La santé, c’est l’affaire de tous ! C’est en substance le message fort véhiculé par la Caisse Primaire de l’Assurance Maladie (CPAM) dans un spot diffusé depuis le début de la semaine sur les ondes radiophoniques régionales. Fi de la COVID-19 et des mesures de protection à prendre pour préserver les plus vulnérables face à l’épidémie, c’est le fameux Dossier Médical Partagé (DMP) qui est au centre de cette communication hertzienne…

AUXERRE : Tout doit être expliqué ou presque en un laps de temps record. Soit une quarantaine de secondes à peine, dans un message clair et audible qui constitue l’ossature informative de ce spot radiophonique.

A son écoute, le résultat est plutôt à la hauteur des espérances du donneur d’ordre, c’est-à-dire la Caisse Primaire de l’Assurance Maladie.

L’organisme a choisi la sphère audiovisuelle (la radio) pour toucher une frange de la population qui doit reprendre les rênes de sa gestion sanitaire en main : les plus jeunes d’entre nous.

Et ce n’est pas l’infection virale du moment qui est au centre des préoccupations médiatiques de l’institution sanitaire dans cette communication mais bel et bien la découverte du DMP. Le fameux Dossier Médical Partagé qui permet si on l’adopte dans son quotidien de sauver des vies.

 

 

 

 

Un DMP qui, rappelons-le, doit être complété par le patient et son médecin, ou tout autre professionnel de santé disposant de l’autorisation donnée par la patientèle.  

Il est clair qu’au vu de la conjoncture sociétale de cette fin d’année et l’omniprésence du coronavirus parmi nous, il est vivement recommandé d’utiliser à bon escient ledit document. Un véritable vade-mecum répertoriant toutes les pathologies et interventions chirurgicales de son possesseur. De précieuses indications utiles avant de se faire soigner.

Les chiffres se rapportant à son ouverture ne cessent de progresser par ailleurs sur le département de l’Yonne. Cette campagne marketing sur les ondes devrait sans doute sensibiliser une frange plus large de la population. Cela suffira-t-il pour autant à la convaincre de se doter de ce précieux auxiliaire à l’avenir ?

 

 

L’homme possède une solide expérience dans la sphère économique et institutionnelle de notre territoire. Dirigeant puisqu’il est à la tête de plusieurs sociétés de bâtiment et de recyclage (le groupe éponyme), ce fin connaisseur du syndicalisme patronal de branche et interprofessionnel relève un nouveau défi. Succéder à Xavier PAPIN à la Fédération départementale du bâtiment…

AUXERRE : In fine, il n’aura effectué qu’un seul et unique mandat à la présidence départementale de l’organe patronal du bâtiment. Au soir du 19 novembre, celui qui réveillait l’auditoire (et surtout les consciences) par la qualité vivifiante de ses discours lors d’assemblées générales épiques ou de la traditionnelle cérémonie de vœux, faisant parfois référence à des citations philosophiques pour mieux appréhender les méandres d’un secteur économique en souffrance, a décidé de ne pas rempiler pour un deuxième mandat.

Patron de la société DICTEC CHARPIN, implantée dans le Sénonais, Xavier PAPIN ne repartira pas pour trois années supplémentaires à la présidence de la FFB de l’Yonne.

Son successeur a été désigné par le conseil d’administration du syndicat patronal ce jeudi soir à l’issue de l’assemblée générale ordinaire vécue par le prisme artificiel d’une visioconférence.

Ainsi, la Fédération des entrepreneurs et artisans du BTP de l’Yonne a tranché en se dotant d’un nouveau porte-étendard, le chef d’entreprise auxerrois Didier MICHEL.

 

 

Au service des entreprises du BTP à travers de nombreux mandats…

 

Un responsable, loin d’être un inconnu dans le microcosme économique et institutionnel, puisque à la tête de plusieurs entités professionnelles qui sont positionnées dans le bâtiment et le recyclage.

Précisons que le nouvel homme fort de la FFB 89 aura occupé les fonctions de maire-adjoint à la Ville d’Auxerre et de conseiller communautaire de l’Auxerrois, avec comme dénominateur commun la gestion de l’économie sous l’ère de Guy FEREZ.

Sur un registre plus corporatiste, Didier MICHEL occupe différents mandats départementaux et régionaux qui lui permettent d’être en phase directe avec le suivi de l’actualité propre au secteur BTP.

Président de la Commission environnement et développement durable au sein de la Fédération régionale du bâtiment, l’entrepreneur d’Auxerre est membre du CESER (Conseil économique et social) de Bourgogne Franche-Comté, président du SEDDRE (Syndicat des entreprises de démolition désamiantage et de recyclage), président de la commission Economie circulaire de la FFB nationale et co-président de la commission économique du MEDEF Bourgogne Franche-Comté.

Il prend ses fonctions dans un contexte délicat lié aux conséquences de l’épidémie de coronavirus.  

Thierry BRET

 

Sens avait obtenu cette distinction en février 2019. La capitale de l’Yonne vient de la recevoir. Traduisant les initiatives prises par la  ville qui favorisent l’accès aux activités physiques au plus grand nombre. On doit ce travail à l’ex-adjoint aux sports Yves BIRON. Félicité, ce dernier aura permis l’attribution de ce label national…

AUXERRE : Elles sont 440 communes de France à posséder ce sésame distinctif qui traduit la qualité de la pratique physique en leurs murs. Attribué par le Conseil national des Villes Actives et Sportives (CNVAS), ce label, obtenu la semaine dernière par la municipalité auxerroise, a fait l’objet d’une cérémonie organisée en visioconférence dans la salle du conseil de l’hôtel de ville.

En présence, par écran interposé, de la ministre déléguée aux Sports, l’ex-championne mondiale de natation Roxana MARACINEANU, les autorités auxerroises ont pris acte de l’obtention de ce label.

 

 

Hommage à Yves BIRON pour le travail accompli…

 

Un de plus pour la capitale de l’Yonne qui est à porter au crédit de l’ancien adjoint aux Sports Yves BIRON. Il fut durant la précédente mandature la cheville ouvrière de la politique sportive novatrice appliquée dans la cité de Paul Bert.

Grâce au concours du service des sports, Yves BIRON aura décliné avec abnégation et volontarisme une stratégie de développement de la pratique sportive pour tous sous le prisme de la diversification, de l’éclectisme et de l’accessibilité.

Son successeur, Hicham EL MEHDI, devait le remercier lors de cette cérémonie. Il félicita Yves BIRON pour le travail accompli. Un travail récompensé aujourd’hui par un accessit national…

 

 

 

Le constat se vérifie après trois semaines de confinement : une légère accalmie se précise enfin sur le front de la propagation du virus dans l’Yonne. Pour autant, les derniers indicateurs fournis par l’Agence régionale de Santé (ARS) n’autorisent encore pas une baisse inappropriée de la garde. La vigilance reste l’unique préoccupation de la préfecture de l’Yonne qui procédait à un nouveau point informatif sur la crise sanitaire vendredi soir…

AUXERRE : Indéniablement, le virus de la COVID-19 circule toujours avec une certaine virulence dans notre département. Même si de facto les premiers effets positifs de la seconde période de confinement se font ressentir à l’énumération des dernières tendances statistiques par l’Agence régionale de Santé.

Lors du nouveau point avec la presse accordé vendredi soir depuis son bureau de la préfecture, Henri PREVOST a observé ce léger frémissement, porteur d’espérance. Même si la plus grande prudence doit demeurer le leitmotiv prioritaire de chacun, notamment sur le respect des normes de protection.

« Dans l’ensemble, devait confier le représentant de l’Etat, l’attention de nos concitoyens est plus soutenue sur l’application des gestes barrières… ».

Des motifs de satisfaction sur le comportement des Icaunais, certes, même si quelques réfractaires tentent avec la même pugnacité de jouer les filles de l’air en se déplaçant sans les attestations autorisées. Ils s’exposent ainsi à des sanctions qui si elles restent limitées dans les faits et financièrement peuvent conduire à la récidive et au pénal. Pour mémoire, 19 000 contrôles ont été procédés depuis le 30 octobre pour 400 verbalisations.

 

Des taux observés au-dessus de la moyenne nationale

 

Alors que la France est suspendue à la prochaine prise de parole du résident de l’Elysée prévue au soir du mardi 24 novembre, la Bourgogne Franche-Comté, à l’instar de sa voisine Auvergne Rhône Alpes, ne présente pas un bilan des plus optimistes côté chiffres.

Le Doubs, le Jura, la Saône-et-Loire et la Côte d’Or figurent encore parmi les mauvais élèves dans la gestion de cette crise sanitaire exceptionnelle. Et le département de l’Yonne, dans tout ça ?

C’est Eve ROBERT, directrice départementale de l’ARS pour notre secteur géographique, qui apporte comme à l’accoutumée les réponses appropriées. Les indicateurs de circulation virale présentent une substantielle embellie, avec un taux d’incidence qui s’élève à 350 pour mille habitants à date, au lieu de 450 constaté la semaine dernière.

Un léger mieux démontrant un ralentissement de l’épidémie, mais de manière très lente. Le taux de positivé, évalué à 21 % il y a huit jours, décroit et se situe au 20 novembre à 18 %.

Toutefois, ramenés dans leur véritable contexte, ces chiffres, comparés à la moyenne hexagonale, ne sont pas bons. Le taux d’incidence est en France de 220 avec un taux de positivité établi à 15,5 %.

Conséquence, l’Yonne reste un territoire où la propagation de la COVID-19 est bien réelle, n’en déplaise aux empêcheurs de tourner en rond !

 

 

Des décès qui ne frappent pas seulement les seniors et les personnes à risque

 

Ces signes d’extrême fragilité s’observent sur la population âgée de plus de 65 ans ou celle qui présente des facteurs de risque importants. Le taux d’incidence, apprécié à 360, baisse nettement moins vite que parmi les autres strates de la population.

Quant aux disparités sectorielles, elles démontrent que l’Auxerrois reste de loin la zone la plus perturbée par les effets pernicieux de l’épidémie. Même s’il n’existe pas de réelle disparité sur le département.     

La décrue s’amorce avec lenteur dans les centres hospitaliers soumis à de réelles tensions à cause de nouvelles entrées régulières des patients.

A ce jour, 197 personnes ont été admises dans les unités de soin au titre du coronavirus dont quatorze vivent des moments très délicats de leur existence, alités dans les services de réanimation.

Leur taux d’occupation explose, atteignant 117 % au lieu de 92 % au plan national. Ce qui aura induit le fait de déprogrammer des opérations chirurgicales et de les reporter à plus tard. Pour l’heure, rien n’est encore venu inverser cette stratégie.

Les décès (139 sont à dénombrer) s’accélèrent dans l’Yonne : vingt-quatre personnes sont passées de vie à trépas au cours de ces deux dernières semaines. Cependant, Santé Publique France met en garde contre les idées surfaites : 10 % des personnes décédées depuis le début de cette crise ne présentaient aucun facteur de comorbidité. Un tiers se situait en dessous de 65 ans.

Dans les EHPAD, un établissement sur deux dans l’Yonne (32 y sont recensés) doit affronter avec détermination les effets dangereux de la crise. Dont trois sites où l’infection virale provoque des ravages avec plus de 50 % de malades. Ce sont 86 seniors qui sont disparus depuis le mois de mars dont vingt-cinq issus de la seconde vague.

La diffusion des tests antigéniques dans les officines pharmaceutiques, les cabinets médicaux ou auprès des infirmières libérales offre cependant la capacité de détecter avec une relative efficience et rapidité le nombre de personnes contaminées.

Ils complètent la palette de tests existants dont les PCR réservés pour les cas contact. Une réduction de temps appréciable pour les services sanitaires puisque les résultats obtenus au bout d’une quinzaine de minutes offrent des éléments intéressants dans ces analyses. Toutefois, leur fiabilité est moindre et en deçà des tests PCR.

Thierry BRET

 

 

 

Contexte sanitaire oblige, c’est par voie numérique que se sont déroulées du 13 au 19 novembre les élections pour le renouvellement des présidents et des conseils départementaux des fédérations du Mouvement Démocrate. Dans l’Yonne, le scrutin a rendu son verdict. Il est revenu favorable aux candidatures de Michèle CROUZET et de Pascal HENRIAT. Sans réelle surprise…

AUXERRE : Pas de suspense possible à envisager lors de la désignation du nouveau président du MoDem sur notre territoire ! Il est vrai qu’une seule candidature à la fonction suprême avait été déposée en amont de cette échéance avant que ne se déroule ce scrutin par vote numérique.

Celle de l’actuel président : Pascal HENRIAT. Ce dernier briguait fort légitimement le renouvellement de son bail à ce poste.

Autant dire que toutes les supputations inimaginables et hypothétiques étaient déjà mortes dans l’œuf avant même que ne se tienne le vote et que l’on découvre ses résultats, sauf revers exceptionnel de la part des adhérents votants.

Elu pour une mandature de trois ans, le vice-président de l’Agglomération de l’Auxerrois, conseiller départemental et maire-adjoint aux Finances retrouve donc son fauteuil de leader du parti centriste sur le département. Restant fidèle et attaché à la ligne politique de son président national François BAYROU.

 

 

Quant à la liste unique qui était en lice pour le Conseil départemental, emmenée par la députée de la troisième circonscription Michèle CROUZET, elle a reçu les suffrages indispensables de la part des adhérents pour être validée de manière démocratique.

Rappelons que la parlementaire de Sens, membre de la commission des Affaires économiques et ancien soutien du parti présidentiel, avait choisi de rejoindre les rangs du MoDem en août 2020, après avoir quitté La République en Marche l’été précédent.

 

 

Page 1 sur 273

Articles

Bannière droite accueil