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Sans doute, n’avait-elle pas dégusté un breuvage aussi onctueux depuis fort longtemps, madame la ministre de l’Egalité des chances ! Alors qu’importe le sacro-saint protocole instauré autour de son déplacement ! Elisabeth MORENO ne s’est pas fait prier pour tendre son gobelet afin de satisfaire ses papilles en reprenant un second verre de lait. Un pur nectar de saveur crémeuse produit le matin même à la Ferme du Luxembourg…

 

DIXMONT: Un simple verre de lait, même bu dans un gobelet de plastique, peut se savourer au même titre qu’un grand millésime ! Avec délectation, suavité et une folle envie de réitérer l’opération !

Surtout lorsque le produit à consommer possède toutes les qualités gustatives requises qui en font une pure merveille au palais. Inoubliable moment émotionnel !

C’est sûr : la ministre en charge de l’Egalité des chances et de la Diversité Elisabeth MORENO ne regrettera pas sa visite en territoire icaunais effectuée la semaine dernière. Notamment la découverte de la Ferme du Luxembourg (rien à voir avec le palais parisien du même nom qui accueille le Sénat !) qui devait l’accueillir au terme de son périple studieux.

Vice-présidente de la Chambre départementale d’Agriculture et productrice de lait, Mélanie VARACHE, exploitante, avait réservé son lot de surprises agréables à sa visiteuse ministérielle. Une rencontre avec différentes productrices qui favorisent le développement des circuits courts. Par le biais de produits maison comme le vin, le miel ou encore le pain d’épice.

 

 

 

Du lait qui n’a rien à voir avec l’insipide boisson lactée ordinaire…

 

Le lait s’invitait tout naturellement dans la danse. Logique au vu du joli cheptel nourri, élevé et bichonné par la jeune femme dans son exploitation proche de la localité du Jovinien.

Lorsqu’elle parle de ses « filles », on sent la passion lui monter à la gorge avec des trémolos dans la voix.

Alors quand l’agricultrice proposa à la petite délégation d’institutionnels et de politiques de retrouver les plaisirs d’antan, c’est-à-dire boire un bon verre de lait qui ait enfin du goût, de l’onctuosité en bouche et qui ne ressemble en rien avec cet insipide breuvage laiteux que l’on avale chaque matin au petit déjeuner, ce ne furent pas les micros des journalistes qui furent tendus après coup mais bel et bien les nombreuses mains des convives !

 

 

 

 

Tous ou presque se sont donc sustentés, une fois n’est pas coutume, de cette vraie merveille qui raviva pour certains les souvenirs d’autrefois lors de lointaines vacances vécues à la ferme.

Du petit lait, en somme, pour le président de la Chambre consulaire Arnaud DELESTRE qui affichait un large sourire à l’issue de cette séance inattendue.

Quant à sa vice-présidente, Mélanie VARACHE, elle aura su en l’espace d’un bref instant réhabiliter le précieux breuvage laitier aux yeux de tous ! Un joli coup promotionnel pour l’un des produits de base de notre alimentation.

 

Thierry BRET

 

 

 

« La Box du mois » fait figure aujourd’hui d’institution évènementielle dans l’Auxerrois. Du fait de la crise, cette transposition de la manifestation « Tous les VINgt du mois » rencontre le succès pour ses instigateurs que sont les membres de la Jeune Chambre Economique. Le concept promeut les produits viticoles et leurs producteurs locaux. Désormais, avec le soutien du Centre E.LECLERC, il va permettre de valoriser le cœur de ville…

 

AUXERRE: Déployée dans la capitale de l’Yonne depuis octobre 2017, l’opération « Tous les VINgt du mois » portée par la JCE Auxerre est un attrayant dosage de rencontres festives, de découvertes de nectars du cru et de moments de partage qui renforcent les relations publiques. Bref, tout ce qui nous manque à l’heure actuelle !

Jamais en manque d’imagination, les membres de la Jeune Chambre Economique, en bons leaders citoyens qu’ils sont, se sont très vite adaptés au contexte sanitaire inhérent à la pandémie de la COVID-19.

Suite au premier confinement, ils ont quelque peu modifié les règles de leur concept novateur (celui-ci a depuis fait des émules dans d’autres villes de Bourgogne-Franche-Comté mais également sur l’Hexagone) pour continuer à promouvoir les viticulteurs locaux.

Ainsi, ils ont créé ce concept de « boxs » comprenant une bouteille et des spécialités culinaires locales, vendus à un prix fixe de 25 euros.

A chaque rendez-vous calendaire marquant (la Saint-Patrick en mars, Pâques en avril), le contenu de ces récipients aux vertus gustatives si sympathiques propose un thème approprié.

 

 

Le Centre E.LECLERC s’invite dans la danse…

 

Le mois de mai pointant à l’horizon, la JCE veut mettre l’accent sur les prochaines livraisons avec la Fête des mères et la Fête des pères comme axes référentiels. L’idée étant de valoriser ce concept en le réintroduisant en centre-ville. Pour se faire, un partenaire de la grande distribution devait entrer en lice pour apporter sa plus-value commerciale et sa logistique, symboles de succès pour l’initiative.

La JCE, par la voix de sa directrice de projet, Laurianne BELLIER, a pris attache avec Jérôme CHAUFOURNAIS, responsable du Centre Edouard LECLERC auxerrois.

Il est dorénavant possible d’acquérir et de retirer les fameuses boîtes auprès du nouveau drive relais LECLERC implanté Place de l’Hôtel de Ville au cœur de la préfecture icaunaise. Une excellente nouvelle pour celles et ceux qui apprécient déguster les vins de la région.

 

Thierry BRET

 

COVID oblige, c’est par visioconférence que l’agence Yonne Tourisme a tenu son assemblée générale vendredi 09 avril. L’occasion pour sa présidente Anne JERUSALEM, sa directrice Bénédicte NASTORG-LARROUTURE et toute l’équipe de présenter à une quarantaine d’acteurs du tourisme icaunais le bilan de l’année 2020 et les actions initiées pour 2021. Dans un contexte pandémique lourd et anxiogène, l’Yonne possède de nombreux atouts en adéquation avec les nouvelles attentes de la clientèle touristique. L’instance départementale s’est fixée pour défi de le faire savoir au plus grand nombre…

AUXERRE: Au plan national, l’impact de la COVID-19 sur le tourisme se chiffre en milliards d’euros, le secteur ayant perdu entre 70 et 80 % de son chiffre d’affaires l’an passé en raison de l’épidémie.

Une crise sans précédent qui perdure en ce printemps 2021, avec l’arrêt des voyages dans le monde et l’absence de visiteurs étrangers sur notre territoire. A l’échelle départementale, les conséquences ne sont pas anodines avec notamment, pour les prestataires icaunais visant la clientèle « groupes », un manque à gagner de 350 K€ de retombées financières en 2020.

Si la convalescence s’annonce longue, l’agence Yonne Tourisme veut profiter de l’opportunité et surfer sur le nouveau paradigme des Français privilégiant des vacances de proximité et un besoin d’authenticité, loin du tourisme de masse.

Une mosaïque diversifiée de paysages, de grands espaces verts, des hébergements indépendants offrant plus de garantie sanitaire, des activités de nature ouvertes à tous, des lieux de visite ou évènements de taille modeste accessibles au plus grand monde, circuits courts et achats de proximité…

 

 

Un département qui présente autant d’atouts : une bénédiction !

 

La liste des atouts du département en la matière est longue. Bénédicte NASTORG-LARROUTURE, directrice de Yonne Tourisme, s’en félicite : « L’on s’aperçoit qu’en intention de voyages pour 2021, les gens continuent à plébisciter tout ce qui est nature, authenticité, rencontres avec les habitants. Ils recherchent des séjours offrant sources de découverte et tourisme expérientiel. Un retour à l’essentiel, aux vraies valeurs, de plus en plus recherché par nos visiteurs et pour Yonne Tourisme, un département avec autant d’atouts, c’est vraiment une bénédiction ! ».

Un nouveau défi à relever toutefois pour l’agence et les acteurs de l’économie touristique icaunaise, avec la tendance qui se confirme en 2021, à des réservations « d’extrême dernière minute ». Il n’est plus rare désormais, que des clients se manifestent quelques heures avant d’arriver, ce qui n’est pas sans conséquence sur la gestion des hébergements ou des stocks. Cela réclame une souplesse accrue des professionnels.

En soutien à la filière touristique icaunaise, Yonne Tourisme a déployé depuis juin dernier un plan de relance ambitieux d’un montant de 340 K€. Il se traduit par une campagne de communication multiformes et multi-cibles, avec pour finalité de soutenir et amplifier l’attractivité du territoire.

Notamment en direction des départements limitrophes, des grandes villes voisines et de l’Ile-de-France. Selon une enquête menée par VVF Ingénierie, 79 % des vacanciers envisagent de rester en France pour leurs vacances en 2021. C’est tout le département de l’Yonne qui les attend de pied ferme !

 

Dominique BERNERD

 

Dresser un état des lieux positif de l’année touristique écoulée ne devrait pas être chose si facile pour la présidente de l’agence de développement du tourisme dans l’Yonne. Il est vrai que l’activité charnière de tout un pan de l’économie aura été durement impactée depuis mars 2020. L’origine de la cause résulte de la circulation virulente de la COVID-19 et de ses néfastes conséquences…

 

AUXERRE : 2020 aura été une année très complexe à vivre pour le secteur du tourisme. En France comme ailleurs avec sa cascade de désagréments successifs et d’annulations en tout genre, privant les professionnels de recettes salvatrices. Qu’en est-il exactement de la physionomie économique vue depuis le département de l’Yonne ?

C’est l’un des intérêts essentiels de l’assemblée générale, dans sa double formulation ordinaire et extraordinaire, qui sera déclinée en visioconférence ce vendredi après-midi aux alentours de 15h30.

L’agence de développement Yonne Tourisme y présentera par la voix de sa présidente Anne JERUSALEM le bilan des activités observé au cours de ces douze mois à l’estampille 2020 que nul ne pourra vraiment oublier.

Si différents points inscrits à l’ordre du jour induisent des modifications statutaires (notamment l’ajout des modalités organisationnelles des rendez-vous en visioconférence et audioconférence), nécessitant l’ouverture d’une session extraordinaire, le gros morceau de l’après-midi se résumera à la présentation des multiples rapports, moraux, d’activités et financiers.

 

 

Naturellement, et soucieux d’anticiper le retour progressif à la normale, les responsables de Yonne Tourisme évoqueront également les diverses strates de leur plan d’actions 2021.

Ultime étape de ce rendez-vous studieux et constructif avant que ne soient posées les questions diverses. Sans doute très nombreuses émanant des internautes professionnels d’une filière, prête à rouvrir leurs établissements.

 

Thierry BRET

 

L’action se peaufine depuis plusieurs semaines. Elle sera officialisée ce jeudi 01er avril par l’adjointe au maire, déléguée à la Culture et à l’Evènementiel Murielle LE ROY. Les artistes du cru (peintres, photographes, plasticiens…), référencés comme professionnels, investiront les salles de restaurant. Pour y honorer une cause juste et noble : la solidarité !

 

JOIGNY : L’idée repose sur un soutien intellectuel réciproque. Elle concerne deux corporations, durement frappées par les résultantes néfastes de la circulation de la COVID-19, synonymes de multiples fermetures.

Les artistes s’invitent donc chez les restaurateurs en ce premier avril à Joigny. Et, ceci n’est pas un poisson !

S’inspirant d’une opération menée avec brio à Strasbourg (« PROMEN’ART ») depuis quelques semaines, l’initiative portée par la Ville de Joigny est une contribution visuelle au soutien des restaurateurs et des artistes plasticiens du cru qui ne peuvent plus exprimer leurs talents en ces périodes de confinements successifs.

Le principe se veut simple. Baptisée « Restau’Art », l’animation se traduit par la présence d’une ou de plusieurs œuvres des artistes professionnels du terroir dans les locaux des restaurants qui en acceptent l’accueil et qui proposent à l’heure actuelle de la vente à emporter.   

 

 

 

 

Un bonheur ne venant jamais seul, la clientèle fréquentant ces établissements peuvent ainsi découvrir ces œuvres tout en ayant la possibilité de les acquérir. Soit directement auprès du restaurateur, soit en contactant l’artiste.

Chaque binôme détermine les modalités de vente desdites pièces. Sachant que les artistes ont accepté de verser 20 % du montant de la transaction au restaurateur faisant office de galerie d’art. Un concept altruiste qui se veut gagnant/gagnant !

L’opération devrait s’étaler dans un premier temps sur ce second trimestre, jusqu’au terme du mois de juin.

 

Thierry BRET

 

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