un sas, une véritable porte d’entrée utile et facilitatrice dans l’orientation du patient vers un généraliste ou un spécialiste si le besoin médical s’en fait ressentir.

 

 

Plus de 700 000 bilans de santé en cinq décennies !

L’une de ses spécificités n’est-elle pas, par ailleurs, de disposer d’un laboratoire intégré. Un gain de temps appréciable pour la patientèle qui en apprécie la réactivité, l’efficacité et surtout l’ensemble des normes de qualité qui en découlent.

Dans cet édifice où la place de l’humain demeure primordiale et la relation à l’autre ne se départit jamais d’un sourire, la confiance règne. La CPAM qui en détermine l’évolution stratégique, lui a intégré de nouveaux publics, en particulier les étudiants cette année, avant que prochainement ne viennent s’ajouter les travailleurs indépendants à horizon 2020.

On est d’ailleurs passé progressivement de l’axiome suivant : du bilan de santé, le CES de l’Yonne opte désormais dans sa ligne déontologique de conduite vers « l’examen de prévention de santé ». Une approche bien différente et qui augure de cette volonté implicative d’intervenir bien en amont de la déclaration d’une pathologie.

En cinquante ans de bons et loyaux services envers la population icaunaise qui le lui rend bien par sa fréquentation exponentielle , le personnel, hautement qualifié de la structure, aura réalisé la bagatelle de 700 000 bilans médicaux !

Ne se coupant pas de sa proximité avec le territoire, le centre sanitaire a développé un système d’équipe mobile qui rayonne à Avallon, Sens et Tonnerre.

La création d’ateliers spécifiques (ceux consacrés à certaines pathologies comme le diabète sous la responsabilité du docteur Corinne MAURICE) représente un point d’ancrage fondamental auprès de la population affectée par cette maladie. D’autres items sont apparus depuis dans cet état d’esprit similaire dans sa phase d’appréhension : les maladies cardio-vasculaires et l’éducation en santé.

Rappelons, enfin, que le Centre d’examens de santé auxerrois est largement impliqué dans la mise en place du DMP, le fameux « Dossier médical partagé », l’une des articulations pédagogiques primordiales qui est déclinée par la Caisse Primaire d’Assurance maladie envers nos concitoyens.

 

 

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