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L’heure est au rassemblement. A la concertation, aussi. Mais surtout à l’unité. D’une seule et même voix, l’Union des industries et des métiers de la métallurgie (UIMM) ainsi que trois organisations syndicales représentatives (CFDT, CFE-CGC, Force Ouvrière) se mobilisent pour assurer les modalités d’une reprise progressive des activités industrielles dans des conditions sanitaires optimales…

AUXERRE: Prendre ses responsabilités, c’est l’affaire de tous. Chacun le sait. Dans la filière industrielle, l’initiative initiée par l’UIMM et trois organisations syndicales représentatives (CFDT, FO et CFE-CGC) n’a d’autre objectif que de remettre l’appareil industriel en route. Après quelques moments de flottement, survenus en toute logique la semaine dernière.

Il est vrai que face à l’inquiétude croissante liée au contexte si étrange de la pandémie virale, et après avoir observé une légère dichotomie dans les discours officiels, les quatre alliés de circonstance avaient pu observer le ralentissement, voire la cessation partielle ou totale des activités sur le territoire. Mais, il est essentiel que la vie économique et sociale de la Nation soit restaurée. Dans le droit et le respect sanitaire que chaque salarié peut attendre et espérer.

Comme le précise Claude VAUCOULOUX, délégué général de l’Union des industries et des métiers de la métallurgie, « il en va de l’avenir de notre pays et de notre industrie ainsi que la préservation des emplois ».

Conséquence : l’IUMM et ses partenaires syndicaux demandent aujourd’hui que les entreprises identifient en priorité les activités vitales nécessaires à leur fonctionnement, à celles des filières utiles au pays, ainsi que celles intra-filières.

 

 

 

Le respect des consignes pour garantir la sécurité dans le travail…

 

« En concertation avec les salariés et leurs représentants, nous demandons expressément que les entreprises adaptent scrupuleusement leur environnement de travail en mettant en place les mesures organisationnelles, collectives et individuelles, qui facilitent la sécurité sanitaire de tous, ajoute Claude VAUCOULOUX, c’est-à-dire la mise en pratique des distances de sécurité, les gestes barrières, la mise à disposition d’équipements individuels (gants, masques…), de produits désinfectants, du lavage des vêtements de travail, voire d’une nouvelle organisation dans le travail… ».

Sachant que ce plan de prévention est adaptable et suit l’évolution de la situation au jour le jour. Jugées indispensables, ces dispositions permettent selon les quatre partenaires de créer des conditions favorables d’un retour progressif à l’activité.

En conformité avec les instructions qui émanent des ministères de la Santé et des Solidarités, et du ministère de l’Intérieur.

« Notre objectif est d’assurer la sécurité de tous afin de permettre à chacun de retrouver la confiance et la sérénité nécessaires pour travailler, conclut le délégué général de l’UIMM. L’industrie doit, dès que possible et dans de bonnes conditions sanitaires, retrouver un niveau d’activités satisfaisant dans l’intérêt de l’ensemble de nos concitoyens… ».

A court terme, la résorption des difficultés dans lesquelles notre pays se trouve à l’heure actuelle en serait grandement facilitée. Bref : ce plan d’action commun est plus que jamais l’affaire de tous…

 


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Certes, le secteur des travaux publics et du bâtiment continuera après accord avec les ministères concernés à assurer le déroulement des chantiers dans le cadre du service public. Mais, pas à n’importe quel prix ! Faisant état, il y a quelques jours, de sa colère et de sa stupéfaction, le président régional de la Fédération des travaux publics de Bourgogne Franche-Comté, Vincent MARTIN, réclamait davantage de protection pour les salariés…

DIJON : Irrecevable ! Inconcevable ! Voire irrespirable, aussi, ce souffle de tension qui a éclaté au grand jour le 19 mars dernier, face à l’envolée de boutique des principaux acteurs de la filière du BTP.

Alors que le président de la République demandait instamment à la population de rester confinée chez elle afin de juguler tant bien que mal les effets dévastateurs de la pandémie de ce coronavirus ; dans le même temps, les ministères ayant un attrait direct à la chose économique intimaient l’ordre à celles et à ceux de nos concitoyens pouvant se rendre sur leur lieu de travail de le faire coûte que coûte.

En ligne de mire : le secteur des travaux publics et du bâtiment était l’un des premiers concernés. Car, évidemment, le télétravail ne pouvant s’adapter qu’à de rares exceptions à cette corporation.

Dans un communiqué de presse qu’il devait rendre public le 19 mars, le président de la FRTP (Fédération régionale des travaux publics), Vincent MARTIN s’insurgeait vertement contre ce double langage peu académique.

« Les chefs d’entreprises sont responsables et veulent assurer la protection des salariés et de leurs familles, et participer ainsi à la mobilisation collective pour enrayer la pandémie... ».

Bref, une position mettant en exergue la prise de conscience solidaire des entrepreneurs face aux risques encourus par leurs salariés.

Se refusant de mettre en danger leur personnel, le porte-flambeau de la FRTP demandait au gouvernement, à l’instar des responsables nationaux et régionaux d’autres fédérations professionnelles comme la CAPEB et la FFB, de suspendre les chantiers immédiatement et ce, pour une durée initiale de quinze jours. L’initiative pouvant être étendue à un mois au minimum…

 

 

 

De nouvelles dispositions seront détaillées dans les prochains jours…

 

Au terme d’échanges soutenus ces jours-ci, les représentants des entreprises du BTP et du gouvernement devaient trouver un terrain d’entente, s’accordant sur plusieurs principes permettant de renforcer, dans les prochains jours, la continuité de l’activité du secteur et la poursuite des chantiers.

Différentes mesures devraient être détaillées dès cette semaine pour accompagner les professionnels du secteur.

Dans le cas des chantiers de travaux publics, comme par exemple les infrastructures de transport ou les travaux de voirie, les grands maîtres d’ouvrage au niveau national et les préfets au niveau local coordonneront et prioriseront les chantiers à poursuivre ou à relancer.

Dans le cas des chantiers très complexes, un délai pourra être nécessaire afin de définir des procédures à adaptées. De même, une attention particulière sera portée pour les chantiers au domicile des particuliers. Surtout lorsque ces derniers sont présents, ce qui est majoritairement le cas en cette période de confinement.

Santé et sécurité deviennent donc les mots d’ordre prioritaires à respecter désormais pour les intervenants de ce secteur. Les dispositions mises en place d’ici peu avec l’assentiment du gouvernement seront-elles suffisantes pour apaiser la colère des fédérations professionnelles et rassurer leurs salariés ?

 

                                                                                                                                                                                                     


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Prévues les 13 et 14 mars, les journées « portes ouvertes » du compagnonnage se vivaient déjà comme un moment de rencontre intense entre les familles, les jeunes, les métiers et les responsables de la vénérable institution séculaire. Or, le coronavirus a balayé les espérances les plus optimistes du prévôt de la maison des Compagnons d’Auxerre. La mort dans l’âme, Dimitri ANDRIOT a dû procéder à leur annulation en dernière minute. Refusant au passage l’accès à quelques familles et jeunes gens désireux d’en connaître davantage sur les métiers de l’artisanat qui sont enseignés par ce système d’apprentissage noble et performant…

AUXERRE: Cela aurait dû être une grande fête. Et un moment propice pour faire toute la lumière sur les us et coutumes séculaires qui sont véhiculés par cette belle école de la vie et de la formation professionnelle. Le symbole flamboyant du compagnonnage et de son fameux Tour de France ! Oui mais voilà, le hasard en a voulu autrement. Ou plutôt la malchance.

Il aura fallu ce maudit coronavirus et sa circulation tous azimuts sur notre territoire pour que tous les plans tirés au cordeau par le prévôt de la célèbre maison auxerroise soit à jeter par terre !

Programmées de longue date, les traditionnelles « portes ouvertes » de ce centre de formation aux vertus si caractéristiques n’y auront pas échappé. Annulation sine die. Alors que tout était paré pour accueillir le public, c’est-à-dire des familles et ces jeunes gens désireux d’en connaître davantage sur les réelles opportunités offertes par cet enseignement de belle qualité déontologique.

Même la direction régionale de la vénérable institution avait encore pensé maintenir l’évènement vingt-quatre heures auparavant. Mais, à l’instar des très nombreuses manifestations pédagogiques, culturelles et sportives qui ont rejoint le lot de la catégorie des pertes et profit en l’espace de quelques heures, les Compagnons du Devoir n’ont pu aller jusqu’au bout de leurs désirs.

Ceux de charmer et d’enthousiasmer celles et ceux qui rêvent d’une autre forme d’apprentissage. Celles et ceux qui veulent sublimer le travail manuel à son expression la plus aboutie pour en faire un « chef d’œuvre » : celui de leur quête professionnelle…

Pour l’heure, et devant ravaler une déception légitime qui est tout à fait naturelle, Dimitri ANDRIOT a adopté la mise en place de cours de substitution par le biais de la technologie (e-learning) pour occuper ses troupes.

Une manière de répondre positivement par le sens de l’adaptabilité à cette situation inhabituelle qui ne doit pas remettre en cause la qualité de l’enseignement prodiguée en ces lieux. Une initiative louable avant le juste retour des choses…bientôt ?

 

 

 

 


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L’histoire est belle. Faite de rencontres fructueuses, elle se compose de moments intenses au plan émotionnel. Car, à l’issue de ce parcours pédagogique si riche et abouti, les participants y trouvent leur compte. En rejoignant le milieu de l’intérim. Débutée en novembre, cette initiation à la vie professionnelle se terminera le 25 mai. Grâce à l’altruisme solidaire de plusieurs entreprises de l’Yonne, partenaires indéfectibles de ce projet…

AUXERRE : Le programme se nomme « HOPE ». « Espoir » en anglais. Mais, c’est aussi un acronyme qui signifie Hébergement Orientation Parcours vers l’Emploi. Porté par SYNERGIE, l’un des acteurs du travail temporaire.

Ouvert aux migrants, demandeurs d’asile, réfugiés et protégés subsidiaires (des personnes qui courent un risque dans leur pays), il offre une diversité didactique optimisant les facteurs de réussite à l’insertion sociale.

Dans l’Yonne, ce copieux menu a été enclenché le 25 novembre. A l’instar de ce qui a été décidé à l’échelon régional. Durant huit mois, cet accompagnement vers les métiers du bâtiment, de l’automobile et de l’industrie s’applique sans relâche aux 127 réfugiés sélectionnés sur le territoire.

Ils sont une douzaine à en bénéficier sur notre seul département. Parmi les partenaires institutionnels : Pôle Emploi, la Direction régionale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion sociale, l’Office français de l’immigration et de l’intégration ou encore l’AFPA.

Les entreprises ne sont pas absentes de cette initiative louable et solidaire. Plusieurs d’entre elles, positionnées sur le segment de l’industrie cautionnent cette déclinaison intelligente de ce parcours de formation. C’est le cas de FRUEHAUF, AD METAL, FIMM, ANTHALYS, TPMS, CONIMAST ou encore PRATEC.

 

Le CAP soudeur qualification visée à l’AFPA Migennes…

 

En janvier, à la date du 22, stagiaires et entrepreneurs ont pu se présenter et échanger lors d’une rencontre conçue sous la forme d’un job dating. Une réussite, manifestement, selon les premiers retours. Ce fut une belle opportunité de casser les codes habituels autour des migrants, et de vivre une grande leçon de vie.

Si les stagiaires ont déjà vécu une période d’immersion en entreprise, ils y retourneront du 20 au 30 avril avec un réel enthousiasme. Notamment pour y mettre en pratique ce qu’ils ont appris autour du métier de la soudure durant ces heures d’apprentissage motivantes.

En effet, au terme des quatre cents premières heures de cours consacrées à la compréhension grammaticale du français, les apprenants ont poursuivi par une formation qualifiante d’un métier. L’objectif in fine étant l’obtention d’un CAP (Certificat de compétence professionnel) reconnu par le ministère du Travail.

Le 25 mai, le bilan final de cette opération sera donné dans les locaux de l’AFPA de Migennes. Sans doute, devrait-il être positif. Et annonciateur d’une poursuite de ce programme…

 

 


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L’infanterie, les sapeurs-pompiers de Paris ou encore l’arme blindée et la cavalerie demeurent les secteurs privilégiés des jeunes gens qui orientent leurs choix professionnels vers le milieu militaire. Cela a encore été le cas le 03 mars dernier au CIRFA d’Auxerre à l’issue de l’étape d’intégration…

AUXERRE : Ils sont âgés de 21 à 23 ans. Des garçons fiers de leur nouvelle carrière qu’ils ont choisi d’embrasser afin de connaître le goût exaltant de l’aventure !

Prises en charge par le CIRFA, le Centre d’information et de recrutement des forces armées de l’Yonne, dirigé par l’adjudant-chef Bruno NIRLO, ces recrues viennent de parapher leur contrat d’engagement qui les lie avec l’Armée de terre, selon des périodes à géométrie variable, qui peuvent aller de douze mois à cinq ans.

Ainsi, Lionel et Jean-Baptiste, tous deux âgés de vingt-cinq ans, gagneront Villeneuve Saint-Georges comme lieu de garnison durant un an en qualité de sapeurs-pompiers.  

De leurs côtés, Irmin et Matis, respectivement âgés de 21 et 22 ans, ont signé un contrat de cinq ans au sein du 92ème RI (régiment d’infanterie) à Clermont-Ferrand.

Affecté parmi le 126ème régiment d’infanterie de Brive-la-Gaillarde, Léon, 24 ans, aura le temps d’apprécier son nouveau contrat : il s’est engagé pour une durée de trois ans.

Jeune Auxerrois de 23 ans, Lucas souhaitait servir dans les blindés. Il rejoint le régiment de Mourmelon-le-Grand qui accueille cette spécificité.

Quant à Julian, à 23 ans, il consacrera les huit prochaines années de son existence aux chasseurs alpins en s’enrôlant dans le 13ème bataillon de Saint-Alban-Leysse.

 

 


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