Découvrez nos partenaires

logo-festins-de-bourgogne.jpg
logo-puissaye-forterre.png
logo-edf-site.jpg
logo-cifa-89-auxerre.png
logo13q-1.jpg
logo-iseal-salon-coiffure-auxerre.jpg

Découvrez nos partenaires

logo-festins-de-bourgogne.jpg
logo-puissaye-forterre.png
logo13q-1.jpg
logo-edf-site.jpg
logo-cifa-89-auxerre.png
logo-iseal-salon-coiffure-auxerre.jpg

Concocté en partenariat avec le Bottin Gourmand et le Crédit agricole Champagne Bourgogne, le concours des Talents Gourmands joue avec les nerfs des candidats. Ces derniers devront se disputer le titre suprême de l’édition 2018…au premier trimestre de l’année prochaine. A la suite du report, non imputable aux organisateurs de l’évènement. Dès lors, la pression psychologique est maintenue pour les finalistes régionaux qui sont répartis dans trois catégories : agriculteurs, artisans des métiers de bouche et restaurateurs.

DIJON (Côte d’Or) : Les futurs prétendants aux Talents Gourmands 2018 doivent encore s’armer d’un peu de patience avant de toucher le Graal. Les neuf finalistes du terroir de Bourgogne Franche-Comté devaient en découdre lors des finales âprement disputées le 19 novembre. Mais, le sort en a été autrement. Les organisateurs devant se résoudre à bouleverser leur agenda et à annuler sine die la manifestation prévue dans l’Aube.

Mais, cela n’est que partie remise. Comme devait le confirmer le service communication du Crédit agricole Champagne Bourgogne, via un communiqué de presse diffusé la semaine dernière.

Proposé dans de nombreux territoires de l’hexagone, ce challenge n’a d’autres objectifs que de valoriser et mettre à l’honneur les professionnels de la filière artisanale.

Ainsi, des centaines de candidats s’inscrivent en tentant leur chance et en comptant sur leur savoir-faire pour séduire le jury, composé de spécialistes. Rien que dans notre contrée : ce sont près de 40 agriculteurs/viticulteurs, mais aussi des artisans de métiers de bouche et des restaurateurs qui se sont référencés.

milieu articles

Des récompenses numéraires et de la publicité pour les lauréats…

Puis, la sélection s’est faite par terroir. Neuf finalistes ont donc été sélectionnés pour leurs aptitudes et qualités professionnelles, et leur capacité à travailler et à sublimer les produits régionaux. Parmi lesquels, trois agriculteurs/viticulteurs, trois artisans des métiers de bouche et trois restaurateurs.

Une fois la nouvelle date connue, le jury sera à pied d’œuvre pour départager ces valeureux concurrents. Les trois vainqueurs, issus de cette sélection régionale, recevront une récompense appréciable de la part du Crédit agricole Champagne Bourgogne.

L’établissement bancaire remettra aux lauréats une enveloppe de 3 000 euros et leur offrira des encarts publicitaires dans la presse régionale. Mais, un bonheur ne venant jamais seul, d’autres dotations, fournies par les différents partenaires liés au concept, viendront grossir le bas de laine des heureux vainqueurs de l’édition 2018. Les autres finalistes n’y perdront pas au change puisqu’ils repartiront avec une récompense de mille euros.

Parmi la liste des neuf finalistes, figurent trois entrepreneurs de l’Yonne : Alexandre RIVALLAIN, de la confiserie « Maison GRAMM’S » à Auxerre et Aymeric LUCZKIEWICZ, artisan à la tête de la SARL PYNEAU PRUNUTZ à Chablis (spécialité de gougères). Tous deux concourront dans la même catégorie : les artisans des métiers de bouche.

Quant à Jean-Raphaël PERSANO, restaurateur de la « Table du Martin Bel Air » à Saint-Martin du Tertre, il affrontera d’autres confrères dans la catégorie propre à sa filière professionnelle. A contrario, aucun candidat icaunais n’a été retenu dans la catégorie des agriculteurs…

 

Près de 160 000 visiteurs ont arpenté les travées de cet évènement qui faisait la part belle à l’Italie pour son édition 2018. Comme à l’accoutumée, et à la totale satisfaction de ses organisateurs, la Foire internationale et gastronomique de Dijon a tenu ses promesses et rempli ses objectifs, malgré un jour d’ouverture en moins par rapport à 2017…

DIJON (Côte d’Or) : Que ce soit dans le secteur de la restauration et de l’alimentation, ou dans celui de l’équipement de la maison et de la personne, la traditionnelle foire de la capitale régionale a connu le succès.

Analysant les informations statistiques inhérentes à l’évènement, la direction de Dijon CONGREXPO a confirmé par la voix de François CONTET la bonne tenue de ce 88ème rendez-vous.

En effet, la foire internationale et gastronomique a maintenu son nombre de visiteurs. Soit une jauge de 160 000 personnes à l’instar de ces dernières saisons. A l’énoncé de ce résultat positif, le directeur de la structure organisatrice n’occultait pas sa satisfaction.

Un pavillon d’honneur assailli par le public…

Un satisfecit partagé par l’ensemble des exposants qui avaient pris soin de dévoiler leurs nouveaux produits et prestations sur les stands.

Le pays hôte, l’Italie, a su lui aussi capter l’intérêt de ses aficionados. Celles et ceux qui désiraient retrouver les senteurs et saveurs d’une cuisine méridionale, élaborée toute en finesse et avec de la subtilité jusqu’au fond de l’assiette.

Littéralement pris d’assaut par le public, le pavillon d’honneur n’aura jamais désempli. A la grande joie des exposants qui se sont dits ravis de leur présence en ces lieux.

milieu articles

« Le succès a été tel, précise François CONTET, qu’il est envisagé pour les prochaines éditions de créer un espace dédié à leur pays en dehors du pavillon de l’invité d’honneur ! ».

Preuve que la réussite était totale sur ce site particulièrement apprécié des gourmands et gourmets.

L’Italie a su remporter tous les suffrages de popularité !

D’ailleurs, en parallèle, le salon VINIDIVIO, consacré aux vins du Piémont, a connu une hausse spectaculaire de sa fréquentation, dépassant de 14 % la précédente édition, avec plus de 2 300 visiteurs en quatre jours.

Quant aux animations qui se sont déroulées dans le cadre des Rencontres Gourmandes, mises en exergue par l’Amicale des cuisiniers de la Côte d’Or, elles ont comme de coutume enthousiasmé les férus de bonne table. Certains épicuriens n’ont pas hésité à prendre quelques cours de cuisine auprès des chefs.

Côté concours, toujours plus nombreux d’une année à l’autre, ils ont permis à de nouveaux talents de pouvoir s’exprimer avec maîtrise et dextérité. Permettant aussi à cet évènement d’atteindre un autre de ses objectifs.

Enfin, pour les puristes qui en ont apprécié la quintessence culinaire, précisons que la Table de Lucullus a su retrouver ses attraits d’antan que beaucoup regrettaient avec une once de nostalgie.

Désormais, la direction de Dijon CONGREXPO regarde déjà l’avenir et l’horizon 2019 avec la future foire qui se déroulera du 31 octobre au 11 novembre.

En soutenant le Club MOB d’Auxerre, la filiale hexagonale du groupe allemand démontre que l’application de sa politique de responsabilité sociétale (R.S.E.) n’est pas un vain mot. A la fois humaine mais aussi matérielle et financière, cette aide a également favorisé l’implication physique des collaborateurs du leader de la distribution de produits d’outillage et de consommables destinés aux professionnels de l’automobile et du bâtiment. Une première qui devrait vraisemblablement se réitérer à l’avenir car d’autres projets sociétaux sont suivis de près par l’entreprise…

AUXERRE : A la différence des années antérieures, le groupe BERNER a souhaité impliquer de façon directe et contributive ses collaborateurs dans le cadre de ce projet. Celui de soutenir de manière très pragmatique les bénéficiaires et gestionnaires de l’association Club MOB.

Depuis vingt-cinq ans, la structure associative apporte sa valeur ajoutée, faite d’empathie, d’altruisme et de générosité, envers les personnes en proie aux difficultés de l’existence. Disposant d’une flotte de quatre-vingt véhicules motorisés, scooters et automobiles, le Club MOB propose à la location ces moyens de locomotion à bas coûts. Objectif : favoriser la mobilité pour celles et ceux qui sont en quête d’une réinsertion sociale.

Sensible à la cause de l’association, le groupe BERNER s’est donc investi auprès de la structure après avoir lancé un appel à projets au sein de l’entreprise.

Ce sont d’ailleurs les collaborateurs eux-mêmes qui ont soumis leurs suggestions.  Deux salariées, Sophie CAYEZ et Corinne DUMAS, ont endossé leur rôle de porte-parole officiel du projet Club MOB. Leur investissement les a conduits à se rapprocher de la direction afin de lui soumettre l’idée de ce soutien. Intégrant le schéma caractéristique de la R.S.E., telle que la décline le groupe, le projet a été ainsi adoubé par la hiérarchie de l’entreprise.

milieu articles

Une démarche sociétale aux enrichissantes perspectives humaines…

Implanté depuis 1969 dans le département de l’Yonne, le groupe BERNER n’en est pas à son coup d’essai pour sa cote part en matière de contributions altruistes dans son environnement géographique. Soucieux de la sauvegarde de la planète (des ruches ont été installées il y a quelques années sur le toit du site d’exploitation de Saint-Julien du Sault), de la transition énergétique et de la mobilité intelligente, les dirigeants de la filiale française demeurent très actifs dans l’application concrète de leur stratégie R.S.E.

Dans le cas présent, une dotation conséquente de produits et matériels a été offert à l’association auxerroise. Un nettoyeur haute pression de dernier cri est venu équiper l’atelier de mécanique du Club MOB. Permettant ainsi à la nouvelle apprentie de la structure de profiter d’un matériel adéquat à sa formation.

Venant de lancer une toute nouvelle gamme de produits d’entretien et nettoyage de véhicule, le groupe BERNER a testé par lui-même ces nouveautés lors d’une séance de nettoyage organisée au bénéfice du Club MOB d’Auxerre. Plusieurs mobylettes, scooters et voitures brillaient comme un sou neuf au terme de cet atelier matinal où s’activaient cinq collaborateurs du groupe et cinq représentants de l’association.

Joignant l’utile à l’agréable, Eléonore BERNIER, responsable de l’agence d’Auxerre du Club Mobilité, reçut un don numéraire de 5 000 euros dès la clôture de cette manifestation. L’enveloppe sera investie dans l’achat d’un véhicule partagé, mis à la disposition de tous les Auxerrois.

Comme devait le souligner Céline DUCHER, directrice de la communication, « il est très important pour nous que nos collaborateurs adhèrent et se sentent impliqués dans notre démarche sociétale. Participer à de tels projets contribuent non seulement à renforcer le sentiment d’appartenance mais aussi à la fierté de travailler pour une entreprise qui s’engage pour les autres... ».

Promouvoir la transition énergétique vers les territoires urbains mais aussi ruraux, par le prisme de la mobilité électrique, intègre les priorités absolues du délégué régional du groupe EDF en Bourgogne Franche-Comté. Au cours d’une conférence de presse, tenue sur le circuit de Dijon PRENOIS où se déroulait une importante manifestation vantant les qualités émérites des nouveaux véhicules, Yves CHEVILLON a démontré, exemples à l’appui, que ce futur n’était pas aussi éloigné de nous et qu’il devient tangible dans notre présent…

DIJON PRENOIS (Côte d’Or) : « Rien ne vaut la démonstration que par la pratique... ». L’épilogue de la récente conférence de presse tenue par le responsable du groupe EDF en Bourgogne Franche-Comté, Yves CHEVILLON, se sera vérifié à bien des égards sur l’asphalte du circuit de Côte d’Or. En invitant une quinzaine de concessionnaires automobiles à cette présentation, l’opérateur énergétique a voulu prendre date avec les enjeux fondamentaux de la mobilité électrique.

Alors que l’envolée des carburants issus des produits fossiles atteint des sommets à la pompe, plus que jamais, nous sommes dans l’obligation de repenser nos méthodes et moyens de transport. Ceci dans un laps de temps qui est très court.

« En préparant cet évènement avec l’ensemble de nos partenaires, précise Yves CHEVILLON, nous avons réalisé combien cette mobilité devient un véritable sujet de société, dans un contexte de réchauffement climatique et de nécessité impérative de réduire nos rejets de gaz à effet de serre… ».

Commentant le dernier rapport du GIEC qui illustre clairement cette situation, devenue inéluctable, Yves CHEVILLON se veut prophétique : « on ne pourra dire que nous n’étions pas prévenus : c’est dès aujourd’hui qu’il est nécessaire d’édifier un monde bas carbone… ».

Les experts du climat des Nations Unies se montrent très alarmistes. Le réchauffement climatique se produit à un rythme plus rapide que prévu ; entraînant déjà de très lourdes conséquences sur les écosystèmes.

 Etre le moteur de la troisième transition énergétique…

 La lutte contre les effets du réchauffement climatique passe par le développement d’une économie résolument hors carbone.

« Dans ce contexte, ajoute Yves CHEVILLON, EDF exploite et soutient un mix de production énergétique bas carbone tout en encourageant les solutions qui contribuent à préserver l’environnement. En Bourgogne Franche-Comté, EDF produit une électricité 100 % renouvelable, à partir d’hydraulique, de solaire, d’éolien et de biomasse ».

Le Plan mobilité électrique groupe annoncé le 10 octobre à Paris traduit la volonté d’accélérer du futur leader énergétique.

« Aujourd’hui, toutes les conditions sont requises pour que la mobilité électrique progresse dans nos territoires, précise le dirigeant du groupe EDF, la prise de conscience n’a rien de virtuelle. Le secteur du transport va connaître par le biais de la mobilité électrique une croissance soutenue au cours de ces prochaines années. L’électricité « décarbonée » représente la solution d’avenir pour des transports propres. Avec un mix énergétique à 87 % sans CO2, au niveau national, gageons que le groupe EDF a bien un rôle majeur à jouer dans cette partition… ».

milieu articles

Les territoires ruraux ne sont pas oubliés…

Puis, Yves CHEVILLON a cité deux exemples d’accompagnement de son groupe sur le territoire régional. Car, devait-il préciser, « en matière de mobilité, les territoires ruraux possèdent leurs spécificités, leurs besoins particuliers et aussi des opportunités qu’il est nécessaire de comprendre et auxquels il faut répondre… ».

C’est le cas de la Communauté de communes du Grand Autunois Morvan.

« Cette dernière a réalisé, il y a deux ans, une étude de ses besoins globaux en mobilité. A l’issue de cette étude, elle a commandé à EDF une étude sur la mobilité électrique et les besoins d’infrastructures de charge adaptées à ce territoire, à horizon 2030. EDF a ensuite identifié un potentiel de véhicules électriques sur le territoire ainsi qu’un nombre d’infrastructures et des propositions d’emplacements  sur le domaine public. On en est aujourd’hui à la réalisation concrète de ce projet,  avec des solutions de mises en place de bornes de recharge, notamment sur un projet d’ombrières associées à des bornes de recharges, situées sur les cinq zones d’activités de la communauté de communes… ».

Autre exemple : il s’agit de l’accompagnement de la Communauté de communes Loire, Vignobles et Nohain (dans la région de Cosne sur Loire) pour répondre à un Appel à manifestation d’intérêt (AMI) « French Mobility », initié par l’ADEME.

« L’organisme institutionnel a été lauréat de cet appel à projets en septembre, explique Yves CHEVILLON, dans la foulée, et en partenariat avec lui, nous avons écrit le cahier des charges d’une étude des besoins de mobilité, afin de faire émerger les usages et d’expérimenter des solutions de mobilité ».

Le président de cette communauté de communes, Thierry FLANDIN, s’exprimera un peu plus tard lors d’un plateau conférence à propos de cette expérimentation.

Enfin, le délégué régional du groupe précisa qu’EDF avait également réalisé une étude approfondie dans l’accompagnement du Grand Dijon. « Les résultats de cette étude ont été présentés en avril dernier dans l’objectif d’aider la collectivité dans sa réflexion… ».

Pour conclure, Yves CHEVILLON fit référence au concept « CORRO-DOR », le réseau de bornes de recharge rapide, dont SODETREL (devenue entre-temps IZIVIA) est propriétaire et exploitant. La filiale 100 % EDF exploite ce réseau sur les autoroutes avec la présence de deux cents bornes de charge rapides en France, à raison d’une unité tous les quatre-vingts kilomètres en moyenne. Elle prévoit l’implantation de trois cents bornes supplémentaires. Une vingtaine de ces appareils de recharge sont opérationnels en Bourgogne Franche-Comté.

 

Après vous être connecté(e) à votre intime conviction, le régional de l'étape, Patrick COTTIN, cadre de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, vous invite à travailler votre sens de l'écoute. « 16h44 : La Minute du Manager » vous met au défi de réaliser les exercices qu’il vous propose dès cette semaine avec vos collègues…

AUXERRE : Passionné d'innovation, d'entreprises et d'entrepreneurs, Patrick COTTIN, cadre de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, est une personne positive et constructive dans sa vie professionnelle. Lorsqu'il a visualisé un objectif clair et sensé, il se mue en constructeur patient, voire infatigable. Son expérience de l'entreprise et la conduite de centaine de projets  de développement révèlent sa personnalité. Sa compétence clé dans une relation à l’autre : c’est l'écoute ! Interview…

Patrick, votre conviction à propos de l'écoute, c’est qu’elle est une compétence clé du dirigeant ? 

Oui, le dirigeant dispose d'une arme incroyable de conviction. Tous ne l'utilisent pas. Il s’agit de l'écoute, qui  est l'outil  le plus ancien et le plus moderne, un des plus puissants pour vendre et convaincre. J'ai observé récemment lors de négociations tendues des exemples où l'écoute met l'interlocuteur dans les meilleures dispositions pour le rendre ouvert aux arguments de l'autre. L’écoute passe aussi par le silence mais c’est avant tout une réelle posture.

Vous en  observez régulièrement l'impact dans les entreprises... 

Combien ai-je rencontré de patrons attentifs qui entraînent leur équipe ! J'ai en tête aussi des managers qui, lors d'un accompagnement par exemple, cherchent plus à expliquer, justifier leur position, de manière parfois très défensive, plutôt  que d’écouter activement Avec une attitude  professorale, plutôt qu'avec l'envie d’apprendre, on ne laisse souvent pas de place et peu de chance à la solution de surgir.

milieu articles

L’art de l’écoute est lié au sens réel de l’observation…

J'ai aussi à l'esprit des dirigeants vendeurs, mobilisateurs de leur  équipe  et en mesure de capter les signaux de leur environnement. Leur point commun : l'art de l'écoute qui est intimement lié avec un réel sens de l’observation car savoir écouter, c’est savoir observer. La communication non verbale est souvent beaucoup plus riche qu’on l’imagine, et savoir observer son interlocuteur peut donner de réelles clefs pour comprendre ses intentions.

Quels sont les impacts, voire les conséquences d'une écoute efficace ? 

Les plus grands bénéfices viennent du fait que la personne écoutée se sent comprise. C’est alors moins de conflits, plus de sérénité, moins d’arrêts de travail, des partenariats plus fructueux avec des clients ou des fournisseurs. On oublie aussi qu’écouter, c’est aussi une très bonne façon d’apprendre.

Quid de l’avenir ? 

Dans une société d'hyper communication, c'est un sacré paradoxe, l'écoute se fait de plus en plus rare et demande aussi de plus en plus d’effort, dû principalement au fait qu’il n’y a pas de réelle écoute sans silence ! Faites-en un  atout dans votre mission de manager.

Ludiwine EVRARD et Philippe CARPENTIER

Page 1 sur 52
Bannière droite accueil