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Tous les observateurs, même les plus opposés fussent-ils, s’accordent au moins sur un point : au soir du dimanche 26 mai, le vainqueur du scrutin électoral des Européennes 2019 sera incontestablement le parti des abstentionnistes. La seule chose qui diverge encore dans leurs arguties est le pourcentage exact qualifiant ce futur séisme. Un taux de non-participation qui inquiète déjà la plupart des leaders des formations politiques.

Pourtant, il y aurait urgence à ce que les citoyens des 28 nations rassemblées autour de ce même étendard représentatif qu’est l’Union européenne reprennent enfin le chemin des urnes. Pour qu’ils puissent exprimer de manière démocratique et libre leur profond ressenti.

Le pronostic le plus fiable de cette absence manifeste s’établit entre 55 à 65 % de non-participants à ce vote qui, historiquement, n’a jamais passionné les foules. Il n’est donc pas étonnant que les Européennes ne déplacent pas des montagnes d’électeurs le jour J ! D’Europe, in fine, on n’en parle jamais ! Ou très peu, si ce n’est par le mauvais côté de la lorgnette, c’est-à-dire les aspérités négatives d’un mode opératoire de la gouvernance ayant besoin de modernité et de pragmatisme.

Or, le poids constant de l’Europe est partout autour de nous. Il se visualise à nous dès la moindre construction d’une infrastructure importante, dans la réalisation d’un projet économique, sociétal ou culturel générant des ambitions. Il prend vie sur les territoires qu’ils soient ruraux ou urbains, en périphérie des villes ou dans les métropoles.

Toutefois, la perfectibilité de l’Europe n’est pas un vain mot. Il existe de sérieuses failles dans ce système technocratique, indigeste et lourdement chargé au plan administratif. C’est vrai : Bruxelles et Strasbourg sont parfois si éloignées de nos réalités quotidiennes. Pour autant, doit-on jeter de manière irréversible le bébé avec l’eau du bain ?

Appliquer une politique commune à l’Europe, c’est l’art du compromis, en vérité. Comment, en effet, mettre en exergue des lois d’orientation qui soient bénéfiques à plus de cinq cents millions d’êtres humains ? Le modèle européen ne peut se comparer aux Etats-Unis d’Amérique. Là-bas, le fédéralisme y transpire à fleur de peau depuis les origines de ce pays. La réunification des cinquante états autour de la même gouvernance centralisée à Washington est compréhensible.

Racines historiques communes, langue identique d’Est en Ouest, valeurs sociétales partagées par le plus grand nombre : les Etats-Unis d’Amérique ne sont qu’une et unique patrie. Un état indivisible dans sa globalité. Même si le fédéralisme octroie certaines libertés, ainsi que de l’autonomie, dans son mode de gestion.

Néanmoins, tout n’aura pas été rose dans cette lente édification. Le Sud s’est opposé au Nord. Ce fut la terrible Guerre de Sécession qui laissa sur les champs de bataille de vrais frères d’armes, possédant des ancêtres identiques. Certes, il y eut aussi la ségrégation et l’esclavagisme. L’homme qui exploite l’homme et qui en devient son pire ennemi.

Mais, il y eut surtout à travers cette épopée épique des femmes et des hommes qui ont voulu souder cette nation en devenir pour en faire quelques décades plus tard la première puissance mondiale. Souvenons-nous de Lincoln, Roosevelt, des frères Kennedy, de Martin Luther King ou d’Angela Davis…

Le fédéralisme, pauvre de nous, n’est pas exportable sur le Vieux continent. Ou toutefois à dose homéopathique. C’est le cas de l’Allemagne qui a su appliquer avec réalisme la recette à travers ses länder. La Suisse, mais qui par sa neutralité ne figure pas dans l’Union européenne, est un autre exemple concret et viable. Au sein de la Confédération helvète, cantons et communes disposent de pouvoir où peuvent s’épanouir des citoyens aux influences alémaniques, italiennes et françaises.

L’Europe du fédéralisme, tel que nous l’entendons avec le système américain, n’est pas transposable de ce côté de l’Atlantique. Chacun des candidats présents sur les 34 listes de l’Hexagone qui se disputent les 79 fauteuils d’eurodéputés le sait. Mais, faut-il pour autant renoncer à ne pas vivre de manière harmonieuse et dans l’intérêt de tous ?

L’échec de l’Europe se situe précisément dans cette dimension du partage et de l’équité. Les intérêts des habitants des Pays Baltes (Estonie, Lituanie, Lettonie) ne peuvent être comparables à ceux des Crétois qui sont déjà coupés par la mer de leur terre nourricière, la Grèce. Assimiler les besoins des Irlandais à ceux des Hongrois représente une autre paire de manche dans l’absolu. Enfin, que pourrait-il y avoir de similaire entre un Suédois, un Autrichien et un Portugais ? Rien, manifestement.

Pourtant au-delà des tripatouillages habituels de la cuisine parlementaire européenne et de ses incessants ronds de jambe empreints de lobbying, il demeure un argument positif qui doit être rappelé à nos mémoires évanescentes. Depuis 1945, l’Europe et ses diverses composantes hétéroclites vivent en paix !

Hormis le cruel conflit engendré par la dislocation de l’ex-Yougoslavie au début des années 1990, les Européens coulent des jours heureux, certes parfois complexes et difficiles au plan économique et social, mais toujours en préservant la paix des braves.

Faut-il alors s’inquiéter d’un éventuel effet balancier venant contrecarrer tôt ou tard ce beau mécanisme qui perdure depuis tant d’années avec la poussée de certaines idéologies ?

Le poète et cinéaste Jean COCTEAU aimait à rappeler au détour de ses discussions que « l’histoire était un éternel retour ». En quoi l’homme de lettres et de talent qu’il était n’avait pas tout à fait tort. Si on analyse les origines des trois grands conflits majeurs qui ont ébranlé notre continent entre 1870 et 1945. Les mêmes ingrédients sont souvent à l’origine des mêmes souffrances. Ils peuvent ressurgir des limbes soixante-dix ans plus tard et engendrer les mêmes causes. Sans que l’on sache vraiment ni pourquoi ni comment…

Exprimer par le dépôt d’un simple bulletin de vote glissé dans une urne, c’est aussi faire entendre sa voix. Chacune compte pour que l’Europe se construise pas à pas. Dans l’intérêt de tous et de son prochain. Afin que puisse durer longtemps cette paix si bénéfique à l’épanouissement de l’humanité qui n’est malheureusement jamais acquise ni éternelle…

Thierry BRET

      

    

Encouragée par la sénatrice de l’Yonne Dominique VERIEN, la conseillère départementale de Brienon-sur-Armançon Catherine MAUDET-DUBOIS s’est engagée dans la bataille des européennes. Pour y conserver une France forte. « Nous sommes nés de Valéry Giscard d’Estaing et de Simone VEIL, et nous avons fait le pari de faire une campagne qui ne parle que d’Europe et pas d’un débat pour ou contre Macron... ». Dont acte. L’UDI souhaite sortir la tête haute de cette campagne. En réalisant son pari. Celui d’atteindre son objectif de 5% de suffrage en sa faveur. Un seuil suffisant pour élire cinq députés, prêts à travailler à la construction d’une Europe ambitieuse…

TRIBUNE : Déjà bien occupée par les fonctions qui sont les miennes au département, avec un canton de 34 communes, la vice-présidence de la MDPH et la présidence de l’ASEAMAS (formation et aide juridique aux secrétaires de mairie et élus du Sénonais), je ne m'étais pas du tout projetée dans une candidature aux élections européennes. Sollicitée par Dominique VERIEN, sénatrice de l’Yonne, très active sur le territoire, avec laquelle je collabore depuis des années, j'ai accepté d'être sur la liste conduite par Jean-Christophe LAGARDE, « Les Européens » (l'UDI centre droit).Cette décision fut impulsée par les réponses de mes concitoyens qui me disaient, soit ne pas vouloir aller voter pour les élections européennes, soit bien déterminés à aller voter pour sortir de l'Europe. Pour l'européenne convaincue que je suis, et connaissant les incidences catastrophiques que cela entraînerait, j'ai accepté cette proposition, sur une place non éligible, pour me permettre de tenir mes engagements au niveau du département, mais me donner l'opportunité de défendre des arguments pro-européens.

Rendre l’argent aux contribuables français…

Même si l'Europe ne fonctionne pas aussi bien qu'on le souhaiterait, c'est quand même à elle que l'on doit nos soixante-dix ans de paix, et en sortir serait contre productif à tout point de vue. La France a besoin d'une puissance continentale, qui nous permette de faire bien ensemble ce que l'on ne peut pas faire tout seul.

Ce qui m'a conquis dans le programme des « Européens », est l'idée de financer l'Europe sans faire payer les contribuables européens, tel que l'avait prévu Jean Monnet au départ. Il serait plus judicieux, qu'au lieu que la France verse 91 milliards d'euros sur sept ans que cette contribution soit remplacée par une taxe sur l'importation des produits carbonés, une taxe sur les transactions financières et une taxe sur les demandes de visa (comme cela existe déjà au Canada). De ce fait, rien ne serait payé par le contribuable européen et ces 91 milliards d'euros seraient ainsi rendus aux français sur sept ans.

C'est aussi, l'idée proposée, pour les agriculteurs que je côtoie chaque jour sur le territoire, de récupérer les six milliards d'euros par an, que l'on donnait  aux Britanniques pour remettre trois milliards d'euros sur la PAC pour permettre une agriculture plus verte. C'est d'ailleurs pour répondre à leurs questionnements qu'Olivier MEVEL, maître de conférences et expert des problématiques économiques liées à l'agriculture, engagé depuis des années en faveur de rapports plus équilibrés entre les agriculteurs et les distributeurs, soutient notre démarche.

Concernant la sécurité, un projet de gardes-côtes et d'une police des frontières européennes seraient instaurés pour en finir avec impuissance et inefficacité. Actuellement, comment voulez-vous que 600 agents de FRONTEX puissent protéger nos 13 000 kilomètres de frontières?

Tout ceci accompagné d'une politique de migration économique s'inspirant du modèle canadien où chaque État décide du nombre de migrants qu'il peut et veut accueillir.

Un FREXIT serait synonyme de suicide pour la France…

La mise en place d'un ministère européen des migrations centralisé à la gestion des flux migratoires est aussi prévu avec l'instruction des demandes d'asile en dehors de l'Union européenne, sur le continent d'origine des demandeurs. Ceci pour éviter à ces migrants de se mettre en danger et d'arriver sur notre territoire avec les conséquences économiques que cela représente.

Nous pensons que l'échelle européenne est la plus pertinente pour régir de façon unifiée et cohérente la politique d'asile. La mise en place d'un FBI et d'un parquet européen pour partager les données, m'a aussi convaincu. Nos frontières nationales arrêtent nos policiers et nos magistrats,  mais pas les terroristes. Nous en avons l'exemple de Salah ABDESLAM. On ne peut pas continuer ainsi.

Certes, l’Europe n’est pas parfaite. L'exemple du BREXIT en cours, qui divise les Britanniques, montre qu'un FREXIT serait synonyme de suicide pour la France. Si l'on aime notre pays, il faut donc transformer l'Union européenne pour qu'elle protège nos citoyens, nos entreprises et nos emplois sur une planète où notre souveraineté est sans cesse menacée par des géants mondiaux qui, eux, aspirent à note faiblesse. Ne tombons pas dans leur piège, construisons ensemble une force collective, une nouvelle Europe…

Catherine MAUDET-DUBOIS

Vingt-quatre heures avant la clôture de la campagne électorale des Européennes, le délégué général de La République en Marche arpentait les rues du cœur de ville de la capitale de l’Yonne. Profitant d’une pause à la terrasse d’un établissement de la place des Cordeliers, le stratège du parti présidentiel nous a livré quelques impressions avant de se rendre à Sens pour prendre part à l’ultime grande réunion publique de la liste RENAISSANCE dans le département…

AUXERRE : Composante du noyau dur qui est à l’origine du parti des marcheurs, Stanislas GUERINI se prête volontiers au jeu de l’interview à brûle-pourpoint. Celle qui s’improvise au pied levé et qui prend forme au fond d’une salle de bar, à l’écart respectable de consommateurs un tantinet trop curieux.

L’exercice oratoire lui plaît manifestement. Il est vrai qu’il ne passe pas sous les fourches caudines d’un cérémonial protocolaire rendu obligatoire par la fonction, parfois lourd et indigeste pour l’interlocuteur d’un jour et la gent journalistique.

Accessible, courtois, le jeune cadre politique de 37 ans affiche un large sourire sur un visage pourtant très déterminé. La victoire au soir du 26 mai, il l’entrevoit avec grand sérieux. Il en espère déjà les conséquences heureuses. L’inverse serait un terrible coup porté à la politique gouvernementale insufflée par le chef de l’Etat. Une situation peu plausible à ses yeux qu’il balaie du revers de la main.

Même si les écarts imputables aux derniers sondages des instituts d’opinion semblent légèrement se creuser depuis plusieurs jours en faveur de l’adversaire numéro un, le Rassemblement national.

La formation populiste caracole pourtant en tête avec un point et demi d’avance sur le parti au pouvoir.

« Cela ne veut rien dire, commente Stanislas GUERINI, jusqu’à la dernière seconde, rien n’est jamais joué dans une élection… ».

A contrario, ce que semble craindre « Stan », comme beaucoup de militants et de sympathisants appellent affectueusement leur chef de file, c’est l’abstention. Un drame pour la démocratie, un drame pour l’Europe.

« La campagne a été très courte, c’est pour cela que dans cette dernière ligne droite il s’agit de mobiliser toutes les bonnes volontés pour qu’elles se rendent en masse dans les urnes ce dimanche… ».

« RENAISANCE, la seule liste qui défend les intérêts de l’Europe… »

Le délégué général de LREM a le sentiment que la plupart des propositions ont été portées à la connaissance du plus grand nombre durant cette période de vérité. Le travail détaché a été longuement explicité. La transition écologique, sujet sur lequel les jeunes générations sont très attentifs, a été abordée.

« On a pu parler de l’instauration d’un SMIC au niveau européen, précise-t-il, d’une banque en faveur du climat. Nous proposons un certain nombre de priorités pour le devenir de l’Europe. J’espère que ces arguments feront la différence… ».

Le successeur de Christophe CASTANER à la responsabilité nationale du mouvement des marcheurs se satisfait de ce rassemblement qui a vu le jour avec la liste RENAISSANCE.

« Nous avons mutualisé un maximum de compétences issues de quatre grandes formations (LREM, AGIR, MODEM, Parti Radical) pour atteindre un objectif commun. C’est une vraie campagne unissant des forces partageuses de valeurs similaires qui a pour vocation de toucher le rêve européen. C’est-à-dire obtenir ce qu’il y a de meilleur pour nos concitoyens… ».

Sa vision de l’Europe, l’ancien diplômé d’HEC devenu député de la République dans le XVème arrondissement de Paris, la voit comme un rempart inéluctable contre les extrémismes et en faveur de la paix.

« Notre liste défend la cause européenne. Elle est bien la seule. Certains évoquent la contribution française à l’Union, qu’ils jugent trop élevée, soit 11 milliards d’euros. Mais, derrière ce chiffre, il faut savoir que l’Europe ne coûte en tout et pour tout qu’à peine un euro par jour à chaque citoyen de ce continent… Est-ce que le prix de la paix doit se monnayer ?».

« Nous ne cessons jamais de penser à l’Europe… »

Issu du milieu de l’entreprise, l’homme qui incarne depuis le 01er décembre 2018 la dynamique de LREM se prend là encore à rêver des opportunités exponentielles offertes par ce marché du libre-échange européen.

« Ce sont plus de 500 millions de consommateurs qui se présentent à nos modèles économiques ! Il nous faut exporter davantage et en profiter. Nous défendons également une politique sécuritaire conjointe avec une enveloppe de 13 milliards d’euros qui a été investie à l’acquisition de matériel. Depuis deux ans, nous n’avons jamais cessé de penser à l’Europe et à son devenir… ».

Stanislas GUERINI en est convaincu : les partenaires européens de la France attendent beaucoup en retour de l’Hexagone. « Nous avons un rôle de leader historique à jouer aux côtés de nos amis allemands. Mais, dimanche soir, beaucoup d’observateurs regarderont avec grand intérêt les résultats de ce scrutin dans notre pays. Nous devons leur montrer que la France souhaite remettre en mouvement l’Europe au service de ses citoyens… ».

Dix minutes plus tard, Stanislas GUERINI, accompagné de sa garde rapprochée, prenait la direction de Sens pour y rejoindre en moins de cinquante minutes la ministre du Travail Muriel PENICAUD et le secrétaire d’Etat à l’Europe et aux Affaires étrangères, Jean-Baptiste LEMOYNE, à l’occasion de l’ultime meeting organisé par la liste RENAISSANCE dans l’Yonne. Afin de clore cette campagne du rassemblement, porteuse de rêves ?

 

Les épreuves permettant de désigner le meilleur maître d’hôtel de la planète se dérouleront le 02 décembre prochain dans l’Yonne. Cet évènement exceptionnel où convergera la fine fleur mondiale des spécialistes de cette discipline méconnue de la filière des arts de la table sera accueilli, à l’instar de la sélection des finalistes français début mai, au lycée des métiers VAUBAN. Une douzaine de nations devraient en découdre lors d’une série de quatre épreuves mettant en exergue la dextérité de ces talentueux candidats. La France sera représentée par deux concurrents, portant haut les couleurs de la Bourgogne Franche-Comté…

AUXERRE : On le subodorait depuis quelques semaines mais cette fois-ci la décision a été entérinée par les instances organisatrices de l’évènement. La finale du championnat du monde des maîtres d’hôtel ne se déroulera pas à Bordeaux, comme initialement prévue, dans le cadre du salon EXPHOTEL.

Les forces décisionnelles de ce trophée de prestige en ont décidé autrement. Elles ont porté leur choix sur la capitale de l’Yonne, après la brillante démonstration en matière de logistique et technique qu’elles ont pu apprécier lors de la phase sélective des concurrents français.

Présidée par le Meilleur ouvrier de France, François PIPALA (restaurant Paul BOCUSE), l’épreuve avait réuni une brochette de talents à l’état pur qui devaient constituer le jury de cette édition 2019. Huit professionnels de l’Hexagone multipliaient les prouesses créatives et techniques afin de séduire un jury d’exégètes impitoyables.

Quatre ateliers servaient de tests grandeur nature pour admirer la sagacité gestuelle et comportementale de ces valeureux candidats, n’ayant pas peur de se remettre en question.

La France sera représentée par deux candidats de la région…

Pour mémoire, il s’agissait d’une mise en valeur d’une table après son dressage, de la découpe de volaille devant deux clients, de la maîtrise du flambage dans la réalisation d’un dessert et de la prise de commande d’un menu imposé à appréhender dans une autre langue que sa langue maternelle.

Bref, un exercice à la puissance quatre où sortaient vainqueurs deux jeunes professionnels en devenir : la franc-comtoise Elsa JEANVOINE qui exerce ses activités à l’Auberge de la Poutre à Bonlieu (Jura) – la jeune femme est diplômée de l’école hôtelière de Poligny – et Valentin MEROT, premier maître d’hôtel de l’établissement double étoilé Michelin de Saulieu, La Côte d’Or, restaurant géré par Dominique LOISEAU.

Au-delà de cette désignation, c’est aussi la qualité de l’accueil et des infrastructures offertes par le lycée des métiers VAUBAN qui ont été saluées. Rappelons que Serge GOULAIEFF, lui-même MOF de la discipline, est l’une des chevilles ouvrières de ce grand concours international. Il avait en charge l’organisation de la phase qualificative qui réunissait les candidats français début mai.

Quant à la proviseure de l’établissement, Capucine VIGEL, elle a fait part de sa joie communicative en diffusant abondamment la bonne nouvelle par le prisme des réseaux sociaux…

L’assemblage quadripartite, socle novateur de la liste RENAISSANCE, semble fonctionner à merveille entre ses diverses composantes. Réunir sous le même sceau des représentants du parti présidentiel, La République en Marche, ceux de la droite constructive, AGIR, des éléments du Mouvement Démocrate (MODEM) et les membres du parti radical constituaient sur le papier une prouesse relationnelle inéluctable. Mais, au fur et à mesure de la campagne, force est de constater que ce schéma constructif porte ses fruits. Après la récente visite de la sénatrice Fabienne KELLER, ce fut le tour d’une autre prétendante au Parlement européen, la vice-présidente du département de la Mayenne, Valérie HAYER, de venir à la rencontre des électeurs de l’Yonne. En présence d’un secrétaire d’Etat, Jean-Baptiste LEMOYNE, très en verve lors de sa prise de parole…

AUXERRE : Une tribune. Et la présence de différentes mouvances politiques qui ne font qu’une au service de la même cause présidentielle. Les aficionados de la liste pro-européenne RENAISSANCE ont pu apprécier de visu l’existence de cette belle unité qui prévaut entre les quatre forces motrices réunies derrière ce ticket insolite.  

LAREM, le MODEM, AGIR et le parti Radical entremêlent donc leurs orientations stratégiques pour ne répondre qu’au seul objectif de la victoire ; celle que beaucoup espèrent au soir du dimanche 26 mai. Malgré l’écueil du Rassemblement national qui vire en tête dans les sondages à quelques jours de l’échéance (24 %) ; mais en caracolant largement en tête devant les autres poids lourds de la politique française que sont Les Républicains, la France insoumise ou les écologistes.

Face à une assistance studieuse et convaincue, les intervenants – les candidats icaunais de la liste nationale, Pascal HENRIAT et Irène EULRIET, la députée de l’Yonne, Michèle CROUZET – devaient rappeler en se succédant les enjeux de ce scrutin capital.

L’auditoire découvrira ensuite l’une des candidates de cette liste, la vice-présidente du département de la Mayenne, Valérie HAYER, venue prêter main forte à ses condisciples nord-bourguignons. La jeune femme pointe à la 19ème place et possède de réelles chances de s’asseoir dès le 01er juillet sur les bancs du Parlement européen.

Troisième vice-présidente du Conseil départemental de la Mayenne, Valérie HAYER de trente-deux ans a collaboré longuement auprès de Jean ARTHUIS, l’eurodéputé.

« Nous déplorons l’absence de l’UDI à nos côtés… »…

Mais, ce fut la prise de parole du secrétaire d’Etat à l’Europe et aux Affaires étrangères qui retiendra en haleine un public tout acquis à sa cause. Jean-Baptiste LEMOYNE évoqua le caractère perfectible de l’Union européenne.

« Le 26 mai, nous aurons un choix majeur en faveur du sursaut européen à effectuer. Certes, le système est perfectible : mais nous avons plus que jamais besoin de nous retrouver derrière ce projet de construction continentale. Et ce n’est pas ce que propose le Rassemblement national qui peut nous inciter à l’optimisme… ».

Puis, le ministre énumérera les enjeux de l’Europe de demain. Sa lutte contre le terrorisme (il en profitera pour rendre hommage aux deux soldats Français tués au Burkina-Faso) ; la lutte contre le protectionnisme aveugle et la concurrence agressive des états, les égoïsmes et les dysfonctionnements.

« Nous avons besoin d’Europe. Mais, nous désirons plus que tout une Europe souveraine, indépendante, prête aussi à accueillir celles et ceux qui fuient leurs pays… ».

Etre dans le juste échange plutôt que le libre-échange semble être le credo de la liste RENAISSANCE et de ses acteurs. Ceux-ci veulent incarner aux yeux de leurs concitoyens les valeurs de la France qui gagne.

Constatant que le temps de la conviction s’amenuisait avant le jour J, le représentant de la gouvernance implora l’assistance de se mobiliser pour ne pas laisser le champ libre à l’autre concurrent sérieux de cette joute électorale, le RN. Interpelée par le public sur l’absence fondamentale de divergences entre les programmes de l’UDI et de la liste RENAISSANCE, Valérie HAYER qui a appartenu jadis à la même mouvance ne se fit pas prier pour répondre. « Nous aurions dû travailler ensemble avec l’UDI. Mais, ses représentants n’ont pas voulu de rapprochement ; ce que je déplore. Les différences existent bel et bien entre nos deux listes. L’UDI est créditée à 3 % dans les sondages, nous, nous le sommes à 23 % ! ».

On notera également l’intervention de Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI, référent départemental d’AGIR et président de la CC de Puisaye Forterre qui insista sur les soixante-dix années de paix qui règnent sur l’Europe. Un argument capital à ses yeux, pour ne pas laisser les extrêmes maîtres du jeu…

 

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