L’implantation d’un pylône, permettant l’accès à la téléphonie en 4G, sur le site ouvre de réelles perspectives de développement pour l’infrastructure touristique de l’Yonne. Celle-ci reste une destination très prisée des touristes du monde entier. Ces derniers ne comprenaient pas que l’accès à Internet et aux liaisons téléphoniques leur soient jusqu’alors refusés, faute de réseau. Le Moyen-Age dans sa version la plus palpable en quelque sorte à l’heure de la modernité ! 

TREIGNY : Cela fait vingt-deux ans que la responsable du site médiéval bourguignon attendait ce moment ! Celui de pouvoir maîtriser pleinement les outils issus des nouvelles technologies de communication, et ce, à bon escient.

Autant dire que Maryline MARTIN a savouré ces instants ; ceux de l’inauguration officielle de ce premier pylône de téléphonie 4G mutualisé et financé par les quatre opérateurs historiques du secteur d’activité. Cela se déroulait jeudi 11 juillet.

La présence de deux ministres, Julien DENORMANDIE, en charge de la Ville et du Logement, et du secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Baptiste LEMOYNE, aura, n’en doutons pas,  accentué ce trait jubilatoire.

Grâce à la 4G, enfin déployée sur le chantier en perpétuel mouvement de Guédelon, ce sont plus d’une centaine de collaborateurs qui profiteront des avantages offerts par cette technologie téléphonique poussée à son paroxysme.

Que dire, des milliers de touristes qui déferlent au beau milieu de cette forêt de Treigny et qui ne seront plus coupés du reste du monde dorénavant.

Chaque saison, près de soixante mille enfants déambulent dans cet espace verdoyant à l’ambiance historique en quête de découvertes insolites. Ces sorties scolaires passionnent les têtes blondes qui se prennent à rêver pour celles et ceux qui ont l’imaginaire débridé.

Grâce au réseau téléphonique, leur sécurité sera assurée à son maximum sur le site désormais. Enfin, pour couronner le tout, la responsable du concept historique et touristique de l’Yonne envisage de la création d’une application qui informera sur les grandes étapes vécues sur le chantier.

 

 

L’initiative se veut judicieuse à bien des égards. Elle l’est par sa primauté. Jamais, jusqu’alors, le territoire de Bourgogne Franche-Comté n’avait accueilli un tel projet. Proposer un circuit des énergies renouvelables qui illustre les bienfaits de l’hydroélectrique et du solaire photovoltaïque dans notre environnement. Principal producteur et fournisseur d’électricité en Europe, le groupe EDF souhaite décliner par le biais de ce concept une approche pédagogique originale à la compréhension des enjeux énergétiques de demain. Donnant ainsi les clés du savoir et de la découverte à un large public, y compris celui des scolaires, de se forger une opinion sur ces questions environnementales. Et pourquoi pas, leur inculquer des bribes de réflexion qui leur permettraient de bâtir un futur plan de carrière…

Barrage de CRESCENT : Long de 330 mètres, l’édifice de béton se miroite dans l’eau calme de la Cure. Depuis son accès par la modeste route qui le traverse, l’ensemble offre une vision bucolique de ce Morvan champêtre que les amateurs de champignons et de randonnées sous les bois raffolent.

Trente-sept mètres en contre-bas, ce qui se présentait initialement sous la forme d’un univers lacustre poissonneux, n’est plus qu’une mince coulée d’eau qui s’échappe par des canaux de dérivation.

Entre-temps, l’eau aura fait son œuvre en actionnant les mécanismes en acier de deux énormes turbines qui servent à produire de l’électricité. Bienvenue dans le saint des saints de ce pur produit de l’ingénierie du groupe EDF !

Bâti en 1930, le barrage de Crescent accueille l’une des sept centrales qui forme l’ensemble des moyens de production d’hydroélectricité du producteur/distributeur d’énergie en Bourgogne. Le site est opérationnel depuis 1932. Il y accueille une quinzaine d’opérateurs qui sillonnent continuellement l’un de ces points névralgiques disposés dans la vallée de la Cure.

Un barrage aux multiples interactions bénéfiques…

Le lieu est vertueux. Non seulement, le barrage de Crescent assure la production d’électricité mais en outre il participe au soutien d’étiage de la Seine lors de la période estivale et à la gestion de ses crues dès le retour de l’hiver.

Visiter cet édifice constitue à s’imprégner des enjeux fondamentaux de la production hydroélectrique dont est passé maître depuis plus de soixante ans le groupe EDF. La puissance s’élève à 1,47 MW. La retenue d’eau de ce lac artificiel accueille 4 965 000 mètres cubes de ce précieux liquide.

Accompagnée de techniciens, la découverte du site permet de comprendre le fonctionnement de ce barrage et de son évacuateur d’eau mais aussi de s’immiscer au cœur des installations qui équipent la construction. En terme clair : vous saurez tout de la manière de produire de l’électricité et de l’organisation du circuit d’eau entre l’amont et l’aval du barrage. La production de ces différentes centrales est en moyenne de 80 millions de KWh par an. Soit la consommation domestique d’environ 35 000 habitants. Particularisme des deux turbines, placées à l’intérieur de l’édifice : leur fabrication s’est faite à partir des obus de la Première Guerre mondiale !

Lors des Journées de l’industrie électrique, les 15 et 16 juin, le barrage de Crescent s’est ouvert aux visiteurs. Un public venu nombreux pour y trouver les explications nécessaires sur son mode de fonctionnement. Avec la zone d’exploitation du solaire photovoltaïque de Massangis (à une quarantaine de kilomètres de là), ce circuit est le premier à promouvoir les énergies renouvelables de bas carbone.

EDF utilise ce circuit comme un outil pédagogique…

Si le groupe EDF a fait le choix depuis plusieurs années d’un mix équilibré qui associe nucléaire et énergies renouvelables dans son approche globale de la production énergétique, il veut le faire savoir. Aux acteurs institutionnels, politiques et économiques (ce qui fut le cas lors de l’inauguration de ce premier circuit régional avec un aéropage de personnalités) mais aussi en direction des plus jeunes de nos concitoyens.

La visite de ce circuit s’adresse également aux enfants. Ceux qui fréquentent collèges et lycées afin de sensibiliser ce public juvénile aux métiers du renouvelable. C’est-à-dire les professions issues des filières technologiques de demain, susceptibles de les embaucher.

Visites sur inscription uniquement : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

La toute première campagne de marketing territorial instituée par la Ville de Sens en région francilienne a fait beaucoup parler d’elle au moment de sa diffusion. De très belle facture au niveau de l’esthétisme et de la recherche iconographique, les affiches, au nombre de trois, choisies à la suite d’un vote par les habitants de la localité devaient habiller sept cent cinquante emplacements dans le métro. Illustrant différents aspects de la qualité de vie que l’on trouve à Sens, elles ont renforcé la notoriété de Sens qui dispose de beaucoup d’atouts à faire valoir. Tant au plan culturel et patrimonial, que dans le domaine touristique et amélioration du cadre de vie…

SENS : Nom de code stratégique de cette campagne publicitaire réussie : « Sens Intense ! ». Durant plusieurs jours, les voyageurs qui empruntent d’ordinaire les lignes de la RATP dans la capitale de l’Hexagone ont eu le loisir de se familiariser avec les bienfaits de la ville septentrionale de l’Yonne, ses opportunités touristiques et surtout la qualité de son art de vivre. Bref, d’en connaître davantage sur les plaisirs offerts par une agglomération distante d’une petite centaine de kilomètres de leur grande métropole.

Les slogans incitaient vraiment à la découverte et à la curiosité : « 360 ° de patrimoine à une heure de Paris ». Le visuel de cette première affiche dévoilait la richesse du patrimoine de la ville icaunaise. « 37 kilomètres de douceur à une heure de Paris ». Une manière réussie et champêtre de rappeler que les chemins de halage du bord de l’Yonne étaient propices à de belles balades en vélo. La troisième, enfin, rappelait la gastronomie et ses succulences : « 102 grammes de convivialité à une heure de Paris », avec comme point d’orgue photographique, une énorme gougère absolument appétissante qui s’offre au regard gourmand des usagers du métro…

Conçue par les services ad hoc de la ville, en accord avec les élus, la campagne de sensibilisation de la ville icaunaise a atteint ses objectifs. Elle a généré plus de 100 000 vues parmi la population de la capitale qui ne pouvait manquer d’apercevoir l’un des panneaux d’affichage devant l’accueillir.      

Le projet se voulait mobilisateur en amont de sa conception. Il l’a été. Un scrutin était proposé aux Sénonais durant deux mois. Ceux-ci s’exprimèrent sur le choix de trois affiches parmi sept possibilités devant couvrir les panneaux d’affichage placés dans le métro parisien.

Déclinée du 29 avril au 05 mai, cette campagne novatrice au plus près de points névralgiques de la capitale a su faire mouche. Logique quand on sait que quelque trente millions de personnes visitent chaque année l’une des plus belles villes du monde.

Or, Paris perd chaque année l’équivalent de 12 000 personnes au profit de la proche banlieue ou de la province. Soit en proportion la population de Sens qui quitte la capitale tous les deux ans. Un phénomène qui ne date pas d’hier et qui selon l’INSEE devrait perdurer jusqu’en 2025.

Permettre le réveil de la ville en promouvant son attractivité…

Soucieuse de valoriser l’image de marque et la qualité de vie proposée par la ville, la municipalité de Sens s’est lancée dans une vaste campagne grand public pour affirmer son identité. Et surtout sa volonté de pouvoir accueillir de nouveaux résidents. Ainsi est né le concept de marketing territorial : « Sens Intense ». Il a suscité un commentaire de l’édile, Marie-Louise FORT ; lors de sa présentation officielle.

« Grâce à cette première campagne d’envergure nationale, nous prenons date avec le réveil de notre ville au plan de son attractivité. Sens possède de sérieux atouts à faire valoir : nous avons donc opté, à l’aide de cette nouvelle étape de communication, d’en traduire l’expression la plus fine de son caractère… ».

Cette phase novatrice de communication englobe la création d’une marque de territoire, le fameux nom de code « Sens Intense », la réalisation d’un film promotionnel (celui-ci a été visionné plus de 60 000 fois), un film conçu en format court et qui se destine à alimenter les réseaux sociaux, la mise en place d’un compte Instagram. Sans omettre, la fameuse campagne promotionnelle dans le métro de la capitale.

A l’avenir, l’opération pourrait se réitérer. Peut-être en la mutualisation afin d’en minimiser les coûts, pourtant maîtrisés.

Un article réalisé en partenariat

avec la Communauté du Grand-Sénonais et la Ville de Sens…

 

 

 

Les retrouvailles entre Gérard LARCHER et Didier CHAPUIS ont été chaleureuses. Forcément : le souvenir de la précédente visite du troisième personnage de l’Etat demeurait toujours vivace dans les mémoires respectives. A l’époque, ce dernier n’avait pas encore endossé la vêture de président du Sénat. Même si l’investissement de l’ancien élu de Rambouillet empruntait déjà une tangente intéressante sur l’échiquier national. D’ailleurs, cette immersion antérieure au sein de l’entreprise icaunaise l’avait conduit à découvrir les infrastructures historiques des FESTINS à CHEMILLY sur Yonne. Cette fois-ci, il n’en fut rien. Evelyne et Didier CHAPUIS réservaient à leur hôte de prestige un aperçu complémentaire de leur savoir-faire professionnel en l’accueillant sur le site, plus récent, « Au Plaisir des Mets ».

APPOIGNY : Affable, ayant le contact facile, le président du Sénat possède ce sens inné de la relation humaine. Et le montre bien, lors de ses déplacements. Arborant un large sourire, il a pris soin de saluer chacun des collaborateurs du groupe FESTINS lors de sa découverte du site du « Plaisir des Mets ». Un petit bijou de modernisme technologique au service d’une entreprise qui rayonne bien au-delà de ses frontières originelles.

Se remémorant son précédent passage dans cette structure (à l’époque le site des FESTINS à Chemilly), Gérard LARCHER, revêtu des habits de circonstance, multiplia les interrogations auprès de son guide et hôte du jour, Didier CHAPUIS, pour ne pas manquer le moindre détail des secrets de fabrication proposés in situ.

Organisée sur une plage horaire d’une soixantaine de minutes, la visite de la société, chère à Evelyne et Didier CHAPUIS depuis plus de 25 ans, permit à ces derniers de fournir les codes d’accès de leur mode opératoire au président du Sénat sur leur philosophie de l’entrepreneuriat.

Celle basée sur la prise de risques maîtrisée et la conquête de nouveaux marchés. Celle orientée sur les investissements nécessaires afin d’améliorer la productivité et la qualité tout en préservant l’humain. Celle qui se calque au quotidien sur la satisfaction d’une clientèle internationale et nationale, constituée de grands comptes de la restauration, des transports et du service.

A la découverte des particularismes du site professionnel…

Bref, le petit groupe de visiteurs – un aéropage de personnalités politiques composé des deux députés de l’Yonne (Guillaume LARRIVE et André VILLIERS), de la sénatrice Dominique VERIEN et des fidèles attachés parlementaires – progressa avec soif de découverte, en s’attardant dans chacune des pièces de la récente infrastructure puisque fonctionnelle depuis moins d’une décade.

Le site d’ « Au Plaisir des Mets » possède ses particularismes. Ici, la confection de mousses au chocolat qui se destineront ensuite à la consommation nationale. Là, la préparation des sandwiches et autres plateaux repas qui seront servis à bord de l’Eurostar ou du Thalys afin de sustenter les milliers de voyageurs les plus affamés.

Mention spéciale également pour le pôle pâtisserie et viennoiserie où s’affairent en permanence des préparateurs méticuleux. La cellule chaude, enfin, où se concoctent les plats cuisinés. Elle aura suscité beaucoup d’intérêt de la part des suiveurs d’une visite, certes réalisée au pas de charge (contraintes inhérentes à un agenda très chargé), mais très explicite sur l’approche professionnelle des responsables de l’entité.

Avant d’échanger longuement avec les acteurs de la force économique départementale, le président Gérard LARCHER félicita ses hôtes pour la qualité de leur accueil, leur réussite et surtout leurs sens aiguisés de l’entrepreneuriat. Existera-t-il à l’avenir un troisième volet formel dans cette relation qui s’est instaurée de manière épisodique entre la famille CHAPUIS et le président du Sénat ? Il n’est jamais exclu qu’une nouvelle visite s’organise autour de la venue du troisième personnage de l’Etat, curieux du développement économique sur notre territoire…

L’enseigne de Patrick PELONERO et des frères TRAORE s’appuie les relais offerts par la communication numérique pour optimiser ses parts de marché en créant le buzz. Notamment autour de la consommation importante de ses produits. En France comme à l’international puisque le groupe possède désormais quelques vitrines en Belgique et au Maroc. Depuis peu, le nouvel établissement de Sens a intégré l’escarcelle copieuse du groupe, qui pourrait atteindre trois cents espaces de restauration rapide d’ici la fin de l’année…

IVRY-SUR-SEINE : Chaîne internationale de restauration rapide, O’TACOS est devenue en un laps de temps relativement court, depuis 2007, l’un des chantres des tacos à la française. En France mais aussi chez nos voisins d’Outre-Quiévrain, avec une vingtaine d’établissements, au royaume chérifien. Voire un peu plus loin, aux Etats-Unis ou au sultanat de BRUNEI !

L’enseigne leader sur son marché s’est ainsi spécialisée dans une gamme de produits déclinés selon plusieurs tailles, permettant de mélanger jusqu’à quatre viandes dans ses tortillas.

Le must de cette opportunité culinaire à multiples strates, selon des variantes XXL, demeurant le « Gigatacos ». C’est une offre où le client affamé ou en mal d’originalité peut ingurgiter un tacos contenant plus de deux kilogrammes et demi de steak haché !

L’initiative a même suscité des concours alimentaires ponctuels où une frange de la clientèle se lance des défis afin de publier sur les réseaux sociaux le fruit de leur exploit, visuels et commentaires à l’appui. Un succès garanti après coup : avec plus de 2,5 millions de clics !

Les dirigeants du groupe, sous contrôle stratégique du fonds d’investissement belge KHARIS Capital et ce depuis mai 2018, ne se privent pas de reconnaître le bien-fondé de cette communication bon enfant mais surtout efficiente parmi la cible privilégiée que constituent les jeunes consommateurs. L’utilisation des réseaux sociaux l’est ainsi à bon escient.

Salariant plus de mille collaborateurs, O’TACOS sert plus de dix millions de repas à l’année.

Un article réalisé en partenariat

avec la Communauté du Grand Sénonais et la Ville de Sens.

 

 

 

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