L’ancien président du Conseil de surveillance du groupe BPCE vient de reprendre avec célérité son rôle de stratège au sein de la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté. Rôle qu’il n’avait jamais abandonné malgré son immersion à Paris. Le Sénonais, porté vers les hautes strates des milieux bancaires au printemps 2017 à la suite de son élection, a achevé ainsi son mandat national qui courait sur deux exercices. Michel GRASS déploie de nouveau ses ailes en qualité de président du conseil d’administration de l’établissement mutualiste régional…

SENS: Quelques semaines après son départ de la présidence du Conseil de surveillance du groupe BPCE (Banque Populaire Caisse d’Epargne), Michel GRASS se rappelle à notre bon souvenir. Et pour cause, l’ancien responsable d’un groupe de cliniques médico-chirurgicales implantées en Bourgogne est revenu à ses premières amours. En prenant part à une réunion officielle qui était organisée dans l’une des agences sénonaises de la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté.

Une première sortie où le président du conseil d’administration de l’entité régionale salua la pertinence de la nomination de deux jeunes femmes, promues au titre de conseillères en gestion privée.

Heureux de la désignation de ces deux professionnelles, affectées sur un secteur géographique qui mérite que l’on y accorde de l’intérêt au vu de son importance économique, Michel GRASS félicita le directeur régional du pôle de la gestion privée, Laurent GUEIT, pour le degré d’anticipation dont il avait fait l’objet.

Les remerciements chaleureux de son successeur…

« Structurer les équipes commerciales de la banque en fonction des attentes et des besoins de la clientèle ne peut être que salutaire, devait-il poursuivre. Je me réjouis, à titre personnel, que le Sénonais soit pourvu des mêmes avantages professionnels que l’Auxerrois… ».

En filigrane pour l’ex-président de BPCE, que Sens ne soit pas déshabillé au profit d’Auxerre alors que la contrée septentrionale de l’Yonne offre de réelles opportunités en matière de développement de la gestion patrimoniale.

Michel GRASS, en aparté, s’est dit également satisfait de la mission nationale qu’il a eu à honorer durant vingt-quatre mois.

Remplacé par l’ancien président du comité de surveillance de la Caisse d’Epargne Languedoc Roussillon, Pierre VALENTIN, l’Icaunais a reçu les chaleureux remerciements du conseil de surveillance de BPCE pour son engagement au service de l’intérêt général et sa remarquable contribution au service du groupe et de ses entreprises durant l’exercice de son mandat.

 

 

 

 

Quatre cents mètres carrés de bureaux et un cadre propice à l’épanouissement professionnel : le cabinet d’avocats d'affaires auxerrois dispose désormais d’un siège social digne de son développement. Une réception inaugurale aura permis de faire toute la lumière sur ce nouveau site opérationnel depuis peu…

AUXERRE: Spacieuse, ergonomique, facilitant l’accueil de multiples bureaux, l’imposante bâtisse du 34 avenue Denfert Rochereau offre désormais la configuration idéale pour y exercer son métier de l’avis des collaborateurs du cabinet d’avocats d'affaires.

Depuis peu, ceux-ci ont emménagé en ce lieu, leur nouveau siège social. Celui de FIDAL, l’une des enseignes phare qui exerce son savoir-faire dans le paysage de la filière du droit et des chiffres.

Quatre cents mètres carrés servent dorénavant de vitrine professionnelle à ce spécialiste du droit sous toutes ses variantes : patrimoine, fiscal, immobilier, civil, affaires, propriété individuelle, etc.

Plusieurs étages permettent ainsi une optimisation de l’espace et de pouvoir bénéficier de salles de réunion, très utiles lors de moments de brainstorming préfigurant les stratégies de développement de l’entité.

Directeur du bureau d’Auxerre, l’un des quatre-vingts dix points de chute que compte FIDAL en France, Me Harold FORESTIER s’est félicité en présence de nombreux invités de pouvoir accueillir sa clientèle en ces murs. Sept spécialistes travaillent à ses côtés.

Le cabinet d’avocats d'affaires rayonne sur l’ensemble du département de l’Yonne. Il a acquis de nouvelles compétences en matière de droit social au cours de ces deux dernières saisons. Il accueille en son sein avocats, juristes et consultants.

Aujourd’hui, l’une des missions inamovibles du cabinet se décline sous la forme de rencontres pédagogiques. Devant l’instabilité constante en matière de législation, il est fondamental de transmettre les informations réelles à une clientèle de particuliers et de professionnels désireux de transparence face à cette opacité chronique.

Dès le 25 juillet, le triumvirat porté à la tête du projet de construction d’un futur club d’entreprises dans l’Yonne sera déjà sur le pont. Appelé à se rendre à Paris pour y rencontrer le Haut-Commissaire en charge du Plan « 10 000  entreprises », ce trio d’entrepreneurs, désigné sous le prisme du volontariat, sera à pied d’œuvre. L’enjeu, il est vrai, est de taille. Constituer un nouvel organe structurel pouvant accueillir toutes les bonnes volontés entrepreneuriales esquisse les contours de la feuille de route initiale. Adoubée par l’Etat qui en est l’instigateur, l’entité sera étroitement épaulée par les services de la DIRECCTE. Auxquels s’ajouteront des acteurs incontournables de l’économie, à l’instar de la CCI, du MEDEF, de l’UIMM ou de Pôle Emploi…

AUXERRE : Au terme de passionnants échanges nourris par les commentaires pertinents d’une soixantaine de décideurs, le préfet de l’Yonne Patrice LATRON dut enfin se résoudre à poser l’inévitable interrogation. Qui parmi cette assistance se portait volontaire pour former le nécessaire noyau du futur club d’entreprises que le représentant de l’Etat appelait de ses vœux ?

Comme à l’accoutumée, le silence régnait de part et d’autre dans la salle. Même si une irrésistible envie de pousser le bouchon un peu plus loin titilla les esprits des plus véloces !

Contre toute attente, peu imaginait au démarrage de l’explication de texte fournie par les serviteurs de l’Etat, préfecture et DIRECCTE, que le mode applicatif du Plan « 10 000 entreprises » supposerait la création d’une structure.

Il aura donc fallu patienter un long moment, au détour de prises de parole diverses et variées, avant que ne s’ébauche réellement l’éventualité.

Celle-ci, suggérée par Patrice LATRON lui-même, comporte plusieurs avantages. Primo, créer une structure officielle intègre les priorités définies par le programme « 10 000 entreprises ». Secundo, l’initiative répond à ce besoin d’échanges constants et cette quête légitime d’être informé.

Fort de ces arguties, il ne resta plus qu’à identifier un ou plusieurs leaders issus de la caste entrepreneuriale pour poser les jalons. A ceci près qu’il était impérieux de choisir, non pas un chef, mais des coordinateurs volontaires.

Un, puis deux, puis trois volontaires à la candidature !

Avant même qu’ils ne fassent acte de prétention, les candidats furent confortés par les propos de l’UIMM et du MEDEF. Les structures patronales accompagneront la démarche. Idem pour la DIRECCTE. Cette dernière mettra à contribution ses services pour appuyer les managers. L’unité départementale de l’Yonne, dirigée par Gérard MACCES, assurera le secrétariat et les besoins administratifs. Quant à la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, représentée par l’un de ses élus, René CORNET, elle devrait être partie prenante dans ce projet…

Le silence ne resta pas suspendu très longtemps. Le premier à dégainer en confirmant main levée qu’il était très intéressé pour apporter sa pierre à l’édifice ne fut autre que le directeur d’établissement icaunais de GROUPAMA Paris Val-de-Loire, Jacques BLANCHOT. « Cela m’interpelle mais, je ne veux pas porter le projet tout seul ! ».

Il n’en fallu pas plus pour que la dirigeante de BC Entreprise, Emmanuelle BONNEAU, lui emboîte le pas et valide elle aussi sa candidature.

Puis, d’un binôme initial, la tête de pont du futur concept se transforma en un trinôme grâce à l’affirmation du directeur de Pneu LAURENT à Avallon, Arnaud MALECAMP de rejoindre l’aventure.

Les trois volontaires savent que le farniente n’est désormais plus d’actualité pour les jours à venir. Un déplacement à Paris le 25 juillet figure d’ores et déjà dans leurs agendas.

Ce rendez-vous servira de point d’ancrage pour rencontrer le Haut-Commissaire en charge du Plan « 10 000 entreprises ». Une seconde rencontre, organisée à Avallon, réunira le trinôme le 26 août juste avant la rentrée. Elle favorisera la concertation avant d’officialiser définitivement ce nouveau club auquel il sera indispensable de donner un nom avec la bénédiction de l’Etat.

Qualifiée d’importante et de décisionnaire, la rencontre qui se joue ce mercredi 17 juillet à l’Hôtel de la Région dans la capitale bourguignonne aura un impact conséquent sur la pérennité du Pôle de référence « Son, vibration et acoustique ». Construit pas à pas depuis 2013 par le président de l’association « défiSON », Serge GARCIA, ce projet s’il recevait l’onction du Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté ouvrirait grande la porte pour accéder enfin aux soutiens des services de l’Etat et de Bruxelles...

DIJON (Côte d’Or) : Accompagné de Patrick COTTIN, secrétaire de l’association qui prône le développement économique de la filière acoustique, vibratoire et sonore auprès des entreprises et des milieux institutionnels, et d’Angélique FAVIER, représentante de l’Agence économique de la Région (AER) en sa qualité de chargée de mission dans l’Yonne, Serge GARCIA livrera un énième combat lourd de conséquence aujourd’hui dans la capitale des Ducs de Bourgogne.

Les représentants du mouvement associatif seront reçus ce mercredi par les responsables du service « Innovation et Filières » de l’organe exécutif régional.

Il s’agira de présenter les enjeux offerts par la création du Pôle de référence « Son, vibration et acoustique – Carrefour national », un concept novateur que les intéressés aimeraient inscrire dans le programme stratégique de « Recherche, innovation et filières » de la Bourgogne Franche-Comté.

Rappelons que ce concept protéiforme aux multiples opportunités en matière de dynamique de l’entrepreneuriat et de l’emploi représente à ce jour l’unique programme économique digne de cette appellation à l’échelle de l’Yonne.

Il se positionne aussi comme le seul pôle de ce type conçu au niveau régional et national qui serait opérationnel dans le territoire le plus septentrional de Bourgogne Franche-Comté.

Il n’est pas trop tard pour soutenir le projet !

A ce jour, 63 entreprises, associations et structures institutionnelles ont donné leur quitus en soutenant financièrement ce projet. Dix-huit nouvelles entreprises sont en phase de rejoindre cet effectif qui ne cesse de croître dans le département de l’Yonne.

Toutefois, la jauge idéale pour démontrer que les décideurs économiques du territoire icaunais se mobilisent autour de cet auxiliaire commun et indispensable au développement économique dans leurs territoires est de deux cents membres.

Comme l’explique Serge GARCIA, confiant (il pense dépasser la centaine d’adhésions cet été), ce chiffre de deux cents adhérents n’est pas le fruit d’un pur hasard statistique. Il représente le socle minimal du développement du Pôle de référence au niveau régional et national.

Moyennant quoi, il n’est pas trop tard pour encourager l’initiative en se ralliant au projet et en s’acquittant d’une cotisation modique : l’essor de l’emploi et des initiatives économiques sur notre département n’a pas de prix !

La présentation du plan « 10 000 entreprises » est effective ce mercredi 17 juillet dans les locaux de la Maison de l’Entreprise. En partenariat avec la DIRRECTE, le MEDEF, l’Union des Industries des Métiers de la Métallurgie (UIMM) et Pôle Emploi en déclineront les principales orientations en présence du représentant de l’Etat, le préfet Patrice LATRON. Ce dernier marque ainsi son appétence pour tout ce qui a attrait de près ou de loin au développement économique de notre territoire…

AUXERRE : Ce devrait être une réunion d’échanges. Nourrie et constructive. Devant déboucher sur des pistes de réflexion sérieuses. Ce 17 juillet, de 9h45 à 12h00, la Maison de l’Entreprise de l’Yonne accueillera de nombreux acteurs de la sphère économique et institutionnelle autour d’une thématique précise : le plan « 10 000 entreprises ».

Initié au plan national par le gouvernement dans le cadre de la mobilisation du tissu entrepreneurial en faveur de l’emploi, ce dispositif concerne tout naturellement l’Yonne.

La DIRRECTE interviendra en préambule de la rencontre afin de présenter son offre de services concernant l’emploi et l’accompagnement des entreprises. Puis, seront évoqués les quatorze thèmes de ce fameux plan afin de sensibiliser et mobiliser les structures professionnelles de notre territoire : PME/PMI, entreprises de taille intermédiaire mais aussi les filiales des grandes sociétés.

On l’aura compris : le but de la manœuvre est de créer une véritable synergie entre toutes les composantes afin que cela soit favorable à la création de nouveaux emplois sur notre territoire…

Un plan articulé autour de quatorze thématiques…

Pour mémoire, les quatorze items de ce plan sont les suivants :

  • Stages de 3ème pour les jeunes des QPV (en lien avec le PAQTE1),
  • Contribution à l’orientation et aux « parcours avenir » de découverte de l’entreprise,
  • Accès de tous les jeunes à l’apprentissage et à l’alternance, en particulier jeunes des QPV et jeunes en situation de handicap,
  • Réalisation de parrainages,
  • Accompagnement et recrutement de jeunes issus de parcours d’insertion (E2C, EPIDE, Garantie jeune etc.),
  • Partenariats renforcés avec les réseaux de l’inclusion et de l’IAE (accompagnement, formation, recrutement),
  • Accompagnement et recrutement de travailleurs handicapés,
  • Recrutement dans le cadre de l’expérimentation « emplois francs »,
  • Accompagnement et recrutement de réfugiés (programme Hope, etc.),
  • Formation et insertion dans l’emploi de personnes (dont jeunes) placées sous main de justice,
  • Mise en place de démarches innovantes en faveur de « l’emploi/inclusion »,
  • Participation au changement d’échelle dans l’offre d’insertion par l’économique (clauses sociales marchés publics, politique d’achats responsables, sous-traitance dans le cadre de l’OETH2, etc.),
  • Mises en situation professionnelle, recrutements de personnes en parcours d’insertion ou issues de parcours d’insertion,
  • Engagements pour l’accès solidaire aux produits et services (alimentation, énergie, eau, etc.).
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