Le développement de projets pédagogiques à l’international demeure l’un des axes prioritaires sur lequel travaille avec beaucoup d’aplomb et d’opiniâtreté le responsable de l’établissement d’enseignement catholique de l’Yonne. La rencontre fortuite de Marc BESANCENEZ, ce jeudi, avec l’ambassadeur du Vietnam en France pourrait se concrétiser dans les faits…

SENS : Conciliabules nourris, en aparté de la thématique du jour, entre le directeur général du groupe pédagogique d’enseignement catholique, Marc BESANCENEZ et Son Excellence, l’ambassadeur du Vietnam, Nguyen THIEP. Les deux personnages ont eu l’occasion de se concerter en tête-à-tête lors du lancement officiel de nouvelle ligne de transport maritime par conteneurs, reliant le port de GRON à Ho Chi Minh.

La présence du groupe lassalien au Vietnam ne date pas d’hier. Celle-ci fait d’ailleurs figure de véritable institution chez le « Dragon du Sud-est asiatique ». Où la culture française est très bien implantée.

Une opportunité dans laquelle le responsable de l’établissement icaunais s’est engouffré avec délectation. Lui qui a pour objectif d’accroître à l’avenir les échanges à l’international qui sont favorables à l’épanouissement de ses élèves et étudiants.

Priorité est faite pour le groupe scolaire privé icaunais de développer de nouveaux partenariats en direction de l’Amérique du Nord (le Canada, notamment où quatre conventions ont été validées il y a peu avec des structures analogues dans la province de Québec). L’envoi d’étudiants de bacheliers est programmé.

L’Asie, autre continent majeur dans la perspective de cet essor, intègre également ce désir de développement à l’étranger. Le Vietnam représente ainsi une cible privilégiée pour asseoir ces rapprochements judicieux susceptibles de créer des passerelles constructives, empreintes de réciprocité et d’échanges.

Il semblerait au terme de ce dialogue inopiné que l’ambassadeur du Vietnam se soit converti à l’idée…

Pour la deuxième année consécutive, les Pyrénées-Orientales possèdent les faveurs du mouvement centriste. L’UDI y a organisé ce week-end, et ce durant trois jours, ses Universités d’été en présence de son état-major au grand complet. L’occasion pour son leader Jean-Christophe LAGARDE de brosser le tableau des prochaines échéances municipales. Présente, la fédération de l’Yonne, conduite par la sénatrice Dominique VERIEN, y était d’ailleurs la plus représentée grâce à une quinzaine de membres mobilisés…

LE BARCARES (Pyrénées-Orientales): Se préparer aux futures échéances électorales en débattant de la stratégie, des enjeux, des orientations et du projet que l’UDI portera en 2020/2021 a constitué le socle prioritaire de ces retrouvailles après la longue trêve de la période estivale.

Temps fort de la rentrée politique pour l’Union des démocrates et des indépendants (UDI), cette université d’été avait choisi comme cadre idéal la station balnéaire du Barcarès pour y jalonner ses différentes interventions, ateliers et conférences. Joindre l’utile à l’agréable, en substance ?

Les nombreuses personnalités du sérail national auront-elles eu pour autant l’opportunité de faire trempette dans la « Grande Bleue » ? On peut en douter à la vue du copieux programme qui attendait les quatre cents participants de ce raout fleurant bon la rentrée des classes.

 

De probables alliances aux municipales pour barrer le RN...

 

Bien sûr, la question des municipales demeurait le point culminant de toutes les discussions. La tête de file nationale, Jean-Christophe LAGARDE, a évoqué la possibilité de rapprochements. Cibles visées : LREM et le MoDem. Dans la pratique, le leader de l’UDI a déjà donné quitus à la candidature de Benjamin GRIVEAUX (LREM) dans la capitale.

Dans d’autres villes, l’UDI adoptera une stratégie similaire pour barrer la route au Rassemblement national, l’adversaire principal à abattre. Des alliances avec les Républicains, LREM, le MoDem, et des non-inscrits, représentent de sérieuses possibilités. Une chose s’avère probante : d’ici novembre, tout devrait être validé au niveau des directives.

Le président de l’UDI a profité de cette rentrée politique pour adouber au rang de secrétaire général des centristes, Olivier HENNO. Sénateur et vice-président du département du Nord, ce dernier a désormais toute la latitude pour faire progresser une formation qui peut s’enorgueillir de posséder parmi ses effectifs près de 300 conseillers départementaux, un peu plus de deux cents conseillers régionaux, une quarantaine de maires élus dans des villes de plus de vingt mille habitants, plus de trois cents maires au total.

Bref, la troisième force d’élus locaux en France compte tenir son rang lors des prochaines municipales. Les participants ont pu s’en rendre compte à maintes reprises durant ce long week-end de travail.

 

 

L'agriculture thème majeur de l'intervention de Dominique VERIEN...

 

Ils eurent le choix de pouvoir se former aux techniques politiques en prenant part à des modules instructif au contact d’exégètes de la communication et des relations publiques. Ainsi, parmi les thématiques, pouvions-nous noter les plus récurrents : la visibilité sur les réseaux sociaux, le soin à apporter à son image, la prise de parole en public ou des médias, ainsi que la gestion des collectivités locales.

Quant à la délégation de l’Yonne, conduite par la sénatrice Dominique VERIEN, il s’avère qu’elle aura été la plus nombreuse à présenter des représentants lors de ce séminaire.

L’élue Icaunaise s’est également invitée à la tribune sur une thématique inhérente à la défense de l’agriculture. Elle a aussi évoqué le devenir du service public. Ce qui mettra un terme à ce week-end studieux pour les représentants de l'UDI malgré le soleil persistant !

 

Une semaine après la reprise de leurs cours, des élèves du lycée agricole icaunais se sont immergés au cœur de l’une des problématiques actuelles vécues par la filière : la diversification des cultures. Ils ont suivi, accompagnés de deux de leurs enseignantes, la copieuse journée « INNOV Action » concoctée par la Chambre départementale d’agriculture…

SAINT-GEORGES-SUR-BAULCHE : Bloc-notes à la main, stylo prêt à être dégainé pour y transcrire la moindre indication, une douzaine d’étudiants du lycée professionnel agricole La Brosse se sont rendus ce lundi en début de matinée aux abords d’une exploitation où pousse du soja.

Participant au programme pédagogique, « INNOV ACTION », mis en place par les services techniques de la Chambre départementale d’agriculture et différents partenaires de la vénérable institution, ces jeunes gens, filles et garçons, encadrés de deux enseignantes, ont pu bénéficier à loisir des précieux renseignements distillés çà et là par le propriétaire du site, Stéphane HOGUET. D’autres agriculteurs faisaient part également de leur retour d’expérience en la matière.

Mobilisés sur l’ensemble de l’animation qui s’ouvrait vers d’autres plantations (sorgho, tournesol, millet), les studieux étudiants purent ainsi se forger leur propre opinion au contact de ces professionnels sur les phases évolutives et les enjeux du milieu agricole de demain, notamment dans l’approche des diversités végétales à appréhender du fait du réchauffement climatique…

Une petite phrase résume à elle seule l’état des lieux de la rentrée scolaire 2019 vécue dans l’enseignement secondaire de notre territoire. « La rentrée se passe bien… ». Prononcée au terme du copieux et long exposé fourni par le président du Département, Patrick GENDRAUD, elle renseigne sur la physionomie exacte de cette reprise d’activité pour les 14 150 collégiens qui fréquentent les trente établissements publics de l’Yonne.

COURSON-LES-CARRIERES : L’exercice se veut traditionnel. Il nous revient chaque année comme tombent avec la régularité d’un métronome les feuilles mortes aux premiers jours de septembre.

L’exécutif départemental aime tâter le pouls du terrain. Et tirer ainsi les premiers enseignements de la rentrée scolaire. Ponctuant celle-ci de visites ciblées aux établissements pédagogiques qui sont déjà fins prêts dans les starting-blocks.

2019 n’aura donc pas dérogé à la règle. Permettant à l’agenda déjà bien rempli du président Patrick GENDRAUD de se garnir davantage au fil des jours. Avec une étape initiale qui fut organisée à une trentaine de kilomètres à l’ouest d’Auxerre, en Puisaye-Forterre, propice à la tenue d’une conférence de presse révélatrice de la situation.

Observation faisant office de préambule, le nombre des collégiens a connu une sensible érosion entre les deux exercices les plus comparables, celui de 2018 et l’actuel. Soit une baisse de 97 élèves sur l’ensemble des collèges publics icaunais. Rien que sur l’Auxerrois, cela représente une cinquantaine d’élèves en moins. Toutefois, cet état de fait n’érode pas la capacité d’accueil globale offert par les quatre établissements fonctionnels dans la capitale de l’Yonne avec 700 places supplémentaires.

 

Le numérique : une place prépondérante dans le secondaire…

 

Aux côtés de l’inspectrice d’Académie, Annie PARTOUCHE, Patrick GENDRAUD évoqua ensuite les aspects financiers. Rappelant que 30 millions d’euros étaient consacrés à l’amélioration de la vie scolaire des collégiens de notre département. Dont vingt millions pour le poste « fonctionnement ». Une somme qui se répartit entre les huit millions d’euros destinés au fonctionnement à proprement parlé de l’institution collégiale et douze millions servant à alimenter la masse salariale des 315 professionnels (des agents départementaux) exerçant leur savoir-faire sur les trente sites répertoriés.

Dix millions d’euros constituent l’enveloppe nécessaire aux travaux de réhabilitation et d’équipements. En synthèse, un collégien icaunais suivant sa scolarité dans le public coûte annuellement en moyenne 1 857 euros. 

Le volet numérique rappela à l’assistance (un aéropage de personnalités institutionnelles et politiques ayant suivi le chef de file de l’Yonne dans ses pérégrinations dont la sénatrice Dominique VERIEN et le président de la Communauté de Puisaye Forterre Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI) le poids de cet auxiliaire pédagogique très précieux dans l’Yonne.

« Tous les collèges bénéficient d’un équipement approprié, ajouta le président avant d’énumérer la liste des dotations. Ce sont 3 520 ordinateurs mis à la disposition des collégiens, 1 500 tablettes numériques, 86 vidéo projecteurs interactifs, 770 appareils du même acabit mais plus simples et une imprimante 3 D par établissement… ».

Un échantillonnage exhaustif de ce que l’institution départementale décline pour démocratiser l’usage du multimédia auprès des plus jeunes de ses concitoyens.  

Autres chiffres à retenir dans ce catalogue très précis des dépenses octroyées par le Département à l’enseignement : ceux relatifs à la restauration scolaire. L’Yonne compte dans ces collèges publics 10 162 demi-pensionnaires. Vingt-neuf restaurants scolaires gérés par le Département, tous en production directe, sont opérationnels.

« Ce qui représente au bas mot, précisa l’ancien élu de Chablis, 1,6 million de repas confectionnés par an ! ».

 

La solidarité demeure prioritaire aux yeux du président…

 

Sachant que le prix du repas au ticket revient à 3,70 euros pour les familles, le coût réel s’élevant, lui, à 8,50 euros à la charge du Conseil départemental.

Le volet « social » mit l’accent sur l’octroi des bourses. Plus de deux milles élèves (2 121 avec exactitude) les perçoivent. Globalement, cela représente un montant total de 225 666 euros. 

Très attaché à l’amélioration des conditions d’existence des personnes à mobilité réduite, Patrick GENDRAUD n’oublia pas de mentionner qu’une centaine de collégiens vivaient cette situation sur le territoire. Ils sont pris en charge pour le transport scolaire par l’institution.

Précisons que plus de 500 élèves sont accompagnés dans le premier et le second degré dans l’Yonne.

Nous aborderons dans un prochain article un aspect complémentaire à l’intervention du Conseil départemental de l’Yonne. Il est avant tout un constructeur aménageur des collèges et équipements qui leur sont liés. Notamment les gymnases. A ce titre, les projets de rénovation ne manquent pas pour cette nouvelle saison qui débute déjà sur les chapeaux de roue pour l’exécutif…

Le Pôle Formation des industries technologiques 58-89 procédait lors d’une séance de portes ouvertes à l’accueil de jeunes gens désireux d’en connaître davantage sur les cursus proposés par ce secteur fondamental de l’économie. Sachant qu’à la clé, 180 contrats en alternance étaient disponibles…auront-ils été pourvus in fine ?

AUXERRE : Par petites unités, les prétendants à l’accessit suprême, c’est-à-dire le contrat d’alternance à vivre pleinement en entreprise, franchissaient le seuil de manière timide du Pole Formation 58-89.

Ils y étaient reçus par les équipes mobilisées du centre de formation destiné à répondre aux besoins des entrepreneurs de notre territoire.

Interrogation, questionnement, découverte des ateliers et des salles où sont dispensés les cours théoriques, rien ne manquait à ce tour d’horizon introspectif liminaire, première étape avant de poursuivre peut-être une démarche d’intégration plus aboutie.

 

 

Comme devait le stipuler en aparté et avec bienveillance la responsable de ce lieu, Edita KOZAR, « il n’est pas nécessaire d’attendre de telles animations orientées vers un large public pour s’intéresser aux diverses opportunités offertes par les métiers de l’industrie… ».

Un sage conseil qu’il est légitime de suivre les yeux fermés car le secteur recrute à tour de bras ; tant les carnets de commande des industriels de la région regorgent de contrats.

Toutefois, autre préalable à méditer avant de se lancer dans l’aventure : le choix pris par le futur élu doit se faire impérieusement sous le sceau de la volonté et de l’envie ; et jamais par défaut, synonyme de l’échec prévisible…

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