Découvrez nos partenaires

bloc-marque-culture-couleur1.jpg
logo-festins-de-bourgogne.jpg
logo-credit-agricole-90x90.jpg
logo-cifa-89-auxerre-2020.png
groupama_small.png
logo-cerfrance-bfc-accueil.png
capeb-logo.png
banque_populaire_bfc.png
logo-cm.jpg
logo-edf-site.jpg
ccj-logo-petit-1.jpg
ordre-des-experts-comptables-de-bourgogne-franche-comte.jpg
Région Bourgogne France-Comté
Lycée Saint-Joseph de la Salle
Caisse d'épargne Bourgogne Franche-Comté
logo-atelier-de-l-immo-auxerre-2.jpg
logo-atelier-de-l-immo-auxerre-1.jpg

Nos partenaires

bloc-marque-culture-couleur1.jpg
logo-festins-de-bourgogne.jpg
banque_populaire_bfc.png
capeb-logo.png
Lycée Saint-Joseph de la Salle
Caisse d'épagne Bourgogne Franche-Comté
cerfrance bfc
Communauté de Communes du Jovinien
logo-edf-site.jpg
logo-cifa-89-auxerre-2020.png
logo-cm.jpg
groupama_medium.png
logo-credit-agricole-90x90.jpg
région Bourgogne Franche-Comté
logo-atelier-de-l-immo-auxerre-2.jpg
logo-atelier-de-l-immo-auxerre-1.jpg
Ordre des experts comptables de Bourgogne Franche-Comté

Destinée à former les étudiants de niveau Bac + 3, cette licence en acoustique et vibrations devrait être opérationnelle dès la rentrée. Proposée sous la forme d’un contrat de professionnalisation, et en privilégiant l’alternance, ce cursus technique d’enseignement supérieur devrait permettre aux titulaires du diplôme, quasi unique en France (il n’en existe que trois autres variantes), de pouvoir opérer soit dans la filière bâtiment, soit dans les métiers de l’industrie.

AUXERRE : Aujourd’hui, ce projet a le mérite de fédérer différents partenaires institutionnels et économiques sensibilisés par le développement de l’enseignement supérieur de l’Yonne : l’ISAT, le lycée Joseph FOURIER, le CFA Bâtiment, le Pôle Formation Nièvre Yonne, la Fédération départementale du Bâtiment, l’Université Dijon Auxerre, etc.

L’objectif de ce concept sera dès son ouverture l’accueil d’une vingtaine d’étudiants afin de développer cette filière novatrice arborant l’estampille de la structure défiSON et de l’un de ses partenaires majeurs, la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne.

Les étudiants de ce nouveau cursus devraient alimenter les industries locales ainsi que les entreprises positionnées dans le domaine du bâtiment, via leurs bureaux d’études acoustiques. Quant à leurs futurs employeurs, ils seront issus de secteurs techniques pouvant englober la maintenance, la conception mécanique, l’innovation, le bâtiment. 

Les entreprises intègrent déjà ces problématiques

Nombreuses dans le sérail icaunais, des entreprises, petites et grandes, pourront faire appel à ces futurs techniciens afin de résoudre une problématique acoustique ou vibratoire propre à l’organe de production ou liée au produit fini. L’année dernière, le groupe MOUVEX, spécialiste mondial des pompes industrielles à Auxerre, devait prendre l’initiative de restreindre le volume de décibels émis par une pompe à farine, réduisant ainsi cette gêne chronique pour les utilisateurs de plusieurs décibels. Quant à la société WE SOLD à APPOIGNY, elle souhaite intégrer la formation de ses collaborateurs à la pose de plafonds isolants acoustiques dans le cadre d’opérations d’aménagement d’intérieur de bâtiment. Les collectivités ne sont pas en reste puisque différents projets de réhabilitation acoustique de salles des fêtes départementales devraient être déclenchés au cours de ces prochaines semaines.

Enfin, la maîtrise et la gestion des nuisances sonores occupent désormais les esprits de bon nombre d’entrepreneurs. Ils se doivent de prendre en compte les risques encourus par les salariés en termes de bruits et de pénibilité sur le lieu de travail mais aussi de protéger l’environnement et les riverains de certaines nuisances.

Des postes à pourvoir pour les futurs diplômés

Concrètement, ces futurs diplômés devraient donc jouer un rôle d’interface essentiel entre le bureau d’études et l’ingénieur à l’avenir. De nouvelles notions devraient aussi apparaître dans les us et coutumes des professionnels du bâtiment à base de psycho-acoustique, de sono conception et de sonorisation des lieux. Ce seront les principales orientations pédagogiques abordées par la nouvelle licence à Auxerre, ville inspirée par les filières sonores et vibratoires.

On les appelle les VAE, un acronyme pour le terme « vélo à assistance électrique ». L’an passé, plus de 100 000 de ces appareils ont été commercialisés dans le pays selon les statistiques émises par le Club des Villes et des Territoires. Et cette année, ce chiffre devrait exploser à la suite de la publication au Journal Officiel d’un texte confirmant le coup de pouce apporté par l’Etat aux nouveaux acquéreurs de ces cycles qui s’inscrivent dans la transition énergétique.

 

PARIS : Mais, comme un bonheur ne vient jamais seul, ces aides financières (elles s’élèvent à 200 euros) concerneront également les trottinettes électriques, les gyropodes et les hoverboards. Bref, après les véhicules électriques et les deux-roues motorisés, l’Etat passe sur le grand braquet en faveur de la petite reine.

Sur simple présentation de la facture, les consommateurs pourront obtenir avant le 31 janvier 2018 ce remboursement de 200 euros, sachant que le coût de ces cycles peut s’élever à plusieurs milliers d’euros.

Les bénéficiaires en seront les personnes physiques, les personnes morales (entreprises) et les administrations de l’Etat. Cette mesure soutenue par le ministère de l’Environnement était réclamée depuis longtemps par la Fédération des usagers des transports (FNAUT), la Fédération des usagers de la bicyclette (FUB) et le réseau Action Climat.

Une quarantaine de villes et agglomérations françaises proposent déjà des subventions pour l’achat d’un vélo à assistance électrique dont la capitale avec 33 % du financement de l’achat…

Parce que l’innovation, le confort, la santé ou les économies d’énergie sont devenus des ingrédients incontournables de la construction et de l’habitat d’aujourd’hui, le cabinet ATRIA ARCHITECTES a organisé une visite de différentes réalisations immobilières bâties dans l’Yonne au bénéfice du groupe des ARCHITECTEURS. Une occasion dynamique de pouvoir échanger entre professionnels…

AUXERRE : Le département de l’Yonne ne connaît pas de retard dans la construction immobilière particulièrement innovante. Depuis plusieurs années, les cabinets d’architectes du territoire tirent leur épingle du jeu en démontrant la qualité de leur savoir-faire aussi bien envers les logements destinés aux particuliers que pour les habitats collectifs, voire les bureaux et complexes professionnels.

L’un de ses acteurs, le cabinet ATRIA ARCHITECTES, localisé à Auxerre, s’est penché depuis quelques années sur les réelles problématiques qui frappent le secteur de la construction. Notamment les phénomènes liés au dérèglement climatique. Même dans ce secteur d’activité, les changements que nous subissons de la part d’aléas climatiques modifient les modes de vie du quotidien, tout en rendant inconfortables les logements et les lieux de travail.

Des spécialistes venus de toute la France

Cependant, pour parer à cette situation inéluctable, les contraintes réglementaires se sont renforcées. Mais, leur efficacité ne pourrait être réellement opérationnelle que dans un horizon de dix à quinze ans, ce qui est considéré comme trop tardif et insuffisant par les spécialistes.

Ce fut l’un des aspects intéressants abordé lors de la journée d’échanges voulu par les trois architectes coordinateurs de l’entité ATRIA ARCHITECTES, Annick WOROBEL, Benoît BAZEROLLES et Jean-Pierre BOSQUET. Membres à part entière du groupement des ARCHITECTEURS (une structure fédérant plus d’une centaine de professionnels dont Jean-Pierre BOSQUET fut le président national au beau milieu des années 2000), les dirigeants du cabinet local devaient conviés une quinzaine de spécialistes de ce groupement venus de toute la France pour s’immerger dans quelques-unes de leurs récentes réalisations.

Les systèmes de renouvellement d’air comme fil d’Ariane

En compagnie de leur partenaire, le bureau d’études spécialisé en confort, santé et énergie économisée, VIA POSITIVE, les architectes auxerrois ont organisé un circuit de visite les conduisant successivement au Foyer d’accueil médicalisé BBC (bâtiment basse consommation) de MONETEAU, à une maison individuelle passive à CHAMPS sur Yonne, au groupe scolaire primaire et maternelle de Sainte Thérèse à Auxerre avant de conclure au siège de l’assureur mutualiste GROUPAMA à Auxerre, où d’importants travaux de rénovation énergétique ont eu lieu.

Le fil rouge technique de cette journée d’immersion dans les édifices conçus par le cabinet de l’Yonne reposait sur les systèmes de renouvellement d’air. Différentes solutions novatrices furent ainsi présentées dans les domaines de l’oxygénation, le traitement de la pollution, les allergies, l’air sain, etc. La récupération d’énergie constitua le second volet de cette rencontre entre professionnels convaincus de la nécessité de changements radicaux dans l’habitat.

La résorption des zones blanches sur le territoire du nord de la Bourgogne demeure l’une des priorités essentielles du Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne. Préjudiciables pour les utilisateurs de téléphonie mobile, ces zones seront progressivement comblées grâce à la construction de pylônes nécessaires à l’optimisation de cette couverture. Conviant élus et représentants institutionnels à CHAMPCEVRAIS, le SDEY présentait la mise en chantier du premier des 26 pylônes qui permettront à terme de couvrir les 31 zones blanches recensées sur le secteur.

 

CHAMPCEVRAIS : L’origine de cet important projet revient à la commune de Charny-Orée-de-Puisaye, maître d’ouvrage. Elle a été chargée de piloter le projet de couverture des zones blanches pour le compte de l’ensemble des communautés de communes du département. Ainsi, la collectivité a confié la passation de ce marché au SDEY, le syndicat départemental d’énergies de l’Yonne en qualité de maître d’ouvrage délégué sur ce dossier.

Sur l’ensemble du département, trente centres-bourgs et un bourg secondaire ont été identifiés par l’Etat comme répondant aux critères d’un appel à projet tout en étant déclarés zone blanche à ce titre. Parmi ces 31 sites présélectionnés, 27 pylônes seront nécessaires pour couvrir la totalité de ces secteurs. Certains pylônes permettant de couvrir plusieurs zones blanches en même temps.

Un budget global de 650 000 euros

Au total, 26 pylônes seront érigés lors de ces prochains mois car il existe déjà un appareillage à SENNEVOY le Haut. Ce dernier sera équipé et activé par l’opérateur BOUYGUES TELECOM pour être en conformité avec le cahier des charges. Dans les autres cas où il sera judicieux de construire un pylône, la collectivité mettra à la disposition des opérateurs un site d’accueil viabilisé et équipé.

Pour chaque zone blanche, plusieurs sites possibles ont donc été pré-validés par le maître d’ouvrage délégué en collaboration avec les services de l’Etat. Les équipements actifs seront installés et entretenus par les opérateurs leader (soit 17 zones réservées à FREE MOBILE et 9 zones gérées par BOUYGUES TELECOM).

Quant à la mise en service effective de ces pylônes, elle se fera par les opérateurs dans un délai maximal de six mois après la réception des travaux. Côté financement, le Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne en supportera la charge dans le cadre de ce projet zone blanche, soit un coût de 17 160 euros par site pour les raccordements électriques (un total de 650 000 € de participation in fine).

Des responsabilités partagées sur le dossier

Ces aménagements techniques traduisent l’engagement de l’Etat à travers la loi Macron, votée en août 2015. Celle-ci stipulait que « les opérateurs de téléphonie mobile devaient résorber les zones blanches subsistant en France au 31 décembre 2016 et au plus tard six mois après la mise à disposition effective des infrastructures par les collectivités territoriales ou leurs groupements ».

Dans ce cadre, les collectivités locales, les services de l’Etat et les parlementaires ainsi que le SDEY ont mis en place une méthodologie afin d’engager les travaux de construction des points hauts nécessaires aux opérateurs pour installer leurs systèmes de communication. La mission a été confiée aux EPCI représentés par la commune nouvelle de Charny pour la maîtrise d’ouvrage et au SDEY pour la maîtrise d’ouvrage déléguée.

Un nouveau service est ainsi proposé aux touristes mais surtout aux habitants de la localité icaunaise avec l’installation de cette seconde borne électrique aux abords du port de plaisance. L’initiative incombe au SDEY, le Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne, concepteur de ce réseau de bornes de charge de véhicules électriques et porteur du projet de leur implantation sur l’ensemble du territoire nord-bourguignon…

 

SAINT-FLORENTIN : Interrogateur sur les nombreuses fonctionnalités de ces appareils performants, le maire de Saint-Florentin Yves DELOT n’a pas hésité à tester en personne et derrière le volant un véhicule électrique de démonstration à l’estampille du SDEY. Sous le regard approbateur et les encouragements de Jean-Noël LOURY, le président du syndicat départemental.

La commune de l’Yonne possédait jusqu’alors une borne électrique. Mais, en optant pour l’installation d’un deuxième appareillage à proximité du port de plaisance, le message passé par la municipalité est clair : il s’adresse en priorité aux touristes de passage, et sans doute ceux qui optent pour le mix entre tourisme fluvial en pleine croissance dans le département et la découverte motorisée de la ville.

157 bornes électriques seront installées au total…

A l’instar de nombreuses contrées européennes, l’Yonne n’échappe pas à ce regain d’intérêt en faveur de la transition automobile. Le parc de voitures électriques connaît une nette augmentation car l’avenir se situe bel et bien dans ce type de véhicules.

« Non polluant, silencieux et très agréable à conduire, le coût pour 100 kilomètres parcouru en véhicule électrique s’élève seulement à 1,50 euros, explique Jean-Noël LOURY, 85 % des automobilistes effectuent en moyenne moins de 65 km/jour et l’autonomie des batteries est suffisante… ».

En partenariat avec les communes d’implantation et soutenu financièrement par l’ADEME, le programme de pose de bornes électriques se poursuit en cette année 2017. Aujourd’hui, l’Yonne dispose de 80 appareils de charge dont une douzaine proposant une intervention très rapide.

In fine, ce sont 157 systèmes qui seront ainsi posés, faisant de ce territoire l’un des départements français les mieux équipés en bornes rapides. Quant aux communes désireuses de s’équiper d’un véhicule électrique communal (ce qui n’est pas encore le cas de Saint-Florentin), une aide financière est versée par le SDEY. Les utilisateurs, eux, peuvent bénéficier de la gratuité de ce service jusqu’au 31 décembre. Ils ont la possibilité de pouvoir créer un compte client sur www.sdey.fr afin d’obtenir un badge personnalisé reçu à domicile dans un délai de quatre jours ou d’employer leur smartphone et de flasher le QR code visible sur la borne.

Avec la pose de cette nouvelle borne, la mobilité électrique n’est pas prête de s’interrompre car elle est un gage de qualité appréciable des administrés des villes icaunaises.

Articles

Bannière droite accueil