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Les bases d’un futur partenariat s’accélèrent entre un lycée hôtelier de la Rioja, région septentrionale de la péninsule ibérique et l’établissement icaunais. C’est ce que devait confirmer la proviseure du lycée des métiers d’art, Capucine VIGEL, lors de la réception officielle d’un label validé par le Parlement européen, celui d’Ecole des Ambassadeurs de l’Europe…

AUXERRE : Le projet de collaboration étroite entre un lycée hôtelier de la province espagnole de la Rioja et du lycée d’enseignement professionnel auxerrois se peaufine depuis plusieurs semaines.

Après la visite d’une délégation d’enseignants avant la période estivale, la direction de l’établissement icaunais prépare les contours d’un futur séjour dans la péninsule ibérique afin d’étudier les modalités d’un futur rapprochement pédagogique.

L’annonce a été faite de manière officielle par la proviseure Capucine VIGEL lors de la réception du label de l’Ecole ambassadrice de l’Europe.

« Il est fondamental de recevoir et d’échanger avec nos homologues européens, devait préciser la responsable de l’établissement. Il est très important de partager les pratiques pédagogiques avec nos collègues, dans l’intérêt des apprenants et leurs enseignants… ».

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Des liens étroits de cette province ibérique avec la Bourgogne

Une délégation de la province espagnole de la Rioja, conduite par le recteur José Abel BAYO MARTINEZ, avait rencontré il y a peu la rectrice de l’académie de Bourgogne Franche-Comté, Frédérique ALEXANDRE-BAILLY dans le cadre du développement des échanges éducatifs entre les deux territoires régionaux.

Cette visite avait permis la signature d’une convention de partenariat favorisant la mise en œuvre d’actions de coopération active.

Proche de la Bourgogne Franche-Comté sur le plan de la gastronomie et de la viticulture, la province espagnole deviendrait par le prisme de son établissement pédagogique le terreau idéal pour développer de nouvelles initiatives favorables au lycée des métiers d’art d’Auxerre.

En second lieu, la volonté d’accroître des échanges linguistiques entre élèves et ente professeurs représenterait une excellente opportunité afin d’initier des partenariats. Y compris avec les entreprises qui pourraient se positionner dans l’accueil de stagiaires.

Distingué par l’obtention d’un sésame émis par le Parlement européen, le « Label des Ecoles Ambassadrices », l’établissement d’enseignement professionnel de l’Yonne officialise une nette appétence à vouloir s’ouvrir aux cultures internationales. Initiative profitable pour le public scolarisé qui en déguste les fruits juteux lors de séjours immersifs et réguliers vers l’Angleterre, la Suisse ou le Luxembourg. Précepte intelligent auprès de la direction et des enseignants du lycée VAUBAN qui placent ainsi les vertus européanistes de la construction et de l’harmonie entre les peuples comme valeurs intrinsèques dans leur développement pédagogique…

AUXERRE : Découverte de l’autre. Partage des expériences grâce à la maîtrise et la connaissance linguistiques. Comprendre l’histoire géopolitique de son voisin pour mieux affirmer sa propre identité. La construction européenne, vue par le prisme pédagogique abordé au lycée des métiers d’art VAUBAN, c’est du sérieux. En témoigne, un court métrage. Celui qui a été conçu et imaginé par de jeunes apprenants, encore tout auréolés d’être devenus depuis quelques mois les ambassadeurs de leur lycée. Un film qui a été diffusé le jour J : c’est-à-dire au moment de recevoir le titre de gloire tant espéré par celles et ceux qui ont cru au concept. Avant que ne soit dévoilée la plaque commémorative à jamais fixer sur le mur de l’enceinte principale du bâtiment.   

Quarante-quatre d’entre eux savent désormais ce que sont les fondements réels et aboutis de l’Union européenne. Cette structure polymorphe de vingt-huit états membres, bientôt 27 après le retrait de la Grande-Bretagne, qui régente notre existence quotidienne.

Mais, ces juniors ne sont pas les seuls à avoir endossé la fameuse parure de « chevalier blanc » de la cause européenne dans leur complexe pédagogique. Plusieurs adultes, des pédagogues et des enseignants, les ont rejoints dans cette quête presque universelle.

L’Europe, une découverte identitaire dont il faut s’imprégner…

Etaient-ils férus de ces matières intellectuelles faisant référence au passé et à la découverte de la planète lors de leur passage au collège ? Toujours est-il que les jeunes pousses du lycée des métiers d’art (notamment les élèves des Bac pro) ont eu depuis l’opportunité de parfaire leur savoir en décortiquant les aspects fondamentaux de cette construction européenne dont ils ont examiné les moindres détails la saison dernière.

Des pères fondateurs de ce Vieux continent, enfin réuni au plan étatique, aux visions sociétales actuelles : les pensionnaires de Vauban ont pu s’immiscer auprès de tous les arcanes identitaires de ce système coopératif pour mieux en absorber la quintessence opératoire.

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Visite du Parlement européen à Strasbourg. Recueillement au mémorial d’Alsace Moselle pour ne pas oublier l’insurmontable. Rencontres ouvertes et discussions à bâtons rompus avec les euros députés, Nathalie GRIESBECK ou Edouard MARTIN (de retour à Auxerre pour la cérémonie inaugurale de la plaque commémorative) qui leur ont accordés du temps de parole. Il y eut même une journée de simulation d’un parlementaire européen proposée dans l’hémicycle de la Région à Dijon.

Un label unique pour un établissement de Bourgogne Franche-Comté…

Réalisateur du court métrage qui propose la rétrospective de ces évènements didactiques, Franck BENOIT expliquera le travail de montage minutieux, assuré par les élèves afin d’illustrer en moins d’une minute les diversités et les curiosités spécifiques des 28 pays de l’Union. Une vraie prouesse technique !

Comme devait le préciser la proviseure Capucine VIGEL, devant les autorités éducatives, politiques et institutionnelles présentes à cet évènement, « être ambassadeur, c’est l’être de surcroît au sein de tout l’établissement, y compris dans le domaine culturel ».

Grâce à des micro-projets, plusieurs expositions inhérentes à l’Union européenne ont pu ainsi voir le jour. Notamment sur la littérature et les droits des citoyens. Mais, des soirées à thème ont également ponctué l’agenda de cette saison riche consacrée à l’Europe. Cerise sur le gâteau : une expérimentation culinaire des plus insolites et gourmandes a ravi les amateurs de gastronomie. Le restaurant d’application de Vauban déclinant par l’intermédiaire de ses chefs et apprenants de délicates recettes exotiques plutôt savoureuses dans l’assiette.

En étant pourvu désormais de ce label européen, le lycée des métiers d’art Vauban rejoint la liste hermétique des soixante établissements de l’hexagone à bénéficier de cet accessit. Unique en Bourgogne Franche-Comté…

Alors que la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne connaît une recrudescence d’activités au plus près du terrain et au service des entrepreneurs depuis la fin du mois d’août, le président de l’institution consulaire prend le temps de se poser entre deux manifestations en analysant la situation économique des filières entrepreneuriales en ce début de saison. Un constat à géométrie variable, plutôt mi-figue, mi-raisin…

SENS : Débordant d’énergie et toujours dans une dynamique combative en faveur des entreprises de notre territoire, le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne a pris le temps de nous accorder un entretien, lui permettant de commenter à chaud l’actualité économique dans l’Yonne. Un état des lieux réalisé quelques semaines après la reprise officielle des activités.

« Nous observons des signes conjoncturels favorables à la ré-industrialisation des sociétés françaises, explique-t-il, en citant en exemple la visite de trois PME effectuées il y a quelques jours sur le département, les carnets de commande repartent à la hausse et tout irait pour le mieux à une nuance près, si la récurrente problématique de l’emploi et les difficultés inhérentes liées au recrutement étaient une fois pour toute réglées…Ce qui est loin d’être le cas ».

Nonobstant, cette embellie (sera-t-elle passagère ou durable ?) profite tout de même à certains secteurs d’activités. Et le président de la CCI de l’Yonne de citer en priorité les entreprises de service ; celles qui se positionnent sur les marchés porteurs de l’entretien et du nettoyage, de la sécurité, voire de l’intérim.

« Je constate que les entreprises de transport et logistique se portent mieux qu’à une certaine époque, ajoute Alain PEREZ, de nombreux postes en CDI sont d’ailleurs à pourvoir à l’heure actuelle. Mais, là-aussi, les responsables des ressources humaines éprouvent la plus grande difficulté de trouver chaussure à leur pied au niveau du personnel qualifié… ».

Le commerce plombé par la baisse du pouvoir d’achat…

Livrant une photographie instantanée sur le commerce, Alain PEREZ s’est montré davantage pessimiste. « Le secteur est en pleine souffrance en particulier dans les cœurs de ville. Certes, l’effet Coupe du monde de football, courant juillet, a impacté quelque peu la vente d’articles de l’électroménager (téléviseurs). Mais, cela est resté très éphémère dans le temps ».

La continuelle érosion du pouvoir d’achat tient la corde des explications fournies par le président de la chambre consulaire départementale. « On sent une vraie crise consumériste en France et malheureusement, ce sont les commerces indépendants qui en font les frais en priorité ».

Reste le bâtiment. La filière accuse près de dix ans plus tard encore les secousses de la fameuse crise immobilière née aux Etats-Unis.

« Beaucoup d’entreprises du BTP sont confrontées à l’absence de main d’œuvre et ne peuvent honorer convenablement leurs chantiers, renchérit Alain PEREZ, les observateurs que nous sommes attendons la publication des chiffres sur le deuxième trimestre. Il semblerait que ces indicateurs statistiques soient moins bons qu’en début d’année. Ce qui n’a rien d’étonnant en soi avec une commande publique devenue atone du fait des restrictions drastiques qui sont imposées aux collectivités territoriales… ».

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Où sont les 9 % de demandeurs d’emploi en France ?

Mais, le sujet d’inquiétude actuel du président PEREZ concerne l’inadéquation symptomatique entre l’offre et la demande en matière d’emploi. Nombreuses sont les entreprises industrielles, mais cela s’étend aussi à d’autres filières, qui disposent de postes en CDI à pourvoir de suite mais ne trouvent pas de candidats sérieux à mettre en face.

« C’est une véritable source de préoccupation », confie le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie, irrité par un environnement non maîtrisé de notre société qui pénalise en bout de course les créateurs de la richesse en France, les entrepreneurs.

Alors que la vision de l’entreprise auprès des jeunes générations a évolué (« les mentalités ont changé, avec les Y qui intègrent les structures professionnelles en désirant se servir plutôt que de donner »), Alain PEREZ conserve une note d’espoir.

« La Chambre de Commerce et d’Industrie demeure très active dans la mise en place de liens ténus et consensuels pour favoriser l’alternance et l’apprentissage qui conduisent ensuite à l’intégration directe parmi nos entreprises artisanales, commerciales et industrielles. La signature d’une charte en faveur de la promotion des formations courtes et de l’apprentissage, portée par la préfecture de l’Yonne, représente une étape encourageante pour permettre aux jeunes gens de s’orienter vers cette voie de l’excellence pédagogique… ».

Une solution à préconiser dès que possible pour satisfaire le besoin en recrutement des entreprises de la région et relancer très vite la machine économique en termes de production et d’attractivité…

C’était une première réunion, quasi historique ! La rencontre entre un président d’une chambre consulaire (CCI), six proviseurs issus de l’Education nationale et les responsables d’un centre de formation, en l’occurrence le CIFA de l’Yonne, faisait suite à la signature de la charte départementale de promotion de l’apprentissage établie entre le préfet de l’Yonne, l’inspectrice d’Académie et les présidents des chambres consulaires. En toile de fond de ce rendez-vous d’échanges libres et de concertation : résoudre le nombre encore trop important d’offres d’apprentissage restant à ce jour à pourvoir. Un casse-tête cornélien qui affecte tous les acteurs de la formation…

AUXERRE : A ce jour, 329 entreprises de l’Yonne recherchent un apprenti. En face, 234 jeunes sont en quête d’un apprentissage. Sans appel, ces chiffres communiqués au cours de cette séance de travail, peu commune menée par Alain PEREZ, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, traduisent une véritable problématique. Celle qui se pose aux entreprises rurales pour recruter de jeunes gens.

Attractivité des filières, difficulté à se mouvoir, manque de visibilité sur certains secteurs d’activités : les causes de ce problème récurrent sont multiples. Or, pour la première fois, six proviseurs, dirigeants des lycées répartis sur le territoire de l’Yonne, avaient répondu de manière favorable à l’invitation de la chambre consulaire pour mieux cerner les origines de ce dossier délicat.

Plusieurs axes de travail, qualifiés de prioritaires, auront ainsi été abordés par ce petit groupe de professionnels, désireux de sortir l’apprentissage de l’ornière où parfois cette voie de l’excellence se trouve. On peut citer pêle-mêle l’orientation des jeunes, la mobilité et l’hébergement, la communication faite auprès des différents publics cibles et la réglementation encadrant l’apprentissage. D’ailleurs, sur ce dernier point, Alain PEREZ souhaite qu’une réflexion puisse être menée avec les entreprises pour remonter aux instances préfectorales une analyse sur les freins au recours à l’apprentissage.

Proposer une manifestation commune à l’ensemble du territoire…

L’un des premiers sujets abordés fut la participation aux évènementiels, sous la forme de salons. De nombreux forums existent sur l’ensemble du territoire icaunais. La participation des chambres consulaires et des centres de formation se fait déjà pour la plupart de ces manifestations. Le Salon de la voie professionnelle, proposé dans l’Auxerrois, sera également ouvert cette année aux centres de formations. Mais, la relance de certains salons comme « La Rotonde des Métiers » qui était organisé par le passé sur Sens, à l’image du Forum Post 3ème décliné par le lycée de Sens et celui de l’Auxerrois ouvert aux consulaires et aux CFA, pourrait représenter une solution pour ouvrir le champ des possibles.

« L’idéal, préconise Alain PEREZ, serait de réaliser une manifestation commune sur l’ensemble des territoires. Elle pourrait se réaliser le même jour pour apporter un meilleur impact, et ce en utilisant au mieux les réseaux sociaux qui représentent dorénavant les moyens de communication le plus en adéquation avec le public ciblé (création d’une chaîne YOUTUBE présentant les métiers, bornes multimédia interactives installées dans les zones rurales avec géolocalisation des entreprises recherchant un apprenti)…. ».

Autre question évoquée lors de cette séance de réflexion : le pôle stage. Le président de la CCI a expliqué un outil que l’organisme consulaire souhaite développé : une plateforme pour l’emploi et les stages. Celle-ci viendrait en complément des différentes plateformes déjà existantes (Pôle Emploi, Le Bon coin…). Le développement d’un tel outil nécessite des investissements pour la création, le maintien, la mise à jour mais permettrait de répondre aux difficultés que les entreprises rencontrent pour le recrutement d’une main d’œuvre qualifiée.

Est évoquée ensuite la présence des acteurs du monde économique dans les conseils d’administration des établissements de l’Education nationale. Cette participation pourrait être un moyen de communiquer sur les filières porteuses d’emplois. Car il existe un réel déficit au niveau de l’orientation malgré une amélioration ressentie, à la fois sur un manque d’informations concernant certaines formations et filières, ainsi qu’un problème de représentation des métiers auprès des jeunes et de leurs parents.

Sortir du ghetto dans lequel on a mis le monde de l’entreprise et l’apprentissage…

Des pistes auront donc été suggérées. Comme de réaliser des rencontres régulières avec le monde de l’entreprise (visites longues, présence sur les salons), mais aussi la mise en place de stage découverte où les parents seraient associés. Des journées de découverte des métiers et des formations seraient envisagées à destination des professeurs principaux des classes de 4ème et 3ème. Une chose est sûre : toutes ces questions autour de l’orientation seront intégrées dans le cadre de la refonte des lycées.

Quant à la mobilité des jeunes, elle aura suscité son lot de commentaires. Un travail doit se faire sur ce point ainsi que sur les angoisses que les parents peuvent avoir du fait de l’éloignement, la solitude et l’émancipation des jeunes liés à l’apprentissage.  Cela suppose de mettre en place un meilleur maillage du territoire pour permettre la mobilité des jeunes. L’hébergement ne peut être dissocié du problème de mobilité. Les méthodes compagnonniques, à titre d’exemple, sont mises en avant ainsi que la mutualisation des internats. Trois axes pourraient servir de base de travail : le permis de conduire, les moyens d’hébergement, et un travail sur la méconnaissance des aides financières. La création d’un service de ce type est par ailleurs envisagée au CIFA, sous réserve de trouver des financements, comme devait le confirmer son directeur Marcel FONTBONNE. Valoriser les réussites devient un impératif. Cela passe par la valorisation du territoire Icaunais et celle-ci ne peut se faire qu’en créant une synergie sur le territoire. Alors que le système éducatif recherche l’excellence à tout crin, il est nécessaire désormais de mettre en avant en parallèle l’excellence de l’apprentissage. Tout en informant le public sur les formations existantes et possibles tout au long d’une vie professionnelle.

Espace consacré à la pratique et au développement de l’économie sociale et solidaire (ESS), La RECYCLERIE a validé son acte de naissance de manière officielle le 06 octobre lors d’une cérémonie protocolaire permettant aux acteurs institutionnels et économiques de PUISAYE-FORTERRE d’inaugurer ce processus. Opérationnel depuis le printemps, ce site, élaboré avec le précieux soutien de la Communauté de communes et l’aide de la Région, favorise l’essor de l’économie circulaire et la création d’emplois en accueillant déjà trois structures associatives : TOUCY ENTRAIDE, LA RECYCLERIE et BONJOUR CASCADE…

TOUCY : Employant près de 2,5 millions de salariés en France, soit 12,8 % de l’emploi privé, l’économie sociale et solidaire (ESS) connaît un net regain de croissance depuis plusieurs années. Par ce concept novateur, il faut entendre le développement de structures où agissent des entreprises organisées sous la forme de coopératives, mutuelles, associations ou fondations dont le fonctionnement interne et les activités s’inspirent d’un principe puisé autour de la solidarité et de l’utilité sociale.

Adoptant des systèmes de gestion, participatifs et démocratiques, ces entreprises proscrivent le profit individuel en réinjectant leurs résultats dans leur outil de production. Un cercle éminemment vertueux qui a trouvé grâce aux yeux du président de la Communauté de communes, Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI. Adoubant l’existence de ce concept sur son territoire, l’élu icaunais a précisé que « ce principe économique à base de réutilisation possédait de l’éthique et du sens ».

Une opération indolore pour le porteur du projet…

Face à ce projet de 100 000 euros, dont il a eu connaissance courant 2017, le président communautaire ne cache pas son enthousiasme. Avec l’aval du conseil, obtenu en novembre, il est en quête de terrain susceptible de pouvoir accueillir la future structure. En friche depuis plusieurs années, l’ancien site qui accueillait autrefois les établissements du distributeur de produits pétroliers PLOTON, face à l’hôtel d’entreprises de la Chambre de Commerce et d’Industrie, apparaissent très vite comme une excellente opportunité.

La CCI et l’organisme institutionnel trouvent un accord sur l’acte d’achat de ces surfaces utiles à l’exploitation du futur concept. Propriétaire du site, la communauté de communes loue ensuite le terrain à La Californie, la structure exploitante du projet.

Réalisant ainsi une opération blanche et indolore puisque le montant des loyers couvre les frais engagés. De surcroît, une demande de subvention auprès de l’Etat dans le cadre de la DETR (dotation des équipements ruraux) à hauteur de 30 % a été faite.

Une cinquantaine de bénévoles déjà mobilisés sur le site…

Aujourd’hui, une cinquantaine de bénévoles se mobilisent pour faire vivre décemment les trois associations, créées en mars 2018, qui y développent déjà de l’activité. Complexe facilitant la récupération, la valorisation et le réemploi d’objets et matériaux, le lieu de ressource géré par l’association La Californie s’étale sur un ensemble immobilier comprenant un hangar de 600 mètres carrés, un bâtiment faisant office de boutique avec son hall d’exposition de 220 mètres carrés, un garage de 95 mètres carrés et une remise, plus petite, de 42 mètres carrés. La structure pilote déjà un projet connexe à Saint Amand en Puisaye.

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