Semaine fertile pour le jury de la fameuse épreuve qui est organisée sur délégation du Conseil départemental de l’Yonne. L’obtention du label « Villes et Villages fleuris » récompensera cet automne, lors de sa traditionnelle remise des prix, particuliers et collectivités (94 engagées cette année) de l’Yonne. Pas de répit pour les jurés qui sont chargés d’examiner avec soin les plantations et embellissements des communes inscrites à cette édition 2019…

AUXERRE: Sensible à l’harmonie générale des embellissements, de la qualité, des volumes mais aussi de la diversité des plantes et fleurs utilisées, le jury départemental du traditionnel concours de fleurissement est depuis ce lundi sur le pont.

Objectif pour la vingtaine de spécialistes es horticulture : faire passer l’examen de passage de la kyrielle de dossiers reçus en amont. Il s’agira à l’issue de ces observations d’établir le palmarès officiel de l’épreuve annuelle dont les lauréats recevront l’agrément du label « Villes et Villages Fleuris ».

Comme le confirme la présidente de l’agence Yonne Tourisme, vice-présidente du Conseil départemental, Anne JERUSALEM, le cru 2019 s’avère être excellent.

Ainsi, 94 dossiers de candidature ont été déposés par les collectivités de l’Yonne. Soit un surplus de quatre nouveaux compétiteurs par rapport à la saison dernière.

Lors de ce périple intra-départemental, le jury adoptera la grille d’évaluation nationale en ce qui concerne le dossier des communes en évaluant le patrimoine végétal, la gestion environnementale, la qualité de l’espace public. Ainsi que la pertinence des aménagements paysagers, voire l’animation et la promotion de la démarche.

Dans le cas des candidatures des particuliers, les membres du jury s’attacheront à apprécier la qualité de l’embellissement floral, le volume et la diversité des plantes et fleurs utilisées.

Chaque année, ce concours organisé par l’agence Yonne Tourisme a pour vocation de valoriser la diversité paysagère de notre territoire.

Précisions : le jury visitera également les 22 et 23 juillet les campings participant au Prix de la Fédération départementale de l’hôtellerie de plein air.

Que les enfants et leurs géniteurs se rassurent : « Yonne Tour Sport » n’est pas en voie d’extinction. L’outil promotionnel qui est voué à la pratique d’activités physiques et sportives possède encore de beaux lendemains à faire valoir. Tant la volonté des élus de son organisme de tutelle, le Conseil départemental, est forte pour en assurer son maintien. Le grand « barnum » estival a pu ainsi débuter ce lundi 08 juillet son périple de vingt-cinq dates en parfaite quiétude. Se permettant même un joli clin d’œil à l’institution départementale qui en accueillait sur son site participants et acteurs…

PERRIGNY : Le pari était audacieux dès son origine. Quatorze ans plus tard, il n’a pas changé d’un iota. « Yonne Tour Sport » demeure toujours l’évènement de l’été le plus attendu par les familles icaunaises ayant encore à charge leur progéniture.

Que ses adeptes soient de frêles têtes blondes âgées de six ans à peine ou de jeunes adolescents flirtant avec la quinzaine d’années, il y en a pour tous les goûts et les publics. Une vingtaine d’ateliers proposent démonstrations et essais réels. Ils accueillent ces enfants durant la période estivale, une excellente aubaine pour ne pas sombrer dans les travers de l’oisiveté !

Six cents d’entre eux au quotidien profiteront de cette manifestation qui nécessite un espace de deux hectares comportant deux types de terrains, l’un en bitume, l’autre recouvert d’herbe.    

« Vous savez, constate Pascal BOURGEOIS, vice-président du Conseil départemental en charge des Sports, on ne peut plus décemment proposer une petite animation avec quelques stands posés à la-vite. Aujourd’hui, le cahier des charges impose une structuration des sites d’accueil, qu’ils soient bien adaptés aux besoins des activités qui y seront déclinées. La capacité de réception des enfants et de leurs familles va crescendo… ».

Près de 15 000 jeunes concernés par la manifestation…

Lors de la première édition, Yonne Tour Sport s’appuyait sur quatre personnes et un camion. Aujourd’hui, le concept est devenu une véritable organisation logistique, mobilisant un staff de 55 individus dont 45 éducateurs. Bien qu’il ne soit pas prévu de l’étendre à la totalité du mois d’août : « après le 15 août, les éducateurs doivent préparer leurs devoirs de rentrée… explique Pascal BOURGEOIS.

In fine, et au terme de ces cinq semaines intenses, près de 15 000 jeunes fréquenteront l’un des vingt-cinq sites d’accueil. 

« Les familles viennent parfois d’assez loin, observe le conseiller départemental de Puisaye-Forterre, le plus souvent d’un rayon de 25 à 30 kilomètres. Ce qui nous engage dans cette opération annuelle, c’est d’engendrer de l’animation dans nos communes rurales durant l’été. Surtout auprès des enfants qui ne partent pas en vacances. En outre, Yonne Tour Sport développe du lien social et offre des solutions de loisirs accessibles aux enfants… ».

Enregistrant la présence de nouveaux partenaires économiques dont Cultura ou l’enseigne CGR qui assure la gestion du complexe cinématographique d’Auxerre, Yonne Tour Sport  reste dévolu à son créateur pour le plus gros budget financier : le Département.

Celui-ci injecte chaque année près de 400 000 euros pour la réussite d’un produit phare de la cohésion sociétale et qui a obtenu par deux fois en 2011 et 2012 le trophée national des collectivités. Une récompense qui fuit suivie l’année suivante par l’acquisition du prix du « Sociétal Sports Trophées », valorisant les collectivités les plus impliquées par la dynamique du sport.

La certification ISO 22 000 bien calée dans sa besace depuis l’été dernier, la société coopérative et participative de production s’est vu remettre un tout autre accessit au terme de ce premier semestre. Le mouvement national des SCOP dont elle est un maillon très représentatif en Bourgogne Franche-Comté vient de lui décerner le prix du bien-être en entreprise. Un motif de satisfaction qui conforte la stratégie managériale de son dirigeant, Dominique  HAUDIQUET…

NEUVY-SAUTOUR : Il fait bon travailler au sein de l’entreprise SCOT-THERMOFORMAGE ! La société industrielle, créée en 1970, vient de se voir attribuer une récompense honorifique pour la qualité de sa politique en matière de gestion des relations humaines et du bien-être au travail.

Spécialiste de la conception et de la commercialisation de produits alvéolaires en plastique thermoformé (notamment pour les chocolatiers, les confiseurs, mais aussi les industriels de la sphère cosmétique et les sociétés de négoces), SCOT occupe depuis plusieurs années une place privilégiée à l’échelle nationale dans ce secteur d’activité.

Ayant choisi de rejoindre le mouvement coopérateur en 1981, SCOT THERMOFORMAGE emploie aujourd’hui une quarantaine de collaborateurs qui exerce leur savoir-faire sur un site d’exploitation implanté à l’est du département de l’Yonne.

 

 

La confiance légitime auprès des salariés et des partenaires financiers…

Après l’obtention à l’été 2018 de la précieuse certification ISO 22 000, inhérente à la sécurité alimentaire, c’est donc une nouvelle distinction qui auréole ainsi à l’entreprise, pilotée depuis 2012 par Dominique HAUDIQUET.

Ce dernier issu des milieux de la presse et de l’impression (beaucoup se souviennent encore dans le sérail régional de son passage réussi dans les sociétés LABALLERY à Clamecy (Nièvre) et CHEVILLON à Sens) a su redresser de main de maître une structure entrepreneuriale en proie alors à de sérieuses difficultés.

L’un des premiers objectifs du nouveau PDG consistait précisément à assainir la santé financière de la société, s’appuyant sur un plan d’action efficace. Une vision stratégique devant lui accorder la confiance légitime de ses partenaires bancaires et de ses collaborateurs.

Cinq ans après, l’encadrement et les salariés de SCOT THERMOFORMAGE n’ont pas eu à se plaindre de la mise en exergue de ce plan de sauvetage qui aura permis de sortir la coopérative de cet épisode quelque peu délicat. Aujourd’hui, les carnets de commande sont garantis. Quant au chiffre d’affaires, il continue d’évoluer de façon exponentielle.

 

Sera-ce une association plutôt bien structurée au niveau de son mode opératoire afin de lui conférer davantage de poids et de crédibilité auprès de partenaires issus du sérail local ? Ou sera-ce une simple amicale sans trop d’engagement devant porter les intérêts de ses membres mais de manière plus informelle ? Pour l’heure, la question n’est pas encore tranchée. Mais, une chose est sûre : l’idée de se constituer un outil identifiable aux yeux de tous fait son petit bonhomme de chemin dans les esprits créatifs des instigateurs de ce club d’investisseurs icaunais qui n’en est finalement pas encore un…de manière officielle !

AUXERRE : Ca ressemble à s’y méprendre à un organisme déjà bien huilé au niveau de sa mécanique interne. Mais, le bulletin de naissance n’a pas encore déposé de manière officielle dans le cadre de ses interventions.

Le « pseudo » club des investisseurs qui s’est réuni cette semaine à Auxerre dans les locaux de l’assureur mutualiste GROUPAMA Paris Val-de-Loire, n’a pourtant pas à rougir de son état faussement embryonnaire.

Primo, cela fait presque trois années déjà qu’une belle brochette représentative de décideurs économiques et chefs d’entreprise se réunit, à géométrie variable côté emploi du temps, pour définir les tenants et aboutissants de ce futur organe.

Un concept qui, certes, après chaque réunion s’esquisse de plus en plus avant sans doute d’être porté sur les fonts baptismaux de la création. Bref, ce passage à l’état adulte que souhaite initier son concepteur, Francis MOREAU qui en assure aujourd’hui pleinement le pilotage et le développement, se situe dans sa phase ultime, c’est-à-dire proche de l’aboutissement.

La demande des professionnels de l’entreprenariat est tangible. Le 03 juillet, la conférence déclinée autour d’une thématique chère à tout investisseur qui se respecte aura permis de démystifier l’entrée au capital d’une entreprise de tierce personne souhaitant y injecter des fonds. Avec, bien sûr, son incontournable corollaire : l’impact palpable sur la défiscalisation.

 

 

Des interventions pour comprendre les enjeux de l’entrée au capital…

Si la rayonnante Angélique FAVIER, déléguée départementale de l’Agence économique de la Région Bourgogne Franche-Comté (AER) dans l’Yonne, évoqua le rôle de celle-ci et des financements régionaux qu’elle consent aux développeurs de projets ; le compétent Emmanuel CORDELLE, de BPI (Banque publique d’investissement), rappela en substance les interventions de la structure en parallèle de l’apport de fonds propres.

Les propos de cette thématique, ô combien passionnante dans l’optique d’une redynamisation de l’économie territoriale, trouvèrent en Me Harold FORESTIER, avocat d’affaires au Cabinet FIDAL, ses aspects techniques importants en matière de fiscalité. Surtout dans le cas de la défiscalisation, par ailleurs !

Naturellement, on ne pouvait s’aventurer sur le chemin de l’investissement au capital sans aborder les principales clauses du Pacte d’associés. Et de points de vigilance dont il s’agira de respecter avec exactitude toute la latitude. Ce fut le temps de parole accordé à Me Solen REMY-GANDON, avocate du cabinet VIGNET Associés.

Enfin, le témoignage d’un entrepreneur, en l’occurrence celui de Joachim TAVARES, dirigeant de la start-up spécialisée dans l’aide aux logements des seniors (PAPY HAPPY) apporta son lot d’exemples concrets et pragmatiques à ce type de levées de fonds salvatrices pour l’essor des entreprises.

Prêter vie de manière officielle à cet organisme qui prend forme petit à petit faciliterait à coup sûr sa visibilité tout en élargissant les champs de sa communication.

Le futur club, une fois que les jalons de son existence seront définitivement actées, se positionnera lors de ses interventions à mi-chemin entre la contribution participative imaginée avec le crowndfunding et le rôle d’un business-angels.

 

  

Plusieurs associations ont émis le souhait de rejoindre les rangs de l’UDAF de l’Yonne. Leurs représentants ainsi que ceux des vingt-quatre structures déjà adhérentes ont été accueillis par le président de la vénérable institution lors de la récente assemblée générale à Auxerre. Ce fut une excellente opportunité pour Benoît VECTEN de réaffirmer les missions sociétales de son organisme et son désir de développer un véritable maillage associatif au service et en soutien des familles sur l’ensemble de notre territoire…

AUXERRE : Quatre-vingts personnes ont assisté aux travaux statutaires de l’Union départementale des associations familiales de l’Yonne il y a quelques jours au Phare. Parmi celles-ci, des porte-voix de nouvelles structures qui sont désireuses de grossir les effectifs de l’organisme ayant pour idéal l’accompagnement et le soutien aux cellules familiales dans leur quotidien.

L’occasion a été donnée au président de l’UDAF de l’Yonne, Benoît VECTEN, de rappeler les missions principales qui nourrissent les équipes de cette entité qui intervient sur l’ensemble du territoire départemental.

Outre les moments d’échange et de convivialité, le président de l’association ne manqua pas d’évoquer la dimension territoriale des actions de la structure. 

L’UDAF de l’Yonne entend bien à l’avenir accroître sa prédominance sur tout le département. Afin d’être à l’écoute et au plus près des familles qui en ressentiraient le besoin.

La présence d’une salariée de l’URAF Bourgogne Franche-Comté, Sandrine EME, permit de mieux appréhender les modes opératoires de trois mille familles de l’Yonne qui ont été passées sous le tamis exigeant d’une enquête d’opinion.

Réalisée sous la tutelle de l’organisme régional, la démarche a offert au travers de ce panel exhaustif une analyse en profondeur sur le comportement sociétal des familles nombreuses et de leurs attentes dans l’Yonne.

Une restitution passionnante qui devait interpeller les différents acteurs de la sphère familiale présents dans la salle…

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