La Scène des Quais renoue avec les spectacles pour petits et grands. Ce mercredi 08 juillet, les bambins de trois ans comme les adolescents de douze ans sont conviés sur ce bateau empli de « l’ivresse des songes » pour vivre les aventures d’un étrange personnage, Monsieur Farfadoux. Une création de Touk-Touk Compagnie…

AUXERRE : Gustave Farfadoux est un jeune homme renfermé. Il est engoncé dans un quotidien morne et répétitif, toujours à l'affût des mauvaises nouvelles déversées par sa télévision.

Un événement, la visite de Voisine, perturbe sa vie jusque-là parfaitement agencée, et lui permet de réaliser à quel point il a perdu ses « mots doux ».
Il décide donc de partir à leur recherche et se met en quête de poésie.

Ce voyage le conduit à la rencontre de trois personnages : l'Homme dans les arbres (qui n'est autre que le Baron Perché), l'Homme dans la mer et l'Homme dans les nuages.

En lui montrant l'exemple, ces figures bienveillantes vont aider Farfadoux à ouvrir son imagination et à prendre confiance en lui. Grâce à eux et grâce à lui-même, il trouvera finalement le courage de sortir de sa bulle... et de dire à Voisine ce qu'il ressent pour elle.

Mélangeant les airs harmonieux de la guitare acoustique, la guitare basse, le violoncelle, les flûtes et le ukulele, ce conte musical se veut poétique, décalé et tendre…

 

En savoir plus :

Un spectacle donné à 10h30 et à 16h30.

Mais aussi à CHAPIPARC le 11 juillet à 16 heures
Renseignements et réservations : 06 60 23 31 04 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

L’hôtel-restaurant du cœur de ville d’Auxerre débute une nouvelle expérience en matière de vente à emporter. UBER EATS s’est rapprochée de son propriétaire Cyril PARMENTIER pour assurer la livraison de plats de conception traditionnelle à domicile. Une offre de services plus gastronomique que souhaitait développer le spécialiste de la livraison.

AUXERRE : Opérationnel dans la capitale de l’Yonne depuis novembre, le service de livraison de plats cuisinés originaire de San Francisco accroche une nouvelle enseigne culinaire à son palmarès.

Etoffant par ce biais son offre de prestations qui est destinée à satisfaire la clientèle auxerroise grâce à son éclectisme et sa rapidité.

Le dernier en date à avoir succombé aux sirènes de la marque américaine n’est autre que l’hôtel-restaurant « Le Seignelay ». L’établissement positionné pourtant dans l’esprit traditionnel propose une gastronomie faite maison. Un argument de poids qui a pesé lourd dans les négociations.

Propriétaire des lieux, Cyril PARMENTIER a été conquis par la méthodologie de la filiale d’UBER qui repose sur le multimédia et une application téléphonique. Il n’a pas hésité à adopter le fameux macaron qui identifie désormais son établissement parmi les autres prestataires de service locaux : à savoir une dizaine de restaurants ayant décidé de jouer le jeu.

 

 

Une progression du chiffre d’affaires assuré…

 

En règle générale, les partenaires de cette opération bénéfique pour l’implantation d’UBER EATS dans les villes françaises voient leur chiffre d’affaires augmenter de 20 à 30 %. Sachant que la structure en provenance d’Outre-Atlantique prend à sa charge la livraison de la commande.

Les restaurateurs reversent une commission de 30 % à leur partenaire et ils doivent posséder des contenants qui maintiennent les aliments au chaud.

Le propriétaire du Seignelay qui en est aussi le maître-queue derrière les fourneaux a investi dans des sets de couvert et des serviettes biodégradables.

L’initiative permet de capter une clientèle qui ne fréquentait pas d’ordinaire l’établissement du mardi au samedi.

Celle-ci peut se régaler de succulentes recettes comme le filet de charolais aux morilles, le foie gras maison, les daurades accommodées de diverses manières, des profiteroles au chocolat ou de la brioche préparée à la façon d’un pain perdu !

La fermeture de l’établissement durant la longue période de la pandémie aura été aussi un facteur déclencheur pour approuver ce choix.

 

 

 

 

Six acteurs essentiels du monde entrepreneurial de la région Bourgogne Franche-Comté viennent de signer un manifeste en faveur de la relance de l’économie. Une action qu’ils souhaitent durable et surtout emplie d’ambitions partagées. Ce réseau des représentants des entreprises profitera d’un exercice oral en présence des médias pour en dévoiler les contours le 03 juillet…

DIJON (Côte d’Or) : Cosigné par les présidents de six organisations majeures du monde de l’entrepreneuriat, ce document en faveur de la relance économique de notre territoire régional s’articule autour de quatre items qualifiés d’incontournables.

Le premier concerne l’accompagnement des chefs d’entreprises par un soutien et un conseil individualisés de manière permanente. Un exercice qui n’est pas si simple à concevoir dans la pratique : il viendrait alors se greffer à l’offre collective existante allant déjà dans ce sens.

Le second axe de réflexion se rapporte à la mise en place de services et de produits adaptés au redémarrage des entreprises.

Le troisième volet s’intéresse à la représentation des entreprises pour leur rôle de coordination et de facilitateur dans les écosystèmes territoriaux. Rôle à décliner en partenariat avec les instances locales qui interviennent sur les actions choisies pour soutenir ces entreprises.

 

 

Enfin, le quatrième point se veut plutôt pratico-pratique. Grâce à l’utilisation d’outils partagés existants ainsi que les dispositifs qui ont été mis en place récemment pour collecter et exploiter les informations auprès des entreprises. L’idée serait de produire des baromètres aidant à la prise de décisions éclairées.

Ces quatre piliers conceptuels composent ce fameux manifeste rédigé pour la circonstance par les représentants des organisations régionales suivantes : Chambre de Commerce et d’Industrie, Chambre des Métiers et de l’Artisanat, Chambre d’Agriculture, MEDEF, CPME et U2P.

Il sera explicité lors d’une conférence de presse organisée dans les locaux de la CCI Bourgogne Franche-Comté à Dijon, vendredi 03 juillet en matinée…

 

En savoir plus :

Les six signataires de ce manifeste aux ambitions partagées sont :

Rémy LAURENT – Président de la CCI Bourgogne Franche-Comté

Emmanuel POYEN – Président de la CMA Bourgogne Franche-Comté

Christian DECERLE – Président de la Chambre d’Agriculture Bourgogne Franche-Comté

 Jean-Philippe RICHARD – Président du MEDEF Bourgogne Franche-Comté

Louis DEROIN – Président de la CPME Bourgogne Franche-Comté

Christophe DESMEDT – Président de l’U2P Bourgogne Franche-Comté

 

 

Ce n’est pas un vœu pieu. Mais bel et bien un projet qui prend petit à petit tournure à l’heure actuelle avec sans doute sa phase de concrétisation définitive prévue à l’automne. La Région Bourgogne Franche-Comté et la Chambre régionale d’agriculture envisagent la possibilité de créer un label qui valoriserait les circuits courts de la distribution des produits agricoles…

DIJON (Côte d’Or) : Filière économique majeure de notre territoire, l’agriculture a le vent en poupe côté initiatives en ce début de période estivale. Et surtout d’après confinement où le retour des produits frais au fond de l’assiette se vit avec réel plaisir !

D’une part, l’exécutif régional se lance dans une vaste campagne promotionnelle des plateformes numériques « J’veux du local » qui se positionnent en faveur de l’alimentation de proximité (voir notre prochain article à ce sujet).

D’autre part, une idée judicieuse fait son petit bonhomme de chemin parmi les services ad hoc de l’institution pour mener à bien l’un des rêves communs de la présidente Marie-Guite DUFAY et de Christian DECERLE, président de la Chambre régionale d’agriculture, à savoir la constitution d’un label.

Ce ne serait pas n’importe quel label, par ailleurs. Mais, un identifiant reconnu de manière officielle qui mettrait l’accent sur la valorisation des circuits courts de la distribution des produits agricoles locaux.

 

Une reconnaissance fondée sur des principes vertueux…

 

Partant du postulat que la période de confinement aura été favorable aux efforts accordés par certains professionnels de la distribution en faveur de l’alimentation de proximité, la Région et la Chambre régionale d’Agriculture souhaitent encourager cette initiative pleine de bon sens en la labellisant.

Des contacts avec des distributeurs de la GMS sont en cours afin d’identifier ces pratiques d’excellence. Celles, notamment, qui ont eu recours à la vente de produits locaux et qui permettent de rémunérer au juste prix les agriculteurs.

Le label, une fois créée, viendrait promouvoir ces actions positives destinées à valoriser les circuits courts.

« Ce serait un grand pas en avant pour l’agriculture locale, explique Christian DECERLE, on le sait désormais : la façon d’acheter des consommateurs est très importante. Ce label ferait office d’identifiant reconnaissable par tous afin de faire connaître les circuits courts de la distribution… ».

Pour l’heure, le chantier est à l’état de réflexion. Avec l’objectif d’être finalisé à l’automne.

Le label pourrait de toute évidence s’étendre au-delà de la GMS vers les restaurants et foyers d’entreprises, les collèges et les lycées qui sont également concernés par l’alimentation de proximité.

Le projet avance avec le suivi très intéressé de structures telles que VITAGORA et les chambres consulaires régionales. A suivre…

 

La question a le mérite d’être posée. Sera-ce un pari risqué pour le secteur de l’automobile en proie à de profondes mutations ? Ou une réelle opportunité de créer un marché à fort potentiel de développement ? C’est tout l’enjeu en termes de réponses du premier grand évènementiel concocté en présence physique le 10 septembre dans l’Yonne. Avec trois des protagonistes de la Maison de l’Entreprise pour son pilotage : le MEDEF, l’UIMM et GISAéro…

AUXERRE : C’est l’évidence même ! Et les explicatifs liminaires formulés par le délégué général de la Maison de l’Entreprise Claude VAUCOULOUX ne peuvent qu’étayer cette première information de poids destinée à rassurer les acteurs de l’univers économique.

L’évènement consacré à l’avenir de la mobilité électrique prévu le 10 septembre à Auxerre sera de manière incontestable le rendez-vous phare de la rentrée automnale.

Un moment fort qui sera placé de surcroit sous l’égide de la protection environnementale et surtout de la réduction de la consommation énergétique, sujet majeur pour beaucoup d’entre nous après les stigmates laissés par la crise sanitaire de la COVID-19.

Alors, au-delà du véritable enjeu sociétal inhérent à cette thématique mobilisatrice, la Maison de l’Entreprise ne pouvait laisser de côté une telle opportunité d’aborder tôt ou tard sous la forme d’un colloque cet item si fédérateur.

 

 

 

On en aura déjà eu un aperçu au cours de la conférence de presse organisée cette semaine afin de présenter les diverses facettes du futur projet.

Réunis dans l’une des salles de l’institution entrepreneuriale, différents acteurs de la mobilité électrique (et non des moindres) se prêtaient au jeu sans trop regarder la pendule de la prise de parole en public leur permettant d’expliquer leur présence.

Concessionnaires automobiles au nombre de neuf (un signe très positif), représentants de l’Agence Economique Régionale (AER) qui dialoguèrent avec leurs hôtes grâce à la magie de la visioconférence depuis Dijon, personnalités du Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne (SDEY), d’EDF ou d’ENEDIS purent tour-à-tour apporter de l’eau à ce moulin très instructif de l’intelligence collective mise au service des milieux économiques.

 

 

La présence d’un dirigeant du groupe VALEO, Michel FORISSIER…

 

Dans les faits, ce colloque était initialement programmé en date du 02 avril. On connaît la suite : il fut annulé et reporté à la rentrée pour cause de propagation importante du coronavirus. Qu’importe !

Aujourd’hui, les interrogations restent nombreuses autour des réelles potentialités offertes par la mobilité électrique. Elle représente l’une des pistes de la transition écologique suivie par la Région Bourgogne Franche-Comté qui, par le prisme de son agence économique (AER), développe des aides en faveur de son essor.

Au sein de la Maison de l’Entreprise, les deux chevilles ouvrières du projet, Jean-Marc DENIS, en charge du développement industriel et de l'innovation et la responsable de la communication, Florence POULAIN, travaillent de concert depuis plusieurs semaines sur l’articulation de cet évènement.

 

 

Ils ont répertorié les thèmes qui porteront à débats et commentaires lors de différentes tables rondes : le coût de la mobilité électrique pour une entreprise, la place de l’hydrogène considéré par une multitude d’exégètes comme le carburant propre de demain ou encore le retour d’expériences vécu par plusieurs entrepreneurs et institutionnels interpellés par cette thématique.

Le jour J, l’évènement bénéficiera d’un sérieux coup de pouce médiatique avec la venue de Michel FORISSIER, l’une des têtes pensantes du groupe VALEO.

Universitaires, chercheurs, représentants nationaux des marques et distributeurs automobiles s’ajouteront à la liste déjà très longue de personnalités devant intervenir ce 10 septembre qu’il convient de biffer sur les agendas s’il l’on est un professionnel.

En savoir plus :

Conférence sur la mobilité électrique à la Maison de l’Entreprise à Auxerre

6 Route de Monéteau

Le 10 septembre 2020

Sur inscription uniquement sur www.mobilite-electrique-yonne.org

Gratuit

 

 

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