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Annonciateurs de bonnes nouvelles. Tel était l’objectif prioritaire de ce déplacement ministériel en terre icaunaise, ce mardi 20 juillet en matinée à Chablis. D’autant que le sujet central des discussions se rapportait à l’export. Avec un intérêt nouveau, suite à l’accord, enfin, obtenu entre l’Union européenne qui attendait cela avec impatience et les Etats-Unis, longtemps fâchés par les conséquences de l’affaire Airbus/Boeing.

 

CHABLIS: « Nous serons toujours présents aux côtés des viticulteurs ! ». Quelques minutes après sa rencontre avec les professionnels du secteur viti-vinicole de l’Yonne, le ministre chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité Franck RIESTER s’est fendu d’un message particulièrement optimiste sur son compte Twitter.

Accompagné de son alter ego, le secrétaire d’Etat en charge du Tourisme, des Français de l’étranger et de la Francophonie Jean-Baptiste LEMOYNE, régional de l’étape, le représentant de l’Etat a rappelé son indéfectible soutien à toute une filière ayant traversé de nombreuses péripéties imputables aux tensions commerciales mondiales.

Avec en premier lieu, ce renchérissement des taxes imposées sur leurs produits à la suite du profond différent ayant opposé les Etats-Unis à l’Union européenne sur la question aéronautique. Un conflit d’intérêt entre Airbus et Boeing qui aura donc pris une tournure aux conséquences néfastes pour les producteurs de vin. Un effet gigogne dont ils se seraient bien passés. Si on y ajoute aussi les aléas du réchauffement climatique, les affres du gel, les catastrophes météo en tout genre, voire la maladie des plants.

 

 

 

L’export, le débouché essentiel pour la filière viticole…

 

 

Il y a peu, l’Europe et les USA trouvaient une porte de sortie honorable à leur brouille commerciale, se mettant enfin d’accord pour suspendre (mais attention pas pour supprimer malheureusement) sur une durée de cinq ans les effets punitifs de ces surtaxes voulues par l’administration…OBAMA. Une nouvelle qui, une fois annoncée dans l’Hexagone, eut tôt fait de rendre le sourire aux viticulteurs, particulièrement affectés par une décision aussi discriminante pour leurs activités à l’international.

Logique, donc, que ce soit au cœur des vignobles, ceux de Chablis à portée de fusil de la capitale, que deux membres du gouvernement, à l’origine trois comme cela fut annoncé dans nos colonnes (le secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes Clément BEAUNE ayant décliné à la dernière minute le rendez-vous), vinrent commenter les retombées de cette information encourageante.

 

 

 

« L’export représente un débouché essentiel pour la filière viticole, écrira Franck RIESTER sur les réseaux sociaux, être aux côtés de ces professionnels pour leur dire que nous les soutenons était capital… ».

Présent à Bruxelles en début de semaine, Franck RIESTER a pu communiquer les ultimes informations inhérentes à ce dossier à un auditoire éclectique, composé de représentants du BIVB (Bureau Interprofessionnel des Vins de Chablis), de la Chambre de Commerce et d’Industrie, de BPI France, de la Chambre d’Agriculture, et de nombreux élus. Parmi lesquels le député André VILLIERS, la sénatrice Marie-Agnès EVRARD ou Gilles DEMERSSEMAN, conseiller de la Région Bourgogne Franche-Comté. On notait également la présence du premier vice-président du Département, Grégory DORTE, qui étrennait ainsi ses nouveaux galons et de la première élue de Chablis, Marie-José VAILLANT.

 

 

L’oenotourisme, une thématique importante au cœur des échanges…

 

Un autre volet thématique fit le lit des conversations auxquelles les représentants de la presse ne furent pas conviés : la position de l’Europe face aux rodomontades de la Russie eu égard à l’appellation « champagne ». Un item qui servira de trame aux discussions nourries du Comité de Suivi de Politique Commerciale autour des professionnels de l’exportation, abordées ce mercredi à Paris.

Naturellement, il fut question du plan de relance avec les onze milliards d’euros posés sur la table par le gouvernement. Des aides bénéfiques ayant permis de valoriser le travail des entreprises agricoles, notamment.

 

 

 

Alors que l’Hexagone vit au rythme de la saison estivale, Jean-Baptiste LEMOYNE ne manqua pas d’évoquer les mesures prises en faveur du développement de l’oenotourisme, l’une des branches vitales de ce tourisme vert si apprécié des Français.

Un échange avec des acteurs de la filière ponctua ce rendez-vous officiel, une fois découverte la coopérative locale, LA CHABLISIENNE, et la dégustation de quelques produits du cru.

 

Thierry BRET

 

Onze millions d’euros. C’est la coquette somme qui aurait dû être versée chaque année à l’Université Bourgogne Franche-Comté en cas de reconduction du label « I-Site » dont elle était dépositaire depuis 2016.

Une certification, synonyme d’excellence, lui permettant une optimisation favorable de sa visibilité tant au niveau de l’Hexagone qu’à l’international.

Oui mais voilà, un jury se réunissant le 09 juin dernier en a décidé tout autrement. Rejetant le renouvellement du précieux sésame qui prive l’établissement universitaire régional de sa reconnaissance qui apparaissait pourtant légitime au vu de ses nombreux investissements.

 

Des projets aux dimensions internationales offrant de la visibilité…

 

C’est un véritable coup dur qui engendre d’autres conséquences aux multiples inconnues. C’est-à-dire la disparition de leviers financiers non négligeables. De ceux qui encourageaient les trois axes de recherche impliquant des laboratoires et des unités dédiées à ces passionnants travaux.

Depuis la création de l’université, ses équipes ont su se mettre au diapason des contraintes techniques et réglementaires afin de rivaliser avec les meilleurs pour remporter de nombreux projets nationaux et internationaux.

Une dimension scientifique représentant un indéniable atout pour la Bourgogne Franche-Comté, l’ensemble de ses collectivités qui sont partie prenantes en les soutenants dans ses divers projets, mais aussi de ces entreprises qui bénéficient des résultats de diverses expériences abouties et reconnues.

Secteur de la santé, de l’énergie, de l’agro-alimentaire, tant d’autres encore voyaient d’un œil bienveillant jusque-là les réflexions pertinentes de ces doctorants et chercheurs à la pointe de la performance intellectuelle. Une source d’avenir indéniable pour susciter des vocations parmi les jeunes universitaires. Un contexte nécessaire en vue de nouvelles prospectives industrielles dont les huit départements de BFC auraient forcément profité.

 

Une première alerte pourtant portée dès novembre 2018…

 

Mais, c’est avec la bouche pâteuse d’un lendemain de « gueule de bois » que les soutiens de l’Université doivent reconsidérer leur position désormais. Même si la Région, par la voix de sa présidente Marie-Guite DUFAY, a pris acte de la décision et réitéré son indéfectible soutien aux équipes impliquées dans les projets en cours.

Quelles sont en réalité les causes de ce refus catégorique ? Le label reposait sur la participation active et collaborative de sept établissements, membres de l’Université régionale. Or, c’est de ce côté-là que le bât aurait blessé dans le choix évaluatif des jurés.

Une osmose participative défaillante qui n’a nullement convaincu les représentants de ce jury (international de surcroît), ne devant pas faire dans la dentelle.

Car, privant d’un seul coup le pôle de Bourgogne Franche-Comté de ses subsides alors qu’il a renouvelé sans l’once d’une difficulté les dossiers portés par les universités de Côte d’Azur, de Lorraine ou de Grenoble Rhône-Alpes.

 

 

L’intérêt du CNRS n’aura pas suffi…

 

Pourtant, dès novembre 2018, une première alerte aurait dû inquiéter les responsables du pôle universitaire. Un coup de semonce, sans aucun effet visiblement. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche s’était déjà inquiété du degré d’intégration des sept établissements, membres de l’UBFC, aux différents projets.

Récemment, le président-directeur-général du CNRS, Antoine PETIT, de passage dans la capitale des Ducs de Bourgogne, saluait néanmoins le travail effectué en ce site régional. Mais, le jury aura, quant à lui, tranché dans le vif.

Supprimant de facto l’accompagnement financier prévu dans le cadre du PIA (Programme d’Investissement d’Avenir). Et anéantissant peut-être de nombreuses espérances et des années d’investigations ?

 

Thierry BRET

 

 

Il y a eu la chevauchée fantastique. Celle célébrée par le septième art se rapportant exclusivement au domaine équestre. Loin de la fiction des westerns, voilà plus proche de nous et dans la réalité concrète, la traversée courageuse à bicyclette ! Celle que souhaitent entreprendre trois amis, Romain, 26 ans, Jordan, 25 ans et Loïc, 23 ans, au service d’une cause juste et noble : la préservation de la planète…

 

AUXERRE: Des centaines de kilomètres à parcourir sur leur monture mécanique au bénéfice d’une démarche écologique. Tel est le défi physique que désirent relever trois jeunes gens de l'Auxerrois cet été. Un périple sur les routes de l’Hexagone afin de rallier l’Espagne qui prendra son élan le 25 juillet prochain dès potron-minet.

Les trois amis, Romain, Jordan et Loïc, ont ajouté à ce challenge sportif  de haut vol (n’est pas Tadej POGACAR qui veut !) un aspect purement écologique à leur pérégrination vélocipédique.

Parcourir les chemins de France est plutôt alléchant sur le papier surtout quand il s’agit de les ôter du paysage et de les ramasser !

Outre la découverte de soi-même, les trois camarades procéderont à un nettoyage des lieux qu’ils visiteront au fil de leurs étapes. Au contact de Mère Nature le plus possible car ils ont prévu de bivouaquer en emportant le strict minimum d’ustensiles avec eux.    

Côté budget, les instruments de musique sont de la partie et accompagnent les jeunes gens durant ce voyage. Dans le but avoué de se  faire une petite pièce au détour des rencontres effectuées sur les sentiers de la liberté.

Pour autant, le trio est en quête de sponsors, de partenaires, voire de généreux donateurs sous la forme de prêts afin de se doter du matériel idoine à leur excursion : des appareils go pro pour se filmer au fur et à mesure de leur échappée, des panneaux solaires, et le summum, un vélo de voyage unisexe car l’un de leurs engins ne présente pas  les caractéristiques optimales pour effectuer un tel challenge !

On pourra suivre à partir du 25 juillet leurs aventures via Instagram « 3.petits.go.en.velo » ainsi que dans les colonnes de Presse Evasion.

 

 

En savoir plus :

Pour établir le contact avec cette fière équipe : un portable, le 07.67.85.82.20.

 

Thierry BRET et Maryline GANDON

 

 

 

 

 

 

Des postes à pourvoir, il y en a à la pelle ! Il suffit de traverser la rue pour tomber dessus et décrocher la timbale ! Oui mais voilà : les professionnels de la filière hôtellerie/restauration peinent aujourd’hui à trouver la perle rare.

Qu’il s’agisse de cuisiniers, de serveurs, de réceptionnistes, de barmans, de sommeliers, de personnels d’entretien… : le constat est très douloureux, voire profondément amer pour ces entrepreneurs dépités.

Tous ces potentiels candidats à l’emploi manquent désormais à l’appel en cette période estivale alors que l’amorce de la reprise frappe à leurs portes. Après de longs mois de déshérence économique et d’abstinence relationnelle avec leurs clients...Sans parler de leur chiffre d’affaires en berne, pour certains qui n’ont pas encore déposé le bilan.

 

 

La meilleure carte de visite de la France à l’étranger : l’hôtellerie/restauration…

 

Que faire pour convaincre les jeunes (voire les moins jeunes dont cette cohorte de seniors qui ne peut plus se réinsérer convenablement dans la vie active après cinquante ans puisque juste bons à jeter aux oubliettes selon certains !), qualifiés ou peu diplômés, de postuler aux milliers de propositions qui fleurissent çà et là dans les agences de Pôle Emploi à travers l’Hexagone ?

Un comble quand le nombre de demandeurs d’emploi avoisine les quatre millions d’individus dans notre pays. Et encore, il faudrait faire la somme de toutes les catégories de personnes inactives pour constater que le chiffre réel se situe bien au-delà de cette fourchette exponentielle !

Cent vingt mille salariés ont quitté avec un volontarisme accru leurs métiers qu’ils exerçaient jusqu’alors parmi la kyrielle de professions dispensées dans la filière de l’hôtellerie et de la restauration pendant la crise sanitaire.

Une filière au demeurant appréciée de tous, aux traditions séculaires établies, fleuron de nos arts de vivre à la française reconnus à travers la planète pour la qualité inégalée de sa gastronomie, du sens quasi inné de la réception, de ses services, de son professionnalisme ou de la chaleureuse ambiance créée dans ses bars, troquets, pubs et autres estaminets…

Bref : la meilleure carte de visite qu’une nation puisse s’offrir pour jouer les ambassadeurs d’un savoir-faire à l’international auprès des touristes.

Serait-ce ce satané virus qui aurait provoqué une telle débandade parmi les prétendants à ces postes dont plus personne ne veut visiblement aujourd’hui occuper la fonction ?

Il a bon dos le corona, mais on ne peut pas lui imputer tous les maux de la planète et surtout pas les incohérences ineptes d’un système dont il faut revoir la feuille de route !

D’autant que ce secteur corporatiste souffre de ce cruel manque de main d’œuvre depuis bien longtemps déjà. Ce sont les professionnels de la filière qui l’avouent eux-mêmes !

 

 

Une noria de sources explicatives pour comprendre les problèmes…

 

Alors d’où vient réellement le problème ? Ce désamour flagrant entre les nouveaux entrants sur le marché de l’emploi ou les plus anciens des collaborateurs d’entreprise qui ne souhaitent pas exercer leurs talents dans ces métiers en l’occurrence méconnus ?

La faute à l’Education nationale qui a toujours désigné la filière, jugée ingrate à l’instar de l’apprentissage, comme une voie de garage idéale et par défaut pour les non-doués du baccalauréat ?

La faute à cette frange minoritaire d’entrepreneurs ayant opté pour le tutorat et la pratique de l’alternance qui au lieu d’apprendre les véritables rudiments du métier à leurs jeunes pousses enthousiastes se contentent de les exploiter sciemment à grand renfort de vaisselles empilées à laver du soir au matin et du matin au soir, adeptes d’un « larbinage » humiliant sorti tout droit d’une autre époque ?

La faute à la pénibilité de ces professions déficientes en termes d’images et de positivisme avec ses horaires extensibles à n’en plus finir qui englobent week-ends et jours fériés réunis, sans qu’il n’y ait deux jours de repos consécutifs ?

La faute à la petitesse de la rémunération, offerte dans le cadre de certaines missions peu gratifiantes et sans réelle opportunité évolutive dans le temps ?

Mais également la faute à toutes ces personnes qui répondent à une offre d’emploi mais daignent se rendre à l’entretien d’embauche alors qu’elles ont été au préalable sélectionnées ! Les recruteurs attendront toujours leurs excuses, en vain !

La faute, aussi, à celles et ceux des candidats qui découvrent les vertus bénéfiques d’une nouvelle fonction le lundi matin à 08 heures et ne se présentent déjà plus devant leurs employeurs dès le début de l’après-midi ! Sans donner suite quant à leurs contrats !

On l’aura compris : l’équilibre est complexe entre les demandeurs d’emploi et les recruteurs dans ce jeu de dupe qui n’est sans doute pas prêt de s’estomper à l’avenir.

Jeu de dupe de l’offre et de la demande qui n’est malheureusement pas du seul domaine de la filière de l’hôtellerie et de la restauration.

 

 

Un partenaire qui apporte des solutions : Pôle Emploi…

 

Le rayon de soleil pour s’extraire de cette impasse immuable se nomme peut-être Pôle Emploi. Partout en France, via des initiatives heureuses et novatrices (webinaires, semaine consacrée aux métiers de la corporation, tests de compétences des candidats potentiels, formations qualifiantes, salons de recrutement…), se sont créés des liens étroits entre l’organisme public qui gère l’emploi et les formations en France et l’UMIH, l’Union des métiers de l’industrie hôtelière.

Pour préparer, au mieux la reprise de l’activité libérée après la sortie du confinement. Pour accompagner aussi ces chefs d’entreprise dans la durée qui ne veulent pas disparaître du paysage économique faute de collaborateurs.

Deux dimanches de suite sans personnel pour accueillir la clientèle dans un établissement peut se payer cash à la sortie avec plus de 2 000 euros de pertes sèches à la clé à titre d’exemple. Il est donc grand temps que la problématique du recrutement dans cette filière dont le monde entier nous envie fasse de nouveau recette…

 

Thierry BRET

 

Engagé dans l’épreuve du K1 homme senior marathon, le pensionnaire de l’OCKA (Olympic Canoé Kayak Auxerrois) doit surmonter la douleur éprouvante pour le mental de n’avoir pu décrocher son billet qualificatif pour les Jeux de Tokyo. Il participe ce samedi aux championnats d’Europe de la spécialité à Moscou. La rage au cœur avec l’envie de gagner…

 

AUXERRE : « Le deuil se fait toujours… ». Le garçon est inconsolable de n’avoir pu obtenir le précieux sésame devant lui permettre de s’envoler d’ici quelques jours vers l’archipel du Soleil Levant.

Pourtant, le mental est revenu. Le désir de reprendre l’entraînement, aussi. Pagayer pour retrouver de bonnes sensations et cette soif de victoires inextinguible qui l’anime.

Présent aux championnats d’Europe de marathon (pas la course à pied, non, mais l’autre variante sur l’eau à bord d’un kayak !), Cyrille CARRE y croit dur comme fer. Pour effacer l’affront et la déception après l’absence de sélection.

Trois semaines après la Coupe du Monde de marathon, épreuve servant de base à l’éventuelle qualification parmi l’équipe de France pour les Jeux Olympiques, l’Auxerrois revient sur le plan d’eau de la capitale russe, Moscou. C’est sur longue distance que le champion icaunais qui a su nous faire rêver dans un récent passé au gré de multiples courses tentera de remettre les pendules à l’heure. Celles de la gagne, évidemment !

 

Thierry BRET

 

 

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