Structure professionnelle vouée à la formation aux métiers de la sécurité et de la protection rapprochée, SF3PRO passe à la vitesse supérieure. Deux ans à peine après s’être constituée. Accueillie au sein du complexe EURIPOLE, le centre d’affaires en phase exponentielle en termes de croissance, la SAS de Philippe MERCHICA se dote d’une piste d’entraînement flambant neuve qui sera opérationnelle dès septembre. L’achat d’un terrain situé en zone des Vauguillettes auprès de la Communauté du Grand Sénonais devrait très vite s’amortir tant les marchés de cette TPE de service enregistrent de réelles évolutions…

SENS: Spécialiste de la protection physique des personnes, ce que l’on nomme communément la protection rapprochée, SF3PRO prépare un nouvel épisode de sa jeune carrière pourtant bien remplie. L’entité conduite par Philippe MERCHICA profitera d’ici peu des avantages d’une nouvelle infrastructure. Celle-ci devant compléter son siège social : une piste d’entraînement qui est phase terminale d’aménagement en zone des Vauguillettes.

Là, clients nationaux et internationaux de ce prestataire de services auront tout le loisir de s’aguerrir aux ultimes nouveautés en matière de protection. Agrée par le CNAPS, le Conseil national des activités privées de securité, l’entreprise emploie six collaborateurs. Elle multipliera désormais les initiatives en matière d’entraînement. Sur la nouvelle piste bitumée, des exercices de précision et techniques s’y dérouleront.

Une entreprise initialement basée à Paris...

Fondée dans la capitale de l’Hexagone, avec le concours d’un associé, Gilles APPRAHAMIAN, SF3PRO s’appuie sur l’expérience et la qualité professionnelles de free-lance. Nonobstant, l’ensemble de ces formateurs, aguerris aux techniques les plus évolutives de la protection, sont issues de la filière sécurité. Parfois, ce sont d’anciens policiers en reconversion. 

Soutenu financièrement par la Banque Populaire de Bourgogne Franche-Comté, le centre de formation supportera in fine un investissement d’environ 150 000 euros pour rendre conforme sa piste d’entraînement à ses objectifs. Un site ô combien névralgique, désormais, servant à assurer le développement de la SAS.

Déclinant des offres cousues main aux besoins toujours renouvelés du marché, SF3PRO développe des prestations proches des entreprises et collectivités. Celles qui ont des attentes spécifiques pour leurs agents de protection en matière d’innovation pédagogique. 

Ainsi, le plateau formatif du Sénonais, officialisé en septembre, recevra des stages d’une durée appréciable à l’instar du CQP (Certificat de qualification professionnelle), propre aux métiers d’agents de la protection physique.

Outre le renouvellement des cartes professionnelles des agents déjà assermentés, l’entreprise de Philippe MERCHICA programme d’autres activités techniques : comme la sensibilisation au métier de conducteur de sécurité.

« On a développé également la gestion des risques et des conflits, notamment ceux liés à la menace terroriste, confie-t-il, et ce grâce à des modules spécifiques qui ont forgé notre savoir-faire…. ».

Et surtout la réputation d’une entreprise qui voit la sienne dépasser largement nos frontières…

Un article réalisé en partenariat

avec la Communauté du Grand Sénonais et la Ville de Sens…

L’hôtellerie-restauration chinoise offre aujourd’hui le meilleur des accueils aux vins français dont ceux conçus en Bourgogne. Alors que le marché devient chaque année de plus en plus mature, il est ouvert largement aux produits de l’Hexagone. Bien implantés sur les circuits les plus valorisants de la grande capitale économique que représente la ville de Shanghai, les vins de l’Hexagone occupent une excellente première place en parts d’offres dans les établissements vantant les arts de vivre à la chinoise…Prometteur pour l’avenir, d’autant que les nectars bourguignons se hissent à une méritoire seconde position dans l’offre mondiale de ces établissements…

DIJON (Côte d’Or) : Les vins de Bourgogne jouissent d’une cote qui frise parfois l’insolence dans l’ex-Empire du Milieu ; et principalement dans la métropole emblématique que représente Shanghai. La ville tentaculaire dont la population croît à une vitesse exponentielle possède en son antre des milliers de lieux d’hébergement et de restauration. Attirant touristes et hommes d’affaires mais aussi une clientèle de résidents permanents.

L’année dernière, une étude fut menée auprès de 180 établissements. Une paille au vue de la potentialité offerte par la mégalopole. Toutefois, ses résultats furent déjà révélateurs sur l’appréciation des vins d’origine française auprès des consommateurs locaux. Représentant 43 % des parts de marché, les vins français arrivent en tête de l’offre mondiale. Ils sont servis dans 97 % des maisons hôtelières analysées. Quant aux vins issus des terroirs de la région bourguignonne, ils représentent 10 % de l’offre. 77 des établissements étudiés le servent régulièrement auprès de leur clientèle.

Les AOC de Chablis progressent dans la métropole chinoise…

Présentes dans 62 % des établissements référencés par cette étude, les AOC régionales de Bourgogne tirent plutôt bien leur épingle du jeu. Les AOC de Chablis sont référencées à hauteur de 46 % dans les restaurants et hôtels qui ont constitué ce panel. Elles se situent juste devant les AOC village et village premier cru de la Côte de Beaune, des vins qui restent stables avec 39 % d’offres.

L’enquête économique, conçue par UBIFRANCE, le Bureau interprofessionnel des Vins, GTI, les douanes et MIBD Market, permet de classifier également les appellations les plus appréciées par la clientèle de ces lieux d’hébergement et de restauration chinois.

Parmi les cinq appellations de Bourgogne, les plus présentes en blanc, pas de surprise : les nectars les plus classiques figurent dans le palmarès. Chablis, Bourgogne, Meursault, Chablis Premier Cru et Pouilly-Fuissé virent en tête. Son de cloche à l’unisson pour les rouges. Les grandes références offertes par la Bourgogne se retrouvent ainsi parmi les cinq meilleures ventes à Shanghai dans le cercle de la distribution/vente hôtelière : Bourgogne, Gevrey-Chambertin, Nuits-Saint-Georges, Nuits Saint-Georges Premier cru et Mercurey.

Grâce au précieux concours de son partenaire local, la société commissionnaire de transport ASIA TRANS, la filiale asiatique de l’exploitant du Port de GRON, LOGI YONNE, est officiellement opérationnelle depuis le 04 avril. Soit sept mois après le début de son implantation dans ce pays qui est à l’aube de nouvelles perspectives économiques. C’est sur le site de DA NANG, au centre du Vietnam, que l’entrepreneur Icaunais Didier MERCEY a choisi d’installer sa nouvelle infrastructure pour y vivre un projet ambitieux. Celui-ci lui tenait à cœur depuis longtemps : rayonner commercialement au plus près des états de l’ASEAN (Sud-est de l’Asie) et de l’Australie…

GRON : Portée sur les fonts baptismaux depuis septembre, l’entité entrepreneuriale LOGI VIET France, implantée au cœur du Vietnam, est fonctionnelle au plan juridique et administratif depuis le 04 avril, date de son enregistrement officiel.

Sept mois après sa phase préparatoire lui permettant d’exercer dans ce pays du Sud-Est asiatique, la licence est désormais reconnue comme telle. 81 % de ses parts reviennent à la société mère, LOGI YONNE, qui exploite le site portuaire de GRON, dans le Sénonais.

Le tour de table constitutif de la jeune entité a permis au partenaire local, le commissionnaire de transport ASIAN TRANS d’intégrer le capital de la structure à hauteur de 12 %.

Adhérente de la Chambre de commerce et d’industrie française présente au Vietnam, LOGI VIET France a pour objectif de rayonner de manière influente vers les marchés exponentiels que représentent les états membres de l’ASEAN. Une zone de libres échanges communautaires comprenant dix pays en pleine croissance dont la Malaisie, Singapour, l’Indonésie, les Philippines, le Cambodge, la Thaïlande ou encore le Laos. Naturellement, le Vietnam est l’un de ses membres actifs depuis 1995.

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Les premières recrues arrivent en mai…

Les démarches commerciales, déjà initiées, portent leurs fruits. Notamment dans le domaine de l’agro-alimentaire. Une aubaine pour le tout nouvel outil de Didier MERCEY qui n’a pas hésité à emmener avec lui, son épouse et ses deux enfants, pour vivre à DA NANG dès l’automne.

La circulation des containers entre la France (le Port de GRON) et le Vietnam intègre également ces priorités. Les premiers contrats viennent d’être signés. Ils vont permettre d’accroître le potentiel relationnel et commercial entre ces deux contrées, celles du Sénonais et la province de DA NANG.

Dès le mois de mai, le patron de LOGI VIET France procédera à des recrutements au sein de la structure. De jeunes diplômés qui devront parfaitement bien maîtrisés le français et l’anglais. Deux postes sont à pourvoir pour assurer le développement et les besoins administratifs de l’entreprise. Celle-ci devrait étendre sa zone de chalandise au cours de ces prochains mois.

 

La S.E.P. (Société d’encouragement au Progrès) s’apparente de par sa notoriété à un prix Nobel de la culture à la française. Chaque année, de nouveaux contingents de personnalités bénéficient de ses faveurs honorifiques lors de la remise de distinctions qui mettent en lumière la maîtrise de notre langue maternelle, en France, comme à l’international. L’artiste Christelle LOURY a été touchée par la grâce de cette éminente référence cette année. La chanteuse, digne émule de Piaf et Barbara, a reçu aux côtés de l’ancien Premier ministre Jean-Pierre RAFFARIN, une méritoire médaille d’argent…qui vaut tout l’or du monde dans le cœur de la charismatique interprète des grandes chansons françaises…

PARIS : La contribution à la promotion de la langue de Molière à l’étranger mérite bien d’obtenir une belle récompense. Et quel précieux sésame que celui-ci ! Ambassadrice et porte-voix de la culture bourguignonne à l’international (Russie, Pologne, Ukraine, Etats-Unis…), Christelle LOURY s’est vue auréolée d’un nouveau titre de gloire, à ajouter à son déjà brillant palmarès.

Elle a reçu la semaine dernière la médaille d’argent de la Société d’encouragement au progrès, la fameuse SEP, créée de toute pièce e, 1908 par six emblématiques personnages : le président de la République française de l’époque, Albert LEBRUN, Paul PAINLEVE, président du Conseil des ministres, Louis CAILLETET, physicien et membre de l'Académie des Sciences, Auguste et Louis LUMIERE, inventeurs de la cinématographie, Edouard BELIN, créateur ingénieux de la photo-télégraphie et de la télautographie, enfin Edouard BRANLY, qui avant de donner son patronyme à un célèbre quai de la capitale, eut comme autre gloriole d’être le pionnier de la TSF !

C’est le président Jean-François ROUBAUD qui devait lui remettre le trophée dans la magnifique rotonde de l’Ecole Militaire, sise en face de la Tour Effel.

Christelle LOURY rejoint une liste prestigieuse…

La SEP encourage les personnes qui innovent dans différents domaines dont la science, la technologie, la santé, le social, les arts et lettres. L’humanisme de la démarche des fondateurs se voulait porteur de valeurs universelles, des principes moraux propres à permettre à l’humanité de survivre et de prospérer, ainsi qu’à faire avancer la civilisation, pour le bonheur du plus grand nombre. Cet humanisme était donc naturellement associé à la notion de progrès.

En obtenant cette honorable distinction, Christelle LOURY rejoint ainsi un Panthéon de personnalités aussi réputées que Louis LEPINE, Léon GAUMONT, Jean de Lattre de Tassigny, Marcel PAGNOL, Jacques COUSTEAU, Jean-Loup CHRETIEN, Line RENAUD, Pierre CARDIN, Louis SCHEWEITZER, Luc MONTAGNIER, Eric TABARLY ou Luc FERRY…Chapeau bas, Madame !

Surnommée « London Eye », la jeune femme adore transformer les codes de la pratique photographique. Elle pousse le bouchon de la découverte artistique le plus loin possible dans son minutieux travail de fourmi, invitant ses admirateurs à emprunter d’ultimes retranchements intellectuels. Un exercice de compréhension qui suppose de facto de se poser tranquillement devant chaque œuvre, pourquoi pas le verre à la main comme il est proposé dans le vaste hall du Domaine BROCARD. Et surtout de prendre le temps de l’assimilation et de l’analyse de ce flot d’images, distillées sous la forme d’un kaléidoscope visuel. Permettant ainsi de titiller l’imaginaire du public…

PREHY : Etoile montante de l’approche intimiste dans la photographie d’art, Sylvie VUCIC pose ses cimaises dans un milieu viticole qui n’est pas aux antipodes de son mode d’expression habituel. Marier l’utile à l’agréable, en l’occurrence le goût et la vue, ne possède pas d’autres prétentions que de sublimer les sens corporels de l’humain. Et quoi de plus naturel et de plaisant, en somme, que de déguster un verre d’un nectar millésimé tout en se plongeant dans une œuvre pour en déceler à la fois tous les symboles et les interprétations.

L’artiste bourguignonne aime s’entourer de mystère. Déjà par la conception très personnelle et hautement sophistiquée de son travail. La cinquantaine de clichés, accueillie dans le vaste hall de l’un des domaines de référence dans le paysage de la viticulture régional, en offrent une preuve indéniable. Hors normes, Sylvie VUCIC se positionne à la limite du raisonnable. Emmenant par la main le public sur des chemins de traverse inconnus aux frontières de l’onirisme, de l’étrange, du stupéfiant et de l’insolite.

En trois espaces de présentation, le tour de magie et de charme opère. Déclinant un concept novateur où vins et œuvres d’art s’imbriquent à la perfection, « London Eye » (l’œil de Londres), parce que l’artiste voue une fascination immuable à la célèbre capitale de la perfide Albion, explique les astuces et secrets qui ponctuent la fabrication de cette promenade intemporelle parmi ses œuvres. Provoquant ainsi une vraie création artistique au cœur même de l’évènement. Le « Saint des saints » de ce travail abouti.

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Une expérience créative à vivre jusqu’au 15 février…

L’artiste réinvestit le lieu avec bonheur pour la seconde fois cette saison et ce jusqu’au 15 février. S’appuyant toujours sur les aventures de ses personnages fétiches, les félins « Nina et Michka ». Mais, en y conférant une autre dimension.

Les diptyques apparaissent. La peinture conçue sur les clichés aussi. Apportant du relief, de la profondeur et un rendu qui diffère. Au contact avec les visiteurs, Sylvie VUCIC explore l’âme de ces derniers. Les sonde afin d’en extraire le moindre ressenti, la plus perceptible des impressions. Des échanges fructueux dont elle se nourrit pour mieux cerner leurs sentiments devant ces œuvres sibyllines.

Ludique, l’exercice, de pure communication, invite à l’interactivité et noue des liens harmonieux entre la photographe et son public. L’expérience y est attachante. D’autant que les vins servis et expliqués par l’œnologue Giorgia SCARDOVA optimisent cette expérience unique dont il est impératif de tester la valeur intrinsèque.

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