L’opportunité est heureuse. Enrichir la réflexion sur le développement architectural des bourgs qui composent le terreau de Puisaye-Forterre. Et pour ce faire, rien ne vaut l’avis de spécialistes ! Ou de futures pousses de la filière, issue du Master transformation de l’Ecole d’Architecture de Marne-la-Vallée !

 

TOUCY : Voilà une rencontre très prometteuse à bien des égards. Pourquoi ? Parce qu’elle devrait nourrir la restitution à venir. Celle qui sera basée sur des constats et analyses débouchant peut-être sur l’émergence d’idées concrètes à développer dans les quatre communes qui se sont prêtées au jeu !

Durant quarante-huit heures, une soixantaine d’étudiants fréquentant l’Ecole d’Architecture de Marne-la-Vallée ont été accueillis dans la partie occidentale de l’Yonne dans le cadre d’une journée de travail, consacrée à la thématique : « Transformer les bourgs ruraux pour habiter demain ».

Une immersion qui a pu se réaliser avec le concours de la Communauté de communes de Puisaye-Forterre et de son président, Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI, satisfait de l’expérience.

 

 

Précisons que cette rencontre est la résultante d’une convention de partenariat établie entre l’école d’architecture francilienne et l’un de ses responsables, Jean-Louis MANIAQUE, architecte conseil de l’Etat, et la Direction départementale des Territoires de l’Yonne, en lien avec le programme « Petites Villes de demain » initié par l’Etat et porté par l’organisme communautaire icaunais. Autre partenaire intéressé par ce projet : le CAUE de l’Yonne (Conseil d’Architecture d’Urbanisme et de l’Environnement).

Ce sont in fine quatre des huit localités de ce label des « Petites Villes de demain » de Puisaye-Forterre qui ont bénéficiaires de cette visite plus que pédagogique : Courson-les-Carrières, Toucy, Saint-Sauveur-en-Puisaye et Saint-Fargeau. Vu le temps imparti d’une demi-journée sur le terrain.

Les étudiants ont eu le loisir d’arpenter les rues de ces quatre collectivités et de s’en imprégner afin de nourrir leurs futures réflexions. On a hâte, désormais, d’en connaître les fruits…

 

Thierry BRET

 

Le numérique entrerait-il de plain-pied parmi les cursus des formations agricoles pour mieux aider à leur compréhension ? Ce n’est plus une légende urbaine ! Encore moins quelque chose de superfétatoire ! Bien au contraire, c’est devenu réalité pour quatre-vingts jeunes apprenants du CFA agricole La Brosse qui viennent de percevoir ce précieux équipement issu d’une dotation financée par différents partenaires. Une innovation intelligente pour l’accès unanime à ces technologies…

 

VENOY : Voilà un projet qui ne manque pas d’aisance ! D’autant qu’il est le fruit d’un partenariat plutôt bien ficelé entre OCAPIAT, la MSA (Mutuelle Sociale Agricole) et le Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté. Bénéficiaire de l’initiative : le CFA agricole de l’Yonne qui offre son lot nourri de formations diplômantes (que l’on peut encore rejoindre à cette période de l’année) du CAP au Bac pro accessibles de 16 à 29 ans sans coût de formation.  

Alors, utiliser les outils numériques durant les cours intègre déjà les circuits pédagogiques de certains enseignants du CFA agricole La Brosse.

Professeur de français, d’histoire et de géographie, Maxime JOUENNE témoigne : « Ce projet mené avec le concours de l’équipe pédagogique est très valorisant. Car, il permet d’assurer un travail collectif de bonne qualité. On se sert de l’ordinateur pour la prise de notes en cours, on apporte une meilleure dynamique à l’espace travail, nourri de ses réflexions… ».

Bref : les cours suivis par les élèves prennent une toute autre dimension. Désormais, quatre-vingt de ces jeunes gens qui se sentaient un peu à l’écart dans leur for intérieur car ne possédant pas encore d’ordinateurs viennent de toucher le fruit de cette dotation collectivement financée : un portable LENOVO 15 pouces équipé du programme Windows 10 !

 

 

Privilégier l’équité entre tous les élèves au nom de la pédagogie…

 

Au-delà du programme pédagogique officiel, Maxime JOUENNE l’avoue. Il profite aussi de ces sessions pour véhiculer l’art et la manière de la bonne pratique de ces appareils et de leurs logiciels à ses jeunes élèves encore peu habitués à la pratique.

Le traitement de texte demeure, certes, le plus usité. Mais, ce n’est pas tout ! Avec la gestion de ces e-mails ou les innombrables opportunités offertes par la toile lorsque l’on surfe dessus !

La crise de la pandémie sanitaire a eu un effet retard sur l’aboutissement de ce projet encouragé par la direction de l’établissement et sa directrice, Hélène DECULTOT, convaincue par sa nécessité. Les appareils étant distribués à leurs destinataires au compte-goutte !

Mais, cette fois-ci, tout semble être rentré dans l’ordre ! Ceux qui n’avaient pas d’ordinateurs en possèdent dorénavant un, selon le respect de certaines conditions toutefois. Moyennant, l’inévitable caution de cent euros, dans la logique des choses.

Ce coup de pouce à la pratique numérique est encourageant en matière de cohésion sociale entre les différents élèves, les plaçant sur un pied d’égalité, dans la possession d’un appareil, et l’équité pour une pédagogie partagée par tous.

Les jeunes gens voient d’un très bon œil l’initiative et son prolongement palpable. Les liens se renforcent avec leurs enseignants. Grâce à cette approche pédagogique novatrice qui favorisent la création de liens et ouvrent à des échanges constructifs.

 

En savoir plus :

CFA agricole de l’Yonne

Venoy

Tel : 03.86.45.15.23.

Mail :Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Thierry BRET

 

La remise des diplômes des BTS Commerce International du groupe Saint-Joseph-La-Salle a permis aux étudiants de revenir saluer leurs professeurs après l’examen passé en juin dernier en présence de Céline MARTI, directrice du pôle BTS, et de François-Xavier WILLIG, chef d’établissement. Cette cérémonie a rassemblé les élèves de l’année 2019-20 et ceux de 2020-21, avec 100 % de réussite sur ces deux années.

 

AUXERRE: La cérémonie fut l’occasion de rappeler que le séjour des étudiants dans le groupe Lassalien est marqué non seulement par l’acquisition de connaissances mais aussi par la richesse des rencontres et qui aident à se construire.

Sur des sections qui comptent une vingtaine d’élèves chaque année le suivi personnalisé permet de soutenir moralement les efforts de ceux qui ont du mal à y croire et l’émotion est d’autant plus sensible lors de la remise du précieux diplôme.

Les périodes de confinement ont de plus exceptionnellement valu aux élèves la possibilité de bénéficier d’une séance de rattrapage, ce qui a été le cas pour quatre d’entre eux.

Ce cursus comporte en outre un stage qui peut se dérouler à l’étranger, par exemple à Dubaï pour l’une des jeunes diplômées.

Pour les étudiants et pour les responsables de l’établissement, ce fut également un temps d’échanges pour prendre des nouvelles : certains envisagent une poursuite d’études à Bac +3, sur un Bachelor à l’IFAG, ou une Licence pro en management.

D’autres sont indécis ou bien déjà engagés dans le monde du travail sur le bassin d’activité local. L’ouverture d’un Bachelor à Saint-Joseph est d’ailleurs en réflexion dans le souci de répondre au mieux aux attentes des entreprises locales.

 

Claire CIUPA

 

 

Issu du plan « 1 Jeune 1 Solution », le Contrat Initiative Emploi (CIE) offre l’opportunité à un salarié de moins de 26 ans (ou à un travailleur handicapé de moins de 30 ans) de bénéficier d’une formation aux pratiques d’une entreprise évoluant sur le secteur non marchand. Le PEC (Parcours Emploi Compétence) repose un triple volet emploi-formation-accompagnement, avec l’inclusion durable vers l’emploi des personnes les plus éloignées du travail. Trois de ces contrats ont vu le jour à Avallon la semaine dernière.

 

AVALLON : Timide, la jeune femme s’exprime devant l’assistance. Prenant sur soi pour raconter dans les moindres détails un parcours plutôt erratique, semé d’embûches, au niveau professionnel. Son jeune âge, elle n’a que 17 ans, n’explique peut-être pas tout. En choisissant de s’orienter vers des formations ou métiers dominés pour l’essentiel par la gent masculine, nécessitant une bonne condition physique, ses tentatives de s’insérer dans le monde professionnel se sont soldées par des échecs répétitifs.

Cuisante réalité de l’existence pour cette jeune femme. Pourtant, Marie POUPEE n’a jamais perdu espoir. C’est en discutant avec une conseillère de la Mission Locale d’Avallon, à laquelle elle avait remis son cursus, que la lumière s’est faite au grand jour dans sa vie.

Cette dernière lui propose un emploi en maçonnerie du fait de son sérieux, son engagement et sa motivation observé tout au long du parcours. La jeune fille est en effet l’une des signataires de ce fameux Contrat Initiative Emploi (CIE). Son employeur témoigne. Faisant part de ses difficultés à recruter pour son entreprise, et plus globalement dans le secteur du bâtiment. Un segment de l’économie dont les carnets de commandes regorgent cependant. Mais, où la main d’œuvre peine à se manifester.

 

Accompagner, former, acquérir : un triptyque efficace…

 

Nonobstant, le dirigeant de la société PRESTIGE Construction (une entité spécialisée dans la construction et la rénovation dont le siège est situé à Montillot) M. FERREIRA exprime sa volonté à accueillir des jeunes gens très motivés par le travail, de les former, de les accompagner et de leur permettre d’acquérir les compétences requises en vue de s’insérer dans le monde professionnel.

Un témoignage qui fait chaud au cœur. Il prouve sans ambages du bien-fondé de ce dispositif qui a été au centre des intérêts, une fois le petit déjeuner des employeurs terminé.

Rappelons que cette agape matinale se veut être une réunion d’échanges constructifs avec des entreprises du territoire, des organismes de formation, des structures d’insertion, la Mission Locale et Pôle Emploi. Objectif de ces retrouvailles régulières : aborder les problématiques du territoire dans l’optique de pouvoir travailler ensemble avec les services de l’Etat afin de proposer des préconisations utiles.

Assistaient à cette réunion matinale la Mission Locale, la DDETSPP, mais aussi la sous-préfète de l’arrondissement d’Avallon, Cécile RACKETTE qui suit avec pugnacité les dossiers traitant de l’emploi et de l’insertion des jeunes. On notait aussi la présence de Jamilah HABSAOUI, maire d’Avallon.

 

 

La motivation de deux jeunes filles décidées !

 

Dans un second temps, la représentante de l’Etat s’intéresse à l’association ATOME. La structure a signé un contrat PEC (Parcours Emploi Compétence) en secteur non marchand avec une jeune fille âgée de 18 ans, Célia PAULA.

But de la manœuvre : privilégier le recrutement de néophytes dans la filière de l’aide à domicile, pan de l’économie qui ne trouve pas toujours aisément des salariés auprès des plus jeunes. Logique, il existe une noria de freins à l’emploi dont le permis de conduire, les conditions de travail, l’image du métier et la rémunération.

Célia explique avant de déposer sa griffe au bas du document qu’elle a toujours été attirée par le métier de l'aide à domicile. Elle a accompagné sa grand-mère dans une maison de retraite. Un déclic personnel qui s’est mué en une formation suivie au GRETA d’Avallon.

« J’ai obtenu mon diplôme d'auxiliaire de vie en juillet 2021, ajoute-t-elle ravie.

Un sésame qui lui aura permis d'être orientée par la Mission Locale auprès de l'association ATOME. Celle-ci lui ayant proposé un contrat de travail dans le cadre du PEC.

Au travers de ces deux parcours qui ont illustré cette cérémonie de signature, ce sont les motivations des deux jeunes filles qui demeurent. Malgré les difficultés, elles ont toujours continué à persévérer en cherchant des formations puis en cherchant un emploi par l'intermédiaire de la Mission Locale de Tonnerre-Avallon, qui a fait un travail remarquable d'accompagnement et de ciblage du besoin des entreprises. Présentant les profils adéquats de jeunes gens motivés aux employeurs.

« C’est également le pari et l'engagement d'entreprises ou association qui font confiance à des jeunes pour leur offrir une opportunité de s'insérer dans la vie professionnelle à travers des contrats aidés par l'Etat dans le cadre du Plan 1 Jeune 1 Solution, devait ajouter la sous-préfète Cécile RACKETTE.

 

 

En savoir plus :

Le Contrat Initiative Emploi (CIE) est un dispositif issu du plan « 1 Jeune 1 Solution » à destination du secteur non marchand dont l’objectif est de former un salarié aux méthodes pratiques, de lui transmettre un savoir faire et  de l’aider à s’insérer professionnellement. Il concerne les jeunes de moins de 26 ans ou un jeune reconnu travailleur handicapé de moins de 30 ans.
Chaque mois une aide à l’insertion professionnelle est versée par l’État de 47 % du Smic horaire brut, soit le maximum légal.
De plus, l’entreprise est exonérée des cotisations patronales (dans la limite du Smic), de la taxe sur les salaires, de la taxe d’apprentissage, des participations dues au titre de l’effort de construction,  des indemnités de fin de contrat pour un CDD.
Le contrat de travail peut être soit un CDD d’une durée minimale de 6 mois renouvelable dans la limite de 24 mois ou un CDI pour une durée hebdomadaire d’au moins 20 heures payées au Smic.)

Le PEC repose sur le triptyque emploi-formation-accompagnement: un emploi permettant de développer des compétences transférables, un accès facilité à la formation et un accompagnement tout au long du parcours tant par l’employeur que par le service public de l’emploi, avec pour objectif l’inclusion durable dans l’emploi des personnes les plus éloignées du marché du travail.

Dans le cadre du parcours emploi compétences, les employeurs peuvent bénéficier d’une aide mensuelle à l’insertion professionnelle versée par l’État d’un montant de 30 % du SMIC horaire brut. 
Pour ce qui est des PEC jeunes le montant de l’aide est de 60 % avec une majoration à 85 % en cas de recrutement d’un jeune issu d’un QPV (Quartier Politique de la Ville) ou d’une ZRR (Zone de Revitalisation Rurale).

Thierry BRET

 

Les élèves de classes de 4ème du groupe scolaire Saint-Joseph-la-Salle ont eu droit à une série de démonstrations sonores sur les risques prolongés d’un environnement bruyant sur l’appareil auditif. Une opération menée avec le concours du Silex et du groupe Plastic Age…

BREVE : L’ensemble des élèves de quatrième de Saint-Joseph s’est rendu au SILEX le mardi 12 octobre pour suivre une intervention du groupe PLASTIC AGE sur les risques auditifs. Le groupe nivernais a construit son intervention autour de l’histoire des musiques amplifiées tout en présentant des connaissances plus spécifiques sur le système auditif. Un point particulier a été fait sur les conséquences d’une exposition prolongée et excessive au bruit des appareils et à un environnement bruyant. L’intervention a duré près de deux heures. Un temps d’échange est venu clôturer cette matinée. Suffisant pour prendre conscience de la problématique ?

T.B.

 

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