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Douze. C’est le nombre de places d’hébergement qui viennent d’être créées sur notre territoire afin de répondre aux urgences vitales des femmes qui subissent au quotidien des outrages conjugaux. Une cellule de prise en charge est aussi opérationnelle pour renforcer le suivi des situations les plus complexes…

AUXERRE : Les violences faites à la gent féminine sont croissantes avec les périodes successives de confinement. Et sur ce registre très douloureux, l’Yonne n’est pas un département qui demeure inactif. Bien au contraire.

Engagé dans une démarche volontariste, notre territoire vient de prendre un certain nombre d’initiatives dans sa lutte contre ce méprisable fléau. La Journée internationale du 25 novembre aura permis de le rappeler à bon escient.

D’une part, une cellule de prise en charge des femmes victimes de violence est désormais fonctionnelle afin de suivre pas à pas les problématiques de ce fait de société.

D’autre part, ces malheureuses victimes de la vindicte masculine peuvent être hébergées en urgence dans l’une des douze places d’hébergement qui peuvent les accueillir sur l’ensemble du territoire départemental. Une création qui fait suite à un appel à projets national issu du Grenelle contre les violences conjugales.

Organisés en concertation avec les centres commerciaux LECLERC (Auxerre, Migennes, Saint-Denis-les-Sens), des points d’accueil éphémères tenus par les services de la CIDFF et ADAVIRS ont pu sensibiliser le jour J la population sur les dérives vécues en couple. Une manifestation à laquelle participait le préfet de l’Yonne Henri PREVOST à Auxerre…

 

 


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Il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. Même si celle-ci arbore une fourrure de la plus belle des textures. Mais à l’annonce du concept entrepreneurial qui pourrait tomber dans l’escarcelle du Grand-Sénonais à l’horizon 2022, il y a des raisons d’espérer. Si l’appel à projets lui revient favorablement, c’est la plateforme logistique d’un grand groupe européen positionné dans le e-commerce qui s’implanterait alors à Sens. Créant au passage la bagatelle de plusieurs milliers d’emplois…

SENS : Non, il ne s’agit pas du géant américain, AMAZON qui a déjà choisi Chalon-sur-Saône comme point d’ancrage en Bourgogne Franche-Comté ! Mais, ce serait tout comme, si d’aventure le projet venait à se concrétiser d’ici les prochaines semaines.

Les perspectives induites seraient très alléchantes pour le bassin d’emploi du Sénonais. Et par effet gigogne, à l’ensemble des strates économiques de ce territoire, avec en priorité les artisans et les sociétés de service.

L’édification de cette future base logistique – la plus importante dans l’Hexagone pour ce commanditaire européen spécialiste du e-commerce dont l’identité n’a pas été relevée pour l’heure pour cause de confidentialité par le porteur de projet, la société PANHARD– apporterait une embellie durable et circonstanciée à la cause de l’emploi sur le secteur septentrional de l’Yonne.

Un projet qui ne date pas d’hier comme devait le préciser lors d’une conférence de presse permettant de faire toute la lumière sur ce dossier, l’édile de Sens et présidente du Grand-Sénonais, Marie-Louise FORT.

Cela fait deux ans déjà que les fonts baptismaux de ce dossier très attendu par le sérail local ont été posés sur la table des tractations. La Ville de Sens n’avait pas, jusqu’alors souhaité l’évoquer, à l’instar de tant d’autres projets en gestation, parce que sa politique de communication s’articule seulement autour de programmes ayant une chance d’aboutir in fine.

Une entrée en matière explicative très véhémente de l’élue de l’Yonne qui a voulu remettre les pendules à l’heure après avoir été accusée lors du conseil municipal du lundi 23 novembre par son opposition verte de ne pas dire toute la vérité sur ce dossier.

 

 

 

Une motte de beurre dans l’assiette d’épinards du Sénonais…

 

De quoi s’agit-il précisément ? Un major européen de la « supply chain » et de la logistique dans le e-commerce – visiblement originaire d’Outre-Rhin par simple déduction – a lancé un appel d’offres national portant sur la recherche d’une zone d’aménagement en vue de l’installation de son futur centre logistique dans l’Hexagone. Et plus particulièrement sur l’axe Paris/Lyon.

Une quarantaine de sites ont fait acte de candidature dès l’annonce de ce projet qui remonte à vingt-deux mois.

Spécialiste de l’immobilier industriel dont celui de l’implantation de bases de logistique en France, le groupe PANHARD (rien à voir avec feu la célèbre enseigne automobile) est entré dans la danse.

 

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En prenant fait et cause pour imposer le territoire de Sens dans les négociations !

Si à date, rien n’est encore fait quant à l’attribution définitive de cette implantation, il ne resterait plus, aux dires de Jean-Louis LAZUECH, directeur général du développement logistique de la société, que deux à trois sites figurant encore sur les rangs. Dont celui qui intéresse le bassin d’emploi du Sénonais ! Une énorme motte de beurre dans une assiette d’épinards pour le développement économique du territoire !

 

 

Un chantier titanesque avec 150 000 mètres carrés de bâtiment !

 

Dans les faits, le projet est proprement colossal. La plateforme s’étalerait sur 150 000 mètres carrés de superficie dont 50 000 mètres carrés en étage. Ce qui en ferait de facto l’une des plus importantes bases logistique de l’Hexagone !

Son coût reviendrait à 300 millions d’euros, financés pour moitié par le porteur du projet lui-même.

L’investissement humain atteindrait des proportions très conséquentes pour le microcosme local : avec une jauge estimative fixée à près de deux mille cinq cents emplois dont 50 % établis en contrat à durée indéterminée.

Parmi les profils essentiels de ces postes, citons celui des caristes dont la future société aurait grandement besoin pour rendre opérationnel l’ensemble. Les cadres et personnels administratifs seraient accueillis dans douze mille mètres carrés de bureaux.

Sur les trente hectares occupés pour le développement de ce projet, une dizaine serait consacrée à l’aménagement de plan d’eau (deux hectares), de la préservation du biotope, de la plantation de quelques neuf cents arbres et végétaux, de la pose de ruchers.

Bref, un concept résolument vert et écologique qui, pour couronner le tout, se verrait aussi doter de panneaux photovoltaïques sur la toiture de l’édifice. Ceux-ci d’une puissance de cinq MgW pourraient répondre aux besoins en énergie électrique de mille deux cents foyers.

Les abords du site logistique seraient également repensés. Avec à la clé, des accès menant vers la rocade de contournement de Sens. Il s’agirait de rendre plus fluide la circulation des poids lourds, évalués de 400 à 500 véhicules par jour dans ce périmètre.

S’il était retenu, le chantier de construction de cette plateforme de très belle envergure nécessiterait près de vingt-quatre mois de labeur. Auxquels il faudrait ajouter de six à huit mois supplémentaires pour l’agencement du lieu. Quant au recrutement des futurs salariés, il incomberait aux services de Pôle Emploi.

Marie-Louise FORT, tout comme son adjointe en charge de la vie commerçante, de l’artisanat et de l’attractivité économique Clarisse QUENTIN, se disent confiantes. « Notre dossier est bon, nos arguments aussi… ».

Il n’y a plus qu’à croiser les doigts et patienter jusqu’en 2021 pour que cette nouvelle année vienne égayer de ses lumières (et de l’acceptation de ce dossier) le paysage sociétal sénonais…

 

Thierry BRET

 

 


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Le dossier SKF figure en bonne position sur le bureau du préfet de l’Yonne. Un dossier chaud bouillant quant à ses conséquences sociales après l’annonce de la fermeture du site industriel d’Avallon qui condamne à courte échéance les 141 emplois existants. A la demande de ces derniers, les représentants syndicaux de l’entreprise ont été reçus jeudi en fin d’après-midi par Henri PREVOST. Le soutien de l’Etat et des élus leur a été témoigné, unanime…

 

AUXERRE : Tout sera entrepris par l’Etat et les élus de l’Yonne dans les mois qui viennent pour que la recherche d’un repreneur soit menée à bon escient et que toutes les pistes permettant d’accompagner la reprise du site sur le long terme soient étudiées.

Face aux représentants syndicaux de la société industrielle SKF, promise à disparaître d’ici la fin de l’année 2022, le représentant de l’Etat Henri PREVOST et les nombreux élus qui assistaient en présentiel ou à distance à cette séance de travail ont été formels dans leurs propos.

Les acteurs de la sphère politico-institutionnelle de notre territoire ne baisseront pas la garde afin de trouver les solutions idoines à cette crise. Ils se mobiliseront au cours de ces prochains mois en quête d’une porte de sortie favorable aux salariés.

 

Mobilisation de l’Etat et des élus du territoire…

 

Le groupe de Göteborg avait fait part dans un communiqué de presse, daté du 03 novembre, de sa volonté de fermer l’unité de production de l’Yonne. Celle-ci n’étant aujourd’hui plus rentable. Pour cela, le transfert de ses activités de conception de couronnes d’orientation vers l’unité de Saint-Cyr-sur-Loire en Indre-et-Loire a été acté. Une nouvelle pesante et insupportable pour les salariés avallonnais qui sont plongés depuis dans les affres du doute quant à leur devenir.

Lors de cet échange engagé avec le préfet et plusieurs élus de l’Yonne (Muriel VERGES, conseillère régionale, Jean-Yves CAULLET, maire d’Avallon, Pascal GERMAIN, président de la Communauté de communes Avallon-Vézelay-Morvan et André VILLIERS, député de la seconde circonscription de l’Yonne), les représentants syndicaux firent part de leurs profondes inquiétudes face à la situation actuelle.

 

 

Un comité de suivi mensuel va se mettre en place…

 

Des témoignages importants dont prit bonne note le secrétaire d’Etat en charge du tourisme, auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères Jean-Baptiste LEMOYNE. Ce dernier se greffant à la réunion en visioconférence.

Concrètement, le soutien étatique et politique à cette affaire aux implications économiques fortes s’appuiera sur une méthode et un suivi régulier de la situation. Cet état des lieux sera réalisé en concertation avec les acteurs du territoire, notamment à travers un comité de suivi mensuel. De là, devraient naître des pistes de réflexions à la recherche d’un repreneur.

 


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Le mot d’ordre servant de fil d’Ariane à cet événementiel décliné en numérique est simple. Sans circonvolution inutile. Il s’agit de construire coûte que coûte la relance économique sans carbone applicable dans les régions de l’Hexagone. C’est la trame éthique prioritaire qui est abordée durant quatre jours d’ateliers et de conférences dispensées jusqu’au 27 novembre…

CHALON-SUR-SAONE (Saône-et-Loire) : L’événement se décline sur quatre jours jusqu’au 27 novembre. Malheureusement, de manière virtuelle. Qu’importe, cela ne nuira nullement à la qualité des débats qui y sont proposés autour d’une thématique pertinente, à la pointe de l’actualité. « Comment construire une relance économique sans carbone sur notre territoire ? ».

Un vaste débat de fond, certes, qui devrait trouver son lot de réponses adéquates lors d’échanges et d’ateliers qui se veulent clairs et engagés au niveau des organisateurs.

En l’occurrence, les responsables de NUCLEAR VALLEY, l’unique pôle de compétitivité de la filière nucléaire civil en France, accueilli dans la capitale de la Saône-et-Loire.

Parmi les participants à cette animation digitale d’envergure, citons chez les incontournables donneurs d’ordre de cette filière : FRAMATOME, EDF Bourgogne Franche-Comté, ORANO et le CEA (Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives).

Une centaine de responsables achats, projets et techniques des donneurs d’ordre et de grandes entreprises de la filière nucléaire se sont également inscrits à cette animation.

 

 

Une initiative encouragée par l’Etat et les régions dont BFC…

 

En outre, de nombreux experts couvrant l’ensemble des domaines du cycle du combustible, de l’extraction au démantèlement, en passant par la recherche, la construction, l’exploitation, la maintenance et la formation suivent avec grand intérêt ces échanges digitalisés.

Dans ce contexte de crise sanitaire et de crise économique, NUCLEAR VALLEY dirigé par Jean-François DEBOST mobilise avec cet événementiel tous les moyens pour dynamiser et lancer des pistes de réflexion favorables à la filière.

En valorisant des préconisations innovantes et durables pour bâtir une relance économique sans carbone, nécessaire à la sauvegarde de la planète. Une relance qui par extension ne peut se concevoir autrement que par le biais de l’innovation, l’emploi et la formation. D’où les nombreux ateliers déclinables lors de cet évènement avec la présence des nombreux donneurs d’ordre de ce secteur d’activité. Soutenue par l’Etat et les régions Bourgogne Franche-Comté et Auvergne Rhône Alpes, l’initiative démontre ainsi tout le potentiel de la filière nucléaire, une industrie d’avenir et porteuse d’emplois…

 


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L’homme possède une solide expérience dans la sphère économique et institutionnelle de notre territoire. Dirigeant puisqu’il est à la tête de plusieurs sociétés de bâtiment et de recyclage (le groupe éponyme), ce fin connaisseur du syndicalisme patronal de branche et interprofessionnel relève un nouveau défi. Succéder à Xavier PAPIN à la Fédération départementale du bâtiment…

AUXERRE : In fine, il n’aura effectué qu’un seul et unique mandat à la présidence départementale de l’organe patronal du bâtiment. Au soir du 19 novembre, celui qui réveillait l’auditoire (et surtout les consciences) par la qualité vivifiante de ses discours lors d’assemblées générales épiques ou de la traditionnelle cérémonie de vœux, faisant parfois référence à des citations philosophiques pour mieux appréhender les méandres d’un secteur économique en souffrance, a décidé de ne pas rempiler pour un deuxième mandat.

Patron de la société DICTEC CHARPIN, implantée dans le Sénonais, Xavier PAPIN ne repartira pas pour trois années supplémentaires à la présidence de la FFB de l’Yonne.

Son successeur a été désigné par le conseil d’administration du syndicat patronal ce jeudi soir à l’issue de l’assemblée générale ordinaire vécue par le prisme artificiel d’une visioconférence.

Ainsi, la Fédération des entrepreneurs et artisans du BTP de l’Yonne a tranché en se dotant d’un nouveau porte-étendard, le chef d’entreprise auxerrois Didier MICHEL.

 

 

Au service des entreprises du BTP à travers de nombreux mandats…

 

Un responsable, loin d’être un inconnu dans le microcosme économique et institutionnel, puisque à la tête de plusieurs entités professionnelles qui sont positionnées dans le bâtiment et le recyclage.

Précisons que le nouvel homme fort de la FFB 89 aura occupé les fonctions de maire-adjoint à la Ville d’Auxerre et de conseiller communautaire de l’Auxerrois, avec comme dénominateur commun la gestion de l’économie sous l’ère de Guy FEREZ.

Sur un registre plus corporatiste, Didier MICHEL occupe différents mandats départementaux et régionaux qui lui permettent d’être en phase directe avec le suivi de l’actualité propre au secteur BTP.

Président de la Commission environnement et développement durable au sein de la Fédération régionale du bâtiment, l’entrepreneur d’Auxerre est membre du CESER (Conseil économique et social) de Bourgogne Franche-Comté, président du SEDDRE (Syndicat des entreprises de démolition désamiantage et de recyclage), président de la commission Economie circulaire de la FFB nationale et co-président de la commission économique du MEDEF Bourgogne Franche-Comté.

Il prend ses fonctions dans un contexte délicat lié aux conséquences de l’épidémie de coronavirus.  

Thierry BRET

 


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