La journaliste/écrivaine de l’Yonne, férue de belles mécaniques et fondatrice du site « Charlotte au volant », n’a pas la langue dans sa poche. Il suffit de lire son dernier opus, « Le Journal d’une Pétasse au volant », pour extraire de l’ouvrage la substantifique moelle de sa plume incisive et admettre que ce « bel esprit » débridé n’est jamais à court d’arguments. Eric BRUNET, dans son émission sur LCI, a pu juger de la répartie et du savoir de cette spécialiste de l’automobile…

PARIS : L’émission vedette de la matinale sur LCI, « BRUNET Direct », a reçu par webcam interposée, la visite inattendue de la journaliste et romancière icaunaise Anne-Charlotte LAUGIER ce vendredi 25 septembre aux alentours de onze heures.

L’une des séquences de la programmation était fort judicieusement consacrée au malus automobile. Avec en filigrane, la probable hausse de la fiscalité qui pénalisera via une nouvelle taxe les conducteurs en 2021. Hausse qui serait applicable en fonction du poids des voitures, une idée défendue par la ministre de la Transition écologique, Barbara POMPILI.

Celle-ci, interrogée aux aurores sur une autre antenne (BFM TV), soutenait mordicus que le projet devant être initialement discuté à l’Assemblée nationale fin septembre était ajourné. Qu’à cela ne tienne, le membre du gouvernement concluait ses propos en évoquant un probable retour de la proposition dans l’hémicycle dès le printemps 2021.

Le sujet étant chaud brûlant, il était donc traité tout naturellement dans le talk-show du transfuge de RMC, Eric BRUNET, ce vendredi matin avec plusieurs invités sur le plateau.

Toutefois, l’une des oratrices qui devait se distinguer par ses propos n’était autre qu’Anne-Charlotte LAUGIER, que les Icaunais ont découvert par le biais de son site informatif, « Charlotte au Volant » et surtout, depuis cet été, en suivant les aventures rocambolesques de l’héroïne de son « Journal d’une Pétasse… ». Un livre qui a déjà dépassé les trois mille exemplaires.

 

 

Le malus auto à partir du poids : idée peu crédible ?

 

Si la spécialiste des essais automobiles préfère, et de loin, les berlines aux SUV, question de standing sans aucun doute, mais aussi de sensations ressenties derrière le volant du fait du centre de gravité du véhicule qui la positionne plus près du sol, elle n’aura pas manqué de tacler comme il se doit « la fausse bonne idée » gouvernementale du jour.

Catégorique sur le sujet, Anne-Charlotte LAUGIER en exégète de l’actualité automobile depuis la création de son premier support médiatique, « Eve Auto » en 2006, s’est montrée intarissable sur les comparatifs entre berlines et SUV, modèles dont les femmes sont pourtant très friandes. Mais, visiblement, cela n’est pas son cas.

Si la journaliste spécialisée pense qu’une hausse de la taxation est inéluctable du fait de la conception de véhicules de plus en plus gros et consommateurs en énergie de surcroît, elle pense a contrario que le gouvernement ne pourra pas inclure dans cette future mesure fiscale les véhicules électriques, hybrides et hybrides rechargeables.

Des arguments bien ciselés qui ont épaté les intervenants du plateau de LCI !

 

 

Sans saveur, sans panache, sans surprise... Bon nombre de suiveurs de cette Grande Boucle édition 2020 commençait à s’ennuyer ferme malgré ce parcours si complexe et difficile où devaient s’affronter les meilleurs durant ces trois semaines de compétition.

Pourtant, tous les ingrédients devant faire de cette épreuve séculaire le rendez-vous attendu par des millions de supporters côté suspense étaient réunis au fond de la marmite.

Des cols en cascade, des échappées permettant d’entretenir l’espoir d’une lutte ouverte et acharnée, des espérances cocardières où le digne successeur de Bernard HINAULT, dernier vainqueur tricolore il y a trente-cinq ans, aurait dû tirer profit des faits de course pour se rapprocher du podium.

Oui mais voilà, la victoire finale à quarante-huit heures de son apothéose sur les Champs-Elysées aurait dû sacrer le Slovène Primoz ROGLIC, leader du classement général sans qu’il ait eu à forcer son talent. Grâce à l’hégémonie outrancière et cannibale de son équipe, la Jumbo Visma. Grâce à cette tactique insupportable de rouler toujours à bloc devant, pour annihiler toute tentative de sortie, et en protégeant leur leader bien calé derrière les limiers de la route.  

Quand, l’embellie tant espérée pour débrider totalement une épreuve en état de somnolence depuis plusieurs jours est survenue. Sur les pentes de l’ultime difficulté à gravir du côté de la Haute-Saône, lors d’un contre la montre assassin qui laissera des traces indélébiles dans les esprits.

L’auteur de cette sensation forte est un minot âgé de 21 ans (il célébrera son anniversaire ce 24 septembre) qui a chamboulé tous les pronostics et a rendu enfin son supplément d’âme, grâce à sa jeunesse insolente, aux Tours de légende d’antan !

Du spectacle à la hauteur des attentes de ces supporters qui, masques de protection sur le visage, ont conservé leur enthousiasme à la vue de ces forçats de la route, réunis il est vrai sur un Tour bizarroïde par sa configuration et ses exigences sanitaires.

Tadej POGACAR, puisque tel est son patronyme, n’a jamais failli pour conquérir la tunique jaune à son compatriote en se livrant chaque jour à une bataille effrénée lui permettant de se faire un nom. Même si pour la majorité de ces suiveurs anonymes du bord des routes, il n’était encore qu’un illustre inconnu, ayant tout de même terminé troisième de la Vuelta espagnole la saison dernière.

 

La jeunesse terrasse les stratégies immobilistes des favoris…

 

Le succès du jeune Slovène est doublement méritoire. Non seulement, il ramène à Paris le maillot jaune solidement accroché à son buste grâce à cette étape de légende. Mais, en outre, il a su endosser celui à pois de meilleur grimpeur et le maillot blanc de meilleur jeune. Logique, à 21 ans.

Mais, en outre, son équipe (UAE Emirates) n’était pas taillée pour rivaliser avec les « monstres » habituels qui phagocytent tout sur leur passage à l’instar d’INEOS ou de la Jumbo Visma.

Ironique, le quintuple vainqueur belge Eddy MERCKX a insisté lourdement sur la grande naïveté de l’équipe néerlandaise qui emploie Primoz ROGLIC qui selon lui, « l’a bien cherché ! ».

Moyennant quoi, le mental et la combativité quotidienne de ce jeune prodige ont su faire la différence. Sans que jamais il ne doute de ses prérogatives conquérantes.

Quant aux tricolores, à l’exception du jeune Guillaume MARTIN qui termine l’épreuve à la onzième place au général, à plus de 16 minutes du vainqueur, ils auront été aux abonnés absents côté performances hormis les deux victoires d’étape de Nans PETERS et celle toujours avec la vista de Julian ALAPHILIPPE, détenteur du maillot jaune deux jours durant.

Gageons enfin que cette victoire obtenue à la force de la pédale par le jeune sportif de 21 ans ne soit entachée d’aucune suspicion. Certaines pratiques sont encore d’actualité dans des disciplines très exposées médiatiquement.

Le cyclisme et le milieu du sport en règle générale qui se remettent en selle avec moult incertitudes après plusieurs mois d’interruption en pâtiraient sérieusement.

Ne retenons que la fraîcheur insolente de cet exploit, prometteur de lendemains qui chantent…

Thierry BRET

 

Une conférence de presse, organisée ce lundi 21 septembre à 18 heures, permettra de tirer les premiers enseignements de cette rentrée scolaire si particulière, placée sous le signe du port du masque obligatoire et de la distanciation physique dans les cours de récréation.

AUXERRE : Doit-on s’attendre à des annonces fortes et spectaculaires lors de cet exercice oratoire qui réunira à la préfecture de l’Yonne le préfet en personne, le directeur des services académiques et la déléguée territoriale de l’Agence Régionale de Santé ?

Possible, au vu du contexte sanitaire qui ne cesse de se dégrader même si pour l’heure le territoire de l’Yonne semble encore épargné par le sursaut de la pandémie qui infecte avec insistance certaines contrées de l’Hexagone.

Toujours est-il que le préfet Henri PREVOST n’aura pas tardé à réagir à la prise de parole du Premier ministre Jean CASTEX survenue en fin de semaine dernière.

Ce point complet de la situation portera sur les conditions de réalisation de cette rentrée scolaire, l’état des lieux des fermetures de classes et nécessairement la situation épidémique sur notre territoire.

Eve ROBERT, de l’ARS Bourgogne Franche-Comté et Vincent AUBERT, apporteront leurs analyses pour étayer les propos du haut fonctionnaire…

 

 

L’heure du bilan a sonné. C’est un retour logique à la vie publique en cette période de rentrée. Riche en échéances électorales avec les sénatoriales qui pointent déjà le bout de leur nez fin septembre, le 27. L’occasion était trop belle pour vouloir s’exprimer. Le premier secrétaire fédéral du Parti Socialiste de l’Yonne, prolixe en la matière, est en ce sens un orateur volubile. Il manie le verbe avec aisance et sans langue de bois pour mieux affirmer ses prétentions…

AUXERRE: Certes, ce n’est pas la question existentielle de la rentrée ! Et pourtant, elle mérite que l’on y accorde un intérêt très particulier, compte tenu de l’urgence du calendrier. Alors que se profilent dans le viseur les premiers rendez-vous électoraux de la saison avec les sénatoriales. Elles seront suivies en mars 2021 par les départementales et régionales, couplées sur la même journée de scrutin.

Où en est réellement le PS en ce mois de septembre déjà crucial pour certains états-majors de notre territoire qui fourbissent leurs armes et multiplient leurs stratégies politiques ?   

Une interrogation louable après la victoire de la droite aux municipales qui supposait à l’évidence des  réponses claires de la part des intéressés. Jamais avare en commentaires analytiques, Mani CAMBEFORT s’est donc prêté au jeu de la conférence de presse, pour faire connaître sa position.    

Le premier secrétaire fédéral de la formation à la rose profita de la phase introductive pour rappeler que le PS demeure la première force de gauche nationale. Même si la présence écologiste est indéniable. « Il y a une réelle poussée, constate-t-il, toutefois, il ne faut pas la surestimer… ». De là à parler d’une véritable vague, il ne faudrait pas exagérer !

Dans l’Hexagone, le parti d’Olivier FAURE à l’instar de l’ensemble de la gauche conserve de la prestance et surtout de la présence avec 42 villes de plus de cent mille habitants dans leur escarcelle. Un résultat confirmé pour les villes de trente mille habitants où le PS et ses alliés ont renoué avec le succès.  

Dans l’Yonne, le PS a su maintenir ses positions en plaçant l’un de ses jokers emblématiques dès le premier tour du scrutin sur un piédestal à Joigny, le conseiller départemental et président de la CC Nicolas SORET. Plusieurs communes rurales connurent une réussite similaire avec des édiles encartés au PS reconduits pour un bail supplémentaire de six ans.

 

Rassembler à gauche pour aller à la victoire…

 

Reste le cas des deux agglomérations phare de notre département : Auxerre et Sens. Dans la ville septentrionale de l’Yonne, le Parti Socialiste progresse en disposant de deux élus, membres du conseil municipal. Idéal pour s’immerger au plus près des décisions de la gouvernance. Sera-ce suffisant néanmoins pour espérer tôt ou tard une alternance à moyen terme ?

Dans la capitale de l’Yonne où les résultats définitifs se sont soldés par un échec cuisant de la liste de progrès conduite par le maire sortant Guy FEREZ (ancien socialiste), Mani CAMBEFORT se montre lucide et réaliste.

« Nous avons eu à faire à une droite très unie du fait de l’absence d’une liste RN, souligne-t-il, avec une gauche divisée comme jamais ! ».

Mani CAMBEFORT ne s’attardera pas trop sur l’union à l’emporte-pièce, apparue entre les deux tours : elle n’eut pas les effets escomptés, loin s’en faut !

 

 

Regardant devant lui, le jeune loup de la gauche départementale se projette désormais sur les rendez-vous à venir. Un avenir qui passe par trois échéances importantes dont le premier acte se joue le 27 septembre où il faudra convaincre les grands électeurs.

La position du PS est claire. Tout est en faveur de l’union des forces progressistes ! Un rapprochement déjà inscrit dans le marbre avec la présentation de la double candidature de Gilles SACKEPEY et de Florence LOURY, deux candidats issus de ces accords, aux sénatoriales.

« J’en appelle au rassemblement et à l’union des forces de gauche, déclare-t-il, c’est une stratégie que nous allons mettre en place pour les trois prochaines élections… ».

 

 

Trop tôt pour juger la nouvelle gouvernance à Auxerre…

 

Commentant la situation de l’Agglomération de l’Auxerrois et de la capitale de l’Yonne, Mani CAMBEFORT reste circonspect quant à l’attitude du nouvel homme fort qui incarne le pouvoir, Crescent MARAULT.

Certes, les cent jours d’après élection ne sont pas encore atteints pour porter un premier jugement. Pourtant, des signaux déjà perceptibles sur les intentions du leader de la droite et du centre droit élu en juillet l’inquiètent.

« La composition de l’équipe est révélatrice de certaines pratiques contraires à nos principes. Certains intitulés fonctionnels, à l’instar de la démocratie participative, n’apparaissent plus dans les délégations de service des adjoints. En outre, j’observe que la parité n’est pas à l’ordre du jour de la nouvelle gouvernance : peu de femmes (quatre sur dix-huit) occupent des positions stratégiques dans ce bureau. Or, on était en droit de s’attendre à tout autre chose en la matière… ».

Reprochant à la nouvelle équipe son absence de vision au niveau de l’Agglo, le premier secrétaire fédéral du PS ne comprend pas les priorisations faites au cours de ce prochain semestre.

« J’espérais un programme précis et arrêté de l’exécutif, or c’est le flou artistique à l’heure actuelle sur les réelles intentions de la gouvernance. Même si, on entend parler de projet de territoire auquel je souscris volontiers mais pour y parvenir cela nécessite du temps. Or, nous n’en avons pas et dans l’attente, on se doit de gérer au mieux la crise et ses effets coûte que coûte… ».

Constat similaire sur le dossier de l’hydrogène où l’Etat a décidé d’amorcer la pompe en injectant sept milliards d’euros à sa faisabilité.

« C’est une énergie de demain, martèle Mani CAMBEFORT convaincu par la pertinence de cette thématique, donc, il ne faut pas que cela prenne trop de temps pour souscrire à son adoption… ».

Beau joueur, le leader du socialisme dans l’Yonne reconnaît toutefois l’esprit d’ouverture du président de la Communauté d’Agglomération. Citant les exemples du PETR et de l’agence de développement économique, Yonne Développement où l’opposition est davantage dans la concertation.

Mani CAMBEFORT le rappelle sans ambages en évoquant les règles du jeu : « nous souhaitons être une opposition constructive et dire quand cela ne va pas ! ».

La première conférence de presse de la nouvelle saison aura permis de remettre les pendules à l’heure. C’était bien là, la moindre des choses…

 

Un « arbre mort » ! C’est ainsi que le nouveau maire écologiste de Bordeaux, Pierre HURMIC, résume de manière lapidaire sa perception du symbole végétal de la fête de la Nativité. Le sapin, cet arbre majestueux issu des traditions séculaires, à la présence si lumineuse et onirique qui garnit d’ordinaire le parvis d’un hôtel de ville. En version XXL, c’est-à-dire une taille gigantesque. Le comparatif est pour le moins bizarre, convenez-en !

Il aura fallu ces quelques mots, extraits sans aucun doute de leur contexte initial, mais prononcés tout de même par son orateur pour qu’une envolée de boutique ne se ligue contre le nouvel homme fort de la capitale girondine. Sur les réseaux sociaux, dans les colonnes médiatiques, y compris dans les rangs des mouvements écologistes de tout poil qui ne savent plus comment circonscrire l’incendie !

Paroles malheureuses ? Maladresse inappropriée rappelant la faute de goût en matière de communication ? Certainement !

D’autant que nos concitoyens sont très attachés aux traditions de Noël, bien au-delà de sa représentation initiale de fête chrétienne. Qui n’a pas au fond de ses plus lointains souvenirs des images joyeuses et scintillantes de ces immenses sapins ornementés de boules et de guirlandes électriques à la nuit tombée au cœur des agglomérations ?

 

Tourner sept fois sa langue dans la bouche !

 

Il faut croire que l’édile de Bordeaux a perdu son âme d’enfant. Où pire encore qu’il n’a jamais cru au Père Noël !

Avant d’évoquer ce sujet, aussi louable soit-il pour la défense de la cause environnementale (il y aurait bien d’autres choses à concevoir pour endiguer les dérapages au quotidien qui polluent notre atmosphère !), l’élu de Gironde aurait dû tourner sept fois la langue dans sa bouche.

Car s’attaquer à l’un des symboles les plus représentatifs des fêtes et des retrouvailles familiales en cette période déjà si trouble où l’individualisme a repris le dessus en étant amplifié par l’omniprésence du coronavirus était pour le moins osé sur le terreau de la communication. Voire totalement risqué, au niveau des conséquences politiques !

Celles et ceux des électeurs qui ont plébiscité dans un élan de sympathie la cause écologiste porté par ce nouvel élu pour chasser la droite traditionnelle du pouvoir local acceptent-ils ces excès de zèle oratoires qui privent un peu plus chaque jour le peu de liberté et de rêve qu’il nous reste ?

C’est sûr, dresser un arbre de Noël géant au centre d’une grande place municipale pour quelques semaines avant les fêtes de fin d’année, ne représente absolument rien en soi. C’est anodin, et totalement insipide sur le papier.

Oui mais voilà, s’en abstenir traduit une fois de plus ce tour de vis que les politiques de toutes obédiences nous imposent au jour le jour dans leur quête moralisatrice et bien-pensante de la réduction de nos libertés.

 

Et pourquoi ne pas supprimer tout ce qui rappelle Noël ?

 

Si l’on déroule le fil de nos pensées un peu plus loin, c’est clair : les municipalités commencent par supprimer le grand arbre de Noël qui était le pivot de ces retrouvailles festives et heureuses autour du verre de vin chaud et de la tasse de chocolat noir. Il est recommandé d’ôter les masques du visage, sinon cela brûle !

Avant d’éradiquer tout ce qui brille, éclaire, illumine et rappelle que les fêtes se manifestent à nous pour tenter d’égayer notre triste sort d’humain vivant au vingt-et-unième siècle. Un siècle de turpitude, de violence, d’indignation, d’incivisme, de non-respect, d’illogisme et de totales contradictions.

La liste est si longue que même le Père Noël ne pourrait l’honorer de tous ces cadeaux bienveillants !

Dans le prolongement, un décret nous interdira bientôt d’acheter des sapins de taille moyenne à décorer chez soi. La raison en est évidente : on prive un végétal de sa substantifique moelle nourricière dans le sol.

Ce qui est faux, en partie, puisque la vente des sapins en pot est voie de progression auprès des horticulteurs.

Quant à vouloir boycotter complètement les sapins de Noël, et c’est toute la filière de la sylviculture qui sera bientôt sur le tapis.

Vert, il va de soi, à l’image du maire de Bordeaux qui après sa décision pour le moins hasardeuse, doit broyer du noir...

 

Thierry BRET

 

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