Et si tout cela ne servait à rien au bout du compte ! Les meetings avec plus ou moins d’obligations sanitaires qui se succèdent chaque week-end à travers l’Hexagone au contact de l’opinion publique.

Les plateaux télévisés conçus à grand renfort de prime-time où chacun des candidats y va de sa rhétorique singulière et de ses couplets, forcément les meilleurs par rapport à ses adversaires. Les reportages qui foisonnent dans les médias de toute obédience, faisant la part belle de manière quasi exclusive aux têtes de pont de cette joute électorale qui se dessine.

Car, au-delà des beaux discours, des programmes le plus séduisants (quand il y en a !) à soumettre à la sagacité de l’électorat, aux petites phrases « assassines » et incisives qui retiennent l’attention des éditorialistes et des faiseurs d’opinion de tout poil, des invectives saugrenues qui parsèment au quotidien les réseaux sociaux, le véritable juge de paix de cette présidentielle 2022, comme d’ailleurs de ses précédentes éditions, se nomme les parrainages.

Ce mode de désignation très sélectif, dirigiste et poussiéreux du président de la République est né en 1962. Il s’apparente à un filtre indispensable, voire à un couperet nécessaire venant limiter les excès velléitaires de gouvernance de tout citoyen lambda qui aurait osé jeter son dévolu sur son installation à l’Elysée !

Un principe qui est devenu depuis la levée de l’anonymat des élus devant apporter leur caution morale aux candidats une véritable censure antidémocratique sous le mandat de François HOLLANDE.

 

 

Le premier choix sélectif de 42 000 élus faiseurs de rois…

 

Aujourd’hui, de sérieux prétendants à la présidence, à l’instar de Jean-Luc MELENCHON (LFI), Marine LE PEN (RN), Eric ZEMMOUR (Reconquête), Arnaud MONTEBOURG (qui se retiretrait au profit de Christiane TAUBIRA) ou Nicolas DUPONT-AIGNAN (DLF), entre autres, ne seraient pas en mesure de pouvoir s’aligner sur la grille de départ de cette compétition capitale pour le devenir de notre nation, faute des cinq cents parrainages obligatoires !

Une privation élémentaire de la représentation politique dans notre pays et de son éclectisme idéologique. Bref, un camouflet supplémentaire à la démocratie et aux libertés.

Certes, à chaque élection présidentielle, le sujet revient à la surface de l’actualité, tel un serpent de mer louvoyant entre deux eaux.

Jusqu’alors, chacune et chacun des candidats à la fonction étatique suprême a pu tirer sans trop d’encombre son épingle du jeu, réussissant toujours à obtenir son précieux accessit le ou la qualifiant à cette course au pouvoir organisée en période printanière.

Jusqu’alors, les 42 000 élus (maires, conseillers départementaux, régionaux, parlementaires) de France et de Navarre qui constituent ce collège très privilégié de faiseurs de rois en adoubant tel ou tel prétendant à ce challenge fondamental de la démocratie ne se posaient guère de question.

Sous le couvert de l’anonymat juste et parfait, ils validaient l’acte de présence du candidat communiste, frontiste, écologiste, d’extrême gauche, de droite et de gauche sans aucun état d’âme ou d’ailleurs.

 

 

La levée de l’anonymat, créatrice de dérives et de pressions…

 

Permettre à ces différentes formations politiques ou aux petits partis qui composent notre paysage hexagonal de pouvoir aligner son poulain sur la ligne de départ de la présidentielle tous les sept ou cinq ans selon le choix de la mandature n’avait donc rien d’illogique en soi. C’était le creuset de la libre opinion.

Or, la levée de l’anonymat sous couvert de la transparence (pourquoi pas ?), une première pour ce scrutin de 2022, change la donne de façon radicale. De façon dangereuse et pernicieuse à plus d’un titre.

Divisant de facto un peu plus les milieux politiques (ceux qui y sont favorables et qui applaudissent des deux mains comme Anne HIDALGO (PS) qui claironne partout que 700 élus lui ont déjà accordés un blanc-seing alors qu’elle ne représente que de 2  à 4 % des intentions de vote au premier tour et que ceux qui ne l’obtiennent pas ne méritent pas d’être candidats alors qu’ils possèdent des intentions de vote nettement supérieures !) et les citoyens, épris de libre-pensée et de démocratie qui ne soit pas au rabais.

Les conséquences de la suppression de l’anonymat sont donc évidentes. Les élus municipaux, celles et ceux qui représentent le socle majoritaire de ces parrainages cruciaux, sont désormais totalement inféodés au pouvoir de celles et ceux qui dirigent les territoires, ces fameuses intercommunalités qui règnent en maître sur la destinée des petites communes dont les prétentions régaliennes ont fondu comme neige au soleil au nom de la rationalisation et du regroupement.

 

 

Et pourquoi pas un référendum où les citoyens choisiraient enfin le mode de désignation ?

 

D’où une dérive logique sous la forme de pressions pour celle et celui de ces édiles qui opterait dans ses choix à autoriser la présence d’une candidate ou d’un candidat ayant une couleur politique bien différente de celle de l’intercommunalité.

Favoriser la présence d’un candidat à la présidentielle ne signifie en rien un soutien politique personnel. Or 30 % de ces élus offrent seulement leur parrainage aux candidats. Les autres s’abstiennent par crainte de représailles (le chantage aux subventions qui s’exerce sur leurs têtes n’est pas un mythe !) ou par jeu politicien pervers, histoire de brouiller les cartes. Et ces élus de proximité sont censés représenter les citoyens que nous sommes ?!

Une pression à laquelle il faut aussi ajouter celles des conseillers municipaux, qui menacent de démissionner de l’organe institutionnel si leur maire donnait quitus à telle ou telle candidature, jugée contradictoire avec leurs propres idées !    

Bref : ce mode de sélection des candidatures à la présidentielle à l’apanage des seuls élus de notre pays semble désormais totalement obsolète et incongru en l’état.

Etre l’élu du peuple par le peuple, conception idéologique chère au Général de GAULLE, et la réalité du mode électoral actuel où le président élu par les Français serait issu d’une sélection très alambiquée, voire douteuse voulue par 42 000 élus qui parleraient au nom de 67 millions de Français est d’un illogisme grave.

Donnons plutôt la parole aux citoyens, avec un référendum à l’appui, pour qu’ils choisissent enfin eux-mêmes le meilleur système de désignation des candidats à la fonction suprême en 2027.

Et que cessent de manière définitive tous ces tripatouillages de bas étage et ces tristes magouilles que les citoyens ne peuvent plus cautionner et qui font grandir le premier parti de France : celui des abstentionnistes.

 

Thierry BRET

 

Une mère poule n’y trouverait pas ses petits ! L’imbroglio sanitaire est d’une telle complexité que nul n’y comprend plus rien quant aux mesures à adopter pour permettre à sa progéniture de suivre de manière convenable les cours prodigués dans les établissements scolaires de l’Hexagone.

Conséquence : c’est la gabegie totale dans les classes qui voient leurs effectifs fondre à vue d’œil depuis le retour des enfants à l’école après les vacances de Noël. Composés d’une trentaine d’élèves, voire beaucoup plus pour ceux qui sont surchargés en période normale, les contingents de jeunes potaches et adolescents suivant les niveaux supérieurs se sont réduits comme peau de chagrin en l’espace de cinq jours, les premiers de l’an neuf synonymes pourtant de reprise d’activité.

Les cas contacts se multiplient à la pelle comme les petits pains imputables à Jésus de Nazareth mais ici il n’y a rien de miraculeux dans les actes qui expliquent cette propagation soudaine. Du fait de son extrême contagiosité et de sa virulence à mettre à plat les organismes éprouvés, OMICRON (la variante virale au top de l’actualité) n’en fait qu’à sa tête et nous impose sa stricte loi.

 

 

Des cellules familiales qui n’en peuvent plus des contraintes…

 

Les scientifiques nous avaient néanmoins prévenus de la dureté probable et exponentielle de cette nouvelle submersion épidémique : mais comme chacun le sait, nul n’est prophète en son pays. Ainsi soit-il !

Problématique : les parents qui ont déjà moult difficultés à gérer leur existence et qui doivent surnager au cœur de cet océan fait de marasme et d’inquiétude au quotidien (le pouvoir d’achat en berne, la hausse inflationniste des prix, les plans sociaux qui s’accélèrent, la morosité ambiante…) doivent en plus revoir leur copie journalière pour intégrer les phases d’autotests, s’ils en trouvent, et de dépistages de leurs enfants !

En croisant les doigts et en se remettant à je ne sais qui pour que le verdict de la positivité, induisant la présence de ce sournois virus, n’affecte pas la chair de leur chair. Et par ricochet l’ensemble de la cellule familiale qui devra se mettre en quarantaine et pratiquer la règle de l’isolement absolu pendant quelques temps. Avant de renouveler le bail des autotests ou des vérificateurs PCR, deux à quatre jours plus tard, histoire de se rassurer et de reprendre un semblant de vie normale, avec masque obligatoire sur la bouche (et le nez puisque la plupart de nos concitoyens le placent allègrement sous les narines !) et de gel hydro-alcoolique à profusion à se tartiner sur les mains !

 

 

Bref : de joyeuses perspectives en effet alors que la période des vœux n’est en qu’à son entame et que se souhaiter la bonne année va bientôt, si cela continue ainsi, devenir une phrase insultante à ne plus jamais prononcer !

Les autotests à acheter en officine pharmaceutique s’écoulent à la vitesse grand « V » ! On l’avait déjà constaté lors de la trêve des confiseurs pour celles et ceux qui ne voulaient quand même pas gâcher les réveillons. Une tendance consumériste qui s’est encore affirmée avec le retour des élèves et apprentis dans le système pédagogique. Or, les stocks s’épuisent. Y compris dans les grandes surfaces où les rayonnages ont été dévalisés en un laps de temps record. C’est aujourd’hui la croix et la bannière pour pouvoir toucher quelques boîtes supplémentaires permettant de se constituer une petite réserve. Un sentiment étrange de déjà vu (dès le début de la pandémie avec la rareté des masques protecteurs) et de manque d’anticipation ?

 

 

Une grève des enseignants pour protester contre la désorganisation…

 

De leur côté, les enseignants et l’ensemble du personnel scolaire font grise mine devant l’avalanche de cas contact et de cas tout court qui se déclarent dans leurs salles de classe.

La situation épidémique a atteint des sommets de contamination, exposant un peu plus celles et ceux de ces pédagogues qui ne sont toujours pas vaccinés (?!).   

D’ailleurs, remontés comme des coucous, ils ont décidé via leur intersyndicale de se mettre en grève, ce jeudi 13 janvier, afin de protester face à une situation qui n’est plus tenable. Un mouvement devant faire tâche d’huile aux quatre coins de l’Hexagone.    

Parmi les reproches évoqués : ceux adressés en priorité à leur ministre de tutelle, Jean-Michel BLANQUER, qui continue à maintenir les écoles grandes ouvertes selon le sacro-saint principe du « quoi qu’il en coûte ».

Et de l’envie « orgueilleuse » et inconvenante de la Nation à demeurer vaille que vaille l’un des rares pays européens à pouvoir se targuer de faire ce choix. Question de prestige, d’autant que la France préside l’Union depuis le 01er janvier !

Les syndicats de l’éducation nationale ne comprennent pas l’allègement récent des mesures protectrices, entre autres les fermetures de classe et l’isolement des élèves.

Des mesures qui désorganisent complètement la bonne fonctionnalité de l’école et qui envoient les enseignants, les parents et les élèves au casse-pipe inévitable !    

Interrogé au Sénat lors des questions au gouvernement ce mercredi 05 janvier, le ministre de l’Education nationale a tout de même admis, pour la première fois, l’ampleur des difficultés actuelles.

Sans pour autant changer d’un iota la ligne de conduite de sa feuille de route. Visiblement, la pagaille qui règne déjà et qui est promise à se poursuivre selon le Conseil scientifique en ce mois de janvier ne semble guère l’affecter ! Même si ce sont nos chères têtes blondes qui vont in fine en pâtir, avec les conséquences familiales.

Il n’y a pas de doute, c’est sûr : impossible est bien français !

 

Thierry BRET

 

Où sont passées les grandes voix, les intellectuels de tous les bords et de tous les courants de pensée ? Qui va pouvoir partager une vision prospective et engagée sur la situation sociale, politique et économique d’aujourd’hui ? Des journalistes, des vrais, des philosophes, des vrais qui n’auront pas peur de s’exprimer, sans contrainte et sans la peur de se voir embastiller à la moindre incartade ou au moindre écart avec la doxa ambiante. Il est évident que la presse aujourd’hui subit les contraintes du pouvoir politique, la tyrannie des éditorialistes et le dictat des annonceurs publicitaires. Jean YANNE, dans son film « Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil », le dénonçait déjà, en 1972 : les rapports entre la presse, les politiques et les annonceurs sont complexes…

 

TRIBUNE : Des sondages nous indiquent que l’on ne croit plus en Dieu. Est-ce que l’homme ne croit plus en rien ? Non, il croit aux sondages ! Il croit le premier politique qui déballe des idées capables de mettre à mal le pouvoir, il croit dans les mondes virtuels… L’homme est prêt aujourd’hui à croire en n’importe quoi !

Les hommes politiques, incultes pour la plupart (à de rares exceptions dont Jean-Luc MELENCHON), n’aident pas à élever le niveau de la pensée. Georges MARCHAIS avec ses « Taisez-vous Elkabbach », « Elevons le débat » ou encore lorsque le journaliste lui disait « ce n’étais pas ma question », répondait allègrement : « Oui mais, c’est ma réponse !». Il assurait l’audimat et crevait tous les plafonds d’audience ! Une manière de rendre accessible le débat, à tous et proche du peuple…   

 

Où sont passés les responsables scientifiques ? 

 

Je ne parle pas de ceux qui sont dans le conflit d’intérêts en défendant des positions pseudo-scientifiques soutenues par les grands laboratoires pharmaceutiques. J’exclus du débat, les soi-disant spécialistes qui n’ont pas vu de malades depuis des lustres mais qui passent leur temps sur les plateaux télé ! Les véritables savants, qui en dehors des dogmes, poursuivent leurs recherches dans l’humilité et la discrétion. Un Pierre-Gilles de GENNES qui après avoir reçu son prix Nobel de physique remerciera l’équipe d’étudiants-chercheurs qui ont contribué à la réalisation du succès de ses travaux. Ce n’est pas avec les différentes réformes scolaires et le nivellement par le bas que nous allons générer de futurs prix Nobel ! Les Louis LEPRINCE RINGUET, physicien ami des arts, LAVOISIER, scientifique et homme de conscience, Louis  de BROGLIE physicien et prix Nobel,... tous ces savants qui ont marqué notre histoire et parfois même l’histoire de l’humanité manquent terriblement au paysage scientifique actuel par leur esprit et leur humilité. La science doit-elle être apolitique, sans connotation spirituelle ? Nous sommes très loin d’un LAVOISIER qui déclarait : « science sans conscience n’est que ruine de l’homme ».

Les savants d’hier ne niaient jamais l’histoire en déclarant qu’Einstein s’était trompé sur tel type de découverte mais plus simplement situaient les nouvelles découvertes, dans un contexte particulier et le paradigme scientifique. Aujourd’hui, pour exister, certains savants cherchent à faire le buzz, à défrayer la chronique en déclarant de manière péremptoire qu’untel s’est lourdement trompé…

 

 

Philosophes ou philousophes ?

 

Au sein de la grande tradition de la philosophie, celle-ci s’est toujours pensée comme la possibilité inhérente à l’être humain de se départir de son discours national en vue de le faire accéder à l’universalité de la raison.

Platon, Socrate, Thalès et autre Archimède sont remis aux calendes… grecques, évidemment ! Une petite élite peut toujours les évoquer. Nous sommes encore loin de feu Michel SERRE, qui dans la grande tradition pouvait concilier les démarches mathématiques et purement philosophiques. Ledit Michel SERRE écarté de l’Université, puisque atteint par la limite d’âge mais surtout connu pour des convictions chrétiennes. Pour les intégristes de la laïcité, à l’Education Nationale, c’était franchement rédhibitoire… Qu’à  cela ne tienne, il partit enseigner aux Etats-Unis et en Angleterre.

Il nous reste peu de monde dans le paysage philosophico-littéraire ! Si on écarte les « philousophes » en quête de médiatisation et assez peu convaincants, comme BHL et Raphaël ENTHOVEN pour les français, je rejette l’exécrable Peter SINGER, chantre de l’euthanasie, gourou des vegans, qui défend l’idée que l’animal est l’égal de l’homme et qui séduit l’ONU pour des intérêts plus financiers que littéraires ! J’écarte bien entendu tous ceux qui comme Matthieu RICARD ou Aymeric CARON sont séduits par les idées d’un tel personnage…

 

 

Ceux qui peuvent accompagner une élévation sereine du niveau de nos débats politiques et des enjeux de la prochaine élection sont Michel ONFRAY, Julia de FUNES, André COMTE-SPONVILLE dont les références à Montaigne ou Spinoza ne sont plus à vanter. Des philosophes en quête d’une vérité sans être des donneurs de leçons. Au panthéon des références philosophiques, on peut s’inspirer de Raymond ARON, Albert CAMUS, André GLUCKSMANN, René GUENON et certainement Montaigne. Je refuse un Edgard MORIN surtout sociologue mais un pauvre philosophe qui fait partie de ces personnes plus intéressées par l’argent que par la recherche ! J’ai écarté Sartre, gauche caviar qui finit, à la fin de sa vie, par reconnaître que Camus avait raison…     

Chers amis lecteurs, je suis conscient que mes choix et propos sont arbitraires et peuvent être contestés, c’est un peu le but du jeu !

 

 

Et les Francs-maçons dans tout ça ?

 

Même s’ils brillent par une légendaire discrétion, les Francs-maçons peuvent néanmoins éclairer la route qui nous même aux portes d’une forme de sagesse. Que disent-ils aujourd’hui pour la défense de la Veuve et de l’Orphelin, sur la fraternité entre les hommes quelques soient leur race, leur religion ou leurs idées politiques ? Voltaire, célèbre Franc-maçon (reçu à la Loge des Neufs Sœurs) nous ouvre grande la porte du « Siècle des Lumières ».

Parmi les obédiences maçonniques les plus importantes citons : le GO (Grand Orient), la GLF (Grande Loge de France) et la GLNF (Grande Loge Nationale de France).   

Pour notre éclairage, on peut lire les revues éditées par les grandes obédiences : « Bulim »,  « Points de vue initiatiques », « Journal de la GLDF »… J’émets une réserve pour « les Cahiers de Villard de Honnecourt » édités par la GNLF. Nous sommes très loin du temps de feu René GUENON (écrivain et philosophe), qui quitta son obédience et la Franc-maçonnerie. Cette revue, est devenue un document pseudo intellectuel pour adeptes de l’épistémologie universitaire…

Lesdits Francs-maçons (même s’ils ne savent ni lire ni écrire…sic) peuvent mettre à notre disposition des outils simples mais nécessaires à la bonne compréhension du monde : une règle, une équerre, un compas et un fil à plomb… A chacun de transposer ce que ces outils peuvent leur apporter.

 

 

N’oublions pas les journalistes !

 

Il y a ceux qui ont ouvert des voies universelles à ce métier, qui grâce à des Albert LONDRES aux mots sculptés au marbre de la culture ou un Joseph PULITZER, grand journaliste sans qui la statue de la Liberté n’aurait jamais pu être installée dans la baie de New-York. Bien sûr, un journaliste a des convictions politiques. Georges CLEMENCEAU nous en est témoin. Mais, il ne peut pas pour autant faire passer ses idées personnelles dans les tribunes nationales. Quels journalistes alors ? Tout le monde, à condition de respecter les critères de la bienséance, de la force de conviction et de la droiture. Les faits rapporté doivent être vérifiés et vrais ! Ce n’est pas toujours le cas. Reprocher au « Figaro » d’être à droite ou au « Monde » d’être à gauche ? Que nenni ! C’est là l’intérêt des lecteurs. Reprocher aux chaînes publiques (TV ou radio) d’être à gauche et sélectives selon leurs invités et « évités », mille fois oui ! C’est avec les impôts que l’on finance ces chaînes : elles doivent s’adresser à tous, sans aucune forme de discrimination ou de publicité subjective…

Un petit sourire : si vous me demandez quel est le meilleur journal ? Presse Evasion, bien sûr !

Beaucoup de monde, de tous horizons, peuvent apporter leur pierre, à la construction de l’édifice culturel qui nous conduit aux prochaines élections. Pour reprendre un lieu commun, ce n’est pas tant la destination qui est importante mais le chemin qui y mène…

"L'homme moderne, au lieu de chercher à s'élever à la vérité, prétend la faire descendre à son niveau" écrivait René Guenon.

 

Jean-Paul ALLOU

 

Quel dommage que l’impétueux Pierre DESPROGES ne soit plus de ce monde pour nous livrer l’une de ses maximes désopilantes qui résumerait en une phrase la cocasserie ubuesque de la situation à placer sous le sapin !

Façon « Noël sous COVID, Pâques sous acide ! ». Tellement nos concitoyens en ont fichtre marre de ce coronavirus à géométrie multiple dans ses ramifications, coupable de toutes les nuisances sociétales et économiques que nous traversons depuis bientôt vingt-quatre mois.

Voilà qu’arrive la période bénie de la trêve des confiseurs, avec en guise de points d’orgue les sacro-saintes fêtes de la Nativité et du Nouvel An – soupapes garanties pour se changer les idées, prendre du bon temps et se ressourcer en faisant bombance autour d’une table garnie de foie gras (n’en déplaise au maire de Lyon !) -, que voilà les flonflons de la fête qui se ternissent comme une éclipse solaire avant même que celle-ci ne démarre.

Certes, la situation actuelle, au niveau des contraintes obligatoires à respecter pour lutter contre la propagation de la pandémie, semble un peu moins catastrophique que celle vécue l’an passé.

Quoique les récents cris d’orfraies et les rodomontades à grand renfort de messages alarmistes de quelques spécialistes qui passent beaucoup de temps à nourrir d’hypothèses les plus extrêmes les plateaux des chaînes en boucle indiquent clairement que janvier sera le mois de tous les dangers.

Peut-être pas, avec la virulence actuelle de cette énième mouture du virus qui mute et se transforme à qui mieux mieux selon ses phases évolutives, au sens  pathologique du terme. Mais, vraisemblablement, du fait de l’absentéisme important qui devrait frapper de plein fouet nos systèmes de services et de production. Conclusion : alors que certains de ces experts es COVID demandent à cor et à cri un nouveau confinement que pourrait statuer le gouvernement, la France, à l’instar de l’Europe qui n’est guère mieux loti, risque de connaître une période de paralysie. Au cœur de ses entreprises et parmi ses organes institutionnels.

 

 

Et si nous prenions les choses à la légère en riant de tout ?

 

Privés de discothèques (les éternels sacrifiés de la filière loisirs), invités à être dans l’hyper vigilance durant les fêtes en prenant toutes les protections d’usage, les Français ont-ils réellement envie de festoyer avec ces deux réveillons qui s’annoncent en ligne de mire pour faire semblant ?

Sans doute ! Ils auraient aimé sortir de cette ornière sanitaire qui les poursuit et les rattrape depuis si longtemps ; de profiter de l’air frais mais pas si pur que cela dans les villes afin d’y déambuler tranquilles lors de leurs emplettes sans être affublés de ce satané masque irrespirable ; de pouvoir s’embrasser et se faire des accolades bienveillantes sans avoir la peur au ventre de « choper » cette m… ; de vivre un Noël comme avant en famille nombreuse, entre petits-enfants et grands-parents.

 

 

Bref, une vie qui n’est pas inféodée au doigt et à l’œil à la sempiternelle présence de cette saleté, couperet permanent placé au-dessus de nos têtes. Ni les fourches caudines des 135 euros à payer rubis sur ongle en cas d’infraction !

Si l’excellent Pierre DESPROGES était encore parmi nous, peut-être nous inciterait-il avec son cynisme légendaire et son ironie profonde à prendre davantage les choses à la légère et à rire de tout.

 

 

Il vaut mieux en rire qu’en pleurer : c’est la magie de Noël…

 

Pourquoi, par exemple, en guise d’étrennes, ne pas offrir à sa conjointe ou conjoint, voire à ses beaux-parents, à défaut de la dernière fragrance à l’estampille de Thierry MUGLER ou d’Yves SAINT-LAURENT, le rendez-vous au centre hospitalier du coin pour y recevoir sa troisième dose de vaccin, indispensable pour gagner en prime son passe vaccinal ?! Tout cela serait enrubanné de la plus belle manière que ce soit !

Pourquoi ne pas offrir à la petite dernière la panoplie de la parfaite infirmière qui lutte avec abnégation depuis tant de mois contre le fléau viral au sein d’un système hospitalier qui s’effondre sous son poids et attend toujours ses compensassions salariales ?     

Pourquoi, et à réserver à ces chers ados qui passent la plupart de leur temps les yeux rougis et rivés derrière les écrans de leurs consoles de jeux ou de leur smartphone, un stage élémentaire pour apprendre les gestes qui sauvent ? Ce serait très utile en période de COVID extrême si les interventions médicales n’étaient pas assurées dans l’urgence, en vue de la conjoncture sanitaire qui nous est annoncée dès janvier ?!

Bref, mettre un peu d’humour et de fantaisie ne fait de mal à personne, du moment que l’on reste dans la décence, il va de soi !

Alors pourquoi ne pas jouer avec ses enfants le soir du réveillon au jeu des sept familles des « variants COVID » ou au docteur « Maboule », initiation ludique aux premiers soins à prodiguer aux patients !

Si nos compatriotes ont aujourd’hui les boules avec ces fêtes de fin d’année une nouvelle fois gâchées par l’omniprésence du coronavirus, qu’ils se disent en conclusion que le Noël 2022 pourrait être pire encore après avoir reçu la 9ème injection afin de mieux affronter le contagieux variant OMEGA !

Joyeux Noël !

 

Thierry BRET

 

 

Aïe, ce ne sont pas les effets de la troisième dose vaccinale qui endolorissent les épaules ce matin et plombent les esprits chagrins déjà passablement embrumés de nos compatriotes !

Mais, bel et bien, le nouveau tour de vis donné par le premier des ministres du gouvernement qui vient de s’inviter en véritable « Père Fouettard » en préambule de ces  fêtes de fin d’année que bon nombre de Françaises et de Français attendent de longue date ! Histoire de s’amuser un peu et de voir des amis dans ce monde de brute et de désillusions !

Afin de contrer la propagation qualifiée de « vertigineuse » de ce nouveau variant OMICRON si l’on en croit encore les sages du Conseil national scientifique qui livrent leurs avis éclairés à maintes reprises de la journée (parfois très contradictoires), nulle autre alternative que de supprimer tout de go les rassemblements festifs et populaires que sont les feux d’artifice, soirées dansantes et autres parades de noctambules égayés dans la rue le 31 décembre.

Mieux : la vénérable institution consultative (il y a des jours où ses commentaires disruptifs devraient se borner à cela précisément !) soumet la proposition suivante aux représentants de l’Etat de réinstaurer le couvre-feu le soir du Réveillon !

 

 

L’heure des libations et des réjouissances est à proscrire une fois de plus !

 

Pourquoi ne pas envisager alors de remettre au goût du jour pendant la quinzaine de ces vacances de Noël qui débutent le confinement ; ce qui en définitive serait peut-être la solution idéale pour passer le meilleur moment de l’année chez soi et éloigné de tous !

D’ailleurs, aux Pays-Bas, le pouvoir n’a pas ergoté outre mesure pendant des lustres en coupant les cheveux en quatre : il vient de figer de manière officielle ce dimanche 19 décembre la nation jusqu’au 12 janvier inclus.

Pour l’heure, Jean CASTEX ne se contente que d’appliquer une partie des prérogatives souhaitées par ce fameux conseil scientifique qui fait la pluie et le beau temps à sa guise dans ce pays. Mieux que les prévisionnistes de la météo, visiblement.

Donc, envisager de célébrer le Nouvel An dans la rue, la coupe de champagne dans la main et les confettis dans l’autre en faisant d’hypothétiques bises à la cantonade parmi la foule en liesse (cela aussi est déjà proscrit depuis trop longtemps avec les inévitables gestes barrières) est à extraire de votre cerveau.

 

 

De même, inviter à votre table toute la famille et ses innombrables ramifications possibles si elle est composée, recomposée, décomposée ou déconstruite, expression chère à l’incorrigible Sandrine ROUSSEAU, ne sera guère permis.

Le processus est cependant moins strict que l’année dernière à pareille époque. Quoique pas si éloigné que cela sachant que les choses peuvent encore évoluer dans la semaine !

Pour la deuxième année consécutive, les citoyens de ce pays de droit et de liberté vont donc une fois qui devient coutume se serrer la ceinture côté réjouissances à cette période si particulière de l’année.

 

 

Trois injections de vaccin pour obtenir les mêmes restrictions !

 

Ce qui fait déjà bondir l’opposition (une occasion de plus de se manifester dans les médias) et provoque l’ire de libres penseurs qui n’y comprennent plus rien. A défaut des philosophes qui ne s’expriment plus depuis belle lurette dans ce pays qui a pourtant donné vie à Voltaire et à Rousseau !  

Surtout que depuis la saison dernière, un élément majeur est apparu pour contrecarrer, soit disant, la prolifération du général COVID à l’assaut des habitants démunis de cette planète : la vaccination !

Troisième injection, donc, soit près de 90 % de la population hexagonale et pour autant, toujours cette litanie continuelle de restrictions qui viennent saper le moral des petits comme des plus grands en cette période !

Question liminaire : mais finalement, nous autres, les Françaises et Français dociles comme des moutons de Panurge qui ont accepté de jouer le jeu de la vaccination à outrance (trois piqûres administrées la même année c’est fort de café sans en connaître avec exactitude les réels effets sanitaires à long terme !) au nom du sacro-saint principe de la protection civique envers soi-même et celle des autres, en sommes toujours au point de départ ! Pourquoi ?    

Les déclinaisons multiples et successives de ce coronavirus ont parfois bon dos. Très contagieux mais moins dangereux, selon les uns. A contrario, il faudra un jour vivre dans une bulle de verre pour les autres. Tout cela laisse pantois quant à la ligne stratégique à adopter pour la gouvernance.

Le passe vaccinal en remplacement du passe sanitaire va sans doute profondément modifier les choses dès les premières semaines de 2022. Car, cette fois, c’est sûr l’étau se resserre un peu plus chaque jour sur les 7 à 9 millions de Français qui ont choisi pour diverses raisons (pathologiques (cela est compréhensible), idéologiques (cela l’est nettement moins),…) de ne pas se faire vaccinés.

Mais que de temps perdu, depuis bientôt deux ans. Et d’expectatives fumeuses où il serait nécessaire désormais de piquer en priorité les enfants âgés de 5 à 11 ans alors que des adultes se refusent de leur faire en leurs âmes et consciences !     

Pendant ce temps-là, la France vit en liberté sous conditionnelle, des pans entiers de l’économie (les loisirs, les évènementiels, les discothèques, les commerces…) disparaissent du paysage n’ayant plus que leurs mouchoirs pour pleurer sans que l’on sache quand une bonne fois pour toute nous sortirons de ce marasme !

« Joyeux Noël, Félix ! » disait Zézette, épouse X incarnée par Marie-Anne CHAZEL, dans le film culte de la bande du Splendid : c’est sûr, cette année encore, au vu des évènements restrictifs qui nous sont imposés, le « Père Noël est une ordure » !

 

Thierry BRET

 

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