Constituée en avril 2019, la SARL au capital de 10 000 euros se positionne sur le marché de la mécanique. Avec une spécificité toute particulière qui permet à son dirigeant de se distinguer sur son créneau de prédilection : la réparation d’engins agricoles et viticoles. De la pure logique, en vérité, quand on sait que Jean-Philippe GARDET exerce sur ce secteur d’activité depuis plus de vingt ans…

TONNERRE : Après le stage obligatoire assuré par les services de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat lui permettant d’acquérir les bases essentielles de l’entrepreneuriat, le quadragénaire à la tête de JP FLEX MECA s’est très vite fait remarquer de l’association INITIACTIVE 89.

La structure accompagnatrice des porteurs de projets à la création/reprise d’entreprise a eu vent de son projet : la constitution d’une nouvelle société. Une fois la rupture consommée avec son ancien employeur, un distributeur international du matériel agricole/viticole survenue en 2018, Jean-Philippe GARDET n’a eu de cesse de peaufiner son projet afin de le porter sur les fonts baptismaux de la création, en y injectant un maximum d’atouts.

L’un des conseillers techniques de la structure, Julien LACOMBE, prend alors connaissance de la composante du dossier et de son intérêt. Les potentialités sont bien réelles. Surtout que le néo-entrepreneur pourrait intervenir sur une zone de chalandise aux possibilités évidentes, située entre Tonnerrois et Chablisien.

 

 

 

Un prévisionnel déjà largement dépassé, de bon augure pour la suite…

 

 

Le feeling passe avec fluidité entre les deux hommes. Et ce dès le premier rendez-vous. Instruites rapidement, les choses vont s’enclencher avec certitude et efficience. Pour aboutir à la dotation d’un prêt d’honneur à l’enveloppe prometteuse de 15 000 euros. Une somme qui sera affectée ensuite à l’achat du matériel nécessaire et d’un utilitaire, servant à l’exploitation de la nouvelle entité professionnelle.

A 47 ans, le dirigeant Tonnerrois renaît de ses cendres. Locataire de ses bureaux administratifs et de son  atelier, il multiplie les missions auprès de cibles bien précises : les agriculteurs, les viticulteurs et même le milieu des travaux publics. La demande est telle que l’embauche d’un collaborateur au profil de polyvalent de la mécanique est envisageable. Sans doute au cours de l’exercice 2020.

A l’origine du projet, Jean-Philippe GARDET a investi une enveloppe budgétaire de cent mille euros. Un pactole obtenu avec le soutien de sa banque, le Crédit Mutuel. Aujourd’hui, les prévisions sont orientées vers le beau fixe après quelques mois de mise en pratique. Le chiffre d’affaires prévisionnel est déjà largement dépassé. De quoi augurer de belles perspectives de développement malgré une concurrence âpre sur cette niche de la réparation de matériels agri/viticoles.

 

 

Le chef d’entreprise a su aussi déjouer les chausse-trappes habituelles en faisant montre d’inventivité. Outre les activités du milieu agricole, JP FLEX MECA répare aussi le matériel de levage et de manutention. Une corde supplémentaire à son arc qu’il doit de son expérience de perfectionniste au contact des acteurs des travaux publics.   

Il peut même s’enorgueillir d’avoir ajouté une spécificité à sa démarche professionnelle. Celle-ci prend la forme de prestations de dépannage visant à améliorer les systèmes de climatisation des engins.

Aux côtés de son épouse, Anne-Lise, actionnaire au capital de la SARL, Jean-Philippe GARDET justifie sa réussite par le biais d’une politique tarifaire élaborée en phase avec la réalité du marché.

Ses qualités, il les définie ainsi : la réactivité, la disponibilité et la somme de conseils qu’il est à même de pouvoir prodiguer dans un domaine technique qu’il pratique avec bonheur depuis maintenant plus de deux décennies.

 

Un article réalisé en partenariat avec INITIACTIVE 89.

 

 

 

 

Les chiffres définitifs de l’exercice 2018 ont été dévoilés par le comité structurel de l’association d’aide et d’accompagnement aux porteurs de projets de notre territoire. Pourvu d’une palette éclectique d’opportunités financières à destination des créateurs/repreneurs d’entreprises mais aussi de bénéficiaires du RSA en velléité d’entrepreneuriat, l’organisme travaille en étroite osmose avec six EPCI du territoire. En attendant d’accroître ces partenariats en 2020…

AUXERRE : L’heure des comptes a sonné au sein de l’entité associative de l’Yonne. Celle-ci qui, rappelons-le, a pour vocation première d’accompagner les entrepreneurs dans la création ou la reprise de leur outil de travail dévoilait ses chiffres définitifs se rapportant à l’exercice 2018. Une présentation faite, il y a quelques jours, lors d’une réunion de son comité décisionnaire, dans la capitale de l’Yonne.

Autant dire que la levée de fonds et les conseils prodigués à bon escient auprès de celles et ceux qui veulent reprendre leur destinée en main en se lançant dans l’aventure entrepreneuriale figurent parmi les tâches prioritaires de l’organisme, dirigé par Angélique COEURDOUX, et présidé par Malikha OUNES, élue départementale.

Et, à la lecture des données statistiques fournies, disons-le sans ambages : le bilan se situe clairement dans le positif. En effet, les interventions financières déclinées par INITIACTIVE 89 représentent un montant global in fine de plus d’1,7 million d’euros (soit 1 733 637 euros précisément). Sachant, pour être tout à fait complet sur ce panorama chiffré, que le montant des prêts bancaires levés l’année dernière a flirté avec les neuf millions d’euros (8 900 000 euros avec exactitude).

 

Un panel éclectique de possibilités financières y compris pour les bénéficiaires du RSA…

 

Puisqu’une bonne nouvelle s’accompagne toujours d’une suivante, grâce à ses actions imputables à la sagacité experte de ses conseillers financiers, INITIACTIVE 89 a pu assurer la création, voire le maintien de 239 emplois. Ce qui, compte-tenu des circonstances conjoncturelles de l’époque, est loin d’être négligeable.

Dans son escarcelle, l’association dispose d’une somme de solutions financières adéquates aux besoins des bénéficiaires qui peuvent optimiser leur plan de financement. Avec en guise de point d’orgue capital : l’obtention de prêts bancaires, accordés par les partenaires de la structure. Pour mémoire, citons le prêt d’honneur (produit phare de ce panel d’offres) qui augmente l’apport du dirigeant, le prêt Nacre à destination des demandeurs d’emploi essentiellement, la garantie France Active (l’équivalence d’une garantie de prêt bancaire) ou encore la garantie FGIG (à l’identique de la garantie précédente mais avec une cible féminine).

INITIACTIVE 89 fait également profiter de ses offres tous les allocataires du RSA, porteurs d’un projet de création/reprise d’entreprise. Une intervention qui est assurée en concomitance avec les services sociaux du Département.

L’organisme exerce également ses missions en étroite concertation avec les EPCI (Etablissement public de coopération intercommunale), qui bénéficient depuis l’application de la loi NOTre de la compétence économique territoriale.

Aujourd’hui, six d’entre eux sur les quatorze organismes de référence dans le département de l’Yonne travaillent en osmose totale avec la structure d’accompagnement.

Il s’agit du Tonnerrois, Puisaye-Forterre, Sénonais, Serein Armance, Chablis Terroirs et Vanne Pays d’Othe. L’objectif de la gouvernance actuelle d’INITIACTIVE 89 est de rallier à sa cause l’ensemble des EPCI de l’Yonne. Des contacts sont en cours avec certaines de ses institutions qui manquent encore à l’appel.

Au plan géographique, précisons que le plus grand nombre d’entreprises financées en 2018 par la structure l’ont été sur le Sénonais (33), l’Auxerrois (30), l’Avallonnais (15), la Puisaye-Forterre (13) et Serein Armance (10). De bon augure pour 2020…

 

Un article réalisé en partenariat avec INITIACTIVE 89...

 

 

Le business center de la Banque Verte continue de se remplir en Côte d’Or. Dernièrement, ce sont six entreprises supplémentaires qui ont rejoint la dizaine de structures aux secteurs d’activités et aux profils variés déjà présentes en ce lieu de la technologie et de l’innovation. Prouvant de manière inéluctable la pertinence du concept sur le territoire régional…

DIJON (Côte d’Or) : Excellente idée que ce Village by CA Champagne Bourgogne ! Depuis sa création, le concept peut s’enorgueillir d’avoir accueilli une quinzaine de start-up issues des secteurs de l’alimentation/nutrition, santé/médical, industrie, gastronomie…

Ces entités aux ambitions prometteuses figurent aux côtés de deux partenaires résidents et acteurs incontournables de la Bourgogne Franche-Comté que sont VITAGORA et la Food Tech.

Facilitateur du développement des entreprises, le Crédit agricole Champagne Bourgogne s’est fait l’écho récemment de l’agrandissement de ce site avec l’accueil de six nouvelles entreprises.

Ces nouveaux occupants sont MEREMPSA, Le GRAND VERRE, LIFE LOVING FOOD, COCOLIS, BEBE SOON et ORA VITIS.

Ces sociétés interviennent respectivement dans les domaines du recrutement dans la santé, la distribution pour rendre le vin français plus accessible aux jeunes Américains, l’utilisation de protéines végétales en guise d’alternatives aux viandes animales, la livraison de colis, l’organisation de week-ends bien-être pour futurs parents et le développement commercial des domaines viticoles.

D’autres structures devraient les rejoindre au cours de 2020…

 

Ils sont sept, à ce jour, à avoir rejoint de manière formelle la structure signataire de la charte d’engagement avec l’Etat, dont les travaux n’ont autres objectifs que de favoriser l’inclusion des personnes précaires vers l’emploi. Certes, le chiffre apparaît comme minimaliste. Mais, il n’est pas représentatif de l’engouement suscité par une démarche, née de l’initiative nationale, « La France, une chance ; les entreprises s’engagent », définie le 17 juillet 2018 par l’Elysée…

AUXERRE : Au cœur de l’été 2018, le chef de l’Etat s’était entretenu avec une centaine d’entrepreneurs à l’Elysée sur la nécessité absolue d’initier de nouvelles réflexions et méthodologies favorables à l’emploi.

La suggestion élyséenne était simple : faire que les décideurs économiques s’impliquent davantage à ses côtés pour inverser les courbes jusque-là inexorables du chômage en France.

L’idée étant ensuite de décliner l’initiative en l’adaptant au contexte de chaque département dans la perspective de mobiliser dix mille entreprises au terme de l’opération. Des structures issues du vivier des PME, ETI, filiale des grandes sociétés.

Dans un souci de formalisation et de praticabilité de l’initiative, les préfets prirent ensuite le relais, devenant les porte-étendards de la décision présidentielle. En ce qui concerne l’application du projet dans l’Yonne, une réunion liminaire eut lieu le 30 septembre 2019 à la Maison des entreprises à Auxerre.

 

 

Une présentation détaillée des objectifs par le préfet le 30 septembre…

 

Ce jour-là, devant un auditoire bien fourni composé d’acteurs économiques mais aussi de représentants du milieu associatif, furent explicités les mesures et dispositifs permettant de développer l’inclusion professionnelle.

Jamais avare de son temps de présence à consacrer au terrain, le préfet de l’Yonne, Patrice LATRON, anima aux côtés de nombreux référents économiques du territoire une séance de travail exploratoire où il fut permis d’identifier différents axes de réflexions devant être approfondis un peu plus tard lors d’ateliers thématiques animés par les leaders d’un futur club, avec l’appui des services de l’Etat.

La réunion devait se conclure, précisément, sur l’identification des têtes de pont qui auraient à conduire par la suite ce nouveau club de réflexions. Trois chefs d’entreprises s’identifièrent par leur intérêt accordé à la constitution de ce « thin tank » à l’icaunaise.

Le premier à avoir prestement levé la main fut Jacques BLANCHOT, directeur d’établissement de l’Yonne de l’assureur mutualiste, GROUPAMA Paris-Val-de-Loire. Directeur du site industriel avallonnais de Pneu LAURENT, Arnaud MALECAMP lui emboîta le pas. Il manquait à ce tandem de volontaires une contribution féminine : elle se manifesta en la personne d’Emmanuelle BONNEAU, présidente de la société artisanale évoluant dans le secteur du bâtiment, BC Entreprise.

Les trois leaders de l’opération prirent le soin de se retrouver à maintes reprises de façon informelle pour discuter et mieux appréhender la tâche qui leur était confiée.

Treize leviers servirent de trames initiales à l’élaboration d’un futur cahier des charges opérationnel devant voir le jour sur 2020.

Sachant que la mobilisation des entrepreneurs, appelés à rejoindre le trio pilote, repose sur quatre finalités essentielles en terme d’actions : la découverte de l’entreprise pour bien s’orienter et se former ; le développement de passerelles vers l’emploi durable pour les plus vulnérables ; l’accompagnement des personnes habitants dans les territoires les plus fragiles (notamment les quartiers prioritaires de la ville, les zones de revitalisation rurales, les territoires enclavés) et l’accès aux produits et services de base pour les personnes les plus démunies.

 

 

Une multitude de thèmes analysés devant aboutir à des préconisations tangibles…

 

Plusieurs de ces treize leviers ont été regroupés par pôles d’affinité afin de ne pas trop complexifier une procédure qui aurait pu alourdir le principe et décourager les bonnes âmes solidaires de cette action.

Toutefois, à la lecture des premières indications qui en découlent, on peut dire que le Club d’entreprises, cette fois-ci officialisé depuis le vendredi 22 novembre grâce à la signature de la convention de soutien avec l’Etat, abordera des thématiques éclectiques et inéluctables à la réussite en matière d’insertion professionnelle.

Rapprochement entre l’Education nationale et le monde de l’entrepreneuriat, développement de l’apprentissage, accompagnement des jeunes vers l’emploi, partenariats avec les réseaux de l’inclusion, valorisation des personnes handicapées intégration des talents dont ceux des réfugiés ou résolution de l’éternel problème de mobilité et d’hébergement constituent une photographie précise vers laquelle devront s’activer les participants de ce vaste chantier.

L’un de ces items, la mobilité et le logement, essuiera les plâtres lors d’une réunion de travail ouverte le 19 décembre prochain où beaucoup de choses devront être mises sur la table afin de trouver des préconisations sérieuses qui fassent évoluer les lignes. Ce seront alors les vrais débuts de ce club où la mobilisation des entreprises doit être totale…

 

 

 

Capitaliser sur l’indépendance financière de la gent féminine représente l’un des axes stratégiques décalés mais surtout pertinent mis en exergue depuis peu par deux agents généraux d’assurance Icaunais. Ils exercent leur savoir-faire sur l’Auxerrois et le Sénonais depuis 1989. Xavier HEBERT et Louis BONNINGUES agissent comme de véritables précurseurs sur ce sujet. Parmi leurs multiples domaines d’intervention assurantielle, les deux partenaires déclinent des « Rencontres faites pour elles ». Un concept équivalent à des journées informatives où le poids de la liberté budgétaire version féminité a la part belle…

AUXERRE : Donner à la femme toute sa légitimité en matière d’indépendance pécuniaire en lui prodiguant les conseils idoines et en lui créant une gamme de produits appropriés. C’est le pari ambitieux mais réaliste dans lequel se sont engouffrés deux exégètes de l’assurance et de la prévoyance de l’Yonne, agents généraux d’assurance pour le compte du groupe AXA, Xavier HEBERT et Louis BONNINGUES.

Les deux garçons se connaissent bien. Ils pratiquent les règles de l’art de ce métier depuis une trentaine de saisons déjà. Autant dire qu’ils maîtrisent parfaitement bien leur sujet !

Si le basique de leurs fonds de commerce s’oriente vers des cibles plutôt conventionnelles, du particulier à l’entrepreneur (artisan, profession libérale, industriel ou dirigeant de PME), l’intérêt croissant accordé à la cible féminine dans son mode de fonctionnement consumériste et actrice de son indépendance financière a germé petit à petit dans leurs esprits.

Dans l’absolu, cela se renforcera par ailleurs en 2020 avec des cycles événementiels autour de thèmes spécifiques ayant trait à cette actualité.

Le concept des « Rencontres faites pour elles » ne se cantonnera pas à la seule agence auxerroise où les duettistes exercent leur travail. Le second lieu de rendez-vous est identifié à Sens où les deux agents généraux possèdent une structure complémentaire.

 

Une année 2019 charnière pour ces duettistes de la filière assurantielle…

 

D’ordinaire, Xavier HEBERT intervient sur les aspects management des équipes (plusieurs collaborateurs travaillent à leurs côtés), la gestion patrimoniale, le marché des particuliers ou la gestion privée. Louis BONNINGUES s’occupe plus particulièrement des relations entretenues avec le monde économique et institutionnel. Dernièrement, le chef d’entreprise a assuré une conférence sur la responsabilité civile du dirigeant face aux membres du MEDEF de l’Yonne.

Depuis octobre, le tandem possède avec la toute nouvelle vitrine commerciale d’Auxerre un cadre ergonomique et fonctionnel implanté astucieusement sur l’une des accès pénétrants vers le cœur de ville.

Un espace de travail qui ne peut que favoriser leur épanouissement tant au plan des résultats comptables que personnel.

Côté emploi, la structure s’est adjoint les services de deux nouvelles collaboratrices cette année. L’une ayant un profil de commerciale ; l’autre est positionnée sur la gestion des sinistres.

Associés depuis 2014, Xavier HEBERT et Louis BONNINGUES n’auront pas hésité également à investir pour se doter de l’infrastructure foncière dont ils sont les heureux propriétaires.

Elle leur permet aujourd’hui de rayonner de plus en plus loin autour de l’Auxerrois. Bref, l’itinéraire radieux de ces deux entrepreneurs auxerrois devrait se poursuivre de manière radieuse l’année prochaine…

 

 

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