La ville de Sens a signé une convention de partenariat avec la Banque des Territoires de Bourgogne Franche-Comté ce mardi 23 février. En présence du numéro un de la Caisse des Dépôts. La portée de cet accord concerne la création d’un poste de manager de commerce, une fonction ô combien stratégique au développement du centre-ville et de son attractivité économique…

SENS : Bien que la capitale du nord de l’Yonne se distingue par le maintien de la foire et de la fête foraine en centre-ville depuis plus de cent ans, le commerce de proximité vit des heures bien sombres à l’instar de nombreuses autres villes de l’Hexagone.

En 2014, naissait une volonté de redynamiser le centre-ville afin de lutter, entre autres, contre la vacance des locaux commerciaux. De l’essor du e-commerce à l’extrême cherté de certains locaux, la ville de Sens avait du pain sur la planche.

 

La Banque des Territoires réaffirme son soutien à la ville de Sens...

 

Un premier poste de manager de centre-ville avait été créé la même année, dans le cadre du programme FISAC (Fonds d'intervention pour les services, l'artisanat et le commerce).

Aujourd’hui, directeur de l’OCAGS (Office de Commerce et de l’Artisanat du Grand Sénonais), Francis SARLIN avait pris ses fonctions le 01er août, jusqu’en décembre 2015. Il avait été missionné pour la réhabilitation du marché couvert et le développement du commerce en centre-ville, notamment.

La ville de Sens renouvelle l’expérience avec l’embauche d’Yvelise Ameline en tant que manager de commerce pendant deux ans. Un poste financé à hauteur de 40 000 euros par la Banque des Territoire, soit 70 % de son besoin de financement.

Cette aide financière fut donc actée sous forme de convention paraphée ce mardi par Marie-Louise FORT, édile de la ville et présidente de la Communauté d’agglomération du Sénonais, et Eric LOMBARD, directeur général de la Caisse des Dépôts.

 

 

Un partenariat mis en place dès 2018...

 

Cette convention est l’occasion de réaffirmer des objectifs communs comme le développement du territoire en termes de transition énergétique et écologique. Mais elle vient aussi renforcer une collaboration de longue date.

La Banque des Territoires, partenaire du programme national « Action Cœur de Ville », s’investit effectivement dans le développement du commerce sénonais depuis 2018. Elle l’avait rapidement associée au dispositif « Centre-ville de demain » et avait participé à l’élaboration d’une stratégie de renforcement des commerces de proximité.

Ce partenariat s’était notamment concrétisé par une étude réalisée par des élus et des techniciens, avec le concours de l’OCAGS. Les experts avaient conclu que le centre-ville était trop important pour une ville comme Sens, avec des commerces vacants plutôt aux extrémités du centre historique.

Il fallait recentrer le parcours marchand au cœur de la ville. D’où les nombreux travaux en cours tels que le réaménagement de la Place Drapès.

 

 

L’impact des actions menées au cœur de la ville de Sens...

 

 

Le directeur général de la Caisse des Dépôts a par ailleurs souligné le dynamisme de la ville de Sens au niveau démographique, entre autres, qui se caractérise par « un afflux régulier d’habitants ». Il a ajouté que « pour que cette dynamique se poursuive, il est important d’investir, de transformer, ce que vous faites Madame la maire… ».

Le dirigeant estime que depuis 2014, les actions menées par la ville, et plus particulièrement par le manager du centre-ville, ont porté leurs fruits puisque le taux de vacance des commerces est passé de 25/30 % à quasiment 10 %.

Pour lui, ces initiatives doivent être complétées par d’autres démarches comme un accompagnement des commerçants dans la digitalisation.

Un outil qui peine néanmoins à trouver preneur dans le Sénonais malgré une vraie nécessité imposée par la crise sanitaire et en dépit des encouragements de l’OCAGS.

 

Floriane BOIVIN

 

Il n’est pas question de baisser les bras ! Le message du secrétaire d’Etat chargé du Tourisme, des Français de l’étranger et de la Francophonie Jean-Baptiste LEMOYNE aux parties prenantes du dossier est, on ne peut plus clair. Tout sera mis en œuvre par le gouvernement (Elisabeth BORNE et Olivier DUSSOPT sont associés à la réflexion) pour que les salariés de FM LOGISTIC soient accompagnés dans la quête d’un nouvel emploi et que le site de Savigny devienne pérenne.

PARIS : La lettre est adressée par le secrétaire d’Etat en charge du tourisme aux élus concernés par cette nouvelle affaire de délocalisation. Un courrier qui précise les intentions de Jean-Baptiste LEMOYNE sur l’épineux dossier qui vient grever la vie économique territoriale, celui de FM LOGISTIC.

Depuis quelques jours, le Gâtinais, et plus globalement les départements du Loiret et de l’Yonne, sont affectés par cette source d’inquiétude supplémentaire qui place 230 salariés dans une situation délicate et hasardeuse. La perte inéluctable de leurs emplois, avant le terme de 2021.

Les différentes parties prenantes, soit la société propriétaire des bâtiments de Savigny-sur-Clairis ARGAN, CARREFOUR qui les loue et l’entreprise logisticienne FM LOGISTIC qui les exploite, ont précisé publiquement les raisons de cette cessation d’activité lors d’une rencontre se déroulant en présence des organisations syndicales le 11 février. Le terme préalablement défini d’une période d’exploitation du site ne devant pas dépasser une durée triennale.

Pour autant, face à la menace de la fermeture de cet endroit si stratégique de 57 000 mètres carrés, le représentant du gouvernement qui a pris acte des faits ne compte pas en rester là.

Non seulement, il a pris attache avec les dirigeants des trois sociétés concernées afin de connaître leurs positions. Mais, il a également mis dans la boucle deux de ses homologues du gouvernement, Elisabeth BORNE, le ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion et le ministre délégué auprès du ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance, Olivier DUSSOPT. Une personnalité politique qui visitait, il y a peu encore, les infrastructures de la SAS BOUDIN à Maillot.

« Tout sera mis en œuvre pour accompagner les salariés et faire en sorte que le site soit pérenniser…ont précisé en chœur les trois représentants de l’Etat.

Commentaire de l’élu de l’Yonne : « Nous avons des atouts à faire valoir pour attirer des activités et maintenir des emplois sur la zone de Savigny-sur-Clairis… ».

 

 

 

Un comité de pilotage a été décidé en accointance avec le préfet de l’Yonne, les représentants des entreprises, les élus locaux et les responsables des trois sociétés. Son rôle est la mobilisation en faveur du maintien de l’emploi sur ce secteur septentrional du département.

En parallèle, les services de l’Etat, et tout particulièrement l’unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (DIRECCTE) se mobilise pour suivre de manière scrupuleuse la procédure envisagée conformément aux dispositions du Code du Travail.

De leurs côtés, les trois sociétés partenaires du concept originel souhaitent attirer dans les meilleurs délais un ou des nouveaux acteurs économiques sur le site.

Sachant que les bâtiments existants (pourvus des dernières normes, ils peuvent recevoir des structures logistiques créatrices d’emploi plutôt que du simple stockage statique) sont très recherchés à l’heure actuelle par la filière de la logistique. Une lueur d’espoir pour redonner un peu de baume au cœur du Gâtinais, éprouvé par cette décision ?

 

Thierry BRET

 

Les acteurs de l’insertion professionnelle l’intéressent. Tout autant que les managers et autres dirigeants des structures entrepreneuriales des secteurs privés et publics. A la tête de son cabinet de formation, Loïc CHEVALLARD agit en qualité de coach impliqué, s’engageant vers des voies novatrices qui lui permettent de désamorcer des situations complexes, voire inextricables. Sa méthode : provoquer le déclic au niveau des consciences.

CHEMILLY-SUR-YONNE : Les conflits qui éclatent en entreprises ne possèdent plus de secrets pour ce coach de l’Yonne. Il offre en effet l’opportunité aux managers de pouvoir renforcer la cohésion sociale et l’engagement qu’il soit individuel ou collectif dans un contexte très anxiogène.

Celui que les entrepreneurs de l’Hexagone traversent à l’heure actuelle du fait de la pandémie ne manque pas de piquant, convenons-en !

Invité à partager ses retours d’expériences et à prodiguer d’utiles conseils auprès de l’Institut des Dirigeants, un atelier pédagogique initié par la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, le responsable d’ADN Potentiel utilise des outils qu’il a su développer au fil du temps. Notamment dans les domaines complémentaires que sont les neurosciences et la psychologie humaine.

D’ailleurs, sa ligne directrice professionnelle n’est autre que cette formule dont il a fait son leitmotiv : « être un déclencheur de déclics pour managers ». Il nous livre en quelques réponses ses réflexions sur son entreprise et ses projets…

 

 

Des projets pleins la tête dont la rédaction d’un ouvrage…

 

Pourquoi avoir nommé votre entreprise, ADN Potentiel ?

A la naissance, nous avons tous une mémoire cellulaire et génétique. C’est-à-dire un potentiel. Nous pouvons l’activer, le faire évoluer dans le temps comme notre ADN, à l’aide de facteurs internes (notre vécu) et externes. Soit l’environnement dont les managers que nous avons eu dans notre vie peuvent jouer un rôle clé s’ils sont inspirants.

Quels sont les services que vous proposez ?

Il s’agit d’apporter une meilleure compréhension des profils des équipes, avec une communication et un management adaptés. Il faut aider l’entrepreneur à identifier le potentiel des candidats, en créant des conditions favorables à leur plein épanouissement. En les fidélisant, on se prémunit de situations potentiellement conflictuelles.

Regardons vers l’avenir. Quels projets allez-vous encouragé en cette année 2021 ?

Dans le cadre du développement de l’activité, j’ai recruté une collaboratrice afin de m’accompagner dans ma stratégie de communication. Cela présage de belles perspectives pour la suite avec la mise en place de nouveaux partenariats. Parallèlement, je prépare avec la complicité d’un co-auteur un livre sur l'entreprise et le management aux côtés d’autres experts et d’universitaires.

Cet ancien manager commercial grands comptes intervenant dans la formation est aussi un passionné par la transmission des savoirs. Les relations humaines et la dimension stratégique au sein des organisations l’interpellent tout autant.

L’idée d’entreprendre lui est donc venue de son entourage professionnel. Des dirigeants, des partenaires l’ont fortement incité à créer sa propre entreprise, au vu de ses interventions qualitatives, ses ateliers et formations assurés en afterwork.

 

Thierry BRET et Maryline GANDON

 

Bras armé de la solidarité économique impulsée par l’Etat envers les zones géographiques de l’Hexagone désireuses de gagner en attractivité, la Banque des Territoires va s’investir davantage sur le Sénonais. L’organisme, marque à part entière de la Caisse des Dépôts, paraphera ce mardi 23 février une convention de partenariat avec l’édile de la Ville de Sens. Un document profitable au développement du commerce de proximité…

SENS : C’est en présence du directeur général de la Caisse des Dépôts Eric LOMBARD que la présidente de la Communauté d’Agglomération du Grand-Sénonais Marie-Louise FORT apposera en début de matinée de ce mardi 23 février sa griffe au bas du document signé avec la Banque des Territoires de Bourgogne Franche-Comté.

Organisme qui décline un ensemble de solutions d’accompagnement et de financement au service des projets initiés par les collectivités, la Banque des Territoires fait figure depuis sa création en mai 2018 de maillon pertinent de la dynamique économique en termes de cohésion des territoires.

La marque de la Caisse des Dépôts a eu depuis moult opportunités de se distinguer sur le terrain, compte tenu du contexte sanitaire qui prévaut dans l’Hexagone depuis plusieurs mois.

 

 

 

A l’origine de sa création, Eric LOMBARD avait d’ailleurs précisé que « la Banque des Territoires était née de la volonté d’apporter encore plus aux territoires de la République et de répondre à leurs nombreux besoins ».

Bref, l’organisme incarne le nouveau visage de la Caisse des Dépôts, celui d’une caisse de l’égalité des territoires…

Concrètement, il sera question de l’essor du commerce de proximité et de son animation à travers les lignes rédigées dans cette convention. Le texte sera également adoubé par le sous-préfet de l’arrondissement de Sens, Rachid KACI et Antoine BREHARD, directeur régional de la Banque des Territoires en Bourgogne Franche-Comté.

En filigrane, l’organisme régional apporte son soutien financier à la Ville de Sens qui lui aura permis de créer au premier janvier un poste de manager de commerce. Un pôle économique capital pour le développement de l’attractivité territoriale.

 

Thierry BRET

 

La feuille de route du constructeur haut de gamme a été dévoilée cette semaine par le nouveau PDG Thierry BOLLORE. Le schéma est simple : il se calque à la volonté du gouvernement britannique de ne plus commercialiser de véhicules à essence d’ici 2030. Pour y parvenir, la marque au célèbre félin injectera chaque année 3,5 milliards de dollars dans l’électrification de ses modèles, ceux de JAGUAR et à moindre mesure de LAND ROVER…

PARIS : Le budget est colossal au niveau des investissements. Mais, le challenge in fine s’avère très important à relever pour le constructeur du Royaume-Uni. D’autant que le gouvernement a bien fait savoir qu’il n’autoriserait plus la moindre vente de véhicules à essence dans le pays d’ici le terme de cette décennie.

Fort de cela, le groupe JAGUAR LAND ROVER a donc revu sa copie en matière de stratégie pour répondre à ces futurs enjeux environnementaux.

Les cinq prochaines années apparaissent comme déterminantes pour l’enseigne haut de gamme européenne, propriété de TATA Motors Ltd, l’un des géants automobile de l’Inde.

 

 

Toutefois, l’abandon définitif des motorisations traditionnelles ne se fera pas sans une phase de restructuration. Y compris au niveau humain avec certainement des conséquences sur les emplois. Même s’il a été précisé par voie de presse que pas une seule usine ne fermera avec le changement de cap voulu en faveur de l’électrique.

L’objectif sera au terme de cette aventure technologique d’atteindre la neutralité carbone en 2039.

 

Thierry BRET

 

 

 

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