L’un des élus de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, Pascal MINET, l’a confirmé publiquement : les résultats enregistrés à l’export par l’économie icaunaise vers le continent asiatique progressent davantage cette année…

SENS : Déjà, ce mouvement haussier avait été constaté au terme de l’exercice antérieur. En particulier durant le quatrième trimestre 2018. L’augmentation des échanges commerciaux vers l’ensemble des destinations internationales s’était appréciée à hauteur de 14 %.

Mais, depuis, les exportations, et tout spécifiquement vers l’Asie, ne cessent de croître, provoquant le satisfecit de l’élu de la chambre consulaire, Pascal MINET.

L’expédition de produits icaunais vers les pays du Sud-Est asiatique équivaut à 32 millions d’euros de chiffre d’affaires réalisés. La moitié de ces échanges sont par ailleurs imputables à l’agriculture, notamment les orges de brasserie produites par la coopérative YCAUNAE.

Elles permettent de concevoir le malt, matière indispensable à la fabrication du breuvage national dans la plupart des pays de la région, la bière.

La sylviculture dont les essences en bois sont très recherchées en Extrême-Orient représente aussi une valeur sûre à l’international pour notre territoire. Le développement de la nouvelle ligne conteneurisée, entre la zone portuaire de GRON et le port de la capitale économique du Vietnam, Ho Chi Minh, inaugurée par LOGI YONNE  et sa filiale asiatique, LOGI VIETFRANCE, ce jeudi 12 septembre, devrait à très court terme booster ces chiffres vers les sommets au vu des perspectives conjoncturelles.

Jusque-là déficitaires vers l’Asie, les velléités à l’international de l’économie icaunaise pourrait inverser très vite la tendance.

 

Le plus gros évènementiel à vocation commerciale de la capitale de l’Yonne accueillera ses premiers visiteurs au beau milieu de la semaine dès 10 heures. Une ouverture qui précèdera d’une trentaine de minutes l’inauguration où pléthore de personnalités du sérail institutionnel, économique et politique de l’Yonne y fera acte de présence. Près de 150 professionnels y dévoileront leurs nouveautés avec le ferme espoir d’engranger un maximum de contacts et de ventes. Avec pourquoi pas, un objectif avoué à pulvériser : battre le record établi l’an passé qui tutoyait les deux millions d’euros de chiffre d’affaires réalisés…

AUXERRE: Placée sans équivoque sous le signe des activités familiales cette année, la 89ème édition de la Foire d’Auxerre n’en demeure pas moins l’étape incontournable marquant la rentrée économique de notre territoire.

S’étalant sur cinq jours, du mercredi 11 au dimanche 15 septembre, l’animation concoctée par les services ad hoc de Centre France Evènements a ce particularisme intéressant de se densifier d’édition en édition tant au niveau de son contenu que de la qualité des services qui l’entoure.

Preuve supplémentaire que la « Vieille dame » survie très bien au nombre des saisons qui s’écoulent avec chaque année davantage de moyens techniques et financiers qui sont déployés à son essor. Concerts et spectacles de belle facture enjolivent l’évènement en le rythmant selon les principes d’une programmation savamment articulée au fil de l’eau.  

De tradition commerçante de par ses gènes séculaires (la flamboyance des marchés moyenâgeux de la ville au temps jadis se remémore à notre esprit), les univers modernistes inculqués depuis par l’organisation d’AUXERREXPO n’en omettent pas moins les aspects quais régaliens de l’exercice : à savoir la priorité faite aux fondamentaux du commerce.

 

Une force de frappe de près de 150 exposants…

 

Aussi, ne sommes-nous pas étonnés, à l’instar des années antérieures, de constater que près de 150 exposants à l’éclectisme absolu apporteront leur pierre à la construction de ce bel édifice qui transgresse les règles du consumériste ordinaire.

La plupart de ces professionnels dont une large majorité de l’Yonne présenteront leur savoir-faire via leurs nouveautés sur l’un des pôles les plus courus par les chalands : celui destiné à promouvoir l’habitat, soit un espace démentiel de quatre mille mètres carrés !

D’ailleurs, les études le démontrent : 70 % des aficionados aimant fréquenter les foires de l’Hexagone portent un intérêt majeur à l’amélioration de leur site de vie. Cette logique a donc été respectée par les responsables de Centre France Evènements : plus de 70 exposants occuperont ce pôle gigantesque en proposant une grande diversité de leurs produits.

Rénovation, construction, aménagement, décoration, extérieur, conseils, équipement et outillage : les adeptes de l’embellissement de leur bien immobilier, façon « home staging » revisité – une tendance en pleine évolution positive à l’heure actuelle – auront tout le loisir de pouvoir arpenter les travées de l’infrastructure accueillante (le parc des expositions) pour y trouver chaussures à leurs pieds.

Centre France Evènements table sur la présence de 25 000 visiteurs. Ceux-ci bénéficieront de la gratuité totale de la manifestation durant les cinq journées de liesse.

De leur côté, les commerçants souhaitent réitérer la promesse des bons résultats obtenus l’an passé. Soit un chiffre d’affaires estimé dans sa fourchette la plus basse à près de deux millions d’euros.

Sachant que la méthode de calcul correspond à une moyenne du total des déclarations fournies par les exposants qui le désiraient. Or, certains avaient refusé de communiquer leurs chiffres. Cela suppose in fine que le chiffre d’affaires généré à la foire d’Auxerre par les exposants est beaucoup plus élevé qu’il n’y paraît !

Pourvu depuis peu d’une nouvelle agence fonctionnelle à La Chapelle Saint-Luc (Aube), ce leader régional de la gestion et de la prévention des risques pour assurer la sécurité des biens et des personnes étend un peu plus chaque jour sa zone de chalandise. Hormis la Bourgogne où la SARL possède déjà un solide ancrage depuis 2005, la structure pilotée par les frères BOUCHROU croît aussi en Ile de France où ses perspectives de développement apparaissent comme exponentielles…

APPOIGNY : L’effervescence est constante lorsque l’on s’immerge au beau milieu de cette entreprise qui assure des prestations de service bien au-delà de sa zone originelle. Un axe naturel qui englobe l’Aube (le secteur de Troyes vit une belle mutation économique) et l’Yonne. Mais pas seulement.

PACK SECURITE n’a jamais hésité à bousculer les codes du professionnalisme et de la performance ainsi que les frontières géographiques pour réussir, selon la volonté opiniâtre et affichée de son principal chef de file, le toujours dynamique Karim BOUCHROU malgré quinze années d’entrepreneuriat.

Aujourd’hui, la Côte d’Or et la Saône-et-Loire (avec des interventions estivales récentes déclinées autour de la célèbre manifestation des arts dans la rue à Chalon-sur-Saône) constituent l’un des terreaux privilégiés de l’entité sur le territoire bourguignon. Pour autant, la SARL où travaillent également en étroite osmose les deux frères du dirigeant, Nordine et Hafid, n’occulte jamais l’étude de nouvelles possibilités où son savoir-faire serait mis en exergue.

La nouvelle saison qui débute ne devrait en rien déroger à cette règle élémentaire : celle d’une croissance obtenue dès que possible.

« Nous sommes positionnés sur plusieurs segments d’activité, explique Karim BOUCHROU, notre objectif est de les conforter en y développant les services associés… ».

Dans la besace de ses prestations et services, PACK SECURITE déploie une véritable panoplie d’opportunités destinées à répondre aux desiderata des professionnels.

 

L’une des rares structures indépendantes de ce secteur d’activités…

 

Surveillance, gardiennage, alarme, sécurité incendie, sécurisation des évènements, y compris ceux du domaine sportif (les rencontres importantes de football disputées dans le quart Grand-Est) représentent le panégyrique hétéroclite de cette société très discrète qui n’occupe pas la tête de gondole des médias. C’est un tort !

Dans ce long inventaire à la Prévert, PACK SECURITE se développe aussi sur des secteurs où on ne l’attendait pas, à l’instar de la conciergerie ou des espaces verts. Et ce depuis près de deux ans maintenant. Là aussi, les idées se bousculent pour aller encore plus loin…

« Notre philosophie est simple, résume Karim BOUCHROU, la meilleure protection à apporter à nos partenaires passe par la prévention des situations dites de crise et surtout par la souplesse des interventions plutôt que par le déploiement d’un excès de force aveugle et qui, in fine, se révèle impuissante… ».

Membre à part entière du SNES, le Syndicat national des entreprises de sécurité privée, l’enseigne se targue d’être l’une des rares entreprises indépendantes de l’Hexagone à ne pas avoir à subir l’influence d’autres groupes dans le choix de ses orientations. Un positionnement qui sied très bien à la stratégie mise en place par Karim et ses frères en vue de faire perdurer longtemps une affaire à fort potentiel.

Eclectique, la clientèle de la société comprend des entreprises issues de l’aéronautique, de l’assurance, de l’automobile, des banques, des collectivités, du secteur de l’évènementiel et de la communication. Auxquelles il est indispensable d’ajouter le secteur industriel, la distribution, l’immobilier, le numérique, la logistique et la filière pharmaceutique.

Bref : un champ d’actions qui frise l’indécence tant les possibilités sont nombreuses !

Signalons enfin que la structure a aussi déployé un pôle audit, conseils et formations en parallèle de son panel de vastes prétentions.

Le groupe emploie au bas mot plus de trois cents salariés. Une force de frappe indéniable qui lui a permis de gravir progressivement les échelons conduisant au succès et de présenter un prometteur chiffre d’affaires de cinq millions d’euros au terme du dernier exercice.

 

Les caisses de retraite s’acheminent lentement mais sûrement vers la cessation de paiement. Il s’agit désormais pour la gouvernance de prendre le taureau par les cornes. En appliquant les vraies mesures qui s’imposent. Et pas de gesticuler avec de pseudos réformettes comme il se pratique usuellement en France depuis trois décennies. Quelles réformes successives ont ainsi été faites ? Elles se résument par la formule lapidaire suivante : « consolider la tour Eiffel avec un morceau de sparadrap ! ». Deux ans après chaque réforme, la presse se fait l’écho de la descente vers l’abîme de notre système de retraite par répartition et observe de manière inexorable que le déficit des régimes AGIRC ARRCO est encore plus profond que prévu !

TRIBUNE : C’est presque devenu une litote récurrente dans notre univers sociétal : l’ineffable Conseil d’orientation des retraites (COR) annonce régulièrement que les caisses AGIRC ARRCO seront en déficit d’ici dix à douze ans. Et chaque fois, à peine publié, le rapport nous apprend que le passif prévu pour cette perspective est déjà là !

Prenons les derniers chiffres dans leur brutalité : le déficit cumulé de l’AGIRC ARRCO en 2016 s’élevait à 4 milliards d’euros. Celui de 2017 s’établissait à 3 milliards d’euros. Quant à l’exercice antérieur, il culmina à 2 milliards d’euros. Bref, une simple arithmétique totalisant le déficit de ces trois dernières années nous amène à 9 milliards d’euros !

Comment cela est-il possible ? C’est tellement simpliste que personne ne le voit. Alphonse ALLAIS nous a déjà expliqué pourquoi les mouches qui, bien qu’elles passent toute leur journée en marchant sur des ex folio, ne savent pas lire ! La réponse est basique comme pour les déficits des caisses complémentaires : elles sont trop près des lettres !

Examinons donc ces références statistiques qui expliquent ce déficit : la caisse ARCCO fédère douze millions de retraités. Celle de l’AGIRC en regroupe 2,7 millions. Or, le nombre de cotisants n’est pas proportionnel au nombre d’inscrits. Les actifs cotisants de l’ARRCO sont 18 millions de personnes. Ils sont quatre millions à cotiser à l’AGIRC. Depuis la publication de ce ratio, les chiffres ont quelque peu évolué… en pire au niveau du ratio cotisants/retraités.

Un système insoutenable dans le temps…

Comment voulez-vous que 4 millions d’actifs cotisants puissent financer une retraite complémentaire de 2,7 millions de personnes ? Même chose pour les 18 millions d’actifs cotisants de l’ARRCO face aux 12 millions de retraités.
Quelqu’un a eu un jour une idée de génie : fusionner les caisses ARRCO et  AGIRC. C’est ce que l’on a pu appeler derechef « le trou dans le trou ».

En quoi cette fusion a-t-elle changé ce ratio d’actifs cotisants par rapport à des retraités en nombre croissant ?

Comme vous le savez, les caisses AGIRC ARRCO fonctionnent selon le système à points. Un processus que le « Grand Réformateur » veut instaurer en France à l’instar du modèle suédois.

Sur le principe de mettre de l’ordre dans cette jungle de 42 caisses de retraites, on ne peut qu’acquiescer. Encore ne faut-il pas donner au système de retraite à points une fonction qu’il n’a pas : celle d’assurer l’équilibre financier des caisses de retraite.

En ce sens, le Premier ministre, Édouard PHILIPPE l’a clairement explicité : « le système à points n’a pas pour objet d’apporter un financement aux retraites ». Voilà qui est dit… mais personne ne l’a écouté !

La retraite à points ne finance pas les caisses de retraite…

Soyons clairs : le système de retraite à points permet d’unifier l’inextricable fouillis du système français qui génère des injustices indignes de la République. Et, de surcroît, dans lequel personne ne comprend plus rien.

Le système de retraite à points a pour objectif, également, de mesurer au niveau individuel, à tout instant, le montant de la pension auquel un actif aura droit. C’est un thermomètre.

Au niveau national, il permet d’évaluer l’engagement total des retraites, également à tout instant. C’est un baromètre. 

En aucun cas, le système de retraite à points ne constitue un moyen de financement des retraites. Un exemple suffit pour nous remettre les pieds sur terre : la valeur du point ARRCO en 2002 était de 1,0530. En 2018, elle était de 1,2588. Soit une augmentation de 20 % alors que l’inflation pendant ce même laps de temps a été de 30 %. 

Le point de retraite a une valeur arbitraire, modifiable à volonté.  Ainsi, les caisses AGIRC ARRCO en difficultés ont recours à cet expédient : on réduit la valeur du point et on arrive même à faire encore mieux. On décide qu’une partie des cotisations ne donnera pas lieu à des points qui se transformeront en retraite.

C’était simple, il suffisait d’y songer. La retraite à points, fort de ce constat, a effectivement un bel avenir devant-elle !

Emmanuel RACINE

L’hôtellerie-restauration chinoise offre aujourd’hui le meilleur des accueils aux vins français dont ceux conçus en Bourgogne. Alors que le marché devient chaque année de plus en plus mature, il est ouvert largement aux produits de l’Hexagone. Bien implantés sur les circuits les plus valorisants de la grande capitale économique que représente la ville de Shanghai, les vins de l’Hexagone occupent une excellente première place en parts d’offres dans les établissements vantant les arts de vivre à la chinoise…Prometteur pour l’avenir, d’autant que les nectars bourguignons se hissent à une méritoire seconde position dans l’offre mondiale de ces établissements…

DIJON (Côte d’Or) : Les vins de Bourgogne jouissent d’une cote qui frise parfois l’insolence dans l’ex-Empire du Milieu ; et principalement dans la métropole emblématique que représente Shanghai. La ville tentaculaire dont la population croît à une vitesse exponentielle possède en son antre des milliers de lieux d’hébergement et de restauration. Attirant touristes et hommes d’affaires mais aussi une clientèle de résidents permanents.

L’année dernière, une étude fut menée auprès de 180 établissements. Une paille au vue de la potentialité offerte par la mégalopole. Toutefois, ses résultats furent déjà révélateurs sur l’appréciation des vins d’origine française auprès des consommateurs locaux. Représentant 43 % des parts de marché, les vins français arrivent en tête de l’offre mondiale. Ils sont servis dans 97 % des maisons hôtelières analysées. Quant aux vins issus des terroirs de la région bourguignonne, ils représentent 10 % de l’offre. 77 des établissements étudiés le servent régulièrement auprès de leur clientèle.

Les AOC de Chablis progressent dans la métropole chinoise…

Présentes dans 62 % des établissements référencés par cette étude, les AOC régionales de Bourgogne tirent plutôt bien leur épingle du jeu. Les AOC de Chablis sont référencées à hauteur de 46 % dans les restaurants et hôtels qui ont constitué ce panel. Elles se situent juste devant les AOC village et village premier cru de la Côte de Beaune, des vins qui restent stables avec 39 % d’offres.

L’enquête économique, conçue par UBIFRANCE, le Bureau interprofessionnel des Vins, GTI, les douanes et MIBD Market, permet de classifier également les appellations les plus appréciées par la clientèle de ces lieux d’hébergement et de restauration chinois.

Parmi les cinq appellations de Bourgogne, les plus présentes en blanc, pas de surprise : les nectars les plus classiques figurent dans le palmarès. Chablis, Bourgogne, Meursault, Chablis Premier Cru et Pouilly-Fuissé virent en tête. Son de cloche à l’unisson pour les rouges. Les grandes références offertes par la Bourgogne se retrouvent ainsi parmi les cinq meilleures ventes à Shanghai dans le cercle de la distribution/vente hôtelière : Bourgogne, Gevrey-Chambertin, Nuits-Saint-Georges, Nuits Saint-Georges Premier cru et Mercurey.

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