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La société coopérative de production de Sens vient de se doter d’un tout nouvel équipement nécessaire à sa ligne de fabrication. Commercialisé par l’industriel d’outre-Rhin, KBA, ce dérouleur de bobines garantit une stabilité optimale dans le traitement des feuilles avant qu’elles ne soient imprimées. Tout en réduisant les nuisances produites par l’électricité statique…

SENS : Depuis une quinzaine de jours, le nouveau dérouleur « MABEG » est fonctionnel sur le site de la société d’imprimerie de Sens. Conçu et fabriqué par un gros faiseur de l’industrie allemande, le groupe KBA avec lequel CHEVILLON collabore depuis plusieurs années, cet appareillage ultra moderne et performant sert à optimiser la stratégie technique de la coopérative de production.

Grâce à ce dérouleur de nouvelle génération, l’imprimeur de l’Yonne gagne en qualité de traitement lors de ses diverses opérations. Cet additif à la chaîne de fabrication réduit les effets nuisibles liés à la présence d’électricité statique tout en garantissant une stabilité supplémentaire au dévidage des bobines de feuilles de papier.

Travaillant désormais à partir de bobines de papier dont le poids dépasse aisément la tonne, CHEVILLON avait un besoin impérieux de ce type de dérouleur de dernier cri dont sont équipées aujourd’hui la plupart des structures compétitives sur le marché.

Soutenue par le Crédit coopératif et BPI Bourgogne Franche-Comté dans le montage du plan de financement, la PME dirigée par Damien FOULON a consenti un investissement de 500 000 euros pour se doter de ce nouveau fleuron de la  technologie allemande.

Comprenant des modèles haut de gamme (Grand Sport, Sports TOURER et Country TOURER), la gamme INSIGNIA sera la première à bénéficier des atouts novateurs de la technologie multimédia validés par l’ingénierie du constructeur d’outre-Rhin. Navi Pro sera de série sur l’ensemble de cette gamme sauf pour le modèle Edition. Désigner de manière élégante et ultramoderne au niveau de leur fonctionnalité, ces auxiliaires multimédia de dernière génération devraient conforter le positionnement du constructeur allemand en matière de connectivité et de divertissement embarqué. Le déploiement se poursuivra sur d’autres modèles tout au long de cette année et courant 2019.

PARIS : Une navigation embarquée optimale qui propose des services connectés de belle facture. Voilà la stratégie déclinée par le constructeur allemand lorsque ce dernier travaille sur l’avenir de l’offre de services multimédia à bord de ses véhicules.

Intuitifs et évolués, ces nouveaux systèmes qui équipent progressivement la gamme des modèles INSIGNIA apporteront de précieuses indications aux conducteurs.

Des informations personnalisées au conducteur…

Des renseignements sur la fluidité du trafic. Mais, également bon nombre de mises à jour se rapportant aux prix des carburants, aux changements de signalisation. En phase avec la récente actualité inhérente à l’adoption de la limitation de vitesse à 80 km/h !

Concrètement, ce dispositif intelligent sera personnalisé selon les profils du conducteur. Jusqu’à cinq personnes différentes propres à conduire le véhicule  peuvent être ainsi définies. Ce système astucieux mettra l’accent sur les pôles d’intérêt de plusieurs automobilistes en charge du véhicule.

Les paramétrages iront des réglages de la climatisation à ceux du système audio en tenant compte des desiderata de chacun. Les destinations favorites, les playlists mais aussi d’autres points d’intérêt peuvent être enregistrés dans un profil personnalisé. Une facilité pour que le conducteur se concentre uniquement sur l’art du pilotage.

Quant aux évolutions de ce processus numérique, elles se rapporteront sur la recherche personnalisée d’un itinéraire, prenant en compte le type de conduite habituel.

Une marque qui a déjà obtenu de nombreux prix en la matière…

Le « Connected Car Award » avait plébiscité par le passé le constructeur allemand. OPEL a apporté de sérieuses évolutions sur le secteur du multimédia embarqué. Le mouvement devrait encore s’accélérer à court terme. La marque de Rüsselsheim prépare de nouvelles étapes à ce renforcement de la connectivité à bord de ses futurs modèles. Une nouvelle génération de systèmes multimédia arrivera dans le cours de l’année sur le vaisseau amiral de la flotte (INSIGNIA).

Pour simplifier encore leur utilisation, les appareils Multimedia et Multimedia Navi Pro disposent d’une nouvelle interface homme-machine privilégiant l’aspect intuitif, en offrant un accès direct aux principales fonctions (par exemple audio, téléphone, navigation) directement depuis la page d’accueil. Les commandes, semblables à celles d’une tablette intégrant par exemple le geste de balayage, se montrent ergonomiques et simples d’utilisation. Le conducteur peut également piloter le système d'infodivertissement à partir des commandes au volant. Le Multimedia Navi Pro peut en outre fonctionner avec une commande vocale intégrée.

Avec l’appareil connecté à Internet (ce qui nécessite d’avoir un smartphone couplé), la fonction Traffic Live regroupe les informations de circulation provenant de multiples sources. La circulation et la météo sont mises à jour en temps quasi réel et intégrées dans le calcul d’itinéraire. Cela permet d’avoir des alertes plus précises ainsi qu’une navigation plus pertinente. En outre, la fonction Live Traffic montre quelles parties de l’itinéraire sont affectées par des retards et quel genre d’incident peut en être la cause.

Hasard du calendrier ou clin d’œil de la providence, le député Les Républicains de l’Yonne se rendra ce lundi 25 juin à CHAMPIGNELLES pour y débattre, lors d’une réunion publique, des enjeux de l’agriculture face à la mondialisation. Ironie du sort, l'annonce de la probable fermeture de l’Ecole nationale vétérinaire d’Alfort (ENVA), connue ce vendredi 22 juin et qui secoue depuis le landerneau politique, s’invitera très vraisemblablement à la tribune des orateurs. Occasion de connaître la pensée du leader charismatique de la droite républicaine de l’Yonne sur ce sujet déjà brûlant…

CHAMPIGNELLES : Prévue de longue date au centre culturel de la commune de Puisaye, la réunion publique consacrée à l’agriculture d’aujourd’hui et demain devrait connaître un regain d’intérêt supplémentaire ce lundi aux alentours de 18h30 ! Certes, la présence de la parlementaire européenne, Angélique DELAHAYE, en charge des dossiers sur la filière agricole, l’environnement et la sécurité alimentaire, et celle de la sénatrice Dominique VERIEN, apporteront un éclairage nourri sur les attentes et le questionnement des professionnels en proie à de nombreuses tergiversations.  

L’élue lyonnaise, représentante du Parti populaire européen (démocrate-chrétien), détaillera les travaux de la commission spéciale sur les procédures d’autorisation des pesticides. Un sujet au cœur des débats agricoles du moment.

Mais, cette thématique, intéressante et cruciale pour la pérennisation de tout un pan de l’activité économique de notre pays, ne devrait pas occulter l’autre volet de préoccupation, local celui-là, qui perturbe les esprits chafouins depuis 48 heures. Le dépôt, fort probable, de la clé de l’Ecole nationale vétérinaire d’Alfort sous le paillasson de l’établissement, localisé à CHAMPIGNELLES…

Le hasard de la programmation de cette réunion publique arrive à point nommé pour le député de la circonscription, le Républicain Guillaume LARRIVE, qui ne manquera pas de profiter de la tribune pour s’exprimer. En attendant, il a souhaité répondre à nos interrogations avant de se rendre sur place lundi en fin d’après-midi…

L’engagement appuyé de la Région Bourgogne lors de la création du centre pédagogique…

La présence de ce centre d’application de l’Ecole nationale vétérinaire dans l’Yonne n’est pas le fait du hasard…

Non ! Je tiens à l’école de CHAMPIGNELLES : c’est une antenne, en Puisaye, de l’établissement national de Maisons-Alfort, placé sous l’autorité du ministère de l’agriculture. Elle a été implantée et développée, des années 1970 jusqu’aux années 2000, grâce à l’engagement des élus travaillant au service de la Puisaye. Il y a eu le soutien constant du Conseil régional de Bourgogne, sous les présidences successives de Jean-Pierre SOISSON et François PATRIAT. Député de l’Yonne depuis 2012, j’ai pris le relais de cet engagement, aux côtés du maire de CHAMPIGNELLES Jacques GILET et des élus territoriaux….

L’annonce de cette probable fermeture a surpris toutes les strates de la sphère politique et institutionnelle du département icaunais. Pourtant, rien ne laissait entendre que ce centre pédagogique serait menacé un jour…

J’ai compris que la technostructure du ministère de l’agriculture était hostile à l’école de CHAMPIGNELLES. Qu’elle considère d’abord comme un centre de coût. Avec François PATRIAT, nous avions alors obtenu que Stéphane Le FOLL, alors ministre socialiste de l’Agriculture, bloque les velléités de son administration. Dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, solennellement, en mars 2016, il m’avait assuré de son engagement : « CHAMPIGNELLES ne fermera pas… ». Une vidéo de notre échange public et le compte-rendu de cette séance peuvent être consultés sur le lien suivant : http://www.assemblee-nationale.fr/…/cri/2015-…/20160163.asp… .

Le refus du ministre de l’Agriculture d’étudier la modernisation du site…

Comment qualifiez-vous la position du ministre de l’Agriculture actuel, Stéphane TRAVERT, que vous avez interrogé ?

Depuis que le gouvernement d’Emmanuel MACRON est au pouvoir, en revanche, le ministère de l’Agriculture est redevenu très hostile au centre de CHAMPIGNELLES. Dès ma réélection, comme député de l'Yonne en 2017, j’ai interrogé, par une question écrite au Journal officiel, le nouveau ministre de l’Agriculture Stéphane TRAVERT sur ses intentions. Je lui ai demandé de s’engager sur la pérennité du centre de CHAMPIGNELLES. Dans sa réponse, il ne s’engage absolument pas et refuse définitivement, en outre, d’étudier l’indispensable modernisation de la salle d’autopsie du Centre d’application icaunais. Là aussi, ma question et la réponse sont consultables sur le lien suivant : http://questions.assemblee-nationale.fr/q15/15-875QE.htm.

Curieusement, aux côtés de Jacques GILET, maire de la commune, vous vous êtes entretenus avec les responsables de cette école le 08 juin dernier à CHAMPIGNELLES. Rien n’avait alors filtré de leurs intentions ?

Je n’ai cessé, depuis lors, d’être en contact avec la directrice de l’école. Effectivement, Il y a quinze jours de cela, le vendredi 08 juin, j’ai pu rencontrer, en présence de Jacques GILET, maire de la commune, le directeur de l’école de Maisons-Alfort, venu spécialement sur le site. Même s'il nous a dit qu’aucune décision n’avait été prise, j’ai clairement compris que les menaces de fermeture ne faisaient que s’accroître…

Quelles seraient les causes, selon vous, de cette décision ?

Elles sont imputables à la logique de recentralisation technocratique qui est celle du gouvernement d’Emmanuel MACRON. Elle est donc extrêmement dangereuse pour le site de CHAMPIGNELLES, en particulier, et pour nos territoires ruraux, en général. Réussirons-nous à faire changer d’avis le gouvernement de M. MACRON ? Une chose est sûre : la mobilisation de tous doit s’accélérer pour préserver l’avenir de nos campagnes !

Le directeur de la filiale française de ce leader mondial dans la fabrication et la commercialisation de machines et systèmes de nettoyage par ultrasons, Rudy BADEY, a rencontré une cinquantaine d’industriels et artisans lors d’un déplacement qualifié d’instructif effectué à Sens. Invité par la structure associative « défiSON », le dirigeant a pu expliquer, exemples à l’appui, les caractéristiques vertueuses de ce procédé à la conquête de la planète industrielle. Même si, a contrario de l’Europe et de l’Amérique du Nord, la France accuse une nouvelle fois un retard important dans l’application de ce dispositif…

SENS : Bientôt implanté en Allemagne, TIERRA TECH, groupe international rayonnant sur le Vieux continent depuis son unité de production espagnole et en Amérique du Nord via son antenne mexicaine, conçoit et développe des machines de nettoyage par ultrasons, adaptées aux besoins spécifiques de chaque secteur industriel.

L’entreprise, leader en ce domaine, intervient aussi bien auprès de structures positionnées dans l’industrie de la pêche que les milieux agricoles, les arts graphiques et les sociétés d’imprimerie, l’industrie minière, le secteur électronique ou naval, le textile ou l’aéronautique, l’alimentaire ou encore la filière métallurgique. Grâce à l’emploi des techniques utilisées, les bénéficiaires réduisent ainsi leurs coûts de nettoyage et améliorent la compétitivité, tout en obtenant des finitions de haute qualité dans le traitement de pièces et de surfaces.

Un marché exponentiel dans toute l’Europe sauf en France…

Décapage, décalaminage, dégraissage, décolletage sont devenus désormais des termes techniques qui prennent ici toute leur dimension. Profitant de l’énorme marché européen, TIERRA TECH commercialise ses machines de différentes capacités vers le Portugal ou l’Italie tandis que la France montre davantage de réticence face à ce processus de nettoyage par ultrasons.

« Souvent, explique le directeur de la filiale hexagonale, nos contacts en France s’imaginent que l’on préconise de petites machines. Or, ce n’est pas toujours le cas ! ».

Visuels à l’appui, au cours de son exposé, le dirigeant laisse défiler des diapositives saisissantes de cuves de très grande taille, certaines pouvant accueillir jusqu’à 24 000 litres de solution de traitement.

Il y a peu, TIERRA TECH a installé une cuve de 12 000 litres destinée à équiper une société sous-traitante pour AREVA. La fabrication de machines permet aussi de moduler la démarche technique, en y conférant les aspects du sur mesure répondant aux réelles attentes d’un partenaire industriel.

Deux contacts aboutis avec des sociétés industrielles de l’Yonne…

La société aux origines ibériques conçoit également ses propres produits lessiviels, indispensables à l’emploi des ultrasons. Ceux-ci sont les plus alcalins possibles. Car, dans sa quête d’optimiser les bienfaits du développement durable, l’ingénierie de TIERRA TECH propose des solutions alternatives afin de réduire, voire d’éradiquer les produits nocifs.

Pouvant ôter la corrosion dans les moindres recoins, le nettoyage par ultrasons suppose en revanche une plus forte consommation électrique du fait du temps de chauffage des bains qui peuvent monter en température de 40 ° à 75 °. Mais, une fois stabilisé, la consommation énergétique demeure tout à fait correcte.

TIERRA TECH possède parmi ses références au portefeuille clientèle, le groupe allemand SIEMENS. Pour eux, l’entreprise de nettoyage a automatisé certaines machines et développé des produits lessiviels spécifiques.

A l’issue de cette conférence, fort utile pour en savoir davantage sur les pratiques des ultrasons dans le secteur industriel, deux entreprises adhérentes au concept économique de « défiSON » ont accepté de travailler avec la filiale française basée à Mérignac (Gironde). Elles devraient en tester très prochainement les effets sur leur site de production.

https://www.tierratech.com/FR/home

En s’implantant chez notre voisin d’Outre-Rhin, le leader français dans les ingrédients et auxiliaires technologiques au cœur de la filière blé, farine et pain souhaite proposer des services novateurs, notamment la création d’un fournil d’essais franco-allemand. Mais, l’ouverture de cette dixième filiale à l’international permettra aussi au groupe piloté par Jean-Philippe GIRARD, PDG et créateur de l’entreprise, et Benoît HUVET, directeur général délégué de favoriser les liens de proximité avec sa clientèle et ses prospects allemands en vue d’y développer des relations pérennes…

DIJON (Côte d’Or) : Porté sur les fonts baptismaux en 1989 (bientôt trente ans), le groupe EUROGERM n’en finit pas de conquérir de nouvelles parts de marché à l’international. Côté sur le marché Euronext de Paris, la structure dont le siège social est localisée en territoire de Bourgogne (Dijon) vient de créer sa nouvelle entité en Allemagne ce mercredi 15 mai. Sa dixième filiale étrangère. Située à Francfort, dans l’une des places fondamentales de l’économie européenne, cette société, baptisée « EUROGERM GmbH » optimisera la croissance du groupe dans les pays germanophones.

Présent depuis plusieurs décennies en Allemagne, Autriche et Suisse, le concepteur-producteur de correcteurs de meunerie, des améliorants de panification et des ingrédients servant à améliorer la régularité et à valoriser la qualité des produits de la filière blé, farine et pain renforce ainsi sa dynamique. L’objectif étant d’accroître ses parts de marché sur cette zone géographique.

L’Allemagne et les pays satellites représentant des cibles commerciales très importantes pour l’entreprise, la nouvelle filiale aura pour vocation de rayonner très largement vers ces territoires depuis Francfort sur le Main, plaque tournante non négligeable. L’entité sera dirigée par Grégoire FAIVRE D’ARCIER, qui était précédemment responsable commercial de la zone méridionale de l’Allemagne.

Après sa récente implantation en Italie, le groupe EUROGERM continue sur sa lancée qui s’avère très positive : son développement sur l’ensemble des territoires du continent européen…et de la planète. L’entreprise bourguignonne occupe des positions importantes en matière de présence physique aux Etats-Unis, au Mexique, au Brésil mais aussi au Maroc ou au…Sénégal.

En 2016, le groupe réalisait près de 95 millions d’euros de chiffre d’affaires et tutoyait le cap des 310 collaborateurs.

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