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Issus d’une sélection initiale de 27 prétendants à la candidature, trois jeunes femmes et quatre garçons, âgés de 16 à 18 ans, composent le précieux effectif de cette seconde session de recrutement qui a intégré les services de secours départementaux ce mardi 03 avril à l’issue d’une cérémonie protocolaire officielle en présence des familles. Répartis de manière équitable aussi bien en zones urbaines qu’en zones rurales, celles qui éprouvent le plus difficulté à incorporer de nouveaux volontaires, les membres de cette première promotion 2018 entameront durant cinq semaines leur cycle de formation avant leur affectation définitive. Une expérience globale de huit mois que ces jeunes gens ont hâte de vivre aux côtés de leurs tuteurs…

AUXERRE : Leur mission s’étalera sur un rythme de 24 heures/semaine jusqu’au 30 novembre 2018. Tous auront à cœur d’apporter leur pierre à l’édifice en faisant de leur mieux pour faire preuve d’altruisme et de solidarité envers les citoyens. Face au bilan positif obtenu après la première session survenue en octobre, le SDIS de l’Yonne (Service départemental d’incendie et de secours) n’avait d’autre alternative que de reconduire cette opération, brillante à différents égards.

Une volonté que devait expliquer le lieutenant-colonel Jérôme COSTE lors de sa prise de parole en ouverture de la cérémonie. « Accompagnés de leurs tuteurs et de leurs chefs de centre, ces jeunes gens vont vivre une expérience incroyable au service de nos concitoyens. Ils ont un rôle majeur à jouer dorénavant dans la société : travailler sur leur propre savoir-faire et savoir-être avant transmettre cet ensemble de valeurs et de les partager grâce à cette expérience… ».

Au terme de la formation initiale, les quatre garçons et les trois jeunes filles accompagneront les personnels de cinq centres de secours du corps départemental disposant d’une garde postée (Auxerre, Avallon, Joigny et Villeneuve sur Yonne). En parallèle, ils seront opérationnels dans le centre de secours le plus proche de leur domicile en qualité de sapeur-pompier volontaire (SPV), tout en prenant part à des actions promotionnelles autour du volontariat à destination de la jeunesse. Un réel bénéfice pour trois centres ruraux éprouvant de sérieuses difficultés à grossir ses effectifs : Brienon sur Armançon, Saint-Sauveur en Puisaye ou Toucy.

Des tests sélectifs par l’approche des compétences…

Dès le mois de février, vingt-sept jeunes candidats avaient déposé leur dossier de candidature pour espérer intégrer le cycle formatif de cette deuxième session des volontaires du service civique. Nonobstant, il aura fallu attendre la phase de tests, prévue le mois suivant, pour entériner de manière définitive la liste de la future promotion qui ne devait pas excéder dix personnes. In fine, le nombre de postulants retenus s’élèvera à sept personnes. Endurance, résistance des membres supérieurs, montée à l’échelle, parcours avec un sac de premiers secours composaient cette série d’épreuves où chacun put jauger ses aptitudes physiques. Les avis médicaux devant compléter cette batterie de tests. Les heureux bénéficiaires de ce service civique apprendront ensuite à vivre ensemble au premier jour de leur formation.

Déjà en octobre une première expérience réussie pour sept jeunes…

Décrété par le législateur via le texte de loi du 27 janvier 2017 relatif à l’égalité et à la citoyenneté, le service civique « sapeur-pompier » ouvre de réelles perspectives pour ce corps territorial. Dès le mois de mai de l’année dernière, Christophe BONNEFOND, président du SDIS 89 et vice-président du Conseil départemental de l’Yonne, validait cette opportunité qui permet de compléter le plan volontariat 2020, instauré en février dernier. A raison de deux sessions de recrutement annuelles, par semestre, un contingent de vingt jeunes volontaires viendra grossir les rangs des effectifs de l’un des 36 centres départementaux en déficit.  

« Ce qui peut paraître simple sur le papier est parfois complexe à mettre en place, expliqua l’élu départemental à la tribune, pourtant, intégrer en qualité de service civique volontaire les sapeurs-pompiers représente une chance extraordinaire pour cette jeunesse. Apprendre les bases de la citoyenneté en sauvant les biens et les personnes représente un magnifique objectif… ».

Appelant déjà à la mobilisation des futurs candidats de la troisième session dont la phase sélective débutera à l’automne, Christophe BONNEFOND souhaita que l’ensemble des 36 centres départementaux soient bénéficiaires de cet engouement de la part des nouvelles générations.

Lors de la conclusion, la directrice du cabinet de la préfecture, Julia CAPEL-DUNN, félicita ces nouvelles recrues pour leur civisme et leur générosité à vouloir pratiquer les vertus de l’entraide et de la solidarité envers autrui. « Votre mission, concluait-elle, est aussi de véhiculer ces informations autour de vous en les faisant rayonner parmi les jeunes gens de votre âge… ».

La remise de la bande patronymique et de l’écusson officiel à apposer sur le revers de la veste ainsi que la signature de l’acte d’engagement ne furent plus ensuite que de simples formalités, applaudies par l’assistance.


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Profitant du salon « Fiers d’être apprentis » dont elles auront été l’un des fers de lance au niveau de l’attractivité populaire ce week-end à AUXERREXPO, les sélections régionales des Olympiades des Métiers, se rapportant à la branche professionnelle de l’alimentaire, auront permis à plusieurs dizaines de jeunes et prometteurs talents de s’affronter lors d’une multitude d’épreuves selon les catégories concernées : boucherie, boulangerie, pâtisserie confiserie, service en salle et cuisine. Chacun espérant se qualifier pour les finales nationales prévues à Caen du 28 novembre au 01er décembre…

AUXERRE : Organisées par la Région Bourgogne Franche-Comté, les sélections régionales des Olympiades des Métiers, qualificatives pour les finales nationales, auront mobilisé le week-end dernier la fine fleur des jeunes talents (apprentis, lycéens, professionnels, étudiants, salariés…) motivés à l’idée de pouvoir affronter meilleurs qu’eux lors d’épreuves de longue haleine représentatives de plus de 45 métiers.

Devant avoir obligatoirement moins de 23 ans (voire 25 ans pour certaines catégories professionnelles), les concurrents à ces joutes artisanales de haute volée et à forte potentialité psychologique en matière d’endurance se livrent un combat sans merci avec le plus grand professionnalisme possible pour tenter de gagner l’une des places sélectives pour l’étape suivante : les échéances nationales, dans un premier temps. Avant de rêver aux concours internationaux, européens ou mondiaux, selon les aptitudes à réussir brillamment les épreuves imposées.

Concoctées avec le soutien de nombreux partenaires institutionnels (centres de formation, chambres consulaires, branches professionnelles) et économiques (les entreprises elles-mêmes), ces Olympiades revêtent d’un très grand intérêt pour les participants qui disposent d’un temps restreint pour assurer une série d’épreuves techniques liées à la bonne exécution de leur métier…Et souvent, face au public !

Vitrine des savoir-faire des entreprises locales, ces Olympiades demeurent un excellent moyen de communiquer autour de ces métiers issus majoritairement des filières artisanales et industrielles et leurs formations.

Un excellent niveau technique observé par le jury de l’Yonne…

A Auxerre, dans l’antre du parc des expositions, les valeureux candidats de l’épreuve de cuisine disposaient de cinq heures de compétition pour confectionner un carré de veau et une tartelette de fruits divers. Les critères d’évaluation du jury reposaient sur les caractéristiques de l’hygiène, de la maîtrise de l’intervenant au plan de la technicité, de l’association des goûts et de saveurs, de la cuisson ou encore de l’envoi de l’assiette en salle de dégustation.

Président du jury cuisine, Vincent DEHARBE, le talentueux chef du CIFA de l’Yonne, supervisait les six candidats originaires de Bourgogne et de Franche-Comté avant de rendre son verdict aux côtés de ses condisciples. Dont l’une des références de la gastronomie régionale, le spécialiste es truffes Jean-Luc BARNABE.

« Le niveau technique de ces candidats était excellent pour des jeunes gens issus de différentes formations, précisa le chef Icaunais, plutôt bluffé par tant de hardiesse derrière les fourneaux installés au beau milieu de l’espace quatre mille d’AUXERREXPO par le CIFA de l’Yonne et TECHNIFROID, je tiens à préciser que l’ensemble de ces plats ont tous été envoyés ce qui n’est pas toujours le cas lors de ces concours, prouvant ainsi la volonté sans borne et la ténacité de ces participants… ».

Quant aux résultats de toutes les disciplines de ces Olympiades régionales 2018, ils ne seront communiqués par la présidente de la Région Marie-Guite DUFAY, en personne, que le samedi 07 avril prochain au cours d’une cérémonie officielle dans les locaux de l’institution, boulevard de la Trémouille à Dijon.

L’ensemble des candidats issus de cette sélection Bourgogne Franche-Comté devra encore patienter un peu avant de connaître le patronyme des heureux lauréats, qualifiés pour l’épreuve nationale disputée en Normandie en décembre prochain…


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Portes ouvertes en journée, assorties de l’inauguration officielle prévue le soir-même en présence de nombreuses personnalités issues des milieux politiques, institutionnels et économiques de notre territoire régional vers 18 heures, l’actualité rattrape le quotidien et l’existence de ce joli fleuron de l’hôtellerie de l’Yonne. Celui-ci allie à Auxerre le charme cosy et attractif d’un établissement géré dans les règles de l’art de la corporation par la famille RAMISSE (Sylvie et Olivier) aux atouts qualitatifs du confort qui plaisent à une clientèle hétéroclite et familiale de plus en plus orientée vers l’international…

AUXERRE : Vivre une, voire plusieurs nuitées dans l’une des 47 chambres de cet hôtel bourgeois de très belle facture, situé à deux pas du cœur vibratoire de la capitale de l’Yonne, c’est se sentir un peu chez soi. Si l’importante clientèle business apprécie la typicité unique de cet établissement hôtelier, largement remodelé au terme de longs mois de travaux, les touristes de passage désireux de découvrir les vertus salvatrices d’une agréable ville de province comme peut l’être Auxerre ne boudent pas leur plaisir d’en apprécier toutes les nuances reposantes dès qu’ils franchissent la porte d’accès de cet édifice, un ancien hôtel particulier datant de 1870.

Propriétaire de cette vénérable institution hôtelière depuis 1960, la famille RAMISSE se transmet de génération en génération la saine gestion de cette entreprise avec un savoir-faire quasi inné. Succédant à ses parents (Micheline et Robert, des professionnels de haute volée du savoir-être à la française), Sylvie, leur fille qui aura exercé durant neuf ans en qualité de gouvernante dans les palaces parisiens (Le WESTIN, Le Prince de Galles, le Plaza Athénée ou le Trianon Palace à Versailles…), aura appris les méandres de ce dur métier du tourisme à leurs côtés à son retour en terre icaunaise en 1989. Son époux, Olivier, l’a rejoignant dans le giron de cette affaire familiale en 2007, afin de coordonner tous les aspects logistiques et techniques. Quant à Laura, la fille de ce couple de gérants qui ne rechigne pas à s’investir pour assurer la pérennité et le développement de leur outil de travail, elle intègrera à son tour la société familiale après l’obtention de son diplôme de l’école hôtelière (comme sa mère) et après une expérience réussie dans le groupe MARIOTT à Paris. Aujourd’hui, la jeune fille suit en parallèle de ses activités l’école de manager de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne.

Un établissement rattaché à une structure coopérative internationale…

Estampillé trois étoiles, cet hôtel de charme inféodé à la marque INTERHOTEL, enseigne gérée par le groupe SEH, possède le particularisme structurel d’avoir rejoint une coopérative où chacun de ses membres est actionnaire autour d’un package comprenant sept marques référentes (Relais du Silence, Colis Hôtel, Petit Déj Hôtel, Chalet et Tradition…) ainsi que des enseignes espagnoles.

Bénéficiant d’une kyrielle de plus-values (la force d’un réseau, la mutualisation des systèmes de réservation en extranet et Internet, l’aide d’importants moteurs de recherche qui permet de se positionner comme les billets d’avion pour concourir aux besoins de la génération Y…), le NORMANDIE profitera de cet événementiel organisé ce jeudi 05 avril pour inciter les partenaires et clients locaux à découvrir la sérieuse cure de jouvence dont elle a fait le choix. Une stratégie conquérante ayant nécessité une enveloppe de 300 000 euros obtenue avec le concours de la Région.

Ce vaste relooking concernera une dizaine de chambres entièrement repensées au niveau de la décoration, une vingtaine de salles de bains mais aussi l’ensemble des espaces public de ce bâti (réception, hall d’accueil, salon, salle de petit déjeuner, couloirs…).

Une décoratrice britannique pour accroître le style cosy/cocooning de l’hôtel…

Sylvie et Olivier ont fait appel au concours d’une experte indépendante en décoration intérieure, la Britannique Elizabeth HANNAH, gérante de la société « INTERIOR DESIGN ET CREATION » basée en Côte d’Or. Cette professionnelle qui fut à l’origine de la conception originale du spa de l’Hostellerie des CLOS à Chablis, chez Noémie VIGNAUD, s’est attelée à ce gros chantier en conservant l’atout indiscutable de l’établissement auxerrois : son aspect cosy et cocooning.  

« Très à l’écoute, cette personne nous a aidée à rechercher les matériaux idoines que nous souhaitions installer, explique Sylvie RAMISSE, en avançant pièce par pièce et selon les maquettes qu’elle nous présentait. L’objectif de ce décor était de conserver ce qui séduisait notre clientèle ; ce mix agréable entre le style hôtel boutique et l’hôtel de charme qui nous permet aujourd’hui d’accueillir de la clientèle étrangère du monde entier : Anglais, Belges et Suisses, en large majorité mais aussi des voyageurs en provenance du Brésil, de l’Asie, des Américains dont c’est le grand retour, des Russes, des Espagnols ou des Italiens (été)… ».

D’ordinaire, les propriétaires de l’établissement consacrent un budget de 50 000 euros chaque année pour le rafraîchissement de la décoration, et subvenir à l’impérieux objectif de proposer des salles de bains confortables et de grand standing (WC suspendus, vasques différentes, baignoires et douches à l’italienne, carrelages grands formats 60X40 en guise de revêtement, moquettes et tissus issus de designer anglais…).

Premier hôtel indépendant à avoir possédé deux chambres handicapées il y a deux ans à Auxerre, le NORMANDIE est également très attractif avec sa salle de billard et son espace fitness, agrémenté d’un rameur à eau et un tapis de course. Le sens du détail environnemental aura même poussé le couple d’entrepreneurs de se munir dans leur offre d’une chambre bio dont le revêtement mural est composé de lin !

Un taux de remplissage annuel de 60 %

En pleine métamorphose comme l’évoque l’appellation de cette journée de communication exceptionnelle que vivront les dirigeants et leur équipe d’une dizaine de collaborateurs ce jeudi, le NORMANDIE réalise un chiffre d’affaires de 900 000 euros annuels. Offrant un excellent compromis dans son approche qualité/prix (des chambres comprises entre 89 euros à 110 euros selon les typologies suivantes : business, supérieure, privilège de 26 à 30 m2 et familiale de 3 à 5 personnes), cette entité désire se situer dans une tendance consumériste à la pointe de la décoration et des services technologiques avec l’apport du Wifi et la digitalisation qui se traduit avec des systèmes de tablettes et téléphones.

Plusieurs surprises saupoudreront cette animation spéciale qui n’a d’autres objectifs que de dévoiler la face immergée de l’iceberg (l’envers du décor d’un établissement de charme) et le dynamisme de cette grande maison hospitalière…

 


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Drivés par un professionnel de l’informatique, deux-cent trente-deux seniors du Centre Yonne se prennent à rêver de rivaliser tôt ou tard avec les jeunes générations en suivant des séances pédagogiques intensives ayant attrait aux multiples possibilités offertes par l’outil numérique. Qu’elles soient béotiennes ou déjà expertes en manipulation de tableurs et autres logiciels en tout genre, ces personnes dont les plus âgées flirtent avec les neuf décades d’existence ne manqueraient pour rien au monde ces sessions formatives, impulsées par la cheville ouvrière de la structure associative qui porte ce beau projet : Roger HUGON, pourtant réfractaire lorsqu’il fut encore un professionnel aguerri à l’emploi abusif des nouvelles technologies ! Opérationnelle depuis trois saisons, MAIL, astucieux acronyme pour « Migennes Association Informatique Ludique », soutenue par la Ville, se veut beaucoup plus qu’une simple entité proposant des cours réguliers pour seniors en quête de découverte. C’est surtout un prétexte sociétal incontournable qui allie amitié, cohésion sociale et partage de belles valeurs…

MIGENNES : Studieux, n’hésitant pas à noircir les pages initialement vierges de leurs cahiers de cours tels de jeunes apprenants férus de savoir encyclopédique, les élèves, retraités, de Nicolas COSTE écoutent avec célérité les paroles didactiques de ce spécialiste du multimédia. Au-delà de l’approche théorique de la matière apprise, initiée par ces différents rendez-vous hebdomadaires avec cet entrepreneur, ce parterre de seniors ayant soif de connaissances s’émoustille à l’idée de pouvoir exercer les prémices de leur talent en manipulant des ordinateurs. En situation réelle, mais sous la houlette de leur professeur.

La volonté de transmettre et de partager du président HUGON

Fidèles d’entre les fidèles, les aficionados de « MAIL » suivent cette grand-messe initiatique de l’immersion dans le monde du digital à raison de plusieurs séances explicatives par semaine. Et ce, depuis l’officialisation de la structure associative conçue par Roger HUGON en 2015. Bien que ce dernier ait pris soin d’entamer ce chemin qui ne fut pas nécessairement un long fleuve tranquille pour quelqu’un qui se refusait auparavant, dans sa vie antérieure de cadre, de succomber aux chants des sirènes de ce modernisme plutôt envahissant.

Aujourd’hui, le président de la jeune association ne peut que se féliciter de ce changement de cap personnel lui ayant permis de vaincre ses craintes et de se muer en véritable pédagogue, transmettant et partageant au passage cette irrésistible passion, utile au quotidien des personnes âgées. Saluant la mémoire de son mentor qui lui aura inculqué il y a une douzaine d’années les ficelles de cette science numérique à posséder, l’instituteur Claude BENARD, Roger HUGON peut être fier de son concept qui dépasse l’entendement de la simple association de base.

Doté d’un parc informatique d’excellente qualité et de belle facture (une trentaine de postes de travail), pourvu d’un local mis à disposition généreusement par la municipalité de Migennes, l’organisme grouille d’initiatives judicieuses pour accueillir l’ensemble de ses nombreux élèves lors de séquences segmentées selon les appétences de chacun.

Des devoirs à réaliser à la maison !

Ainsi, les débutants recevront les conseils indispensables à leur apprentissage par Roger, lui-même, ou de l’un de ses quinze aides de camp, des camarades seniors qui, comme lui, disposent de ce tempérament altruiste pour inciter au partage des valeurs et des connaissances par simple conviction citoyenne. Les plus véloces, qui ne jouent déjà plus dans la même catégorie, bénéficieront directement des séances bienfaitrices du professionnel, Nicolas COSTE, qui a choisi de proposer ses services de manière gracieuse.

Si les exercices et autres devoirs à effectuer en séance ou chez soi nécessitent la bagatelle de 40 000 copies de cours durant la saison, MAIL ne compte que sur les cotisations de ses membres qui pratiquent l’art du tutoiement et de la bise significative en guise de bienvenue, pour exister. Un modèle économique, pragmatique et sans fioritures, voulu expressément par sa gouvernance.

Que l’on soit âgé à peine de cinquante ans ou que l’on présente une maturité plus avancée dans son existence (90 ans), tous les adhérents ont à cœur de se retrouver avec la régularité d’un métronome au sein de cette structure qui a su initier des liens indéfectible de convivialité et de solidarité entre ses adhérents. Les pots de l’amitié en fin de session ou les retrouvailles avec les familles lors d’évènements plus enclins à la festivité le rappellent aisément.

Désormais, en joignant l’utile à l’agréable au sein de « MAIL », Excel, Word, Power Point, l’envoi de e-mailing ou les échanges via les réseaux sociaux Internet, Skype et Facebook sont devenus des jeux d’enfant naturels pour ces seniors ragaillardis par tant de nouveautés numériques et de prouesses technologiques.


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Trois plats pour éblouir l’assistance. Et non des moindres avec sa pléiade de références étoilées connues à travers l’univers de la gastronomie mondiale. Trois recettes concoctées à sa façon, maîtrisées avec la justesse des saveurs et une parfaite dextérité en matière de cuisson pour conquérir ce prix unique en son genre, qui se matérialise sous la forme d’un énorme trophée pesant plusieurs kilos. Sept heures de compétition intense à affronter avec la présence complice de deux commis issus du CIFA de l’Yonne afin de travailler avec méticulosité et succulence la thématique imposée. L’Héraultais Julien BOUSQUET s’est distingué lors du deuxième IRON COOK national, en démontrant qu’il possédait la taille patron dans le métier malgré sa jeunesse pour intégrer tôt ou tard le club hermétique des maîtres de la gastronomie française…

AUXERRE : Lui qui craignait les affres du stress et les contrecoups insidieux de l’angoisse en amont de ce défi culinaire n’aura été affecté en rien, outre mesure ! Y compris au soir de cette très longue cérémonie de distribution des accessits dont il ne connaît pas l’usage au terme de challenges officiels. Non pas que sa touche personnelle à exercer l’art culinaire ne lui permettait pas de les obtenir, bien au contraire, mais tout bonnement parce que cet IRON COOK 2018 correspondait à son premier engagement parmi l’élite des prétendants à concourir  dans une épreuve gastronomique !

Tutoyer les sommets de la discipline…

Pour un coup d’éclat, ce fut un coup de maître pour le jeune homme originaire de Pézenas, aujourd’hui chef de partie chez Gaël LORIEUX, étoilé à Paris, avec son établissement « Auguste ».

Tel un clown jovial et sympathique qui devait présenter son spectacle sans aucune certitude face à un public d’exégètes, Julien BOUSQUET a sublimé et colorisé le contenu de ses assiettes, offertes à la sagacité et à l’esprit critique de 36 personnes, venues tester sa pertinence goûteuse, visuelle et olfactive. Ce show fait de saveurs et de surprises en aura convaincu plus d’un ! Au terme de cette dégustation, articulée autour d’une entrée, d’un plat de résistance et d’un dessert, Julien BOUSQUET est sorti victorieux de cette piste aux étoiles des temps modernes, tutoyant les sommets d’une discipline dont il a montré avec ingéniosité les aspects les plus éclectiques et aboutis.

Que dire de cette excellente mise en bouche que représentait sa première assiette, une entrée inspirante à base de sandre, conçue au jus de tête bouillon safrané, agrémentée de cannelloni végétal aux écrevisses, et comptant parmi ses ingrédients du vieux parmesan. Un pur régal à faire saliver les papilles des plus réfractaires de ces fins gourmets et épicuriens de l’assistance en quête sans cesse de nouvelles découvertes gastronomiques…

L’asperge, légume de prédilection de cette édition 2018, sera mise en valeur dès la recette suivante, lors d’une fantastique approche remodelée de la selle d’agneau, qui  travaillée aux côtés d’huîtres creuses et de maki dashi de pommes de terre, mêlèrent adroitement les subtiles saveurs maritimes, grâce à la présence d’algues vertes, et celles, tout aussi réjouissantes, de la cuisine exotique du Sud-Est asiatique.

Le supplément d’âme nécessaire pour s’inscrire dans la pérennité

Son passage dans un cinq étoiles de La Réunion aura été une source d’inspiration supplémentaire pour le prometteur Julien qui n’aura cure d’accommoder à sa sauce le fruit exotique gorgé de soleil et de jus de ce département d’Outre-Mer : l’ananas. Parfumé aux clous de girofle, délicatement rôti afin de lui conférer ce croustillant élémentaire au palais, l’ananas à l’estampille du chef de partie de chez « Auguste » se transforme en pur bonheur sucré dans la bouche. Agrémenté, il est vrai, d’un sablé breton servi sur sa boule de glace à la vanille et à la revigorante fraîcheur verveine !

Pas étonnant que ce garçon au léger accent méridional ait réalisé des merveilles au niveau des commentaires et de la notation de la part d’un jury subjugué par tant de qualités gustatives.

Julien BOUSQUET possède ce supplément d’âme nécessaire pour inscrire durablement son patronyme dans la légende de la gastronomie à la française ; celle que les vénérables personnages réunis autour de lui, lors de la remise des récompenses, défendent bec et ongle au quotidien en exportant leur savoir-faire aux quatre coins du globe.

Muni de son enveloppe de 5 000 euros, de ses multiples et prestigieux diplômes académiques, et de son énorme trophée ayant presque des ressemblances analogiques avec la célèbre Coupe Jules RIMET dont le monde footballistique se prendra de passion enflammé d’ici quelques mois pour sa future attribution, Julien BOUSQUET, encore tout auréolé de sa gloire naissante, peut dormir tranquille sur ses deux oreilles.

L’avenir de la cuisine lui appartient. Ses adeptes d’un soir, celles et ceux dont il a réussi à fédérer l’adhésion autour de sa déclinaison culinaire remarquable, ne rêve que de le retrouver dans sa propre aventure de futur chef d’établissement (la suite logique de sa carrière) et de le voir, tôt ou tard, être distingué du titre de Meilleur ouvrier de France dans sa spécialité. Mais ceci est assurément une autre histoire où le CIFA de l’Yonne, ce centre de formation novateur et faiseur de talents, n’aura pas été étranger…


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