Passant d’une offre de 14 à 28 chambres, l’établissement hôtelier de VENOY peut envisager d’intéressantes perspectives à l’avenir. A l’aune de son quarantième anniversaire, l’hôtel/restaurant de la famille VAURY à l’estampille des LOGIS  profite de cette dynamique pour retravailler sa stratégie commerciale et marketing…

 

VENOY : Accompagnés de leur fille, Alexandra, directrice du pôle hébergement, Marie-Cécile et Jean-Pierre VAURY assistent à l’évolution constante de cette maison familiale où le chef a vu le jour. Après la réhabilitation des granges et des écuries, le Moulin devint un restaurant en 1983 où Jean-Pierre VAURY peaufine depuis son tour de main pour concocter des recettes de terroir.

Nombreuses furent ensuite les extensions de cet édifice. Elles ponctueront l’existence de ce domaine paisible, érigé dans un cadre de verdure. Ce sera 1986 avec l’extension de la salle de restaurant. Puis, en 1991, avec un second agrandissement. Le tout permettant une capacité de 80 couverts. La partie supérieure du bâtiment ne sera pas oubliée. Séminaires et colloques y sont accueillis depuis.

La partie hôtelière démarre en 1994

Le service hébergement ne se développera qu’à partir de 1994, à la suite de l’achat de la propriété qui jouxtait la maison. Sept chambres y seront créées. Il faudra patienter jusqu’en 2004 avant de voir cette capacité augmenter, passant de 7 à 14 chambres. Pour couronner le tout, c’est en 2011 que le hall d’entrée se modernisera : il gagnera en superficie. Un vecteur favorable à la réception de la clientèle des autocaristes.

Aujourd’hui, le MOULIN DE LA COUDRE présente une dynamique intéressante avec un total de 28 chambres, fonctionnelles depuis mars dernier. La rénovation d’anciennes chambres a été actée grâce à la pose d’équipements modernes comme le WIFI et la présence de téléviseurs proposant un large choix de chaînes et stations radiophoniques.

L’aménagement de parkings s’ajoute à cette volonté de bien faire. Des bornes destinées aux véhicules électriques ont été installées à l’aide d’un partenariat élaboré avec le constructeur TESLA. Soucieux d’être un acteur de la transition énergétique, l’entreprise possède aussi une climatisation réversible qui facilite une gestion optimale du degré de température des chambres depuis la réception.

Des travaux d’1,2 million d’euros pour aménager le site

Débutés le 18 avril 2015, ces travaux auront nécessité une enveloppe globale d’1,2 million d’euros. Les propriétaires ayant bénéficié de subventions émanant de la région Bourgogne Franche-Comté et du Conseil départemental de l’Yonne (200 000 euros).

« Stratégiquement, il était très important pour nous de refondre le site, explique Jean-Pierre VAURY, il nous arrivait de refuser jusqu’à mille réservations par an faute de place ! Et de ne pouvoir élargir le marché commercial en direction des groupes d’autocaristes et autres opérateurs de voyage… ».

Référencés auprès de trois agences de voyage en Normandie, le MOULIN DE LA COUDRE profite de sa présence au MAP et au Mondial du Tourisme de Paris pour se faire connaître. 20 % de sa clientèle est étrangère et provient du site BOOKING et des réseaux sociaux. Quant au chiffre d’affaires de la SAS, il s’élève à 800 000 euros. Il a pour vocation d’atteindre au plus vite le million d’euros. Grâce à l’apport de ses nouvelles chambres…

Deux ans après l’ouverture du show-room à Joigny, l’enseigne de François-Xavier RICHARD n’en continue pas de progresser au niveau de ses volumes de vente. Le chiffre d’affaires de la société a littéralement explosé, se situant aujourd’hui aux alentours de 520 000 euros. Augurant d’excellentes perspectives pour le distributeur de la marque TEISSA, l’un des ultimes cuisinistes français encore en exercice…

 

JOIGNY : Le bilan du premier semestre de CUISINES ET BAINS est plutôt prometteur. L’enseigne dirigée par François-Xavier RICHARD n’en finit pas de faire des heureux parmi une clientèle convaincue de la pertinence qualitative d’une gamme de produits made in France.

Depuis le lancement de son magasin, le dirigeant de l’Yonne a su ancrer sur le territoire de l’Yonne la visibilité de cette marque nationale dont le siège se situe à Rochefort en Charente-Maritime. Le développement des cuisines TEISSA lui aura valu la reconnaissance et la bienveillance du fondateur du groupe, André TEISSEIRE.

Pour la rentrée, de nouveaux modèles d’ameublement sont d’ores et déjà annoncés. Avec la présence de matières plus nobles à l’instar du bois. L’apport du show-room a modifié l’intérêt des futurs acquéreurs de ces cuisines modernes ou traditionnelles. Pourvues de subtilités techniques, elles arrivent pré-montées au magasin avant d’être livrées chez le client.

Bien implantée parmi les grandes villes du territoire icaunais, l’enseigne progresse également au niveau de ses ventes dans le Tonnerrois. Mais aussi en Puisaye. L’offre de prestations se diversifie d’année en année. Outre les cuisines, la société commerciale propose des dressings sur mesure, de l’électroménager, des espaces de rangement et enregistre au passage plus de 10 % de parts de marché supplémentaires avec ces diverses options, recherchées par la clientèle.

Quant à l’équipe professionnelle, elle s’articule autour de deux technico-commerciaux qui assurent la promotion des différents concepts et de deux poseurs. Malgré une concurrence accrue, l’entreprise se distingue par une approche originale.

Un projet américain dans les cartons ?

Récemment, un contact pris avec un promoteur immobilier américain de Phoenix (Arizona) a été sujet d’importantes réflexions pour l’entrepreneur bourguignon. En cas de concrétisation, le deal pourrait s’avérer bénéfique pour l’enseigne française car un programme de 22 000 maisons sortirait de terre aux Etats-Unis dès la saison prochaine. Avec peut-être la possibilité d’importer les cuisines et dressings à l’estampille de TEISSA jusqu’en Amérique du Nord !

La décision ne devrait pas être entérinée avant la fin de l’année. Le chef d’entreprise souhaite auparavant étudier le business plan et s’adosser sur la présence de partenaires qui l’accompagneraient dans sa démarche à l’international avant de valider de manière définitive le dossier…

La construction d’un nouveau complexe hôtelier 5 étoiles dans l’une des stations de sports d’hiver les plus huppées d’Europe, Courchevel, aura des retombées bénéfiques pour l’agenceur bourguignon. Grâce à ce marché de plus d’un million d’euros, la société de Joigny tient désormais la corde pour obtenir la seconde tranche de travaux dont l’attribution sera effective cet automne. Ces aménagements concerneront les atouts détente de l’édifice touristique, notamment une salle de yoga et un spa mirifique…

COURCHEVEL (73) : Un tel contrat n’arrive pas tous les jours pour une entreprise de l’Yonne ! Cela explique que le spécialiste de l’agencement de Joigny ne se soit pas fait prier pour l’exécuter même s’il y avait de la distance entre le siège social et le chantier en Savoie !

Dans l’une des magnifiques stations de sports d’hiver des Alpes, Courchevel 1850, au cœur des mythiques Trois Vallées et de son imposant domaine skiable de 600 kilomètres, se niche désormais un nouveau complexe hôtelier : l’hôtel Barrière Les Neiges. Un établissement 5 étoiles, situé au pied de la célèbre piste de Belle Côte que les puristes de poudreuse et autres amateurs de glisse de la planète connaissent sur le moindre centimètre carré…

C’est ici que les équipes de BEAUJARD AGENCEMENT ont démontré leur savoir-faire et prouesse technique. Au cours d’un très long chantier qui les aura occupés lors de la période hivernale. Entre luxe et tradition, cet hôtel de grand standing a été bâti dans le respect de l’authenticité. Celle d’un chalet de montagne qui propose en simultanée le modernisme et ses ultimes innovations technologiques au charme suranné d’autrefois.   

Utilisation d’une résine spécifique : le corian

Habillé d’une ligne de mobilier contemporaine, le site mélange astucieusement le bois blond au marbre blanc et les étoffes de soie. Prestataire de service parmi d’autres, BEAUJARD AGENCEMENT a réalisé néanmoins le plus gros chantier de son existence depuis sa création survenue il y a quatre ans.

« Nos équipes étaient présentes sur site durant un trimestre, explique François-Xavier RICHARD, dirigeant, elles ont aménagé la suite présidentielle, le ski room, la salle de cinéma privée, le club d’affaires, l’espace aquatique… ».

Du mobilier à base de résine (le corian) a été installé dans chaque recoin de cet édifice spacieux. Cette possibilité a été offerte suite au rachat par l’entreprise icaunaise de la société MOBIFORM en janvier 2016. La structure possédait une spécificité que les techniciens de BEAUJARD ne maîtrisaient pas encore dans le travail de cette résine.

L’entrepreneur décide alors d’investir dans l’achat d’une machine destinée au thermoformage de moules pouvant créer cette résine. Coût de la manœuvre : une enveloppe de 40 000 euros. Cette substance se présente sous la forme de grandes plaques de composite minérale avec différentes épaisseurs. Résistante au choc, supportant les variabilités de température, la matière bénéficie d’un système d’assemblage particulier, conférant une cohésion structurelle à l’ensemble sans que ne soient aperçus les joints.

L’entreprise de Joigny devrait très prochainement se rapprocher des architectes afin de leur présenter les immenses opportunités offertes par cette résine.

D’ici là, le responsable de l’entité qui pèse 5,5 millions d’euros de chiffre d’affaires pour 37 collaborateurs espère intervenir sur certains lots d’embellissement de la seconde tranche de travaux prévue dans le complexe hôtelier de Courchevel. Y participer serait plutôt lucratif pour l’entrepreneur de l’Yonne car ce marché pourrait rapporter près de 800 000 euros supplémentaires ! Certes, la société n’aurait pas la totalité de ce marché mais elle poursuivrait une très belle aventure professionnelle, sous les neiges éternelles !

Pour obtenir de nouveaux marchés et accroître son potentiel de développement, les entreprises doivent ajouter la valorisation de leur capital immatériel dans leur stratégie de conquête. Or, de nombreux entrepreneurs n’intègrent pas encore ce paramètre capital aux yeux des observateurs économiques…

 

AUXERRE : La performance d’une entreprise ne se traduit pas simplement dans sa valeur matérielle. Ce que l’on nomme l’immatériel revêt aujourd’hui de la plus haute importance afin d’augmenter son influence vis-à-vis de la concurrence.

En matière de gestion, cette approche moderniste fait son petit bonhomme de chemin auprès des observateurs de l’économie et des consultants.

Qu’il s’agisse de TPE ou de PME (le lit le plus important de l’activité économique de notre pays), il est nécessaire désormais de considérer le capital immatériel comme une référence incontournable. Voire une valeur ajoutée à véhiculer autour de soi à grand renfort de communication.

Mais, qu’entend-on par capital immatériel ? Cela englobe les marques et enseignes d’une entreprise, sa notoriété et son image (donc sa politique de communication), ses produits, son positionnement, son savoir-faire, sa clientèle, ses réseaux, sa puissance commerciale, ses modes de relation avec la concurrence, etc.

Mettre en valeur ces différents arguments permet de doper le chiffre d’affaires de plus de 7 % d’une société au détriment des entreprises qui ne le feraient pas.

Trois points majeurs doivent être travaillés coûte que coûte par les entrepreneurs qui veulent optimiser la carte du capital immatériel : la qualité du produit ou des services, le modèle d’organisation (qualification des collaborateurs, codification du travail, climat social excellent…) et la relation de proximité avec la clientèle (fidélisation, suivi attentif, supplément d’âme qui correspond à distiller de petits plus…).

Autant de paramètres constructifs et utiles qu’il s’agira ensuite de faire savoir dans un large rayonnement et qui empêchent la prédation du marché par des concurrents, y compris ceux qui optent pour des tarifs à prix cassés…Le capital immatériel, nouvelle valeur sûre de l’entreprise ? Sans aucun doute !

La résorption des zones blanches sur le territoire du nord de la Bourgogne demeure l’une des priorités essentielles du Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne. Préjudiciables pour les utilisateurs de téléphonie mobile, ces zones seront progressivement comblées grâce à la construction de pylônes nécessaires à l’optimisation de cette couverture. Conviant élus et représentants institutionnels à CHAMPCEVRAIS, le SDEY présentait la mise en chantier du premier des 26 pylônes qui permettront à terme de couvrir les 31 zones blanches recensées sur le secteur.

 

CHAMPCEVRAIS : L’origine de cet important projet revient à la commune de Charny-Orée-de-Puisaye, maître d’ouvrage. Elle a été chargée de piloter le projet de couverture des zones blanches pour le compte de l’ensemble des communautés de communes du département. Ainsi, la collectivité a confié la passation de ce marché au SDEY, le syndicat départemental d’énergies de l’Yonne en qualité de maître d’ouvrage délégué sur ce dossier.

Sur l’ensemble du département, trente centres-bourgs et un bourg secondaire ont été identifiés par l’Etat comme répondant aux critères d’un appel à projet tout en étant déclarés zone blanche à ce titre. Parmi ces 31 sites présélectionnés, 27 pylônes seront nécessaires pour couvrir la totalité de ces secteurs. Certains pylônes permettant de couvrir plusieurs zones blanches en même temps.

Un budget global de 650 000 euros

Au total, 26 pylônes seront érigés lors de ces prochains mois car il existe déjà un appareillage à SENNEVOY le Haut. Ce dernier sera équipé et activé par l’opérateur BOUYGUES TELECOM pour être en conformité avec le cahier des charges. Dans les autres cas où il sera judicieux de construire un pylône, la collectivité mettra à la disposition des opérateurs un site d’accueil viabilisé et équipé.

Pour chaque zone blanche, plusieurs sites possibles ont donc été pré-validés par le maître d’ouvrage délégué en collaboration avec les services de l’Etat. Les équipements actifs seront installés et entretenus par les opérateurs leader (soit 17 zones réservées à FREE MOBILE et 9 zones gérées par BOUYGUES TELECOM).

Quant à la mise en service effective de ces pylônes, elle se fera par les opérateurs dans un délai maximal de six mois après la réception des travaux. Côté financement, le Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne en supportera la charge dans le cadre de ce projet zone blanche, soit un coût de 17 160 euros par site pour les raccordements électriques (un total de 650 000 € de participation in fine).

Des responsabilités partagées sur le dossier

Ces aménagements techniques traduisent l’engagement de l’Etat à travers la loi Macron, votée en août 2015. Celle-ci stipulait que « les opérateurs de téléphonie mobile devaient résorber les zones blanches subsistant en France au 31 décembre 2016 et au plus tard six mois après la mise à disposition effective des infrastructures par les collectivités territoriales ou leurs groupements ».

Dans ce cadre, les collectivités locales, les services de l’Etat et les parlementaires ainsi que le SDEY ont mis en place une méthodologie afin d’engager les travaux de construction des points hauts nécessaires aux opérateurs pour installer leurs systèmes de communication. La mission a été confiée aux EPCI représentés par la commune nouvelle de Charny pour la maîtrise d’ouvrage et au SDEY pour la maîtrise d’ouvrage déléguée.

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