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Partenaire majeur du sport français depuis plus de 25 ans, le groupe EDF a initié dès 2015 un programme de détection des futurs talents. Quatre jeunes athlètes évoluant dans autant de disciplines et aux résultats déjà prometteurs intègrent en cette période de rentrée le Team EDF Espoirs pour la saison 2017/2018…

 

PARIS : Favoriser l’éclosion des compétiteurs de demain figure parmi les priorités de l’opérateur français dans sa politique de mécénat consacrée à la cause du sport. La seconde édition de son Team Espoirs accueillera dès la saison prochaine quatre jeunes gens, sélectionnés sur la base de leurs performances et envies de réussir dans les milieux sportifs.

Ils se nomment Océane CASSIGNOL (17 ans, natation), Mylène CHAVAS (19 ans, football), Thomas DUBOIS (17 ans, ski de fond handisport) et Lucas ROISIN (20 ans, canoë-kayak) et tous auront le privilège de se voir accompagné par le puissant groupe international.  

Choisis sur des critères objectifs, mêlant résultats, état d’esprit ou exemplarité sportive et scolaire, ces quatre lauréats profiteront de conseils dispensés par des d’athlètes et illustres ambassadeurs du sport à l’instar du champion olympique de natation, Alain BERNARD ou de la footballeuse, Laura GEORGES.

En parallèle, une bourse sera également attribuée à chacun des représentants de cette seconde session du Team EDF Espoirs. Initié en novembre 2015, ce club de futurs sportifs de haut niveau avait accueilli cinq personnes qui se sont révélées depuis dont Camille PRIGENT, en kayak monoplace.

Responsable du Pôle marque et sponsoring chez EDF, Alexandre BOULLERAY explique l’engagement de son entreprise dans le monde du sport : « depuis plus de deux décennies, EDF est aux côtés des athlètes français. Normal que le succès de la première édition se transforme en une seconde édition avec la sélection de ces quatre sportifs aux profils variés et avec l’aide des fédérations partenaires. Ce programme n’a pas d’autres prétentions que d’accompagner toutes les générations de sportifs et de favoriser la transmission entre les athlètes confirmés du Team et les jeunes qui représentent l’avenir de leur sport… ».

Engagé auprès des fédérations françaises handisport (FFH), de natation (FFN), de canoë-kayak (FFCK) et de football (FFF), le groupe EDF souhaite par le biais de cette démarche populariser l’ensemble de ces disciplines vers le plus grand nombre. C’est aussi l’autre facette de cet acteur essentiel de la transition énergétique qui compte 37,1 millions de clients dont 26,2 millions en France et pèse 71 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2016.

Champion du monde des métiers du dessert et Meilleur ouvrier de France, l’artisan Aubois Pascal CAFFET a inauguré la nouvelle saison de ce rendez-vous ludique proposé sur France 2. La première des quatre émissions, diffusée en prime time le 29 août, était accueillie à Troyes dans la maison mère de cet artisan à la renommée internationale et reconnu pour l’approche savoureuse qu’il a su apporter au praliné. Ses conseils, trucs et astuces ont été écoutés avec intérêt par les jeunes talents de demain…

 

TROYES (10) : L’expérience était novatrice pour l’une des figures emblématiques de la chocolaterie/pâtisserie française. En acceptant de recevoir dans ses murs, l’émission de France Télévision qui entame ainsi sa quatrième année d’existence, Pascal CAFFET, dans le style si caractéristique et chaleureux qui est le sien, a su trouver les mots justes pour encourager les créatifs de demain.

Neuf d’entre eux ont eu tout le loisir de boire les paroles sacrées de ce maître de l’artisanat, aujourd’hui apprécié en France, mais aussi en Italie et au Japon où plusieurs boutiques assurent la promotion de ses succulents produits. Il est vrai que ce confiseur hors pair ne s’approvisionne qu’avec des fèves de cacao issues des plus belles récoltes de la planète. Brésil,  Venezuela ou Guatemala mais aussi les essences de l’Afrique équatoriale : le must !

N’hésitant jamais à remettre en cause ce métier qu’il vit avec passion et qu’il souhaite renouveler, l’artisan aubois se forme au contact des meilleurs. La Maison Peltier, temple de la gourmandise, le reçoit à Paris. Quant à ses premiers pas chez Gaston Lenôtre, ils lui permettent de côtoyer la fine des fleurs des chocolatiers de l’Hexagone.

Sortant des sentiers battus, Pascal CAFFET aime transmettre sa passion aux autres.  Il l’explique lui-même : « La transmission des valeurs professionnelles est ancrée dans les fondements de l’entreprise qui forme, à chaque nouvelle année, nombre d’apprentis chocolatiers pâtissiers. Nous les guidons ensuite vers les plus hauts sommets nationaux et internationaux… ».

L’entrepreneur de Troyes a même créé ses propres trophées en 1997 pour accréditer ce soutien permanent aux jeunes pousses. Depuis, ce concours est devenu l’un des plus réputés de France. Président de l’association nationale d’un des meilleurs ouvriers de France dans la catégorie pâtisserie confiserie, le responsable de cette structure familiale, apparue il y a  37 ans, s’est vu remettre le label d’entreprise du patrimoine vivant en 2014.

 

Quarante années vécues dans le design à l’international forgent les expériences, le savoir-faire et le caractère. C’est ce qui a poussé l’ancien professeur de l’ENSAAD et designer industriel de l’Yonne à concevoir un ouvrage sur les dix étapes essentielles de la création au lancement commercial des produits dont nous sommes friands. Créateur de plus de 2 000 appareils, Michel MILLOT a déjà écrit le second volume de cette trilogie pédagogique à destination des industriels et des étudiants…

 

AUXERRE : Bel opuscule de plus de 200 pages, le « Guide du design industriel », paru aux éditions DUNOD, offre une approche passionnante de la conception des produits qui entourent notre quotidien ménager. Grille-pain, système de douche, station de repassage, cafetière électrique, sèche-cheveux…les objets les plus disparates constituent l’univers professionnel de cette référence incontournable du design à travers le monde. Car tel se définit Michel MILLOT. Un personnage aux multiples talents en matière de créativité qui ne pratique jamais la langue de bois mais avec un cœur gros comme ça !

La désobéissance est source d’innovations

« Ce guide s’adresse tant aux étudiants qu’aux professionnels des domaines concernés par l’activité de conception en général et celles des produits en particulier. C’est surtout un travail de clarification qui a nécessité de la méthodologie avec des informations précises étayées par des recommandations pour le design… ». Dans cet opus, Michel MILLOT aborde aussi les relations parfois tendues et complexes qui existent entre les designers et leurs collègues qu’ils soient techniciens, marketeurs ou directeurs de société. Une chose est sûre : le designer bénéficie le plus souvent de liberté et d’autonomie pour faire jaillir la lumière de la création.

« Aujourd’hui, le design industriel souffre d’un manque de consensus quant à l’identification et à la définition des notions les plus élémentaires. Le verbiage qui peut en résulter constitue une sérieuse entrave au développement de la discipline, tant au niveau de sa pratique professionnelle, que de son enseignement et de l’information sur les produits… ».

Découpant son livre en dix chapitres, l’auteur nous plonge dans les étapes clés d’un processus créatif menant au développement du concept. Entre tests de prototypes et études concrètes. Entre analyses des produits concurrents et participation à la mise en production.

« Les nouveaux concepts doivent être dotés de réelles qualités d’usage, esthétiques, environnementales, techniques et commerciales. En clair, le design ne se cantonne pas à une simple affaire de belles formes ni à une meilleure mise en œuvre de matériaux ou de procédés de fabrication… ».

Une présence affirmée en Asie pendant une décade 

Ayant dispensé un enseignement du design pendant de nombreuses années à travers l’Europe, Michel MILLOT a trouvé avec la Chine, et surtout à Canton, un terrain de prédilection durant une décennie où il a démontré son sens absolu de la créativité.

« J’ai exercé mon métier au Centre Beaubourg de Paris durant quatre ans avec un pôle d’une vingtaine de collaborateurs en recherche et développement, explique-t-il, mais c’est sur le continent asiatique que j’ai donné libre cours à ma vocation… ».

Là-bas, il a conçu notamment un nouveau prototype de quad pour un industriel de Taïwan. Mais, le designer bourguignon a aussi développé des partenariats pour le compte de géants de l’électroménager et de l’automobile, à l’instar des sud-coréens Daewoo et Hyundai.

La liste de ses créations est loin d’être exhaustive : des produits d’électroménager de type sèche-cheveux, fers à repasser, des créations d’objets pour l’environnement cuisine et salle de bains, du high-tech, du matériel d’outillage, des rasoirs électriques, de la serrurerie, des jouets, du mobilier, des coffre forts, des ustensiles de puériculture, des enceintes acoustiques et des haut-parleurs, et même une collection de sex-toys !

Pour celui qui considère que « le design est devenu un concept très galvaudé aujourd’hui et peu maîtrisé par de véritables spécialistes, ceux-ci se comptant sur les doigts de la main », le temps du témoignage pédagogique fait office de nécessité. D’où la rédaction de ce premier tome. Il suscitera peut-être de nouvelles vocations professionnelles parmi des étudiants pugnaces. Mais, il encouragera sans doute les entrepreneurs à appréhender autrement cette discipline fondamentale de la créativité industrielle…

Quasi centenaire (2019), l’entreprise de transport et logistique de l’Yonne table désormais sur le seul carburant crédible aux yeux de ses dirigeants pour se substituer au pétrole. Outre l’achat d’une vingtaine de tracteurs fonctionnant au gaz, la société a investi 1,5 million d’euros dans la construction d’une unité de distribution de gaz naturel à Auxerre. Ouverte au public, elle délivrera en 24H/24 du gaz naturel comprimé « GNC » et le dérivatif liquéfié, le « GNL »…

AUXERRE : Investir en faveur de l’environnement ! C’est le crédo tendance et réaliste de Christophe CHARBONNIER, responsable de l’entreprise de transport éponyme qui n’a pas hésité à apporter de la concrétisation factuelle à ses envies. L’ouverture depuis quelques semaines, dans la zone industrielle septentrionale d’Auxerre, d’une station de distribution de gaz naturel l’atteste.

Septième structure de France, permettant aux usagers professionnels (les transporteurs et les artisans) mais aussi les particuliers de pouvoir se procurer du gaz naturel pour leur mobilité, cette station de distribution est exploitée par GAZ UP, un groupement d’entreprises de transporteurs spécialisés dans le développement des énergies alternatives ayant pour objectif de créer un véritable maillage national.

Les six autres unités de distribution ont été déployées par les grands groupes gaziers tels que les entreprises AIR LIQUIDE, ENGIE ou GAZ NATURAL FENOSA à travers le pays. Inspirée par les directives européennes, la France n’en est encore qu’aux balbutiements sur ce dossier.

Mais, plusieurs projets existent dans les cartons. Au cours de ces douze prochains mois, une quinzaine de stations « GNLC » devraient éclore sur l’Hexagone, certaines sous la responsabilité des sociétés gazières, d’autres sous le contrôle de GAZ UP.

Mettre en exergue les valeurs de l’éco-citoyenneté

L’installation de l’Yonne constitue, quant à elle, la première station de la jeune société, soutenue par PICQ ET CHARBONNIER. Elle aura sollicité l’intervention de plusieurs partenaires français, dont le consortium CRYOSTAR, CRYOLOR et LTM. Le gros œuvre et l’auvent de l’infrastructure incombaient aux interventions des entreprises locales, COLAS, CESCHIN et NOGUES.

Désireux de posséder à terme l’une des flottes de poids lourds la plus propre du marché français, la société Icaunaise a investi dans l’acquisition de dix-sept tracteurs routiers de marque IVECO pour tester les bienfaits liés à ce nouveau carburant. Même si 60 % de sa flotte fonctionnent encore à l’heure actuelle à base de carburant Euro6.

Avantage de cette technologie pour les utilisateurs des camions : elle permet aussi de réduire les émissions de Co2 et d’éradiquer le rejet des fameuses particules fines, sujettes à bien des tracas dans le paysage industriel et automobile. En sus, cela favorisera aussi la diminution des nuisances sonores imputables aux moteurs traditionnels. Une manière de vouloir se démarquer de la concurrence pour PICQ ET CHARBONNIER et de réaffirmer ses valeurs d’éco-citoyenneté…

Avec + 19,9 % de hausse sur les véhicules particuliers et les utilitaires, la marque au double chevron vire en tête au sortir de juillet. Supérieure à celle du marché national (+ 11,4 %), la performance du constructeur français repose  partie sur les ventes de la nouvelle C3 et l’explosion des utilitaires légers, à plus de 25 %, grâce à l’étonnant « Jumpy ».

 

PARIS : Le vent de fraîcheur voulu par les designers de la marque automobile française continue à avoir un effet positif auprès des consommateurs même en période estivale. Avec plus de 5 200 immatriculations sur le mois de juillet, la nouvelle mouture de la C3 continue à impacter de façon très favorable le marché automobile de l’Hexagone.

Plus d’une immatriculation sur trois du constructeur provient de ce modèle à la ligne si originale. Il permet ainsi à CITROEN de faire progresser le nombre de ses ventes sur ce seul segment de 37 %.

Mais, comme un bonheur n’arrive jamais seul, la marque renforce aussi ses positions sur d’autres véhicules bénéficiant de l’intérêt des automobilistes. C’est le cas des C1 (+ 19,8 %), de la C4 Cactus (+ 11 ,3 %), des C4 Picasso (+ 42,2 % !) et du Grand C4 Picasso qui excède aussi les 41 %. La palme revient néanmoins à l’inusable BERLINGO : il caracole en tête des résultats avec 42,6 % de progression.

Le cumul de ces excellents chiffres offre à CITROEN l’opportunité de se distinguer sur le secteur automobile avec plus de 130 000 immatriculations depuis le début de l’année, soit une hausse de 3,8 %.

Autre statistique intéressante : la part de marché des véhicules particuliers atteint 10,1 % au terme des sept premiers mois de 2017, soit un écart de 0,4 point de mieux que l’année dernière.

Les utilitaires dopent les résultats de la marque

Mais, la grande surprise de ce mois de juillet aura été la croissance observée sur le marché des utilitaires légers. Presque deux fois supérieure à la moyenne nationale, la progression soutenue par le succès du nouveau « Jumpy » restera dans les annales. Avec 1 200 immatriculations sur le mois, plus du double qu’en juillet 2016, CITROEN signe là le « tube » de l’été !

Les autres fourgons de la gamme s’adossent à cette tendance haussière avec des volumes de vente de deux chiffres par rapport à la période équivalente ; c’est le cas notamment des CITROEN NEMO, BERLINGO et JUMPER.

Question légitime que se posent les spécialistes des ventes de la marque : la période automnale confirmera-t-telle ces bonnes dispositions commerciales ? Possible avec l’embellie qui s’annonce avec la reprise de l’économie française…

 

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