Le successeur de Julia CAPEL-DUNN s’installe à son poste de directeur de cabinet du préfet de l’Yonne ce lundi. Parmi ses prérogatives immédiates, une rencontre dès l’après-midi avec la presse. Histoire de faire plus ample connaissance et d’expliquer son mode opératoire…

AUXERRE : A peine installé dans sa nouvelle fonction, et déjà sous le feu des projecteurs ! Ceux des médias régionaux qui ne manqueront pas de lui poser toutes les questions requises sur sa manière d’opérer aux côtés du préfet Patrice LATRON en sa qualité de directeur de cabinet dudit responsable de l’Etat.

Agé de 47 ans, celui qui a pour patronyme le nom d’un footballeur international argentin (ce qui l’amuse) et porte le prénom d’un célèbre romancier et dramaturge français (Tristan BERNARD) occupera donc le poste, laissé vacant le temps d’un week-end, de Julia CAPEL-DUNN, partie sous les cieux ensoleillés de l’Ardèche. La jeune femme officie désormais comme secrétaire générale à la préfecture de Privas.

Venant du Puy-de-Dôme, le nouvel homme fort de l’organigramme préfectoral occupait depuis l’été 2017 la fonction de sous-préfet.

Ancien officier de l’Armée de terre (son cursus s’est bonifié par son passage au sein de l’Ecole de Guerre et par le Centre de doctrine d’emploi des forces), Tristan RIQUELME débutera la semaine en procédant à un traditionnel point presse avec les journalistes du cru. Une manière d’en connaître davantage sur le mode opératoire de la nouvelle pièce maîtresse de la préfecture qui aura à cœur de se plonger dans les dossiers en instance avec pugnacité, efficience et professionnalisme…

Une nouvelle liste de 46 personnalités investies par le parti présidentiel a été communiquée en début de soirée par nos confrères de la presse nationale. Parmi les noms qui se sont détachés de cet inventaire à la Prévert : celui de l’édile d’Auxerre et président de l’Agglomération de l’Auxerrois, Guy FEREZ. Sa désignation officielle coupe court désormais aux diverses supputations quant à une hypothétique candidature de l’intéressé…

AUXERRE : Décidément, La République en Marche distille toujours au compte-goutte les patronymes de ses futurs chefs de file devant incarner les valeurs de la « Macronie » aux prochaines échéances municipales.

Alors que l’investiture à Sens avait été donnée à l’heureuse élue (Claude VIVIER LE GOT) dès la fin du mois d’août, il aura fallu attendre quelques semaines de plus pour qu’enfin sorte du panier le nom du candidat investi dans la préfecture de l’Yonne.

Cette fois-ci, c’est fait ! L’actuel maire de la ville phare de l’Yonne dispose de son précieux sésame, lui permettant de briguer si les suffrages lui sont favorables les 15 et 22 mars son quatrième mandat consécutif. A l’instar de 45 coreligionnaires dont l’ancien footballeur professionnel de la glorieuse équipe de Saint-Etienne, Patrick REVELLI, il rejoint de fait le rang des têtes de liste officialisées depuis juin par le parti présidentiel : soit 183 personnes dans les communes de plus de 9 000 habitants.

 

 

L’attente de la déclaration avant de connaître les alliances…

 

Divorcé du Parti socialiste (PS) depuis plusieurs semaines, Guy FEREZ se voit ainsi adouber par le néo-parti au pouvoir, un conglomérat de forces politiques disparates venues de la gauche, de la droite et du centre. Bref : une vision socio-démocrate de la politique qui lui sied à merveille au plan intellectuel.

La suite sera sans doute connue dans les jours qui vont suivre quant à la position officielle de l’édile auxerrois à se déclarer. Et surtout de mieux appréhender sa stratégie en matière d’ouverture et d’alliances, afin de bâtir un programme éclectique à soumettre à l’approbation des Auxerrois lors du scrutin du printemps 2020…

 

 

L’exercice se définissait comme un contact participatif avec les habitants de la capitale de l’Yonne. Articulé autour d’une vingtaine d’items indissociables du quotidien, un questionnaire a circulé via de multiples canaux (Facebook, e-mail, papier…) avant d’atteindre sa cible. Celle qui compose les strates de la citoyenneté. Plus de deux cents réponses ont permis aux instigateurs de cette enquête, les représentants de la majorité présidentielle (AGIR, LREM et MoDem) de récolter de précieux renseignements sur les attentes des Auxerrois à l’aune des municipales. Une somme d’indicateurs devant nourrir leurs réflexions…

AUXERRE : Problématique du stationnement en centre-ville, désir d’une démocratie participative renforcée avec les élus ou souhait de voir booster le commerce de proximité représentent le lot de réflexions, parmi tant d’autres, émis par les Auxerrois se prêtant au jeu de cette enquête d’opinion.

Adressé il y a plusieurs mois, le questionnaire instruit par les formations proches de la majorité présidentielle, AGIR La Droite constructive, le MoDem et La République en Marche ainsi que des représentants de la société civile aura recueilli plus de deux cents réponses en un laps de temps relativement court.

Distribué sur les réseaux sociaux, par courrier ou remis à la main, ce document contenait une vingtaine de thématiques. Celles-ci englobaient la sécurité, l’environnement, la propreté, le commerce, le sport, l’économie ou la culture. Analysées, les informations ont été restituées lors d’un point presse en présence de plusieurs ténors de la politique locale, dont deux soutiens inconditionnels aux valeurs de LREM Malikha OUNES et Nordine BOUCHROU, ainsi que le chef de file du MoDem dans l’Yonne, Pascal HENRIAT.

  

Circulation et stationnement : une sinécure à Auxerre ?

 

Si 35 % des personnes interrogées désirent une vraie réflexion autour de sujets qui engagent l’avenir de la ville, d’autres espèrent la recrudescence d’une démocratie plus orientée vers le participatif. Voire une évolution du rôle de l’élu qui pourrait optimiser la communication envers les citoyens.

La lutte contre les incivilités se dégage parmi les arguties prioritaires qui ressortent de cette lecture affinée de ce sondage. Il en est de même de ce besoin sécuritaire que réclament les habitants. Même la propreté de nos rues doit s’améliorer pour 29 % des personnes testées. Curiosité qui ne manque pas de sel : le cas des sempiternelles déjections canines. Elles apparaissent comme un fléau pour celles et ceux qui aiment flâner sur les trottoirs (20 %).

La présence des poids lourds en ville (24 %) nuit à la tranquillité des riverains. Amenant la récurrente question qui se rapporte à la fameuse déviation et son prolongement. Enfin, le stationnement figure en bonne place des priorités à traiter par une municipalité. « Nous ne savons plus où garer nos véhicules ? » constatent 36 % des sondés.

Le volet économique n’a pas été omis. Près de 20 % des testés aimeraient l’accueil plus significatif de nouvelles entreprises sur le bassin auxerrois. Tandis que le petit commerce indépendant trouve encore intérêt et gain de cause auprès de 24 % de ce panel.

Si 34 % de la population interrogée refusent l’idée de nouvelles taxes, 31 % indiquent que le patrimoine et sa réhabilitation constituent un cheval de bataille important dans la préservation des valeurs de la ville.

Le transport (surtout le ferroviaire) interpelle et interroge. 26 % des sondés se plaignent du manque de places assises sur certaines liaisons entre Auxerre et Paris lorsque les trains sont bondés (le dimanche soir).

Un item qui a pour résultante de se pencher sur la mythique électrification de la ligne Laroche Migennes-Auxerre et du devenir de ce nœud gordien ferroviaire, identifié par le passage à niveau de Jonches…

Quant à l’environnement, il occasionne des réponses pertinentes obtenues avec le retour de ces documents. 18 % aimeraient l’installation de panneaux solaires sur les toits des bâtiments publics de la ville. 19 % veulent lutter contre les ilots de chaleur. 19 % disent traiter leurs déchets verts alors que 6 % se disent fiers de la qualité du fleurissement de la cité.

Enfin, l’un des points sensibles de toute projection financière sur l’état de santé d’une collectivité, son désendettement, a également été abordé lors de cette compilation non exhaustive de résultats. La ville a vu ses dettes se réduire entre les deux échéances électorales. De 65 millions d’euros en 2014, Auxerre est passée aujourd’hui à 57,8 millions d’euros de dettes. Une diminution qui lui permet d’être classifier parmi les critères normatifs acceptables.

Gageons que l’ensemble de ces éléments statistiques représentatifs exprimés par une frange, certes minoritaire, de la population auxerroise serve à densifier les bases d’un futur programme porté par une équipe. Celui de cette union hétéroclite, née de la mouvance « la Renaissance » qui arborait les couleurs de la majorité présidentielle aux récentes européennes et qui perdure depuis ?

Boudée par l’ensemble des médias régionaux, la conférence de presse, concoctée en marge des manifestations populaires contre le fonctionnement de l’élevage canin des Souches, aurait pu tourner court pour le Rassemblement national la semaine dernière. Faute de combattants ou presque ! Malgré la présence d’un trio d’élus, plutôt communicatif, composé de la députée européenne, Aurélia BEIGNEUX, d’un membre du bureau national et adjoint au maire d’Hénin-Beaumont, Christopher SZCZUREK et du président RN au Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté, Julien ODOUL. Nonobstant cet état de fait anecdotique, ces trois jeunes loups de la politique hexagonale avaient néanmoins des arguments à faire valoir sur cet épineux sujet de la maltraitance animale. Une thématique qui s’appréhende telle une priorité essentielle pour le mouvement « bleu marine »…

MEZILLES : Visiblement, le Rassemblement national ne fait pas recette lorsque ses représentants organisent un entretien spécifique avec la presse régionale. Surtout si l’objet de cet exercice oratoire participatif fait état de la maltraitance animalière, comme item principal.

Profitant de la grande manifestation unitaire organisée le 07 septembre à MEZILLES contre le fonctionnement de l’élevage canin des Souches, des élus du parti « bleu marine » ont dénoncé à leur manière ce qu’ils considèrent comme une « honte » locale. Dont ils demandent l’arrêt sine die.

D’une part, en se greffant, à cette opération revendicative publique à laquelle participait une forte concentration de de mouvements associatifs défendant les droits et la protection des animaux. Sans y être nécessairement les bienvenus. D’autre part, en capitalisant sur cette vitrine de communication pour y rencontrer les représentants des médias du terroir.

Or, force est de constater que dans un cas comme dans l’autre, l’exercice fut assez complexe pour le Rassemblement national. Hormis votre serviteur numérique, la conférence de presse fit chou blanc sur toute la ligne. Les journalistes répondaient aux abonnés absents. Alors que certains d’entre eux arpentaient les ruelles du village en quête d’informations croustillantes à mettre dans leur escarcelle sur la thématique du jour.

Faisant fi de ces pratiques déontologiques pour le moins surprenantes, les élus du RN décidèrent après de longues minutes de patience de débuter enfin un exercice introspectif qui se mua en un tête-à-tête circonstancié !

« Nous sommes là sans aucun parti pris ni quelconque sectarisme, introduisit le régional de l’étape, le très médiatique porte-voix Julien ODOUL, à propos de la présence du RN sur cette manifestation, il n’y a pas de volonté de récupération de notre part car la cause animalière est l’un de nos sujets de préoccupation depuis fort longtemps… ».

 

Une proposition de loi pour protéger les animaux domestiques

 

D’ailleurs, l’élu régional d’affirmer qu’il a à maintes reprises, notamment lors des assemblées plénières du 25 mai 2018 et du 29 mars 2019, fait connaître l’opposition de son groupe à l’élevage d’animaux à des fins expérimentales.

« Nous avons demandé explicitement au préfet de l’Yonne de s’engager en faveur de la fermeture du centre de MEZILLES… ». En vain.

Quant à la volonté des organisateurs de la manifestation de ne pas voir l’ombre d’un membre du RN dans les parages, Christopher SZCZUREK s’est montré très catégorique : « c’est une opération unitaire, nous n’avons pas à nous exclure de tous les clivages…La cause animale mérite la mobilisation de chacun : il était donc évident que nous participerions à la manifestation… ».

Dès 2007, le leader historique du Front national Jean-Marie LE PEN affichait ses convictions en faveur de la cause animale. Ses héritiers, aujourd’hui réunis sous le vocable de Rassemblement national, continuent sur cette lancée. Même si les grands dossiers abordés en règle générale par le parti d’extrême-droite se situent parfois aux antipodes de celui-ci…

« Nous observons la recrudescence des actes de malveillance vis-à-vis des animaux, constate Aurélia BEIGNEUX, nous sommes favorables au principe d’identification devant s’appliquer aux animaux domestiques. Une proposition d’un texte de loi du député RN Bruno BILDE vient d’être déposé afin de mieux encadrer la possession des animaux domestiques et d’éradiquer le plus possible les actes de nuisance envers nos compagnons… ».

 

 

Privilégier les procédés de substitutions…

 

Quant au délicat dossier de la vivisection, les choses apparaissent encore plus évidentes pour les lieutenants de Marine LE PEN.

« En 2014, nous avons soutenu plusieurs initiatives contre cette pratique odieuse d’un autre temps, précise la députée européenne du groupe Identité et Démocratie au Parlement européen, personne ne possède le monopole de la protection animale en France, c’est pourquoi nous prenons à cœur de défendre cette cause oubliée par la gouvernance actuelle… ».

Evoquant leur présence en terre icaunaise, les deux élus d’Hénin-Beaumont s’en expliquent : « Le centre des Souches de MEZILLES est le plus important élevage de chiens destinés aux laboratoires de France avec un effectif de 1 500 beagles et golden retriever dont deux cents chiots. Ces animaux de compagnie, les meilleurs amis de l’homme, sont élevés dans des conditions épouvantables pour la vivisection. C’est-à-dire servir de chair vivante aux expérimentations… ».

Précisons que la capacité du centre et son agrandissement jusqu’à 3 200 têtes ont été validés par un arrêté préfectoral d’octobre 2018, actuellement contesté devant le Tribunal administratif de Dijon.  

« Conformément à la législation européenne, enchaîne Julien ODOUL, l’usage des animaux pour l’expérimentation médicale doit se réduire, se raffiner et être remplacée par des méthodes de substitution telles que les simulations par ordinateur, le croisement des résultats d’autres expériences passées, les tests in vitro sur des cellules souches. Il est devenu urgent d’interdire de telles méthodes dans l’ensemble des programmes de recherches financées par l’Etat et les collectivités… ».

Sur un tout autre registre, et dans les villes où leurs élus occupent le poste de maire, le RN a interdit la présence de spectacles de cirque mettant en scène des animaux. Quant aux accords de libre-échange avec le Canada (CETA) ou le continent sud-américain (MERCOSUR), le Rassemblement national les conspue pour les mêmes raisons, servant la cause animale.

« On veut nous faire manger de la viande en provenance du Brésil produite dans des conditions d’élevage calamiteuses. Il nous faut refuser cela à tout prix… ».

Naturellement, l’entretien ne put se conclure sans le couplet sur l’opposition à l’abattage rituel et à la présence du ministre de l’Agriculture, Didier GUILLAUME, à une corrida lors de ses vacances.

Avant de poursuivre sur les activités cynégétiques pratiquées en France : « la chasse est nécessaire à la régulation des populations animales. Il est judicieux de la contrôler pour prévenir des désastres écologiques qui peuvent exister après le passage d’une horde de sangliers dans les cultures. Arrêtons de caricaturer les chasseurs : ce sont les premiers écologistes qui vivent la nature comme des passionnés… ».

Clap de fin ! Et pas un mot de Julien ODOUL sur ces velléités électorales dans sa ville de prédilection : Sens. On devrait y voir plus clair d’ici peu sur ses intentions de chasser ou pas sur les terres de la Républicaine Marie-Louise FORT.

Vitrine ouverte de la dynamique commerciale locale, la foire exposition d’Auxerre possède d’autres atouts non négligeables dans son jeu. Elle s’inscrit chaque année parmi les points de passage prioritaires de la sphère institutionnelle et politique départementale en cette période de rentrée. Y être vu tout en y voyant et appréciant les dernières innovations proposées par les exposants constitue un exercice de communication savamment orchestré dans les travées du parc des expositions. Un moment propice où il est de bon d’échanger et d’observer…

AUXERRE : Un rendez-vous destiné à accueillir les peoples et autres VIP de l’Yonne, la foire d’Auxerre ? Toujours est-il que la traditionnelle cérémonie inaugurale, bien que quelque peu modifiée et raccourcie depuis une paire d’années, répond en tout point à cet objectif.

Intégrer le copieux cortège qui forme l’ossature protocolaire des officiels, devant cheminer durant près de deux heures chaque recoin de l’espace commercial figure depuis belle lurette sur les agendas des personnalités influentes.

C’est une tradition à laquelle nul ne doit déroger sous peine de susciter les commentaires les plus extravaguant des coteries du sérail ! Bien sûr, les contraintes de calendrier justifiant les absences des uns nourrissent le questionnement quelque peu amusé et intrigué des autres ! Ainsi est faite l’existence…et surtout l’humain, toujours avide de sensationnel !

Invités à se rendre sur le parvis du parc des expositions sous un soleil guilleret, les heureux élus de ce tour de chauffe matinal, soit la phase d’ouverture de la manifestation, eurent à cœur de suivre l’encadrement de Centre France Evènements dans ce périple.

 

Les arts de vivre, valeurs sûres de la foire…

 

Avec une première et étonnante halte auprès de l’Amicale des Cuisiniers de l’Yonne, et de leurs chefs, tout auréolés de pareilles retrouvailles dès onze heures du matin. Une gougère dans une main, un petit gobelet fleurant bon l’escargot persillé cuit dans sa sauce au chablis dans l’autre, le prologue de la visite se montrait déjà sous d’excellents auspices pour les suiveurs. Il n’y a pas à dire : il fait bon vivre en Bourgogne, terroir de succulentes traditions.

Puis, tour à tour, les hôtes des lieux, Guy ROS (directeur général de Centre France Evènements Auxerrexpo) et Sébastien FUENTES, son adjoint, expliquèrent dans les grandes lignes les tendances attrayantes de cet évènement, le énième, placé celui-ci sous le chiffre symbolique du 89. Comme 89ème édition. Ou en référence pour les puristes de la géographie au département de l’Yonne. Des discours écoutés studieusement par le parterre de personnalités.

Guy ROS exposa par ailleurs des réflexions pour le moins pertinentes sur le rôle stratégique d’Auxerre dans le registre du tourisme d’affaires (voir article correspondant).

Commença alors la lente déambulation du cortège, allée après allée, sous les commentaires explicatifs du Monsieur Loyal, officiant micro à la main, fidèle au poste depuis dix ans tout pile.

 

 

A la découverte de mythiques personnages de B.D.

 

D’un univers à l’autre, chacun prit le temps de saluer, de discuter et de tâter le pouls des cent cinquante artisans/commerçants à forte connotation icaunaise. Le tracé de ce sinueux parcours offrit une excursion en plein air.

Sur le parvis du parc auxerrois où les forces militaires étaient bigrement représentées. Des chasseurs alpins à l’armée de terre, avec armes et paquetages à la clé. Y aurait-il eu quelques incitations au recrutement avec la bénédiction de l’adjudant-chef Bruno NIRLO ?

Plusieurs élus n’hésitèrent pas à revêtir les tenues et attributs militaires, se remémorant peut-être quelques lointains souvenirs de leur incorporation au sein d’un régiment. Crépitement des flashes : la communication l’emporta haut la main avec ces clichés mémorables !

La visite se termina peu après par l’une des attractions novatrices de cette édition 2019. L’espace consacré aux « Avengers », les célèbres personnages apparus dans les comics américains de l’après-guerre.

Un « Captain America » plus vrai que nature attendait bouclier en main les suiveurs. Avant que ces derniers ne découvrent, plongés dans une relative pénombre, les figurines de « Hulk », « Spiderman » ou « Iron Man ».

Entre les stars, figées mais planétaires du cinéma d’Outre-Atlantique, et les VIP bien vivants de l’Yonne qui terminèrent leur parcours, c’était incontestablement une noria d’étoiles qui symbolisa l’ouverture officielle de cette foire 2019 d’un bon cru…

 

 

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