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Benoît XVI, un pape peu ou mal aimé. Benoît XVI fut loin d’avoir fait l’unanimité durant son pontificat. Deux raisons à cela. La première, c’est qu’il était difficile de succéder à Jean-Paul II, pape adulé par toutes les générations et surtout par la jeunesse. La seconde raison a pour nom Jorge-Mario BERGOGLIO, le pape François. En effet, lors de l’élection pour la succession de Jean-Paul II, c’est Mgr BERGOGLIO qui fait l’unanimité autour de son nom. Mais, il est dans l’impossibilité d’accepter tout de suite et demande un report. On connaît la suite…

 

TRIBUNE: Le cardinal RATZINGER, conseiller de Jean-Paul II, accepte la transition en sachant que son successeur, déjà désigné, est déjà âgé. Benoît XVI démissionnera pour des raisons logiques dans un esprit germanique : extrême fatigue, mauvaise santé et impossibilité d’assurer pleinement sa mission.

Depuis l’an 230, Benoit XVI fut le dixième pape à renoncer au pouvoir. Le pape est non seulement le guide spirituel de plus d’un milliard de catholiques dans le monde, mais aussi le chef d’un Etat : le Vatican.

 

Une histoire controversée et très critiquée…

 

Né en 1927 dans une famille modeste, avec un père gendarme et une mère cuisinière dans les hôtels, Joseph RATZINGER est inscrit d’office, à l’âge de 14 ans, sur le registre des « Jeunesses hitlériennes ». Ce sujet fut l’objet de nombreuses polémiques, surtout en France, chez les partisans de la laïcité. Joseph RATZINGER n’a jamais réalisé un acte volontaire en militant pour le nazisme. Son père, en tant que gendarme, avait le choix entre servir le pouvoir et Dachau. Benoît XVI a souvent répondu aux journalistes pour répondre de cet épisode. Les nombreuses enquêtes menées en Allemagne ont démontré la sincérité du pape émérite…

Prêtre, puis archevêque nommé par Paul VI, il est « conseiller  expert »  durant les rencontres de « Vatican II ». « Vatican II » fut un concile débuté en 1962 par Jean XXIII et achevé en 1965 par Paul VI dans le but de réformer l’Eglise.

 

 

Le retour du latin dans la liturgie…

 

A l’époque de « Vatican II », RATZINGER encore prêtre, s’inscrit dans les réformes avec des positions pleines de nuances : ce sera toujours sa marque. Il prône le langage vernaculaire tout en affirmant l’intérêt du latin dans la liturgie. Il apprécie l’œcuménisme tout en mettant en garde contre une trop grande rapidité aux rapprochements avec les autres Eglises…

Cette herméneutique de la continuité de Benoît XVI sera incomprise autant par les progressistes que par les intégristes ! Dans les années 1980, l’Eglise d’Allemagne demande aux Francs-maçons la remise des rituels maçonniques pour étude. Parmi le groupe de cardinaux allemands, il y a un certain Joseph RATZINGER. Considérant que lesdits rituels contiennent des propos et symboles hostiles à l’Eglise, Rome décide de maintenir son éviction des Francs-maçons : « on ne peut pas être chrétien et Franc-maçon ».

N’oublions pas que Joseph RATZINGER fut le préfet de « la Congrégation de la Doctrine de la Foi », l’ancienne « Sainte Inquisition », qui conduisit au bûcher bon nombre d’hérétiques ! Il devint également président de la Commission pontificale biblique et de la Commission théologique internationale.

 

Des positions qui n’ont jamais ébranlé sa foi…

 

Avant son élection sur la chaire de Pierre, il fut membre du Conseil de la IIème Section de la Secrétairerie d'Etat ; des Congrégations pour les Eglises orientales, pour le Culte divin et la Discipline des Sacrements, pour les Evêques, pour l'Evangélisation des peuples, pour l'Education catholique, du Conseil pontifical pour la Promotion de l'Unité des Chrétiens, de la Commission pontificale pour l'Amérique latine et de la Commission pontificale « Ecclesia Dei ». Une reconnaissance de son immense savoir théologique et de son expérience d’expert.

En 2008, il fut le premier pape à exprimer sa honte pour les victimes des crimes de pédophilie commis par des prêtres.

Le Père RATZINGER, prêtre avant tout, fut un homme de prières et de positions théologiques qui ont marqué toute sa vie, sans jamais ébranler sa conviction  d’homme de foi.

La somme d’homélies, de publications diverses et d’ouvrages peuvent certainement l’élever au rang de docteur de l’Eglise. Ils sont déjà trente-cinq reconnus pour tel, comme Sainte Thérèse de Lisieux ou Saint-Thomas d’Aquin… Joseph RATZINGER pourrait le dire lui-même : « laissons le temps au temps, d’apprécier et de juger »…

Comme le pape est un chef d’Etat, c’est à ce titre que la France a envoyé un représentant, le ministre de l’Intérieur Gérald DARMANIN lors de ses obsèques, présidées par François ce jeudi.

Comme on le dit dans tous les milieux, pour Benoît XVI, « Paix à son âme ». « La vraie liberté se réalise en se mettant au service des autres… » Benoît XVI.

 

Jean-Paul ALLOU

 

Un dieu. Un prodige. Un mythe…A lui seul, il sera au fil des deux décennies de carrière l’incarnation du football et du beau jeu dans toute sa splendeur et technicité, tels que les férus de cette discipline sportive, la plus populaire au monde, aiment la vivre à chaque rencontre disputée sur une pelouse. A 82 ans, le roi Pelé tire donc sa révérence, emmenant avec lui son aura légendaire et ses 1 283 buts que nul amateur de ce sport ne peut décemment ignorer. Respect envers cette figure iconique…

 

BILLET ; A croire qu’il ne voulait pas gâcher la fête du ballon rond, symbolisé par cette Coupe du monde au suivi planétaire. Son objet fétiche qui lui a apporté fortune et célébrité. Avec pudeur et humilité, celui que les spécialistes qualifiaient de plus grand footballeur de tous les temps s’en est donc allé, presque sur la pointe des pieds, entouré des siens dans une chambre d’hôpital, soigné pour une maladie incurable. Quelques jours après la victoire de l’Argentine, mettant un terme définitif à ce Mondial 2022. Rideau…

Lui qui se voulait encore rassurant auprès de ses admirateurs du monde entier se fendait d’un communiqué de presse aux intonations rassurantes sur son état de santé pour le moins déclinant en pleine Coupe du Monde disputée au Qatar.

C’est vrai, une légende ne meurt jamais, c’est bien connu.

 

 

Pourtant, les avis des médecins à son chevet ne prêtaient guère à l’optimisme ces dernières semaines. Mais, de là à imaginer que le triple champion du monde brésilien laisserait tout un peuple orphelin juste après Noël et avant la passation de pouvoir du nouveau président LULA le 01er janvier n’était guère concevable dans l’esprit de ces millions de Brésiliens, fidèles d’entre les fidèles avec celui qui leur ramena par trois fois la coupe Jules-Rimet à la maison.

A l’instar d’un Diego MARADONA du côté de Buenos-Aires, le pays des favelas et du carnaval vit donc un deuil de trois jours avant les funérailles de la star, tel qu’il a été décrété par la présidence de la République. Une situation impensable à vivre avec notre regard d’Européen et de Français de l’autre côté de l’Atlantique. Preuve qu’en Amérique du Sud, le football place ses idoles sur un piédestal faisant office parfois de religion.

Les plus anciens d’entre nous se souviennent encore des dribbles et des passements de jambes quasi célestes réalisés par ce personnage si sympathique au large sourire. De ses exploits avec des buts inscrits de nulle part au Mexique en 1970 comme de sa fin de carrière, auréolée d’un pont de dollars, dans le prestigieux club new yorkais du Cosmos en 1977.

Les plus jeunes de nos lecteurs, adeptes de football, auront sans doute entendu un jour prononcer ce nom mythique de Pelé sans savoir de quoi il en retournait précisément. Il était donc naturel de leur rafraîchir quelque peu la mémoire. C’est une page de l’histoire qui vient de se tourner. Un chapitre, que dis-je, un livre complet qui se termine avec le départ de Pelé qui va rejoindre la feuille de match de ces grands noms de la discipline aujourd’hui dans les nuages à l’instar d’un Johan CRUYFF, Diego MARADONA, Raymond KOPA ou Alfredo Di STEFANO. Pour y disputer, peut-être, une rencontre extraordinaire avec les anges ?

 

Thierry BRET

 

 

Le 15 août 2021, le retour des talibans à Kaboul, deux décennies après l’intervention occidentale ayant provoqué leur chute, s’est mué en une onde de choc mondiale. Tout le monde a en mémoire ces milliers d’Afghans terrorisés, se ruant dans une tentative désespérée vers l’aéroport pour quitter le pays, prenant d’assaut des avions, s’y accrochant parfois au décollage, avant que leur corps ne s’écrase sur la piste… Ambassadeur de France en Afghanistan à l’époque, David MARTINON a clôturé le cycle des « Conversations d’automne » à l’Abbaye Saint-Germain pour faire le récit de ces deux semaines de chaos, devant un public conquis par le sujet et par l’orateur…

 

AUXERRE : C’est en mai 2007 que les Français découvrirent cet énarque de 36 ans, lors de sa nomination par le nouveau chef de l’Etat, Nicolas SARKOZY, au poste de porte-parole de l’Elysée, avant un parachutage raté un an plus tard à Neuilly-sur-Seine avec pour objectif la conquête de la mairie.

Un échec qui fit retourner David MARTINON au Quai d’Orsay, pour un poste de consul à Los Angeles, avant sa nomination en 2018 comme ambassadeur de France en Afghanistan. Si la fonction est l’une des mieux rémunérées de la République (l’on évoque le chiffre de 30 000 euros par mois), c’est aussi l’une des plus dangereuses, dans un pays gangréné par la corruption, la guerre et les attentats terroristes visant notamment les diplomates étrangers. Avec toutefois à l’époque, des espoirs de développement économique et une relative émancipation des femmes : « au début, j’ai vraiment cru que l’on pouvait continuer à bâtir la démocratie, aider à la construction d’un Etat de droit et à la création d’une société un peu plus développée techniquement… ».  

 

Des cartes politiques rebattues avec l’élection de Donald TRUMP…

 

L’élection de Donald TRUMP a rebattu les cartes, le nouveau locataire de la Maison Blanche ayant promis lors de sa campagne de mettre un terme aux « guerres sans fin de l’Amérique ». A peine l’accord pour un retrait des troupes américaines signé, David MARTINON avertissait ses autorités supérieures sur la nécessité d’envisager la fermeture de notre ambassade à Kaboul : « dès ce moment, je savais que c’était foutu et qu’après le départ du dernier soldat étranger, la victoire des talibans serait totale. J’ai eu quinze mois pour préparer tout ça, avec l’idée de quitter proprement Kaboul… ».

Notamment en évacuant vers la France, pour ceux qui le souhaitaient, les employés afghans de l’ambassade. Plus de 600 personnes purent ainsi en deux mois, quitter le pays. Un scénario peu suivi par les autres pays européens, qui mirent beaucoup plus de temps à envisager la politique du pire. Pas plus d’ailleurs, précise l’ancien ambassadeur, que nos ressortissants présents dans le pays : « l’avion prévu les ramener en France le 17 juillet, n’était rempli qu’à moitié. Les Français de l’étranger sont comme ça, avec un rapport à l’autorité souvent empreint de désinvolture. Liberté, liberté chérie… ».

Arrive le 15 août et ces jours paroxystiques qui suivirent : « nous étions très préparés, mais ce n’est pas parce que vous l’êtes que vous êtes prêts ! Une crise est toujours marquée par l’imprévu… ».

 

 

Une exfiltration en hélicoptère à la « Top gun » !

 

L’heure pour David MARTINON, après 33 mois de présence en Afghanistan, de se muer en chef de guerre avec pour objectif de ramener sain et sauf « à la maison », tout le personnel de l’ambassade est devenue une évidence. Au fil des minutes, les évènements s’accélèrent et se bousculent en permanence. Sans réelle résistance de la part de soldats afghans désabusés, les talibans sont aux portes de Kaboul. L’ancien « Sarko-boy » a le pressentiment qu’il faut faire vite, une façon de raisonner qu’il tient explique-t-il de ses années d’apprentissage auprès de son ancien mentor : « il a toujours eu une sorte de sens du timing et dans ces moments-là, c’est fondamental. Moi je sentais que les choses allaient s’accélérer et j’ai donc donné instruction à l’équipe de se préparer à partir très vite le lendemain pour aller dans la zone verte sécurisée… ».

A peine le temps de brûler les derniers dossiers et détruire à la masse ce qu’il reste de matériels électroniques et les rotations vers l’aéroport s’enchaînent, dans un chaos indescriptible. Le moment aussi de prendre des décisions ayant valeur de vie ou de mort, comme d’autoriser l’ouverture du portail de l’ambassade pour éviter que la foule qui s’y pressait ne se fasse écraser par les véhicules des talibans. Surnommé par certains « l’ambassadeur courage », David MARTINON a dû aussi essuyer à postériori quelques critiques, notamment pour s’être mis en scène sur les réseaux sociaux, se filmant dans l’hélicoptère qui l’exfiltrait de Kaboul, façon Tom CRUISE dans « Top gun ». Il n’empêche qu’il a « fait le job » et à Saint-Germain, c’est tout ce que les personnes présentes souhaitaient retenir de lui.
La nuit est tombée. Le froid de décembre pique les joues, il est temps de rentrer. L’hiver va bientôt s’inscrire au calendrier, ne reste qu’à rêver au printemps prochain. A Kaboul, l’hiver sera long, si long, trop long, sans espoir de jours meilleurs…

David MARTINON se veut lucide : « pour faire simple, il n’y a pas de bonnes nouvelles arrivées de Kaboul ces quinze derniers mois. Les talibans modérés, ça n’existe pas ! »

 

Dominique BERNERD

 

 

Depuis la nuit des temps, la spéculation est au cœur de la volonté de l’homme de pouvoir s’enrichir sans travailler. Souvenons-nous de la spéculation effrénée sur les bulbes de tulipes et le krach de la première bulle spéculative au XVIIème siècle. Voire, quelques siècles plus tôt, de THALES qui va parier sur une forte récolte d’olives sur son île. Il lève une option pour louer tous les moulins de l’île et le moment venu loue lesdits moulins aux producteurs, au prix exorbitant d’un monopole ! Pari : le mot est lâché ! Mais, un pari n’a jamais été vertueux…

 

TRIBUNE : Pour la crypto-monnaie, c’est bien de cela dont il s’agit. L’année dernière, lors d’un précédent article, nous avions pointé du doigt les risques de l’investissement en crypto-monnaies. Aujourd’hui, il convient d’arbitrer entre un effet de mode et un pari sur l’avenir.

Démocratisée entre 2008 et 2009 avec l'arrivée du bitcoin, la crypto-monnaie séduit toujours des investisseurs. Mais si l'industrie est en perpétuelle évolution, les ménages restent méfiants. Une étude menée par IPSOS en février dernier démontre que seulement 8 % des Français détiennent à ce jour des actifs en crypto-monnaie, tandis que 30 % d'entre eux pensent à y placer de l'argent.

Si à l'heure actuelle, il existe plus de 13 000 crypto-monnaies valorisées entre 1 500 et 3 000 milliards de dollars, le bitcoin et l'éthereum représentent à eux deux plus des deux tiers de la taille du marché. Alors, quand le 12 mai dernier, les deux ont subi une dévalorisation de plus de 50 % de leur valeur, c'est tout ce marché qui en a subi les conséquences.

 

 

Les crypto-monnaies sont très volatiles…

 

Personne n'avait vu venir l'intensité du krach de début mai. Du jour au lendemain, le bitcoin, qui avait établi son record à 67 000 dollars en novembre 2021, a perdu plus de 50 % de sa valeur, peinant aujourd'hui à atteindre les 16 000 dollars US.

Le concept est clair : la crypto-monnaie est une monnaie numérique virtuelle qui permet, tout comme une monnaie classique, d'acheter des biens et services, ou encore de spéculer. Le krach du printemps 2022 a eu pour conséquence de faire disparaître les outils de stabilisation des crypto-monnaies (stable-coin, TERRA USD…).

 

 

Le risque est donc de plus en plus important. C’est un risque de perte en capital. Hélas, les organismes spécialisés et autres courtiers incitent encore à spéculer sur les crypto-monnaies, en précisant qu’il faut une grande culture financière pour intervenir sur ces marchés et que leur rôle est indispensable, voire obligatoire ! Ils mentionnent qu’eux seuls peuvent paliers les risques tout en indiquant que personne n’a vu venir le krach de mai 2022 !

Aux USA, 59 % des Démocrates et 53 % des Républicains s’accordent pour dire que les crypto-monnaies ont de l’avenir. Même si 80 % estiment que la règlementation n’est pas adaptée…

 

 

Les règles du jeu sont en passe de changer…

 

En droit français, les crypto-monnaies n'ont pas de statut juridique clair et ne sont pas reconnues comme des instruments financiers. De ce fait, elles ne sont pour l'heure pas réglementées. Ainsi, la France devient une place internationale de choix : on voit s’installer des « licornes » (start-up valorisées à plus d’un milliard de dollars).

Si environ 8 % des Français ont déjà investi dans le bitcoin, nous poursuivons nos mises en garde : la volatilité est de plus en plus forte et en juin 2022, les aides à l’Ukraine ont été fortement ralenties à cause du krach sur le bitcoin. Quant aux états, sociétés financières, voire trafiquants de drogues, ils investissent dans les crypto-monnaies ! Des entités qui ont les moyens  de restreindre du jour au lendemain leurs interventions sur ces marchés.

De plus, en France comme aux Etats-Unis, les règles du jeu vont nécessairement changer et personne ne connaît encore les dispositions possibles…

 

J’oubliais un détail : aujourd’hui il y a comme perspectives les conséquences de l’inflation, du prix des énergies, des sociétés en dépôts de bilan - un phénomène en croissance en France -, de la récession dans de nombreux pays… Qui va encore pouvoir spéculer sur le bitcoin ? 

Et comme l’écrivait Marc TWAIN au XIXème siècle : « octobre est un mois particulièrement dangereux pour spéculer en bourse. Mais il y en a d’autres : juillet, janvier, septembre, avril, novembre, mai, mars, juin, décembre, août et février ! ».

Il est donc grand temps de changer de paradigme…

 

Jean-Paul ALLOU

 

 

Qui pourra arrêter la guerre en Ukraine ? Ce conflit s’internationalise par le jeu d’alliances bien orchestrées : une Russie revancharde alliée à l’Orient face à un Occident supposé déclinant. Qu’il s’agisse de POUTINE, de ZELENSKY, de BIDEN ou d’Emmanuel MACRON, personne ne propose de solutions faites de conciliations, d’ouverture d’esprit, et pourquoi pas de culture ! On a le sentiment d’avoir en face de nous quatre responsables à l’ego démesuré : personne ne cédera ! Et encore moins Vladimir POUTINE ! Chacun y va de ses surenchères sur les sanctions à asséner aux Russes, tandis que le Kremlin brandit la menace de la bombe atomique !

 

TRIBUNE : La guerre s’installe avec son cortège d’horreurs et hélas, ce sont les civils qui, le plus souvent, payent un lourd tribut. Relativisons les chiffres. Nous sommes d’accord, un civil tué, c’est un mort de trop. Mais, face aux millions de morts tués durant la Deuxième Guerre mondiale et aux milliers de morts tués par les militaires américains en Afghanistan et à Bagdad, ou les milliers abattus par les russes en Tchétchénie, en Géorgie et en Syrie, l’Ukraine, bien heureusement, paraît encore plutôt faible en ce qui concerne les dégâts collatéraux.

Les bagarres de chiffres sont stériles. Tout autant que les sanctions proposées. Réclamer que POUTINE soit, mis en examen pour « crime contre l’humanité », semble dénué de sens. C’est pour l’instant non seulement prématuré mais surtout vouloir humilier un chef d’Etat qui peut mettre à genoux la moitié de la planète. Il ne cédera jamais. Joe BIDEN ne veut pas céder le moindre iota dans les sanctions réclamées contre les Russes. En outre, il gagne de l’argent en vendant des armes à l’OTAN !

Quant au locataire de l’Elysée, il assène en permanence des sanctions à prendre au nom de l’Europe, suivant l’Oncle Sam et les cris d’orfraie de ZELENSKY. Laissons le temps à l’histoire pour bien décrypter les chiffres des militaires morts au combat, la vérité concernant les dégâts collatéraux et la réalité des faits.  

POUTINE semble jouer la montre : l’épuisement de l’OTAN face à l’hiver qui arrive et des approvisionnements en gaz et en pétrole hors de prix. ZELENSKY montre qu’il reprend du terrain à l’armée russe, tandis que la communauté européenne ouvre grandes les vannes des aides financières et de l’armement militaire pour les Ukrainiens !

 

 

Plus aucune négociation ne paraît possible…

 

La France, c’est le pays des « Droits de l’homme ». Mais, hélas quand on voit que notre Président est boudé lors de son dernier discours à l’ONU : les participants ont préféré la buvette aux propos du représentant d’une nation qui n’a plus guère de poids dans le concert international ! Quel désastre…

Pourtant, la « déclaration des Droits de l’homme » fut adoptée à l’ONU et n’a jamais été reniée ni par la Russie, ni par l’Ukraine… Voilà peut-être une base commune pour discuter par intermédiaires interposés.

Henry KISSINGER, perçu comme le plus grand diplomate du XIXème siècle, pense qu’il ne peut y avoir de vainqueur dans ce conflit et qu’une place doit être réservée à la Russie. Une place nécessaire si on ne veut pas que nos « amis cosaques » constituent un avant-poste de la Chine.

Vouloir humilier la Russie, c’est humilier tout un peuple : celui de Pasternak, Chagall, Roublev, Borodine, Tolstoï, Gogol, Soljenitsyne, Prokofiev, Rachmaninov…Deux  grand pays : « la Sainte Russie » face à « la fille aînée de l’Eglise »…

 

Quelle sortie de guerre possible ?

 

Vladimir POUTINE vient de déclarer que huit personnes dont cinq russes ont été arrêtées pour avoir participé à l’attentat du pont de Crimée ! Des généraux, des hommes politiques de tout bord montrent leur désaccord vis-à-vis de la stratégie de leur président. Quant aux civils, ils ne semblent pas aussi unis derrière leur président ! Notamment, la jeunesse…

Alors, l’unique possibilité pour que chacun sorte la tête haute, après une vraie négociation, ne serait-il pas qu’un militaire de l’armée russe ou un politique modéré renverse POUTINE, et pose ensuite les conditions pour une véritable négociation avec la paix pour objectif. Et pourquoi pas ? « Quand on ne sait pas où l'on va, tous les chemins mènent à nulle part. » disait Henry KISSINGER. A méditer…

 

Jean-Paul ALLOU

 

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