Ce site patrimonial d’exception situé à quelques kilomètres de Pouilly-en-Auxois a été choisi par la présidente de l’exécutif régional pour y lancer officiellement la saison touristique. Tout un symbole pour montrer que la vie culturelle reprenait enfin ses droits après une trop longue période de mise entre parenthèses…

DIJON (Côte d’Or) : Mercredi en début de matinée, la présidente de la Région Bourgogne Franche-Comté Marie-Guite DUFAY effectue un déplacement dans l’un des édifices les plus somptueux de Côte d’Or : le château de Châteauneuf.

Cette ancienne forteresse moyenâgeuse possède des vestiges originels qui datent du XIIème siècle.

L’élue profitera de ce court voyage dans l’Auxois depuis Dijon pour y dévoiler le principe vertueux du « Pass Découverte ». Un passeport spécifique qui est décliné par Bourgogne Franche-Comté Tourisme.

Ce document facilite en effet l’accession de ses possesseurs à différents sites touristiques. Il propose des balades et des visites, sans omettre l’un des aspects les plus attrayants qui en justifie son existence : des séances de dégustation de produits locaux.

Outre la visite de ce haut-lieu du tourisme régional, Marie-Guite DUFAY s’entretiendra avec les journalistes dans la salle des gardes de la fortification. Une belle occasion de donner le coup d’envoi d’un jeu qui permettra aux habitants de notre territoire de gagner l’un des deux mille passeports touristiques et culturels qui leur est réservé dans un objectif promotionnel.

 

Du 04 juillet au 29 août, plusieurs rues névralgiques de la ville feront place nette pour accueillir le maximum de piétons tous les samedis soirs entre 19h30 et minuit. L’opération vise à booster l’activité des bars et restaurants qui en ont grandement besoin après trois mois de fermeture. Portée par la municipalité, l’initiative a été conçue à la demande des collectifs de commerçants…

AUXERRE : Propriétaire de « La Péniche », l’ancienne gérante du cinéma Casino Maryse LABBE le confirme sans ambages. Ce qui a été réalisé sur les quais de l’Yonne au cours de ces cinq derniers étés est une réussite. Rendre la possibilité aux piétons d’arpenter en toute nonchalance cette agréable promenade au bord de la rivière intègre désormais les habitudes des Auxerrois.

Personne ne s’en plaindra. A commencer par les propriétaires des bars et restaurants qui implantés sur ce périmètre ont vu la fréquentation de leurs établissements progresser.

Ni même les riverains, trop heureux de bénéficier de l’aubaine leur permettant de se mouvoir autrement dans leur quartier de prédilection dans une ambiance plus festive.

Alors quand l’adjoint en charge du commerce, Jean-Philippe BAILLY a dévoilé les diverses facettes du nouveau dispositif « Les Samedis de l’été » qu’il présentait lors d’une conférence de presse lundi soir en mairie, tous avaient en mémoire cette expérience concluante vécue sur les quais de l’Yonne.

 

 

Pourquoi ne pas l’étendre à d’autres endroits de la ville afin de favoriser le libre accès des chalands en période nocturne ?

Contactés en début de mois, les collectifs de commerçants représentés lundi soir par trois de leurs représentants se sont montrés ravis de la démarche municipale.

Les quatre zones concernées par ce concept qui débutera le samedi 04 juillet englobent en effet une cinquantaine de bars et restaurants. L’avis des professionnels est très favorable à ce projet qui a pour objectif d’accroître la fréquentation des commerces. Une idée, synonyme de bon sens de l’avis des présents…

 

 

Une présence de la signalétique importante pour s’y retrouver…

 

Même si le plan de circulation s’en trouve quelque peu impacté, les places de stationnement ne seront pas supprimées pour autant. Ou si peu. Les 3 300 aires de parking accueilleront tous les noctambules désireux de poursuivre leur promenade en marchant.     

« Les commerces doivent repartir du bon pied avec cette initiative, ajoute Jean-Philippe BAILLY qui est confiant devant la nature de cette opération.

Même son de cloche de la part de Bernard CHEVRIER, très impliqué dans les projets liés aux activités commerçantes de la ville, qui fut autrefois la cheville ouvrière de l’hôtel Mercure.

Evidemment, pour s’y retrouver sur ce nouveau dispositif, le service de communication éditera des plans abondamment relayés auprès des Auxerrois.

Quant à la signalétique autour de ces quatre zones choisies (les Quais de l’Yonne, la place Saint-Amâtre, l’axe Rue de Paris, Rue d’Egleny et Rue du Temple, et le quartier de la rue Paul-Bert et de la rue Joubert), elle sera d’une aide très précieuse pour se guider avec aisance. Et ce bien avant le 04 juillet.

Si le concept apporte toute satisfaction, il est déjà prévu de le réitérer en 2021. Une information qu’il sera de bon ton de confirmer après la date butoir du 28 juin : celle du second tour des municipales !

 

 

 

Cette stratégie de reconquête se décline en quatre axes. Ficelée par Yonne Tourisme, l’agence de développement économique du tourisme départemental, la feuille de route de cet ambitieux programme synonyme de parts de marché à glaner a reçu l’aval du Conseil départemental. Il a pour vocation de redonner envie aux Icaunais mais également aux visiteurs de notre territoire de reprendre goût à la vie…

AUXERRE : Nom de code : « Renaissance ». Application : immédiate. Moyen choisi pour le décliner : la communication encore et encore ! Supports retenus : les médias de la presse régionale, nationale et spécialisée. Cibles : celles et ceux qui veulent balayer de leur esprit ce satané coronavirus qui ne plombera pas de manière définitive la sacro-sainte période des vacances estivales et leur lot de découvertes touristiques !

Tel un Phénix renaissant de ses cendres, le copieux plan de relance engagé par l’agence de développement touristique Yonne Tourisme possède de l’envergure, voire du panache !

Certes, les budgets débloqués sont conséquents : mais, pourrait-on rétorquer aux habituels réfractaires à tout projet, on n’a rien sans rien !

Il était donc judicieux de bâtir une ossature solide pour remettre le train du tourisme départemental sur les rails. Les bons de préférence. Pas ceux que de sinistres prévisionnistes envisagent à longueur de journée pour nous dire à grands coups de licenciements et de chiffres négatifs que la saison 2020 est morte.

Décliné en deux volets, ce plan est fait pour rasséréner les professionnels en proie aux doutes. Et on les comprend après trois mois d’inertie involontaire les conduisant à une perte sèche de leurs finances.

D’un côté, il y a l’accompagnement. La politique de la main tendue logique et appréciable avec ses aides financières, ses préconisations pour s’en sortir, sa sensibilisation aux normes sanitaires…Même l’organisation d’une bourse d’échanges de documents touristiques sous la forme d’un drive (l’opération  s’est déroulée ce jeudi 11 juin) a été pensée. Bien vu.

 

 

A la reconquête de la clientèle : le Graal menant à la résurrection…

 

De l’autre côté, il y a le mot d’ordre que chaque acteur doit fixer au plus profond de ses neurones : la reconquête de la clientèle. Il n’y a pas de mystères : celle-ci passe immanquablement par la définition d’une campagne de communication solide qui soit en phase avec les attentes réactualisées des consommateurs.

Alors quoi de plus naturel que de revoir à la hausse les lignes budgétaires accordées à ce programme qui joue l’offensive. Personne ne doit s’en offusquer outre mesure alors que des milliers d’emplois sont sur la sellette dans cette filière.

Multi-cibles et multi-supports, ce plan de 340 000 euros se convertit en quatre items stratégiques devant faire mouche. Au nom de la pérennité du tourisme dans l’Yonne et de ses entrepreneurs.

D’abord, il y a la campagne de communication dite de proximité. Elle a débuté le 02 juin ; elle vise l’Ile-de-France, la capitale, les départements limitrophes, l’Yonne elle-même. Les Offices du tourisme et les Syndicats d’initiative en sont d’incontournables relais. La démarche est solidaire de celle mise en exergue par le Comité régional du Tourisme, dont le slogan est le fameux « Sortez chez vous ! ».

En parallèle, avec le concours du Collectif Bourgogne, a démarré aussi une campagne de sensibilisation à la clientèle parisienne et lyonnaise. Elle table sur les découvertes des destinations estivales.

 

 

Même les soignants deviennent une cible potentielle…

 

Une action autour de la promotion des artisans et producteurs locaux se précise pour juillet. Yonne Tourisme remettra des sacs spécifiques en les diffusant auprès des Offices du tourisme et des syndicats d’initiative du département.

Clin d’œil sympathique, enfin, destiné aux soignants. Celles et ceux qui ont pris beaucoup sur eux, parfois en y perdant la vie, pour aider et sauver le maximum de malades atteints du COVID-19.

Yonne Tourisme a conçu une campagne spécifique à leur attention avec des messages publiés dans les magazines spécialisés. Les comités d’entreprises des centres hospitaliers figurent eux-aussi parmi ce listing destinataire de l’information.

Objectif : transformer les chèques vacances des soignants par des séjours champêtres et tranquilles dans l’Yonne. Une idée loin d’être saugrenue…

L’agence de communication Signe des Temps, une vieille connaissance qui collabore avec Yonne Tourisme depuis six ans, a contribué à l’élaboration de cette stratégie qui devrait perdurer jusqu’à la fin de l’année.

L’heure de la « Renaissance » sonne enfin sur les terres de l’Yonne, meurtries par ces sites et établissements fermés. Gageons qu’elle soit pleinement bénéfique aux entrepreneurs de la filière tourisme qui attendent leur résurrection en priant le Ciel chaque matin que Dieu fait…

 

C’est la délivrance au plus profond de l’âme malgré une pointe d’angoisse qui lui vrille l’esprit. Et si la clientèle n’était pas au rendez-vous ? Fermé depuis le 15 février, le restaurant semi-gastronomique du pittoresque village de Puisaye-Forterre accueille les épicuriens ce jeudi midi. Dans des conditions quasi ubuesques où le protocole de mesures sécuritaires s’invite presque jusque dans l’assiette. Qu’importe pour Anne DARENNE ! L’essentiel est ailleurs ! Il est synonyme de joie retrouvée derrière les fourneaux après tant d’incertitudes…

DRUYES-LES-BELLES-FONTAINES : Un trimestre de relâche sans jamais apercevoir le bout du tunnel. Ce fut un vide sidéral pour cette professionnelle qui se nourrit des relations humaines et de la satisfaction de titiller les papilles gustatives des plus fins gourmets.

Un gouffre inéluctable lorsque l’on dirige seule, tel un capitaine à bord d’un frêle esquif, devant faire face à la tempête qui se profile. De l’écume, des grains, des coups de vent, des murs d’eau et enfin, l’espérance. Comme le cap, ce bien-nommé, porteur de ce salut ô combien mérité pour cette cheffe d’entreprise pas ordinaire !

Anne DARENNE a donc retrouvé son sourire. Et des yeux emplis d’effervescence et d’allégresse. Ce jeudi, elle va œuvrer derrière le piano pour produire le meilleur d’elle-même qui se matérialisera sous la forme d’une entrée savamment préparée, d’une viande à la cuisson parfaite nappée de sa sauce à la texture onctueuse et d’un dessert fruité plein de fraîcheur.

Pour l’instant, c’est-à-dire à soixante-douze heures de la reprise en main de sa chère cuisine, la restauratrice n’a pas encore arrêté la composition exacte des deux menus dont elle présentera elle-même l’arborescence en salle.

Le premier, appelé celui du marché, lui permettra à partir d’une base de produits frais et sélectionnés par ses soins de poser les jalons d’un melting-pot culinaire devant permettre aux premiers convives de se sustenter d’une entrée, d’un plat principal, d’un fromage (on pense nécessairement aux succulents petits chèvres de chez Virginie élaborés dans la ferme située à quelques encablures de là) et du traditionnel dessert. Il en coûtera la bagatelle de vingt euros, sachant que ce menu est évolutif chaque midi. Un magnifique prétexte pour biffer sur son agenda plusieurs rendez-vous !

 

 

 

 

Un menu semi-gastronomique pour les grands appétits !

 

Le second, le gastronomique, requiert davantage de temps autour de la table et sans doute une appétence à une plus grande faim !

Même s’il s’articule autour de la même construction, entrée, plat, fromage et dessert mais avec des ingrédients plus raffinés et travaillés dans l’esprit cher aux disciples d’Escoffier.

La carte estivale pourrait comprendre son foie gras maison, un mets forcément accompagné de surprises sucrées dans l’assiette façon shutney à la mangue et compotée d’oignons.    

La fraîcheur donnera le « la » dans ce parcours découverte un tantinet hédoniste avec sans doute la présence de courgettes et de tomates (les vraies, celles qui sont juteuses à souhait et qui possèdent cette saveur si agréable au palais), les pommes de terre nouvelles agrémentant un poisson du jour (cabillaud, lieu noir, lieu jaune selon les arrivages de la marée) voire le filet de bœuf, pièce maîtresse de cette cuisine champêtre si bien charpentée à la tendresse fondante en bouche.

Côté sucreries (il en faut toujours pour ponctuer un délicieux repas), Anne DARENNE privilégiera les fruits travaillés en tartes (prunes, cerises, fraises…). Mais, elle n’en oubliera pas de ravir une clientèle de fidèles avec le fameux nougat glacé, recette que son regretté époux, trop tôt disparu, avait su élever au rang de référence dans ce paisible endroit, situé face au plan d’eau propice à la balade digestive obligatoire.

La carte des vins représente une palette éclectique des incontournables de la viticulture icaunaise avec des irancy, saint-bris, épineuil et chablis à foison.

 

 

Si vous en voulez davantage, il restera aussi la possibilité de prolonger ces instants émotionnels forts en optant pour l’une des sept chambres afin de recommencer dès le lendemain.

La partie hôtelière de l’établissement accueillera en effet ses premiers visiteurs le soir même. Là aussi dans des conditions sécuritaires strictes et rigoureuses : gel hydro-alcoolique, gestes barrières et distanciation physique à tous les étages !

Désormais, alors que la crise sanitaire est derrière nous, il est nécessaire que les gens reprennent goût à la vie en sortant et en consommant. C’est ce que désire la restauratrice de l’Yonne qui espère aussi une ouverture rapide des frontières européennes dès que possible afin de revoir dans sa charmante maison les habituels clients bataves et belges.

En savoir plus :

L’Auberge des Sources

Druyes les Belles Fontaines

Tel : 03.86.41.55.14.

Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Astucieux prétexte que celui du calendrier julien qui place la fête des mères et celle des pères en cette période printanière de la saison. C’est en ces instants de félicité familiale qu’a choisi le Meilleur ouvrier de France (MOF) des charcutiers-traiteurs 2011 pour se rappeler à notre bon souvenir. Et à celui, surtout, des épicuriens et autres gourmets qui empruntent son sillage depuis ses débuts. Un come-back culinaire plein de succulence et de savoir-faire…

CHEMILLY-SUR-YONNE : Le concept s’apparente presque à un nouveau défi gourmand. Tant le garçon possède l’audace nécessaire pour y parvenir et sait se subjuguer pour donner le meilleur de lui-même jusqu’au fond de l’assiette.

Concevoir une nouvelle ligne de produits autour de spécialités gastronomiques conditionnées en gamme de bocaux stérilisés requiert de l’appétence dans la maîtrise du moindre geste technique effectué.

Un tour de main que possède le coordonnateur et enseignant de la célèbre Ecole hôtelière de Lausanne (Suisse) qui n’en a pas oublié pour autant les préceptes d’Escoffier.   

Il suffira pour s’en convaincre de déguster quelques-unes de ces recettes intégrant sa nouvelle ligne de produits baptisée « Charcuterie Fine ».

Des saveurs délicates dont on peut se sustenter dès l’entrée, sous la forme de terrines, mousses et autres recettes à tartiner. Mais aussi, de plats cuisinés devant faire le bonheur des férus de bonne chère.

 

 

L’eau vient à la bouche à la simple lecture de la carte qui dévoile les atouts de cette collection savoureuse : blanquette de veau aux graines de moutarde, cuisses de canard confites à la sarriette, confit de joue de bœuf à la bourguignonne ou encore le poulet de la maison MIERAL à la chablisienne. Pour cette dernière recette, Fabien PAIRON s’est rapproché du fameux producteur de volailles de Bresse pour en garantir toute la qualité.

D’ailleurs, l’artisan le précise : « Toutes ces créations ont été réalisées sans additifs, ni conservateurs et autres colorants ajoutés. Elles ont été stérilisées donc elles sont à conserver à température ambiante… ».

Pour l’anecdote, cette gamme de recettes en bocaux est en cours de certification auprès des services du Collège Culinaire de France. Mais, les récents évènements liés à la présence sur notre territoire du coronavirus ont quelque peu retardé les démarches.

 

 

Des produits élaborés et distribués par Le BORVO…

 

Le projet a été élaboré avec l’étroite complicité de Daniel RAYMOND et de son fils, Benjamin. Une figure emblématique de l’artisanat et des arts de vivre à la sauce de l’Yonne que l’on ne présente plus. Ensemble, ils ont développé cette gamme de recettes en bocaux qui sont distribués par la société de CHEMILLY.

« En fait pour la petite histoire, précise Fabien, j’aime bien cette maison icaunaise « Le BORVO », avec qui je partage mes racines. Aussi, je souhaitai apporter mon soutien à cette structure via cette action pour lui donner aussi un joli coup de projecteur en cette période complexe pour les artisans, les restaurateurs, les hôteliers… ».

 

 

 

On l’aura compris : il y aussi derrière ce geste beaucoup d’altruisme et de générosité de la part du Meilleur ouvrier de France originaire de Villeneuve-sur-Yonne qui aura conçu ce projet dans le pur jus du bénévolat !

« Vous savez, ajoute-t-il en souriant, je me fie le plus possible à une maxime quand je réalise de nouveaux projets : « On peut sortir un bourguignon hors de la Bourgogne mais on ne peut pas sortir la Bourgogne d’un bourguignon ! ».

Une formule joliment dite qui démontre l’autre facette intime de ce personnage au cœur gros comme ça !

En savoir plus :

Commandes possibles de cette gamme de produits sur la boutique en ligne : www.boutique.leborvo.fr

 

 

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