C’est la faute à pas de chance pour la Maison des Jumelages, de la Francophonie et des Echanges internationaux ! La nouvelle période de confinement qui s’étale a minima jusqu’au premier jour de décembre a singulièrement chamboulé la programmation de la structure associative. Celle-ci a dû revoir à la hâte son calendrier en réalisant de sérieuses coupes sombres. A commencer par la suppression d’un spectacle de danse aux inspirations tamoules et d’un colloque sur le devenir de la langue française…

AUXERRE : Sale temps pour la culture et les manifestations à vocation intellectuelle dans le landerneau ! Coronavirus oblige, le retour du confinement vient de bouleverser le planning éclectique et plutôt bien fourni de la Maison des Jumelages, de la Francophonie et des Echanges internationaux en cette période automnale.

C’est la mort dans l’âme que la présidente de la structure associative Marité CATHERIN a dû procéder à l’annulation de deux rendez-vous très intéressants qui étaient prévus cette semaine dans la capitale de l’Yonne.

Deux animations, placées successivement à la suite l’une de l’autre les 04 et 05 novembre, preuve manifeste de la bonne dynamique de l’organisme qui fédère plus de deux cents adhérents sur l’Auxerrois.

 

Danse exotique et interrogation autour de la pratique du français…

 

Un spectacle de danse devait ouvrir le bal de ces réjouissances ludiques pour les neurones le mercredi 04 novembre à la salle Vaulabelle, destiné à tous les publics. La Compagnie « ADVAITA L Cie » devait y interpréter « Un carnet de corps ».

Une chorégraphie originale et exotique permettant d’explorer de nouveaux territoires imaginaires, physiques, à la limite de la sensualité. Mélange de hip-hop et de danses tamoules, le spectacle aurait permis à l’artiste sri-lankais Sarath AMARASINGAM d’exprimer ainsi toute sa virtuosité et sa grâce à travers cette quête identitaire teintée de poésie.

 

 

Le lendemain, à la Maison Paul Bert, un autre regard sur le devenir de la langue de Molière aurait apporté son lot de réponses autour de la pratique de celle-ci, en ces temps si délicats où la laïcité est menacée. Proposé en tandem par deux spécialistes de la question, Pascale CHANARD et Dominique DORENT, ce colloque baptisé sobrement « Le Français est-il une chance ? » sera donc remisé aux calendes grecques, sans doute au printemps prochain.

 

L’international et ses opportunités : une table ronde décalée au printemps

 

Quant au troisième évènement qui devait mobiliser les artisans de la commission économique de la vénérable institution (l’organisation d’un plateau conférence sur les opportunités offertes par les relations internationales le 10 décembre prochain à Auxerre), il a été également ôté du calendrier de cette fin de saison.

Son report, à priori au printemps 2021, ne fait désormais plus l’ombre d’un doute.

Toutefois, le travail collaboratif d’élaboration de ce projet se poursuivra d’ici là de manière non physique. Et l’association de préciser que « ses activités continueront durant cette nouvelle période de confinement aux horaires habituels de bureau… ».

Histoire de garder le contact avec les forces vives de ce projet !

Thierry BRET

 

Sept poids lourds de nouvelle génération fonctionnant grâce à une pile à combustible XCIENT conçus par le constructeur sud-coréen viennent d’être réceptionnés en territoire helvète par des sociétés de transport locales. Une cinquantaine de ces nouveaux spécimens devraient circuler d’ici la fin de l’année. En 2025, ils pourraient 1 600 exemplaires…

LA GARENNE-COLOMBES : Le monde des poids lourds vit une profonde révolution énergétique avec le concours des piles à hydrogène. Cette semaine, l’un des fabricants de ces mastodontes de la route, le sud-coréen HYUNDAI, a procédé au lancement de sa nouvelle gamme baptisée, « XCIENT Fuell Cell », en terre helvétique en assurant la livraison de sept de ces nouveaux engins à ses utilisateurs finaux, soit des entreprises de transport du cru.

Ces poids lourds à pile à combustible sont les seuls à être produits en série dans le monde. D’ici la fin de l’année, ce sont cinquante de ces véhicules qui seront déployés sur les routes de la Suisse. Il y en aura bien davantage en 2025 puisque le constructeur évoque le chiffre de 1 600 exemplaires sur ce seul marché européen.

Les perspectives de développement sont très importantes pour HYUNDAI qui a annoncé son intention de proposer ce nouveau modèle en Amérique du Nord et en Chine.

Dans l’ex-Empire du Milieu, le constructeur du Sud-Est asiatique prévoit même la conception de trois camions électriques à pile à combustible d’ici deux ans. Il espère en écouler 27 000 unités d’ici 2030.

L’utilisation de l’hydrogène comme source d’énergie propre partout dans le monde fait ainsi son petit bonhomme de chemin. La capacité de production de ce véhicule atteindra deux mille unités par an d’ici 2021.

 

 

 

Alors que dans le même temps, la demande de solutions de mobilité propre ne cesse de croître. Cette augmentation de production sera accompagnée par un investissement d’1,3 milliard de dollars US en plus d’une précédente contribution de 6,4 milliards de dollars US en faveur de l’établissement d’un écosystème de l’hydrogène qui vise à soutenir la création d’une société de l’hydrogène.

Les sept premières entreprises utilisatrices transporteront des biens de consommation à travers la Suisse, sans produire la moindre émission, si ce n’est de la vapeur d’eau propre. Parmi ses utilisateurs, citons le géant de la grande distribution MIGROS.

 

 

 

Une extension vers d’autres pays européens…

 

Naturellement, HYUNDAI ne compte pas s’arrêter en si bon chemin dans sa phase de conquête de nouveaux marchés européens. A l’heure actuelle, le constructeur de Corée du Sud initie des solutions et des réseaux partenaires avec plusieurs pays du Vieux Continent dont l’Autriche, l’Allemagne, les Pays-Bas ou encore la Norvège. Des pays qui ont déjà beaucoup progressé sur l’adoption d’un écosystème à base d’hydrogène vert. Ce qui n’est pas le cas de la France qui ne figure pas encore dans les axes prioritaires de développement du constructeur.

 

 

Quant aux particularismes de ces poids lourds, ils sont les suivants : XCIENT est alimenté par un système de piles à hydrogène de 190 kW avec deux piles à combustible de 95 kW. Equipé de sept grands réservoirs d’hydrogène, ce véhicule offre une capacité de stockage combinée d’environ 32,09 kg d’hydrogène. Son autonomie est d’environ 400 kilomètres avec un délai de ravitaillement en carburant oscillant entre 8 à 20 minutes.

Toutefois, le constructeur réfléchit déjà à la refonte complète de son produit qui sera doté d’un essieu électrique et de deux systèmes de pile à combustible de 200 kW qui sont à l’étude à l’heure actuelle. L’autonomie s’en trouvera alors renforcée jusqu’à mille kilomètres avec une simple charge.

 

 

Le siège du nouvel outil à l’estampille de la vénérable institution se situe à Lyon. Logique : c’est de l’ancienne capitale des Gaules que rayonne le mouvement qui fédère une dizaine de structures. Dont celle de Bourgogne, accueillie à Auxerre. Grâce à ce réseau flambant neuf, l’association souhaite peser davantage à l’échelle du globe. Un atout majeur pour la mutualisation des connaissances, la solidarité et l’échange de bonnes pratiques entre francophiles…

AUXERRE: Le faire-part de naissance comporte une date qui fera office de référence lors des futurs anniversaires : le 15 septembre. L’histoire de ces relations qui unissent les peuples se souviendra longtemps que c’est ce jour-là qu’a été proclamé par voie d’un communiqué de presse le RIMF, un acronyme désignant le Réseau International des Maisons des Francophonies.

Au plan étymologique, c’est bien des « francophonies » dont on parle puisqu’elles sont plurielles, diversifiées et inclusives dans leurs régions respectives.

En cette période de reprise, une trentaine d’organisations se sont donc rassemblées pour porter sur les fonts baptismaux cette entité nouvelle. Celle-ci agira dans seize pays d’Afrique, d’Asie, d’Amériques et d’Europe.

Eloignées les unes des autres au plan géographique, toutes sont en revanche unies comme les cinq doigts de la main pour vivre la même ferveur dans la défense et la valorisation du français. Avec une immense force passionnelle...

La vocation de ce nouvel appareil favorisant les relations à l’international ne se bornera pas à ces seize premiers pays. Président de la Maison de la Francophonie de Lyon et co-président de ce nouveau réseau, le mentor de cette structure associative, Christian PHILIP, invite par ailleurs l’ensemble des francophones et francophiles de la planète à rejoindre dès que possible le réseau social porté par le RIMF. Au nom du pluralisme des idées et de l’enrichissement de la diversité.

Parmi les principales actions de cet auxiliaire à la promotion de la culture hexagonale, citons l’enseignement de la langue chère à Molière, mais aussi la reconnaissance des diverses francophonies existantes de par le monde. Rappelons que 85 pays (auxquels il serait judicieux d’ajouter des régions plus ciblées) se retrouvent dans les valeurs inculquées par la France.

Des actions étayeront ce dispositif. Elles mettront en exergue les valeurs de la francophonie dans leurs dimensions culturelles, académiques, économiques, patrimoniales, sociales et environnementales.

 

Une première initiative ouverte à celles et ceux qui ont de l’imagination…

 

L’une d’entre elles se nomme « Ma Minute Francophone ». Elle prend la forme d’un concours ludique, ouvert aux francophones et francophiles du monde entier, sans distinction d’âge ni critère de nationalité.

L’objectif est de s’exprimer par le biais d’une très courte vidéo de 60 à 90 secondes sur sa vision personnelle de la francophonie.

Sa mise en œuvre a été confiée à la Maison des francophonies de Berlin et au Centre de la francophonie des Amériques, basé à Québec où agit avec pugnacité Michel ROBITAILLE, président du conseil d’administration de ladite institution et co-président du réseau RIMF.

Les participants peuvent adresser leur document en y adjoignant une chanson, un slam, une poésie, un sketch, une animation visuelle, un récit…Il suffit simplement de répondre à diverses questions se rapportant à la perception que l’on se fait de la francophonie aujourd’hui. Via un quizz : comment s’exprime votre amour pour la langue française ? Pourquoi avez-vous appris le français ? Quels avantages vous apporte le fait de parler et de comprendre le français ?

Le dépôt des vidéos se fera jusqu’au 31 octobre 2020 via un formulaire à compléter sur le site suivant : www.maminutefrancophone.fr

Le jury international sélectionnera les seize meilleures créations qui recevront chacune une bourse de 350 euros. La remise des prix, quant à elle, se déroulera en décembre…

 

Le commandant du Groupement de la gendarmerie nationale dans l’Yonne quittera ses fonctions le 01er août prochain. Comme il se l’était fixé trois années plus tôt en acceptant cette nomination en terre de Bourgogne. Le lieu de sa nouvelle affectation n’est guère une surprise. Le colonel Rénald BOISMOREAU désirait servir les intérêts de son pays à l’étranger : l’ambassade de France à Tunis l’accueillera en septembre où il agira en qualité de conseil attaché à la sécurité intérieure…

AUXERRE : Il y a quelques jours, le colonel Rénald BOISMOREAU effectuait un court déplacement dans l’un des pays du Maghreb qui entretient d’excellentes relations fraternelles avec la France : la Tunisie.

Ce ne fut pas un séjour propice à la découverte touristique de la capitale de ce joli pays qui compte l’un des musées les plus éclectiques de la planète (le Bardo). Non, le patron du Groupement de la Gendarmerie nationale de l’Yonne s’y rendait afin de peaufiner les ultimes préparatifs annonciateurs de sa prochaine venue. De manière définitive.

Car, c’est bien à Tunis, plus précisément Place de l’Indépendance où est implantée la représentation nationale française, que travaillera dès le 01er septembre celui qui dirigea les gendarmes de l’Yonne depuis trois ans.

Nommé attaché à la sécurité intérieure, il conseillera l’ambassadeur Olivier POIVRE d’ARVOR, écrivain et diplomate en poste depuis 2016, frère de Patrick, homme de média que l’on ne présente plus.

Depuis un an déjà, le colonel Rénald BOISMOREAU était attentif aux moindres opportunités professionnelles qui pouvaient se présenter à lui afin de lui permettre d’exercer tôt ou tard sur le théâtre des opérations internationales.

Le renforcement de la coopération entre les deux pays, mais aussi la lutte contre l’immigration clandestine et la poussée du terreau terroriste intègreront ses futures missions sur place.

 

 

Une dizaine de collaborateurs au lieu d’un effectif de 587 hommes

 

A la tête d’une équipe restreinte d’une dizaine d’éléments (cela le changera de manière significative lui qui dirigeait les 587 hommes du groupement départemental), le colonel Rénald BOISMOREAU constituera un binôme permanent avec l’ambassadeur de France lors de ces futures missions.

Ce petit séjour de reconnaissance de la semaine dernière n’aura été qu’un premier contact avec son nouveau pays d’adoption. Avant son installation définitive à la mi-août.

Son successeur, le colonel Christophe PLOURIN, en poste actuellement au Haut-commissariat de l’Energie Atomique à Paris, prendra ses fonctions le 01er août dans la capitale de l’Yonne. Il est âgé de 42 ans.

Dans un prochain article, nous reviendrons sur le bilan de ces trois années de présence du colonel Rénald BOISMOREAU sur notre territoire.

Il était aussi le dernier maillon d’un trio de personnalités sympathiques qui aura travaillé en parfaite symbiose pendant trois ans : l’ancien directeur de la sûreté Thomas BOUDAULT, établi depuis en qualité de commissaire divisionnaire en Essonne et de Julia CAPEL-DUNN, ancienne directrice de cabinet du préfet de l’Yonne, aujourd’hui secrétaire générale de la préfecture de l’Ardèche à Privas.

 

 

Ils sont au nombre de six mille inscrits qui profitent des deux cent cinquante mille ouvrages et publications référencés parmi les rayonnages éclectiques de l’équipement municipal. Pour ces amateurs avérés de savoir, c’est presque l’heure de la délivrance intellectuelle depuis le 02 juin. Même si la fréquentation de l’atmosphère ouatée et agréable du site n’est pas encore possible comme avant la période de crise…

AUXERRE : Lectrices et lecteurs mais aussi adeptes de documentations sonores et audiovisuelles devront encore s’armer d’un peu de patience avant de pouvoir flâner de nouveau parmi les différentes travées de la bibliothèque municipale Jacques-LACARRIERE. Un édifice aux lignes architecturales originales façon cathédrale ou coque de bateau à certains endroits qui aura fêté sa trentième année d’existence en 2019.

Or, depuis plusieurs semaines, côté fréquence, c’est le calme plat sur toute la ligne. Logique : le coronavirus est passé par là avec sa kyrielle d’interdits. Et la fermeture absolue des lieux.

Alors, ce retour en grâce des férus de l’art scriptural depuis quelques jours fait plaisir à voir pour les équipes municipales qui organisent tant bien que mal cette période de transition complexe devant les amener à la réouverture totale de l’édifice, sans doute en septembre. D’autant que le tiers des effectifs n’a pas encore repris le travail.

Les abonnés aux services de l’infrastructure peuvent ramener leurs ouvrages empruntés depuis bientôt trois mois. L’accès à l’intérieur du bâtiment leur est impossible tandis que les documents à retourner doivent l’être selon un mode opératoire bien établi, requérant l’optimisation maximale des gestes barrières et des mesures de sécurité.

 

 

Les ouvrages rendus subiront durant une dizaine de jours la quarantaine obligatoire dans un espace spécifique avant d’y être nettoyés et d’être repositionnés à leur place originelle parmi les rayons. Un travail titanesque et fastidieux certes, mais indispensable pour garantir à l’ensemble des utilisateurs de la bibliothèque que le virus ne s’y trouve pas !

A l’aide de bacs spécifiques, les usagers de l’équipement municipal déposent ainsi leurs ouvrages aux portes de l’édifice sachant que les références des titres demeureront sur la carte du lecteur pendant les dix jours de mise en quarantaine afin de prévenir tout risque de contagion.

On le constate : rien n’a été laissé au hasard, assurément. Le port du masque est lui vivement recommandé lors de cette transaction.

 

 

Un emprunt de livres et de documents d’une durée de trois mois…

 

Qui dit retour des ouvrages, suppose par effet gigogne la possibilité de refaire le plein de ces précieux auxiliaires à la connaissance et à l’évasion !

Pour ce faire, le choix des documents s’effectuera de prime abord par le biais du catalogue numérique disponible sur le site de la bibliothèque auxerroise.

La jauge a été élargie à quinze livres, cinq revues, dix CD et deux DVD pour une périodicité équivalente à un trimestre. Le catalogue est consultable sur la référence suivante : bm-auxerre.fr

Seconde opportunité : donner ses goûts et appétences aux bibliothécaires selon ses centres d’intérêts personnels. Il reste une ultime possibilité qui ne manque pas de sel : la sélection surprise !

A préconiser pour celles et ceux des lecteurs qui possèdent une culture livresque hétéroclite et souhaitent sortir des sentiers battus ; une approche idéale pour éviter la routine coutumière y compris dans le choix de ses lectures.

 

 

 

Toutefois, dans les trois cas, le lecteur est contacté au bout du compte par e-mail ou par téléphone dès que sa commande est prête.

S’en suivra alors l’opération du retrait : elle sera possible uniquement à l’entrée jeunesse de la bibliothèque (c’est-à-dire sur le parvis se situant en contrebas de l’entrée principale) en communiquant simplement son nom aux jours et horaires suivants : mardi de 15h à 17h, mercredi de 10h à 12h et de 15h à 17h, vendredi de 10h à 12 h et le samedi de 10h à 13h.

Précisons que les bibliothèques de Saint-Siméon et de Sainte-Geneviève demeurent fermées jusqu’à nouvel ordre. Les espaces vidéothèque, discothèque, revues et livres, quant à eux, sont opérationnels tel que nous venons de le décrire.

La culture littéraire reprend ses droits :alors il ne faut pas s’en priver !

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