L’hôtel-restaurant du cœur de ville d’Auxerre débute une nouvelle expérience en matière de vente à emporter. UBER EATS s’est rapprochée de son propriétaire Cyril PARMENTIER pour assurer la livraison de plats de conception traditionnelle à domicile. Une offre de services plus gastronomique que souhaitait développer le spécialiste de la livraison.

AUXERRE : Opérationnel dans la capitale de l’Yonne depuis novembre, le service de livraison de plats cuisinés originaire de San Francisco accroche une nouvelle enseigne culinaire à son palmarès.

Etoffant par ce biais son offre de prestations qui est destinée à satisfaire la clientèle auxerroise grâce à son éclectisme et sa rapidité.

Le dernier en date à avoir succombé aux sirènes de la marque américaine n’est autre que l’hôtel-restaurant « Le Seignelay ». L’établissement positionné pourtant dans l’esprit traditionnel propose une gastronomie faite maison. Un argument de poids qui a pesé lourd dans les négociations.

Propriétaire des lieux, Cyril PARMENTIER a été conquis par la méthodologie de la filiale d’UBER qui repose sur le multimédia et une application téléphonique. Il n’a pas hésité à adopter le fameux macaron qui identifie désormais son établissement parmi les autres prestataires de service locaux : à savoir une dizaine de restaurants ayant décidé de jouer le jeu.

 

 

Une progression du chiffre d’affaires assuré…

 

En règle générale, les partenaires de cette opération bénéfique pour l’implantation d’UBER EATS dans les villes françaises voient leur chiffre d’affaires augmenter de 20 à 30 %. Sachant que la structure en provenance d’Outre-Atlantique prend à sa charge la livraison de la commande.

Les restaurateurs reversent une commission de 30 % à leur partenaire et ils doivent posséder des contenants qui maintiennent les aliments au chaud.

Le propriétaire du Seignelay qui en est aussi le maître-queue derrière les fourneaux a investi dans des sets de couvert et des serviettes biodégradables.

L’initiative permet de capter une clientèle qui ne fréquentait pas d’ordinaire l’établissement du mardi au samedi.

Celle-ci peut se régaler de succulentes recettes comme le filet de charolais aux morilles, le foie gras maison, les daurades accommodées de diverses manières, des profiteroles au chocolat ou de la brioche préparée à la façon d’un pain perdu !

La fermeture de l’établissement durant la longue période de la pandémie aura été aussi un facteur déclencheur pour approuver ce choix.

 

 

 

 

Après plus de quarante années de bons et loyaux services au sein du groupe Crédit Agricole, Jacques KERMARREC a quitté ses fonctions de directeur général de la caisse régionale de Champagne-Bourgogne le 30 juin. Son successeur officiait jusque-là en qualité de directeur général adjoint à la caisse Centre-Est à Lyon. Multi-diplômés, Emmanuel VEY effectue son retour dans une contrée qu’il connaît très bien…

DIJON (Côte d’Or) : Entre Emmanuel VEY et la double région Champagne-Bourgogne, c’est déjà une longue suite d’affinités et d’expériences professionnelles réussies.

Ce titulaire d’un magistère d’économie industrielle, d’un MBA obtenu au sein de la Chicago Booth GSB et d’un DEA d’économie internationale validé à la Sorbonne à Paris Nord s’était illustré au sein de cette caisse régionale de 2006 à 2013. Il y occupait le stratégique poste de directeur du développement des entreprises, institutionnels, banque privée et immobilier.

Un passage dans le Rhône lui permit par la suite de gravir les échelons hiérarchiques en devenant directeur général adjoint de la caisse du Centre-Est. Un poste qui l’avait conduit dans la capitale des Gaules, à Lyon.

Aujourd’hui, à cinquante ans, ce père de famille originaire du Sud-Est de l’Hexagone, revient sur son territoire de prédilection en succédant à Jacques KERMARREC qui fut durant plus de huit ans le pygmalion de la banque verte dans le landerneau régional.

 

 

Ses gammes furent vécues au sein du groupe leader du capital-investissements SIPAREX. Mais, l’essentiel de son parcours professionnel s’est déroulé dans l’établissement bancaire où il a pu exercer différentes fonctions depuis 1996.

Parallèlement, Emmanuel VEY a créé et développé entre 2002 et 2006, CARVEST, filiale de capital-investissements commune à onze caisses régionales du Crédit Agricole.

D’ici peu, le nouvel homme fort du réseau bancaire régional entamera une série de visites sur le terrain afin d’y rencontrer les acteurs économiques des quatre départements de sa zone d’influence (Aube, Côte d’Or, Haute-Marne et Yonne) ainsi que les collaborateurs de l’entreprise. Un été où le farniente sera proscrit, visiblement…

 

C’est une enveloppe budgétaire de 630 000 euros TTC qui a été consentie par le Conseil départemental de l’Yonne pour réhabiliter le tablier de l’ouvrage qui franchit le Serein dans cette commune proche de Chablis…

CHICHEE : L’exercice est coutumier en cette période estivale. Logique, le beau temps offre les conditions idéales pour la réhabilitation des ouvrages d’art qui ont subi les rigueurs du froid au sortir de l’hiver.

Mais, Dame Météo n’est pas la seule responsable de l’emprise de la vétusté sur ces infrastructures qui surplombent les rivières. C’est le cas de ce pont qui franchit le Serein sur la commune de Chichée, non loin de Chablis où passe la départementale 345.

Débutés le 15 juin, ces travaux visant à rénover l’ensemble de la structure se poursuivent malgré les premières chaleurs. Entraînant de fait une coupure totale à la circulation des piétons et des véhicules.

 

 

 

Le tablier présentant des signes de forte fatigue structurelle sera refait à neuf d’ici l’automne. La date de fin de chantier est programmée au 30 octobre. Si les caprices météorologiques ne viennent pas retarder le travail des entreprises de TP intervenant sur le site.

Côté budget, le Conseil départemental de l’Yonne a débloqué une enveloppe de 630 000 euros TTC pour en assurer la réalisation.

 

 

 

 

C’est l’ultime ligne droite avant de connaître l’identité du futur président du conseil communautaire de Puisaye-Forterre. Prévue en début de matinée ce samedi 11 juillet, l’élection opposera deux candidatures. Celle portée par l’actuel président, Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI en quête d’un renouvellement de bail après six années de mandature. Face à lui, il retrouvera un ticket paritaire désireux d’une autre politique constitué de Nadia CHOUBARD et Jean-François BOISARD...

LEUGNY : Dans le jargon cycliste, les suiveurs appellent cela l’emballage final avant que le peloton ne vienne mourir sur la ligne d’arrivée. Juste le temps de la photo-finish, avant la montée des marches pour y vivre la remise distincte des maillots et autres bouquets fleuris. Mais là, s’arrête la comparaison !

Samedi en fin de matinée, il ne s’agira pas de désigner le lauréat d’une course de vélo ardennaise ! Mais, bel et bien de départager par le biais d’un scrutin que l’on peut qualifier d’important les prétendants à la présidence d’une intercommunalité. La plus importante en nombre de communes du département : en l’occurrence celle de Puisaye-Forterre dont l’actuel patron n’est autre que le conseiller régional et maire de Moulins-sur-Ouanne, Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI.

Fourbissant leurs armes depuis l’automne 2019, deux élus de la contrée occidentale de l’Yonne souhaitent tenir la dragée haute lors de cette échéance démocratique au responsable départemental d’Agir La Droite constructive. Il s’agit de Nadia CHOUBARD, maire de Lainsecq, et de l’édile de Saint-Privé, Jean-François BOISARD.

Besogneux, ils ont pris soin de rencontrer individuellement et sans leur mettre la pression les cinquante-sept élus que compte la Puisaye-Forterre depuis le début de l’année en menant leur campagne. Parce qu’ils avaient des choses à faire valoir afin d’expliquer leur candidature. Parce qu’ils avaient surtout besoin de tâter le pouls de ce territoire avant de tenter de convaincre à force d’arguments…

 

Transparence et intérêt général : le credo du tandem

 

Vice-président en charge de l’urbanisme et de l’habitat, Jean-François BOISARD plante le décor lorsqu’il évoque la genèse d’une candidature mûrement réfléchie. Tout se résume à la transparence ! Pour lui, ce n’est pas un vain mot.

Muni de nombreuses feuilles volantes placées devant lui, il nourrit de multiples exemples la conférence de presse qu’il accorde pour justifier sa candidature et celle de sa coreligionnaire qui siège depuis 2017 en qualité de déléguée communautaire.

L’un des premiers items concerne les finances.

« Nous sommes dans l’ivresse des investissements, affirme l’élu de Saint-Privé, il est grand temps de dresser un bilan économique et financier précis pour comparer le niveau réel des impôts et les recettes que l’on soit entrepreneurs ou particuliers. Mais, surtout, il est nécessaire de re-planifier les investissements… ».

Parmi les dossiers majeurs qui mobilisent l’actuelle gouvernance : on ne peut ne pas mentionner celui de la piscine intercommunale à Toucy et l’édification du nouveau siège communautaire prévu à Saint-Fargeau.

Si le tandem d’opposition ne voit pas d’inconvénient à poursuivre le projet nautique, à condition d’en réexaminer les options, il ne donne pas quitus à celui de ces projets où il faut regrouper l’ensemble des collaborateurs communautaires sur un même et unique site, celui de Saint-Fargeau.

« Avec la nouvelle équipe qui a pris ses fonctions après les municipales, explique Jean-François BOISARD, nous voulons revoir le projet et le retravailler. Nous ne sommes pas favorables au regroupement de tous les services en un seul lieu alors que d’autres endroits tels que Molesme, Saint-Sauveur ou Toucy peuvent continuer à les accueillir… ».

Bref, le duo ne souhaite pas d’un « château » qui coûterait la bagatelle de trois millions d’euros à la communauté in fine (en vérité 2,8 M), nonobstant les subventions existantes. Quant aux déplacements, ils seraient insupportables pour les cent dix collaborateurs de la structure dans l’obligation de rallier chaque jour la distance entre leur domicile et leur lieu de travail.

 

 

Le benchmarking : l’une des solutions économiques

 

Pointant du doigt le « manque cruel de dialogue observé » au sein du conseil, Nadia CHOUBARD et Jean-François BOISARD veulent que ce lieu de débat soit propice aux échanges et à la circulation des idées.

Comment ? En facilitant les rencontres entres petites commissions, où dix à quinze élus pourraient donner leurs avis et commentaires avec plus d’aisance qu’en séance plénière où ils sont quatre-vingt à siéger.

« Nous proposons de réunir les maires une fois par quinzaine pour discuter avec eux sur leurs véritables attentes, et ce, dans l’intérêt général... ».

Puis, abordant le volet économique, les deux orateurs brossaient leur vision du territoire. Ainsi que les outils qu’ils leur semblent nécessaires de créer pour y parvenir.

« Si nous sommes élus, nous allons développer un club d’entreprises et proposer du benchmarking ! La promotion de nos zones d’accueil s’inscrit parmi nos priorités. Nous participerons également aux salons professionnels en renouant les liens avec des instances institutionnelles départementales qui ne collaborent plus avec nous à l’heure actuelle… ».

Une personne ressource serait également embauchée afin de subvenir aux attentes des élus en proie à des difficultés dans le montage des épineux dossiers de subvention avec la Région.

Côté environnement, le duo n’oublie pas de citer la rénovation énergétique de l’habitat avec l’appui d’un fonds national, la mobilité en matière de transport et la protection de la nature.

 

Une gouvernance « ramassée » autour de huit vice-présidents

 

Dernier point capital de cette profession de foi décortiquée face aux journalistes : la réduction du nombre des vice-présidents.

De treize à l’heure actuelle, ils passeraient à huit personnes qui géreraient les portefeuilles des finances, de l’agriculture et de l’alimentation, des déchets et de l’environnement, de l’enfance et de la petite enfance, de la santé, de l’économie, du tourisme-des sports et de la culture, enfin des ressources humaines.

Suffisant pour faire pencher la balance le jour J ?

 

Une décennie pour réduire l’empreinte carbone de sa production industrielle : c’est l’objectif ambitieux que s’est fixé le groupe scandinave. Un combat mené en faveur de la cause environnementale depuis 2015, date à laquelle le spécialiste des roulements à billes a déjà éradiqué 36 % d’émissions de carbone de ses usines. Deux d’entre elles, très vertueuses, sont neutres à 100 % !

PARIS : Nouveau défi, et de taille, pour l’un des leaders mondiaux de la fabrication des roulements à billes : l’ensemble de la production sera dépourvu de tout rejet de carbone d’ici 2030. La direction du groupe suédois vient de confirmer cet objectif ambitieux à atteindre avant le terme de la présente décennie.

Depuis cinq ans, la sauvegarde de l’environnement a été priorisée chez ce ténor de l’industrie métallurgique qui possède, rappelons-le, l’une de ses unités de fabrication dans l’Yonne à Avallon.

Dans l’absolu, l’objectif 2030 concerne les propres opérations de production de SKF, plus précisément celles liées aux émissions de portée 1 (la somme des émissions directes induites par la combustion d’énergie fossiles contrôlées par l’entreprise) et de portée 2 (la somme des émissions indirectes induites par l’achat ou la production d’électricité).

Pour obtenir ce résultat, SKF envisage de meilleurs processus de fabrication, d’investir dans des machines à haut rendement énergétique et d’acquérir de l’énergie renouvelable.

 

 

Des solutions et des produits favorables à cette réduction…

 

L’industriel scandinave est déjà positionné sur un certain nombre de solutions et de produits qui contribuent au développement de l’économie circulaire. Ainsi, l’offre pour la performance des équipements tournants, pilotée par l’intelligence artificielle, participe à la réduction des déchets en assurant un fonctionnement efficace, dans la durée des équipements.

L’entreprise privilégie aussi, chaque fois que possible, la réparation des roulements afin de réduire dans la phase de production les émissions de 90 % par rapport à un roulement neuf.

Récemment, le système innovant de régénération de l’huile « SKF RecondOil » a permis de recycler l’huile à l’infini pour réduire les déchets et améliorer les performances environnementales.

 

 

Comme l’a stipulé le PDG du groupe, Alrik DANIELSON lors d’une conférence de presse, « en tant qu’entreprise internationale, il est important que nous montrions l’exemple en ouvrant la voie. Nous nous efforçons de réduire notre impact sur l'environnement et l'ensemble de la chaîne de valeur, depuis le choix des matières premières jusqu’à l’utilisation de nos produits par les clients et au-delà. Le pouvoir et la responsabilité d’agir commence dans nos propres opérations et nous allons agir de manière rapide et ciblée pour atteindre cet objectif. La neutralité carbone va encore améliorer notre compétitivité et soutenir les intérêts de SKF, de nos clients tout en protégeant l’environnement ».

Le changement climatique soulève d’immenses défis pour SKF qui demeure parmi les premiers fournisseurs mondiaux de roulements, joints, composants, mécatroniques, systèmes de lubrification et services incluant l’assistance technique, les services de maintenance et de fiabilité, le conseil technique et la formation. 

Bref, l’entreprise qui est représentée dans plus de cent trente pays, dispose d’un réseau d'environ 17 000 distributeurs à travers le monde.

En 2018, SKF réalisait dans l’Hexagone un chiffre d’affaires d’un milliard d’euros avec un effectif de près de 3 000 collaborateurs.

 

 

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