C’est presque une manne financière qui tombe du ciel en ces instants de forte mobilisation solidaire ! En tout cas, les responsables de l’association SITCH (Sénonaise Internationale Toute Cause Humanitaire), étonnés en recevant la somme, ne s’y attendaient pas ! Leur structure a été choisie par l’assureur mutualiste GROUPAMA Paris Val-de-Loire, généreux donateur d’une obole de mille euros, fruits d’une collecte participative des sociétaires lors des assemblées des dix caisses locales de la fédération de l’Yonne…

 

SENS : Le fac-similé du chèque est imposant de par sa taille. La somme qui est indiquée dessus l’est tout autant pour les deux membres de la structure associative, SITCH.

D’ailleurs, les deux récipiendaires de ce document sont encore un peu ébahis de recevoir ce précieux subside qui vont leur permettre de poursuivre leur mission d’entraide envers les réfugiés ukrainiens.

Mille euros ! Le chiffre résonne bien dans leurs têtes ! De quoi mettre du beurre dans les épinards de cette entité associative, bien connue dans le sérail icaunais, pour sa mobilisation tous azimuts depuis le mois de février dernier, en faveur du peuple d’Ukraine.

En temps normal, les interventions de cet organisme apparu en 1995 se concentrent plus spécifiquement sur l’achat et l’acheminement d’implants à vocation médicale. Des tiges en titane fort coûteuses – plus de 4 000 euros à l’unité-, conçues en Grande-Bretagne et que les chirurgiens de Kiev placent ensuite avec moult précautions près de la colonne vertébrale de leurs patients afin de les soulager de troubles musculaires du squelette.  

Oui, mais voilà, l’association a dû changer son fusil d’épaule, rendant son aide encore plus altruiste et adaptée aux besoins de la population depuis le 24 février. Date de l’invasion des forces russes chez leurs voisins…

 

 

SITCH, l’association qui passe de l’ombre à la lumière…

 

Soutenue par la plupart des clubs services de Sens (Lions, Rotary, Inner Wheel, Table Ronde…), l’association SITCH mobilise l’ensemble de ses bénévoles sur ce dossier, facilitant ainsi l’accueil de familles de réfugiés dans le nord de l’Yonne, expédiant vers l’est de l’Europe le fruit de nombreuses collectes alimentaires.

Sans omettre des choses plus terre à terre avec les travaux entrepris dans une maison à Thorigny-sur-Oreuse pour rendre plus confortable le séjour de ces personnes qui fuient la guerre et le totalitarisme.

Bref, c’est le reflet du quotidien de trente années de services rendus aux plus déshérités et aux oubliés de l’existence, le sacerdoce de cette structure peu habituée à briller dans la lumière, dixit ses deux représentants, Monique MATHEY, la vice-présidente et Dominique SNAUWAERT, le trésorier.

 

Le don symbolique d’un euro par participant aux assemblées des caisses locales…

 

Il n’en fallait pas davantage pour que le conseil d’administration de la Fédération départementale des Caisses locales de l’Yonne, à l’enseigne de l’assureur mutualiste GROUPAMA Paris Val-de-Loire, ne vienne bouleverser la donne, offrant un sérieux coup de projecteur à la structure.

Comment ? En la choisissant comme bénéficiaire de son challenge participatif né des rencontres avec ses sociétaires, inhérentes à la tenue des dix assemblées générales des caisses locales que compte le département.

Sur le principe d’un don basique d’un euro effectué par participant à ces réunions statutaires, GROUPAMA a obtenu un pactole de mille euros au terme de son tour des caisses de l’Yonne, suffisant pour satisfaire les heureux bénéficiaires de l’action, les dirigeants de SITCH.

Un choix opportun à plus d’un titre puisque le conseil d’administration de la fédération des caisses de l’Yonne avait jeté son dévolu cette année sur une intervention favorisant le soutien à l’Ukraine.

« On nous a recommandé cette structure de Sens, confirme le président Pascal MAUPOIS, un nom que notre responsable d’agence de Sens nous avait aussi glissé aux oreilles ! ».

SITCH devrait employer cette somme à l’acquisition de garrots – une commande est en cours – devant être expédiés ensuite vers Kiev.

Quant au spécialiste de l’assurance, il a fait acheminer dès le début du conflit deux hôpitaux de campagne vers l’Ukraine pour y accueillir des réfugiés fuyant le pays.

 

Thierry BRET

 

C’est dans la logique des choses ! La reprise structurelle du giratoire situé à l’intersection des RD 72 et 1060 au nord de GRON intègre les travaux de la déviation qui permettra in fine de contourner la ville de Sens. Programmés pour durer sept semaines à compter du 05 septembre si les conditions météorologiques l’autorisent, ces travaux sont assurés par l’entreprise RCM (Routes et Chantiers Modernes), sous l’égide du Département.

 

GRON : Forcément, les automobilistes fréquentant la zone devront s’armer d’un peu de patience. Mais, les coordinateurs de ce chantier qui démarre ce lundi 05 septembre au nord de la localité périphérique de Sens ont tout prévu pour éviter les désagréments.

La circulation des véhicules – on les estime à plus de mille unités par jour dont deux cents poids lourds – s’effectuera en alternance au niveau de ce chantier qui perdurera jusqu’au 24 octobre 2022. Toutefois, le service communication du Conseil départemental de l’Yonne qui a la responsabilité de cet ouvrage le précise : « lors de la réalisation de la couche de roulement, une déviation sera mise en place durant deux nuits… ».

Evidemment, il est encore prématuré d’en connaître les dates ; celles-ci devant être précisées ultérieurement par les autorités départementales.

 

 

 

Un chantier à plus de 493 000 euros assuré par l’entreprise RCM…

 

Assurés par l’entreprise régionale RCM (Routes et Chantiers Modernes), ces travaux s’échelonneront en plusieurs étapes. Notamment celles qui se rapporteront au défrichage et à l’arasement du dôme central du giratoire, la démolition de la chaussée ainsi que des îlots et des bordures, la mise en œuvre de la structure de la chaussée, la pose de nouveaux îlots, la mise en œuvre de la couche de roulement – étape qui nécessitera nous l’avons dit deux journées de coupure la nuit – et la pose de la signalisation. Le tout pour une enveloppe budgétaire de 493 262 euros TTC, précisément !

Bref, un giratoire qui va devenir très fonctionnel et plus sécure à l’avenir parce qu’il s’était très sérieusement dégradé ces dernières années du fait de la hausse constante de la fréquentation routière.

Il y a quelques jours, le maire de GRON Stéphane PERENNES, ceux de Collemiers et de Subligny ainsi que des membres des conseils municipaux accueillaient deux techniciens de l’institution départementale afin d’échanger sur la nature des futurs travaux. L’un des derniers maillons à réaliser avant la probable ouverture de ladite déviation d’ici décembre 2022 ?

 

Thierry BRET

 

 

 

Sobriété stricte dans le message. Quelques lignes qui ont été rédigées depuis un clavier d’ordinateur, avant d’être adressées par e-mail à l’ensemble des destinataires de la toile. Des mots dont on aurait aimé se passer après les avoir lus et relus en prenant du recul. Personnage incontournable du milieu associatif du Sénonais, Michel GANDOLFO, président du Cercle Condorcet local, a tiré sa révérence à l’âge de 77 ans. Tristesse et consternation…

 

SENS: C’était un transmetteur de savoir. Un pédagogue pur jus qui a donné son existence à la vulgarisation de l’une des plus belles disciplines du parcours scolaire et universitaire offerte par l’Education Nationale : la philosophie.

Un professeur émérite qui pendant plus de trois décennies aura enseigné à des milliers d’élèves du lycée local les préceptes vertueux des grands maîtres de cette noble matière, forgeant l’esprit et l’idéologie. S’inspirant beaucoup des philosophes de l’Antiquité et de ceux qui firent reculer l’obscurantisme stérile au siècle des Lumières…

Michel GANDOLFO n’est plus. Lui, le toujours dynamique responsable du Cercle Condorcet du Sénonais malgré les affres du temps et de la maladie, s’est donc éteint lors de ce morne week-end à l’âge de 77 ans.

Un lapidaire mais consternant message, envoyé par l’administrateur du Cercle Condorcet du Sénonais – la belle institution - et ami très proche, Jean-Pierre CHIGNARDET sur les messageries numériques aura délivré la sinistre information. Le décès est survenu ce samedi 03 septembre.

 

 

Une place privilégiée au Panthéon de la vie associative sénonaise…

 

Curieux hasard de la vie et…de la mort, en vérité. Michel GANDOLFO est parti alors que l’actualité de la structure associative dont il présidait la destinée depuis 2011 la place sous le feu des projecteurs avec la Semaine de l’Arbre, qui débute ce lundi 05 septembre dans la ville la plus septentrionale du territoire.

En effet, le Cercle effectue sa rentrée ce lundi au cinéma Confluences à Sens en projetant avec la présence du réalisateur Georges FETERMAN, le long-métrage consacré aux « Arbres remarquables » à 18h30.

Naturellement, tous ses amis du Cercle Condorcet du Sénonais (et les autres) lui rendront un vibrant hommage à cette occasion car le personnage occupait une place privilégiée au Panthéon de la vie associative départementale.

Marié à Véronique, Michel GANDOLFO et sa mémoire seront célébrés au cours d’obsèques émouvantes qui se dérouleront en la cathédrale Saint-Etienne de Sens le jeudi 08 septembre à 10h30…

 

Thierry BRET

 

 

Elle peut prendre la pose avec le sourire le temps d’être immortalisée sur la photo, la « Dream Team » de la municipalité sénonaise ! En obtenant quatre lauriers – soit la distinction suprême de ce label ayant attrait à l’attractivité sportive d’une ville – Sens rejoint le cercle très hermétique des vingt-quatre agglomérations de l’Hexagone, déjà pourvues de ce précieux sésame.

 

SENS: Assimilée dans les esprits des observateurs comme étant le « poumon économique » du territoire septentrional de Bourgogne, munie de ses quatre couronnes évoquant la qualité de son fleurissement et de ses espaces verts, la ville de Sens ajoute un nouveau trophée de chasse dans sa besace bien garnie : celui, à titre honorifique, de « Ville Active et Sportive ».

Un cocorico retentissant qui a été décerné fin août à la collectivité de l’Yonne pour sa politique sportive, qualifiée d’exemplaire. La remise du diplôme s’est déroulée à Limoges le 25 août en présence, notamment de Romain CROCCO, adjoint en charge des sports et de la jeunesse. Ce dernier a pu prendre dans la cité de la porcelaine pleinement conscience de l’importance d’une telle récompense.

 

Sens, la ville la plus sportive du département ?

 

Deux cents communes devaient recevoir le label ce jour-là dans la capitale du Limousin lors d’une cérémonie orchestrée à l’Opéra Théâtre. Créée en 2017, la labellisation « Ville Active et Sportive » a presque immédiatement souri à l’ancienne capitale des Sénons, et ce dès 2018 avec l’obtention des trois premiers lauriers sous l’ère pugnace de Jean-Pierre CROST, à l’époque en charge du dossier.

Comment en aurait-il pu être autrement surtout lorsque l’agglomération icaunaise accueille soixante-trois clubs sportifs, représentant quarante-cinq disciplines, et plus de neuf mille licenciés ?!

Outre les aspects purement sportifs faisant la gloriole de ces structures associatives et de ses champions, la ville de Sens est pourvue de nombreux équipements et complexes de très belle facture, modernes et très fonctionnels.

 

Un label national attribué pour une durée de trois ans…

 

Ce résultat correspond tout bonnement à une addition de compétences et de bonne volonté, dixit Marie-Louise FORT, édile de la commune et présidente du Grand Sénonais, qui savoure l’instant.

C’est le fruit de la bonne entente et de la cohésion entre les élus selon elle. Sans omettre le rôle expert des professionnels des services de la collectivité, celui du sport en tête !

Décerné pour une durée de trois ans par le ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, l’ANDES (Association nationale des élus en charge du Sport) et l’Union Sport et Cycle, ce label a déjà été attribué par le passé à 607 localités de l’Hexagone.

Comportant quatre niveaux de valeurs, ses critères d’attribution reposent sur la politique sportive de la collectivité, la motivation des élus à l’appliquer, la qualité des équipements, l’accueil et l’organisation d’évènements sportifs, les initiatives populaires permettant de faire rayonner la pratique des disciplines auprès du plus grand nombre (enfants, seniors, handicapés, malades…), etc.

 

Intégrer la « cour des grands » comme Nice, Grenoble, Nancy ou Dijon…

 

Pas étonnant que Sens ait depuis rejoint le programme « Terre de Jeux », à l’approche des Jeux Olympiques de Paris 2024. Et que son infrastructure sportive fasse l’objet de convoitises appréciables auprès de délégations internationales soucieuses de choisir ce cadre de villégiature salvateur pour y faire séjourner ses athlètes avant les épreuves.

Au-delà du futur rendez-vous olympique – Sens devrait sans doute se plier au cérémonial du passage de la flamme dans ses rues au printemps 2024 -, la cité des Sénons accueille de nombreuses compétitions à la notoriété nationale, parfois internationale.

C’est le cas du triathlon, du trail, du fameux tournoi de football Sans Frontières, du National de pétanque ou encore de l’Open de tennis.

Quant aux évènementiels issus du service des sports, ils sont pléthoriques pour optimiser la cohésion sociale et intergénérationnelle que procure la pratique de ces disciplines, avec « Sports à Sens », « Cité Sport », les écoles de sport,…

Naturellement, les enjeux du développement durable ne sont jamais très loin pour encourager les efforts physiques. Et cela compte, forcément, pour convaincre le jury du label du bien-fondé de ses choix !

A l’instar de Grenoble, Nancy, Nice ou Limoges – des villes d’une toute autre dimension et aux budgets conséquents -, Sens peut s’enorgueillir de posséder désormais ses quatre lauriers comme les deux autres villes de Bourgogne Franche-Comté à les avoir décrochés : Dijon et Besançon.

C’est-à-dire la cour des grands !

 

Thierry BRET

 

La capitale de la contrée septentrionale de notre département aime les fleurs ! Malgré les contraintes importantes, liées aux restrictions d’eau du fait de la canicule, près d’une trentaine de Sénonais ont décidé de braver ces conditions météorologiques dantesques en s’inscrivant au traditionnel concours du fleurissement communal. Le jury, composé d’élus et de professionnels, était à pied d’œuvre cette semaine…

 

SENS : Objectif avoué de cet évènement annuel : l’amélioration du cadre de vie des quartiers de la ville. En ajoutant deux nouvelles catégories – l’arbre et le potager - à ses possibilités habituelles, le concours du fleurissement communal élargit donc le potentiel d’aficionados concernés par cet embellissement collectif.

D’ailleurs, le jury, articulé autour de professionnels de l’horticulture, des agents du service parcs, jardins et espaces verts ainsi que des élus, a eu tout le loisir de déambuler dans les rues de Sens afin de noter les réalisations.

« De belle qualité », selon les appréciations de l’adjoint municipal en charge de l’amélioration du cadre de vie, Amine HIRIDJEE qui conduisait le jury.

 

Thierry BRET

 

Articles

Bannière droite accueil