Pour la première fois de son histoire, le constructeur japonais vire en tête des marques les plus fiables sur le marché américain. Devançant au passage un autre poids lourd de l’automobile qui possède la marque de fabrique de l’Empire du Soleil Levant à travers sa technologie, Toyota.  

PARIS : 2020 peut être considéré comme une excellente année pour le constructeur nippon. Tant aux Etats-Unis que sur le Vieux continent ! Pour la première fois de son existence, MAZDA se place en pôle-position du classement des constructeurs les plus fiables de l’avis des consommateurs américains.

L’enseigne du Sud-Est asiatique coiffe même sur le poteau l’indéboulonnable Toyota et la luxueuse Lexus. L’an passé, MAZDA s’était classée sur la seconde marche du podium, battue par la japonaise haut-de-gamme Lexus qui recule cette année de deux rangs. Toyota occupant la troisième place.

Les constructeurs japonais ont réalisé le tir groupé idéal cette année dans cette évaluation faite par un organisme officiel en décrochant pas moins de cinq accessits parmi les dix premières places de ce classement annuel.

Précisons que d’autres constructeurs asiatiques réalisent de très belles performances dans ce hit-parade de la fiabilité : le japonais Honda et le sud-coréen Hyundai.

 

 

Au niveau des marques made in USA, Buick est celle qui a obtenu les meilleures notes cette année : elle termine à la quatrième position de ce classement. En revanche, Lincoln et Tesla sont à la traîne et font pâle figure dans cette liste, loin derrière...

Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, MAZDA a également reçu la note maximale de cinq étoiles aux nouveaux tests euro NCAP 2020 grâce au MX-30, petit bijou ergonomique de caractère apparu il y a peu sur le marché.

C’est le cinquième véhicule à décrocher cette note grâce à la philosophie de sécurité proactive voulue par le constructeur.

 

 

Entachées par des sautes d’humeur et quelques invectives à la limite de la politesse et du civisme entre leurs deux dirigeants, les relations politiques entre la Turquie et la France se sont refroidies depuis plusieurs mois. Pour autant, les deux pays sont unis par l’alliance de l’OTAN. Ils doivent faire front commun face aux tentations hégémoniques qui pourraient déstabiliser le bassin de la Méditerranée…

TRIBUNE: Retour vers le passé sur le fameux empire Ottoman pour mieux comprendre l’agressivité actuelle du président Recep ERDOGAN. Cet empire débute son histoire dès le XIIIème siècle. Constantinople (Istanbul) en devient sa capitale deux siècles plus tard. Ces nouveaux conquérants s’emparent de la Syrie, de l’Egypte puis sous le règne de Soliman le Magnifique, les côtes d’Arabie, l’Irak et le Maghreb.

En Europe, Belgrade, l’île de Rhodes, Malte et la Hongrie tombent sous le joug Ottoman ! La ville de Vienne, en Autriche, résistera victorieusement à l’invasion. Le XVIIème siècle est marqué par le déclin de cet empire qui perd dans la foulée les possessions des Balkans, du Moyen-Orient et d’Afrique.

En 1821, une série de crises diplomatiques et militaires accélèrent le processus de démantèlement de l’Empire. Une révolte, soutenue par les Russes, éclate en Grèce en faveur de l’indépendance des Hellènes. La même année, la Moldavie, la Serbie et la Valachie (future Roumanie) deviennent autonomes tandis que les Français débarquent en Algérie.

Durant la guerre de 14-18, les Alliés occupent Istanbul et se partagent l’Anatolie. Les Grecs s’emparent alors de Smyrne (Izmir). C’est à partir du XVIème siècle que l’Arménie passe sous contrôle des Ottomans. Serait-ce déjà une guerre de religion ?

N’oublions pas que l’Arménie constitue le berceau du christianisme dès l’an 300 après J.C., son territoire historique s’étend jusqu’aux frontières de l’Europe.

Le 24 avril 1815, la Turquie décide d’en finir avec les Arméniens. On estime le génocide à près de 1,5 million de morts ! Aucun pays d’Europe n’interviendra. Seule l’Allemagne dépêchera des observateurs afin d’étudier la façon dont on organise un génocide ! On connaît hélas la suite…

Stratégiquement, les Turcs vont inclure dans leur conquête le symbole de l’Arménie : le Mont Ararat. Lieu mythique à plus d’un titre pour les Juifs et les Chrétiens : c’est le lieu présumé de l’Arche de Noé. Aujourd’hui, les bergers ont laissé la place aux trafiquants de drogue.

 

Mais qui sont finalement nos alliés naturels ?

 

Cette immersion dans l’histoire est nécessaire. Elle permet de mieux appréhender le sens historique des conflits d’hier, de ceux d’aujourd’hui et peut-être de ceux de demain. Les problèmes syriens, kurdes, en Grèce, en Azerbaïdjan, en Egypte… montrent l’implication passée et actuelle de la Turquie.

On le voit bien, la Russie est un allié historique de l’Arménie et l’Allemagne est plus proche d’une collaboration effective avec les Turcs qu’avec d’autres pays d’Europe, notamment la France. La communauté turque est dominante en Allemagne alors qu’Angela MERKEL inflige en permanence des camouflets au locataire de l’Elysée !

 

 

 

 

Notre Président demande une indépendance militaire européenne : aussitôt c’est le véto systématique de la  part des Allemands. L’Allemagne impose l’OTAN et la collaboration avec les Etats-Unis. Ridicule : à plus ou moins court terme, les USA quitteront l’OTAN. L’Allemagne veut nous imposer les avions militaires américains et écartent les Rafales ! Où sont réellement nos alliés ? Les Américains ? Les Allemands ? Je ne le crois pas !

L’histoire ancienne et présente le démontre ! Au risque de choquer, la Russie semble plus proche de nous et devient un allié efficace, voire incontournable, dans la résolution des conflits au Moyen-Orient.

Une question nous interpelle alors : Recep ERDOGAN est-il devenu nostalgique de la domination ottomane ? Sa stratégie d’agressions permanentes constitue-t-elle un choc de civilisations et au pire, les prémices d’une « guerre de civilisations » ? La civilisation musulmane face à la civilisation « judéo-chrétienne ». Mais, le « Grand Vizir » turc semble avoir oublié qu’il a face à lui une culture « gréco-latino-judéo-chrétienne » ! Dans la foulée, nos dirigeants ont, quant à eux, oublié l’histoire de l’origine des guerres et les fondations de nos alliés naturels !

 

Promouvoir un dialogue apaisé mais pas à n’importe quel prix !

 

Si la joute acrimonieuse entre Paris et Ankara va crescendo, la Turquie constitue une source importante de déstabilisation de la paix dans le monde. L’intervention en Syrie, les forages en Méditerranée, le soutien inconditionnel à la Lybie et au « pays frère » qu’est l’Azerbaïdjan, par tous les moyens dans le conflit avec l’Arménie dans le Haut-Karabakh le prouvent…

Tandis qu’Emmanuel MACRON évoque la responsabilité criminelle du président turc, ce dernier met en doute la santé mentale de notre dirigeant ! Du spectaculaire, certes, dans les mots mais un état de fait triste pour le dirigeant politique.

Le harponnage au laser d’un bâtiment de guerre français en Méditerranée en septembre a même failli entraîner une riposte militaire française…

Dans la foulée, le président turc n’hésite pas à se mêler de la politique intérieure française en matière d’immigration, de gestion du conflit terroriste, voire de notre capacité à vivre libre. Il est vrai que les manipulations du pouvoir montrent son totalitarisme et sa volonté d’afficher la religion musulmane comme la « contrainte » nécessaire à toute législation. Si le père fondateur de la Turquie moderne Atatürk avait fait de l’église-mosquée Sainte-Sophie un musée, ERDOGAN l’a de nouveau consacrée au culte musulman.

Toute cette poudre aux yeux n’est que le non-dit de la place de l’islam en Europe. Cependant, question religieuse mise à part, l’attitude du président turc en Méditerranée pose problème au sein de l’OTAN dont la Turquie constitue l’une des pièces maîtresses avec la deuxième armée en nombre d’hommes.

Peut-on encore rester confiant devant un partenaire qui s’en prend aux alliés d’hier (les Kurdes face à Daech), instrumentalise les menaces d’aujourd’hui et intimide ses propres alliés au sein de l’Alliance ?   

Les marges de manœuvres pour restaurer un dialogue méditerranéen sont faibles face à ces attitudes belliqueuses.

Dans les années 50, on s’écriait : « Who lost China ? ». Aujourd’hui, on peut dire « Who lost Turkey ? » (Qui a perdu la Turquie ?). Depuis quelques années, on réclame des sanctions contre la Turquie mais l’Allemagne les refuse.

Toutefois, les présidents français rejettent l’adhésion de la Turquie dans l’espace européen : trouver des coupables est moins efficace que de trouver les marques d’une diplomatie apaisée !

Promouvoir un dialogue apaisé avec nos voisins turcs, oui, mais pas à n’importe quel prix ! Fort heureusement, il faut noter quelques signes d’espoirs : la grande majorité des  expatriés turcs vivant sur notre sol respectent la République et refusent d’être amalgamés aux intégristes politiques. Et surtout, il existe en Turquie une opposition à la politique jusqu’au-boutiste de Recep ERDOGAN !  Même si ces derniers sont pourchassés et jugés, il s’agit d’un courant de pensée plus proche « des droits de l’homme » que du « guide du dictateur »…

Face à la volonté de boycotter les produits français, est-il nécessaire de bouder les « kébabs » ? Certes, non !

Jean-Paul ALLOU            

 

 

 

Pas si  simple de pouvoir commercialiser dans des conditions optimales sa gamme de véhicules dans un pays où la recrudescence de la pandémie explose au quotidien. Au cours de ces dernières vingt-quatre heures, cent mille nouveaux cas se sont déclarés d’est en ouest de la première puissance mondiale…

Etats-Unis : Une chose est sûre : le constructeur américain essaie tant bien que mal à conserver le cap de la dynamique commerciale dans l’un des nations les plus perturbées par l’épidémie de coronavirus.

Au mois d’octobre, la marque du continent américain a commercialisé plus de 181 000 véhicules (un chiffre qui ne prend pas en compte les poids lourds) grâce à son réseau de concessionnaires.

Deux modèles se sont distingués. L’emblématique Lincoln qui a su tirer son épingle du jeu marketing avec une progression de 2,8 % des ventes à l’instar de Corsair qui a même dépassé 37 % de hausse !

 

 

Toutefois, FORD a vu ses résultats chuter de 6,1 % dans un contexte que l’on imagine très délicat. Son modèle le plus vendu Outre-Atlantique reste néanmoins le pick-up F 150. Sa version relookée devrait boostée les opérations commerciales du constructeur, sans doute à horizon 2021.

L’un des porte-parole du groupe a précisé par voie de presse que le constructeur publierait dorénavant davantage d’informations sur ses performances afin de rassurer les investisseurs. Surtout pendant la période complexe de la pandémie.

 

 

Deux mille ans avant notre ère, les premiers systèmes de taxation apparaissent en Mésopotamie. Et avec eux les premiers fraudeurs. En Assyrie, certains marchands, pour s’affranchir des tarifs douaniers, sous-déclarent leurs biens. En Grèce antique, des cités comme Athènes ou Sparte prélèvent un impôt direct pour financer un effort de guerre, et poussent les plus riches à tricher. À Rome, les Gracques, les frères Tiberius et Gaius Gracchus, tentent au IIe siècle avant JC de réformer la fiscalité. Tous deux, tribuns de la plèbe, s’opposent à un système fiscal trop avantageux pour les plus riches. Ils meurent tués par leurs opposants politiques…

TRIBUNE : Les questeurs romains, allant recueillir l’impôt aux quatre coins de l’Empire, étaient réputés facilement corruptibles. Le Code de Théodose, du nom d’un empereur d’Orient, est un grand recueil de lois adopté en 439. Il comprend des dispositions anti-fraude fiscales. Cependant, la généralisation de l’évasion fiscale en son sein est reconnue comme une des causes de la chute de l’Empire romain.  Avec Rome disparaît alors une administration centralisée et son système de taxation organisé. Au Moyen-Age, on transite vers un système féodal, où chaque seigneur prélève l’impôt sur son fief. La dîme, 10 % de son revenu, est aussi due à l’Église catholique. Certains essayent alors d’échapper à l’impôt en arborant une tonsure de moine…

Dès qu’il existe des taxes et des impôts, et ce, depuis les plus vieilles civilisations, la fraude en tout genre pollue et pervertit tous les systèmes de taxation ! Mieux encore, jusqu’à la fin des années 70, le fisc, durant les contrôles, utilisait un barème de taxation d’office pour les redressements : résultat, pour telle ou telle activité, ne pas tricher d’au moins 20 % (par exemple) eut été un acte de mauvaise gestion. Nous sommes restés très longtemps focalisés sur la fraude fiscale.

Aujourd’hui, la fraude sociale atteint des niveaux jamais égalés ! Obtenir des avantages sociaux par tous les moyens pour les uns (allocations familiales, sécurité sociale, retraites) et utiliser les failles du système pour les autres (des professions médicales, des réseaux étrangers pour la migration clandestine ou des malversations organisées). Les tartuferies sociales sont cependant différentes de la fraude fiscale. La fraude sociale permet aujourd’hui les financements des terroristes ou la contrebande de Subutex !

 

Une fraude à la Sécurité sociale estimée à 50 milliards d’euros…

 

Pour certains, les tromperies à la Sécurité Sociale coûterait à l’Etat, 50 milliards ! Il s’agit de véritables cartels qui s’organisent pour piller la France : numéros frauduleux de sécurité sociale, cartes Vital surnuméraires…

Nos dirigeants politiques nient ces réalités. Voire mieux, ils les minimisent depuis des lustres. Certains, plus à gauche poussent cependant des cris d’orfraie en laissant croire que tous ces contrôles stigmatiseraient les pauvres et les immigrés ! 

Depuis plus de quinze ans, la Cour des Comptes tire la sonnette d’alarme et certains parlementaires s’acharnent à rétablir la vérité. Le système d’information inter-régime de l’assurance maladie informe que les régimes totalisent plus de 75 millions de bénéficiaires : soit un écart de 8,2 millions de personnes par rapport à la population vivant en France au 01er janvier 2020 !

Déjà en 2004 on annonçait 10 millions de cartes Vital en surnuméraire et personne n’a bougé… Selon un rapport du Sénat, les risques réels de gabegie sont limités ! Un laxisme étatique organisé ? Comment rétablir la vérité des chiffres de la fraude, lorsque Nicolas REVEL, ancien directeur de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie est devenu le chef de cabinet de Jean Castex ? 

Des pratiques que dénoncent Charles Prats dans son livre catilinaire : « Cartel des fraudeurs ».  Après la parution de son livre, son auteur devient une cible pour les terroristes islamistes. Il a reçu des menaces de mort en mettant au grand jour les manipulations de ces cartels islamistes ! Le sujet immigration s’invite tout naturellement dans ce thème de la fraude sociale. Plus de la moitié des cinq millions de « fantômes » qui polluent le système, seraient théoriquement des personnes nées à l’étranger.

 

Le financement de systèmes occultes et terroristes…

 

De plus, des organisations internationales organisent un pillage systématique des prestations sociales de la France ! Par exemple, le PKK (organisation terroriste Kurde) se finance en France par des fraudes sociales et fiscales bien structurées. Le réemploi de ces fonds sert pour des investissements immobiliers. Des groupuscules du Proche-Orient s’organisent sur des fraudes à Pôle Emploi…

De nombreux étrangers, ayant combattu pour la France, ont à ce jour plus de 120 ans. Les doyens auraient 128 ans et ils sont près de 50 000 à afficher des âges canoniques ! Ils utilisent tous des cartes Vital actives ! En 2016, des djihadistes continuaient de percevoir des aides sociales alors qu’ils étaient partis mener des combats contre les mécréants à l’étranger.

Retenons également qu’en France un mineur ne peut en aucun cas être expulsé et que la qualité de mineur ouvre des droits sociaux aux coûts exorbitants. Récemment, on a pu voir tout l’intérêt porté par le terroriste pakistanais à déclarer à son entrée frauduleuse en France, en qualité de mineur ! Les passeurs réclament en moyenne 7 000 euros pour l’entrée clandestine d’un majeur, alors que pour un mineur la somme de 15 000 euros est réclamée. Qui paie, véritablement ? Une question qui demeure sans réponse : mais l’immigration clandestine et les fraudes qui y sont assorties ont encore de belles perspectives devant elles…

Fin de la première partie

Jean-Paul ALLOU

 

Sept centres de préparation de notre territoire ont été retenus par les organisateurs de l’échéance 2024, à savoir l’accueil des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris. Ces sites seront ouverts aux délégations après les Jeux de Tokyo reprogrammés à l’été 2021…

AUXERRE: Voilà une nouvelle qui tombe à pic, dans ce contexte si particulier où les milieux sportifs s’interrogent en proie aux doutes imputables à la crise sanitaire quant au bon déroulement de leur saison.

Le Comité d’Organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 vient de valider le principe d’accueillir des délégations internationales sur l’ensemble des sites de notre territoire qui avaient postulé au préalable.

Ainsi, sept clubs de l’Yonne auront l’agréable opportunité d’être associé à cet évènementiel qui nous revient tous les quatre ans. Leurs installations ont été sélectionnées en qualité de centres de préparation. Des sites qui serviront de base arrière du fait de leur infrastructure optimale pour les athlètes du monde entier devant concourir à Paris en 2024.

Labellisés « Terre de Jeux 2024 », ces sites seront opérationnels une fois terminée les échéances olympiques de Tokyo, prévues à l’été 2021.

Il s’agit de l’Entente Sportive du Florentinois pour l’athlétisme olympique et paralympique, le Rugby Club Auxerrois pour le rugby, le Sens Volley 89 pour le volley-ball, la Sentinelle de Brienon pour le tir à l’arc olympique et paralympique, le Tennis Club de Sens pour le tennis, l’AJ Auxerre pour le football et la Patriote Sénonaise pour le tir sportif olympique et paralympique.

Rappelons que la candidature de ces sept clubs avait été soutenue par le Comité Départemental Olympique et Sportif de l’Yonne, le Conseil départemental et l’Agence de développement touristique Yonne Tourisme.

 

 

  

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