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La start-up de l’Yonne vise un essor de ses activités à travers l’Hexagone et surtout à l’échelle européenne. De quoi lui donner des fourmis dans les jambes ! D’autant que ce spécialiste dans la recherche de logements destinés à l’accueil de personnes âgées profite d’un nouveau coup de pouce financier de la part de ses partenaires historiques. Une coquette enveloppe d’un million et demi d’euros qui permettra à la structure entrepreneuriale de Joachim TAVARES d’accélérer son développement…

JOIGNY : 2019 débute en fanfare pour ce représentant régional de la « Silver Economie ». Positionnée sur le segment de l’aide aux seniors et à leur famille pour trouver un logement, la société réalise une très belle opération financière. Non seulement, elle a su convaincre ses partenaires historiques de lui prodiguer l’investissement nécessaire à sa progression (BPI France et GROUPAMA Paris Val de Loire), mais en outre, elle s’est adjoint la précieuse intervention de nouveaux donateurs. Convaincus par la pertinence de la TPE, BDR IT et BFC Croissance et Innovation ont validé leurs soutiens officiels à ces projets d’expansion. Des structures inféodées à la Caisse d’Epargne et à la Banque Populaire de Bourgogne Franche-Comté. 

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Cap vers l’Espagne en 2019…

Pourvue de cette somme rondelette, PAPYHAPPY déploiera ces prochains mois une stratégie novatrice et adaptée à ses besoins. Ceux de conquête de nouvelles parts de marché à travers la France mais aussi vers l’Europe. L’intégration de services d’accompagnement auprès d’entreprises partageant des valeurs similaires se traduit dans les faits par la constitution de partenariats. A l’instar de celui acté avec la direction régionale de GROUPAMA Paris Val de Loire en 2018.

Quant aux cibles prioritaires sur le Vieux continent, elles s’identifient de prime abord à la péninsule ibérique. Et plus particulièrement, à l’Espagne, pays déjà dans le viseur du charismatique dirigeant de la jeune entreprise, Joachim TAVARES. Les services novateurs de la start-up y seront déclinés courant 2019.

L’adhésion de PAPYHAPPY à la SILVER ALLIANCE (un groupement de 18 entreprises qui ont choisi d’utiliser le co-branding de marques pour impulser un entrepreneuriat collectif et collaboratif créateur d’emplois locaux) aura pesé lourd dans la balance.

Apparue en juillet 2016, la société de Joigny aux quinze collaborateurs se classe parmi les meilleurs établissements seniors en France dans la quête du logement. Il en sera peut-être de même, d’ici quelques mois, à travers l’Europe…

Une cinquantaine de professionnelles participeront ce samedi 19 janvier en matinée à cet évènement accueilli à l’Espace culturel d’APPOIGNY. C’est une opportunité heureuse pour l’association régionale FETE (Femmes Egalité Emploi) de faire fi, grâce à l’organisation de ce rendez-vous annuel, des préjugés classiques et de projeter sous la lumière des filières parfois méconnues de la gent féminine. D’autres chemins mènent à de belles carrières : ils ne demandent qu’à être connus de ces jeunes filles, cantonnées vers des parcours d’orientation plus restreints…

AUXERRE : La parité gagne désormais les sphères de l’orientation pédagogique. Et c’est tant mieux ! Majoritairement dirigées vers des filières professionnelles bien établies (santé, secrétariat, coiffure et esthétique, social…), les jeunes filles, et c’est un fait avéré, n’utilisent pas tous les rouages existants pour se destiner au large éventail d’offres de carrières dont bénéficient les garçons.

Lassées de subir en permanence la déqualification de leur savoir-faire et de connaître davantage le chômage que les représentants du sexe fort, les femmes éprouvent plus de difficultés à s’insérer dans la vie active. La faute au schéma traditionnel où l’on veut bien les cantonner dans les milieux professionnels !

C’est précisément l’un des combats récurrents de FETE. L’association dont le siège régional est implanté à Dijon livre une lutte continuelle en répétant exemples à l’appui que d’autres métiers sont envisageables pour le public féminin.

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Le témoignage d’une cinquantaine de professionnelles aguerries…

Vingt-et-un ans après sa création, le Carrefour des Carrières au Féminin justifie amplement son existence et répond à ce besoin informatif qui concerne les jeunes collégiennes (niveau quatrième et troisième). Mais aussi les lycéennes qui font face au choix cornélien du parcours complexe de l’orientation. Naturellement, les familles figurent parmi les cibles prioritaires de ce salon, ouvert à tous, mais spécifique par ces items aux problématiques féminines. Sans oublier, les femmes en recherche de projets.

Rien d’étonnant, donc, que de voir une cinquantaine de professionnelles occuper les stands de cette animation. Les témoins privilégiés de cette manifestation représentent des catégories de métiers très disparates : boulangère, œnologue, biologiste, expert-comptable, sellière, surveillante pénitentiaire, conductrice de train, militaire, dirigeante d’entreprise de construction, policière, etc.

Toutes apporteront un regard personnel et expérimenté sur la pratique de leur métier au quotidien. Des métiers dont elles ne changeraient pour rien au monde.

 

 

Engagée depuis le 25 mars 2001, date de l’installation de Guy FEREZ dans la chaire municipale, la mutation de la ville d’Auxerre se poursuit inlassablement et à son rythme, ponctuée de diverses étapes à caractère économique, sociétal et environnemental. De l’aveu du principal intéressé, 2019 ne dérogera donc pas à la constante de cette règle qu’i applique avec soin. L’édile local et président de la Communauté d’agglomération de l’Auxerrois vivra d’ailleurs ces prochains mois, non pas comme une fin de règne et de mandat en soi, mais plutôt avec un enthousiasme juvénile en insufflant un vent de projets novateurs qui offriront de réelles perspectives à la ville au cours de la future décade…

AUXERRE : Respectueux de la traditionnelle cérémonie de vœux à la presse, Guy FEREZ aime s’adresser aux journalistes. Eu égard à sa fonction d’édile municipal qu’il occupe depuis bientôt 18 ans, et en sa qualité de président de l’institution communautaire. L’élu excelle dans cet exercice oratoire où il commente avec moult détails les grandes lignes stratégiques de sa politique. Et même s’il doit réitérer publiquement cette communication, devant les Auxerrois au soir du jeudi 17 janvier, le maire apprécie plus particulièrement ce type de rendez-vous, moins convenu et plus direct, lui permettant de brosser un état des lieux précis de ses actions et projets en chantier.

Ne dissociant pas, de manière volontaire, les dossiers propres à l’aménagement du cœur de ville et de sa périphérie, Guy FEREZ a donc égrené un par un l’ensemble des sujets qui agrémentent son quotidien de premier responsable politique de la cité. Lors de ce rendez-vous, il s’agissait d’expliquer la seconde grande étape de cette profonde métamorphose dans laquelle se meut la préfecture du département depuis 2001.

Des thématiques récurrentes dans l’évolution de la ville…

Urbanisme, modernisation du marché (celui de l’Arquebuse), contournement routier du sud d’Auxerre avec le prolongement de la fameuse rocade, réhabilitation et construction de logements supplémentaires, essor du commerce…Guy FEREZ aborda point par point ces éléments éclectiques qui, comme il devait le stipuler, « engageront la ville vers de vraies perspectives de développement au cours de la prochaine décennie ». Le maire s’est montré optimiste quant à leurs aboutissements. Prenant de la distance et une certaine hauteur d’esprit face aux enjeux imputables au calendrier (les échéances municipales de 2020) et au temps qui passe.

A propos de la dynamique du cœur de ville et de la réhabilitation du marché de la Place de l’Arquebuse, l’édile annonça une série de concertations publiques avec les commerçants, programmées en janvier, afin de leur dévoiler les premières esquisses.

Totalement remodelé, le site se coiffera d’une halle extérieure. Les accès à cet espace seront refaits ainsi que l’esplanade actuelle et les zones de stationnement. Dans le cadre du contrat de territoire avec la Région, Guy FEREZ sait qu’il peut compter sur un coup de pouce sous la forme d’une enveloppe budgétaire de 600 000 euros. Et même si le projet global nécessite de 4 à 7 millions d’euros in fine, le maire d’Auxerre n’exclut pas de solliciter la bienséance de l’Europe à travers une ligne de fonds appropriés. Toutefois, il rappela, en termes d’échéances et de livraison, que ce projet s’étalera sur une durée de quatre à cinq années. Les travaux débutant en 2020.

D’une place à l’autre, Guy FEREZ invita ses interlocuteurs médiatiques à se projeter mentalement sur la place des Cordeliers. Là-aussi, le Conseil municipal devra trancher d’ici la fin d’année sur un choix qui offrira une refonte importante des lieux afin de ne pas perdre trop de temps. L’appel à candidature a été lancé pour sélectionner le plus tôt possible l’équipe d’architectes et d’urbanistes devant s’atteler à ce dossier.

Validé le 07 janvier, l’aménagement du secteur Saint-Germain et de l’îlot Saint-Vigile intègre le champ d’action prioritaire. Le transfert du tiers-lieu demeure à l’ordre du jour, sachant que la Région Bourgogne Franche-Comté apporte des subsides à hauteur de 400 000 euros pour réaliser ce déménagement vers un site qui n’est pas encore défini.

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Reconquérir des logements au cœur de ville…

Mais, l’un des axes essentiels sur lequel Guy FEREZ et ses équipes vont s’employer à œuvrer cette année avec insistance reste le logement. L’objectif quantitatif a même été fixé à la hausse. « Nous devons reconquérir une cinquantaine de  logements en centre-ville au lieu de la quinzaine de possibilités immobilières que nous réalisions jusque-là, devait-il ajouter. Il serait judicieux de trouver des formules qui favoriseraient l’accueil des primo-accédants en distinguant la propriété du sol et la propriété de la maison. Cela retiendrait de jeunes ménages sur la ville et permettrait d’accroître la démographie qui repart vers le positif… ».

Parmi les autres nouvelles, celle-ci qui revêt de la plus grande importance sur le désir de l’élu auxerrois de reprendre la main sur la vacance immobilière qui existe dans sa ville. Vingt-trois immeubles feront aussi l’objet d’un droit de préemption. Une initiative qui temporisera l’inflation et l’envolée des prix sur l’offre foncière.

Guy FEREZ ne pouvait conclure sa longue énumération sans avoir un commentaire précis sur la zone industrielle en phase de construction à Appoigny. 

Plusieurs touches ont été détectées auprès d’investisseurs qui considèrent le concept comme étant très sérieux. La phase de prospection est en cours. Quant aux résultantes de la présence de la Communauté de l’Auxerrois sur le SIMI (Salon de l’immobilier d’entreprise) à Paris, elles se sont soldées par la prise d’une trentaine de rendez-vous avec des contacts professionnels.

Enfin, concernant le contournement de la zone sud d’Auxerre par le prolongement de la rocade (un projet évalué à 120 millions d’euros), le président de l’Auxerrois est resté évasif : il attend les résultats de l’optimisation du tracé que l’Etat doit porter à sa connaissance, sans doute au cours de l’année. Toutefois, il devait rappeler qu’une somme de quatre millions d’euros a déjà été débloquée pour le financement des études et des sondages archéologiques réalisés sur la zone. Ce projet nécessitera une participation de la Ville et de la communauté d’agglomération à hauteur de 22,5 % du montant global du projet.

 

 

Président des Régions de France et de la Région Normandie, l’ancien ministre de la Défense et fondateur du Nouveau Centre, parti du centre et du centre droit, Hervé MORIN, entamera le 23 janvier à Chablis une série de rencontres nationales ayant pour objectif d’expliquer aux français sa vision politique pour demain. Porté sur les fonts baptismaux en mars 2018, le mouvement « Territoires » décline en effet un projet politique novateur et participatif qui s’appuie sur la présence opérationnelle d’une plateforme numérique. A quelques semaines des échéances européennes, le leader des Centristes aura à cœur d’évoquer ses propositions pour une Europe des territoires…

AUXERRE : En marge d’une actualité brûlante marquée par l’omniprésence revendicative des « Gilets jaunes » et de la mise en place du Grand Débat national qui y est associé, les prochaines élections européennes semblent bien éloignées des préoccupations quotidiennes de nos concitoyens. Pourtant, ces échéances électorales représentent un enjeu crucial pour l’avenir de l’institution. Et de facto pour notre Nation toute entière.

A quelques mois de ce scrutin aux enjeux incertains, les partis politiques se préparent à pénétrer dans l’arène oratoire. Mais, quelques-uns apparaissent déjà bien affûtés à la lecture de leur programme de campagne.

Travaillant depuis le printemps dernier à l’édification de leur concept « Territoires », les représentants du Nouveau Centre (il fédère en son sein celles et ceux qui possèdent une appétence à la vision d’un centre et d’un centre droit indépendant et représentatif), ont échafaudé des propositions concrètes et pertinentes sur une vision moderniste et plus accessible de l’Europe.   

Ce sont les constats et préconisations de ce groupe de travail, piloté au plan national par Hervé MORIN, qui seront ainsi dévoilés lors de ce rendez-vous programmé en terre icaunaise, le mercredi 23 janvier à Chablis.

Redonner de la puissance et un rayonnement international à l’Europe…

Articulant ses priorités autour de trois axiomes (la protection et la fermeté de l’Europe, le renforcement des territoires européens et la solidarité), le Nouveau Centre à travers ce mouvement « Territoires » a élaboré un programme faisant que l’Europe devienne moins naïve, soit plus pragmatique et qu’elle apporte par le bénéfice vertueux de la réactivité des réponses concrètes aux problématiques qui se présentent à elle.

Parmi les items énoncés, la lutte contre le terrorisme de manière plus coordonnée ou la régulation des flux migratoires occupent une place prépondérante. Mais, l’idée de créer un patriotisme économique européen afin de lutter contre les effets pernicieux du dumping social et la prise de contrôle d’entreprises stratégiques fait son chemin.

Pour réaffirmer sa puissance, l’Europe doit aussi revoir la copie de sa défense, en repensant à une nouvelle architecture de sécurité continentale. Quant à la recherche scientifique, elle suppose un large investissement dans l’économie digitale. Souhaitant la mise en application d’une fiscalité environnementale et un budget énergétique commun, le Nouveau Centre veut renforcer le poids de la monnaie et de sa parité face au dollar.

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Des protections renforcées pour lutter contre le dumping social…

Reste enfin la cohésion des territoires de ce vaste continent. Les centristes réclament une meilleure orientation des fonds européens. Notamment vers des projets régionaux qui comprendraient l’aménagement de nouvelles infrastructures, qui concerneraient la sécurité, la formation, la santé, le bien-être social. Tout en réduisant les fractures. Pensent-ils à celle qui pénalise beaucoup d’entrepreneurs en attente d’outils numériques fonctionnels et performants ?

Le volet social y trouve son compte. Ainsi, tous les travailleurs détachés de l’Union se verraient appliquer les politiques salariales et sociales de chaque pays membre. La création d’un salaire minium dans chaque pays faciliterait la réduction du dumping social.

Enfin, les Régions assureraient directement la gestion, la certification et le paiement des fonds agricoles européens. Permettant ainsi une plus grande fluidité.

Désireux à l’avenir de moins de discours mais de plus d’actions concrètes, le Nouveau Centre souhaite un surcroît de volonté politique entre les Etats membres. En développant aussi de nouveaux accords intergouvernementaux, moins contraignants et gagnants en souplesse.

 

Le « job dating », organisé mi-décembre par le Crédit agricole Champagne Bourgogne et WIZBII, la plateforme pour l’emploi et l’entrepreneuriat des jeunes, dans la capitale bourguignonne, a une fois de plus répondu aux attentes des participants. Enregistrant la présence de huit entreprises, ce sont plus de quatre-vingts jeunes diplômés qui se sont ainsi prêtés au jeu de rencontres individuelles, leur permettant au terme d’entretiens qualitatifs de toucher du doigt le Graal. C’est-à-dire l’un des dix-sept postes à pourvoir. Une trentaine de prétendants ont été retenus pour un entretien lors d’un second rendez-vous après avoir convaincu leurs contacts…

DIJON (Côte d’Or) : Concept national qui s’inscrit dans le paysage de la recherche d’emploi et de la mise en relation directe entre les services RH et les prétendants à une fonction professionnelle, « Premier Stage, premier Job » s’immisce petit à petit dans notre environnement régional.

En un laps de temps restreint, à peine deux années, ce processus facilitateur d’une intégration réussie dans la vie active aura mobilisé, à l’échelle de notre territoire, plus d’une vingtaine d’entreprises. Leurs responsables recrutement auront eu la faculté de pouvoir jauger les valeurs personnelles et les ambitions de carrière de près de 170 candidats.

Qu’il s’agisse de Troyes, d’Auxerre ou de Dijon, ces sites où se concentre une forte présence stratégique de l’un des organisateurs, le Crédit agricole Champagne Bourgogne, ont connu le succès à travers cette initiative.

Au cours d’une centaine d’animations au plan national, ces jobs dating qui offrent l’opportunité de contacts directs et efficients entre les interlocuteurs, auront mobilisé plus de 6 600 candidats. Près de 900 entreprises, toutes catégories sectorielles confondues, acceptèrent de cautionner, dans leur intérêt, ce dispositif alléchant. Juste retour des choses, elles n’éprouvèrent guère de difficultés à trouver chaussures à leurs pieds pour pourvoir les 1 774 postes à disposition.

Au vu des résultats obtenus, il n’y a eu aucune hésitation parmi les stratèges de l’établissement bancaire pour déployer ce système à 34 caisses régionales.

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Des postes de managers et de commerciaux à disposition…

A Dijon, il n’était donc point surprenant de constater une telle participation de jeunes gens, désireux de profiter des bienfaits de ce mode opératoire. Beaucoup connaissaient l’engagement de la plateforme WIZBII à leurs côtés dans la quête de ce précieux sésame que représentent un stage et, de surcroît, un emploi.

Rappelons que la plateforme compte deux millions de membres. En 2017, elle avait pu pourvoir 40 000 emplois auprès de ses visiteurs. Soit un jeune Français sur trois qui avait consulté le site.

Mi-décembre, les candidats se présentant à cette session, concoctée à Dijon, n’avaient que l’embarras du choix parmi les profils de poste recherchés. Des fonctions de développeurs informatiques, de responsables achats, en communication et marketing ou de commerciaux formaient un vaste panel de possibilités sur lesquelles ils pouvaient prétendre tenir leur rang.

D’autres rencontres, « Premier Stage, Premier Job », agrémenteront le calendrier de la nouvelle année.

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