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Le programme se nomme « Escales Estivales ». Eclectique dans sa configuration, il est accueilli dans les Maisons de la Jeunesse et des Sports (MJC), financé au titre du contrat de ville de l’Auxerrois. Une échappatoire ludique et instructive idéale pour les enfants et adolescents qui ne partent pas en vacances. Le préfet a rendu visite lundi un atelier hip hop à la MJC Saint-Pierre…

 

AUXERRE : Jusqu’au 14 août, « Escales estivales » propose une multitude d’animations ciblées vers le jeune public, désireux de découvrir des spécialités aussi diverses que le hip hop, le jardinage, la sérigraphie ou encore la poterie. Un copieux programme, décliné dans le cadre du concept « Quartiers d’été », qui est à l’initiative du gouvernement et ce, depuis l’été 2020.

Ayant débuté ce lundi 19 juillet, l’opération s’adresse plus spécifiquement aux enfants et aux jeunes des quartiers prioritaires de la politique de la ville. Dans le but de promouvoir ce concept, de le faire connaître auprès du plus grand nombre, le préfet de l’Yonne Henri PREVOST s’est ainsi immergé, non loin de l’église Saint-Pierre, à la MJC portant le même nom.

 

 

Là, le haut fonctionnaire a été accueilli par Atalanta PANC-DUINA, directrice de l’établissement. S’en est suivie une visite détaillée des lieux en compagnie de la première adjointe à la Ville, Carole CRESSON-GIRAUD. Un parcours de visite atypique dans ce bâtiment chargé d’histoire puisque c’est un ancien monastère.

Le représentant de l’Etat prit le temps de se poser très discrètement dans cet espace patrimonial, attentif et curieux à la séance de hip hop qui se jouait devant ses yeux dans l’une des immenses pièces. Une « escale » particulière dans l’univers des danses urbaines.

 

 

Les subtilités du hip hop mobilisent l’intérêt général…

 

Une huitaine de fillettes esquissaient les premiers rudiments scénographiques de cette danse, comprenant de multiples variantes telles que la break dance ou l’afro-house. A la baguette de ce cours qui se voulait très sérieux : Kandé SISSOKHO, alias KHASSIUS KLEAN.

Patient, tout en subtilité et le sourire toujours affiché sur le visage, le « prof » inculqua les gestes élémentaires de la danse, beaucoup plus complexe qu’il n’y a paraît à la pratiquer sur le parquet.

En quelques paroles, Henri PREVOST rappela la finalité de l’opération. Et de ce soutien de l’Etat à travers ce programme afin de renforcer les activités et les services de proximité proposés aux familles des quartiers prioritaires. Une implication d’autant plus importante que chaque année, à pareille époque, c’est un enfant sur quatre qui ne part pas en vacances dans l’Hexagone.

 

 

L’an passé, et malgré la crise sanitaire qui battait son plein, le programme a su trouver son public. 600 000 jeunes de quartiers y ont participé. Avec cette irrésistible envie de recommencer cette année. Chose qui fut faite puisque l’Etat a pris la décision de reconduire le concept et de lui octroyer un budget s’élevant à 50 millions d’euros au niveau national. La dotation de ce « Quartier d’été » 2021 pour le seul territoire de l’Yonne dépassera 82 000 euros. Parmi les projets financés, ce fameux programme « Escales estivales », donc, très apprécié de ses jeunes bénéficiaires de par sa diversité…

 

Thierry BRET

 

 

C’est une mauvaise nouvelle pour l’ensemble du territoire. Un revers aux conséquences funestes dont se serait bien passée la communauté scientifique et universitaire de Bourgogne Franche-Comté. En concédant la perte de son label « I-Site », l’Université régionale accuse le coup d’une perte irréversible sur son enveloppe budgétaire. Des fonds indispensables qui permettaient de mener à bien des travaux de recherche dans différents domaines…

 

DIJON (Côte d’Or) : Depuis 2016, date de son attribution, le site universitaire de notre territoire profitait de subsides importants offerts par ce label pour financer ses opérations de recherche dans plusieurs domaines.

Or, le non-renouvellement de ce label, prononcé début juillet, fait office de douche froide pour l’établissement d’enseignement supérieur.     

Promu par un jury international, ce label a pour vocation de valoriser des atouts scientifiques thématisés. Tout en y adjoignant de généreuses subventions.

Alors que les universités Côte d’Azur et Grenoble-Alpes ont vu leurs certifications se renouveler, il n’en a rien été pour l’Université Bourgogne Franche-Comté qui est resté en cale sèche.

Le label I-Site (Initiatives sciences innovation territoire économie) est donc devenu lettre morte pour l’établissement universitaire régional. Sachant que trois items majeurs avaient permis son attribution initiale : les matériaux avancés, systèmes intelligents et énergie propre, les transitions socio-écologiques et alimentaires assorties des innovations à réaliser dans les domaines de l’agriculture et l’industrie agroalimentaire ou encore sur le volet sanitaire les traitements innovants des maladies chroniques et inflammatoires.

Soit un potentiel global de 8,5 millions d’euros annuels dans la balance si le label était à nouveau attribué par ce jury.

 

La présidente de Région déplore la perte de ce label…

 

Une fois l’information connue, la présidente de l’exécutif régional, Marie-Guite DUFAY a fait connaître sa position par le biais d’un communiqué de presse.

« Depuis la création d’UBFC, ses équipes ont remporté de nombreux appels à projets nationaux et internationaux. Cette reconnaissance scientifique est un atout majeur pour la Bourgogne-Franche-Comté. Elle a d’ailleurs été saluée récemment par Antoine PETIT, PDG du CNRS, lors d’une visite dans notre contrée.

Mais le label ISITE, qui représentait un accompagnement financier du Programme d’Investissement d’Avenir (PIA) de l’ordre de 11 M€/an, était conditionné à des objectifs en termes d’intégration et de gouvernance des sept établissements, membres de l’UBFC.

Malgré une première alerte donnée par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation en novembre 2018, malgré le soutien financier et institutionnel des collectivités, les établissements membres n’ont pas convaincu le jury international du degré d’intégration de leurs établissements au sein d’UBFC.

Cette nouvelle est un coup dur pour les communautés de l’enseignement supérieur et de la recherche de notre région, notamment pour celles qui sont le plus engagées et reconnues dans les projets portés par UBFC.

La perte de l’I-Site signifie la disparition de leviers financiers mais aussi un risque de recul en termes de visibilité nationale et internationale.

C’est un coup dur aussi pour les collectivités qui se sont toujours mobilisées pour soutenir cette recherche d’excellence et ses formations associées, vitrines de notre attractivité.

Partenaire de l’enseignement supérieur et de la recherche, la Région prend acte de cette décision et souhaite apporter tout son soutien aux équipes impliquées dans les projets I-Site.

Face à l’enjeu du développement d’une recherche d’excellence pour notre région, nous resterons, comme nous l’avons toujours été, à l’écoute des établissements et en soutien à l’Université Bourgogne-Franche-Comté pour aborder cette période post-I-Site… ».

Notre territoire pouvait en effet se passer de cette mauvaise nouvelle…

 

Thierry BRET

 

 

Le rendu de ce travail pédagogique est impressionnant. Digne d’un géomètre proche de l’expertise ! S’étalent sous les yeux des 150 personnes conviées à ce vernissage trente-deux planches plastifiées et résistantes aux intempéries ! Minutieusement étudiés à échelle équivalente, ces édifices religieux du canton livrent ainsi leurs ultimes secrets topographiques. Une prouesse éducative signée par les élèves et enseignants du collège Jean-Roch Coignet de Courson…

 

DRUYES-LES-BELLES-FONTAINES : Sont-elles toutes dirigées vers l’Est les églises de la partie occidentale de notre département ? La plupart des trente-deux édifices implantés dans le canton de Vincelles regardent effectivement en direction de l’Orient. Mais, pas tous !

Serait-ce une référence à Jérusalem, ville sainte et berceau originel de la chrétienté ? Que nenni !

L’explication de ce positionnement spécifique du chœur du bâtiment spirituel (l’autel où se tient le prêtre) n’est pas d’ordre géographique. Mais bel et bien emprunt à de la pure symbolique. Puisque le soleil se lève à l’Est et que la lumière qui auréole de sa clarté irradiante le monde en chasse les ténèbres. D’ailleurs, tout monument religieux orienté à l’Ouest serait contraire à la bienveillance du catholicisme : le couchant représentant la mort…Mais, alors quid de la Résurrection ?!

 

 

Les collégiens se muent en jeunes topographes en herbe : déjà la vocation ?

 

Ont-ils poussé aussi loin leurs investigations intellectuelles les 63 collégiens de l’établissement de Courson-les-Carrières lors de leurs travaux pédagogiques ? Certainement, pas !

Mais, là n’était pas l’objectif initial de ce labeur besogneux, mené avec enthousiasme depuis plusieurs semaines en compagnie de leurs professeurs de technologie et d’histoire/géographie pour réaliser cette exposition unique en son genre.

Accueillis dans l’enceinte du site moyenâgeux à l’initiative de l’association des Amis du Château, les trente-deux panneaux offrent une vision inattendue mais très rigoureuse de ces églises dévoilées sur plan.     

On y voit grâce à l’adoption de coloris différents correspondant à une période temporelle précise la reconstitution historique des bâtiments à travers les siècles. Mieux que de la 3-D et les explications physiques, proposées par le grand ordonnateur de ce travail de fourmi, l’enseignant Fabrice THOMASSIN, en plus !

 

 

 

Scrupuleusement, les topographes en herbe, parfois accompagnés de leurs géniteurs, n’ont pas ergoté sur le temps de présence sur les lieux de leur réflexion pour annoter tels renseignements ou telles indications étayant le fruit de leurs travaux.

Résultat des courses in fine : un minima de deux heures par église aura été nécessaire pour effectuer les relevés du plan de l’édifice, du mobilier, des statues et des vitraux. Bref : les trente-deux églises se sont mises à nue sous le regard émerveillé et patient de ces jeunes pousses, ayant peut-être trouvé là leur vocation d’archéologue ou rêvant d’aventures renvoyant à la lecture toute en symbole du « Da Vinci Code » ou du très ésotérique auteur transalpin Umberto ECO (« Le Nom de la Rose ») !

On remarquera aux côtés de cette exposition étonnante les représentations iconographiques consacrées à l’église locale, portant le nom de Saint-Romain. Une série de clichés qui a été réalisée par les adhérents des Amis du Château, structure associative présidée par Félix MOREAU.

Ce dernier rappela que la présentation de ces travaux ne serait nullement éphémère et amenée à persister dans le temps. D’où le revêtement plastifié sur lesdits panneaux, ainsi protégés des aléas de la météo !

 

 

Un plan en format A3 offert aux trente-deux élus…

 

Après un travail proposé en 2010 sur l’illustre capitaine de l’armée napoléonienne, Jean-Roch COIGNET, natif de Druyes et ayant donné son appellation à l’établissement scolaire de Courson, une étude sur le chemin de fer reliant Clamecy à Toucy fut portée il y a trois ans à la connaissance du public en vertu de cette collaboration fructueuse qui perdure entre les Amis du Château et le collège voisin, dirigée par Mme VAISSE.

La passe de trois vient d’être vécue de très belle manière avec ce nouveau concept partenarial où les églises du canton sont à la fête. Tout comme les édiles de ces trente-deux localités, dont la plupart présents lors de ce vernissage, recevaient un plan de leur édifice en format A 3 des mains innocentes mais déjà expertes en relevés topographiques de ces jeunes élèves. Une cérémonie à laquelle participait le conseiller départemental Yves VECTEN bluffé par l’initiative visant à valoriser la qualité patrimoniale du canton dont il gère la destinée…

  

Thierry BRET

 

 

Que les épicuriens se le disent et partagent abondamment l’information auprès de leurs réseaux. Qu’ils soient virtuels ou physiques ! La réouverture du pôle gastronomique du CIFA de l’Yonne est prévue en date du 01er septembre. Les adeptes de la cuisine finement élaborée et du service en salle assuré au cordeau (logique pour ces jeunes pousses se spécialisant dans cette discipline) peuvent d’ores et déjà procéder à leurs réservations…

 

AUXERRE : La promesse d’une carte entièrement renouvelée à découvrir dès la rentrée aiguise déjà les appétits des plus farouches suiveurs du pôle gastronomique du CIFA de l’Yonne.

Dès à présent, ces férus de la bonne chère et de la succulence distillée au fond de l’assiette peuvent noter dans les pages de leur agenda, électronique ou en version papier, une date importante : celle de la réouverture de cet établissement à l’univers cosy et à l’accueil chaleureux, aux antipodes d’un simple restaurant d’application pédagogique.

 

 

 

Le 01er septembre, si toutes les conditions sanitaires l’autorisent (on croise les doigts en ce sens), verra l’accueil des premiers clients de la nouvelle saison 2021/2022. Une excellente opportunité pour y découvrir le travail de ces jeunes apprenants qui se destinent à une belle carrière professionnelle. Qu’elle soit vécue en cuisine ou en salle, en proposant un service impeccable de virtuosité.

La veille, la Brasserie du CIFA en fera de même dans son cadre relooké ; de quoi se remettre en liesse autour d’une table garnie d’excellents produits qualitatifs dans une veine plus traditionnelle à ce concept de restauration.

Vivement la rentrée pour retrouver ces instants de plaisir à partager entre amis !

 

 

En savoir plus :

Com’des Chefs

Pôle gastronomique du CIFA de l’Yonne

Renseignements au

03.86.42.03.55.

Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Thierry BRET

 

Depuis le début de l’année, 429 postes ont été proposés aux candidats intéressés par les métiers de la filière de l’hôtellerie et de la restauration dans l’Yonne. Preuve que la potentielle employabilité vers ce corporatisme, rouage immuable des arts de vivre et du tourisme, existe bel et bien. Grâce à la mobilisation de l’UMIH et de Pôle Emploi, tous les espoirs sont autorisés pour que les recrutements estivaux facilitent la reprise de l’activité…

 

AUXERRE : C’est de l’or en barre ou presque pour les entrepreneurs de la filière de l’hôtellerie/restauration. Tant les difficultés se sont amoncelées au fil de ces derniers mois en matière d’activité économique et de son corollaire, l’indispensable recrutement.  

Alors, que Pôle Emploi décide de sortir l’artillerie lourde en matière de moyens pour aider et accompagner la corporation afin que cette dernière puisse résoudre la sempiternelle équation de l’embauche de nouvelles recrues juste avant l’été et même au-delà fait figure d’aubaine salvatrice pour l’UMIH 89.  

La conférence de presse tenue cette semaine par les deux partenaires pour dévoiler les finesses de ce rapprochement novateur aura permis d’y voir clair dans le jeu étalé sur la table du « Biarritz », lieu d’accueil de ce rendez-vous capital.

L’objectif est de gagner la bataille de l’emploi, source d’insondables contrariétés pour ces chefs d’entreprise qui ne savent plus à quels saints se vouer pour étoffer leurs effectifs.

Témoignages à la clé : ceux exprimés à partir de moult exemples, laissant dubitatifs les journalistes, par Mounira et Marco ANDRIOLO-GODFRIN, les propriétaires de « L’Italia a Tavola », une table réputée de la gastronomie transalpine dans sa version génoise.

 

Une candidate sur 17 s’est présentée à l’entretien et a obtenu le poste !

 

Aujourd’hui, une cinquantaine de postes attendent leurs courageux prétendants dans l’escarcelle de Pôle Emploi. Des jobs à pouvoir immédiatement qui pourraient faire le bonheur de toutes les parties en présence, tant  du côté des recruteurs que des futurs salariés. Serveur, réceptionniste, cuisinier, sommelier, valet de chambre : autant de métiers recherchés en haute période d’activité touristique, ce qui est pleinement le cas, plus que jamais en juillet !

Des postes qui permettent à leurs candidats de mettre le pied à l’étrier d’un emploi pérenne, possiblement évolutif dans le cadre d’un plan de carrière, et surtout qui ne peut se délocaliser ! Des atouts que n’auront cessé de marteler le président de l’UMIH 89,  Eric MOUTARD, propriétaire du « Biarritz », lui-même en quête de deux collaborateurs et la déléguée départementale du syndicat de la filière, Corinne ROGUIER.

Une jeune fille, Coralie, 22 ans, était l’invitée surprise de cette rencontre où les propos filèrent tous azimuts et où beaucoup de choses furent dites sur la profession et ses divers aspects (ndlr : à lire dans l’éditorial).

 

 

La jeune fille n’aura pas tari d’éloges bienveillants envers ses deux patrons (Mounira et Marco) qui lui ont accordée sa chance. Et surtout fait confiance après des périodes d’atermoiements vécus au gré de stages peu recommandables à ses yeux sur le principe pédagogique !

Chose à rappeler, cependant, sur 17 courriers de candidatures reçus par les gérants du restaurant Italien, seule leur future collaboratrice eut l’intelligence d’esprit de vouloir honorer le rendez-vous d’entretien et d’obtenir, in fine, le précieux sésame, favorisant son entrée dans la vie active !

 

Un catalogue de propositions taillé sur mesure aux besoins de la profession…

 

Quant au directeur territorial de Pôle Emploi, Yves HUTIN, il détailla les mesures de ce déploiement in extenso au service de l’industrie hôtelière dans le cadre de ses recrutements.

« Certains postes sont ouverts aux débutants, déclarait-il tout de go, incitant toutes les bonnes volontés à s’y frotter par un acte de candidature, notre organisme peut les accompagner pour acquérir très rapidement les bons gestes professionnels afin de mieux intégrer leur nouvelle profession… ».

Mais, l’une des réussites de ce partenariat informel mais logique entre ces deux acteurs s’est traduit par un récent salon de recrutement concocté en ligne.

Une formule numérique plus qu’encourageante pour le patron de l’organisme public : « Les entretiens sont en cours de procédure mais d’ores et déjà nous avons relevé plus de 3 000 visites ayant débouché sur trente-deux candidatures confirmées, portées par 17 recruteurs des départements de la Nièvre et de l’Yonne… ».

Dans ce catalogue éclectique de propositions au service des deux parties prenantes que sont employeurs et candidats, Pôle Emploi aura décliné un dispositif spécifique à la préparation des compétences, des périodes d’immersion professionnelles permettant de tester au sein d’une entreprise la vélocité des lauréats à la future fonction, voire de vérifier leur habiletés à tenir ledit poste.

De manière complémentaire, des formations qualifiantes sur les métiers de la cuisine (130 postes pourvus depuis janvier 2021 sur notre territoire) et du service (103) ont vu le jour dans les locaux du spécialiste de l’emploi et de la formation.

Enfin, pour être tout à fait complet, des cycles pédagogiques courts (sorte de remise à niveau) se sont déployés auprès des demandeurs d’emploi dans ce secteur pour des profils possédant les prérequis mais n’ayant pas exercé depuis un moment.

 

Thierry BRET

 

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