Tradition, quand tu nous tiens ! C’est dans l’enceinte auréolée de lumière de la cathédrale Saint-Etienne que s’est déroulée la cérémonie de remise des diplômes de la certification « Cambridge » - du nom de la célèbre université britannique qui perpétue les joutes nautiques par aviron interposé contre Oxford chaque année – vendredi soir. Devant 840 invités, 170 jeunes apprenants, du collège au BTS, ont reçu la fameuse distinction…

 

AUXERRE : Solennité oblige, c’est au son si caractéristique des cornemuses que s’est ouverte la traditionnelle manifestation de remise de diplômes concoctée comme chaque année dans le principal édifice religieux de la ville.

Une cathédrale Saint-Etienne pleine comme un œuf et qui accueillait, outre les lauréats de la session 2022 de la certification « Cambridge », familles et professeurs d’anglais, ainsi que quelques personnalités du sérail dont le président du Conseil départemental de l’Yonne, Patrick GENDRAUD, visiblement impressionné.

Il incombait à François-Xavier WILLIG, chef d’établissement du groupe scolaire Saint-Joseph-la-Salle, de présider cette cérémonie où l’émotion était palpable parmi les plus jeunes de ces impétrants.

On notait aussi la présence de Jean-François ADAMCZIK, président de l’OGEC (Organisme de Gestion de l’Enseignement catholique) de Saint-Joseph et Philip GOMIS, représentant de l’Université de Cambridge en Bourgogne Franche-Comté, qui est le responsable du centre d’examen de Dijon, organisateur de cette certification en phase directe avec la célèbre université d’Outre-Manche.

 

 

Un vrai outil de communication linguistique moins artificiel que les salles de classe...

 

Cette année, le cru était de belle qualité avec pas moins de 170 collégiens et étudiants, de la 6ème aux classes de BTS, qui ont planché durant toute la saison scolaire, avec le précieux concours de leurs enseignants, afin de décrocher le judicieux sésame. Un accessit qui traduit cette acquisition de compétences orales et écrites dans la langue la plus pratiquée de la planète : l’anglais.

Ce dispositif « Cambridge », fort apprécié des jeunes pousses en quête de savoir, permet d’approfondir les connaissances et les compétences linguistiques, voire culturelles, autour de la pratique de la langue anglaise. En y développant l’expression orale et en s’en servant comme un vrai outil de communication qui favorise le goût de cette langue.

 

 

Bref, c’est une manière moins artificielle que dans la salle de classe de lier l’apprentissage d’une langue étrangère à de vraies situations de communication usuelles. Précisions que les épreuves se déroulent de manière orale mais aussi écrite au centre d’examen de Dijon.

François-Xavier WILLIG, de son côté, rappela « l’importance de l’apprentissage des langues qui permet aux jeunes générations de s’ouvrir à l’international ».

Le rituel de ce cérémonial ficelé au cordeau par les organisateurs s’acheva avec le lancer dans les airs du fameux « motarboard » - la coiffe atypique des étudiants britanniques – sur le parvis de la cathédrale auxerroise. Sous le feu nourri des applaudissements familiaux et les regards emperlés de larmes de parents, très fiers de leur progéniture ! On les comprend !

 

 

En savoir plus :

 

La remise des diplômes s’est déroulée pour les certifications suivantes :

A1 Movers - 50 lauréats

A2 Key - 53 lauréats

B2 First - 27 lauréats

B1 Preliminary - 36 lauréats

B1 Business Preliminary - 1 lauréat

C1 Advanced - 3 lauréats

 

 

Thierry BRET

 

 

 

Le thème de l’opération déclinée sur la journée du 23 septembre dans l’Yonne avait pour nom de code : « la sécurité entre vos mains ». Une sémantique plutôt rassurante et ô combien pertinente pour celles et ceux des collaborateurs du groupe « VEOLIA Eau Région Centre-Est » qui devaient s’y coller, démonstrations à l’appui ! Car en matière d’arguments sécuritaires, on ne plaisante pas avec le sujet dans cette entreprise. Une soixantaine de salariés ont pu tester leurs connaissances en version grandeur nature…

 

CHARBUY: Savoir manipuler correctement un extincteur en cas de déclaration de sinistre, prévenir les autorités compétentes en cas de chute lorsque se déroulent des travaux en hauteur, maîtriser les gestes et les postures qui peuvent sauver une vie ou encore découvrir les arcanes techniques et subtiles des fameux ballons anti-béliers que l’on peut trouver dans les usines de traitement des eaux : voilà le copieux menu pédagogique qui figurait au programme de la journée de sensibilisation à la sécurité destinée aux collaborateurs du groupe « VEOLIA Eau Région Centre-Est » la semaine dernière ! Un léger aperçu de ce qu’il était de bon ton de découvrir aux côtés de spécialistes de la question, des professionnels issus d’entreprises expertes dans ces différents domaines.

Exercices pratiques proposés une fois l’an, partout en France et à l’international, ces ateliers « Santé et Sécurité » initiés pour les personnels de l’opérateur spécialisé dans la gestion et la distribution de l’eau nous reviennent tous les ans en septembre. Histoire de bien démarrer la nouvelle saison au diapason avec la maîtrise des risques sécuritaires ! Un vaste rendez-vous où chacun des salariés participe à une semaine didactique, comprenant des séances pratico-pratiques sur le terrain et en situation, façon étude de cas très particulière.

C’est  sur la commune de CHARBUY, la semaine dernière, que 57 personnes à l’estampille de VEOLIA se sont livrées à ces exercices initiatiques favorisant le renforcement de la sécurité des équipes. Le tout dans un état d’esprit bon enfant et convivial, il va de soi.

 

 

Une panoplie d’outils à vocation sécuritaire dans l’entreprise…

 

Comme devait le confirmer Pierre BAZIN, animateur QSEP (Qualité Sécurité Environnement Prévention) de VEOLIA pour les territoires de Bourgogne : « la semaine sécurité représente un rituel fort et très attendu de tous car elle permet de rassembler l’ensemble des collaborateurs de toutes les fonctions administratives ou exploitantes, autour de la sécurité, soit un enjeu clé pour l’entreprise et les salariés… ».

Une convergence d’intérêts très utile car favorable aux échanges transversaux entre chaque poste, en fait.

Acte managérial important, cette semaine d’imprégnation sécuritaire fait d’ailleurs l’unanimité parmi les collaborateurs. En effet, il est bon de rappeler qu’un tiers des accidents du travail chez VEOLIA concernent les membres supérieurs et 27 % se rapportent à des blessures faites aux mains, aux doigts et aux poignets. Des lésions le plus souvent imputables à la manipulation d’objets pointus, le coincement des mains ou des doigts, voire des heurts.

 

 

 

Au-delà des quatre ateliers d’une cinquantaine de minutes qui ont été proposés lors de cette journée spécifique, VEOLIA cultive sa stratégie de prévoyance aux risques professionnels tout au long de l’année.

Ainsi, des discussions hebdomadaires ont lieu avec les équipes sur la thématique durant une quinzaine de minutes. Elles complètent le dispositif des « deux minutes » attitude où chaque salarié prend le temps en arrivant sur un site d’analyser l’environnement et les dangers potentiels encourus.

Un autre concept, baptisé « Vigilance 360 », insiste sur la vigilance permanente qui doit exister dans l’intérêt de chaque collègue. Enfin, l’organisation de visites de chantier régulières offre la possibilité de se remémorer l’usage des bonnes pratiques et les éventuelles difficultés rencontrées en matière de sécurité.

 

 

En savoir plus :

 

Quatre ateliers « santé et sécurité » ont été proposés lors de cette formation en interne. Pour mémoire :

La manipulation d’extincteurs a été assurée par l’entreprise CHUBB et aura permis de délivrer une habilitation réglementaire de manière ludique et conviviale.

La prévention des chutes liées aux travaux en hauteur a été organisée avec le fournisseur de matériel de sécurité HONEYWELL.

La découverte des gestes et postures qui sauvent aura permis de sensibiliser les salariés à la manipulation d’équipements (trappes, tampons…) sources majeures d’accidents pour les exploitants. Initiation assurée par l’entreprise NEOFORMA.

C’est le groupe FAYAT qui a évoqué l’utilisation des ballons anti-béliers qui équipent les usines de traitement d’eau.

 

 

Thierry BRET

 

 

Il promet d’être plus bavard à l’avenir. A ce titre, on peut lui faire confiance ! Car, en règle générale, Laurent BISSON ne pratique pas la langue de bois et ne la possède pas encore dans sa poche ! Ce serait mal le connaître ! Pourtant, le nouveau président de la Fédération départementale de la boulangerie et de la pâtisserie de l’Yonne se dit ravi de la prolifération de concours qui permettent aux jeunes de s’illustrer à travers les métiers de l’artisanat. Une réelle opportunité pour les apprentis…

 

AUXERRE : On ne le dira jamais assez : les jeunes apprenants des nombreux métiers de la filière artisanale doivent se confronter à la multitude de concours existants, ceux qui valorisent l’apprentissage.

La remarque émane de l’un de ces artisans, reconnus par l’ensemble de la profession. L’un de ces professionnels qui vient d’ajouter de nouvelles responsabilités à sa panoplie, Laurent BISSON, nouveau président de la Fédération départementale  des boulangers et des boulangers-pâtissiers de l’Yonne.

Parrain de l’une des compétitions concoctées au CIFA de l’Yonne – le « temple de l’excellence » - il y a peu, l’artisan de Chevannes saluait le travail fourni par les maîtres d’apprentissage, des maillons très importants dans cette chaîne de la transmission de savoir, et les formateurs du centre interprofessionnel de formation de l’Yonne.

 

 

« Des formateurs qui sont toujours à nos côtés, nous autres, les artisans, pour préparer nos jeunes à mieux exercer leur futur métier… ».

Ne souhaitant pas s’étendre davantage dans les commentaires, et se promettant d’être beaucoup plus bavard à l’avenir (!), Laurent BISSON félicita aussi l’ensemble des partenaires professionnels de la minoterie qui permettent la bonne tenue de ces épreuves, toujours très prisées par ces jeunes gens courageux et non dénués d’ambitions.

 

Thierry BRET

 

 

 

Etat des lieux jugé « satisfaisant » pour le conseiller départemental-maire de la commune. Sur le registre de la rentrée des classes, tout semble s’être déroulé dans le meilleur des mondes, d’après l’analyse de l’édile de l’Auxerrois. « L’école se porte bien » ! Tant pour les quatre classes que compte la maternelle que les huit de l’école primaire. Avec une moyenne de 23,5 enfants par classe en maternelle et 21,75 élèves dans les niveaux élémentaires…

 

APPOIGNY : Avec l’inscription de quatre-vingt-quatorze bambins, l’école maternelle de la localité présente un bilan plus que correct, selon le maire Magloire SIOPATHIS. La petite section en accueille vingt-huit. Il y en a trente-sept qui continuent leur progression en moyenne section tandis que celle qui est réservée aux plus grands est représentative de vingt-neuf têtes blondes ou…brunes ! De quoi réjouir monsieur le maire qui fait de l’éducation l’une de ses priorités importantes au cours de ce mandat.

 

 

Pas de fermeture de classes à déplorer…

 

Son cloche à l’identique du côté de l’école primaire où les effectifs remplissent allègrement le cours préparatoire (40 élèves), le CE1 (23), le CE2 (34), le cours moyen première année avec 36 apprenants. La palme de la fréquentation revenant au CM2 avec 41 jeunes parés à rejoindre le collège au terme de la saison.

Premier constat de Magloire SIOPATHIS : « le bilan est plus que positif, notre commune n’a pas connu de fermeture de classes… ».

Preuve que la localité attire de nouveaux habitants qui renouvellent ainsi avec leur progéniture les effectifs de jeunes à scolariser.

Quant aux activités périscolaires, même si elles présentaient à date de la conférence de presse un léger déficit de 13 jeunes par rapport à l’exercice de l’année dernière, elles concernaient toutefois 206 gamins prêts à vivre de nouvelles aventures en découvrant de multiples loisirs aux côtés de leurs animateurs.

 

 

Encore un point à éclaircir : quelle énergie pour la nouvelle chaudière ?

  

Evoquer la rentrée scolaire supposait également aborder les travaux consentis par la municipalité pour améliorer les infrastructures. Une enveloppe de dix mille euros a été lâchée pour doter d’un mobilier neuf et de moyens visant à renforcer l’isolation sur les vitres de l’école maternelle. La pose d’étagères complétait ce dispositif de relooking de l’endroit.

L’école primaire n’était pas en reste. La réfection de la salle informatique, la pose de films anti-chaleur sur le vitrage, un peu de peinture sur les revêtements eurent tôt fait de redonner une nouvelle cure de jouvence à l’établissement.

Cependant, au-delà de ces travaux de second œuvre, il demeure encore un point essentiel à débattre au sein du conseil municipal : le remplacement de la chaudière thermique par un système nettement moins gourmand en énergie alors que le prix du gaz s’envole !

« Plusieurs pistes se présentent à nous, explique le conseiller communautaire de l’Auxerrois en charge de la mobilité et des transports, doit-on valoriser la filière bois ou celle de la géothermie ? ».

Pour l’heure, la question ne semble pas avoir été encore tranchée. D’autant que le système bois si l’on raisonne à base de granulés connaît quelques ratés à l’heure actuelle côté approvisionnement.

Là, où il y a eu convergence d’opinions entre les élus municipaux, c’est bel et bien sur l’aménagement de l’aire de jeux de l’école maternelle : cinq mille euros ont ainsi été déboursés pour favoriser l’installation de structures ludiques pour que s’ébattent avec leurs rires de l’insouciance les jeunes pousses du cru ! Cela mérite bien un petit effort sur la ligne budgétaire, non ?!

 

Thierry BRET

 

 

 

A l’instant où se rédigent ces lignes, ils sont huit. Peut-être neuf, voire bientôt dix, si tous les critères de sélection virent au vert pour les futurs impétrants. Des alternants que l’on suppose motivés de vouloir figurer en bonne posture au sein de la première promotion auxerroise du master « QHSE et Hydrogène », officialisée ce jeudi 08 septembre à la Maison de l’Entreprise de l’Yonne. Un cursus de niveau Bac + 5 dont le président-maire de l’Auxerrois, Crescent MARAULT, salue la pertinence…

 

AUXERRE: Sacré établissement que le Pôle Formation 58 89 ! Il fut, on ne le rappelle jamais assez, précurseur par le passé d’innovations pédagogiques astucieuses comme il l’est encore aujourd’hui en suivant l’évolution constante des technologies !

Peu s’en souviennent mais en 1990, cette entité accueillie au sein de la Maison de l’Entreprise à Auxerre lançait pour la première fois dans l’Hexagone un cursus formatif qui allait révolutionner le monde encore trop hermétique, à l’époque, de l’apprentissage. Une formation d’ingénieur en prise directe avec l’alternance !

Insolite, l’initiative correspondait à la volonté conjuguée des chefs d’entreprises et du président de l’Université de Bourgogne d’alors de conduire vers le haut, le niveau de réussite, à travers la formation d’ingénieur par le biais de l’apprentissage. Donc, par l’immersion au sein de l’entreprise.

Naturellement, et parce que c’est son ADN, la Maison de l’Entreprise grâce à son Pôle Formation assura le développement de ces cursus dans cette direction, celle de l’enseignement supérieur.

« Dans le seul et unique but, devait rappeler le directeur de la Maison de l’Entreprise Claude VAUCOULOUX, de produire les compétences nécessaires que les entreprises ont ou auront besoin en termes de recrutement… ».

Une synergie entre le milieu universitaire et le monde de l’entrepreneuriat qui fit mouche. Elle devait très vite porter ses fruits avant que le processus de l’alternance par l’enseignement supérieur ne fasse florès par ailleurs, s’étendant de façon élargie aux quatre coins de l’Hexagone.

 

Un nouveau coup de pouce à l’enseignement supérieur à Auxerre…

 

On peut supposer que le lancement de la première promotion du master « QHSE et Hydrogène », officialisé ce jeudi 08 septembre en milieu d’après-midi, s’inscrit sur un registre similaire. Un nouvel enseignement qui a été validé par le président-maire de l’Agglomération de l’Auxerrois Crescent MARAULT et Claude VAUCOULOUX – ce dernier officie aussi dans l’Yonne en qualité de délégué général de l’UIMM et du MEDEF -, sous le regard avisé des deux parrains de cette promotion initiale, à savoir Karina RASKIN, du Centre d’Etudes et d’Expertises du bio mimétisme et de Fabrice LABALME, directeur de l’agence SUEZ Bourgogne Champagne, implantée à Auxerre.

Côté pratique, ce cursus sera dispensé sur les sites du Pôle Formation 58 89 et de « AUXR_LAB » à Auxerre. Il devrait y accueillir une petite dizaine d’alternants dès septembre pour s’achever en 2024.

 

 

 

Une formation qui s’inscrit dans la logique de la technopole hydrogène…

 

Au cours de ces deux années de formation, cinq blocs de compétences seront abordés par les apprenants dont la stratégie générale de développement de l’organisation dans son environnement national et international.

Dans le cadre d’un partenariat avec l’IET (Institut des métiers de l’Environnement et de la Transition Ecologique), le Pôle Formation 58 89 a adapté ce cycle de formation aux besoins des collectivités et entreprises, ayant un rôle à jouer au sein de la filière hydrogène.

Quant à la Communauté d’Agglomération de l’Auxerrois, elle a appuyé favorablement cette initiative lui permettant d’accueillir une formation à Bac + 5 unique en Bourgogne Franche-Comté, autour des métiers de la maintenance hydrogène.

De la pure logique, en somme, puisque la collectivité communautaire de l’Yonne développe la première technopole de France qui est consacrée à cette source énergétique synonyme d’avenir.

 

 

En savoir plus :

 

Le sigle de ce master « QHSE et hydrogène » correspond à qualité, hygiène, sécurité et environnement.

Le cycle de formation a vu le jour grâce au partenariat mené avec l’IET et le soutien de sa directrice nationale, Armelle COCHEVELOU.

 

Thierry BRET

 

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