Récemment, Emmanuel MACRON affirmait que « la France prendrait le tournant de la 5G », en fustigeant les réfractaires à cette technologie. Celles et ceux qui préfèrent « le modèle Amish » et qui « souhaitent retourner à la lampe à huile » ! Les Amish vivent en communauté religieuse aux Etats-Unis, en étant hostiles à toute modernité. Or, 70 élus de gauche et des écologistes demandent un moratoire sur cette nouvelle technologie. Y aurait-il des risques à aborder le virage technologique de demain ?

 

TRIBUNE: Le 14 septembre, devant les entreprises du numérique, le président de la République a martelé que la France serait au rendez-vous de l’innovation : la 5G.  L’argument se situe dans le désir d’indépendance technologique de la France.

Disons-le tout de suite, la 5G, pour le téléphone mobile des particuliers, sera d’un intérêt négligeable. Pourquoi ? Cette cinquième génération de la technologie « réseau mobile » est conçue pour répondre à la croissance exponentielle des données et à la connectivité de la société entrepreneuriale d’aujourd’hui. Soit un réseau mobile dix fois plus rapide que la 4G ! En ce qui concerne les applications, la 5G devra favoriser l’agriculture intelligente et tous les objets connectés : ordinateurs, tablettes, téléphones, automobiles, trains…

Des progrès spectaculaires sont attendus : gains de rapidités alors qu’un film en HD est téléchargé en 1h 40 mn, bientôt 20 minutes suffiront. Plus de réactivité : avec le temps de latence réduit à 1 milliseconde. Davantage de connexion : la 5G sera capable de supporter une multitude d’objets connectés simultanément. Plus écologique : la 5G permettra à terme de réduire 90 % de la consommation d’énergie, pour ses utilisations.

Selon les déclarations du locataire de l’Elysée, la mise en place de la 5G se fera progressivement : elle  commencera dès la fin de septembre 2020.

 

De sérieux bémols sont à relever en matière d’indépendance…

 

La 5G, c’est d’abord poursuivre notre dépendance avec la Chine. La présence du géant chinois, HUAWEI, reste dans la continuité de la 4G pour les opérateurs français des réseaux mobiles. 50 % des équipements viennent de l’équipementier asiatique.

Les réseaux européens sont largement ouverts à HUAWEI. Vouloir se passer de la Chine est une ambition complexe et coûteuse. Dans ce domaine, les dominations américaines et chinoises ainsi que l’intensité de la concurrence européenne entre les opérateurs, ont largement contribué à la déconfiture d’Alcatel et Siemens dans le domaine de la téléphonie mobile !

Il n’existe pas de barrières étanches entre l’écosystème des opérateurs et celui des équipementiers. Les problèmes de sécurité concernant les informations en circulation sont clairement posés. La Chine est accusée de violation des systèmes d’information, voir même d’espionnage. Oui, il temps de rouvrir la bataille sur le « cloud ».

 

 

En outre, les problèmes de santé sont posés depuis l’apparition de la 3G et de la 4G. La prolifération d'antennes a provoqué une levée de boucliers de la part de nombreux scientifiques. Plus de deux cents médecins ont d'ailleurs demandé un moratoire sur la 5G. Risques élevés de cancers, dommages génétiques et désordres neurologiques sont notamment mis en avant par ces savants depuis très longtemps. Mais, il nous faut dénoncer la « fake news » qui attribue à la 5G la naissance du coronavirus !

En France, en janvier 2020, deux associations, Priartém et Agir pour l'Environnement, ont déposé un recours devant le Conseil d’Etat, la plus haute juridiction de l'ordre administratif, pour demander la suspension du processus d'attribution des fréquences de ce réseau. Le coup d'envoi a été donné le 20 décembre 2019. Les deux associations reprochent au gouvernement de se lancer dans un « projet pharaonique », et ce « dans la plus grande précipitation », « sans en mesurer les conséquences ». Elles craignent des risques sanitaires mais aussi les retombées néfastes sur l'environnement et les libertés publiques. Le Conseil d'État a refusé d'accéder à leur demande mais se prononcera sur le fond plus tard. Une décision satisfaisante pour Priartém et Agir pour l'Environnement qui dénoncent « l'absence d'évaluation sanitaire et environnementale du déploiement de la 5G ». En effet, avant toute décision, mieux vaut attendre les conclusions des scientifiques.

 

 

Quid des effets des ondes millimétriques sur la santé…

 

On se souvient des mises en garde des scientifiques qui au moment de la création des lignes de chemin de fer déclaraient que « la fumée des locomotives allait intoxiquer les vaches dans les prés et que le cœur humain ne pourrait pas supporter des vitesses supérieures à 35 km/h ! ». Cependant, les savants ont des outils et des savoir-faire qui doivent permettre d’identifier les risques. « La 5G augmentera l'exposition aux champs électromagnétiques de radiofréquence » ont prévenu les chercheurs. Ils évoquent notamment les ondes millimétriques. D'une portée assez courte, elles vont nécessiter le déploiement de davantage d'antennes relais.

Parmi les effets néfastes de ces ondes millimétriques sur la santé : un risque de cancer, de stress cellulaire, d'augmentation des radicaux libres nocifs, de dommage génétique et du système reproducteur, de déficits d'apprentissage et de mémoire, de troubles neurologiques. La liste est longue mais pas vraiment rassurante. Pour justifier leurs craintes, les experts s'appuient sur une étude du National Toxicology Program américain, la plus vaste jamais effectuée sur le sujet. En France, aucune analyse sérieuse n’a été publiée et nous laisse dans un flou artistique inquiétant. L’Agence de Sécurité Sanitaire déclarait en janvier 2020 qu’il est impossible de statuer sur la dangerosité des ondes incriminées et que le rapport sera sans doute publié au cours du premier trimestre 2021 !

L’attribution des fréquences n’est pas encore établie. La stratégie des opérateurs n’est pas encore claire au-delà d’une volonté affichée. La réaction des consommateurs est inconnue et surtout, l’impact sur la santé publique n’est pas mesuré. Cerise sur la gâteau : l’Etat français a déjà intégré dans son budget, les recettes des attributions de fréquences. Dans ce contexte, « virologico- économico-financier-politico-stratégique », on n’ose pas imaginer les quelconques finalités négatives d’un rapport sanitaire. De toute façon la décision, au plus haut niveau de l’Etat, est prise ! Pour reprendre la citation du président, « ça coûtera ce que ça coûtera »….Mais cette fois-ci, attention, cela pourrait peut-être se comptabiliser en vies humaines…

Jean-Paul ALLOU

 

Sans saveur, sans panache, sans surprise... Bon nombre de suiveurs de cette Grande Boucle édition 2020 commençait à s’ennuyer ferme malgré ce parcours si complexe et difficile où devaient s’affronter les meilleurs durant ces trois semaines de compétition.

Pourtant, tous les ingrédients devant faire de cette épreuve séculaire le rendez-vous attendu par des millions de supporters côté suspense étaient réunis au fond de la marmite.

Des cols en cascade, des échappées permettant d’entretenir l’espoir d’une lutte ouverte et acharnée, des espérances cocardières où le digne successeur de Bernard HINAULT, dernier vainqueur tricolore il y a trente-cinq ans, aurait dû tirer profit des faits de course pour se rapprocher du podium.

Oui mais voilà, la victoire finale à quarante-huit heures de son apothéose sur les Champs-Elysées aurait dû sacrer le Slovène Primoz ROGLIC, leader du classement général sans qu’il ait eu à forcer son talent. Grâce à l’hégémonie outrancière et cannibale de son équipe, la Jumbo Visma. Grâce à cette tactique insupportable de rouler toujours à bloc devant, pour annihiler toute tentative de sortie, et en protégeant leur leader bien calé derrière les limiers de la route.  

Quand, l’embellie tant espérée pour débrider totalement une épreuve en état de somnolence depuis plusieurs jours est survenue. Sur les pentes de l’ultime difficulté à gravir du côté de la Haute-Saône, lors d’un contre la montre assassin qui laissera des traces indélébiles dans les esprits.

L’auteur de cette sensation forte est un minot âgé de 21 ans (il célébrera son anniversaire ce 24 septembre) qui a chamboulé tous les pronostics et a rendu enfin son supplément d’âme, grâce à sa jeunesse insolente, aux Tours de légende d’antan !

Du spectacle à la hauteur des attentes de ces supporters qui, masques de protection sur le visage, ont conservé leur enthousiasme à la vue de ces forçats de la route, réunis il est vrai sur un Tour bizarroïde par sa configuration et ses exigences sanitaires.

Tadej POGACAR, puisque tel est son patronyme, n’a jamais failli pour conquérir la tunique jaune à son compatriote en se livrant chaque jour à une bataille effrénée lui permettant de se faire un nom. Même si pour la majorité de ces suiveurs anonymes du bord des routes, il n’était encore qu’un illustre inconnu, ayant tout de même terminé troisième de la Vuelta espagnole la saison dernière.

 

La jeunesse terrasse les stratégies immobilistes des favoris…

 

Le succès du jeune Slovène est doublement méritoire. Non seulement, il ramène à Paris le maillot jaune solidement accroché à son buste grâce à cette étape de légende. Mais, en outre, il a su endosser celui à pois de meilleur grimpeur et le maillot blanc de meilleur jeune. Logique, à 21 ans.

Mais, en outre, son équipe (UAE Emirates) n’était pas taillée pour rivaliser avec les « monstres » habituels qui phagocytent tout sur leur passage à l’instar d’INEOS ou de la Jumbo Visma.

Ironique, le quintuple vainqueur belge Eddy MERCKX a insisté lourdement sur la grande naïveté de l’équipe néerlandaise qui emploie Primoz ROGLIC qui selon lui, « l’a bien cherché ! ».

Moyennant quoi, le mental et la combativité quotidienne de ce jeune prodige ont su faire la différence. Sans que jamais il ne doute de ses prérogatives conquérantes.

Quant aux tricolores, à l’exception du jeune Guillaume MARTIN qui termine l’épreuve à la onzième place au général, à plus de 16 minutes du vainqueur, ils auront été aux abonnés absents côté performances hormis les deux victoires d’étape de Nans PETERS et celle toujours avec la vista de Julian ALAPHILIPPE, détenteur du maillot jaune deux jours durant.

Gageons enfin que cette victoire obtenue à la force de la pédale par le jeune sportif de 21 ans ne soit entachée d’aucune suspicion. Certaines pratiques sont encore d’actualité dans des disciplines très exposées médiatiquement.

Le cyclisme et le milieu du sport en règle générale qui se remettent en selle avec moult incertitudes après plusieurs mois d’interruption en pâtiraient sérieusement.

Ne retenons que la fraîcheur insolente de cet exploit, prometteur de lendemains qui chantent…

Thierry BRET

 

Un « Samedi autrement », c’est le nom donné par les organisateurs de cette manifestation, proposée ce 19 septembre. L’idée leur est venue à la suite de la COVID-19 et la crise écologique qui amènent à modifier nos modes de vies et de pensées. Et à quoi ils pourraient bien servir. La journée s’articulera autour de discussions et d’échanges. Mais, elle permettra aussi de prendre soin de soi pour répondre à cette question : comment rester écologiste sans devenir dépressif ?

JOIGNY : Entre dix et vingt heures, plusieurs évènements auront lieu à Joigny dans les boutiques des différents organisateurs ainsi qu’au cinéma Agnès VARDA, avec la participation de la ville. En parallèle, un vide dressing sera organisé dans les rues. Il est recommandé d’y apporter vos vêtements dans la la rue Gabriel Cortel.

Inscriptions auprès de La Boutique de Lalie : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
ou de Fée dans Cabane : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Dès 10h : atelier yoga bien-être dans le Jardin de L’app’Art où Edith GRANTE propose de découvrir le yoga. L’atelier est ouvert à tous. Nous vous conseillons de venir en tenue confortable. Participation libre. Sur réservation.

10h30 à 12h découverte du massage assis au saut du livre avec Jackie qui vous propose de découvrir le « Amma assis ». La personne massée reste habillée. Durée : 15 à 20 minutes Au Saut du Livre, participation libre, sans réservation, en fonction des places disponibles.

11h30 découverte de l’aromathérapie à la Maison de Prunelle avec Maryline GANDON qui propose une conférence sur l’utilisation des huiles essentielles dans les cosmétiques et les produits ménagers. Ainsi que les précautions à prendre. Elle présentera également des ouvrages que vous pourrez retrouver au Saut du livre, et répondra à vos questions. Durée : une heure, participation libre sur réservation.

11h30 : Apérolivre : le midi, c’est Chablis ! : Les jardins de L’app’Art
invitent Denis POMMIER, vigneron à Chablis, auteur de « Les Larmes de ma vigne ».

14h00 : Projection du film « Soleil vert », film de Richard Fleischer au Cinéma Agnès Varda

Prix : 5 euros.
Réservation conseillée sur https://www.cineode.fr/joigny/
Les places sont en vente au cinéma et à la librairie.

15h atelier jouets et bien-être pour les enfants (à partir de 7 ans) à la Maison de Prunelle

Amélie et Agnès se préparent à vous accueillir, enfants à partir de sept ans, parents, grands-parents, pour prendre le temps de réveiller votre créativité en fabriquant des poupées avec des matériaux de récupération. Agnès, sophrologue, prendra un temps pour vous poser, éveiller vos sens, retrouver toutes vos capacités d’invention. Amélie, fileuse de laine, artiste et créatrice, vous guidera pour fabriquer la poupée de vos rêves, princesse, soldat, maman et son bébé, samouraï… munis d’une paire de ciseaux et de vos dons cachés. Durée : environ 2 heures. Participation libre sur réservation

De 15h à 19h atelier recyclage créatif atelier CORVUS tout public à partir de 8 ans

Carole BURBAN propose un temps de déconnexion numérique par la création artistique, avec du papier, du carton et de l’imagination. Venez transformer les pages d’un magazine en rideau de perles colorées ou créer un masque tribal sur du carton de calage.

Atelier Perles-roll de 15h à 17h
Masque masqué de 17h à 19h
Durée : deux heures chacun Participation libre / Inscription obligatoire : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Attention, les places sont limitées.

15h à 17h découverte du massage assis à la maison de prunelle

Jackie propose de découvrir le « Amma assis ». La personne massée reste habillée. Durée : 15 – 20 minutes - Participation libre/ Sans réservation, en fonction des places disponibles.

16h00 : Rencontre-dédicace Cinéma Agnès Varda
autour de l’ouvrage « Les Terrestres » de Noël MAMERE et Raphaëlle Macaron, éditions du Faubourg et de L’écologie pour sauver nos vies, éditions Les Petits Matins, en présence de Noël MAMERE.

17h atelier yoga bien-être à la Maison de Prunelle

Edith GRANTE propose de découvrir le yoga. L’atelier est ouvert à tous. Nous vous conseillons de venir en tenue confortable. Participation libre. Sur Réservation.

19h00 : Apérolivre : le soir, c’est l’espoir ! Au saut du livre
Invitée : Laure NOUALHAT rencontre autour de son ouvrage « Comment rester écolo sans devenir dépressif ».

Renseignements et réservations : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Les lieux et organisateurs : 

Au Saut du Livre
20 rue Gabriel Cortel 89300 Joigny Tél. : 09 70 75 54 97
Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

La Maison de Prunelle
2 rue neuve 89300 Joigny Tél. : 03 58 44 04 61
Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

La Boutique de Lalie
28 rue Gabriel Cortel 89300 Joigny
Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Fée dans Cabane et L’app’Art
29-31 rue Gabriel Cortel 89300 Joigny
Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Cinéma Agnès Varda – CinéOde
2 place Cassini 89300 Joigny
Tél. : 09 67 64 24 76
http://www.cineode.fr/joigny/

Atelier Corvus, 8 rue Montant au Palais

Jardins de L’app’Art, 31 Rue Gabriel Cortel

 

Etait-ce un remake de la précédente assemblée générale ? Ou sa juste continuité après celle conçue par visioconférence au printemps dernier qui n’avait pas tenu toutes ses promesses logistiques ? Présentée comme un complément à l’assemblée générale ordinaire par son président Olivier TRICON, la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises de l’Yonne (CPME) a pu dérouler sans encombre cette fois-ci son processus administratif en élisant une frange de son conseil d’administration…

AUXERRE : Pas de soucis pour les instances départementales de la CPME ! Cette réunion, proposée dans l’amphithéâtre de la Fédération du Bâtiment mardi soir, fut la bonne. Pour mener à terme l’ordre du jour de l’assemblée générale annuelle du syndicat patronal.

Lors de la précédente manifestation, concoctée par le biais d’une visioconférence en mai dernier, les membres de la CPME n’avaient pu élire leurs nouveaux représentants au conseil d’administration du fait de conditions technologiques très défavorables. Les liaisons auditives étant défectueuses, la rencontre par écran interposé s’était terminée sur la promesse de retrouvailles en séance physique à l’automne.

Une quarantaine d’adhérents à jour de leur cotisation signifiaient leur présence en émargeant le cahier mis à leur disposition. S’installant ensuite dans la vaste salle tout en respectant la distanciation physique et le port du masque.

En guise de mise en bouche, la CPME avait convié quelques partenaires à venir s’exprimer sur leur actualité du moment.

 

 

Propos de partenaires en quête de soutiens financiers…

 

Ainsi, la Jeune Chambre Economique d’Auxerre, avec deux de ses représentantes dont Aurélie HAERINCK fit l’éloge de la triple manifestation devant se dérouler ce week-end (World Clean Up Day, Sun Quais et Tous les 20 du mois) ; Karim EL IDRISSI présenta succinctement les activités de son association Auxerre Sports Citoyens et sa quête de partenaires financiers ; son de cloche similaire pour le porte-parole du Handball Club Auxerre qui en l’absence de son président Raphaël BESANCENOT expliqua les ambitions et perspectives de la nouvelle saison.

Un prélude à l’introduction plus officielle des prises de parole du président de la Chambre de Commerce et d’Industrie Alain PEREZ (à propos d’un webinaire organisé le 22 septembre pour évoquer les difficultés de trésorerie des entreprises sous le sceau de l’anonymat) et de Pascal BAILLY, président du Tribunal de Commerce d’Auxerre. Ce dernier évoqua brièvement les missions de son organisme, enjoignant les entrepreneurs en proie à des difficultés d’anticiper sur leurs problématiques.

 

 

Un calendrier difficile à mettre en place…

 

Une fois le rapport d’activité de l’année écoulée expédié, la nouvelle secrétaire générale de la CPME Emmanuelle MIREDIN (elle a reçu ses nouveaux galons en début de semaine pour conforter son rôle et son implication) se projeta vers l’avenir.

En mentionnant la reprise des formules club habituelles : le « Bistrot PME » qui rouvre ses portes à la Farandole Gourmande le 22 septembre, le Pôle des Femmes, espace favorable à la féminisation dans l’entrepreneuriat qui est soutenu par Harmonie Mutuelle ou encore le concept « CPME for Start-Up », destiné à accompagner les entités de moins de trois ans avec l’aide de CER France.

 

 

 

En revanche, c’est la mort dans l’âme qu’elle annonça l’annulation pure et simple de l’évènementiel d’octobre, la traditionnelle soirée du bourru, concoctée dans les caves du domaine de VAUROUX chez Olivier TRICON.

Bonne nouvelle, toutefois, pour Emmanuelle MIREDIN, elle sera épaulée par une étudiante de l’IFAG Auxerre qui l’aidera à renforcer la présence du syndicat patronal des TPE/PME dans le Sénonais.

 

 

Un scrutin à bulletin secret pour la délégation commerce…

 

Vint le temps des élections permettant de désigner un tiers des représentants du conseil d’administration de la CPME Yonne à répartir selon les quatre grandes sections de l’économie que sont l’artisanat, le commerce, l’industrie et les services.

Peu de suspense en définitive pour attribuer ces mandats représentatifs sachant que bon nombre de prétendants occupaient jusque-là la fonction.

Ainsi, l’artisanat échoit à Benoît DULION (un seul poste à renouveler) ; les deux postes à pourvoir dans l’industrie sont revenus à Philippe SERRANO et Karim BOUCHROU, nouvel élu ayant exprimé ses velléités à s’impliquer davantage au sein de l’organigramme décisionnel de la structure ; pour les services furent choisies les candidatures d’Emma REMY, Ghislaine MOREAU et du nouvel impétrant, David CHOMAT.

Restait enfin la délégation commerce où trois postulants se disputèrent les deux seules places mises en jeu. Parmi ces prétendants : le président en chair Olivier TRICON !

C’est à bulletin secret que furent désignés les deux lauréats : Georges CARLIERE, dirigeant de la société de signalétique PANO avec 45 voix et Olivier TRICON qui retrouve avec 44 voix son poste au sein du conseil d’administration. Christelle EMONIERE échoua dans sa tentative, n’obtenant que 22 voix sur la soixantaine de suffrages exprimés.

Notons que le conseil d’administration de la CPME devra se réunir prochainement pour élire le nouveau bureau, son nouveau président et son vice-président. Les candidats à la fonction suprême peuvent déjà affûter leur stratégie !

 

 

 

D’ordinaire, c’est Outre-Quiévrain à Ardooie que se déroulent ces traditionnelles journées thématiques annuelles. Celles qui permettent de regrouper durant soixante-douze heures plus de cent cinquante sapeurs-pompiers provenant des quatre points cardinaux de l’Hexagone. Logique, la Belgique accueille l’un des partenaires majeurs des SDIS de France, l’équipementier SIOEN. Crise sanitaire oblige, c’est le centre de formation d’Auxerre qui a eu l’heureuse idée de reprendre au pied levé l’organisation de ce rendez-vous international devant se clôturer ce jeudi…Une grande première.

AUXERRE : Un colloque international concocté trois jours durant dans la bonne ville de Paul Bert malgré les atermoiements imputables à la crise sanitaire, cela n’arrive pas tous les jours, convenez-en ! Eh bien, les représentants du SDIS 89 (Service départemental d’incendie et de secours de l’Yonne), ont été capables, eux, de relever le défi et ce, de la plus belle des manières !  

Disposant d’un centre de formation idéalement situé à la logistique multifonctionnelle, le site auxerrois a retenu les faveurs de l’organisateur national de ce colloque professionnel : le magazine « Soldats du Feu ».

Notre confrère, par la voix de son dirigeant, Carlo ZAGLIA (le seul pompier de France à détenir le précieux sésame de la filière journalistique, la carte de presse !), a été séduit par le cahier des charges que lui avaient suggéré en amont de l’évènement le directeur du groupement des sapeurs-pompiers de l’Yonne, le colonel Jérôme COSTE, et son président, le vice-président du Département, Christophe BONNEFOND. Il ne restait plus qu’à valider le tout et à se lancer dans cette belle aventure. Devenir pendant trois jours la capitale des SDIS de France !

 

 

 

 

 

La COVID-19 s’invite parmi les grands thèmes de réflexion…

 

Pour cette édition bourguignonne exceptionnelle, le thème central de ce rendez-vous se consacrait à la gestion des contaminations. Vaste programme, en vérité, puisque ces dernières peuvent être de différentes strates sur le terrain opérationnel ; à commencer par les infections virales, inhérentes à l’omniprésence de la COVID-19.

Cet item fut précisément abordé lors des tables rondes où un partage de connaissances autour d’ateliers dynamiques où circulait la parole permit aux représentants des 62 SDIS de l’Hexagone d’y voir un peu plus clair.

Second sujet qui ne manquera pas d’interpeller les participants à ce colloque international (présence de Belges et de Suisses) : la toxicité des fumées, danger numéro un pour les soldats du feu en intervention.

Parmi les thématiques abordées lors des six tables rondes, on notera celle portant sur l’impact financier sur les évolutions réglementaires et les nouvelles procédures d’entretien ou plus technique pour les profanes, l’analyse du risque pour les liaisons inter-EPI (cagoule, gants, casque, vestes, sur-pantalons…).

 

 

Mercredi, les sapeurs-pompiers présents à cette manifestation inaugurée en début d’après-midi par Christophe BONNEFOND rencontreront des partenaires industriels sur des workshops répartis dans la cour centrale du SDIS de l’Yonne.

Avant de pouvoir s’entretenir avec un représentant de l’Etat qui se déplacera spécifiquement à Auxerre le lendemain lors d’un temps d’échange. Un colloque également synonyme de belles retombées pour l'économie locale (hôtellerie/restauration) qui n'en demandait pas tant !

 

 

 

 

 

 

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