Entre le président de la société LOGI YONNE, en charge de la plateforme portuaire de GRON, et le pays au taux de croissance mirifique de 7 %, ce qui ressemblait à l’origine à une simple histoire d’amour s’est mué en une folle rencontre passionnelle. Détaché au Vietnam depuis plus d’un an, le dynamique entrepreneur Icaunais y a porté sur les fonts baptismaux de la création sa filiale asiatique, avec l’aide d’un partenaire local, LOGI VIETFRANCE. Les prémices de la nouvelle voie maritime entre le Sénonais et la capitale économique du pays, Ho Chi Minh, étaient posées…le reste n’est plus que formalité !

GRON : Un homme heureux. Qu’il soit dans l’accueil des institutionnels ou de ses partenaires historiques avant le début de la cérémonie protocolaire. Ou au contact de Son Excellence, l’ambassadeur du Vietnam, Nguyen THIEP.

Originaire du Bugey dont il sait toujours mettre en exergue les vertus gastronomiques (le fameux ramequin de Saint Rambert), Didier MERCEY est un personnage atypique dans le microcosme des entrepreneurs du cru. Un garçon à la volonté d’airain que rien n’arrête. Ni les défis les plus fous (le concept portuaire de LOGI YONNE qu’il a su peaufiner au fil du temps avec le soutien inconditionnel de la Chambre de Commerce et d’Industrie) ni cet amour immodéré pour l’exotisme et les voyages.

Vrai poisson pilote de la débrouillardise industrielle, cet exégète es exportation n’a pas hésité à emmener armes et bagages (et surtout sa petite famille) vivre à Da Nang, lieu de villégiature favorable à ses projets.

Conquis par ce pays qui fut pourtant ravagé par la guerre durant près d’une décade entre les années 1960 et 1970, Didier MERCEY apprécie le sérieux et la gentillesse de ce peuple qui le lui rend bien.

 

 

Disponible, maîtrisant à la perfection la langue de Shakespeare, Didier MERCEY prend un malin plaisir à évoquer ses projets et perspectives sous l’œil d’une caméra de la télévision vietnamienne.

D’ailleurs, les médias de ce pays de plus en plus ouvert au tourisme auront l’opportunité de lui consacrer localement d’autres reportages. Le 23 septembre, de retour dans sa nouvelle base arrière qu’il affectionne plus particulièrement, le chef d’entreprise portera une fois de plus le flambeau de l’Yonne en signant un accord d’échange universitaire avec la Polytechnique de Da Nang.

Une nouvelle brèche providentielle dans le jeu diplomatique visant à renforcer les liens entre ces deux pays, sous la bénédiction du ministère des affaires étrangères et de l’un de ses représentants, le secrétaire d’Etat Jean-Baptiste LEMOYNE. Même absent pour cause d’agenda surbooké lors de l’inauguration de la nouvelle ligne conteneurisée, ce dernier suit avec minutie tous les développements liés à l’essor de LOGI YONNE et de ses initiatives éclectiques.

 

Faire de la Bourgogne Franche-Comté, la première région de France à se positionner comme un leader mondial dans la conception industrielle du livre papier conçu sur mesure grâce à l’apport de la robotique représente l’objectif numéro un de la société coopérative de production nivernaise. Mais pour se faire, une levée de fonds de 2 millions d’euros est indispensable à l’essor de ce concept peu ordinaire. Si l’Elysée, via sa cellule « néo-médias », suit avec intérêt l’évolution de ce dossier, c’est surtout la Région qui entend prendre la main à propos de sa méthodologie économique et de ses financements. Marie-Guite DUFAY s’y est engagée lors de sa récente découverte du site…

CLAMECY (Nièvre) : Bluffée la présidente de la Région qui a pourtant l’habitude de s’immerger au cœur des processus industriels lors de ses visites à travers les huit territoires dont elle a la gestion ? Visiblement, oui. Elle le confirme en aparté : « c’est incroyable, je n’ai jamais vu cela ! Quel projet ! ».

Toutefois, rien à voir avec de la science-fiction. Ni de la pure utopie métaphysique !

Mais, il est vrai que la petite délégation institutionnelle qui a eu l’opportunité de découvrir les arcanes de cette société d’impression est restée admirative à l’issue de cette plongée de plus de deux heures dans le monde futuriste de l’édition de demain.

Produire de manière instantanée depuis une librairie, chez un buraliste, voire dans des écoles ou des universités, des livres sur support papier à la demande d’un lecteur ou client à l’aide d’un robot numérisé qui travaille comme un bras humain articulé possède quelque chose d’irréel en soi.

Certes, ce fameux spécimen, le robot baptisé astucieusement « Gutenberg One » (référence au célèbre père de l’imprimerie, cela ne s’invente pas !) n’était pas physiquement présent lors de cette visite à caractère officiel.

Ce jour-là, le précieux objet de toutes les convoitises, y compris celles des Américains et sans aucun doute des Chinois, bénéficiait d’une ultime appréciation technique chez son fabricant originel, la société alsacienne R&D TECHNOLOGIE à Saverne.

Mais, une chose est sûre : le robot qui devrait révolutionner le monde de l’édition et par excroissance celui du livre sera bel et bien visible le 27 septembre prochain lors d’un salon à Nevers. En attendant, le projet piloté par le directeur général de LABALLERY, Hubert PEDURAND, a pu être détaillé en long, en large et en travers afin qu’il soit perceptible pour chacun des interlocuteurs présents, avides d’en savoir davantage sur cette idée de génie. Pouvant à terme si elle était menée jusqu’au bout changer la face de la Nièvre mais aussi par effet gigogne de la Bourgogne Franche-Comté au niveau de l’emploi et de l’industrialisation.

 

La guerre est déclarée face à AMAZON…

 

Sur un segment de l’activité en pleine déconfiture depuis des lustres, l’initiative est porteuse de réelles espérances. 1 654 sociétés d’impression ont fermé leurs portes en l’espace d’une décennie en France, générant une perte d’emplois équivalente à 35 % ! Or, avec la solution technologique préconisée par Hubert PEDURAND, qui a d’ailleurs déposé le brevet mondial à l’INPI, il serait possible à brève échéance de pouvoir construire une quinzaine de ces fameux robots pouvant concevoir une vingtaine de livres à l’heure. Et de lutter plus efficacement contre l’hégémonisme de la méga plateforme AMAZON.

Le directeur général n’a pas manqué de le mentionner durant sa présentation : « Aucune imprimerie au monde ne peut rivaliser avec un tel processus. Mais, il faut le rendre accessible à tous au plus vite possible car la course est déclenchée avec les Américains et les Chinois… ».

 

 

Pragmatiquement, et en cas d’une levée de fonds immédiate pour financer le déroule du programme, la Bourgogne Franche-Comté pourrait se voir dotée de quinze robots. Cela dans un premier temps. 222 autres engins seraient ensuite dispatchés sur l’ensemble de l’Hexagone pour équiper libraires et buralistes. Ceux qui sont installés dans les agglomérations bénéficiant du programme de développement Cœur de Ville. Bref, les distributeurs de la filière.

Car, c’est sur ce maillage précis de la distribution de proximité que souhaitent s’appuyer les dirigeants de la structure pour étayer leur projet.

« Dans l’absolu, n’importe qui pourrait passer dans une librairie pour y faire éditer un livre personnel –on va peut-être découvrir de nouveaux talents littéraires et pourquoi pas la relève de Saint-Exupéry ! – ou se faire publier un livre dont les stocks seraient épuisés… ».

 

 

Solliciter des subventions ou requérir au leasing pour convaincre les libraires…

 

Côté estimation financière, cent mille euros seraient alors nécessaires au libraire pour se doter de la prodigieuse technologie. Le leasing, voire d’autres moyens qui prendraient la forme de subventions aideraient à se munir de l’incontournable appareil.

In fine, la France pourrait devenir avec l’essor de ce procédé révolutionnaire la première puissance mondiale à pratiquer l’auto édition. Mieux, vu sous un prisme local, la Bourgogne Franche-Comté officierait en qualité d’antichambre de la révolution numérique autour du livre papier ! Proposant une solide alternative industrielle originale qui posséderait un modèle économique bien à lui.

L’Etat s’est dit intéressé à soutenir l’initiative et à l’aider à se développer. Aujourd’hui, une enveloppe budgétaire globale de 4,2 M d’euros est vitale pour que le procédé puisse voir le jour de façon pérenne. Notamment, les deux premiers millions d’euros en vue de l’installation sur le site de LABALLERY de ces quinze robots à la mission de vérité.

Cinq années de recherche et développement ont servi à concevoir le bras articulé « Gutenberg One ». Celui-ci imprime la couverture et le corpus de l’ouvrage. L’appendice a été éduqué aux gestes des techniciens d’un atelier d’impression. Puis, l’assemblage de l’ensemble ne peut être réalisé sans l’objet même de la dépose du brevet : c’est-à-dire la phase d’encollage de tous les éléments. Créant ainsi la première imprimante 3D munie de colle au monde !

« Il nous aura fallu cinq ans pour arriver à ce résultat, concède Hubert PEDURAND, quand on sait que dix minutes suffisent pour fabriquer un livre de 400 pages grâce à ce système ! ».

 

 

Le Canada et les Antilles se disent prêts à acheter le matériel

 

A terme, l’efficience de ce marché pourrait s’appuyer sur près de cent mille robots en activité. Parmi les projets, créer une manufacture dans la Nièvre (à Clamecy par exemple) ce qui satisferait l’élue locale, Claudine BOISORIEUX, sur le volet de la plus-value apportée à l’emploi n’est pas exclu.

Soutenu par BPI Bourgogne, aidé par la Région, le concept technologique « Gutenberg One » sera-t-il le procédé révolutionnaire qui marquera de son empreinte le monde de l’édition du XXIème siècle ?  

L’avenir devrait le préciser d’ici peu. Marie-Guite DUFAY réunira tous les acteurs du développement industriel en octobre prochain à Dijon pour analyser les potentialités de financements et d’aides existantes.

Une chose s’avère déjà très probante : l’international se  passionne par cette curieuse trouvaille. Le Canada se dit très intéressé pour acheter ces futurs robots. Quant aux deux territoires des Antilles, la Guadeloupe et la Martinique en tête, ils sont dans les starting-blocks pour acquérir une centaine de robots dès l’automne 2020. Soit un équivalent de 15 millions d’euros de chiffre d’affaires qui s’amoncelleraient dans la besace de LABALLERY. Sachant que 65 % des investisseurs convaincus par la pertinence du concept sont des insulaires…

 

 

Dans un pays du Sud-Est asiatique où le taux de croissance avoisine les 7 % du produit intérieur brut chaque année, il semble légitime lorsque l’on représente les intérêts de la France à l’international de s’y installer. Et de s’y développer de manière pérenne en jetant des passerelles sérieuses entre les deux nations. Ce sera chose faite de manière officielle le 12 septembre avec l’inauguration et le lancement de la nouvelle ligne fluviale conteneurisée reliant le port de GRON à Ho Chi Minh…

GRON: Effervescence à prévoir lors de la matinée du jeudi 12 septembre du côté de la zone portuaire de la commune périphérique de Sens. LOGI YONNE et à travers elle, sa nouvelle entité, LOGI VIETFRANCE, porteront sur les fonts baptismaux de la réussite la nouvelle ligne fluviale entre la France et le Vietnam.

Entrepreneur bourguignon que l’on ne présente plus, Didier MERCEY s’est installé en parallèle à Da Nang à l’automne 2018. Pour y essaimer et surtout y créer une structure novatrice, LOGI VIETFRANCE, qui aujourd’hui est à l’origine de ces points de convergence. Une passerelle unique entre la zone portuaire du Sénonais et l’un des secteurs les plus dynamiques du « dragon de l’Asie ».

Depuis la signature d’un accord de libre-échange avec Hanoï, l’Europe voit d’un très bon œil cette nouvelle relation commerciale pour son économie. Et tout particulièrement la France qui entretient depuis longtemps des liens privilégiés avec cette terre d’Asie du Sud-Est.

Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Baptiste LEMOYNE assistera à la phase inaugurale de ce beau projet qui aura nécessité près de douze mois de réflexion et de mise en place.

Il sera accompagné de l’ambassadeur du Vietnam en France, Son excellence Thiep NGUYEN. Si le ministre originaire de l’Yonne expliquera les opportunités économiques entre les deux états, le diplomate insistera davantage sur les relations existantes entre ces deux partenaires, et de leurs relations qu’il qualifie de prometteuses et à fort potentiel.

Le président de la coopérative agricole YNOVAE, Laurent PONCET, abordera quant à lui le marché exponentiel qui résulte de ces liens d’amitié au beau fixe, notamment à propos de l’orge qui s’y écoule en conteneurs.

Marie-Louise FORT, présidente de la Communauté du Grand-Sénonais, commentera le chargement des premiers conteneurs à destination de l’Asie. Tout cela en présence des représentants de la ligne fluviale et réseau HAROPA à laquelle adhère le port de GRON depuis ses origines et de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, partenaire idoine du développement de ce concept en réussite vers l’exportation.

Alors que l’Assemblée nationale a acté le report du vote du CETA, accord commercial conclu entre l’Union européenne et le Canada au 23 juillet prochain, plus de 70 organisations (notamment des ONG, associations de défense de l’environnement et acteurs agricoles)  mettent  en garde la représentation nationale sur ses effets néfastes sur le climat et nos filières agricoles. Présidente de l’exécutif en Bourgogne Franche-Comté, Marie-Guite DUFAY fait part de son avis par le biais de cette tribune…

TRIBUNE : Si cet accord devait être signé, c’est notre capacité à légiférer en matière environnementale, sociale et sanitaire qui se trouverait obérée alors que nous empoignons à peine le combat pour le climat.

L’institut VEBLEN et la Fondation Nicolas HULOT ont ainsi documenté les effets du CETA sur la hausse des émissions de gaz à effet de serre en totale contradiction avec l’Accord de Paris. Plus encore, par les conditions laxistes d’importation concédées, il organise la destruction des filières bovines françaises au profit du bœuf canadien, produit dans des conditions moins vertueuses (farines animales, activateurs de croissance, …) et insécurise notre alimentation.

Aujourd’hui, en examen au Sénat, c’est un troisième accord avec les pays d’Amérique du sud, le MERCOSUR, qui pourrait déstabiliser un peu plus notre agriculture. Avec l’importation massive de viandes et autres produits agricoles au bilan carbone catastrophique, à bas coût de salaire… quand nos éleveurs peinent à tirer un SMIC de leur exploitation.

Un risque de déstabilisation de nos territoires à vocation d’élevage…

Ce ne sont alors pas seulement les éleveurs qui pourraient en pâtir, mais les paysages, la biodiversité et toute une économie agricole, agro-alimentaire et rurale en déstabilisant des zones entières de nos territoires à vocation d’élevage.

La région Bourgogne-Franche-Comté, forte de ses atouts industriels et agricoles, limitrophe de la Suisse et au cœur de l’Europe, est un acteur éclairé du libre-échange gagnant-gagnant. 

Mon opposition, en tant que présidente de Région, à ces accords ne saurait donc être caricaturée comme du protectionnisme primaire.

Nous, acteurs locaux et élus de la Région Bourgogne-Franche-Comté, refusons que ces accords déséquilibrés sacrifient notre modèle agricole basé sur des exploitations familiales engagées en faveur des attentes sociétales de nos concitoyens (polyculture élevage,  prairie  permanente,  bien-être animal, niveau sanitaire exigeant, fermes de taille humaine, ...).

Nous refusons qu’une concurrence déloyale conduise au moins disant environnemental, social et sanitaire sous prétexte de libre-échange. Nous affirmons que le libre-échange doit être équilibré en imposant pour les produits importés la réciprocité des normes et les accords en vigueur dans les pays concernés.

J’appelle donc le gouvernement et nos parlementaires français et européens à remettre l’ouvrage sur le métier en étant à l’écoute des forces vives de la Nation.

Marie-Guite DUFAY

Structure professionnelle vouée à la formation aux métiers de la sécurité et de la protection rapprochée, SF3PRO passe à la vitesse supérieure. Deux ans à peine après s’être constituée. Accueillie au sein du complexe EURIPOLE, le centre d’affaires en phase exponentielle en termes de croissance, la SAS de Philippe MERCHICA se dote d’une piste d’entraînement flambant neuve qui sera opérationnelle dès septembre. L’achat d’un terrain situé en zone des Vauguillettes auprès de la Communauté du Grand Sénonais devrait très vite s’amortir tant les marchés de cette TPE de service enregistrent de réelles évolutions…

SENS: Spécialiste de la protection physique des personnes, ce que l’on nomme communément la protection rapprochée, SF3PRO prépare un nouvel épisode de sa jeune carrière pourtant bien remplie. L’entité conduite par Philippe MERCHICA profitera d’ici peu des avantages d’une nouvelle infrastructure. Celle-ci devant compléter son siège social : une piste d’entraînement qui est phase terminale d’aménagement en zone des Vauguillettes.

Là, clients nationaux et internationaux de ce prestataire de services auront tout le loisir de s’aguerrir aux ultimes nouveautés en matière de protection. Agrée par le CNAPS, le Conseil national des activités privées de securité, l’entreprise emploie six collaborateurs. Elle multipliera désormais les initiatives en matière d’entraînement. Sur la nouvelle piste bitumée, des exercices de précision et techniques s’y dérouleront.

Une entreprise initialement basée à Paris...

Fondée dans la capitale de l’Hexagone, avec le concours d’un associé, Gilles APPRAHAMIAN, SF3PRO s’appuie sur l’expérience et la qualité professionnelles de free-lance. Nonobstant, l’ensemble de ces formateurs, aguerris aux techniques les plus évolutives de la protection, sont issues de la filière sécurité. Parfois, ce sont d’anciens policiers en reconversion. 

Soutenu financièrement par la Banque Populaire de Bourgogne Franche-Comté, le centre de formation supportera in fine un investissement d’environ 150 000 euros pour rendre conforme sa piste d’entraînement à ses objectifs. Un site ô combien névralgique, désormais, servant à assurer le développement de la SAS.

Déclinant des offres cousues main aux besoins toujours renouvelés du marché, SF3PRO développe des prestations proches des entreprises et collectivités. Celles qui ont des attentes spécifiques pour leurs agents de protection en matière d’innovation pédagogique. 

Ainsi, le plateau formatif du Sénonais, officialisé en septembre, recevra des stages d’une durée appréciable à l’instar du CQP (Certificat de qualification professionnelle), propre aux métiers d’agents de la protection physique.

Outre le renouvellement des cartes professionnelles des agents déjà assermentés, l’entreprise de Philippe MERCHICA programme d’autres activités techniques : comme la sensibilisation au métier de conducteur de sécurité.

« On a développé également la gestion des risques et des conflits, notamment ceux liés à la menace terroriste, confie-t-il, et ce grâce à des modules spécifiques qui ont forgé notre savoir-faire…. ».

Et surtout la réputation d’une entreprise qui voit la sienne dépasser largement nos frontières…

Un article réalisé en partenariat

avec la Communauté du Grand Sénonais et la Ville de Sens…

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