Découvrez nos partenaires

logo-festins-de-bourgogne.jpg
logo-puissaye-forterre.png
logo-edf-site.jpg
logo-cifa-89-auxerre.png
logo13q-1.jpg
logo-iseal-salon-coiffure-auxerre.jpg

Découvrez nos partenaires

logo-festins-de-bourgogne.jpg
logo-puissaye-forterre.png
logo13q-1.jpg
logo-edf-site.jpg
logo-cifa-89-auxerre.png
logo-iseal-salon-coiffure-auxerre.jpg

Vice-présidente de la Communauté de communes de Puisaye-Forterre en charge de la culture, Pascale GROSJEAN a été l’une des instigatrices de ce nouveau dispositif. Il favorise l’accès aux activités artistiques et la connaissance de la culture pour les enfants scolarisés. Ce procédé se mettra en application dès le mois de janvier 2019.

SAINT-AMAND EN PUISAYE (Nièvre) : « Le Contrat local d’éducation artistique est l’œuvre d’une convergence partenariale forte entre les acteurs de notre territoire ayant attrait au développement de la culture envers les jeunes générations… ».

Satisfaite de la tournure des évènements, l’élue de Puisaye-Forterre, Pascale GROSJEAN, salue l’initiative prise par la Communauté de communes et ses partenaires, à la suite de la validation de ce CLEA d’une durée de trois ans.

« Ce contrat est d’un intérêt majeur pour notre territoire, précise-t-elle, il est le fruit d’un travail de concertation, pleinement abouti, avec l’Education nationale et le Département. ».

Alors que le comité technique devait assurer sa première réunion de travail ce mercredi 13 novembre, ce Contrat local d’éducation artistique, lui, ne verra le jour de manière effective qu’au début de l’année prochaine.

milieu articles

Dix-sept dossiers déposés à la date limite des candidatures…

Qualifiant ce processus, de « véritable outil servant à la démocratisation de la culture destinée aux plus jeunes », Pascale GROSJEAN s’est dite très enthousiaste devant la mobilisation des nombreux projets culturels et artistiques déjà présentés dans la phase sélective.

Dix-sept dossiers ont ainsi été déposés dans la besace de la communauté de communes. Tous ne verront pas le jour. D’autant, que la thématique se rapporte à la mémoire sonore et visuelle.

Sans déflorer le contenu de ces actes de candidature, on sait que certains dossiers traitent de la vulgarisation à l’image, de la découverte du milieu de l’audiovisuel et de la radio en ligne, voire des enjeux inhérents à la création d’une médiathèque.

A l’étude depuis le mois de mai dernier sur le territoire de Puisaye-Forterre, le Contrat local d’éducation artistique (CLEA) représente une excellente opportunité de réduire les inégalités artistiques et favoriser l’accès à la culture dans le cadre scolaire. Concept cofinancé par la Direction régionale des Affaires Culturelles de Bourgogne Franche-Comté (DRAC) et le Département de l’Yonne, il permet à la Communauté de communes de Puisaye-Forterre de bénéficier désormais d’un dispositif promotionnel intelligent à destination du jeune public. L’outil a aussi engendré un partenariat avec l’Académie de Dijon, des deux côtés de la frontière départementale…

SAINT-AMAND EN PUISAYE (Nièvre) : D’une durée de trois ans, renouvelable une fois, le CLEA sera dorénavant un acronyme supplémentaire à connaître et à ajouter à la longue liste de ces abréviations usitées au quotidien par les représentants politiques et institutionnels de notre territoire.  

De manière plus simplifiée, le Contrat local d’éducation artistique, en cpurs de finalisation depuis quelques mois déjà, concerne le public de scolaire. Celles et ceux des élèves qui fréquentent les écoles élémentaires, les collèges et les lycées de la Puisaye-Forterre.

C’est au cœur du printemps, courant mai, que les acteurs culturels du territoire ont eu vent, lors de réunions publiques, de la faisabilité de ce contrat. Son thème en était dûment dévoilé : la mémoire visuelle et sonore. Celle inhérente à ce secteur géographique doté d’un particularisme atypique puisqu’il se situe à cheval entre l’Yonne, dans sa grande majorité, et la Nièvre, pour une faible proportion.

Il n’en fallait pas davantage pour que les porteurs de projet, issus du sérail artistique et culturel du cru, préparent leur dossier de candidature. Ceux-ci furent déposés avant la date butoir du 25 juillet, auprès du service ad hoc de la Communauté de communes.

milieu articles

Une base de 17 projets parmi lesquels il faudra pratiquer une sélection…

In fine, dix-sept projets ont ainsi été répertoriés. Ils ont été établis par treize porteurs de projet, intervenant dans la partie graphisme, la vidéo, la web radio, les peintures murales, la sculpture, la communication visuelle…

La constitution d’un comité technique, devant ensuite choisir certains de ces dossiers selon leur degré de pertinence, s’imposa. A l’instar de réunions de présentation auprès des équipes enseignantes qui évoluent sur le territoire. Côté communication, le nécessaire a déjà été entrepris par la Communauté de communes : un volume important de flyers a circulé parmi les familles des enfants scolarisés.

Quant aux moyens financiers, ils sont adaptés aux besoins logistiques de ce concept. Soit un global de 40 000 euros dont 28 000 euros sont consacrés aux dépenses artistiques et aux frais annexes. Le reliquat étant destiné à la coordination et aux dépenses liées à la communication.

La Communauté de communes de Puisaye-Forterre financera à hauteur de 43 % cette initiative judicieuse, ouvrant les jeunes générations vers davantage de créativité et de culture. La DRAC Bourgogne Franche-Comté, pour la moitié de l’enveloppe budgétaire, et le Conseil départemental de l’Yonne, à raison de 7 % du coût global, contribueront à la réussite de ce dispositif fédérateur.

C’est à partir de janvier que le CLEA deviendra officiel dans les établissements scolaires concernés.

 

Agés de 8 à 11 ans, de talentueux néophytes dans l’art de la peinture acrylique ont laissé libre cours à leur imagination durant l’été sous la houlette de l’association « Aux ID ». Le fruit de ce travail artistique besogneux mais ô combien passionnant a été présenté officiellement aux habitants de VENOY lors d’une cérémonie inaugurale. D’une surface de soixante mètres carrés, l’œuvre s’inspire de certains éléments typologiques de la commune et de son quotidien. La présence de sympathiques personnages de bandes dessinées, en plus !

VENOY : Conçue avec les chères « têtes blondes » qui fréquentent le centre de loisirs « Les Marmousets », la fresque murale qui ornemente un pan de mur sous le préau de la cour de l’école primaire mérite de l’intérêt.

Les « Sept Nains », accompagnés de Blanche-Neige, y côtoient l’emblématique personnage du parc d’attractions de NIGLOLAND, égayant de leurs couleurs vives cet ensemble pictural réussi. L’église et la place du village trouvent leur place parmi les arbres et les vallons environnants. Tandis que l’école primaire et le centre de loisirs sont aussi représentés de manière plutôt agréable.

Sous la houlette de leur animateur Benjamin LARDI, les enfants se sont appliqués à transcrire les explications artistiques fournies par les représentants de l’association « Aux ID ».

Fonctionnelle depuis deux saisons, la structure associative de l’Auxerrois, pilotée par Nicolas BROUHET, est à l’origine de ce projet créatif. Sa vocation de créer de l’évènementiel à géométrie variable ne se cantonne pas à l’organisation des « GALACTIC DAYS », de prestations déclinées au festival « CATALPA » ou de rendez-vous à base de culture et de science-fiction.

« Aux ID » a ainsi prouvé avec cet échantillon visuel et coloré de son savoir-faire que l’entité pouvait s’adapter aux besoins de public différent. En premier lieu, celui du Centre de loisirs des Marmousets, une institution parmi la vie associative de la commune qui est conduite par sa directrice, Aurélie STEPHEN.

milieu articles

L’aide précieuse d’une entreprise artisanale…

Il n’en fallait pas davantage pour satisfaire Christophe BONNEFOND, vice-président du Conseil départemental de l’Yonne et maire de la bourgade. Exprimant sa fierté, devant ce travail collectif et finement ciselé, l’édile de VENOY a rappelé que le coût de cette opération équivalait avec le chiffre zéro.

Il a félicité l’entreprise artisanale, partenaire de cette initiative, les établissements COQUARD, qui auront permis grâce à leurs produits et matériels de concevoir cette fresque murale.

Celle-ci, au plan technique, a reçu après coup une fine pellicule de vernis, visant à la protéger et à la rendre pérenne dans le temps.

Près de deux cents enfants fréquentent l’école primaire de la localité ; cent cinquante d’entre eux profitent en parallèle des nombreuses activités proposées au centre de loisirs.

La dynamique de la jeunesse n’est donc pas un vain mot à VENOY : la commune de l’Auxerrois possède la statistique la plus basse de l’Yonne, concernant sa population de personnes âgées de plus de 75 ans !

 

Les bases d’un futur partenariat s’accélèrent entre un lycée hôtelier de la Rioja, région septentrionale de la péninsule ibérique et l’établissement icaunais. C’est ce que devait confirmer la proviseure du lycée des métiers d’art, Capucine VIGEL, lors de la réception officielle d’un label validé par le Parlement européen, celui d’Ecole des Ambassadeurs de l’Europe…

AUXERRE : Le projet de collaboration étroite entre un lycée hôtelier de la province espagnole de la Rioja et du lycée d’enseignement professionnel auxerrois se peaufine depuis plusieurs semaines.

Après la visite d’une délégation d’enseignants avant la période estivale, la direction de l’établissement icaunais prépare les contours d’un futur séjour dans la péninsule ibérique afin d’étudier les modalités d’un futur rapprochement pédagogique.

L’annonce a été faite de manière officielle par la proviseure Capucine VIGEL lors de la réception du label de l’Ecole ambassadrice de l’Europe.

« Il est fondamental de recevoir et d’échanger avec nos homologues européens, devait préciser la responsable de l’établissement. Il est très important de partager les pratiques pédagogiques avec nos collègues, dans l’intérêt des apprenants et leurs enseignants… ».

milieu articles

Des liens étroits de cette province ibérique avec la Bourgogne

Une délégation de la province espagnole de la Rioja, conduite par le recteur José Abel BAYO MARTINEZ, avait rencontré il y a peu la rectrice de l’académie de Bourgogne Franche-Comté, Frédérique ALEXANDRE-BAILLY dans le cadre du développement des échanges éducatifs entre les deux territoires régionaux.

Cette visite avait permis la signature d’une convention de partenariat favorisant la mise en œuvre d’actions de coopération active.

Proche de la Bourgogne Franche-Comté sur le plan de la gastronomie et de la viticulture, la province espagnole deviendrait par le prisme de son établissement pédagogique le terreau idéal pour développer de nouvelles initiatives favorables au lycée des métiers d’art d’Auxerre.

En second lieu, la volonté d’accroître des échanges linguistiques entre élèves et ente professeurs représenterait une excellente opportunité afin d’initier des partenariats. Y compris avec les entreprises qui pourraient se positionner dans l’accueil de stagiaires.

Distingué par l’obtention d’un sésame émis par le Parlement européen, le « Label des Ecoles Ambassadrices », l’établissement d’enseignement professionnel de l’Yonne officialise une nette appétence à vouloir s’ouvrir aux cultures internationales. Initiative profitable pour le public scolarisé qui en déguste les fruits juteux lors de séjours immersifs et réguliers vers l’Angleterre, la Suisse ou le Luxembourg. Précepte intelligent auprès de la direction et des enseignants du lycée VAUBAN qui placent ainsi les vertus européanistes de la construction et de l’harmonie entre les peuples comme valeurs intrinsèques dans leur développement pédagogique…

AUXERRE : Découverte de l’autre. Partage des expériences grâce à la maîtrise et la connaissance linguistiques. Comprendre l’histoire géopolitique de son voisin pour mieux affirmer sa propre identité. La construction européenne, vue par le prisme pédagogique abordé au lycée des métiers d’art VAUBAN, c’est du sérieux. En témoigne, un court métrage. Celui qui a été conçu et imaginé par de jeunes apprenants, encore tout auréolés d’être devenus depuis quelques mois les ambassadeurs de leur lycée. Un film qui a été diffusé le jour J : c’est-à-dire au moment de recevoir le titre de gloire tant espéré par celles et ceux qui ont cru au concept. Avant que ne soit dévoilée la plaque commémorative à jamais fixer sur le mur de l’enceinte principale du bâtiment.   

Quarante-quatre d’entre eux savent désormais ce que sont les fondements réels et aboutis de l’Union européenne. Cette structure polymorphe de vingt-huit états membres, bientôt 27 après le retrait de la Grande-Bretagne, qui régente notre existence quotidienne.

Mais, ces juniors ne sont pas les seuls à avoir endossé la fameuse parure de « chevalier blanc » de la cause européenne dans leur complexe pédagogique. Plusieurs adultes, des pédagogues et des enseignants, les ont rejoints dans cette quête presque universelle.

L’Europe, une découverte identitaire dont il faut s’imprégner…

Etaient-ils férus de ces matières intellectuelles faisant référence au passé et à la découverte de la planète lors de leur passage au collège ? Toujours est-il que les jeunes pousses du lycée des métiers d’art (notamment les élèves des Bac pro) ont eu depuis l’opportunité de parfaire leur savoir en décortiquant les aspects fondamentaux de cette construction européenne dont ils ont examiné les moindres détails la saison dernière.

Des pères fondateurs de ce Vieux continent, enfin réuni au plan étatique, aux visions sociétales actuelles : les pensionnaires de Vauban ont pu s’immiscer auprès de tous les arcanes identitaires de ce système coopératif pour mieux en absorber la quintessence opératoire.

milieu articles

Visite du Parlement européen à Strasbourg. Recueillement au mémorial d’Alsace Moselle pour ne pas oublier l’insurmontable. Rencontres ouvertes et discussions à bâtons rompus avec les euros députés, Nathalie GRIESBECK ou Edouard MARTIN (de retour à Auxerre pour la cérémonie inaugurale de la plaque commémorative) qui leur ont accordés du temps de parole. Il y eut même une journée de simulation d’un parlementaire européen proposée dans l’hémicycle de la Région à Dijon.

Un label unique pour un établissement de Bourgogne Franche-Comté…

Réalisateur du court métrage qui propose la rétrospective de ces évènements didactiques, Franck BENOIT expliquera le travail de montage minutieux, assuré par les élèves afin d’illustrer en moins d’une minute les diversités et les curiosités spécifiques des 28 pays de l’Union. Une vraie prouesse technique !

Comme devait le préciser la proviseure Capucine VIGEL, devant les autorités éducatives, politiques et institutionnelles présentes à cet évènement, « être ambassadeur, c’est l’être de surcroît au sein de tout l’établissement, y compris dans le domaine culturel ».

Grâce à des micro-projets, plusieurs expositions inhérentes à l’Union européenne ont pu ainsi voir le jour. Notamment sur la littérature et les droits des citoyens. Mais, des soirées à thème ont également ponctué l’agenda de cette saison riche consacrée à l’Europe. Cerise sur le gâteau : une expérimentation culinaire des plus insolites et gourmandes a ravi les amateurs de gastronomie. Le restaurant d’application de Vauban déclinant par l’intermédiaire de ses chefs et apprenants de délicates recettes exotiques plutôt savoureuses dans l’assiette.

En étant pourvu désormais de ce label européen, le lycée des métiers d’art Vauban rejoint la liste hermétique des soixante établissements de l’hexagone à bénéficier de cet accessit. Unique en Bourgogne Franche-Comté…

Page 1 sur 25
Bannière droite accueil