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Une cinquantaine de professionnelles participeront ce samedi 19 janvier en matinée à cet évènement accueilli à l’Espace culturel d’APPOIGNY. C’est une opportunité heureuse pour l’association régionale FETE (Femmes Egalité Emploi) de faire fi, grâce à l’organisation de ce rendez-vous annuel, des préjugés classiques et de projeter sous la lumière des filières parfois méconnues de la gent féminine. D’autres chemins mènent à de belles carrières : ils ne demandent qu’à être connus de ces jeunes filles, cantonnées vers des parcours d’orientation plus restreints…

AUXERRE : La parité gagne désormais les sphères de l’orientation pédagogique. Et c’est tant mieux ! Majoritairement dirigées vers des filières professionnelles bien établies (santé, secrétariat, coiffure et esthétique, social…), les jeunes filles, et c’est un fait avéré, n’utilisent pas tous les rouages existants pour se destiner au large éventail d’offres de carrières dont bénéficient les garçons.

Lassées de subir en permanence la déqualification de leur savoir-faire et de connaître davantage le chômage que les représentants du sexe fort, les femmes éprouvent plus de difficultés à s’insérer dans la vie active. La faute au schéma traditionnel où l’on veut bien les cantonner dans les milieux professionnels !

C’est précisément l’un des combats récurrents de FETE. L’association dont le siège régional est implanté à Dijon livre une lutte continuelle en répétant exemples à l’appui que d’autres métiers sont envisageables pour le public féminin.

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Le témoignage d’une cinquantaine de professionnelles aguerries…

Vingt-et-un ans après sa création, le Carrefour des Carrières au Féminin justifie amplement son existence et répond à ce besoin informatif qui concerne les jeunes collégiennes (niveau quatrième et troisième). Mais aussi les lycéennes qui font face au choix cornélien du parcours complexe de l’orientation. Naturellement, les familles figurent parmi les cibles prioritaires de ce salon, ouvert à tous, mais spécifique par ces items aux problématiques féminines. Sans oublier, les femmes en recherche de projets.

Rien d’étonnant, donc, que de voir une cinquantaine de professionnelles occuper les stands de cette animation. Les témoins privilégiés de cette manifestation représentent des catégories de métiers très disparates : boulangère, œnologue, biologiste, expert-comptable, sellière, surveillante pénitentiaire, conductrice de train, militaire, dirigeante d’entreprise de construction, policière, etc.

Toutes apporteront un regard personnel et expérimenté sur la pratique de leur métier au quotidien. Des métiers dont elles ne changeraient pour rien au monde.

 

 

Dix ans après la précédente édition, ce challenge international qui réunira la fine fleur professionnelle de la discipline, réapparaît dans le giron éclectique des compétitions mettant en exergue les jeunes talents des métiers de bouche. Pour son retour en haut de l’affiche, l’UMIH (Union des Métiers et de l’Industrie hôtelière) a jeté son dévolu sur Bordeaux qui accueillera les épreuves de ce concours très prisé en novembre prochain. Toutefois, Auxerre est doublement concerné par ce rendez-vous planétaire. D’une part, le lycée des métiers hôteliers VAUBAN y recevra le 06 mai une des étapes sélectives à l’échelle régionale. D’autre part, l’organisateur des épreuves en charge du recrutement des candidats pour l’Hexagone n’est autre que Serge GOULAIEFF, Meilleur Ouvrier de France (MOF) et professeur de service en salle qui exerce son art au sein de l’établissement pédagogique icaunais…

AUXERRE : C’est un retour en fanfare que voilà, dans la sphère des innombrables concours et autres compétitions existants autour des arts de la table et des métiers de bouche à l’échelon planétaire.

Le Championnat du monde des maîtres d’hôtel exige discipline, sérieux, professionnalisme et inventivité. Quatre ateliers, englobant un certain nombre d’épreuves techniques, seront ainsi soumis à la sagacité de ces exégètes de la filière, jeunes talents aux profils et parcours prometteurs qui ne souhaitent qu’une seule et unique chose : briller devant un jury de spécialistes !

L’UMIH aura à sa charge l’organisation de ces retrouvailles intercontinentales, accueillies à Bordeaux courant novembre. Une commission internationale choisira un candidat pour chaque pays. Ce qui augure de phases sélectives de très belle envergure et aux incertitudes évidentes quant à leurs résultats qui se disputeront en amont de la finale mondiale.

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Le lycée VAUBAN apporte une double contribution…

Comble de bonheur, le lycée hôtelier d’Auxerre apposera sa griffe et son savoir-faire en recevant l’une des phases qualificatives régionales le 06 mai prochain. 

Les candidats devront se départager autour de plusieurs thèmes : les arts de la table, la découpe de table, la réalisation d’un flambage créatif, selon les ingrédients imposés, et une argumentation établie dans une langue étrangère à partir d’une carte.

Un bonheur ne venant jamais seul pour le lycée des métiers hôteliers VAUBAN et sa directrice, Capucine VIGEL, précisons que l’un des siens, le Meilleur ouvrier de France et professeur de service en salle, Serge GOULAIEFF, est l’une des dix composantes professionnelles, membres de l’équipe organisatrice ayant à charge le recrutement des candidats tricolores. Preuve irréfutable, une fois de plus, de la dimension qualitative exceptionnelle que présente cet établissement dans le milieu des métiers de bouche et des arts de la table. En France, comme à l’international…

Conscients que l’équilibre demeure fragile, les responsables de l’établissement pédagogique souhaitent renforcer la valorisation de leur communication, accroître leur positionnement auprès de leurs partenaires et développer en substance la plus-value que peut conférer la MFR dans son environnement. Cette stratégie offensive aux multiples entrées constitue l’une des pistes de réflexion vers laquelle la gouvernance de la structure s’engage en 2019…

VILLEVALLIER : Vaste chantier que celui qui se présente en ce début d’année à la direction de la Maison familiale et rurale du JOVINIEN. Un travail de constante occupation de terrain qui nécessite une intense mobilisation de la part de l’ensemble des acteurs de l’établissement figure parmi les grandes résolutions à tenir. Persuadée que l’organisme doit jouer un rôle incontournable au sein du service public de l’éducation, du fait de ses spécificités originales, la gouvernance du site poursuivra ces prochains mois la réflexion en cours, préalablement engagée depuis douze mois, dans le cadre d’un dispositif local d’accompagnement (DLA).

Structure pédagogique portée sur les fonts baptismaux depuis fort longtemps, la Maison familiale et rurale du JOVINIEN accueille plus d’une centaine d’élèves attirés par les métiers de la filière agricole et les métiers de la restauration collective sur la base de principes fondamentaux.

Ceux-ci se rapportent à la synergie inexpugnable devant exister entre un quatuor de composantes qui est articulé de manière fonctionnelle autour des élèves, des parents, des formateurs et des maîtres de stage. Or, préserver cette synergie s’inscrit parmi les priorités.

Dans sa projection vers l’avenir, la MFR capitalise sur une autre revendication. Celle d’être une structure qui propose des cycles de formation adaptés aux besoins des partenaires économiques avec lesquels elle collabore mais aussi d’être un lieu d’apprentissage au parcours de vie.

L’intervention d’un cabinet d’audit extérieur…

Sollicitant le concours du Chantier MOBEELE, une SARL experte dans l’accompagnement de projets associatifs qui est basée à Vienne-le-Val (Loiret), la MFR du JOVINIEN a ainsi identifié différents enjeux pour lesquels des orientations de développement devront apporter une réponse.

Si la stabilité du modèle économique de la structure demeure la priorité essentielle, la gouvernance désire formaliser la synergie de fonctionnement qui a fait ses preuves depuis les origines de l’établissement.

Concrètement, et comme devait l’exposer la présidente Sylvie LOGETTE, lors de l’assemblée générale en décembre, « désormais, il est important de définir quelles places et quels rôles peuvent tenir chaque élément du fameux quatuor (élèves, parents, formateurs, maîtres de stage) au sein de la gouvernance… ».

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Offrant à tort une image « d’école de la deuxième chance de choix par défaut » vers l’opinion publique, la MFR doit prendre à bras le corps la refonte de sa stratégie de communication.

En réaffirmant son ancrage et son réel positionnement. « Nous ne devons plus être en réaction, confirme Sylvie LOGETTE, mais bel et bien en action pour ne plus nous contenter de la place qu’on nous laisse. Il est impératif de se créer la nôtre… ».

Les atouts : cinq axes majeurs à décliner…

Rendre plus lisible les particularismes de l’offre de la Maison familiale et rurale : c’est l’une des déclinaisons envisageables par la gouvernance afin d’atteindre ses objectifs. Elle n’est pas la seule. Quatre autres préconisations ont été dévoilées à l’issue de l’audit réalisé avec le concours du cabinet de consultants.

La MFR se doit de consolider sa gouvernance. Pour y parvenir, la présidente Sylvie LOGETTE et le directeur de l’établissement, Yannick VILLAIN, souhaitent créer et animer une communauté de maîtres de stage. Sans que ne soit occulté la place indiscutable qui est dévolue à la famille au sein du conseil d’administration. Les parents doivent s’accaparer le rôle d’ambassadeur du centre qu’ils auraient à assurer à l’extérieur. Le positionnement des salariés demeurant, quant à lui, l’une des clés de voûte de la réussite du projet.

La MFR doit aussi mettre en avant ses appétences à proposer une spécialisation pédagogique de niche. Afin de convaincre élèves et parents de la pertinence des cursus qu’elle assure dans ses bâtiments de Villevallier.

Reste enfin le saint des saints de cette anticipation stratégique : la communication.

« Nous devons nous organiser désormais pour rappeler, en permanence à l’ensemble des acteurs du territoire, que nous sommes un partenaire indissociable de la formation et de l’orientation. Proposons une action de lobbying constante pour imposer définitivement la MFR ! ».

Chronophage en temps et gourmande en moyens techniques, la communication pourrait être animée par une communauté d’anciens élèves. Avec l’optique de mutualiser les besoins entre établissements MFR de la région. Une idée qui a fait son chemin…

 

Chercheure renommée, après une expérience solide de l'entreprise, Yosra BOUGHATTAS mène ses recherches sur la notion de compétence en France, au Canada et dans de nombreux pays. Elle nous livre un point de vue qui nous concerne tout particulièrement : quelle est la compétence spécifique d'un manager ? Une lecture d’une experte en la matière, proposée par les auteurs de « 16h44, la Minute du manager », partenaires de PRESSE EVASION, afin de vous faire progresser davantage et vous permettre de bien débuter la nouvelle année…

TRIBUNE : Intervenante de l’Université d’Artois, en qualité de chercheure, enseignante et consultante en entreprise après une expérience vécue dans de grandes sociétés privées telles que Orange ou le groupe ZANNIER, Yosra BOUGHATTAS fait autorité sur le thème du management des compétences de l'entrepreneur. A travers ces lignes, accordées lors de son interview, elle nous montre que, contrairement à nos intuitions, « la performance de l'entreprise dépend directement de la compétence de l'entrepreneur. Sa motivation ne fait que modérer ou accélérer sa performance… ».

Vous pensez que la notion de compétence entrepreneuriale est une clé du management des organisations modernes encore sous-exploitée au sein des PME ?

Oui, plusieurs études l'ont démontré. Le concept de compétence est essentiel pour les PME que ce soit pour assurer un développement solide à moyen terme ou pour prévenir des failles importantes.

Les études ont démontré que la performance d'une PME est intimement liée à la compétence de l'entrepreneur. Sa compétence est centrale pour la réussite de son entreprise. La motivation de l'entrepreneur modère la performance mais la clé est sa compétence.

Même si c’est contre-intuitif, la motivation de l'entrepreneur n'impacte que l'intensité d'apprentissage (plus ou moins vite, plus ou moins fort). Une des conséquences est que devenir un entrepreneur performant se travaille.

Comment se crée et se construit la compétence chez l'entrepreneur (et donc par ricochet la performance de l'entreprise) ?

Pour bien comprendre la compétence, il faut l'analyser dans le contexte de l'entreprise et de son projet.

Par exemple, la compétence en « prise de risque » n'est pas la même pour un entrepreneur en bâtiment que pour un start-upper dans l’informatique. Alors qu'il s'agit de deux entreprises de même taille confrontées à la même problématique de management.

Il faut ensuite faire la différence entre les compétences génériques et les compétences spécifiques : les compétences spécifiques sont liées au secteur d'activité (par exemple pour identifier une opportunité de marché dans l'immobilier, faire un choix judicieux de logiciel dans une société informatique...). Elles sont déterminantes.

Les compétences génériques (recruter, assurer la gestion...) sont moins critiques. Elles doivent donc faire l'objet d'un processus conscient et proactif de la part de l'entrepreneur. Ce processus s'appuie sur un système d'évaluation permanent.

Cela explique que l'entrepreneur qui a le « nez dans le guidon » ne peut pas aspirer à la pérennité de son entreprise et à un développement structuré.

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Comment l'entrepreneur doit-il s’y prendre pour structurer un développement durable ?

L'objectif consiste pour lui à « checker », à partir des compétences génériques, celles déjà acquises et surtout les compétences manquantes nécessaires dans le cadre du développement ou de l'évolution à venir de son entreprise. L'aide de mentors, de conseils extérieurs, de coachs publics ou privés lui sera bien sûr d'un appui certain. Cette aide peut provenir aussi de collègues, à condition qu'elle s'installe dans un processus structuré à une cadence régulière, chaque trimestre.

Les compétences manquantes (par exemple acquérir une nouvelle compétence en recherche de fonds de croissance, ou développer un réseau de franchises...), une fois identifiées, pourront s'acquérir : en valorisant des compétences préexistantes chez certains collaborateurs, en recrutant de nouveaux talents sur cette compétence stratégique et en formant spécifiquement certains collaborateurs, voire en le formant lui-même.

Il s’agit vraiment d'un processus d'apprentissage entrepreneurial, très différent du processus d'apprentissage scolaire. Il demande une certaine discipline mais son impact sur la performance de l'entreprise rend cet effort vraiment payant !

On le constate dans de nombreuses PME canadiennes, habituées à ce mode de fonctionnement.

Comment mettre en œuvre ce processus dans ma PME dès demain ?

La compétence entrepreneuriale pour les nuls se définit en quatre étapes :

1° Je repère et formalise mes compétences fortes et mes besoins par rapport au développement à mon entreprise, et mon projet à moyen terme,

2° J'identifie les compétences clés à acquérir (devenir présent sur les réseaux sociaux, développer de nouvelles capacités en e-commerce, me construire un réseau en Chine...),

3° Confronter cette liste à mon entourage de confiance (associés, collaborateurs clé, accompagnateurs…),

4° Mettre en action un programme pour compléter le « chaînon manquant »

  • Recruter un chinois pour supporter mon développement export dans cette zone,

Intégrer un jeune expert des réseaux sociaux,

  • Former mes managers au coaching, mon contrôleur de gestion à de nouvelles techniques de reporting, etc.

Philippe CARPENTIER

Le « job dating », organisé mi-décembre par le Crédit agricole Champagne Bourgogne et WIZBII, la plateforme pour l’emploi et l’entrepreneuriat des jeunes, dans la capitale bourguignonne, a une fois de plus répondu aux attentes des participants. Enregistrant la présence de huit entreprises, ce sont plus de quatre-vingts jeunes diplômés qui se sont ainsi prêtés au jeu de rencontres individuelles, leur permettant au terme d’entretiens qualitatifs de toucher du doigt le Graal. C’est-à-dire l’un des dix-sept postes à pourvoir. Une trentaine de prétendants ont été retenus pour un entretien lors d’un second rendez-vous après avoir convaincu leurs contacts…

DIJON (Côte d’Or) : Concept national qui s’inscrit dans le paysage de la recherche d’emploi et de la mise en relation directe entre les services RH et les prétendants à une fonction professionnelle, « Premier Stage, premier Job » s’immisce petit à petit dans notre environnement régional.

En un laps de temps restreint, à peine deux années, ce processus facilitateur d’une intégration réussie dans la vie active aura mobilisé, à l’échelle de notre territoire, plus d’une vingtaine d’entreprises. Leurs responsables recrutement auront eu la faculté de pouvoir jauger les valeurs personnelles et les ambitions de carrière de près de 170 candidats.

Qu’il s’agisse de Troyes, d’Auxerre ou de Dijon, ces sites où se concentre une forte présence stratégique de l’un des organisateurs, le Crédit agricole Champagne Bourgogne, ont connu le succès à travers cette initiative.

Au cours d’une centaine d’animations au plan national, ces jobs dating qui offrent l’opportunité de contacts directs et efficients entre les interlocuteurs, auront mobilisé plus de 6 600 candidats. Près de 900 entreprises, toutes catégories sectorielles confondues, acceptèrent de cautionner, dans leur intérêt, ce dispositif alléchant. Juste retour des choses, elles n’éprouvèrent guère de difficultés à trouver chaussures à leurs pieds pour pourvoir les 1 774 postes à disposition.

Au vu des résultats obtenus, il n’y a eu aucune hésitation parmi les stratèges de l’établissement bancaire pour déployer ce système à 34 caisses régionales.

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Des postes de managers et de commerciaux à disposition…

A Dijon, il n’était donc point surprenant de constater une telle participation de jeunes gens, désireux de profiter des bienfaits de ce mode opératoire. Beaucoup connaissaient l’engagement de la plateforme WIZBII à leurs côtés dans la quête de ce précieux sésame que représentent un stage et, de surcroît, un emploi.

Rappelons que la plateforme compte deux millions de membres. En 2017, elle avait pu pourvoir 40 000 emplois auprès de ses visiteurs. Soit un jeune Français sur trois qui avait consulté le site.

Mi-décembre, les candidats se présentant à cette session, concoctée à Dijon, n’avaient que l’embarras du choix parmi les profils de poste recherchés. Des fonctions de développeurs informatiques, de responsables achats, en communication et marketing ou de commerciaux formaient un vaste panel de possibilités sur lesquelles ils pouvaient prétendre tenir leur rang.

D’autres rencontres, « Premier Stage, Premier Job », agrémenteront le calendrier de la nouvelle année.

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