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L’évènement est déjà à biffer sur tous les agendas, dignes de cette appellation. Sauf qu’il est nécessaire de s’armer encore d’un peu de patience pour tous les aficionados de la chose automobile et ils sont légion dans l’Hexagone ! Pour la première fois, le Mondial de l’Auto et EQUIP Auto se rassembleront sous la même bannière… à l’automne 2022, Porte de Versailles. Les dates ont été définitivement arrêtées : ce sera du 17 au 23 octobre 2022 à Paris…

 

PARIS : Vivement demain ! Voire après-demain pour que les amoureux de la discipline automobile puissent enfin renouer avec les grandes traditions évènementielles concoctées dans la capitale.

Touché de plein fouet par la crise sanitaire et ses inéluctables conséquences sur la consommation et l’économie, le secteur de l’automobile a dû revoir sa copie après ces longs mois de disette stériles.

Pour redonner du tonus à la filière, les organisateurs des deux évènementiels les plus emblématiques accueillis en France (le Mondial de l’Auto et EQUIP Auto) ont donc décidé de se rapprocher et mutualiser leur savoir-faire, créant au passage un nouveau concept, baptisé « Paris Automotive Week 2022 ».

 

 

Du deux en un très appréciable pour renouer avec l’évènementiel…

 

Dans les faits, la nouvelle édition du Mondial de l’Auto se déroulera du 17 au 23 octobre 2022 et constituera le temps fort de cette grande semaine de l’automobile internationale.

A ce titre, une plateforme digitale sera opérationnelle dans les jours à venir. Elle fera converger des contenus multimédias automobiles et mobilités, permettant aux nombreux visiteurs français et internationaux habituels de pouvoir s’inscrire en retrouvant l’ensemble des informations indispensables.

 

 

Le salon EQUIP Auto débutera à partir du 18 octobre 2022, pour se clôturer le 22 du même mois. Rappelons que ce salon s’adresse exclusivement aux professionnels de la filière, étant l’une des références hexagonale en termes d’animation dédiées à l’après-vente et aux services liés à la mobilité connectée.

 

 

Redevenir le centre du monde de l’automobile…

 

Se retrouver en un même lieu est très vite devenu une évidence dans l’esprit des organisateurs de ces deux rendez-vous très prisés d’ordinaire. En 2018, le Mondial de l’Auto attirait plus d’un million de visiteurs dont plus de dix mille journalistes en provenance d’une centaine de pays !

Durant une semaine, en octobre 2022, la France deviendra le centre du monde de l’univers automobile, après deux années de contraintes sanitaires très lourdes inhérentes à la pandémie.

 

Thierry BRET

 

 

Devra-t-il revoir ses plans, le coureur de l’extrême en quête d’un challenge un peu fou, celui de relier Auxerre à Dubaï à bicyclette ? Devant prolonger son séjour dans l’une des villes les plus orientales de l’Anatolie, Van, l’athlète auxerrois rencontre de sérieuses difficultés pour franchir la frontière iranienne, éloignée à quelques kilomètres de là. En attendant que les choses se bousculent, il tue le temps en faisant du tourisme…à vélo : cela ne s’invente pas, preuves à l’appui !

 

VAN (Turquie) : La moutarde ne lui monte pas encore au nez mais il commence à s’impatienter quelque peu, le champion icaunais à l’assaut de cette fabuleuse pérégrination cycliste à travers une dizaine de pays devant le mener au pied de l’une des plus hautes tours du monde, à Dubaï.

Poursuivant à son rythme (plutôt soutenu pour le commun des mortels) son périple en Turquie, Abderrazzack EL BADAOUI n’a pu franchir la frontière iranienne comme il l’espérait ce mardi.

 

 

 

 

Dès lors, le valeureux coureur a rebroussé chemin vers sa base arrière, la métropole de Van, l’une des dernières grandes agglomérations, sur cet axe si aride et pittoresque reliant l’Anatolie à l’ancien royaume perse.  

Dans l’impossibilité de rentrer dans le pays des mollahs, pour le moment, Abder a converti son temps habituel de circulation sur les routes désertes et montagneuses, par une excursion touristique de Van et de ses environs. A bicyclette, histoire de ne pas perdre la forme physique ! En attendant que les choses s’améliorent ou de trouver un plan B ?

 

Thierry BRET

 

 

 

 

Loin des yeux, loin du cœur, dit l’adage. Pourtant, lorsqu’il évoque son hypothétique retour dans la belle province de DA NANG, le timbre de sa voix se mue de manière perceptible. Un ange passe. Nimbé de ce petit zeste subtil, prélude aux grandes émotions. Didier MERCEY a laissé depuis son départ du Vietnam une part de son âme en Extrême-Orient. Même si sa structure professionnelle se porte à merveille malgré les vicissitudes occasionnées par la crise sanitaire…

 

GRON : Il fait penser à un lion tournant inlassablement dans une cage de fer Didier MERCEY. Ne tenant plus en place alors qu’il a à faire, ailleurs. Ici, aussi, soit dit en passant.

Mais, depuis plusieurs mois, il avait calé son rythme existentiel, plutôt bien garni, à ce nouveau style de vie, partagé entre le sud-est asiatique et le Vieux continent. Une période de deux mois en France, suivie d’une présence d’une trentaine de jours au sud de Hanoï, sur le littoral à DA NANG.

Alors quand au détour d’une rencontre, en l’occurrence celle qui est provoquée par la visite du candidat aux régionales, le Marcheur Denis THURIOT sur la plateforme portuaire de Gron le lundi 07 juin, il évoque la filière vietnamienne de la maison mère, créée de toute pièce depuis trois ans, son cœur ne peut que s’épancher. Avec un peu de vague à l’âme !

Contraint depuis le début de la pandémie de rester au nord de l’Yonne, Didier MERCEY éprouverait-il une quelconque nostalgie après ces quelques mois vécus dans cette longue bande de terre qui s’étire au bord de la Mer de Chine ?

Certainement ! Dans un pays où la jeunesse domine et le taux de croissance caracole au-delà de 7 % : les rêves sont permis !

 

 

Cibler les dix pays qui forment l’ASEAN…

 

Non seulement, en s’implantant avec l’aide d’un partenaire local, la nouvelle entité a pu assurer une liaison maritime régulière entre l’immense port de Ho Chin Minh, au sud de la péninsule, et l’Yonne. Mais, en outre, LOGI VIET France y a développé de l’emploi (une dizaine de collaborateurs) et un système d’information favorisant la gestion des flux maritimes.

D’ailleurs, cette dernière trouvaille intéresse la puissante Indonésie voisine qui vient de passer commande dudit concept.  D’autres nations sont potentiellement ciblées de même pour l’acheminement régulier de conteneurs : celles qui constituent l’ASEAN, ce marché économique commun de l’Asie du Sud-Est.

Le retour au pays du Dragon n’est pas prévu pour toute suite pour le chef d’entreprise de l’Yonne. D’autant, qu’une variante locale de la COVID fait des siennes en inquiétant quelque peu la sphère scientifique. Plus rassurant, en revanche, les affaires tournent à plein régime ! Il ne s’agit désormais que d’une question de patience…

 

Thierry BRET

 

Les commémorations deviennent les préoccupations majeures du Président de la République. Pendant que la planète vaccine à tout va, ne devrions-nous pas avoir d’autres intérêts plus terre à terre que de réveiller les fantômes de la guerre d’Algérie ? Le devoir de mémoire est certes important. Car, « oublier, c’est tuer une deuxième fois ! ». Un précepte que suit Emmanuel MACRON. Il a reçu le rapport de Benjamin STORA sur les questions mémorielles portant sur la colonisation et la guerre d’Algérie…

 

TRIBUNE : Depuis toujours, la colonisation constitue un ferment de divisions permanentes en France. Pourquoi ? Parce qu’il n’existe aucune culpabilité des grands pays colonisateurs à travers les siècles comme la Grande-Bretagne, l’Espagne, le Portugal, les Pays-Bas, l’Italie, la Turquie. En France, la gauche classique s’ingénie à déstabiliser la droite républicaine, de son implication dans les guerres coloniales. C’est une manière de décrédibiliser l’action de Charles de GAULLE et le gaullisme. Le fameux « Je vous ai compris » a fait des dégâts irréversibles dans tous les rangs !

Dès le début des années 50, Charles de GAULLE savait qu’il fallait donner l’indépendance à l’Algérie. Il confia alors à un journaliste : « Si j’avais déclaré que j’étais favorable à l’autodétermination pour les Algériens, je n’aurais jamais été élu ! ».

Rappelons aussi que la guerre d’Algérie fut adoubée par la gauche ! Les jeunes générations, notre Président en tête, méconnaissent l’histoire. Ils veulent rouvrir la boîte de Pandore que constitue le dossier « algérien », sans en mesurer les tensions mémorielles que cela va renforcer. Il faut être naïf pour croire que mettre à plat toute l’histoire pourra réconcilier la France et l’Algérie !

La mémoire de la colonisation et de la guerre a légitimé le pouvoir algérien actuel depuis des lustres. A contrario, on ne peut qu’éprouver de la réelle compassion pour les souffrances des nationalistes algériens, celles des harkis, des pieds noirs, des militaires français, des milliers de civil disparus dans les deux camps, des victimes de massacres comme à Sétif. Plutôt mille fois qu’une !

Jean-Marc BENAMOU a écrit : « La France n’était pas l’Allemagne nazie ; elle n’a donc pas à présenter d’excuses ». Le mal a été fait lors d’une visite du candidat MACRON à Alger où il déclare que « la guerre menée par la France est comparable à un génocide ! ».

La gauche est-elle prompte à juger l’histoire à l’aune du savoir présent ? Si tel était ce cas, ce serait un crime de lèse culture digne des « procès de Prague ». Hier, vos amis sont devenus nos ennemis, alors aujourd’hui vos amis sont nos ennemis, donc vous devenez des ennemis !

 

Les Européens étaient tous des colonisateurs en puissance…

 

Commençons par la France. Notre pays a souffert de la colonisation depuis des temps reculés. Vers 120 avant notre ère, nous fûmes envahis par les Teutons (déjà) et les Cimbres. Les Romains vont soumettre les Gaulois et imposer leur civilisation après la bataille d’Alésia. La Gaule devient ainsi une colonie romaine. On considère que Rome marque la fin de nos traditions orales (culture celte), au profit de la civilisation de l’écrit. Toutefois, la population paysanne résiste en se mélangeant très peu avec les Romains. Les campagnes sont réticentes aux échanges et adoptent à minima les coutumes romaines et la langue latine. Pour l’anecdote, Jules César, lors de la guerre des Gaules, évitera les maquis du pays éduen (comme la Wehrmacht le fera en son temps !), peu sûr et très dangereux. Les Eduens d’hier sont les Morvandiaux d’aujourd’hui !

Vinrent ensuite les invasions barbares avec les Francs qui vont chasser les Romains et coloniser une Gaule qui deviendra la France ! N’oublions pas la colonisation de l’Allemagne nazie mais aussi la tentative des Américains pour faire de la France une colonie américaine. Lors de la libération de Paris, HEMINGWAY déclara après avoir libéré le bar du « Ritz », que « la France comptait 80 millions d’habitants ! ». On lui affirma que non : « En 1940, j’en ai vu 40 millions applaudir PETAIN et aujourd’hui, j’en vois 40 millions applaudir de GAULLE ! ». C’était alors la perception de la France par les Alliés. L’Hexagone a été également une grande puissance coloniale. Ses colonies ont rayonné sur tous les continents : des confins de l’Indochine, à l’Afrique noire et au Maghreb, en passant  par l’Inde, les îles et archipels de tous les océans. Une grande richesse qui sera enviée par de nombreux pays, y compris en 1945 par les Etats-Unis. Les jaloux ont aussi largement contribué à la fin de la période coloniale à la française.

 

 

Nos voisin d’Outre-Manche furent également de grands colonisateurs. A son apogée, les Britanniques totalisent un empire de 33 millions de kilomètres carrés, comprenant 450 millions de sujets, soit le quart de la population mondiale ! Poursuivons cet inventaire à la Prévert. L’empire colonial portugais, le premier de l’histoire européenne, s’inscrit dans la reconquête chrétienne des pays dits païens et des croisades contre les musulmans. Un territoire non négligeable qui s’étale depuis l’Afrique du Nord, au Sénégal, au Mozambique, au Brésil, vers de nombreux territoires en Inde…Un déclin progressif a ensuite poussé les Portugais à émigrer en France. Une revanche à retenir pour les années futures pour les Lusitaniens : les plus grandes réserves de lithium sont situées au Portugal ; elles pourraient faire de ce pays le plus riche d’Europe !

Mais, poursuivons l’histoire de la colonisation avec l’un des plus puissants empire colonial du monde : celui de l’Espagne. Son empire rayonne sur certains pays d’Europe, le Mexique, le Pérou, l’Amérique du Nord, les peuples Aztèques et Incas, les Indes…

N’oublions pas la somme de petits états coloniaux à l’instar de la Belgique (Congo, Rwanda, concession en Chine…), l’Allemagne (Cameroun, Togo, Tanganyika devenu depuis la Tanzanie du fait de son association avec Zanzibar…). On peut apprécier que les colonies passent de main en main, au gré des conflits ou des accords commerciaux au fil de l’histoire de l’humanité.

Toutefois, ceux qui espèrent des excuses à rebours de l’Angleterre pour avoir asservi des peuples entiers à leurs seuls profits, aux Conquistadors espagnols pour avoir massacré les Incas au prétexte de trouver de l’or, peuvent toujours attendre. Que dire du plus grand empire lié aux Mongols, réputés barbares ? Quant à la parenthèse concernant l’empire ottoman, et plus de trois siècles de domination en Algérie, c’est un trait de l’histoire qui intègre la catégorie des pertes et profits.

 

Il faut condamner les oppressions actuelles plus que refaire l’histoire…

 

Quand le président ERDOGAN évoque le « génocide » que la France aurait pratiqué en Algérie, cela relève d’une grossière manipulation et d’une méconnaissance volontaire de l’histoire. Durant de nombreux siècles, les « indigènes » de ce que l’on appelle aujourd’hui l’Algérie se sont révoltés contre le joug et les exactions commis par les Turcs ! ERGOGAN a la mémoire courte et devrait balayer devant sa porte avec le génocide arménien de 1915 !

Le cycle adamique de notre humanité présente une succession de combats pour asservir des peuples, coloniser des régions entières, en alternance avec des époques où règnent l’esclavage, la barbarie en tout genre, et des périodes de paix fructueuses. L’histoire de l’humanité est marquée par des faits vérifiés et d’autres contestés. On ne peut en aucun cas, justifier la construction des infrastructures routières, des hôpitaux, des écoles… par la simple colonisation. Il y eut des violences, injustifiables, il est vrai, mais parfois l’occupation fut établie dans un climat de sérénité et de progrès. Ainsi, on doit à la colonisation le vaccin contre la fièvre jaune : ce qui aura permis de sauver des millions de vies.

Dire aujourd’hui que l’époque coloniale liée à l’histoire de la civilisation est une honte n’est pas totalement fondée en soi. Condamner de tels faits s’ils sont commis à l’heure actuelle, l’est évidemment ! D’ailleurs, qui s’insurge réellement contre les massacres subis par le peuple uyghur par les Chinois ? Personne !

Nos indignations sont aujourd’hui soumises aux dictats des économies les plus fortes. On remarque que, parfois, les indépendances ont aussi abouti à l’accession au pouvoir de nouveaux maîtres qui ont pillé leur propre pays ! Réécrire l’histoire pour s’amender d’un passé embrumé ne peut que raviver les tensions et les blessures non refermées. Dire que l’on condamne une histoire faite de violences, oui sûrement, mais il faut surtout bâtir le futur, en travaillant sur un avenir commun que l’on veut fraternel !  Comme le disait Victor HUGO : « L’avenir est une porte, le passé en est la clef… ».

 

Jean-Paul ALLOU    

 

C’est sûr ! Les regards des badauds circulant sur les rives de l’Yonne ce samedi matin à Auxerre ne pouvaient la manquer. Longue d’environ six mètres, calligraphiée d’une couleur sombre sur un fond presque immaculé, la banderole avait pour vocation d’interpeller les consciences. Un mode d’expression souvent usité par l’Assemblée Populaire d’Auxerre (APA) qui rappelle ainsi son attachement aux libertés individuelles quel que ce soit la zone géographique où l’on se meut…

 

AUXERRE: Le collectif auxerrois est coutumier du fait. Depuis son apparition en 2019 avec le mouvement des « Gilets jaunes » et son indicible soutien aux peuples opprimés en lutte.

Cette fois-ci, c’est la cause palestinienne qui était l’enjeu de cette prise de conscience visuelle, se voulant générale auprès du plus grand nombre d’entre nous.

Le lieu de cet affichage incitatif à la réflexion n’était autre que la passerelle piétonne qui relie les deux bords de l’Yonne. Nominativement connue sous l’appellation de « passerelle de la Liberté ». Tout un symbole dans ce choix.

Claquant au vent, la banderole put être posée malgré tout sur l’une des rambardes de ce pont piétonnier très fréquenté. Juste en face de la préfecture et des bureaux du représentant de l’Etat !

Outre son appui à la population palestinienne dans un moment particulièrement délicat, APA a voulu marquer son désappointement contre les diverses interdictions frappants les rassemblements solidaires envers la Palestine sur le sol français.

« Notre liberté d’expression est une nouvelle fois spoliée, précise le collectif dans un communiqué de presse, alors que nos libertés sont mises à mal par l’état d’urgence sanitaire et la loi Sécurité globale… ».

D’ailleurs, sur ce dossier qui touche de plein fouet le Moyen-Orient, la position de l’Assemblée Populaire d’Auxerre est sans ambages : « La France doit condamner les violences subies par les Palestiniens… ».

Le collectif a mis en ligne une pétition favorable à la sauvegarde des habitants de Gaza et de la Cisjordanie (http://chng.it/qGqJmmqHbS).
A découvrir sur la toile en votre âme et conscience…

 

Thierry BRET

 

 

 

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