Il y a eu la chevauchée fantastique. Celle célébrée par le septième art se rapportant exclusivement au domaine équestre. Loin de la fiction des westerns, voilà plus proche de nous et dans la réalité concrète, la traversée courageuse à bicyclette ! Celle que souhaitent entreprendre trois amis, Romain, 26 ans, Jordan, 25 ans et Loïc, 23 ans, au service d’une cause juste et noble : la préservation de la planète…

 

AUXERRE: Des centaines de kilomètres à parcourir sur leur monture mécanique au bénéfice d’une démarche écologique. Tel est le défi physique que désirent relever trois jeunes gens de l'Auxerrois cet été. Un périple sur les routes de l’Hexagone afin de rallier l’Espagne qui prendra son élan le 25 juillet prochain dès potron-minet.

Les trois amis, Romain, Jordan et Loïc, ont ajouté à ce challenge sportif  de haut vol (n’est pas Tadej POGACAR qui veut !) un aspect purement écologique à leur pérégrination vélocipédique.

Parcourir les chemins de France est plutôt alléchant sur le papier surtout quand il s’agit de les ôter du paysage et de les ramasser !

Outre la découverte de soi-même, les trois camarades procéderont à un nettoyage des lieux qu’ils visiteront au fil de leurs étapes. Au contact de Mère Nature le plus possible car ils ont prévu de bivouaquer en emportant le strict minimum d’ustensiles avec eux.    

Côté budget, les instruments de musique sont de la partie et accompagnent les jeunes gens durant ce voyage. Dans le but avoué de se  faire une petite pièce au détour des rencontres effectuées sur les sentiers de la liberté.

Pour autant, le trio est en quête de sponsors, de partenaires, voire de généreux donateurs sous la forme de prêts afin de se doter du matériel idoine à leur excursion : des appareils go pro pour se filmer au fur et à mesure de leur échappée, des panneaux solaires, et le summum, un vélo de voyage unisexe car l’un de leurs engins ne présente pas  les caractéristiques optimales pour effectuer un tel challenge !

On pourra suivre à partir du 25 juillet leurs aventures via Instagram « 3.petits.go.en.velo » ainsi que dans les colonnes de Presse Evasion.

 

 

En savoir plus :

Pour établir le contact avec cette fière équipe : un portable, le 07.67.85.82.20.

 

Thierry BRET et Maryline GANDON

 

 

 

 

 

 

La Mission Patrimoine a remis un chèque de 300 000 euros à l’association La Maison de Colette. Vincent ALLARD, responsable d’agence pour le réseau Bourgogne de la Française des Jeux et Jean-Christophe BONNARD, délégué régional Bourgogne-France-Comté de la Fondation du Patrimoine, ont  apporté ce don à Jean-François BREGY, président de l’association La Maison de Colette, et Frédéric MAGET, son directeur.

 

SAINT-SAUVEUR-EN-PUISAYE : L’association La Maison de Colette a acquis la maison natale de l’illustre femme de lettres en 2011. Après études et recherches, les travaux de réhabilitation ont débuté en 2014. Dès mai 2016, la maison a été ouverte au public.

« Plus de 60 000 visiteurs ont été reçus depuis » précise Frédéric MAGET, directeur. 2020 a été une année noire, à cause de la fermeture imposée par les décisions gouvernementales. Actuellement, la maison est ouverte mais retrouver le flux régulier de visites reste un espoir.

 

 

Des travaux d’embellissement du site sont nécessaires…

 

Les écuries et remises n’ont pu être restaurées. L’état des charpentes et toitures s’est dégradé. Le montant des travaux, validé par la Fondation du Patrimoine, est de 708 000 euros. Le chèque reçu sera entièrement affecté à cette remise en état. D’autres aides sont apportées, notamment par le Conseil départemental de l’Yonne. « La subvention sera maintenue tout au long du mandat » assure Isabelle FROMENT-MEURICE, vice-présidente en charge de la Culture et du Tourisme. « Votre département est le plus généreux et la Puisaye est concernée au premier chef » souligne Jean-Christophe BONNARD, délégué régional de la Fondation du Patrimoine.

 

 

Le soutien des Français grâce au loto du patrimoine…

 

« Nous avons osé un montant de 15 euros. Beaucoup de Français, qui ne jouent jamais, sont venus acheter ces tickets » assure Vincent ALLARD, responsable de l’agence Bourgogne de la Française des Jeux. Ce sont ainsi déjà plus de 70 millions qui ont été apportés à la Fondation du Patrimoine.

Cette fondation a ouvert un compte dédié à la maison natale de Colette. Chacun peut donc, en ligne ou par poste, apporter un don avec une garantie d’affectation et une possibilité de réduction d’impôt (lien ci-dessous).

Le travail entrepris par Frédéric MAGET, directeur de La Maison de Colette, est d’une qualité exceptionnelle. Tous les écrits de l’écrivaine ont été lus et relus. La moindre description a été utilisée pour décider des travaux. Encore ceux-ci n’ont-ils été entrepris qu’après une année de relevés et d’analyses sur place. C’est à ce prix que la fidélité à l’original peut être garantie. Ce perfectionnisme acharné trouve sa récompense dans l’afflux de visiteurs.

Ceux-ci doivent pouvoir se sustenter. Quatre restaurants et divers commerces ont ouvert depuis 2016. Yohann CORDE, maire de Saint-Sauveur-en-Puisaye, présent lors de cette remise de chèque, affiche sa satisfaction. La jalousie et son cortège de médisances avaient mis la famille de Colette à l’écart. Quelques générations plus tard, l’atmosphère est tout autre. Le lecteur de Colette est bienvenu, espéré et ce n’est que justice devant la richesse de son œuvre.

 

 

En savoir plus

 

www.fondation-patrimoine.org/30475

www.missionbern.fr

www.maisondecolette.fr

 

Thierry CARABIN

 

Engagé dans l’épreuve du K1 homme senior marathon, le pensionnaire de l’OCKA (Olympic Canoé Kayak Auxerrois) doit surmonter la douleur éprouvante pour le mental de n’avoir pu décrocher son billet qualificatif pour les Jeux de Tokyo. Il participe ce samedi aux championnats d’Europe de la spécialité à Moscou. La rage au cœur avec l’envie de gagner…

 

AUXERRE : « Le deuil se fait toujours… ». Le garçon est inconsolable de n’avoir pu obtenir le précieux sésame devant lui permettre de s’envoler d’ici quelques jours vers l’archipel du Soleil Levant.

Pourtant, le mental est revenu. Le désir de reprendre l’entraînement, aussi. Pagayer pour retrouver de bonnes sensations et cette soif de victoires inextinguible qui l’anime.

Présent aux championnats d’Europe de marathon (pas la course à pied, non, mais l’autre variante sur l’eau à bord d’un kayak !), Cyrille CARRE y croit dur comme fer. Pour effacer l’affront et la déception après l’absence de sélection.

Trois semaines après la Coupe du Monde de marathon, épreuve servant de base à l’éventuelle qualification parmi l’équipe de France pour les Jeux Olympiques, l’Auxerrois revient sur le plan d’eau de la capitale russe, Moscou. C’est sur longue distance que le champion icaunais qui a su nous faire rêver dans un récent passé au gré de multiples courses tentera de remettre les pendules à l’heure. Celles de la gagne, évidemment !

 

Thierry BRET

 

 

Que les amoureux des vieilles pierres et autres édifices chargés d’histoire se rassurent ! S’il est un des acteurs économiques du sérail à ne pas vouloir abandonner leurs causes de valorisation de ces monuments, c’est bien l’assureur mutualiste régional. Le président de la Fédération des caisses locales de l’Yonne Pascal MAUPOIS l’a confirmé : l’intensification du mécénat s’inscrit parmi les priorités du groupe…

 

AUXERRE : Acteur local et fier de l’être, le spécialiste de l’assurance et de la prévoyance ? Une nouvelle vision concernant le poids implicatif de GROUPAMA Paris Val-de-Loire sur l’un de ses territoires de prédilection (le département de l’Yonne) vient de prendre un nouveau relief avec le soutien de l’entreprise mutualiste au projet de réhabilitation du Vieux-Pont, emblème architectural de Pont-sur-Yonne.

L’ouvrage séculaire, datant du XVIIème siècle, bénéficiera, entre autres, des largesses financières de ce mécène très investi à la défense patrimoniale. Ce dernier a décidé d’injecter 25 000 euros dans le projet.

D’ailleurs, dans un entretien qu’il nous a accordé, le président de la Fédération des caisses locales de l’Yonne, Pascal MAUPOIS, confirme que « d’autres projets de revalorisation de bâtiments historiques dans l’Yonne sont déjà pointés dans le viseur du groupe ».

 

 

 

Heureux de participer à la restauration de ce pont, œuvre originelle de l’un des architectes favoris de Louis XIV, Pascal MAUPOIS rappelle que l’établissement mutualiste réalise cette typologie de projets lui permettant de raffermir son ancrage territorial.

L’une des précédentes réalisations où GROUPAMA était intervenu concerne le château de Saint-Fargeau et les travaux d’embellissement de la chambre à coucher de la Grande Mademoiselle, cousine germaine du Roi-Soleil.

Dans l’un des autres secteurs géographiques de sa compétence territoriale, les Yvelines, l’assureur a choisi de participer en 2015 à la sauvegarde du château de Monte-Cristo, la demeure de l’écrivain Alexandre DUMAS, devenant mécène de ce bijou architectural classé monument historique. Deux cent mille euros ont été alloués à ce projet de grande ampleur…

 

Thierry BRET

 

 

Pierre par pierre, les affres du temps ont endommagé les vestiges de cet ouvrage d’art, érigé en 1684 au-dessus de l’Yonne. Né de l’imaginaire fertile de l’un des architectes ayant les faveurs du Roi-Soleil, Libéral BRUANT, ce monument emblématique de la localité septentrionale du département connaîtra d’ici peu une véritable cure de jouvence afin de lui rendre l’apparence de son lustre d’antan. D’un coût de 356 000 euros hors taxes, le projet a su mobiliser partenaires privés et publics dont GROUPAMA et le Crédit Agricole…

 

PONT-SUR-YONNE : Les premiers coups de pioche sont imminents ! D’ici septembre, débuteront les travaux de restauration de l’un des ouvrages d’art les plus emblématiques du nord de notre territoire, le Vieux-Pont, construit au XVIIème siècle à Pont-sur-Yonne la bien-nommée.

Le nettoyage et la consolidation de ces vestiges patrimoniaux qui enjambèrent jadis la totalité de la rivière débuteront au plus tôt dès la fin de l’été pour une durée comprise entre six à huit mois.

Très abîmé mais en l’absence de tout danger d’effondrement, l’édifice sera de prime abord nettoyé avant d’être renforcé au niveau de ses moellons avec une reprise des joints. Les voûtes et le tablier feront l’objet de travaux de sécurisation avant de recevoir un enduit à la chaux.

La troisième arche, passablement détériorée par les aléas de la météo et le poids des années, bénéficiera elle aussi d’une rénovation très appréciable à son esthétique.

Il sera également réalisé un ponton pourvu d’un tablier en acier galvanisé et revêtement en bois. L’extrémité du monument recevra en outre une construction en verre armé et garde-corps en acier. Des éléments à l’inspiration contemporaine qui n’altèreront en rien la beauté de l’ouvrage, doté dans cette nouvelle configuration d’un éclairage des arches et du ponton approprié.

 

 

Le Vieux-Pont : un édifice originel en bois datant de… 1175 !

 

Classé à l’inventaire des monuments historiques depuis février 1991, le Vieux-Pont, situé à quelques encablures du tout aussi célèbre Pont-Neuf (la construction achevée en 1942 fait depuis peu couler beaucoup d’encre dans le sérail médiatique mais pas pour les mêmes raisons !), a été conçu par l’un des architectes favoris de Louis XIV, Libéral BRUANT.

Détruit pendant le second conflit mondial, plusieurs fois remanié, avant d’être déclassé en amont de la guerre, ce pont a connu des étapes existentielles difficiles au gré de l’histoire, même une fois terminées les exactions sanglantes entre les hommes.

La majeure partie de ces vestiges séculaires disparurent après la Libération et dans les années qui suivirent. Rappelons qu’à l’origine, l’édifice était fait uniquement de bois et ce, depuis…1175 !

Pourtant, l’Association de sauvegarde du Vieux-Pont ne s’en laisse pas compter. Son souhait le plus cher qui justifie sa constitution depuis plusieurs mois n’est autre que la réhabilitation de l’infrastructure la plus emblématique de la commune, chargée d’histoire.

Sous la houlette de son président, Patrick BIELECKI, le projet de rénovation prend forme avec le concours de la municipalité et de son édile, le conseiller départemental Grégory DORTE. Ce dernier voit d’un très bon œil ce projet d’embellissement de l’une des pièces maîtresses du patrimoine local, non loin de l’église qui domine l’édifice. Un site agréable au regard faisant l’objet de la curiosité des touristes.

Architecte, Hervé CAZELLE a présenté un projet très original de valorisation de la structure séculaire ; un concept judicieusement baptisé : « Construire sans oublier ». Un clin d’œil appuyé aux références historiques de ce pont qui a su traverser les siècles en restant arc-boutés sur ses fondations.

Pour mener à bien le projet, la municipalité s’est rapprochée de la Fondation du Patrimoine, et de l’un de ses représentants, en la personne de son délégué régional en Bourgogne Franche-Comté, Jean-Christophe BONNARD.

Objectif de la convention de souscription qui en a résulté : le lancement d’une campagne de mobilisation du mécénat populaire ayant pour vocation de recueillir des fonds indispensables à la restauration de l’édifice. Sachant que le coût global de ces travaux comprenant la maçonnerie, la métallerie, la serrurerie ou encore l’électricité s’élève à 356 000 euros hors taxes.

Conséquence, particuliers, milieux associatifs mais également entreprises ont pu s’engouffrer dans la brèche en devenant de généreux donateurs, bénéficiant d’avantages fiscaux incitatifs. La collecte participative devant à terme rapporter 50 000 euros.

 

 

Des mécènes qui agissent au nom de la préservation du patrimoine…

 

Parmi les acteurs économiques qui ont sauté sur l’occasion, du fait de leurs politiques stratégiques en matière de préservation du patrimoine, deux noms sont à retenir dans une liste qui comprend aussi le SDEY (Syndicat départemental des énergies de l’Yonne, la Région ou le Département).

D’une part, et ce n’est pas une surprise, il y a le Crédit Agricole Champagne Bourgogne. La caisse régionale a pris à sa charge, dans le cadre de son partenariat avec la délégation régionale de la Fondation du Patrimoine l’impression des différents outils de communication, sensibilisant à l’ouverture de la souscription. L’établissement financier intervient également au titre de sa Fondation AGIR.

D’autre part, on retrouve un autre poids lourd du mécénat patrimonial de notre territoire, l’assureur mutualiste, GROUPAMA Paris Val-de-Loire.

On connaît l’appétence de ce leader du secteur assurantiel pour inscrire dans le marbre son ancrage territorial. Ne serait-ce que dans l’Yonne où la délégation départementale du groupe est très investie à la poursuite de l’embellissement du château de Saint-Fargeau (les souvenirs de Jean d’ORMESSON y font toujours frissonner de plaisir tous les visiteurs qui en apprécient le site) depuis le retour en grâce de la chambre de la Grande Mademoiselle côté joliesse de la décoration.

 

 

Citons également l’illustre demeure du père scriptural du comte de Monte-Cristo, Alexandre DUMAS, qui depuis l’action de mécénat entamée par GROUPAMA, brille de mille feux en séduisant ses innombrables visiteurs de passage au Port-Marly (Yvelines).

Dans le dossier qui nous interpelle, GROUPAMA Paris Val-de-Loire a placé la coquette somme de 25 000 euros dans la corbeille de la mariée, à savoir l’Association de sauvegarde du Vieux-Pont.

Un geste altruiste que son directeur départemental, Jacques BLANCHOT, expliqua lors de sa prise de parole, aux côtés de son président Pascal MAUPOIS, lors de la présentation officielle de ce lancement de projet devant faire place désormais aux travaux.

A ce titre, une signature de convention de mécénat sera officiellement paraphée début septembre par l’ensemble de ces acteurs qui ne veulent qu’une seule chose en vérité : faire en sorte que le Vieux-Pont resplendisse comme au temps jadis tel un joyau architectural sorti de son écrin !

 

Thierry BRET

 

 

 

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