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Le 08 avril se déroulera dans la capitale de l’Yonne une initiative pour le moins originale en matière de recrutement. La Maison de l’Emploi de l’Auxerrois proposera une méthodologie novatrice en partenariat avec la structure 60’INSIDE. Un jeu « escape game », concocté sous la forme de deux sessions d’une vingtaine de minutes, permettra à des candidats à l’emploi et à des recruteurs de mieux se découvrir mais de façon ludique. Des énigmes ont été imaginées spécialement pour cette occasion : elles serviront de prétexte pour démasquer les recruteurs…

AUXERRE : L’originalité sera de mise pour cette future animation déclinée par la Maison de l’Emploi de l’Auxerrois. Quatre recruteurs de la zone des Clairions se prêteront à ce dispositif ludique hors des sentiers traditionnels du recrutement.

Le principe n’est pas si complexe que cela. Deux tables de huit personnes (six candidats et deux recruteurs) seront disposées dans les locaux de la société 60’INSIDE à Auxerre. Cette dernière, partenaire de l’opération, propose des activités d’escape game.

Quatre employeurs seront, quant à eux, immergés parmi les candidats qui sont en quête de nouveaux collaborateurs. Ces spécialistes de la R.H. représentent des secteurs d’activités différents. Le but de la manœuvre sera, à l’aide d’énigmes conçues spécifiquement pour cette session, de débusquer les recruteurs.

« En fait, explique Olivier HEMARD, directeur de la Maison de l’Emploi de l’Auxerrois, tout repose sur le comportement du candidat en fonction de leur savoir être. Le scénario comporte plusieurs indices qui facilitent l’appréciation des recruteurs. Ces derniers peuvent jauger les attitudes et le mode opérationnel usité par les candidats pour résoudre l’énigme… ».

Une fois, cette devinette résolue, une séance de débriefing donnera ensuite l’opportunité à chacun des participants de pouvoir échanger. Avec cette méthode, le C.V. et la lettre de motivation n’ont pas raison d’être.

Pour y participer, rien de plus facile. Il suffit de s’inscrire auprès de la Maison de l’Emploi de l’Auxerrois car le nombre de place est limité à douze personnes.

Renseignements via  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Plus de 4 700 évènements serviront de tremplin à la promotion de la filière à travers l’hexagone au cours de la neuvième édition de la Semaine de l’Industrie qui se déroulera du 18 au 24 mars. Par le biais de l’apprentissage, 87 % des jeunes gens empruntant cette voie pédagogique trouvent un emploi dans les six mois qui suivent leur formation. Il est donc fort à parier que bon nombre de ses futurs salariés de la corporation vont se précipiter au gré de ce copieux programme pour mieux cerner les besoins des industriels et découvrir les cursus et diplômes, permettant d’y parvenir…Ce sera le cas dans l’Yonne grâce au Pôle Formation 58/89.

AUXERRE : Susciter des vocations tout en démontrant au plus grand nombre des représentants de la nouvelle génération que l’industrie offre des carrières passionnantes, stables, formatrices et en moyenne mieux rémunérées que dans les autres secteurs d’activité. C’est l’enjeu prioritaire de cette 9ème Semaine de l’Industrie qui va se décliner en France, et à l’échelle des territoires, dès le lundi 18 mars.

Pour la première fois depuis 2000, ce secteur qui avait été terriblement affecté par la résultante de la crise économique vécue dans les années 1980/1990, crée plus d’emplois qu’il n’en détruit.

Proposant même la pérennité de l’emploi pour celles et ceux qui y exercent leur savoir-faire : 92 % des collaborateurs du secteur industriel travaillent avec un CDI dans leur besace.

Stratégique à plus d’un titre dont celui de l’international, le secteur est en quête de solides compétences pour honorer et développer ses contrats. Cinquante mille postes ne sont pas encore pourvus à l’heure actuelle, engendrant une véritable frustration pour les chefs d’entreprise qui voient leurs carnets de commande explosés. Faute de candidats à l’embauche, certains sont dans l’obligation de refuser des marchés !

200 000 postes supplémentaires pourraient être créés…

Deux cents mille emplois supplémentaires pourraient même voir le jour si la filière arrivait enfin à résoudre ce curieux paradoxe sociétal observé depuis plusieurs années : un déficit d’appétence des jeunes diplômés pour les nombreux métiers de l’industrie.

Rien d’étonnant que le ministre de l’Economie et des Finances, en personne, soit monté au créneau dernièrement. Epaulé par la secrétaire d’Etat Anne PANNIER-RUCHIER, Bruno LE MAIRE a décidé de booster l’évènement annuel lors d’un lancement officiel devant avoir lieu ce lundi 18 mars. Le représentant du gouvernement veut adresser un message fort à toutes les instances professionnelles de la filière, à commencer par l’Union des Industries et métiers de la métallurgie (UIMM), garante de l’opération.

Apparue en 2010, la Semaine de l’Industrie bénéficie du soutien de nombreux partenaires institutionnels et économiques : BPI France, France Industrie, Régions de France, l’Alliance Industrie du Futur, ainsi que les ministères du Travail, de l’Education nationale et de la Jeunesse, de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, de l’Agriculture et de l’Alimentation.

Le schéma promotionnel pour vanter les aspects attractifs du secteur demeure classique. Il s’articule autour de visites d’entreprises, conférences, ateliers, job dating, portes ouvertes dans les centres de formation. Plus de 800 000 jeunes ont ainsi été ciblés par les organisateurs de cette vaste campagne de sensibilisation.

Une nouvelle marque valorisant le savoir-faire national…

L’une des pierres angulaires de cette édition 2019 prendra forme avec le lancement de la nouvelle référence identitaire, « French Lab ». Il s’agira de promouvoir l’industrie française sur tout le territoire tricolore en ponctuant cette démarche de rendez-vous (une soixantaine) distillés au niveau régional.

Sur le territoire icaunais, l’UIMM proposera plusieurs temps forts avec l’aide précieuse du Pôle Formation 58/89 et GISAéro (Groupement Icaunais de la sous-traitance aéronautique).

Le programme complet :

Les ateliers « Job Evolution » : ils accompagnent la mise en place de projet professionnel et/ou de formation grâce à des informations collectives sur les métiers de l’industrie et des ateliers découverte animés par des professionnels. Ouverts aux demandeurs d’emploi, ils permettent à chacun d’avoir une vision concrète et pratique des métiers porteurs d’emploi dans le département.

Pour s’inscrire à la session le vendredi 22 mars à 9 heures au Pôle Formation 58 - 89, à Auxerre, un contact, Karène TERNOIS au 03.86.49.26.57.

Des démonstrations de soudage micro laser : elles seront organisées en partenariat avec GISAéro au Pôle Formation 58/89 à Auxerre le mercredi 20 mars à 14 heures.

Inscription au 03. 86. 49. 26. 00.

Plusieurs visites seront proposées pour les collégiens et lycéens. Ainsi, les élèves de classes de 3ème et 4ème du collège des Champs-Plaisants de Sens visiteront l’entreprise ULMANN à Saint-Valérien le 21 et le 25 mars, de 14 heures à 16 heures.

Les élèves de classes de seconde MEI (Maintenance des équipements industriels) du lycée des Chaumes d’Avallon visiteront l’entreprise SKF à Avallon le 21 mars, de 14 heures à 16 heures.

Les élèves de 3ème du collège Paul Bert d’Auxerre visiteront l’entreprise FIGEAC AERO à Auxerre, le 22 mars, de 14 heures à 16 heures.

Proposé à quelques jours d’intervalle à Sens et à Auxerre, le rendez-vous explicatif citoyen, relayé par la confédération des PME de l’Yonne, n’a pas suscité un réel enthousiasme parmi les rares entrepreneurs présents. Pourtant, l’exécutif du syndicat patronal avait conçu les choses à la perfection, invitant ses adhérents à échanger autour des quatre items prédéfinis par la directive nationale. Des observations nourries et intéressantes en ont résulté. Elles portaient sur la réalité quotidienne vécue par des chefs d’entreprise qui souhaitent une uniformisation de la fiscalité et davantage de justice afin ne plus être considérés à l’avenir comme de véritables vaches à lait pour financer le système…

AUXERRE : Une dizaine de personnes ont pu faire entendre leur voix dans le cadre de la déclinaison locale du Grand Débat, à l’estampille de la CPME, accueillie à Auxerre. Quarante-huit heures plus tôt, un exercice oratoire similaire avait eu lieu à Sens. N’entraînant pas, loin s’en faut, une excitation débordante de la part de participants, incités néanmoins à donner leur avis personnel.

Pourtant, les chefs d’entreprise, à la tête de TPE et PME, ont des choses à dire. Et surtout des propositions à suggérer (voire l’article correspondant). Et cette double désertification de l’assistance n’en enlève pas le crédit accordé à cette séance verbale nécessaire que le syndicat patronal de l’Yonne désirait mettre sur pied.

Le président de la CPME, Olivier TRICON, très détendu, ne sombrait pas dans le fatalisme de circonstance devant cet auditoire quelque peu clairsemé. Bien au contraire ! Sa collaboratrice, Emmanuelle MIREDIN, secrétaire générale de l’organisme, a su conduire la session avec brio en se référant scrupuleusement au mode opératoire en vigueur. Déroulant la discussion autour de chacune des quatre thématiques préétablies initialement par le gouvernement.

Ainsi, point par point, les débatteurs eurent tout le loisir de pouvoir argumenter sciemment sur les thèmes appropriés, pour mémoire, la fiscalité et les dépenses publiques, l’organisation de l’Etat et des services publics, la transition écologique et la démocratie, assortie à son corollaire, la citoyenneté.

milieu articles

La coupe est pleine au niveau du ras-le-bol fiscal !

Si l’un des intervenants exigea avec véhémence la suppression pure et simple du CESE (Conseil économique, social et environnemental) – soit un budget annuel de fonctionnement de plus de 500 millions d’euros-, d’autres intervinrent sur les problèmes liés aux cessions d’entreprise et à leur taxation.

« C’est clair, fustigea un entrepreneur de manière péremptoire, aujourd’hui quand on est un dirigeant d’entreprise, on n’est empêché de vendre et d’acheter une société ! ».

Ce ras-le-bol de la double peine fiscale s’est fait ressentir avec l’apport de témoignages complémentaires parmi l’assistance. Petit à petit, au fil des minutes qui s’égrenaient, les langues se déliaient avec délectation. Jetant l’opprobre contre le surpoids fiscal envahissant exercé par Bercy.

Parmi le florilège de préconisations que les entrepreneurs de la CPME aimeraient voir aboutir au terme de ce raout citoyen populaire, la suppression des taxes sur les bénéfices réalisés par les entreprises figurent en pôle-position sur la grille des mesures à gérer en urgence. Pour l’un d’entre eux, il est proprement inacceptable que toutes ces spécificités franco-françaises de l’administration fiscale impactent si durement l’économie de notre pays, à l’heure de la mondialisation.

Quant à l’évasion fiscale et la taxation des géants américains regroupés sous l’acronyme des GAFA, l’unanimité fut de mise dans la salle pour demander un plan d’actions immédiat de la part de la gouvernance. A grand renfort de prélèvements fiscaux !

Une vraie lutte doit s’engager contre les profiteurs abusifs du système put-on encore entendre au cours de cette séance qui aura eu le mérite de tâter le pouls de chefs d’entreprise en colère contre le dispositif trop « franco-français » de la fiscalité. Un système devenu insupportable à leurs yeux, aujourd’hui.

Le CIFA de l’Yonne a été le théâtre d’une saine confrontation en ce début de semaine. Celle devant opposer cinq jeunes candidats, âgés de moins de 21 ans, qui se sont disputés via huit épreuves à vocation technique le titre de l’ « Un des meilleurs apprentis de France » du territoire de l’Yonne, catégorie mécanique.  

AUXERRE : En apprentissage au CIFA de l’Yonne ou au lycée Louis Davier de Joigny, cette demi-douzaine de prétendants à la suprématie territoriale ont su rivaliser de talent pour s’extraire du lot et tenter de gagner ainsi l’une des distinctions qualificatives pour les épreuves régionales, voire nationales.

Se disputant âprement cette sélection, tous espèrent décrocher le précieux sésame, la médaille d’or, celle d’argent ou la breloque de bronze, qui récompenserait les efforts fournis durant l’épreuve. Celle-ci englobait des ateliers d’injection, de boîte de vitesse, de métrologie, de circuit de charge…

Un sabir que seuls les exégètes de la chose mécanique maîtrisent à la perfection, il va de soi !

Il en est ainsi des organisateurs (Philippe CATHELIN, formateur au CIFA) et des membres d’un jury de professeurs ou de professionnels de la mécanique (Jérôme BOURBON, Mickael MICHAUT, Tony MORENO, Anthony BUREAU et Christophe PLINGUIER).

On notera la présence parmi ce jury d’experts de l’automobile de la jeune Elisa PERE, elle-même ancienne apprentie du CIFA et ex-Meilleure apprentie de France.

Plus de six mille candidats s'inscrivent chaque année, et ce, dans plus de 90 métiers, à ce concours de brillance nationale. In fine, 344 de ces jeunes gens obtiennent le Graal en glanant des médailles or, argent ou bronze.

Quant au suspens, il demeure intégral. Le verdict définitif ne sera connu que fin mars.

 

Plus d’une cinquantaine de formations, du CAP au Bac + 5, sans omettre les niveaux d’ingénieur et de manager, constitueront l’ossature pédagogique incontournable de cette seconde session de portes ouvertes, concoctées par le centre de formation de l’industrie ce samedi 16 mars. Adoptant une parfaite concordance au niveau de la logistique organisationnelle, les trois sites du Pôle Formation 58/89 (Auxerre, Nevers et Sens) accueilleront celles et ceux des futurs étudiants interpellés par les potentialités professionnelles offertes par les filières industrielles de pointe…

AUXERRE : La haute technologie sera l’une des vedettes à part entière de ce deuxième rendez-vous de l’année 2019. Quelques semaines après le précédent exercice, initié le 26 janvier dernier, l’opération des portes ouvertes du Pôle Formation 58/89 devrait permettre à de nombreux jeunes gens, enclins de rejoindre la filière industrielle, de pouvoir s’instruire en découvrant la pléthorique possibilité offerte par le centre de formation au niveau de ses cursus.

Si 411 visiteurs avaient fréquenté l’un des centres pédagogiques de la Nièvre et de l’Yonne lors du premier de ces deux rendez-vous en 2018, les chiffres communiqués par le service des relations publiques du Pôle montrent déjà une nette tendance à la hausse ce premier trimestre 2019. Bref, l’analyse est simple à la connaissance de cette équation : le nombre de jeunes gens intéressés par le secteur industriel progresse. Rien de plus naturel car ces métiers offrent de réelles opportunités d’emploi à l’issue du diplôme.

Découvrir les diverses spécificités des centres…

Le public aura la possibilité de s’immerger parmi les arcanes de cet établissement qui a reçu l’adoubement de l’UIMM (Union des industries et des métiers de la métallurgie). Accompagnés de leur famille, les jeunes gens auront ainsi l’opportunité de pouvoir découvrir les facettes de l’Institut d’Enseignement Supérieur de l’Yonne (IESY) à Sens ; de l’ITII Bourgogne à Auxerre (la première formation française d’ingénieurs par apprentissage avec ses deux filières, génie industriel et conception mécanique, le tout proposé en trois ans ; ou encore de l’IFAG.

On ne présente plus l’école supérieure de management de l’Yonne, membre du réseau éponyme qui comprend une trentaine d’établissements à l’échelon national. La structure prépare les créateurs et repreneurs d’entreprise ainsi que les futurs managers et responsables dans les domaines du marketing, du commerce, de la gestion, des finances, des ressources humaines, du management…

 

 

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