Clic clac : c’est dans la boîte ! La Première Dame de France pose tout sourire aux côtés de l’entrepreneur Icaunais Edouard DUMAS. Histoire de sacraliser ce moment de grâce vécu au Palais de l’Elysée lors de la première journée de la grande exposition « Fabriqué en France ». Et surtout de bonifier le savoir-faire déjà centenaire de l’industriel du Tonnerrois. L’entreprise est devenue dans l’Hexagone comme à l’international une référence unique dans l’art et la manière de concevoir des produits de très belle facture à base de plumes et de duvets…

PARIS : Quel chef d’entreprise ne rêverait pas d’être immortalisé un jour avec l’épouse du président de la République tenant dans sa main un objet qui caractérise le savoir-faire de sa société ? Très peu, sans doute !   

C’est désormais chose faite pour le responsable de la SAS tonnerroise, la « Compagnie DUMAS » pris en photographie avec Brigitte MACRON ce vendredi soir au Palais de l’Elysée.

Il y était accueilli lors de l’opération évènementielle consacrée au « Fabriqué en France ». En sa qualité d’unique représentant de notre territoire à avoir pu passer le cap de difficiles phases de sélection.

Parmi les 1 750 entreprises prétendantes à figurer dans l’ultime cercle élyséen servant de vitrine promotionnelle au « made in France », seules cent-vingt d’entre elles ont eu droit à y prendre part. Dont la « Compagnie DUMAS » !

 

Un dossier de candidature appuyé par la sous-préfète Cécile RACKETTE…

 

Conformément à la mission que lui avait confiée le président de la République, dès le mois de novembre, la secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances, Agnès PANIER-RUNACHER, avait réuni un comité de sélection national pour établir la liste des produits exposés. Liste qui incorporait de facto celle des entreprises les réalisant.

L’objectif étant de réunir durant un week-end et de les présenter au public, une centaine de produits, ambassadeurs de tous nos départements de métropole et d’outre-mer. Le cahier des charges insistait sur un point majeur : que ce catalogue de réalisations témoigne du savoir-faire et de l’esprit d’innovation de nos entreprises.

 

 

Une fois les règles du jeu actées, l’Elysée avait ensuite eu recours aux préfets en les sollicitant pour que ces derniers sélectionnent trois entreprises de leur territoire afin que l’une d’elle obtienne le précieux Graal lui permettant de représenter leur département lors de cette manifestation.

Impliquée dans le mode opératoire de ce choix drastique, la sous-préfète de l’Avallonnais et du Tonnerrois, Cécile RACKETTE, avait alors apporté des éléments de réponse décisifs en désignant parmi les entreprises potentielles, la Compagnie DUMAS, implantée à Tonnerre.

Un choix qui s’est avéré judicieux et qui fait l’objet d’une actualité !

 

 

 

Plasticienne et photographe de son état, c’est ce que nous mentionne son panégyrique professionnel, l’artiste icaunaise à l’appellation slave investira après plusieurs mois d’absence la Maison du Pays Coulangeois. Un cadre idéal pour y effectuer un come-back très attendu sous le feu nourri des projecteurs le 25 janvier. Invitant le public à se plonger dans une œuvre iconoclaste, troublante, subtile et terriblement sensuelle, l’artiste proposera un voyage onirique « Jusqu’à l’intimité »…

COULANGES-LA-VINEUSE : Le nouveau périple émotionnel, concocté par l’artiste de l’Yonne à la carrière si prometteuse, part de la surface du derme pour nous entraîner vers d’insondables profondeurs de notre corps…jusqu’à l’intimité.

Le ton est donné pour ce premier rendez-vous culturel qu’elle nous a préparé avec suavité ! Que de chemin parcouru, d’ailleurs, depuis ses dernières pérégrinations assurées dans le domaine viticole de Jean-Marc BROCARD ! Celle qui se faisait affubler à l’époque d’un étrange nom de baptême aux consonances si britanniques (l’énigmatique « London Eye ») nous revient beaucoup plus naturelle, avec des œuvres 100 % originales et hétéroclites.

Elles se positionnent aux antipodes des aventures de « Nina et Michka », ces références patronymiques empruntées au duo de chats que la belle possède à la maison.

 

Un patchwork créatif à plusieurs degrés…

 

L’univers de Silvana (Sylvie, London Eye…) repose sur la curiosité à fleur de peau que la jeune femme originaire de Serbie impose à ses conceptions, fruits de techniques éclectiques et disparates inattendues dont elle ne se départit jamais. Le rendu de ce travail est saisissant. Parfois, il déroute l’œil et la perception de l’amateur. Mais, il suscite toujours autant de questionnements et de mystères autour de la jeune femme qui codifie ainsi ses messages visuels.

Dans ce patchwork à plusieurs degrés, finalement accessible à tous, Silvana VUCIC veut montrer ses envies, ses passions, ses colères, ses peines et ses joies. Bref : une femme à l’état pur qui se met à nue à l’aide de précieux auxiliaires qui se nomment le bois, la peinture, la photographie, le collage, et l’assemblage des œuvres.

 

 

Un vrai travail besogneux de petite fourmi qui nous révèle toutes les passions qui la muent au quotidien. Ce qu’elle aime dans cette série de créations nouvelles et opportunes à la libre expression créatrice : ce sont ses diptyques qui entremêlent plusieurs iconographies qui forment un puzzle imaginatif et débridé.

L’une de ses phrases fétiches est la suivante : « Pour de nombreuses choses, il suffit de creuser un peu pour voir ce qu’il y a derrière la façade : la curiosité est autorisée car, elle ne fait pas partie des pêchés ! ». Alléluia !

 

 

Diptyques et fresque décalés, sujets à interrogation…

 

Déclinant un sens de l’observation aiguisé et une finesse d’esprit où le bout de son regard artistique flirte en douceur avec le côté acidulé des choses, l’artiste icaunaise surprendra sans doute, comme à l’accoutumée durant cette quinzaine, où le public se doit d’honorer ce rendez-vous.

En bonus, l’artiste se prêtera au jeu de la tentation en y présentant la perception imagée qu’elle se fait de ses sept péchés capitaux et de ses sept vertus ; le tout corrélé par une fresque aussi surprenante que décalée conçue autour de la prise de vues de seins immortalisés par l’objectif sous couvert d’anonymat : « Stand Art » !

 

 

Exposition Silvana VUCIC

Maison du Pays Coulangeois

Coulanges-la-Vineuse

Du 25 janvier au 09 février 2020

Vernissage en présence de l’artiste le vendredi 24 janvier à 18 heures.

 

Le prodige auxerrois de ce sport de glisse aquatique possède un faible pour la sauvegarde de l’environnement. Logique que son partenaire historique, le groupe PLANETE AUTO, lui fournisse à raison d’un véhicule remis tous les semestres un mode de locomotion qui préserve la nature…

AUXERRE : Juste avant les fêtes de fin d’année, le sportif le plus titré de notre département, le kayakiste Cyrille CARRE, a reçu, presque au pied du sapin, un cadeau fort utile à la manière dont il se déplace pour se rendre en stage ou aux séances d’entraînement à travers l’Hexagone.

Dans le cadre d’un partenariat de sponsoring qui court depuis 2011, le concessionnaire automobile PLANETE AUTO et la filiale de location du constructeur FORD ont procédé à la remise des clés de ce véhicule de courtoisie que le sportif trentenaire de l’Yonne a eu à cœur d’essayer.

Proposant une motorisation adaptée au bio éthanol E 85, ce véhicule de type KUGA est flambant neuf. Il arbore sur ses côtés la griffe du champion…

Soucieux de la protection environnementale et adepte des principes vertueux liés au développement durable, Cyrille CARRE pratique cette démarche écologique depuis fort longtemps dans ses modes de déplacement.

L’athlète change ainsi de moyen de transport à chaque semestre tel que le stipule son partenariat à la charge de la cellule de location « FORD RENT ».

 

 

Un partenariat basé sur la communication et l’image…

 

En contrepartie, et question d’image, Cyrille CARRE s’engage à assurer la promotion de ses partenaires en optimisant leur soutien sur l’ensemble des canaux de communication dont il est friand.

Parcourant environ quinze mille kilomètres dans cet intervalle de temps (le semestre), le kayakiste Français qui pourrait participer à ses quatrièmes Jeux Olympiques cette année à Tokyo si le cap des sélections est atteint, apprécie l’ergonomie et la praticité de ce modèle commercialisé depuis 2019.

A titre d’exemple, le toit du véhicule lui facilite la tâche, via une galerie assez large posée dessus, pour transporter son embarcation plutôt volumineuse. Quant à la capacité offerte par le coffre, elle répond aux besoins du sportif qui y amoncelle tous ses effets personnels et matériels nécessaires à l’entraînement.

 

 

Se remettre à la tâche avec pugnacité sans perdre un pouce de terrain. L’enjeu est bien trop important pour vouloir rétrograder. Ne serait-ce que d’un millimètre. Car, au vu de la situation, toujours très préoccupante après le terrible bilan 2019, la sous-préfète de l’Avallonnais et du Tonnerrois demeure mobilisée pour prêcher la juste parole. Vers les élus de sa zone de prédilection. Mais, également leurs administrés qui n’en peuvent plus de vivre sur l’un des territoires où l’accidentalité ne cesse de caracoler en pôle-position de la statistique…

AVALLON: Informer, toujours et encore. Pratiquer l’art de la pédagogie et de la sensibilisation sans pour autant tomber dans le prisme du répressif à outrance. Cécile RACKETTE continue de sillonner avec autant d’abnégation et de volontarisme son secteur géographique dans le cade de soirées débat où la sécurité routière tient le haut du pavé de l’actualité.

La jeune femme poursuit sa mission de bons offices qu’elle a développée depuis plusieurs semaines à la rencontre de la population. Vendredi 10 janvier, c’est le foyer socio-éducatif de l’Isle-sur-Serein qui l’accueillera aux alentours de 18h30.

Un sixième rendez-vous qui en appellerait déjà d’autres tant l’incivilité et la malveillance règnent en quasi impunité sur les routes de ce département qui entre désormais de plain-pied dans le livre noir des catastrophes routières.

Un chiffre, un seul, est à retenir pour comprendre ce sinistre bilan : il existe deux fois plus de risque d’être tués sur les routes de l’Yonne qu’ailleurs en France. Dont acte !

 

 

Qu’à cela ne tienne, la représentante de l’Etat n’a cure des persifleurs et autres réfractaires de tout poil qui symbolisent le plus souvent la mentalité des Français. La jeune femme est toujours animée, de cette passion indélébile, pour sensibiliser l’ensemble des usagers de nos routes sur les comportements dangereux qui se propagent à la vitesse grand « V ».

 

Des rencontres thématiques extrêmement bien huilées…

 

Aux côtés des gendarmes et des sapeurs-pompiers, Cécile RACKETTE dispense ses rendez-vous en les articulant de la manière suivante : la diffusion du documentaire de Coline SERREAU (« Tout est permis »), d’une durée d’une heure et demie qui met en scène des conducteurs en quête de récupération de précieux points ; un débat qui se veut ouvert avec une assistante à chaque fois plus nombreuse et à l’écoute et la mise à disposition de documents pédagogiques, à destination de tous les publics, petits comme les plus grands.

Il est vrai que le passé et l’expérience plaident en faveur de cet ancien magistrat, au service désormais de la République.

Cécile RACKETTE a eu le temps de faire ses gammes professionnelles. Son brillant apprentissage sur la thématique qui la motive tant, elle le doit à sa qualité d’ex-conseillère justice du délégué interministériel à la Sécurité routière. Une structure où officiait précisément le nouveau préfet de l’Yonne, Henri PREVOST, qu’elle connaît fort bien, manifestement…

Avec de telles cartes de visite, qui sait si la courbe exponentielle de l’accidentologie ne pourrait pas enfin s’inverser ?

 

Ton cordial et prise de contact opportune entre les deux hommes au terme de la cérémonie de prise de fonction du nouveau préfet de l’Yonne ce lundi à Auxerre…

AUXERRE: Premier enseignement survenu juste après la prise de fonction du nouveau préfet de l’Yonne, Henri PREVOST, ce lundi 06 janvier en fin de matinée à Auxerre : ce dernier s’est entretenu en aparté avec le colonel du Service départemental d’incendie et de secours de l’Yonne, Jérôme COSTE.

Un échange cordial entre les deux hommes, malgré les rigueurs de la température très hivernale peu propice à de longs conciliabules à l’extérieur.

Ce dialogue impromptu aura permis au patron du SDIS 89 de présenter quelques éléments de la compagnie de sapeurs-pompiers d’Auxerre, mobilisés pour la circonstance sur la place du monument aux morts.

Dans le sillage du colonel se trouvait un autre responsable du SDIS de l’Yonne, le colonel Pierre BEPOIX, lui-aussi fraîchement arrivé sur notre territoire.

Avantage indéniable de ce dernier par rapport au représentant de l’Etat : il a pu s’installer sur son nouveau territoire de prédilection au cœur de l’été !

 

Page 1 sur 83
Bannière droite accueil