En optant pour la diversification de sa gamme de produits, l’artisan de Quarré les Tombes Jérôme MARCHAND se donne les moyens de conquérir de nouvelles parts de marché auprès des circuits de la grande distribution mais aussi de l’épicerie fine. Une trentaine de nouvelles recettes de crèmes de caramel et de pâtes à tartiner ne devraient pas laisser les consommateurs indifférents à la rentrée…

QUARRE LES TOMBES : Partant d’un simple postulat, celui que la société QUARRE DE CHOCOLAT ne pouvait demeurer sur le développement d’un seul et unique mono-produit (la gamme de chocolat antioxydant OXYCAO), les deux gérants de l’entreprise de Quarré les Tombes, France et Jérôme MARCHAND, ont opté vers la diversification de nouveaux produits. Ceux-ci, à base de caramels crémeux aromatisés avec des parfums naturels insolites, pourraient devenir à terme de véritables références de la confiserie.

La genèse du projet est née d’un contact peu ordinaire. Le rapprochement avec l’un des ténors de la distillation mondiale, le groupe PEUREUX (Cointreau). Il sera déterminant dans l’élaboration de ce nouveau catalogue. La visite de son directeur commercial à Quarré les Tombes va asseoir la crédibilité de ce nouveau projet. Non seulement, le partenariat qui en découlera sera efficace. Mais, en outre, il offrira une opportunité unique à l’entreprise artisanale de pouvoir réaliser une opération de cobranding exceptionnelle à moindre coût.

Les avis positifs d’un maître chocolatier japonais

Parallèlement, au mois de juin 2016, Jérôme MARCHAND recevait la visite opportune du maître chocolatier japonais NOGOCHI. Le professionnel de Tokyo confirmera après avoir testé les nouvelles recettes tout le potentiel dont dispose la société QUARRE DE CHOCOLAT autour de sa notoriété et de ses atouts en matière de qualité.

Conquis, l’entrepreneur asiatique, lui-même à la tête d’une entreprise de 80 collaborateurs, s’immergera plusieurs jours dans les arcanes de la petite structure de l’Yonne. Découvrant les aspects authentiques de son travail et assurant in fine la promotion de l’artisan du Morvan, à la conquête de nouvelles ambitions, rentré au pays.

Entre-temps, une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, le groupe PEUREUX officialise ses accords participatifs avec le chocolatier de Quarré les Tombes. Intronisé en septembre au sein de l’Académie de la gourmandise à Beaune, Jérôme MARCHAND peut alors tester ses caramels onctueux auprès de personnalités de la gastronomie régionale, à l’instar de Dominique LOISEAU. Plusieurs personnalités des milieux agro-alimentaires dont les responsables de la société EUROGERM et de l’ANIA goûtent la production de l’artisan Icaunais. Les conséquences ne se font pas attendre puisque la maison de Bernard LOISEAU lui commande quatre crèmes de caramel distribuées depuis sous leur référencement. Les nouveaux produits alimentent les six boutiques de la célèbre référence de la gastronomie à Saulieu mais aussi dans la capitale.

Une succession de commandes de la part des distributeurs

Les crèmes de caramels, baptisés « CREMEUH » avec une allusion amusante à l’animal producteur de lait, font aussi florès en Franche-Comté. La distillerie GUY de Pontarlier (Jura) propose de les développer sur le territoire. Des recettes à base de gentiane sont même à l’étude. Quant au groupe SCHIEVER (AUCHAN), il a donné l’autorisation de commercialiser six variétés de crèmes ainsi que deux pâtes à tartiner  dans ses magasins.  

 Après le développement de la marque OXYCAO, produit alimentaire basé sur le chocolat aux vertus médicales puisque destiné à lutter contre le vieillissement des cellules, l’entreprise artisanale de QUARRE LES TOMBES s’attaque à une autre cible, toute aussi prometteuse : la confiserie caramélisée. Sur le facteur humain, cette diversité impulsée dans la stratégie permet aussi le maintien de l’emploi salarié (une dizaine de collaborateurs au sein de la structure) et une gestion optimale de la saisonnalité.

Développant une viticulture biologique depuis une quinzaine d’années, le Domaine Maria CUNY a recours, sur certaines de ses parcelles à VEZELAY, aux services des Attelages de MONTHIOUX. Un équipage de chevaux de trait du Jura dirigé par Eric ANDRE. La présence de ces équidés comtois au milieu des plants de vigne s’explique à juste titre : une volonté de travailler les arpents de terre à l’ancienne…

 

VEZELAY : Sur plus de cinq hectares, plantés en 1974 (gamay et pinot noir) et en 1988 (chardonnay et melon), les viticulteurs de ce domaine de VEZELAY proposent une autre vision de la méthode biologique. Entre créativité et modernisme. Le savoir-faire de ce couple de vignerons, Maria et Yves CUNY, se conjugue à la qualité des produits élaborés et définis par les puristes comme étant des « vins proportionnés et harmonieux, à l’exquise minéralité, aux couleurs nobles et aux vibrances spécifiques ». Ceux-ci ayant déjà retenu l’attention par le passé aux plus grandes tables de renommée internationale de Paris comme « La Tour d’Argent » (Bourgogne Vézelay 2002 et Bourgogne rouge 2002).

Détentrice de la médaille de l’Ordre national du Mérite, consacrée par le Guide Hachette pour l’un de ses nectars étoilés, titulaire du Trophée national des Femmes Chefs d’entreprises, Maria CUNY, personnage haut en couleurs, possède une volonté farouche : travailler différemment son exploitation. Dans le respect de la nature et de la terre, avec beaucoup d’authenticité, gage de qualité…

Une sérieuse ouverture vers le marché nord-américain

Cette saison, elle a abordé de nouvelles étapes dans la construction de son projet professionnel. En Amérique du Nord (Etats-Unis, Canada…), d’abord, où ce savoir-faire aujourd’hui reconnu s’exporte. Par l’intermédiaire de Lucie, sa fille, agent à Montréal (Canada) qui œuvre à la découverte des produits du domaine tels que les Bourgogne Vézelay 2014 et 2015.

Diffusés dans ces deux pays, les vins de Vézelay étonnent par leur subtilité et leur richesse une clientèle qui fréquente des tables gastronomiques mais aussi des brasseries et des épiceries fines. Les miracles du multimédia ont permis de placer ces crus en première position sur les applications qui proposent la corrélation parfaite dans l’accord mets/vins si recherché par les consommateurs…

Mais, la découverte de ce vignoble à l’authentique se manifeste par une multitude d’actions. Comme ce travail de labour, réalisé depuis cette saison par de puissants chevaux de trait. Il traduit cette envie de revenir aux sources, en commençant par l’opération de désherbage naturel des terres cultivables sans l’utilisation de pesticides. Le partenariat avec les Attelages de MONTHIOUX aura été très positif pour le couple d’exploitants viticoles.  

Les comtois ont patiemment effectué leurs rotations sur les coteaux légèrement en pente du domaine. Ce fut un exercice pénible pour les hommes mais très efficace qui n’aura pas manqué d’attirer l’attention des nombreux touristes en visite dans les vignes…

On les appelle les VAE, un acronyme pour le terme « vélo à assistance électrique ». L’an passé, plus de 100 000 de ces appareils ont été commercialisés dans le pays selon les statistiques émises par le Club des Villes et des Territoires. Et cette année, ce chiffre devrait exploser à la suite de la publication au Journal Officiel d’un texte confirmant le coup de pouce apporté par l’Etat aux nouveaux acquéreurs de ces cycles qui s’inscrivent dans la transition énergétique.

 

PARIS : Mais, comme un bonheur ne vient jamais seul, ces aides financières (elles s’élèvent à 200 euros) concerneront également les trottinettes électriques, les gyropodes et les hoverboards. Bref, après les véhicules électriques et les deux-roues motorisés, l’Etat passe sur le grand braquet en faveur de la petite reine.

Sur simple présentation de la facture, les consommateurs pourront obtenir avant le 31 janvier 2018 ce remboursement de 200 euros, sachant que le coût de ces cycles peut s’élever à plusieurs milliers d’euros.

Les bénéficiaires en seront les personnes physiques, les personnes morales (entreprises) et les administrations de l’Etat. Cette mesure soutenue par le ministère de l’Environnement était réclamée depuis longtemps par la Fédération des usagers des transports (FNAUT), la Fédération des usagers de la bicyclette (FUB) et le réseau Action Climat.

Une quarantaine de villes et agglomérations françaises proposent déjà des subventions pour l’achat d’un vélo à assistance électrique dont la capitale avec 33 % du financement de l’achat…

Passant d’une offre de 14 à 28 chambres, l’établissement hôtelier de VENOY peut envisager d’intéressantes perspectives à l’avenir. A l’aune de son quarantième anniversaire, l’hôtel/restaurant de la famille VAURY à l’estampille des LOGIS  profite de cette dynamique pour retravailler sa stratégie commerciale et marketing…

 

VENOY : Accompagnés de leur fille, Alexandra, directrice du pôle hébergement, Marie-Cécile et Jean-Pierre VAURY assistent à l’évolution constante de cette maison familiale où le chef a vu le jour. Après la réhabilitation des granges et des écuries, le Moulin devint un restaurant en 1983 où Jean-Pierre VAURY peaufine depuis son tour de main pour concocter des recettes de terroir.

Nombreuses furent ensuite les extensions de cet édifice. Elles ponctueront l’existence de ce domaine paisible, érigé dans un cadre de verdure. Ce sera 1986 avec l’extension de la salle de restaurant. Puis, en 1991, avec un second agrandissement. Le tout permettant une capacité de 80 couverts. La partie supérieure du bâtiment ne sera pas oubliée. Séminaires et colloques y sont accueillis depuis.

La partie hôtelière démarre en 1994

Le service hébergement ne se développera qu’à partir de 1994, à la suite de l’achat de la propriété qui jouxtait la maison. Sept chambres y seront créées. Il faudra patienter jusqu’en 2004 avant de voir cette capacité augmenter, passant de 7 à 14 chambres. Pour couronner le tout, c’est en 2011 que le hall d’entrée se modernisera : il gagnera en superficie. Un vecteur favorable à la réception de la clientèle des autocaristes.

Aujourd’hui, le MOULIN DE LA COUDRE présente une dynamique intéressante avec un total de 28 chambres, fonctionnelles depuis mars dernier. La rénovation d’anciennes chambres a été actée grâce à la pose d’équipements modernes comme le WIFI et la présence de téléviseurs proposant un large choix de chaînes et stations radiophoniques.

L’aménagement de parkings s’ajoute à cette volonté de bien faire. Des bornes destinées aux véhicules électriques ont été installées à l’aide d’un partenariat élaboré avec le constructeur TESLA. Soucieux d’être un acteur de la transition énergétique, l’entreprise possède aussi une climatisation réversible qui facilite une gestion optimale du degré de température des chambres depuis la réception.

Des travaux d’1,2 million d’euros pour aménager le site

Débutés le 18 avril 2015, ces travaux auront nécessité une enveloppe globale d’1,2 million d’euros. Les propriétaires ayant bénéficié de subventions émanant de la région Bourgogne Franche-Comté et du Conseil départemental de l’Yonne (200 000 euros).

« Stratégiquement, il était très important pour nous de refondre le site, explique Jean-Pierre VAURY, il nous arrivait de refuser jusqu’à mille réservations par an faute de place ! Et de ne pouvoir élargir le marché commercial en direction des groupes d’autocaristes et autres opérateurs de voyage… ».

Référencés auprès de trois agences de voyage en Normandie, le MOULIN DE LA COUDRE profite de sa présence au MAP et au Mondial du Tourisme de Paris pour se faire connaître. 20 % de sa clientèle est étrangère et provient du site BOOKING et des réseaux sociaux. Quant au chiffre d’affaires de la SAS, il s’élève à 800 000 euros. Il a pour vocation d’atteindre au plus vite le million d’euros. Grâce à l’apport de ses nouvelles chambres…

Deux ans après l’ouverture du show-room à Joigny, l’enseigne de François-Xavier RICHARD n’en continue pas de progresser au niveau de ses volumes de vente. Le chiffre d’affaires de la société a littéralement explosé, se situant aujourd’hui aux alentours de 520 000 euros. Augurant d’excellentes perspectives pour le distributeur de la marque TEISSA, l’un des ultimes cuisinistes français encore en exercice…

 

JOIGNY : Le bilan du premier semestre de CUISINES ET BAINS est plutôt prometteur. L’enseigne dirigée par François-Xavier RICHARD n’en finit pas de faire des heureux parmi une clientèle convaincue de la pertinence qualitative d’une gamme de produits made in France.

Depuis le lancement de son magasin, le dirigeant de l’Yonne a su ancrer sur le territoire de l’Yonne la visibilité de cette marque nationale dont le siège se situe à Rochefort en Charente-Maritime. Le développement des cuisines TEISSA lui aura valu la reconnaissance et la bienveillance du fondateur du groupe, André TEISSEIRE.

Pour la rentrée, de nouveaux modèles d’ameublement sont d’ores et déjà annoncés. Avec la présence de matières plus nobles à l’instar du bois. L’apport du show-room a modifié l’intérêt des futurs acquéreurs de ces cuisines modernes ou traditionnelles. Pourvues de subtilités techniques, elles arrivent pré-montées au magasin avant d’être livrées chez le client.

Bien implantée parmi les grandes villes du territoire icaunais, l’enseigne progresse également au niveau de ses ventes dans le Tonnerrois. Mais aussi en Puisaye. L’offre de prestations se diversifie d’année en année. Outre les cuisines, la société commerciale propose des dressings sur mesure, de l’électroménager, des espaces de rangement et enregistre au passage plus de 10 % de parts de marché supplémentaires avec ces diverses options, recherchées par la clientèle.

Quant à l’équipe professionnelle, elle s’articule autour de deux technico-commerciaux qui assurent la promotion des différents concepts et de deux poseurs. Malgré une concurrence accrue, l’entreprise se distingue par une approche originale.

Un projet américain dans les cartons ?

Récemment, un contact pris avec un promoteur immobilier américain de Phoenix (Arizona) a été sujet d’importantes réflexions pour l’entrepreneur bourguignon. En cas de concrétisation, le deal pourrait s’avérer bénéfique pour l’enseigne française car un programme de 22 000 maisons sortirait de terre aux Etats-Unis dès la saison prochaine. Avec peut-être la possibilité d’importer les cuisines et dressings à l’estampille de TEISSA jusqu’en Amérique du Nord !

La décision ne devrait pas être entérinée avant la fin de l’année. Le chef d’entreprise souhaite auparavant étudier le business plan et s’adosser sur la présence de partenaires qui l’accompagneraient dans sa démarche à l’international avant de valider de manière définitive le dossier…

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