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Définitivement adoptée par le Parlement le 11 avril, la loi PACTE (Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises) prévoit de relever les seuils de nomination des commissaires aux comptes dans les sociétés. Ce rehaussement en deçà desquels une structure commerciale ne serait plus tenue de désigner un commissaire aux comptes risque de porter un coup fatal à la filière du droit et du chiffre. Désormais en vigueur, ce texte législatif ne peut plus faire machine arrière. Dommage, car d’autres pays européens se sont montrés très perplexes quant à l’adoption d’une telle mesure. Ils ont déjà pris en compte les effets néfastes que ce relèvement des seuils pouvait provoquer pour la filière. Si tant est que les choses évoluent, les trois quarts des commissaires aux comptes de l’Hexagone, soit 10 000 professionnels, auront alors disparu…

PARIS : Cela fait des mois que les commissaires aux comptes suivaient avec une certaine anxiété les débats autour de l’adoption de la loi PACTE. Et pour la grande majorité d’entre eux, ils avaient la boule au ventre quand ils pensaient à leur devenir.

Le texte de loi envisageait notamment de réformer les conditions de leur nomination dans les entreprises.

Déjà amendé par le Sénat, le texte a été adopté en seconde lecture par l’Assemblée nationale en avril. Alors que les sénateurs insistaient sur une entrée applicative du texte à compter de 2021 seulement, les députés ont été beaucoup prompts pour le rendre tangible dès à présent. Le texte est donc applicable dès 2019, ce qui veut dire dans les faits qu’il concerne les exercices sociaux à compter du 01er janvier 2020.

Dans l’absolu, le nouveau seuil retenu pour enclencher l’intervention d’un commissaire aux comptes dans une SARL ou une SAS n’est plus de deux à trois millions d’euros de chiffre d’affaires, mais dorénavant élevé à huit millions d’euros. Un sérieux écart qui a engendré une vive consternation de la part des professionnels de la filière.

Le déclin, voire la mort assurée à terme…

Au niveau national, les trois quarts des mandats de commissariat aux comptes devraient disparaître des effectifs. La menace plane au-dessus des emplois induits. Offrant de sombres perspectives pour la filière. A ce propos, la Chambre professionnelle des experts-comptables estime à dix mille le nombre de postes à supprimer à brève échéance. Plusieurs grands cabinets annoncent la mise en place de plans de licenciement massifs. Mais, c’est en province que cet insidieux tsunami risque d’avoir le plus d’impact.

« Ce projet ne signe pas la fin de l’audit légal, précise Marc DEMONTEIX, président de la Chambre départementale des experts-comptables et des commissaires aux comptes de l’Yonne, en revanche, c’est assurément le déclin assuré, voire la mort programmée du commissariat aux comptes dévolu d’ordinaire aux petits cabinets… ».

En supprimant le commissaire aux comptes, le gouvernement rectifie la donne de la vérification dans les entreprises.

« C’est la présence d’un professionnel investi d’une mission légale de certification, pour laquelle il engage sa responsabilité, qui n’est plus assurée, ajoute l’expert-comptable icaunais. Rappelons que le commissaire aux comptes est un gage de sécurité pour le fournisseur qui sait pouvoir se fier à des comptes certifiés pour maintenir une relation d’affaires. Il est aussi un gage de sécurité pour le salarié qui est rassuré sur la qualité de l’information financière qui est donnée sur son entreprise. Il est surtout un gage de sécurité pour le banquier qui peut s’appuyer sur des bilans certifiés pour analyser son risque. Et il est enfin un gage de sécurité pour le chef d’entreprise qui sait au quotidien nouer un dialogue confiant et constructif avec son auditeur… ».

Au-delà de la défense d’intérêts catégoriels, c’est au nom de la défense de leur utilité publique que les représentants de la filière ont tenté vainement de se battre au cours de ces dernières semaines. Avec un très faible retentissement, aux yeux de l’opinion publique, des médias et des politiques. Ce fut le cas en août 2018 où la profession descendit dans les rues de la capitale afin d’y faire part de son courroux et de ses inquiétudes. Seul un millier d’entre s’était à l’époque mobilisés. Un chiffre au demeurant trop restrictif et ridicule en matière de poids pour que le gouvernement daigne changer le moindre alinéa à son projet de loi…

Le Salon de l’apprentissage et de l’alternance, quatrième du nom qui a été proposé samedi à Auxerre, a séduit une large frange de la population de notre territoire. Des jeunes gens, le plus souvent accompagnés de leurs parents, qui ont eu la chance de pouvoir découvrir les multiples facettes de ce type de formation, parfois honnie de l’intelligentsia du fait de nombreux préjugés. Pourtant, à terme, l’emploi est garanti pour celles et ceux qui empruntent volontiers cette voie pédagogique. C’est un parcours essentiel de l’enseignement qu’il est bon de promouvoir comme le rappelle le président de la délégation de l’Yonne de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat interdépartementale Côte d’Or, Nièvre, Saône-et-Loire et Yonne, Jean-François LEMAITRE, lui-même artisan…

AUXERRE : La Bourgogne a été précurseur dans le domaine de la formation en alternance. En cela, l’appui de la Région a été capital au  démarrage de salons événementiels ayant pour objectif de valoriser une formation pédagogique parfois « oubliée » par quelques strates bien pensantes de l’Education nationale. Il en était ainsi autrefois. Fort heureusement, les choses évoluent vers le positif aujourd’hui.  

« Fiers d’être apprentis » a donc rempli ses objectifs. Ceux de démontrer à l’ensemble des visiteurs ayant une certaine appétence qu’il existait des alternatives sérieuses aux filières longues et généralistes en matière d’enseignement. La fréquentation s’invitant au rendez-vous : elle a satisfait le président de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de l’Yonne, Jean-François LEMAITRE.

« Via ce salon de l’apprentissage, porté conjointement avec les autres chambres consulaires, la CCI et la Chambre d’Agriculture, nous rappelons ainsi combien la formation en alternance représente une formation d’excellence au service des jeunes et des entreprises de notre territoire… ».

Sauvegarder la qualité de la formation et la place des consulaires…

Déjà testé depuis plusieurs saisons en Bourgogne, le modèle a plu. Il essaime désormais en Franche-Comté depuis 2018 avec les encouragements appuyés de la Région.

« Organiser un tel salon ne répond en fait qu’à une seule vocation, explique le président de la chambre consulaire, il se doit d’être au service des jeunes. C’est un outil que nous voulons qu’ils saisissent afin de construire leur future vie professionnelle… ».

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Optimiste, Jean-François LEMAITRE l’est malgré tout. Même si la vigilance prévaut compte tenu d’un environnement sociétal encore incertain.

« Il nous faut préserver la qualité de la formation et la place des chambres consulaires dans la nouvelle organisation à l’étude, ajoute-t-il, les réformes en cours, dont celle de la formation, possèdent des impacts considérables sur la gouvernance et les financements de l’apprentissage. Une chose est sûre : les entreprises ont une grande attente par rapport à cette libéralisation… ».

Ne plus considérer l’apprentissage comme une voie au rabais…

Le président souhaite, par ailleurs, que son organisme puisse apporter toute son expertise en qualité d’opérateur de compétence, concernant le dispositif de financement.

Convaincu que l’apprentissage et l’alternance s’inscrivent parmi les meilleures formules pour réussir l’insertion dans la vie professionnelle de la jeunesse française, Jean-François LEMAITRE estime que l’on doit cesser de considérer cette voie d’enseignement comme une voie de rabais, réservée aux seuls élèves en difficulté scolaire.

« C’est vrai, concède-t-il, que l’apprentissage peut s’apparenter parfois à une bouée de sauvetage pour de jeunes gens en situation d’échec. Au-delà de la fierté que nous éprouvons car nous sommes en mesure de les accueillir et de leur apprendre un métier, je ne voudrais pas à l’inverse décourager un collégien ou un lycéen brillant qui aurait projeté de devenir tôt ou tard apprenti. Là aussi, notre mission est de le recevoir avec bienveillance en ouvrant grandes nos portes… ».

Bref, l’intervention du chef de file déontologique de ce salon aura eu tôt fait de balayer les doutes. Et de laisser entrevoir de bien belles espérances. Que les partenaires associés au concept (l’Etat, le Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté, la Communauté de l’Auxerrois…) auront su partager également à travers leurs propos.

 

Nos concitoyens ont appris que Tom ENDERS, président d’Airbus, venait de percevoir un parachute doré de 36 millions d’euros. Simultanément, le procès de Bernard TAPIE fait du bruit. Logique : le bouillant homme d’affaires, même amoindri par la maladie, a encaissé 450 millions d’euros d’indemnités dont 45 millions d’euros au titre du « préjudice moral ». Il fallait oser ! Mais, l’ancien patron de l’Olympique de Marseille ne s’est pas privé de le faire. Au même moment, et à l’issue de la mini-révolte des « Gilets jaunes », une substantielle augmentation de 100 euros a été chichement accordée à celles et ceux qui connaissent des difficultés à finir le mois. Ubuesque ! Déjà à une certaine époque, le regretté COLUCHE s’en inspirait : « Nous avions du mal à finir le mois. Chez nous, la fin du mois commençait le 02… ». Sans commentaire !

TRIBUNE : La liste de ces aberrations est loin d’être exhaustive. Deux ans plus tôt, Georges PLASSAT, président déchu de Carrefour, recevait un joli pécule de 14 millions d’euros alors qu’il mit en danger l’équilibre financier de ce leader de la grande distribution mondiale.

Il existe une étrange et triste similitude dans ces gifles données généreusement aux Français comme à des freluquets de cinq ans. La fin de mandat de Tom ENDERS coïncide avec la mise au chômage de 2 500 employés du groupe aéronautique. Induisant de facto que probablement dix mille personnes, voire davantage, vont rejoindre les rangs déjà bien garnis du Pôle Emploi, si l’on y inclut les sous-traitants de l’avionneur.

Quant au départ de Georges PLASSAT, il coïncidait également avec le licenciement irréversible de 2 500 collaborateurs du groupe Carrefour. On peut qualifier de scandaleuse ces deux affaires à l’inconstante similitude. Un mot convient mieux : c’est une insulte faite aux Français et à leurs voisins allemands. Airbus est une société franco-germanique dont on se glorifie, à juste titre, comme un succès de la coopération entre deux des pays les plus puissants du Vieux continent. Mais, le parachute doré perçu de manière amorale par Tom ENDERS est versé après un échec ruineux. Celui de l’Airbus 380, qui va coûter des milliards d’euros aux contribuables des deux cousins germains !

La défiance croissante envers les élites…

Or, ces sommes astronomiques étaient inscrites dans leur contrat. Donc, vous diront tous les juristes, il n’y a rien à dire, on ne peut rien faire. Mais qui a signé ces contrats en amont ?

Et, l’affaire Bernard TAPIE ? Qui a décidé de lui verser cette somme colossale de 450 millions d’euros ? On cherche et on trouve un comité d’arbitrage où siégeaient trois personnes : deux avocats marron, il n’y a pas d’autres qualificatif, et … un ancien président du Conseil constitutionnel, Jacques MAZEAUD.

Combien ces messieurs de bonne moralité et à la haute vertu ont-ils empoché pour rendre cet arbitrage ? 300 000 euros chacun ! Il ne faut donc plus s’étonner du fait que les Français n’aient plus confiance dans ce qu’on appelle abusivement leurs élites.

Puisque nous plongeons les mains avec dégoût dans la fosse d’aisance nationale, continuons d’en tirer quelques vils extraits. Lorsque le Grand Débat national a été lancé, on a proposé à un membre de cette caste élitiste d’en assurer la coordination.

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Il s’agissait de Chantal JOUANNO. Pour cela, elle devait toucher 180 000 euros environ. Or, on a découvert qu’elle percevait déjà une somme à peu près équivalente pour diriger le Comité national du Débat Public, organisme dont personne ne sait à quoi il sert. A part, évidemment, rémunérer ladite présidente !

Parallèlement, on découvrit que Jacques TOUBON, ancienne gloire de la Chiraquie percevait près de 200 000 euros pour diriger le Comité de défense des droits. Bien entendu, tout cela s’ajoute à ses nombreux revenus de retraite pour les noms moins nombreuses fonctions qu’il a occupées : député, ministre, conseiller d’État, et j’en passe et des meilleures…

Une longue litanie de faits insupportables pour les citoyens…

Mais ce n’est pas fini dans cette longue litanie de choses qui fâchent de plus en plus les citoyens de ce pays : Alain JUPPE vient d’être nommé au Conseil constitutionnel avec une rémunération de 160 000 euros annuels auxquels s’additionnent diverses indemnités.

Cette rémunération s’empile, comme dans le cas de Jacques TOUBON, à de multiples revenus et avantages copieux : retraite d’ancien Premier ministre, ministre tout court, inspecteur des Finances, maire de Bordeaux, maire adjoint de Paris…Circulez, il n’y a rien à voir comme l’a écrit le trublion de l’humour, COLUCHE.

Enfin, devant cette avalanche de subsides mirobolants que quelques nantis de la société perçoivent avec des félicitations, il est bon de rappeler que le salaire médian en France s’élève à 1 797 euros par mois !

« L’argent n’a pas d’odeur » disait l’empereur Vespasien ! Et deux mille ans après cette maxime, Joseph STIGLIZT, prix Nobel d’économie, s’est fendu d’un ouvrage dont le titre résume toute la sournoiserie de notre monde : « Le triomphe de la cupidité… ».

« Il y a en France quelqu’un qui est plus intelligent que Diderot, plus spirituel que Voltaire, plus vif que d’Alembert, c’est personne, c’est-à-dire tout le monde, c’est l’opinion publique... ». Une phrase dite par TALLEYRAND, l’un des hommes les plus subtils et les plus perspicaces de notre Histoire.

Comment tout cela va-t-il finir ? Nous devrions le savoir bientôt. Dès que le président de la République Emmanuel MACRON aura égrené mi-avril la liste des potentielles préconisations qu’il souhaite mettre en œuvre pour soutenir le pouvoir d’achat des Français et ainsi redistribuer l’argent qu’il leur revient. On peut toujours espérer : cela, c’est sûr, ne coûte rien…

Emmanuel RACINE

Satisfecit pour les responsables de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie de l’Yonne ! Au premier avril, près de 19 000 Icaunais (18 944 personnes plus exactement) avaient déjà constitué leur DMP. Ce fameux dossier médical partagé qui intègre désormais les priorités de l’organisme en matière de communication. Considéré comme un carnet de santé numérique qui se substitue à l’ancien dossier médical personnalisé, ce document pourrait compter 1,5 million d’exemplaires parmi les assurés de Bourgogne Franche-Comté d’ici 2022…

AUXERRE : Le nombre de nouvelles ouvertures augmente chaque jour. Sur le territoire de l’Yonne mais aussi dans notre contrée. En effet, la Bourgogne Franche-Comté a enregistré en date du 01er avril un total de 282 135 documents. Soit un taux de couverture de 10 % des assurés sociaux de la Caisse primaire d’assurance maladie.

Des chiffres qui ne font que confirmer la progression légitime de ce procédé mis en exergue depuis la rentrée. Gratuit et confidentiel, le dossier médical partagé n’a d’autre objectif que de faciliter la prise en charge médicale. Il évite les prescriptions et les examens en double.

Rappelons que seuls les patients et les professionnels de santé y ont accès et peuvent en assurer son alimentation en données informatives. D’ici la fin de 2019, 522 000 dossiers devraient être répertoriés en Bourgogne Franche-Comté.

Il suffit de se connecter sur le site www.dmp.fr ou de télécharger l’application gratuite correspondante pour consulter et enrichir ce précieux document sécurisé qui est accessible sur l’ensemble du territoire national.

Précisions, enfin, que les départements du Doubs et de la Haute-Saône, avec un taux de 16,5 % de couverture, sont les plus avancés en matière d’enregistrement. A contrario, l’Yonne (5,6 %) et Territoire de Belfort (5,3 %) ferment la marche du peloton régional…

En atteignant 97,4 millions d’euros au 31 décembre 2018, la Banque Verte améliore de 1,9 % son résultat net par rapport à l’exercice antérieur. Proposant un coût du risque maîtrisé, l’établissement régional peut faire progresser les encours de sa collecte grâce aux dépôts à vue et par le biais de l’épargne bancaire. En particulier, celle qui est déclinée grâce aux livrets et à l’épargne-logement. Rentable et performante, la banque régionale n’en obtient que du satisfecit de la part d’une clientèle de plus en plus fidélisée et en pleine croissance…   

DIJON (Côte d’Or) : Décortiquer les ingrédients statistiques fournis par le service de presse du Crédit Agricole Champagne Bourgogne au lendemain des deux assemblées générales ordinaires perpétrées à Troyes et  à Dijon permet de mieux appréhender la situation économique réelle de l’établissement. Que dire à l’énoncé de ces chiffres flatteurs qui traduisent avec exactitude le bilan précis d’un exercice 2018 plutôt revigorant ?

Primo, le Crédit Agricole Champagne Bourgogne se porte bien. Secundo, les indices de satisfaction obtenus auprès de sa clientèle de particuliers et de professionnels excellent. Tertio, plusieurs seuils de référence, en particulier l’indice IRC qui est en hausse, atteignent des niveaux historiques. Bref : tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes du côté de cette banque qui ne cesse de cultiver son ancrage territorial en y soutenant l’investissement.

Les multiples assemblées générales, relayées à l’échelle des quatre départements où sont implantés les services de la structure entrepreneuriale, regorgeaient de sociétaires ces dernières semaines. Montrant que le fil d’Ariane entretenu avec dextérité entre le banquier et son client est loin d’être rompu.

A l’heure du numérique à tout crin, le leitmotiv de l’ingénierie à l’estampille de la Banque Verte n’est-il pas le suivant : « 100 % digitale, 100 % humaine ». Alors que la satisfaction est indissociable à son succès, le Crédit Agricole régional gère aujourd’hui un portefeuille de plus de 27 000 clients. Beaucoup bénéficient de multiples services et prestations déclinées par l’une des 144 agences de ce réseau de proximité.

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Des crédits toujours en progression…

Avec un montant global de 1 959 millions d’euros, la courbe des crédits enregistre une progression de 2 %. Un état de fait qui prouve que l’établissement financier souhaite rester un acteur et un partenaire économiques au premier plan dans sa zone de prédilection.

Dans l’absolu, ce sont les particuliers qui bénéficient de cette manne qui n’a rien de providentielle. Notamment pour concrétiser des projets liés à la consommation et à l’habitat. Viennent ensuite les entreprises. Celles-ci ont des besoins en équipement et en trésorerie.

Dans les faits, les encours des crédits ont connu une augmentation de 4 % au terme de 2018.

Mais, 2019 n’est pas encline à une inversion de tendance. Bien au contraire, l’optimisation de nouvelles offres (EKO, Bien vivre à domicile, Trajectoires Patrimoine) impulsent de nouvelles opportunités pour ce réseau bancaire désireux d’apporter des réponses concrètes et efficientes à sa clientèle. Le Crédit Agricole dispose de capacités suffisantes pour abattre la carte de l’adaptabilité.

Grâce à ce pragmatisme mis en exergue par les 1 707 collaborateurs du groupe, le réseau maintient son cap. Malgré un produit net bancaire en retrait de 2,3 %, imputable au faible niveau des taux d’intérêt et du renforcement de la sinistralité de l’assurance-dommage. Le PNB s’élève à 337,5 millions d’euros. Quant aux charges de fonctionnement, elles sont maîtrisées (+ 1,7 %).

Reste l’analyse de quelques chiffres clés qui rassérènent sur l’état de santé de l’établissement. Deux milliards d’euros de nouveaux crédits ont été octroyés dont 800 millions d’euros destinés aux financements des entreprises, agriculteurs et collectivités publiques. Le nombre de contrat d’assurances de biens et de personnes s’établit à 373 461 euros. Quant à l’épargne collectée, elle représente 17 175 millions d’euros. Soit 29,11 % de parts de marché en collecte bilan au mois de décembre 2018.

 

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