On peut être titulaire d’une licence de biochimie et diplômé d’une école de commerce pour prétendre assurer un jour le leadership managérial d’un établissement bancaire coopératif de renom. A l’instar de la Caisse d’Epargne de Bourgogne Franche-Comté et ce, depuis le 01er mai. A 56 ans, le successeur de Jean-Pierre DERAMECOURT s’installe dans le fauteuil présidentiel. Avec l’objectif de poursuivre les missions régaliennes de l’entité : être un acteur majeur au service du développement et de l’économie…

 

DIJON (Côte d’Or) : Il a su gagner la confiance du COS, le Conseil d’Orientation et de Surveillance de l’établissement financier. Rien d’étonnant à cela, à la lecture du pedigree.

Depuis 1994, le nouveau responsable de la Caisse d’Epargne Bourgogne Franche-Comté évolue dans le milieu bancaire et de la finance. Lui, le détenteur d’une licence de biochimie !

Ses premières armes, il les pratique avec dextérité au sein de la Banque de Financement et de Trésorerie. Puis, il renforcera ses compétences chez la « cousine » mutualiste, la Banque Populaire Val-de-France. Avant de rejoindre la Lorraine où en 2003, il assurera la fonction de directeur financier de la Caisse d’Epargne régionale.

Qu’ils sont déjà loin les débuts prometteurs de ce personnage au sein du cabinet de commissariat aux comptes chez MAZARS ! Le dirigeant gagne de nouveaux galons en 2008, devenant membre du directoire en charge des finances et de l’activité commerciale de la banque du développement régional de la Caisse d’Epargne Loire-Drôme-Ardèche.

Quatre années plus tard, Jérôme BALLET quitte le sillon rhodanien pour se rendre dans la capitale des Gaules à Lyon où il intègre le directoire de la Caisse d’Epargne Rhône Alpes.

Là, il peaufine ses acquis. Au sein de la cellule de pilotage de l’établissement, il s’occupe des finances, de l’exploitation bancaire mais également de l’immobilier. Une transversalité qui lui sied comme un gant !

 

Mobiliser l’établissement pour la relance économique du territoire…

 

On connaît la suite. Une nouvelle page de ce chapitre professionnel vient de s’ouvrir pour Jérôme BALLET convié à se rendre en Bourgogne Franche-Comté pour y succéder à Jean-Pierre DERAMECOURT. Ce dernier a fait valoir ses droits à la retraite après une longue période de présidence de près d’une décennie.

Aux côtés des autres personnalités du directoire, Philippe BOURSIN, du pôle finances, Isabelle BROUTE, à la tête du pôle banque du développement régional, Fabien CHAUVE, en charge du pôle ressources et Cédric MIGNON, gestionnaire du pôle banque de détail, le président du directoire, nouvellement installé, aura à cœur de continuer le travail entamé par son prédécesseur.

Soit la mobilisation sans retenue de la Caisse d’Epargne au plus près de son cœur de cible : ce territoire où elle jouera un rôle prépondérant, favorable à la relance de l’activité économique et sociale de notre région.

 

Thierry BRET

 

 

Après avoir proposé différentes offres aux jeunes en 2020, le Crédit Agricole de Champagne-Bourgogne décide de leur apporter davantage. « YOUZFUL » est une plateforme mettant en relation les jeunes avec les entreprises et les professionnels qui ont besoin de recruter. Un concept pour le moins efficace !

 

DIJON (Côte d’Or) : Le Crédit Agricole est la première banque des jeunes mais également l’un des premiers employeurs privés du territoire français. Depuis quelques semaines, la plateforme « YOUZFUL » est opérationnelle afin d’aider la jeune génération dans sa quête de travail.

Cent pour cent digital, l’outil numérique vient en aide à celles et ceux qui subissent de plein fouet la crise sanitaire de la COVID-19 quant à leurs études ou leur avenir professionnel. Avec celui-ci, l’intérêt est d’accompagner les étudiants à trouver un emploi, un stage, une orientation qui leur correspond.

De plus, le Crédit Agricole les accompagne dans la gestion de leurs budgets et le financement de leurs études... Cerise sur le gâteau : la plateforme est ouverte aux non-clients du groupe bancaire.

Côté chiffres, « YOUZFUL » équivaut à 700 000 offres en ligne disponibles sur l’ensemble du territoire. Pour obtenir l’accès à toutes ces opportunités, la banque travaille en étroite collaboration avec six partenaires : IFCAM, Je Suis Entrepreneur, Hello Charly, L’Apprenti, Pôle Emploi et L’Etudiant.

Pour se rapprocher des entreprises, la plateforme propose aux jeunes de s’inscrire à des évènements qui se déroulent dans leur région. Là, ils peuvent y rencontrer des  employeurs qui pourraient potentiellement les recruter.

La plateforme gère des salons virtuels en partenariat avec L’Étudiant qui ont lieu en ligne jusqu’en mai 2021. L’entreprise Hello Charly permet d’obtenir un coach d’orientation « 100 % personnalisé ». Ces partenaires apportent tous un accompagnement pour tout type d’étudiants avec le parcours qu’ils souhaitent.

 

Un avantage indéniable pour les entreprises…

 

YOUZFUL facilite le recrutement des entreprises en leur donnant plus de visibilité sur le vivier de ressources humaines. Différents types de contrats sont disponibles tel que l’alternance, les CDD ou les CDI.

Ce sont plus de 300 000 offres qui ont été ainsi proposées par Pôle Emploi et d’autres professionnels depuis janvier. A l’avenir, les offres disponibles sur la plateforme seront alimentées par les entreprises elles-mêmes.

Dans sa quête salvatrice auprès des jeunes, le Crédit Agricole a également recruté 115 personnes en 2020. Ils étaient âgés de moins de 26 ans. Ces derniers mois, c’est environ 70 jeunes qui ont été pris en stage et intégrés au sein de l’établissement bancaire. C’est aussi plus de 250 jeunes diplômés qui devraient rejoindre l’entreprise en 2021.

 

En savoir plus :

https://www.youzful-by-ca.fr

 

Jordane DESCHAMPS

 

 

Première plateforme à promouvoir des logements senior dans l’Hexagone, l’entité de l’Yonne poursuit en toute sérénité son petit bonhomme de chemin. Soit son développement à l’échelle du territoire. Apparue en 2016, la société conçue par Joachim TAVARES gagne ainsi en notoriété en région Centre après s’être rapprochée de la Banque Populaire Val-de-France avec qui elle vient de contracter un partenariat…

 

JOIGNY : Vocation de ce rapprochement constructif pour la start-up bourguignonne : élargir le potentiel d’offres de services qui seront proposés dans son portefeuille. La cible privilégiée de cette nouvelle étape qui étoffe un peu plus le savoir-faire de la TPE : la clientèle d’un établissement mutualiste, la Banque Populaire Val-de-France, active sur le Loiret.

Créée en 2016, PAPYHAPPY développe un outil de recherche qui offre une réponse opportune aux seniors et aidants. Ce dispositif d’aide à la décision facilite l’accès à l’information et redonne le choix aux personnes âgées et à leurs familles de bénéficier d’un choix de logement en phase avec leurs attentes. Pour couronner le tout, l’entreprise accompagne également les collectivités, les assurances et les banques.

C’est dans ce cadre qu’a été conclue cette étroite osmose entre les deux partenaires. L’alliance va permettre aux deux structures de se dynamiser sur le territoire Val-de-France et de proposer des services adaptés à leur clientèle.

L’établissement bancaire présent à Gien ou à Montargis proposera à sa clientèle de bénéficier d’un bouquet de services à destination des seniors, soucieux d’optimiser leur quête de logement.

 

 

S’appuyer sur l’expertise de la start-up…

 

Collaboratrice de la Banque Populaire Val-de-France, Béatrice HUE livre ses impressions : « PAPYHAPPY, première plateforme collaborative et participative du logement senior nous a parue correspondre à nos attentes. À la fois digitale et humaine, cette start-up propose des conseils et un accompagnement sur-mesure dans la recherche d’un logement adapté aux besoins des seniors. Nos clients pourront donc s’appuyer sur leur expertise dans ce domaine... ».

La philosophie du fondateur de la start-up, lauréate du réseau Entreprendre Bourgogne, Joachim TAVARES fait écho aux valeurs de proximité et d’engagement solidaire de la Banque Populaire Val-de-France.

Gageons que d’autres établissements financiers de l’Hexagone ne manqueront pas de suivre les mêmes prérogatives opérationnelles envers leur clientèle âgée à l’instar de la structure du Loiret !

 

Thierry BRET

 

En qualité de directeur du pôle Services de GROUPAMA Assurances Mutuelles, il s’était distingué sur les ondes des radios périphériques nationales pour expliciter les vertus de telle ou telle prestation. A l’instar d’un passage sur RTL en mai 2017 pour évoquer « NOE », service d’assistance aux personnes âgées. Le 20 avril prochain, il assurera la direction générale de la caisse régionale Paris Val-de-Loire succédant ainsi à Eric GELPE…

 

PARIS : Le futur numéro un de l’assureur mutualiste sur le secteur Paris Val-de-Loire n’est pas avare en exercices de communication. Bien au contraire ! Par le passé, celui qui a dirigé durant cinq ans le pôle Services de GROUPAMA Assurances Mutuelles a eu maintes fois l’occasion de pouvoir s’exprimer sur les médias nationaux.

Ce fut le cas, notamment, sur les ondes de RTL, où interrogé le 15 mai 2017 par la journaliste Marie-Bénédicte ALLAIRE, il répondit aux questions de l’intervieweuse sur les modalités pratico-pratiques d’un novateur service d’assistance aux personnes âgées, baptisé « Noé ».

Pur produit de la grande maison que représente GROUPAMA, Laurent BOUSCHON, âgé de 55 ans, est titulaire d’une maîtrise en droit des affaires et d’un MBA ESSEC GROUPAMA,  doublé d’un diplôme de l’ICG Business School, une école supérieure de commerce.

Promu responsable du pôle Services au sein de GROUPAMA SA en 2016, le nouveau directeur régional du spécialiste de l’assurance et de la prévoyance a rejoint l’entité en 1998.

A l’époque, il endossa la vêture de responsable de développement au sein de la direction Innovation Santé du groupe.

L’ancien élève de l’Institut des assurances de Lyon dirigera par la suite le développement et le commerce de la caisse régionale Rhône-Alpes-Auvergne, avant de poursuivre en montant d’un cran hiérarchique au sein de GAN Patrimoine, en qualité de directeur commercial.

 

 

 

De retour chez GROUPAMA SA en 2012, Laurent BOUSCHON devient directeur général adjoint de la caisse régionale dont il va désormais prendre les rênes : Paris-Val-de-Loire dont dépend le territoire de l’Yonne, seul et unique département de Bourgogne Franche-Comté à y être accueilli.

Un ultime passage en qualité de directeur général au sein de MUTUAIDE Assistance COFINTEX lui permettra d’étoffer un cursus déjà bien rempli.

Laurent BOUSCHON s’installera dans son bureau de manager régional à Olivet (Loiret) le 20 avril à l’issue de l’assemblée générale de l’établissement. Une dernière fois animée par son prédécesseur Eric GELPE dont la dernière apparition officielle dans l'Yonne fut organisée à l'automne au château de Saint-Fargeau lors d'une soirée musicale d'exception où il échangera avec le président du Conseil départemental Patrick GENDRAUD…

 

Thierry BRET

 

  

Il ne faut pas se fier à la première impression. Elle n’est pas nécessairement la meilleure des conseillères. La suite de bureaux traversés au pas de charge par la petite délégation qui en a visité le moindre de ses aspects ne signifie nullement que l’activité professionnelle y est absente ! C’est là toute la subtilité du télétravail quand il est réussi. D’ailleurs, chez l’assureur mutualiste régional, la productivité demeure excellente. Que l’on soit à domicile ou sur son lieu de travail !

 

AUXERRE: D’ordinaire, le siège social de la direction départementale de GROUPAMA Paris Val-de-Loire bruisse de mille sonorités. Ces signes de vie traduisent l’effervescence qui y règne.

Tapotements rapides de mains expertes sur les touches d’un clavier, réception d’appels  téléphoniques sans discontinuer afin de résoudre les besoins des sociétaires, voix des occupants qui communiquent des informations : bref, c’est le rythme de croisière d’une entreprise d’assurance et de prévoyance dans son jus quotidien.

Quarante-sept personnes s’y affairent avec âpreté et se répartissent les différents espaces prévus à leur accueil.

Or, ce n’est pourtant pas la vision naturelle qu’aura aperçue le préfet de l’Yonne Henri PREVOST lors de sa récente visite des lieux.

Accompagné de Jean-Michel LOUYER, responsable de l’unité départementale de la DIRECCTE (Direction Régionale de l’Economie, de l’Emploi, du Travail et des Solidarités), le représentant de l’Etat se sera très vite rendu compte que cette enfilade d’espaces professionnels qu’il aura franchie en compagnie de ses hôtes demeurait vide de tout occupant.

Ou presque à de très rares exceptions. Logique, seuls neuf collaborateurs de l’entreprise mutualiste exercent encore leur activité en présentiel. Parce que leurs tâches ne sont pas transposables à leur domicile.

 

 

L’épine dans le pied du télétravail : l’isolement du personnel…

 

Curieux sentiment de solitude pour celles et ceux de ces collaborateurs qui avaient les yeux rivés devant les écrans de leurs ordinateurs au passage de la délégation préfectorale. Pour autant, interrogées par le haut fonctionnaire, ces personnes affichaient plutôt avec un sourire facile de l’enthousiasme à pouvoir exercer leur métier dans ces conditions si inhabituelles. 

Mais, cet isolement est aussi vécu avec appréhension par une large frange des autres employés de la fameuse maison séculaire : celles et ceux qui restent à demeure. La vraie épine dans le pied de ce bel édifice qui se décline sous nos yeux et se nomme le télétravail.

Une activité qui est fortement encouragée depuis le retour du confinement de troisième génération par Henri PREVOST lui-même (à lire l’article consacré à ce sujet à paraître).

Conscient des aspects psychologiques que cette situation peu commune peut engendrer sur le moral de ses « troupes », le directeur d’établissement de GROUPAMA Yonne Jacques BLANCHOT (il est aussi lieutenant-colonel de la réserve citoyenne de la Gendarmerie nationale) a mis en place un système de rotation favorisant le retour avec parcimonie du personnel qui souhaite évacuer leur stress.

 

 

 

 

Ce n’est pas le seul outil dont il utilise les saines vertus. Les managers de la place s’appuient sur des plannings de présence en essayant de redonner un supplément d’âme dans ce lieu qui manque singulièrement de convivialité.

Exit la kyrielle d’opportunités où chacun des salariés pouvait allègrement célébrer une fête ou un anniversaire, partageant le gâteau et le verre d’un nectar de notre terroir !

Fini les accolades et les bises matinales entre collègues afin de se souhaiter la bienvenue : le monde du travail a perdu de sa superbe en termes de relations humaines. Même si quelques velléités de recréer une atmosphère chaleureuse réchauffent les âmes affectées par l’imprévisible.

A l’instar du corner café accueilli sur TEAMS et décliné à distance entre les collaborateurs.

 

 

Tous les indicateurs sont orientés vers le beau fixe…

 

Seul rayon de soleil dans cet univers un peu morne de tant d’absences physiques : les résultats du groupe. La productivité de l’entreprise n’a pas disparu, loin s’en faut. La qualité de service, non plus. Chacun y trouve son compte. Surtout les clients de la société assurantielle devant faire face aux problématiques, nées de sinistres automobiles.

Côté investissement, GROUPAMA Paris Val-de-Loire n’a pas ergoté sur les moyens technologiques pour équiper son personnel afin qu’il puisse exercer ses tâches dans les configurations les plus optimales.

La direction régionale a consacré une enveloppe budgétaire de 800 000 euros à la dotation des 1 600 collaborateurs en matériel numérique adéquat : écrans, unités et webcams ! D’ailleurs, d’ici peu, de nouvelles webcams seront déployées sur le territoire. 

Commentaire avisé de Jacques BLANCHOT à ce propos : « La pandémie nous a fait faire des efforts colossaux en un laps de temps record ! ».

Au mois d’octobre 2020, l’entité avait proposé à ses salariés un accord d’entreprise, reposant sur le volontariat, permettant de réguler au mieux le télétravail. Accord qui concerne le personnel en contrat à durée indéterminé (CDI), d’une ancienneté de plus de douze mois.

Cet accord a fait l’objet d’un avenant au contrat de travail des collaborateurs. Clin d’œil anecdotique mais révélateur de l’art d’anticiper les choses : GROUPAMA évoquait déjà la possibilité de mettre en place tôt ou tard le télétravail, et ce à partir de janvier 2020.

Cela se déroulait il y a dix-huit mois. Depuis, on connaît la suite…

 

Thierry BRET

 

 

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