Repenser le commerce et l’artisanat du centre-ville constitue une nécessité. La cause prend ses sources dans l’évolution constante de la technologie numérique et l’essor exponentiel du e-commerce. Des éléments exogènes qui ont totalement chamboulé les aspects consuméristes des acheteurs. Pour en savoir davantage afin de mieux anticiper l’avenir, la Ville s’est rapprochée de ses  deux partenaires consulaires : la Chambre de Commerce et d’Industrie et la Chambre de Métiers et de l’Artisanat. Ensemble, ils vont travailler à la réalisation d’une étude afin de recueillir les besoins, perspectives et projets des professionnels de la filière…

SENS : Il est question d’attractivité dans ce projet tripartite mené sous la touffeur de la chaleur estivale. Celle qui se rapporte à l’amélioration du centre-ville par le prisme de sa dynamique commerciale. L’étude, menée conjointement par la Ville de Sens, la Chambre de Commerce et d’Industrie et la Chambre de Métiers et de l’Artisanat, accouchera d’une analyse fine du tissu économique local. L’objectif in fine est connu : définir une stratégie applicable sous la forme d’un plan d’actions.

Connaître les desideratas des spécialistes du commerce au plus juste de leur réalité quotidienne s’est traduit, il y a peu, par l’envoi d’un questionnaire détaillé. L’idée est de tâter le pouls des professionnels. D’autant que, dans le cadre du plan national, Action Cœur de Ville, dont bénéficie Sens (l’une des 222 villes sélectionnées par l’Etat), un dispositif spécifique est décliné en matière de redynamisation du territoire.

Celui-ci vise à améliorer l’attractivité de ces communes et de leur agglomération dans divers domaines dont l’habitat, la mobilité, le transport, l’enseignement, la culture, le numérique et de surcroît l’économie, sous sa physionomie commerciale et artisanale.

Du 22 au 25 juillet, deux représentants des chambres consulaires étayeront grâce à des entretiens individuels ce processus d’enquête. Ils rencontreront méthodiquement les professionnels destinataires du questionnaire.

On l’aura compris : la mobilisation est donc totale pour recueillir les avis des professionnels du commerce et de l’artisanat ; une première étape indispensable à cette quête efficiente menant à la dynamisation du cœur de ville de Sens.

Un article réalisé en parteneriat

avec la Ville de Sens et la Communauté du Grand-Sénonais.

 

L’ancien président du Conseil de surveillance du groupe BPCE vient de reprendre avec célérité son rôle de stratège au sein de la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté. Rôle qu’il n’avait jamais abandonné malgré son immersion à Paris. Le Sénonais, porté vers les hautes strates des milieux bancaires au printemps 2017 à la suite de son élection, a achevé ainsi son mandat national qui courait sur deux exercices. Michel GRASS déploie de nouveau ses ailes en qualité de président du conseil d’administration de l’établissement mutualiste régional…

SENS: Quelques semaines après son départ de la présidence du Conseil de surveillance du groupe BPCE (Banque Populaire Caisse d’Epargne), Michel GRASS se rappelle à notre bon souvenir. Et pour cause, l’ancien responsable d’un groupe de cliniques médico-chirurgicales implantées en Bourgogne est revenu à ses premières amours. En prenant part à une réunion officielle qui était organisée dans l’une des agences sénonaises de la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté.

Une première sortie où le président du conseil d’administration de l’entité régionale salua la pertinence de la nomination de deux jeunes femmes, promues au titre de conseillères en gestion privée.

Heureux de la désignation de ces deux professionnelles, affectées sur un secteur géographique qui mérite que l’on y accorde de l’intérêt au vu de son importance économique, Michel GRASS félicita le directeur régional du pôle de la gestion privée, Laurent GUEIT, pour le degré d’anticipation dont il avait fait l’objet.

Les remerciements chaleureux de son successeur…

« Structurer les équipes commerciales de la banque en fonction des attentes et des besoins de la clientèle ne peut être que salutaire, devait-il poursuivre. Je me réjouis, à titre personnel, que le Sénonais soit pourvu des mêmes avantages professionnels que l’Auxerrois… ».

En filigrane pour l’ex-président de BPCE, que Sens ne soit pas déshabillé au profit d’Auxerre alors que la contrée septentrionale de l’Yonne offre de réelles opportunités en matière de développement de la gestion patrimoniale.

Michel GRASS, en aparté, s’est dit également satisfait de la mission nationale qu’il a eu à honorer durant vingt-quatre mois.

Remplacé par l’ancien président du comité de surveillance de la Caisse d’Epargne Languedoc Roussillon, Pierre VALENTIN, l’Icaunais a reçu les chaleureux remerciements du conseil de surveillance de BPCE pour son engagement au service de l’intérêt général et sa remarquable contribution au service du groupe et de ses entreprises durant l’exercice de son mandat.

 

 

 

 

Qualifiée d’importante et de décisionnaire, la rencontre qui se joue ce mercredi 17 juillet à l’Hôtel de la Région dans la capitale bourguignonne aura un impact conséquent sur la pérennité du Pôle de référence « Son, vibration et acoustique ». Construit pas à pas depuis 2013 par le président de l’association « défiSON », Serge GARCIA, ce projet s’il recevait l’onction du Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté ouvrirait grande la porte pour accéder enfin aux soutiens des services de l’Etat et de Bruxelles...

DIJON (Côte d’Or) : Accompagné de Patrick COTTIN, secrétaire de l’association qui prône le développement économique de la filière acoustique, vibratoire et sonore auprès des entreprises et des milieux institutionnels, et d’Angélique FAVIER, représentante de l’Agence économique de la Région (AER) en sa qualité de chargée de mission dans l’Yonne, Serge GARCIA livrera un énième combat lourd de conséquence aujourd’hui dans la capitale des Ducs de Bourgogne.

Les représentants du mouvement associatif seront reçus ce mercredi par les responsables du service « Innovation et Filières » de l’organe exécutif régional.

Il s’agira de présenter les enjeux offerts par la création du Pôle de référence « Son, vibration et acoustique – Carrefour national », un concept novateur que les intéressés aimeraient inscrire dans le programme stratégique de « Recherche, innovation et filières » de la Bourgogne Franche-Comté.

Rappelons que ce concept protéiforme aux multiples opportunités en matière de dynamique de l’entrepreneuriat et de l’emploi représente à ce jour l’unique programme économique digne de cette appellation à l’échelle de l’Yonne.

Il se positionne aussi comme le seul pôle de ce type conçu au niveau régional et national qui serait opérationnel dans le territoire le plus septentrional de Bourgogne Franche-Comté.

Il n’est pas trop tard pour soutenir le projet !

A ce jour, 63 entreprises, associations et structures institutionnelles ont donné leur quitus en soutenant financièrement ce projet. Dix-huit nouvelles entreprises sont en phase de rejoindre cet effectif qui ne cesse de croître dans le département de l’Yonne.

Toutefois, la jauge idéale pour démontrer que les décideurs économiques du territoire icaunais se mobilisent autour de cet auxiliaire commun et indispensable au développement économique dans leurs territoires est de deux cents membres.

Comme l’explique Serge GARCIA, confiant (il pense dépasser la centaine d’adhésions cet été), ce chiffre de deux cents adhérents n’est pas le fruit d’un pur hasard statistique. Il représente le socle minimal du développement du Pôle de référence au niveau régional et national.

Moyennant quoi, il n’est pas trop tard pour encourager l’initiative en se ralliant au projet et en s’acquittant d’une cotisation modique : l’essor de l’emploi et des initiatives économiques sur notre département n’a pas de prix !

Originaire de Nantes, ce nouveau réseau présent dans l’Yonne depuis septembre 2018 accueille décideurs économiques et dirigeants d’entreprise lors de réunions régulières. Il poursuit sa lente phase d’implantation sur le territoire après avoir créé une première cellule fonctionnelle à Sens. Celle d’Auxerre suit. Sa participation aux RIDY (les Rencontres industrielles régionales de Bourgogne Franche-Comté portées par la Chambre de Commerce et d’Industrie) le 03 octobre validera une feuille de route préalablement établie pour faire grossir les rangs de ses effectifs…

AUXERRE: Le 03 octobre prochain, ce sera la première grande manifestation évènementielle icaunaise à laquelle prendra part le réseau natif des Pays de la Loire. Opérationnel en Bourgogne du Nord depuis l’automne 2018, DYNABUY a décidé de renforcer ses jalons de manière plus formelle lors des futures RIDY 2019. Des Rencontres industrielles régionales que son poisson-pilote Christian FUCHS n’aurait aimé manquer sous aucun prétexte.

L’intéressé l’a d’ailleurs confirmé au téléphone il y a peu. Le réseau dont il est le garant sur notre territoire disposera d’un stand sur lequel il affirmera sa visibilité. Cette vitrine servira aussi à optimiser la structure qui enregistre un essor considérable dans l’Hexagone.

Apparu il y a quatre ans, DYNABUY essaime à tout va. Le réseau s’appuie sur plus de quatre-vingts agences, réparties à travers le pays. Dont celle de l’Yonne : celle-ci fonctionne depuis deux saisons sur le Sénonais et décline des rendez-vous thématiques récurrents.

La structure propose une large palette de services destinés aux TPE/PME. L’objectif comme tout bon réseau qui se respecte est l’élargissement du rayon d’action des adhérents. A ce jour, 80 000 sociétés ont rejoint le réseau. S’adressant aussi aux comités d’entreprise, ce sont plus de 300 000 particuliers qui bénéficient désormais de l’apport positif de cet organisme. Il offre la possibilité de réaliser des économies sur les achats de fonctionnement par le recours de la centrale d’achat propre à son enseigne.

Un éventail très large de fournisseurs facilite la mise en œuvre de cette plateforme d’achat. Fournitures de bureau, consommables, produits informatiques mais aussi location de véhicules : DYNABUY répond aux besoins de fonctionnement de ses membres. Près de quatre-vingt partenaires y proposent leurs services et prestations, et des non des moindres, à l’instar de MANPOWER ou ADECO.

Une passerelle offerte au recrutement de nouveaux membres…

Même si le nombre de personnes issues d’une corporation identique se limite à deux représentants, Christian FUCHS possède toute la latitude pour convaincre de nouveaux adhérents à pousser la porte d’accès de ce réseau. Lui-même acteur indépendant mais partenaire de la franchise, il assure le développement de cet outil de relations publiques avec obstination et professionnalisme.

Dès le mois de janvier, il envisage d’alterner ses réunions mensuelles dans les deux villes principales de l’Yonne. D’où l’envie de se faire connaître à tout prix de la sphère entrepreneuriale industrielle (mais pas seulement) qui fréquente les RIDY tous les deux ans.

 

Semaine fertile pour le jury de la fameuse épreuve qui est organisée sur délégation du Conseil départemental de l’Yonne. L’obtention du label « Villes et Villages fleuris » récompensera cet automne, lors de sa traditionnelle remise des prix, particuliers et collectivités (94 engagées cette année) de l’Yonne. Pas de répit pour les jurés qui sont chargés d’examiner avec soin les plantations et embellissements des communes inscrites à cette édition 2019…

AUXERRE: Sensible à l’harmonie générale des embellissements, de la qualité, des volumes mais aussi de la diversité des plantes et fleurs utilisées, le jury départemental du traditionnel concours de fleurissement est depuis ce lundi sur le pont.

Objectif pour la vingtaine de spécialistes es horticulture : faire passer l’examen de passage de la kyrielle de dossiers reçus en amont. Il s’agira à l’issue de ces observations d’établir le palmarès officiel de l’épreuve annuelle dont les lauréats recevront l’agrément du label « Villes et Villages Fleuris ».

Comme le confirme la présidente de l’agence Yonne Tourisme, vice-présidente du Conseil départemental, Anne JERUSALEM, le cru 2019 s’avère être excellent.

Ainsi, 94 dossiers de candidature ont été déposés par les collectivités de l’Yonne. Soit un surplus de quatre nouveaux compétiteurs par rapport à la saison dernière.

Lors de ce périple intra-départemental, le jury adoptera la grille d’évaluation nationale en ce qui concerne le dossier des communes en évaluant le patrimoine végétal, la gestion environnementale, la qualité de l’espace public. Ainsi que la pertinence des aménagements paysagers, voire l’animation et la promotion de la démarche.

Dans le cas des candidatures des particuliers, les membres du jury s’attacheront à apprécier la qualité de l’embellissement floral, le volume et la diversité des plantes et fleurs utilisées.

Chaque année, ce concours organisé par l’agence Yonne Tourisme a pour vocation de valoriser la diversité paysagère de notre territoire.

Précisions : le jury visitera également les 22 et 23 juillet les campings participant au Prix de la Fédération départementale de l’hôtellerie de plein air.

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