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Sous contrat d’apprentissage ou de professionnalisation, ce cursus est sanctionné par un diplôme de l’Education nationale de niveau V. Ses débouchés apparaissent multiples : les crémeries-fromageries artisanales de prime abord mais également les rayons spécialisés des grandes surfaces sans omettre la restauration. La première promotion opérationnelle dès septembre pourrait accueillir une douzaine de jeunes gens motivés par la filière.

AUXERRE : La Bourgogne Franche-Comté demeure, et de loin, une région laitière et fromagère importante. Il n’est donc pas étonnant de constater que l’un de ses centres de formation par l’apprentissage, le CIFA de l’Yonne, s’intéresse de très près aux débouchés professionnels offerts par la filière de la crémerie-fromagerie.

Dans les cartons depuis plusieurs mois, un nouveau cursus pédagogique, le CAP crémier-fromager, sera accueilli dans l’établissement auxerrois dès le mois de septembre.

Ouvert aux candidats âgés au maximum de 29 ans et possédant des appétences à exercer un métier dans cette corporation, le cursus se prépare en trois ans. La formation dispensée le sera de manière gratuite. Alors que ses bénéficiaires percevront une rémunération, de 55 % à 78 % du SMIC selon les tranches d’âge.

Orienté plus spécifiquement sur la maîtrise de l’affinage et de la transformation des fromages, ce cycle pédagogique sera assuré par des formateurs et professionnels passionnés. Le CIFA de l’Yonne mettra à disposition des équipements performants avec un laboratoire dédié à la spécialité fromagère.

La troisième convention de partenariat paraphée entre l’emblématique club de l’Yonne et le football chinois vient de prendre acte en ce mois de mai. Conclue avec la puissante Fédération de football de Shanghai (SFA), elle met en exergue une coopération stratégique qui porte sur la formation autour des jeunes talents de cette discipline universelle…

AUXERRE : Entre le club de football bourguignon et ses actionnaires chinois, le temps est au beau fixe ! Les excellentes relations entretenues avec l’homme d’affaires James ZHOU et la gouvernance du club permettent d’initier de nouveaux partenariats profitables à l’ensemble des parties.

Le dernier en date concerne la Fédération de football de Shanghai. Représentée par son président, Zhu GUANGHU, cette structure est venue chercher en France des atouts pour parfaire la formation de ces jeunes pépites. Et en matière de pédagogie et de savoir-faire, le club auxerrois en connaît un rayon qu’il a mis au service de cette structure asiatique.

Vainqueur de la première Super League chinoise (2004) et ancien sélectionneur de l’équipe nationale durant deux saisons (2005/2007), Zhu GUANGHU était également accompagné dans ce périple hexagonal du directeur général Quin GUORONG.

La signature officielle de ce partenariat s’est faite au stade de l’Abbé Deschamps, en présence de James ZHOU, de Zhang LIANGDE, représentant la direction d’ORG, de Francis GRAILLE, le président de l’AJ Auxerre et de Baptiste MALHERBE, le directeur général du club.

Ce rapprochement fera l’objet d’une cérémonie officielle dans les semaines à venir à Shanghai. Francis GRAILLE profitera de ce déplacement dans l’ex-Empire du Milieu, pour y inaugurer l’académie de football de Bengbu.

Présent sur le premier Forum de l’Emploi, décliné par la Mission Locale d’Auxerre, le spécialiste de la gestion de la relation client, télémarketing et centres d’appels est venu pallier son besoin anticipatif de main d’œuvre en vue de futures embauches. Une opportunité stratégique à laquelle participait la nouvelle chargée de recrutement de l’entreprise, Cassandre SAGET. Elle a pu y exercer son sens pratique du relationnel afin d’identifier et d’attirer de nouveaux talents…

AUXERRE : Aux côtés de l’incontournable Aurélie VALLOT – la référente historique du recrutement au sein de la structure auxerroise-, la nouvelle chargée de recrutement du groupe ARMATIS-LC a profité de l’événementiel concocté autour de l’emploi pour prendre la température de ce marché très fluctuant.

L’un des plus gros pourvoyeurs d’emploi du bassin d’Auxerre ne pouvait se soustraire à ce rendez-vous qui aura vu une forte affluence de jeunes gens arpenter les travées de la salle Vaulabelle. Dès l’ouverture de la manifestation, le stand du gestionnaire de la relation client, télémarketing et centres d’appels était déjà fréquenté.

Questionnements, interrogations, renseignements…bref, le lot de données précises qui nécessitait des réponses appropriées de la part de la nouvelle chargée de recrutement, Cassandre SAGET. Issue du milieu du travail intérimaire, la jeune femme occupe la fonction depuis le 01er février dernier.

Plus de cent cinquante nouveaux emplois créés depuis le début de 2019…

Depuis le début de cette année, ARMATIS-LC a géré l’intégration de cent cinquante compétences supplémentaires au sein de son unité de production d’Auxerre.

« Ce fut une période très faste, explique Aurélie VALLOT qui travaille à la nouvelle configuration de son poste, positionné dorénavant dans la dimension nationale du groupe, notre présence sur ce forum nous permet d’anticiper nos prochaines phases de recrutement qui sont liées aux demandes de campagnes marketing de nos clients… ».

Cette action de sourcing était donc la bienvenue pour que le groupe puisse récolter CV et autres prétentions de futurs collaborateurs susceptibles de faire carrière. 85 % des postes proposés au sein de l’entité sont en contrat à durée indéterminée.

Le site d’Auxerre, septième de ce réseau qui est opérationnel à l’international dans vingt-trois pays, est ouvert depuis une décade. Le groupe emploie aujourd’hui plus de dix mille collaborateurs et réalisait en 2016 environ 230 millions d’euros de chiffre d’affaires.

« Quand nous entreprenons pour nos clients un chantier de rénovation ou de construction, c'est avec cette ambition de construire pour durer… ». Ainsi s’exprime cette jeune femme, originaire de l’Yonne, chef d’entreprise dans le secteur du bâtiment. Dirigeant de www.deciderjuste.com, Philippe CARPENTIER accompagne les entrepreneurs lors de moments clés.  Il nous livre une interview de son blog « 16h44.com » pour prendre du recul, avec un expert,  sur notre management. En vous souhaitant une agréable lecture…

TRIBUNE : Quand vous rencontrez Cloelia, vous savez immédiatement que vous êtes face à une source d'énergie franche, directe et engagée. Jeune, active, dynamique, Cloelia est élue femme de l'année dans sa région en 2017. Sa personnalité se cache derrière son prénom : de ses origines et de sa culture italienne lui viennent son enthousiasme ainsi que sa capacité à s'engager avec conviction et à assumer pleinement chacune de ses décisions. Ainsi, qu'il s'agisse du développement de son entreprise, de la défense de sa profession ou encore de ses choix artistiques, Cloelia sait doser des positions décalées et une construction patiente et solide de ses projets. Entretien…

Cloelia, vous avez l'ambition de construire pour longtemps ? Voilà un concept, rarement mis en avant par les managers. Expliquez-nous ce qu'il signifie pour vous.

Quand nous entreprenons pour nos clients un chantier de rénovation ou de construction, c'est avec cette ambition de construire pour durer afin que le projet soit solide, réussi. Et que le client qui nous confie sa maison soit assuré de voir son patrimoine pérennisé pour des dizaines d'années. La reprise de l'entreprise familiale BELTRAMELLI en 2012, par exemple, poursuit cet objectif : sa pérennisation. Les longues journées passées à suivre les chantiers n'auraient pas de sens sans cette envie de construire pour longtemps.

Quand nous recrutons un nouveau collaborateur, c'est aussi avec cette perception du temps et cette notion long terme. En tant qu'entreprise générale, il faut du temps pour que cette personne se forme, acquiert les différentes facettes du métier et la philosophie de l'entreprise. Pour que ces personnes aient envie de construire une partie de leur carrière avec nous, nous souhaitons que nos compagnons puissent évoluer et se dépasser

Comment construit-on dans la durée, et pour longtemps ?

Mon expérience, c'est qu'il faut s'appuyer sur des fondations solides. Celles de mon entreprise sont multiples : c’est une entreprise ancrée depuis plus de 60 ans sur son territoire. Il existe une vraie volonté de transmission de l’ancien dirigeant, d’accompagnement et d’écoute dans la connaissance de nos clients et de nos marchés.

L’entrepreneure est prête à s'engager dans un univers encore très masculin, forte d'une expérience glanée dans des grands groupes avec notamment avec des acquis obtenus en marketing et en qualité. Il y a un projet clair et construit qui permet de s'appuyer sur l'histoire de l'entreprise pour la faire évoluer vers le monde de demain, en conciliant les forces de la PME avec la performance des grands groupes. Enfin, il existe une clé de voûte : une équipe formée et experte pour mener à bien des chantiers très techniques. Au-delà des clichés habituels liés aux métiers du bâtiment, construire des ouvrages qui vont perdurer dans le temps en tout confort et en toute sécurité, c’est aussi s’appuyer sur de véritables qualifications professionnelles. En résumé, avoir une tête bien faite pour penser et réaliser des projets que  nous serons fiers de montrer et transmettre à notre tour à nos enfants.

C'est à partir de ces fondations que l'on peut bâtir un édifice solide. Cela implique d'avoir des objectifs d’entreprise clairs sans toutefois s'interdire la flexibilité et la créativité. C’est impératif dans un monde toujours en mutation tel que celui du bâtiment.

Comment cela se traduit-il dans votre quotidien ?

Il y a cette envie de grandir, prudemment et par étape. L'adaptation de techniques issues de grands groupes en PME (gestion de l'outillage, des chantiers...) dans l'univers exigeant de la PME et de son quotidien représente un fondement. Il faut aussi l’intégration de jeunes talents autour de la passion du métier : j'ai rencontré deux jeunes filles que l'on avait dissuadé de faire ce métier car trop féminine ou trop bonne élève ! Quant à la diversification progressive et le développement de son propre réseau, ils sont nécessaires. J’y ajouterai la complémentarité de nos compétences par la formation et la veille technique. Enfin, l’emploi d’une communication efficace, voire parfois très décalée par rapport aux standards de la profession, n’est pas inutile. Tout ce travail de modelage de l'entreprise nécessite, lui aussi, une construction patiente et structurée.

Quelles positions faut-il adopter en cas d'intempéries ?

C'est vrai qu'elles sont fréquentes. Elles peuvent prendre, par exemple, la forme de nouvelles législations ou de contraintes extérieures de différentes natures. Certaines poussent comme de mauvaises herbes et sont de véritables obstacles à dépasser alors que d'autres, au contraire, sont porteuses de progrès. Ce qui compte, c'est de les identifier, les intégrer et de s'y adapter. Enfin, progresser jour après jour avec l'énergie que vous procure une équipe soudée.

Les conseils du blog « 16 h 44 » :

Ne te laisse pas dicter ta trajectoire par un autre !

Garde tes objectifs en tête et suis ton instinct.

  • N'écoute pas le chant des sirènes mais garde le cap.
  • Sois là où tu souhaites aller et pas là où les autres veulent que tu sois.
  • N'aie pas peur d'être décalé(e)
  • Construis l'équipe qui te va bien et qui partage tes convictions

Philippe CARPENTIER

www.deciderjuste.com

 

Intégrer parmi ses effectifs des techniciens de haute volée ressemble souvent à une sinécure pour la plupart des entreprises du sérail industriel. Le milieu du matériel viticole ne déroge malheureusement pas à cette règle. Elle représente une source d’inquiétude croissante pour les services de ressources humaines, à la peine pour trouver des compétences. Groupe emblématique de par sa structuration et son influence régionale, ALABEURTHE a su prendre le taureau par les cornes, au niveau de l’anticipation, pour résoudre ces problématiques. La société s’appuie sur une politique de formation efficiente afin de sensibiliser les jeunes publics vers cette filière professionnelle…

CHABLIS : Préparer de manière optimale des techniciens qualifiés au rythme de la saisonnalité qui prévaut dans le monde de la viticulture nécessite une période d’incubation de trois ans. Telle est l’équation à laquelle a été confronté le distributeur de matériel agri-viticole de la Bourgogne septentrionale.

Présent sur une vaste zone de chalandise qui s’étale sur quatre départements (Cher, Côte d’Or, Nièvre et Yonne), ALABEURTHE ne lésine jamais à accueillir de nouvelles pousses parmi ses différentes structures.

Favorable au développement d’une relation saine et pragmatique entre le monde de l’enseignement et l’univers de l’entreprenariat, la direction du groupe, pilotée par Gilles MEHL, a choisi de jouer à fond la carte de cette complémentarité intelligente.

Partant du postulat que les métiers de la maintenance se faisaient rares et chers sur le marché, le groupe a optimisé cette stratégie collaborative en se rapprochant de l’un des établissements pédagogiques de la région qui prépare aux métiers de la viticulture et à ses dérivés : l’EPLEFPA de Mâcon.

Un équilibre parfait et constructif entre enseignement et entreprise…

Une approche conceptuelle appréciable puisque sur la seule année 2018, ALABEURTHE a accueilli une quinzaine d’apprentis au sein de ses services. Positionnée sur la revente de matériels destinés à la viticulture pour 70 % de son chiffre d’affaires – le reliquat correspondant à l’autre secteur privilégié, celui des espaces verts -, l’entité devrait initier avec la complicité bienveillante de la direction du centre de formation de Saône-et-Loire de nouveaux cycles de formation à l’automne.

Il s’agirait notamment d’un cursus de type BTS catégorie TSMA, portant sur les spécificités du monde viticole. Grâce à cette création, l’établissement de Mâcon deviendrait le seul centre pédagogique de l’Hexagone à pouvoir la décliner à ses élèves. Son démarrage est effectif dès septembre.

Face à ces récurrentes questions de recrutement, le groupe de l’Yonne n’en consacre pas moins un budget conséquent à la formation continue de ses collaborateurs.

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Une ligne budgétaire de 100 000 euros est ainsi accordée à ce poste chaque année. Soit, dans les faits, plus de 1 700 heures de remise à niveau qui ont été dispensées en 2018 à plus d’une centaine de salariés et cadres.

L’art de l’anticipation face à la robotisation…

En outre, la robotisation de certains métiers de la filière accélère ce processus formatif. Aujourd’hui, ALABEURTHE prend le soin d’anticiper cette révolution technologique qui se profile sur le marché d’ici deux à trois ans.

La complexité des postes et leur diversification obligent le groupe à répondre présent dans sa quête de collaborateurs au potentiel affirmé. Notamment sur des postes de mécaniciens, électromécaniciens, chaudronniers, techniciens en service après-vente ou magasiniers vendeur.

Une stratégie applicable aussi sur le domaine de la motoculture, l’autre versant de l’activité de cette entreprise aux quarante millions d’euros de chiffre d’affaires…

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