Valoriser l’agriculture française aux yeux de l’opinion publique passe nécessairement par des actions de grande envergure. Qui de surcroît ne sont pas toujours légion à l’heure actuelle. C’est pourquoi l’assureur mutualiste GROUPAMA Paris Val-de-Loire a décidé de se démarquer sur ce registre et de prendre une initiative qui fera sans doute date dans le landerneau icaunais : profiter d’une rencontre de football de l’AJ Auxerre en la thématisant autour de cet item…

AUXERRE: Quelle merveilleuse vitrine publique que celle-ci ! La fréquentation d’une enceinte footballistique le soir d’un grand rendez-vous pour y véhiculer ses messages positifs à l’adresse de l’opinion.

L’opportunité se présentera de manière initiale le vendredi 29 novembre prochain. Le stade de l’Abbé Deschamps accueillera l’une des rencontres passionnantes faisant office de derby régional entre les deux pensionnaires de Ligue 2, l’US Orléans et l’AJ Auxerre.

Le match sera placé sous le signe de l’agriculture. Sa conception organisationnelle sera réalisée dans le cadre du partenariat existant depuis longtemps entre le club de football nord-bourguignon piloté par Francis GRAILLE et le spécialiste de l’assurance-prévoyance, dirigé par son responsable départemental, Jacques BLANCHOT.

Un projet qui a naturellement reçu la bénédiction du président des caisses locales icaunaises, Pascal MAUPOIS, et de la direction générale de la structure Paris Val-de-Loire, Eric GELPE.

Un projet original qui a conquis les représentants locaux des milieux agricoles, FDSEA, Jeunes Agriculteurs et Chambre départementale d’agriculture. D’autant que l’une des personnalités phare de la filière a accepté d’honorer de sa présence cet évènement pour le moins insolite : Christiane LAMBERT, la présidente de la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles).

Cette dernière accordera une conférence de presse avant le match aux côtés des personnalités départementales de la profession et des dirigeants de GROUPAMA Paris Val-de-Loire.

Histoire de confirmer qu’entre le spécialiste assurantiel et le milieu agricole, l’amour perdure encore et toujours avec autant de force et de vigueur. Se traduisant dans les faits avec cette action.

Histoire aussi d’évoquer les réalités d’une filière confrontée à de multiples complexités qui sont inhérentes à la mondialisation des marchés et aux soubresauts de l’Europe.

Plusieurs centaines de professionnels devraient converger ce soir-là pour y assister à la confrontation sportive. Jamais avare dans ses prérogatives décisionnelles, GROUPAMA Paris Val-de-Loire a fait les choses avec minutie en réservant mille deux cents places dans les tribunes.

On annonce déjà une suite à l’initiative judicieuse en avril prochain sur le thème de la petite enfance et de l’altruisme…

 

Le quatrième appel à projets émanant de l’organisme de la Banque verte en matière de santé vient d’être initié. Il court jusqu’au 24 novembre inclus. Sa thématique porte sur la santé pour tous grâce aux vertus du numérique. L’établissement mobilise ainsi 250 000 euros. Des fonds qui se destinent à soutenir entre 15 à 20 initiatives s’appuyant sur les nouvelles technologies afin d’améliorer l’accès à la santé et aux soins…

DIJON : Reconnue d’utilité publique, la fondation CASD (Crédit agricole Solidarité et Développement) a déjà reçu depuis le lancement de ses appels à projets plus de 400 dossiers. Ils proviennent d’acteurs professionnels intervenant sur la thématique de l’année. En 2018, vingt-quatre projets avaient ainsi été distingués dont trois coups de cœur au terme de la précédente manifestation.

A l’occasion de ce nouveau rendez-vous, les responsables de la Fondation ont opté pour un sujet fédérateur et ô combien d’actualité avec la santé pour tous grâce au numérique.

Les projets dont le dépôt des candidatures se terminera en date du 24 novembre inclus, devront s’inscrire dans l’un des trois items suivants : la prévention et l’éducation sanitaire via le numérique (système de santé, pathologie physique ou psychique, dépistage…), l’accès aux soins par le numérique (ouverture de droits, sensibilisation et formation au numérique pour renforcer l’autonomie…) et les soins par l’intermédiaire de la technologie multimédia (téléconsultation, télémédecine, suivi de soins…).

Toutefois, une précision revêt d’une extrême importance pour les structures désireuses de répondre à cette sollicitation : les projets devront impérativement montrer la complémentarité entre l’humain et le digital.

Convaincue que la préservation de la santé demeure un élément central de l’autonomie des personnes, la fondation CASD a reçu le plein soutien de la Médicale et de la CAMCA, la Caisse d’assurances mutuelles du Crédit agricole pour mener à bien cette initiative.

La structure nationale intervient en complément des trente-neuf caisses régionales à l’instar de celle de la Champagne Bourgogne. Elle agit également sur le volet de l’insertion sociale, l’insertion économique et professionnelle, le logement, le bien-vieillir et la santé.

 

Dépôt des dossiers de candidature sur le site :

www.fondation-ca-solidaritedeveloppement.org

 

 

La société industrielle de l’Avallonnais s’est illustrée de bien belle manière lors de la commémoration de son soixantième anniversaire. Notamment sur un double aspect, celui de l’éco-citoyenneté et du pur altruisme. Accueillant la représentante de l’Etat, la sous-préfète Cécile RACKETTE en ses murs, son directeur, Frédéric BOUILLY, a tenu à célébrer cette visite en validant un acte d’engagement fort en faveur du renforcement de la sécurité routière au sein de l’entreprise tout en encourageant ses collaborateurs à répondre aux besoins du SDIS, en quête de sapeurs-pompiers volontaires…

AVALLON : La visite officielle de la représentante de l’Etat, la sous-préfète Cécile RACKETTE, sur le site de l’industriel suédois en fin de semaine dernière se sera soldée par un geste empli de symboles pour la direction du groupe SKF Slewing Bearings.

Le directeur de l’entité icaunaise, Frédéric BOUILLY, a pris position au nom de l’enseigne qu’il représente localement en faveur du plan « Sept engagements pour une route sûre ». Un concept, porté par les services de la Sécurité routière, qui émanent de la préfecture de l’Yonne.

La signature protocolaire de ce document traduit ainsi la volonté de l’entrepreneur de veiller à la pratique d’une bienveillance déontologique en cas de mobilité de ses collaborateurs lors de leurs déplacements sur les routes.

Comme devait le préciser Cécile RACKETTE cosignataire de cette charte éthique au nom de l’Etat, « les entreprises ont un rôle extrêmement important à jouer en matière de sécurité routière car la majorité des accidents mortels du travail correspondent à des drames survenus sur la route, notamment entre le domicile d’un collaborateur et son lieu de travail… ».

Rappelant les principes élémentaires de sécurité que chacun se doit de respecter au quotidien, la sous-préfète de l’Avallonnais et du Tonnerrois insista sur le rôle de l’employeur qui fait figure d’inéluctable prescripteur dans les comportements civiques de tous les jours.

En outre, l’utilité de cette convention ne se résume pas à une simple annonce médiatique, qui marquerait les esprits. En interne, la direction de SKF alimentera de conseils et d’informatiques pratiques les différents services en vue de les éduquer sur une optimisation des bonnes manières vécues derrière le volant.

 

 

Encourager le développement du volontariat des sapeurs-pompiers…

 

Un autre bonheur ne venant jamais seul, SKF a profité de cet instant cérémonial auquel participaient le député de la circonscription André VILLIERS, la représentante de la Région, Muriel VERGES-CAULLET, la conseillère départementale Sonia PATOURET et le maire d’Avallon, Jean-Yves CAULLET, pour formaliser la mise à disposition de sapeurs-pompiers volontaires auprès du SDIS de l’Yonne, le Service départemental d’incendie et de secours.

Pour l’heure, la convention signée avec les autorités de secours ne concernent qu’un seul et unique collaborateur travaillant chez l’industriel scandinave. Mais, il est certain qu’un effet gigogne va survenir à la suite de cette annonce et susciter des vocations supplémentaires.

Précisons que les directions de Pneu LAURENT et de la Carrière d’Asnières-sous-Bois ont accepté il y a peu de prendre les mêmes dispositions à l’égard de leurs collaborateurs pour accroître les effectifs du SDIS dans la partie méridionale de notre territoire.

 

Un chèque de 50 000 euros dans la besace. Et surtout une campagne de communication à la clé, prise en charge à 100 % par le groupe EDF afin de vanter les mérites de la start-up auxerroise dans son cœur de cible : le domaine du bien-être connecté, du travail 4.0 et des territoires durables. Voilà l’excellente nouvelle qui est tombée au soir du 16 octobre à Paris pour Isabelle GALLET-COTY, lorsque cette dernière, présidente de l’entité, s’est vue offrir l’une des distinctions de la 6ème édition des Prix EDF PULSE 2019 devant le numéro un de l’énergéticien mondial. Elle n’est pas belle la vie ?

PARIS : On le savait déjà depuis quelques semaines, l’entreprise de l’Yonne avait obtenu un premier sésame : le droit de participer à la sélection officielle de ce challenge national annuel. Rejoignant ainsi la douzaine de finalistes qui pouvaient prétendre remporter l’édition 2019 dans la catégorie « Territoires durables » d’un défi porté par EDF.

Plus de 330 candidatures avaient été enregistrées de par l’Hexagone pour concourir dans l’une des trois épreuves existantes. Objectif avoué de l’initiative soutenue par l’acteur majeur de la transition énergétique : la mise en lumière des start-up françaises, voire européennes, qui favorisent à grand renfort d’innovations le développement de nouveaux usages électriques.

Il aura fallu quelques semaines d’évaluation pour que des comités d’expert de l’innovation internes et externes au groupe EDF examinent un par un et avec beaucoup de minutie les dossiers des douze start-up retenues pour disputer la phase finale.

Informée de sa sélection, l’équipe de SAUREA croisa les doigts pour recevoir le maximum de suffrages de la part du grand public, sollicité par les réseaux sociaux, et devant se prononcer sur la pertinence de ce projet.

En cas de vote positif, le jeu en valait vraiment la chandelle puisque chacun des lauréats se voyait gratifier d’une campagne de communication réalisée dans les règles de l’art par des professionnels. Une dotation financière alléchante apportait du beurre dans les épinards. En l’occurrence 50 000 euros pour le coup de cœur (comparable à un sérieux coup de pouce) impulsé par le public !

 

 

 

Une cérémonie présidée par le numéro un du groupe EDF…

 

Le 16 octobre, entourée des siens et de son époux, Gilles, qui est aussi l’une des têtes pensantes de la structure entrepreneuriale en sa qualité de directeur technique, Isabelle GALLET-COTY, PDG de la structure icaunaise, gravissait les marches menant à l’immense scène pour y recevoir son prix. Sous les applaudissements nourris de l’état-major du groupe EDF et de son président-directeur général, Jean-Bernard LEVY.

Particulièrement adapté aux sites isolés et aux climats sévères, le moteur imaginé par le père de Gilles, Alain, et multi-breveté depuis présente des caractéristiques ultra résistantes à son utilisation.

L’appareil a eu aussi son moment de gloire lors des récentes Rencontres industrielles régionales de Bourgogne Franche-Comté (RIDY) lors de la visite à Auxerre de la présidente de la Région, Marie-Guite DUFAY. Suscitant un vif intérêt de l’élue régionale dont on connaît l’appétence pour tout ce qui touche de près ou de loin à la transition énergétique.

Quant au défi relevé par SAUREA, il est de fiabiliser les installations solaires motorisées dans les zones à fort ensoleillement grâce à ce moteur auto-commuté qui convertit directement l’énergie solaire en énergie mécanique.

Dans l’absolu, l’énergie développée est équivalente à celle d’une femme qui actionne une pompe manuelle. Le moteur assure une pérennité d’usage dans les pays défavorisés, en site isolé car sans maintenance pendant une durée de vingt ans. Fiable et durable, ce processus peu coûteux (environ 3 000 euros) présente, on l’aura compris, un impact environnemental faible.

Depuis le mois de juin, SAUREA commercialise ce produit, qualifié de révolutionnaire auprès d’ONG et de fondations qui développement des zones de captage des eaux au cœur de l’Afrique. Toutefois, d’autres emplois sont d’ores et déjà envisagés à partir de ce concept technologique très poussé : les systèmes de ventilation, d’arrosage, d’humidification,…

 

 

Bénéficiant des largesses financières d’investisseurs (une coquette enveloppe de 300 000 euros obtenue en 2018), SAUREA devrait procéder à une nouvelle levée de capitaux dès la saison prochaine. Toujours pour accroître ses perspectives de développement.

L’apport de ces cinquante mille euros supplémentaires est loin d’être négligeable. A l’instar de la campagne promotionnelle qui découle de ce Prix 2019. Quant à l’appui du groupe EDF, très intéressé par la démarche technologique dans laquelle s’est précipitée la start-up auxerroise, il est bien réel.

Surfant sur la vague du succès depuis trois ans, date de sa création, on devrait entendre parler de SAUREA à brève échéance…

 

 

 

 

Heureux élèves et apprentis qui fréquentent ces deux établissements du paysage pédagogique icaunais ! Désormais, pour celles et ceux qui ont choisi d’exercer leur savoir dans la filière technique et mécanique autour de l’automobile, parfaire leur degré de connaissance en étudiant des véhicules du dernier cri transforme le rêve en une tangible réalité. Grâce à la volonté d’un constructeur, l’allemand BMW, et celle d’une structure qui est dépositaire de la marque sur notre territoire, le groupe PANEL…

AUXERRE : L’initiative est suffisamment rare pour qu’elle mérite d’être relayée. Le constructeur d’Outre-Rhin, BMW, se positionne depuis bientôt deux ans sur un secteur où peu de ses coreligionnaires internationaux ne s’aventurent guère : celui de la formation distillée auprès des plus jeunes. Cela est possible grâce à la déclinaison d’un programme que l’entreprise porte avec conviction et entend bien accroître à l’avenir (voir article correspondant).

Hormis les marques de l’Hexagone, peu ou prou d’établissements pédagogiques français dispensant une offre mécanique et technique autour du milieu automobile enseignent la pratique de ses disciplines en leur sein avec des supports fabriqués hors de nos frontières.

Nonobstant, les choses évoluent en faveur de cet élargissement des possibles, c’est-à-dire depuis dix-huit mois, par l’entremise de BMW.

Le geste altruiste et généreux que les dirigeants du groupe scolaire Louis Davier et du centre de formation interprofessionnelle par l’apprentissage (CIFA) ont vécu lundi soir à la concession auxerroise du groupe PANEL, traduit ce nouvel état de grâce impulsé par un constructeur qui affiche son soutien à cette recrudescence de pédagogie utile.

 

 

 

S’inscrire comme un acteur indissociable de la formation auprès des jeunes

 

Dans l’absolu, deux véhicules rutilants et neufs ont été offerts aux responsables de ces deux établissements. D’une belle couleur bleu métallisée, le premier modèle rejoint les ateliers du lycée Davier de Joigny, dirigé par Jean-Marc VATINET.

Le second véhicule, au coloris plus sombre et sobre, mais de caractéristiques similaires au plan modernisme, équipera la cellule mécanique du CIFA de l’Yonne. Un cadeau béni des dieux pour son tandem de dirigeants, Michel TONNELLIER, le président, et Marcel FONTBONNE, directeur de ce pôle où se prône l’alternance, ce qui satisfait près de mille apprenants.

Le groupe PANEL, implanté dans deux régions distinctes mais limitrophes (Ile-de-France et Bourgogne Franche-Comté) via deux de ses départements (Seine-et-Marne, Yonne), assurait avec beaucoup d’enthousiasme cette mission de bons offices entre le constructeur et le monde de l’éducation.

Et en cela, cette situation ne laissait pas la part belle au hasard. Le concessionnaire automobile accueille chaque année au sein de l’une de ses quatre vitrines commerciales et SAV (Melun, Fontainebleau, Auxerre et Sens) des apprentis ayant opté pour l’alternance. Le geste consenti auprès des groupes pédagogiques correspond à une manière idoine de renvoyer l’ascenseur. Sachant que PANEL pratique à bon escient la culture d’entreprise en préparant de jeunes apprentis aux spécificités techniques inhérentes à la motorisation BMW, considérée comme l’un des fleurons de la performance technologique dans le microcosme automobile.

D’ailleurs, dès l’année prochaine, la société concessionnaire présidée par Antoine SABRIE devrait optimiser l’effectif de l’une de ses structures, celle de Sens, en y intégrant un jeune issu d’un contrat d’apprentissage.

 

 

 

Quelle perspective pour les deux véhicules ?

 

Désossées, décortiquées, analysées, étudiées, voire « éviscérées » au plus profond de leurs entrailles mécaniques, les deux automobiles permettront aux jeunes pousses de la filière de se faire les dents au cours de cette prochaine décade.

Et accessoirement, la main en confortant leur savoir-faire qu’ils soient en section CAP, bac pro ou BTS.

Comme devait le stipuler, non sans un trait d’humour qui le caractérise le proviseur du lycée Louis Davier, Jean-Marc VATINET, en s’adressant aux représentants de la direction BMW France et du groupe PANEL : « merci d’avoir sacrifié l’un de vos enfants pour une noble cause, celle de la pédagogie ! ».

De son côté, Michel TONNELLIER, pour le CIFA de l’Yonne, se satisfit de cette belle initiative mise en exergue par BMW en faveur des jeunes apprenants.

 

 

 

 

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