Prolifique, Caroline PANDELE ? Sans doute ! L’artiste photographe plasticienne ne manque jamais une opportunité pour aller à la rencontre de l’autre. Lors de ses interventions en milieux scolaires ou à l’instar des stages et ateliers auxquels elle participe. Jusqu’au 30 octobre, les amateurs d’art contemporain auront la possibilité de découvrir ses œuvres chez Hors Cadre, rue Joubert à Auxerre…

 

AUXERRE: On peut être diplômé de l’école supérieure d’art de Grenoble et se passionner pour des études en criminologie et les sciences pénales ! C’est l’un des particularismes de Caroline PANDELE, plasticienne et photographe originaire de Cognac, qui présente ses nouvelles réalisations dans la galerie la plus branchée de la place, au 49 de la Rue Joubert.

Précisément chez Nathalie AMIOT, qui n’a de cesse d’inciter les amateurs d’art (et ils sont légion sur l’Auxerrois et dans l’Yonne) à pousser de nouvelles portes informelles où culture et intellectualisme font bon ménage.

Programmée jusqu’au beau milieu de l’automne, la nouvelle exposition accueillie dans cet antre de l’esthétisme et de la créativité exacerbée offre une excellente vitrine à Caroline PANDELE de rencontrer son public.

D’autant que l’artiste a conçu son nouveau travail spécifiquement pour ce lieu qui gagne en ampleur de fréquentation de mois en mois.

« Ce qui reste du ciel tombé à la surface de l’eau », la raison d’être de cette expo, dont le vernissage a eu lieu vendredi soir, invite au lyrisme et à la poésie.

C’est l’évocation d’un paysage composé d’éléments colorés, de reflets et de mots oniriques. L’ensemble dessine une ligne, une frontière entre ciel et terre où se réfléchit la lumière…

On peut se perdre de longs instants dans cette contemplation qui fait du bien à l’âme. Et par les temps qui courent, ce n’est pas négligeable d’en profiter à satiété…

 

En savoir plus :

 

Une exposition à découvrir depuis le 04 septembre jusqu’au 30 octobre

Du mercredi au samedi entre 14h et 18 h.

Entrée libre.

Passe sanitaire obligatoire.

 

Thierry BRET

 

Comment établir un groupe de dix-huit joueurs susceptibles d’évoluer dans une rencontre aussi capitale que peut déjà l’être ce match opposant l’AJ Auxerre à l’AS Nancy-Lorraine quand l’effectif est un peu faible du fait de quelques absences imputables à des blessures ? C’est l’insurmontable casse-tête cérébral auquel est confronté l’entraîneur du club bourguignon à la veille d’un déplacement dans l’ancien club de Michel PLATINI !

 

AUXERRE : C’est une affaire d’arithmétique, visiblement. Et cela turlupine sérieusement le coach de l’AJ Auxerre qui, on le sait, ne pratique jamais la langue de bois dans ses propos dispensés en public.

De là à s’inquiéter pour la suite de la compétition ? Après cinq journées de championnat où le club de l’Yonne occupe une méritoire septième place, au plan comptable avec un total de huit points (une défaite seulement enregistrée depuis le début de saison face à l’En Avant Guingamp la semaine dernière), des soucis d’effectif semblent affectés le tacticien auxerrois. Voire le rendre morose lors de cet exercice de style qu’il affectionne : la conférence de presse.

« On est un peu juste au niveau de l’effectif, lâche-t-il dès le début de sa prise de parole, je ne dispose seulement que de onze joueurs qui connaissent bien la Ligue 2 (une épreuve réputée complexe et âpre comme bon nombre de championnats nationaux), c’est un peu court. On va essayer de s’adapter du mieux possible et faire avec ! ».

Pas fataliste pour un sou, le coach met cette situation sous le compte de la magie du football ! Car, le football demeure une discipline où la moralité n’existe pas puisqu’il peut toujours se passer quelque chose à tout instant pour perturber les plans arrêtés par les plus fins stratèges.

Faire le dos rond, en attendant le retour des blessés, correspond à la philosophie de cet esthète es football. En tentant grappiller quelques points dès que l’opportunité se présentera.

 

 

Résoudre l’équation pour renouer avec la victoire…

 

Face au dernier de Ligue 2 (l’AS Nancy-Lorraine ne possède qu’un unique petit point au compteur avant cette rencontre) et qui n’est plus au sommet de sa forme, le coach de l’AJ Auxerre a des raisons d’espérer de se refaire la cerise après la défaite de la dernière journée.  

Soucieux de mener à bien et en y mettant la forme la construction de son projet qu’il souhaite pérenne, le coach auxerrois prend son mal en patience.

« Nous ne sommes pas les seuls à connaître ces problématiques d’effectif en ce début de saison, confie-t-il, deux ou trois autres clubs vivent les mêmes difficultés avec un groupe peu étoffé ».

Est-ce qu’il puisera dans la réserve naturelle constituée par les jeunes pousses évoluant en Nationale 2 ? Jean-Marc FURLAN tentera de résoudre l’équation de l’offensive de son groupe malgré la présence de trois milieux défensifs. La clé pour combler les absences des valeurs sûres comme Mathias AUTRET, victime d’une élongation, et d’Hamza SAKHI, blessé à la cheville…

 

Thierry BRET

 

 

La vente aux enchères organisée par le pensionnaire de Ligue 2 en proposant les maillots des joueurs de la rencontre Auxerre/Marseille en février a trouvé son épilogue. L’opération a rapporté la coquette somme de 6 800 euros. Le District de l’Yonne en est l’heureux bénéficiaire…

 

AUXERRE : Christophe CAILLIET, président du District de l’Yonne de football, ne peut qu’arborer un large sourire au vu du résultat. Sa structure associative profite d’une manne financière importante, quasi providentielle, en étant la bénéficiaire d’une belle opération, faite d’altruisme et de générosité.

Le fruit d’une vente aux enchères organisée par l’AJ Auxerre fait tomber dans son escarcelle un subside de 6 800 euros ! Une enveloppe judicieuse qui sera destinée aux écoles de football de notre département. L’action, très utile, ferait presque oublier les conséquences néfastes vécues par l’ensemble du sport amateur local, frappé de plein fouet par la COVID-19.

Baptiste MALHERBE, directeur général du club professionnel, a officialisé ce don très généreux en remettant un fac-similé de la somme correspondante à la mi-temps de la rencontre AJA/En Avant Guingamp il y a quelques jours.     

Thierry BRET

 

Pour une première, elle s’inscrit déjà parmi les belles réussites ! Le festival Parole et Parole(s) concocté par le service Culture, Sports et Evènements de la Ville d’Auxerre le samedi 04 septembre verra la présence de la chanteuse Jeanne CHERHAL. L’artiste clôturera ce rendez-vous dédié aux mots et à leurs usages au piano…

 

AUXERRE : Pour les puristes de la chanson française, c’est déjà un évènement à biffer sur les agendas ! L’auteure compositrice interprète Jeanne CHERHAL sera de passage le samedi 04 septembre à Auxerre dans le cadre du premier festival Parole et Parole(s). Une animation consacrée aux mots et à leur emploi avec sa diversité offerte par la langue de Molière.

Vingt ans après ses débuts, la venue de l’artiste est très attendue par les amateurs de chansons à texte. En l’espace de deux décennies, Jeanne CHERHAL est devenue une grande dame de la chanson française, une figure incontournable de la scène où elle excelle lors de ses récitals, installée derrière son piano.

Dans le cadre du festival auxerrois, organisé par la Ville, elle y présentera de larges extraits de son sixième album, « L’an 40 », sachant que deux de ses six réalisations ont reçu des disques d'or.

 

 

La présence d’une légende de la batterie ayant travaillé avec trois ex-BEATLES…

 

Publié en septembre 2019, le dernier opus, enregistré en majeure partie dans les studios de Los Angeles et de Paris, fait la part belle au piano. La chanteuse y évoque la féminité, l’amour, le temps qui passe et la quarantaine révolue en y proposant une introspection, une ode à tous les femmes en quelque sorte. On y trouve aussi un hommage au regretté Jacques HIGELIN. Notons pour les mélomanes avertis la présence du batteur de légende, Jim KELTNER qui a travaillé en qualité de musicien de studio pour les plus grandes références de la pop-music dont trois des ex-BEATLES (John LENNON, George HARRISON et Ringo STARR) ainsi que  Bob DYLAN !

Femme engagée, Jeanne CHERHAL, inspirée par BARBARA, Véronique SANSON ou William SHELLER, profitera de sa visite dans l’Yonne pour narrer la genèse de son premier ouvrage, « A cinq ans, je suis devenue terre-à-terre », un recueil édité l’an dernier où elle se raconte à travers ses quarante mots préférés. Un glossaire personnel non dénué d’humour, en vérité…

 

En savoir plus :

Récital de Jeanne CHERHAL

A l’Abbaye Saint-Germain à Auxerre

Samedi 04 septembre à 18h30

Sur réservation au 03.86.18.02.90.

Spectacle gratuit

 

Thierry BRET

 

 

En résidence d’artiste depuis le début de ce mois, le plasticien Thibault MESSAC a dévoilé une autre facette de son irrésistible talent lors d’une manifestation où la culture était une fois de plus à l’honneur. Une série de plusieurs dessins, conçus à partir d’une encre spécifique, qui a interpellé un public, satisfait de pareilles retrouvailles…

 

GURGY : Vendredi soir, à l’Espace Culturel, l’artiste plasticien aux multiples facettes (le jeune homme peut s’enorgueillir de posséder différentes cordes à son arc de créatif débridé) Thibault MESSAC faisait ses adieux aux représentants de la commune l’ayant reçu en résidence cet été.

En présence du premier des élus, Jean-Luc LIVERNEAUX, accompagné des deux conseillers départementaux du canton, Arminda GUIBLAIN, maire de Monéteau, et de Magloire SIOPATHIS, édile d’Appoigny, le créateur de la fresque murale, ornementant désormais les abords de la mairie, présenta ses ultimes travaux avant de tirer définitivement sa révérence.

 

 

Une immersion dans le traitement audiovisuel de l'oeuvre du personnage…

 

Pour la circonstance, le jeune homme, diplômé de l’école des Beaux-Arts de Bordeaux, a produit quatre dessins aux lignes énigmatiques à base d’une encre spéciale à base d’alcool. Il a traduit l’envahissement du végétal sur les matières organiques. Un symbole environnemental, fort.

S’inspirant des deux imposantes fresques murales l’ayant mobilisé durant une dizaine de jours dans la bourgade, Thibault MESSAC ne souhaitait pas quitter celles et ceux qui lui ont accordé leur confiance sans laisser un dernier souvenir.

 

 

Ces quatre pièces de très belle facture laisseront de lui le souvenir d’une relation fructueuse établie durant son séjour en résidence.

En parallèle, le plasticien se fendait d’un travail audiovisuel pour le moins original et envoûtant du fait de ses sonorités étranges : un court métrage conçu comme un photomontage de prises de vues successives de bâtiments architecturaux enregistrés dans différentes villes.

Ce document, projeté dans l’un des recoins annexes de l’Espace Culturel, n’a pas manqué de susciter bon nombre de questionnements et de surprise admirative de la part de visiteurs conquis.

 

Thierry BRET

 

 

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