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La troisième convention de partenariat paraphée entre l’emblématique club de l’Yonne et le football chinois vient de prendre acte en ce mois de mai. Conclue avec la puissante Fédération de football de Shanghai (SFA), elle met en exergue une coopération stratégique qui porte sur la formation autour des jeunes talents de cette discipline universelle…

AUXERRE : Entre le club de football bourguignon et ses actionnaires chinois, le temps est au beau fixe ! Les excellentes relations entretenues avec l’homme d’affaires James ZHOU et la gouvernance du club permettent d’initier de nouveaux partenariats profitables à l’ensemble des parties.

Le dernier en date concerne la Fédération de football de Shanghai. Représentée par son président, Zhu GUANGHU, cette structure est venue chercher en France des atouts pour parfaire la formation de ces jeunes pépites. Et en matière de pédagogie et de savoir-faire, le club auxerrois en connaît un rayon qu’il a mis au service de cette structure asiatique.

Vainqueur de la première Super League chinoise (2004) et ancien sélectionneur de l’équipe nationale durant deux saisons (2005/2007), Zhu GUANGHU était également accompagné dans ce périple hexagonal du directeur général Quin GUORONG.

La signature officielle de ce partenariat s’est faite au stade de l’Abbé Deschamps, en présence de James ZHOU, de Zhang LIANGDE, représentant la direction d’ORG, de Francis GRAILLE, le président de l’AJ Auxerre et de Baptiste MALHERBE, le directeur général du club.

Ce rapprochement fera l’objet d’une cérémonie officielle dans les semaines à venir à Shanghai. Francis GRAILLE profitera de ce déplacement dans l’ex-Empire du Milieu, pour y inaugurer l’académie de football de Bengbu.

Trois ans après ses débuts, le redéploiement de la structure passe par une affirmation à l’international où la SARL La Brasserie de Chablis est déjà bien présente dans une huitaine de pays. Toutefois, les deux cousins, Alexis et Vianney MADELIN, n’en oublient pas de conforter leur socle consumériste territorial. Ils proposent désormais des produits conditionnés aux normes spécifiques de la restauration. Au plan honorifique, deux nouvelles distinctions récompensent le travail de ces jeunes entrepreneurs qui ont eu les faveurs de l’Elysée et de son occupant…

CHABLIS : Se redéployer en diversifiant ses activités : c’est aujourd’hui le leitmotiv des deux co-gérants de la Brasserie de Chablis, créatrice d’un produit d’exception, les bières MADDAM. Dont raffolent, depuis octobre 2016 date de l’ouverture de l’entité artisanale, les consommateurs d’une dizaine de pays.

Objectif numéro un du jeune tandem de dirigeants : la montée en puissance de leur enseigne à l’export. Seconde priorité en termes de cible : le marché de la restauration en suscitant l’envie et le besoin.

Sur ce registre, les cousins ont su raisonner à l’unisson comme des frères jumeaux en imaginant une bouteille beaucoup plus adaptée aux consommateurs des bars et restaurants. Alors que le produit standard était servi jusque-là dans des contenants de 50 centilitres, ils ont ajouté une corde supplémentaire à leur gamme, la bouteille de trente-trois centilitres.   

Outre les restaurateurs, la Brasserie de Chablis vise les circuits habituels de la distribution sur cette typologie de produits : ceux représentés par les cavistes, et les commerces alimentaires de proximité, voire les magasins qui promeuvent abondamment les circuits courts et la bio.

Déjà présente à l’export, la Brasserie de Chablis écoule de gros volumes vers son premier client historique et fidèle : le Japon.

Deux nouvelles distinctions saluent la qualité de leur travail…

Saluant la qualité relationnelle et consumériste obtenue dans l’Empire du Soleil Levant, Alexis et Vianney MADELIN ont depuis ajouté d’autres états à ce portefeuille international qui ne cesse de croître.

La Scandinavie, mais aussi les Etats-Unis, le Canada et quelques pays d’Europe de l’Est ne boudent pas leur plaisir à déguster la quinzaine de variantes houblonnées conçues à Chablis.

Quant à Paris, elle demeure un axe prioritaire de leur développement commercial. Constatant avec plaisir qu’il existe une très belle marge de progression.

Auréolés d’une récompense obtenue cet hiver au Concours général agricole, lors du Salon international de Paris, les cousins viennent de glaner deux autres distinctions honorifiques. Il s’agit de palmes d’or dont l’une récompense la bière ambrée « Jardin du prieuré ». Ces accessits ont été décernés dans une école hôtelière de la capitale par un jury de 70 experts, membres de l’Académie des Vins et de la Gastronomie française.

Pour couronner le tout, les deux garçons ont eu le privilège de fouler les salons de l’Elysée, accompagnés de nombreux représentants de la filière de la brasserie française, pour y rencontrer le président de la République. On ne sait pas en revanche si Emmanuel MACRON a apprécié le noble breuvage, élaboré avec minutie dans la brasserie de Chablis !

Professeur de service et accueil à l’école hôtelière de Biarritz, Gil GALASSO possède deux titres distinctifs majeurs qui honorent sa déjà longue carrière. Le dénominateur commun de ces accessits est de les avoir obtenus la même année, en 2009. Meilleur ouvrier de France en qualité de maître d’hôtel, ce docteur en histoire contemporaine et auteur de la première thèse jamais consacrée à sa spécialité possède un titre de gloire universel : celui de champion du monde. Logique qu’il soit l’un des deux garants avec son ami, le MOF Serge GOULAIEFF, de la logistique organisationnelle de ces sélections nationales, proposées pour la première fois en France. Qualificatives pour les Mondiaux de novembre, elles ont été accueillies au lycée hôtelier Vauban…

AUXERRE : L’art et la manière de la découpe à table en France à travers les siècles n’est pas simplement une thèse que notre personnage a soutenu pour décrocher son doctorat à l’université de Bordeaux Montaigne. Cet imposant travail de chercheur, ayant nécessité moult déplacements à la Bibliothèque nationale de France à Paris, représente le chef d’œuvre abouti d’une carrière. De sa réelle passion pour ce noble métier des arts de la table, plutôt méconnu du grand public.

En bon pédagogue professionnel qu’il est (il dispense ses cours à l’école hôtelière de Biarritz), Gil GALASSO en a fait un opus de quatre copieux volumes dont les férus des arts de vivre et autres exégètes de la filière se doivent de posséder parmi leurs références livresques.

Gil GALASSO travaille de concert depuis plusieurs mois avec son camarade Serge GOULAIEFF aux préparatifs de cette pré-sélection nationale. L’idée de réunir le nec plus ultra du métier, soit un panel de huit « artistes » des arts de la table, et de leur faire disputer une série d’épreuves correspond à l’un des objectifs de la structure associative : promouvoir la filière.

Sortir de l’ombre pour entrer dans la lumière…

Composée essentiellement de meilleurs ouvriers de France, l’entité exerce son activité avec obstination et perfectionnisme au service des métiers de la salle.

« Le métier de maître d’hôtel est encore trop peu connu du public, concède-t-il, mais, cela n’a rien d’anormal car cette discrétion constitue l’un des éléments de notre ADN… ».

Il existe une étrange similitude avec ce que fut autrefois la notoriété des chefs dans les années 1970. Peu médiatisés, dans l’ombre discrète et rassurante derrière leur piano, ils ont su se faire violence pour devenir de vraies bêtes de scène de la communication aujourd’hui.

Un passage obligé indiscutable qui a servi à sensibiliser toute une génération de jeunes gens ayant capitalisé dans l’exercice de ce métier. 

« Etre maître d’hôtel permet de voyager très facilement aux quatre coins de la planète, poursuit Gil GALASSO, et de faire valoir sa dextérité en négociant un salaire correct. On débute en qualité de commis avant d’être propulsé vers d’autres strates plus rémunératrices : d’abord comme chef de rang, puis en devenant maître d’hôtel, avant de conclure, pourquoi pas, par le titre de directeur de salle. Et ceci entre 25 et 30 ans… ».

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Les souvenirs de réunions familiales vécues à table…

Globe-trotter, Gil GALASSO bénéficiera de ce parcours évolutif dès la sortie de l’école hôtelière où il fut diplômé. Expatrié en Afrique, puis à Londres, avant de s’implanter aux Etats-Unis, il aura profité de ces séjours lointains pour s’ouvrir à d’autres cultures et philosophies.

Le retour en France se fera par le prisme de la formation et de l’enseignement. Pas étonnant que ce professionnel ait voulu transmettre les fibres de sa passion grâce à une thèse universitaire.

« L’art de la découpe à table comporte un aspect sociologique important pour beaucoup d’entre nous, argumente-t-il, même si l’approche du service est complexe et date de plusieurs millénaires. Nous gardons tous, parmi des souvenirs enfouis, le partage des aliments synonyme de réunion familiale le dimanche autour d’une volaille…C’est inscrit dans notre ADN ! ».

Il n’est pas étonnant que l’Elysée respecte ces codes de la bienséance séculaire qui forment notre patrimoine lorsque le président de la République reçoit ses hôtes de prestige dans l’un des salons feutrés afin de redorer le blason de l’Etat…

Pâques sanglantes sur l’ancienne île de Ceylan. Une série d’attentats à l’aveugle a endeuillé la contrée insulaire qui vivait depuis six années dans une parfaite harmonie après une longue période de troubles. De sinistres mémoires car coûteux en vies humaines, ceux-ci opposaient alors les Tamouls au pouvoir en place. Un groupuscule islamique ayant prêté allégeance à DAESH vient de rompre la trêve en semant l’effroi parmi une population désemparée et meurtrie au plus profond de son âme. Plus de 350 personnes de toutes confessions ont perdu la vie à cause de fanatiques irrespectueux de l’existence…Provoquant la panique généralisée chez les occidentaux qui ont fui en masse le pays.  

BILLET : Croire que l’Etat islamique n’est plus de ce monde parce que les territoires annexés initialement par les intégristes religieux en Syrie et en Irak ont été reconquis depuis par la coalition internationale serait un leurre. Hydre aux multiples ramifications, le réseau terroriste polymorphe à la tête de cet état de parade n’a en fait que déplacer son terrain de jeu vers d’autres endroits sensibles de la planète.

La corne de l’Afrique mais aussi la région du Sahel ou le Sud-Est asiatique (Indonésie, Philippines) constituent un terreau de propagande savamment entretenu pour les branches tentaculaires de ce mouvement nihiliste. Il faudra désormais y ajouter le Sri Lanka.

Stupéfait, le monde a vu la énième résurgence de ce système implacable de la barbarie renaître tel un Phénix malsain de ses cendres. Par le biais d’une série d’explosions assassines ayant provoqué le chaos et la terreur dans ce paradis exotique, royaume des éléphants et des couchers de soleil flamboyants.

Frappant pêle-mêle, autochtones et étrangers, touristes et habitants, croyants et athées, jeunes et vieux, de tout âge et de toutes conditions sociales, les adeptes de cette fratrie de l’inéluctable, répondant aux principes suicidaires d’un dogme archaïque, ont tué de sang-froid des centaines d’innocents. Des êtres purs qui n’avaient rien demandé à personne. Juste le droit de vivre en paix et en harmonie…  

Le symbole de la Résurrection : la renaissance…

Tout ça pourquoi ? Au nom d’une idéologie intégriste et malveillante qui n’a de religieux que le nom. Si ce n’est cet impitoyable extrémisme, chevillé au corps de leurs adeptes, additionné à la haine farouche envers les bien-pensants. Les autres, c’est-à-dire les composantes démocratiques et progressistes de notre société.

Choisir le jour de Pâques n’est évidemment pas le fait du hasard. Planifiés de longue date, bien orchestrés par les spadassins de ces basses œuvres, ces attentats ont été méticuleusement préparés. Au nez et à la barbe des forces de l’ordre et des structures internationales qui vouent une lutte implacable contre les acteurs de ce terrorisme intolérable.

Mais, ont-ils pensé, ces funestes personnages, qu’au-delà de cibler l’un des symboles fort de la chrétienté, ils confortaient ainsi chacun d’entre nous, toute religion confondue, à sublimer cette irrésistible envie de vivre en totale liberté qui nous anime partout sur le globe !

C’est peut-être cela le miracle de la Résurrection et de son symbole ! De renaître au grand jour afin de jamais baisser les bras face à l’adversité et ne céder le moindre pouce de terrain au plus vil de nos condisciples. Le peuple sri-lankais mérite nos encouragements et notre total soutien pour sa reconstruction. Et de partager cette espérance dont il a aujourd’hui tant besoin pour faire face à ce drame et à l’inacceptable…

Thierry BRET

      

  

Grâce au précieux concours de son partenaire local, la société commissionnaire de transport ASIA TRANS, la filiale asiatique de l’exploitant du Port de GRON, LOGI YONNE, est officiellement opérationnelle depuis le 04 avril. Soit sept mois après le début de son implantation dans ce pays qui est à l’aube de nouvelles perspectives économiques. C’est sur le site de DA NANG, au centre du Vietnam, que l’entrepreneur Icaunais Didier MERCEY a choisi d’installer sa nouvelle infrastructure pour y vivre un projet ambitieux. Celui-ci lui tenait à cœur depuis longtemps : rayonner commercialement au plus près des états de l’ASEAN (Sud-est de l’Asie) et de l’Australie…

GRON : Portée sur les fonts baptismaux depuis septembre, l’entité entrepreneuriale LOGI VIET France, implantée au cœur du Vietnam, est fonctionnelle au plan juridique et administratif depuis le 04 avril, date de son enregistrement officiel.

Sept mois après sa phase préparatoire lui permettant d’exercer dans ce pays du Sud-Est asiatique, la licence est désormais reconnue comme telle. 81 % de ses parts reviennent à la société mère, LOGI YONNE, qui exploite le site portuaire de GRON, dans le Sénonais.

Le tour de table constitutif de la jeune entité a permis au partenaire local, le commissionnaire de transport ASIAN TRANS d’intégrer le capital de la structure à hauteur de 12 %.

Adhérente de la Chambre de commerce et d’industrie française présente au Vietnam, LOGI VIET France a pour objectif de rayonner de manière influente vers les marchés exponentiels que représentent les états membres de l’ASEAN. Une zone de libres échanges communautaires comprenant dix pays en pleine croissance dont la Malaisie, Singapour, l’Indonésie, les Philippines, le Cambodge, la Thaïlande ou encore le Laos. Naturellement, le Vietnam est l’un de ses membres actifs depuis 1995.

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Les premières recrues arrivent en mai…

Les démarches commerciales, déjà initiées, portent leurs fruits. Notamment dans le domaine de l’agro-alimentaire. Une aubaine pour le tout nouvel outil de Didier MERCEY qui n’a pas hésité à emmener avec lui, son épouse et ses deux enfants, pour vivre à DA NANG dès l’automne.

La circulation des containers entre la France (le Port de GRON) et le Vietnam intègre également ces priorités. Les premiers contrats viennent d’être signés. Ils vont permettre d’accroître le potentiel relationnel et commercial entre ces deux contrées, celles du Sénonais et la province de DA NANG.

Dès le mois de mai, le patron de LOGI VIET France procédera à des recrutements au sein de la structure. De jeunes diplômés qui devront parfaitement bien maîtrisés le français et l’anglais. Deux postes sont à pourvoir pour assurer le développement et les besoins administratifs de l’entreprise. Celle-ci devrait étendre sa zone de chalandise au cours de ces prochains mois.

 

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