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Une dernière série de brèves à poser sur le site. Quelques dates, aussi, pour actualiser le plus possible et pendant qu’il en est encore temps, l’agenda du mois de décembre, voire au-delà, jusqu’en 2026.

Hier, il y eut l’ultime feu d’artifice rédactionnel avec la couverture de ce cinquantième anniversaire d’un centre de formation départemental, le CIFA de l’Yonne, qui prône depuis ses origines les vertus de l’envie, de la passion, du dynamisme et de l’excellence. Telles que le veulent ses responsables dont un certain Didier CHAPUIS pour qui je voue une réelle admiration avec son épouse, Evelyne, tant pour leur approche humaniste emplie d’humilité de la vie que dans leur existence professionnelle identifiée par « FESTINS ». Un exemple dont beaucoup devraient s’inspirer chaque jour !

Envie, passion et excellence : des valeurs fortes qui furent similaires à celles de votre média en ligne, « Presse Evasion », qui tourne définitivement la page en ce jour dominical du 07 décembre 2025 avec cet éditorial, même si dans les faits, sa consultation sera encore fonctionnelle sans autres ajouts informatifs jusqu’au terme de ce mois. Dès 2026, on en parlera donc au passé !

 

Des remerciements pour celles et ceux qui ont cru au projet

 

Ainsi s’achève le fruit créatif de dix années d’existence, au service d’un lectorat et de partenaires qui souhaitaient un traitement différent de l’information départementale et régionale. « Un autre regard sur l’actualité », tel était le credo originel de ce site d’information numérique, pionnier en la matière sur le département de l’Yonne, et professionnalisé auprès des instances officielles dès son apparition.

Un média qui n’avait en tout et pour tout qu’un seul et unique objectif à sa fondation, être au plus près des acteurs de l’économie, de la vie institutionnelle, des représentants politiques de toute obédience avec objectivité, des milieux associatifs et culturels de notre territoire, l’Yonne en Bourgogne-Franche-Comté.

Un média qui démarra avec un seul contributeur, votre serviteur, et qui aura su faire fructifier son effectif grâce à des collaborations judicieuses et opportunes proposées par des anciennes plumes de la presse, la plupart déjà à la retraite. Merci à eux ! Merci à Dominique BERNERD pour ses écrits pertinents et parfois corrosifs qui fleuraient bon l’esprit des « barricades » de 68 ; merci à Jean-Paul ALLOU, personnage truculent à la réflexion très spirituelle aux multiples facettes et aux idées bien établies ; merci au gourmand et gourmet Gauthier PAJONA à qui il aura fallu créer une rubrique spécifique, pour aiguiser son appétit et sa large soif de découvertes culinaires (« L’Aile ou la Cuisse ») ; merci à Floriane BOIVIN, précieuse auxiliaire intervenant dans le Sénonais avec son regard féminin ; merci à Maryline GANDON qui nous ouvrit les portes de la culture et autres actualités artistiques méconnues…Merci aux autres collaboratrices et collaborateurs qui furent éphémères mais si utiles au développement de cette aventure.

Merci, enfin, au concepteur de l’arborescence de ce média et à l’apport de ses inestimables plus-values technologiques durant toutes ces années – de l’hébreu pour moi ? Que nenni, de l’araméen ! -, j’ai nommé le très professionnel Jérôme CASSEGRAIN et sa société « Créative Cocktail ». Il fut un conseil incontournable dans la prise de décisions techniques, synonymes d’évolution et de progrès via les réseaux sociaux.

Merci également à mon épouse, Christelle, qui m’aura encouragé à 200 % sur la voie de la prise de risques et d’initiatives, moi le féru de l’hyper activité à fortes doses que je suis depuis quarante années de vie professionnelle ! Elle aura été là, aussi, dans les périodes de doutes et de joies, lorsque le concept augmentait petit à petit ses parts de marché, élargissant un peu plus sa notoriété territoriale.

Merci à mon expert-comptable, Marc DEMONTEIX et aux collaboratrices de son cabinet chablisien qui furent de précieux alliés dès qu’il fallait parler argent et investissements ! Merci aux partenaires juridiques des annonces légales et aux régies qui y ont été associées, également. Merci et mention spéciale à mon ami Gérard GUILLOT, spécialiste de l’immobilier auxerrois qui m’aura accueilli gracieusement dans ses locaux en me prêtant un espace bureau pendant deux ans pour commencer à travailler sereinement à la réalisation de ce projet…La force des amis et des réseaux, il va de soi ! Merci aux lectrices et aux lecteurs qui, fidèles, m’auront toujours suivi !

 

 

La retraite ? Non la RSE !

 

Bien sûr, que serait un média indépendant aujourd’hui – eh oui, chez « Presse Evasion » il n’y avait personne qui influençait la ligne éditoriale et les choix des sujets de ce support quotidien, ni au-dessus ni en-dessous ni sur les côtés de gauche ou de droite ! – sans l’apport bénéfique et indispensable de partenaires !

Je ne pourrai pas les citer, évidemment, de peur d’en oublier entre ceux qui s’embarquèrent à mes côtés dès le démarrage de ce concept, longuement réfléchi durant une année, mais ils se reconnaitront : ceux de la sphère institutionnelle, des fédérations patronales, des entreprises, des secteurs bancaires et assurantiels, des chambres consulaires, des opérateurs énergétiques, des mécènes, du monde associatif, aussi !

Mille mercis à vous toutes et tous, pour votre confiance et votre engagement aux côtés de la petite équipe de « Presse Evasion » qui aura pu grâce à vous fonctionner 365 jours sur 365 jours, sans se préoccuper de « courir chaque jour après le beefsteak pour subvenir au lendemain » !

Entreprise saine et sereine dans le milieu de l’information, « Presse Evasion » va donc disparaître du paysage médiatique, par décision et choix personnels, sans liquidation judiciaire ! Sans regrets ni remords mais avec le devoir du travail accompli, même si parfois il y eut des oubliés dans le suivi de l’information ou de reportages réalisés mais non traités, non pas par manque de volonté ni par censure, mais par faute de temps, évidemment. Ce temps qui m’aura tellement manqué malgré des journées de 12 heures et plus…

L’heure de la retraite a donc sonné, comme le dit le vieil adage. Retraite ? Un mot que je ne porte pas dans mon cœur sur le plan étymologique. « Se retirer de la vie ». « Etre en retrait de… ». Ce n’est pas fait pour moi !

Mais, quarante années de presse écrite, radiophonique, institutionnelle, numérique et tant d’autres choses encore, vécues au détour de mes immersions successives au sein du « Progrès de Lyon », du « Journal de Saône-et-Loire », de « l’Yonne Républicaine », de « Centre France », de « France Bleu Auxerre », etc. finissent par user le bonhomme, tant au niveau des cervicales que des lombaires ! Mais, pas intellectuellement, fort heureusement !

En dix années, côté chiffres, on retiendra de « Presse Evasion » plus de 50 000 articles, brèves, infos agendas publiées. 50 000 kilomètres de déplacement automobile à l’année et des amplitudes horaires frisant l’anarchie, allant de 07 heures du matin jusqu’à…point d’interrogation pour la fin de journée du lundi au dimanche !

Un travail titanesque ? Non, les fruits de la passion exacerbée pour le plus beau des métiers du monde : celui de journaliste qui me faisait tant rêver quant à l’âge de 6 ans, à la Noël 1968, j’avais exigé de mes parents – que Dieu les préserve à ses côtés là où ils sont…- le gros dictionnaire « Larousse » tout en couleur et une mappemonde pour déjà tout comprendre de l’information encyclopédique, historique…et géopolitique !

C’est pour cela que j’ai choisi d’appliquer à moi-même pour cet épisode de retraite débutant ce que les entreprises en responsabilité environnementale appliquent dans leur stratégie du quotidien. A une différence près que l’acronyme initial « RSE » devienne pour mon cas, la « Reconversion Spirituelle et Existentielle » ! Il y a déjà des adeptes autour de moi, si, si ! Car le concept se veut éclectique te riche, autour de la notion "d'être utile à...!". 

Alors, comme le chantait si bien le regretté Thierry LE LURON, jadis en clôture de ses galas, « nous nous reverrons un jour ou l’autre si Dieu le veut… » au détour de multiples projets, implications et rencontres à vocation économique, institutionnelle, associative, sociétale, politique à venir.... Ici ou ailleurs.

Merci aux lectrices et aux lecteurs, merci aux amies et amis, évidemment, pour tous vos encouragements, témoignages et soutiens après l’annonce de ce départ. Mais, aujourd’hui, le rideau tombe sur cette carrière ! Définitivement…

 

Thierry BRET

 


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Le concept est simple. Il se décline auprès de toutes les fédérations de caisse départementale que compte l’assureur mutualiste sur notre secteur. Soit quatorze départements à l’échelle de l’Hexagone et du bassin Paris-Val-de-Loire. Une « Soirée Conférence » reposant sur l’ancien modèle des « Rencontres GROUPAMA », qui ont été repensées et conceptualisées différemment afin de redonner un coup de booster et de modernisme à l’animation drainant ainsi les sociétaires du spécialiste de l’assurance et de la prévoyance. Immersion au cœur de l’étape icaunaise, accueillie à Auxerrexpo…

 

AUXERRE : A la manette, il y a la Caisse régionale. Celle que l’on connaît sous l’appellation de « Paris-Val-de-Loire ». Une zone sectorielle impressionnante sur le papier (et dans la réalité) englobant Paris intra-muros, l’Ile de France et s’étendant de la Somme jusqu’à l’Indre-et-Loire. Au beau milieu de ceci, l’Yonne y figure en bonne position. Seul et unique département de Bourgogne Franche-Comté, par ailleurs, ce qui est en fait sa spécificité.

Autour du mange-debout alors que les ultimes préparatifs propres à la partie festive se peaufinent en arrière-plan, deux personnages clés de ce GROUPAMA version 2025, prêts à s’exprimer face à la presse. L’un se nomme Hayik AFSAR. L’autre s’appelle Olivier THIBAULT. Le premier n’est autre que le directeur général de l’entreprise assurantielle dont le siège social est à Olivet, au sud d’Orléans. Un brillant diplômé, ayant débuté sa carrière au sein du groupe de l’autre côté des Alpes, en Italie. Elégant, jeune, visionnaire, communiquant : il impulse depuis plusieurs mois la destinée de cette entité régionale qui a le vent en poupe et réunit une fois l’an ses sociétaires dans le cadre de cette manifestation spéciale. Le second nous est plus familier. Olivier THIBAULT ne s’était-il déjà pas illustré il y a quelques jours en remettant un joli chèque de 2 000 euros à l’un des représentants de la Ligue contre le Cancer de l’Yonne.

 

 

Une année 2025 stable mais haute au niveau des sinistres

 

Le prétexte de ces retrouvailles est simple. Dresser un bilan de l’actualité assurantielle nourrie au fil de ces derniers mois, bilan auquel on ajoute un saupoudrage économique passionnant, via un conférencier de belle facture. Cette année, c’est Jérôme FOURQUET, analyste politique connu et reconnu de la sphère médiatique, directeur du département « Opinion et stratégies d’entreprise » au sein de l’IFOP, qui aura endossé ce rôle d’invité d’exception durant cette « tournée » automnale 2025 ! Auxerre étant l’ultime étape de ces soirées permettant de regrouper élus, partenaires, sociétaires, journalistes. Un Jérôme FOURQUET qui revenait en l’espace de quelques semaines pour la seconde fois à Auxerre, après une brillante causerie distillée dans le cadre des Conversations de l’Abbaye, à Saint-Germain, répondant favorablement à l’invitation de Céline BAHR.

Mais, avant que le public ne se plonge au cœur des grands bouleversements sociologiques qui ont façonné la société hexagonale durant ces dernières années (les « Métamorphoses françaises » comme s’est plu à l’expliciter l’orateur du soir), il eut droit en amont à une présentation des résultats du groupe sur l’exercice actuel.

Groupe diversifié au niveau de sa prestation de services assurantiels, GROUPAMA possède un rôle important dans la gestion de la sinistralité imputable au réchauffement climatique. L’un des sujets principaux est précisément de gérer ce changement de paradigme autour de ces impacts qui ont explosé au cours de ces dernières années.

« Le département de l’Yonne n’a pas été épargné par l’évolution de ce phénomène, concède Hayik AFSAR, entre la grêle et les tempêtes, qui ont saccagé le travail des agriculteurs même si 2025 représente une année clémente pour l’Yonne… ».

Le Loiret, limitrophe, fut frappé on s’en souvient par les effets désastreux de ces aléas climatiques en juin 2025, une enveloppe de 8 millions d’euros provoqués par les sinistres pour le groupe.

«  2025 est peut-être une année meilleure que les autres années, ajoute le dirigeant, mais cela reste très haut au niveau des sinistres par rapport à ce qui était réalisé il y a dix ans… ».

 

 

 

Un fort ancrage territorial

 

Un exceptionnel d’il y a dix ans devenu chose courante désormais aujourd’hui. Quant à l’ancrage territorial, il est toujours aussi important. Grâce aux réunions proposées sur le terrain, les divers partenariats avec les formations aux gestes qui sauvent avec les sapeurs-pompiers dans les collèges, les opérations caritatives à l’instar des « Petits Princes » via trois marches organisées dans l’Yonne ou encore le don en soutien à la Ligue contre le Cancer.

« Notre ancrage territorial se manifeste aussi par la présence de plus de 150 agences réparties sur le territoire, ajoute le directeur général de la structure régionale, on possède aussi des pôles de gestion sur les départements, c’est une vraie fierté pour nous, y compris à Auxerre où se gèrent tous les sinistres automobile de Paris Val-de-Loire… ».

Un département de la Bourgogne du Nord qui n’est pas le territoire le plus peuplé mais qui possède la plus importante part de marché. Un cocorico sympathique pour Olivier THIBAULT !

« Nos partenariats fonctionnent très bien sur ce département, on travaille avec l’AJ Auxerre et on a développé un réseau très efficace… ».

Soit deux cents personnes qui occupent le terrain icaunais chaque jour. Un département historique pour le groupe. Le nombre de sociétaires repart à la hausse, également, une bonne nouvelle qui ne vient jamais seule. Ainsi, dans le domaine agricole, GROUPAMA a repris une belle dynamique dans sa conquête de parts de marché, ajoutant 250 exploitations de plus dans son escarcelle.

« Nous aurons un solde positif cette année, résume Hayik AFSAR, on a investi beaucoup d’argent au sein de la Fondation GROUPAMA qui lutte contre les maladies rares en soutenant les associations dédiées. Un loto est programmé en février à Vincelles avant l’organisation d’un concert avec le groupe local MALTAVERN en novembre… ».

Une fondation qui a fêté ses vingt ans cette saison. Partenaire du Stade Français, GROUPAMA contribue également à l’action « Rêves de Gosse » avec des actions découverte autour du rugby.

240 personnes ont assisté à cette soirée. Une fréquentation similaire aux six autres évènements déclinés dans sept départements du groupe. Grâce à une soirée vivante et interactive, riche en réflexions.

 

Thierry BRET

 

 


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Le député de l’Yonne dénonce la programmation du film « Kneecap ». Il sera projeté ce lundi 08 décembre au cinéma Agnès-Varda à Joigny. Pour le parlementaire du RN, « ce film, tourné avec les membres et à la gloire de ce groupe de hip-hop d’Irlande du Nord n’a pas sa place dans un cinéma familial financé avec les moyens de la ville de Joigny ». Avis contraire de « Cin’Etc », le ciné-club de la ville du Centre-Yonne par communiqués de presse interposés…

 

JOIGNY : « Groupe ouvertement d’extrême-gauche, les membres de Kneecap revendiquent clairement une imagerie et des références à l’organisation terroriste IRA (Irish Republican Army) qui a fait 1 823 morts entre 1969 et 2001. Le nom même du groupe fait référence au « knee-capping », une pratique consistant à tirer une balle dans la jambe d’une victime, particulièrement utilisée par l’IRA et plusieurs groupes terroristes d’extrême-gauche en Italie et en Allemagne dans les années 90.

De plus, ce groupe s’est particulièrement manifesté ces derniers mois par son soutien au Hamas et au Hezbollah. Lors de l’édition 2025 de Rock-en-Seine, les membres du groupe ont multiplié les propos politiques en appelant la foule à « mettre la pression » contre Israël auprès du gouvernement français. Lors d’un concert à Londres, le groupe a scandé « allez le Hamas, allez le Hezbollah » en brandissant le drapeau du Hezbollah, lui valant des poursuites judiciaires et une interdiction de se produire au Canada.

Enfin, ce groupe fait régulièrement la promotion de l’usage des drogues. Móglaí Bap, l’un des chanteurs et acteurs du film, a déclaré en août 2024 : « Les drogues peuvent être très positives. Les gens doivent accepter que les jeunes consomment des drogues et les aider à le faire de manière responsable… ».

Une projection sur grand écran à Joigny que n’accepte pas le parlementaire de la troisième circonscription de l’Yonne, Julien ODOUL : « Il est inacceptable qu’une structure publique comme le cinéma Agnès-Varda, financée par les contribuables, diffuse un tel film. Ce groupe, « Kneecap », revendique clairement son soutien à plusieurs organisations terroristes, fait la promotion de la drogue, et ce film comporte d’ailleurs plusieurs scènes de prise de drogue. J’appelle la municipalité de Joigny, propriétaire du cinéma, à déprogrammer ce film à la gloire, sans aucune nuance, de ce groupe… ».

Un communiqué de presse signé du patron du Rassemblement national dans l’Yonne.

 

La réponse du berger à la bergère !

 

La réponse du ciné-club incriminé ne s’est pas fait attendre : la voici dans son intégralité : « Merci Monsieur ODOUL d’avoir attiré l’attention sur notre association, « Cin’Etc », ciné-club jovinien. L’association est indépendante, ne reçoit aucun financement public, est totalement libre dans ses choix de programmation, et les spectateurs souhaitant nous rejoindre seront les bienvenus. La société « CinEode », titulaire de la délégation de service public, nous accueille une fois par mois et les films sont proposés par le Comité de sélection (issu des membres de l’association) et choisis démocratiquement (oui, nous votons sur la qualité du film, sa réception dans les festivals et l’intérêt qu’il pourrait avoir pour les spectateurs).
Vous nous confortez évidemment dans notre choix de « Kneecap », comédie, labellisée « tous publics » et primée dans plusieurs festivals : aux Arcs, en France, mais aussi à Sundance aux Etats-Unis, et ayant obtenu un BAFTA en Angleterre, pays qui – lui – a su panser quelques plaies irlandaises. Vous avez sans doute, dans votre précipitation, servi à promouvoir notre association, et confondu le groupe de hip-hop et le film homonyme.

Or vous, qui êtes – comme nous tous – attaché à notre belle langue française, devriez être séduit par l’évocation d’un combat culturel similaire. Mo Chara, Móglaí Bap et DJ Próvai, issus des quartiers catholiques de Belfast-Ouest les plus discriminés par les unionistes protestants, rappent en gaélique pour affirmer leur identité, car « un pays sans langue est une demi-nation ».

Donc « Kneecap » – le film – doit avoir un certain intérêt pour les spectateurs puisqu’il a, sans doute à cause de cette quête culturelle, été projeté deux fois à Migennes, sans qu’il y soit trouvé à redire et sans demande de censure – puisque c’est de cela qu’il s’agit : demande de censure à géométrie variable, absente dans certaines villes, mais virulente dans d’autres ?

Merci encore d’avoir fait la promotion de notre association et nous serons heureux d’accueillir tous les spectateurs, qu’ils soient de Joigny ou d’ailleurs, le lundi 8 décembre à 20h15 au cinéma Agnès-Varda à Joigny ! ».

Communiqué de presse de « Cin’Etc ».

 


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Il s’en amuserait presque en affichant un sourire complice ! Trois ans et huit mois de présence vécus dans ce cadre propice à la réflexion et à l’action. Le vaste bureau du préfet de l’Yonne. La vue sur la rivière et les coteaux avoisinants y est imprenable. Un espace de travail très cosy où le représentant de l’Etat multiplie les rendez-vous avec des interlocuteurs venant des sphères institutionnelles, économiques, politiques et associatives. Médiatiques, aussi ! D’où cet entretien, long de plus de deux heures, où il est agréable de refaire le monde (et l’Yonne) sans trop se préoccuper de la montre…

 

AUXERRE : On aurait presque l’embarras du choix lorsque l’on est reçu chez le représentant de l’Etat, dans le cadre d’un entretien en mode face-à-face ! D’un côté dans l’immense pièce, sur la gauche, il y a la vaste table rectangulaire. L’idéal pour recevoir une douzaine de personnes devant débattre d’une thématique particulière. L’endroit est souvent privilégié par l’hôte de ce lieu pour y tenir ses conférences de presse. Au centre, tout en profitant de cet horizon qui s’ouvre vers les vignobles lointains, trônent des fauteuils et un canapé cuir de belle qualité. L’assise y est confortable, façon cocooning. L’idéal pour les conversations plus abouties et les discussions un peu moins cérémoniales. Certes, à l’autre bout de la pièce, il y a bien le fameux bureau préfectoral à l’épure traditionnelle, avec quelques chaises positionnées juste en face, afin d’inviter les interlocuteurs à se poser. Mais, de l’aveu même de Pascal JAN, préfet de l’Yonne depuis bientôt quatre ans, ce bureau, il ne s’y installe quasiment jamais. Une approche peut-être trop conventionnelle de la fonction ?

Souriant, d’une vêture toujours élégante – le préfet de l’Yonne aime assortir de pochettes colorées dont il a le secret ses costumes ! -, prolixe et jamais à court d’anecdotes, le préfet de l’Yonne aime s’installer dans le fauteuil du coin salon, le plus proche de la fenêtre et de son panorama. La vapoteuse, bien calée entre ses doigts. Une façon peut-être de mieux s’imprégner de cette ville d’Auxerre dont il connaît les moindres facettes depuis bientôt quatre ans. Sa longévité l’amuse. Trois ans et huit mois ! « J’ai intégré le top cinq de la plus grande durée de ce poste, plaisante-t-il, l’avantage, c’est que je vois les projets sur lesquels je travaille avec mes équipes aboutir ! ».

On ne pourra pas en dire autant de certains de ses prédécesseurs qui n’étaient déjà plus là après deux années de prise de fonction dans le département septentrional de la Bourgogne !

 

L’effet plus de la fourrière dans l’Yonne !

 

L’ancien recteur d’académie de Martinique et professeur de droit constitutionnel examine son bilan. Les cases se remplissent au fil des mois. Notamment, avec l’un des dossiers qui lui tient le plus à cœur, celui de la sécurité routière. Il n’y a pas si longtemps, notre territoire détenait des records hexagonaux morbides en matière d’accidentologie avec plus de 40 décès survenus sur les routes. Des drames plongeant des familles entières dans les affres de la souffrance…Sans omettre, les blessés, infirmes à vie.

« Aujourd’hui, nous avons réduit le nombre de morts de moitié sur les routes de l’Yonne, précise Pascal JAN, ce n’est pas assez, nous allons continuer les actions de prévention… ».

Le haut fonctionnaire est un homme pragmatique. D’écoute mais d’action. Même s’il doit bousculer un tantinet les codes pour parvenir à ses fins, dans l’intérêt des citoyens et de l’amélioration de leur cadre de vie sur notre territoire. « Je suis un préfet gestionnaire, insiste-t-il, mais pas un préfet qui fonctionne uniquement en mode projets…».

Les énumérer serait bien trop long. Mais, il en cite volontiers quelques-uns, à commencer par le dispositif de mise en fourrière dont il se réjouit pour les contrevenants ayant commis de graves infractions. Depuis la mise en application de cette mesure efficace dans l’Yonne, 1 400 automobilistes en ont eu pour leurs frais !

« Nous sommes le premier département de France à avoir autant immobilisé de véhicules en faute, sur le registre des poids lourds, ajoute-t-il, il faut savoir être visionnaire au niveau de la sécurité routière… ».

 

 

Le préfet des bilans et des indicateurs !

 

Ici, dans le corps préfectoral, le préfet agit comme un vrai « chef d’entreprise », en imprimant la ligne politique avec le concours du secrétaire général et relayé par ses équipes. Par le passé, avec Clémence CHOUTET, partie depuis sous les cieux de l’olympisme version Etat pour préparer les échéances alpestres de 2030, on aura pu le voir à l’œuvre sur des dossiers aussi prégnants que le plan addiction ou le soutien au projet sanitaire du « 1518 ».

L’eau, sur un territoire producteur de vin, intègre également ses priorités. « Il est nécessaire de faire régulièrement de la prévention sur les usages de l’eau, rappelle Pascal JAN, d’autant que la ressource se raréfie. C’est devenu une question cruciale sur nos territoires… ».

Pédagogue – çà, c’est toujours son côté recteur qui sommeille en surface en lui ! -, à l’écoute, Pascal JAN est un partisan de la transparence en matière de chose publique. « Il ne faut pas avoir peur d’être transparent vis-à-vis des autres, répète-t-il. Il est important de rendre public tout ce qui concerne la chose publique. Pour cela, il est nécessaire de produire des bilans et des indicateurs… ».

Des outils dont il use avec dextérité, aux côtés de ses services. Des outils devant s’appliquer sur chaque centimètre carré de ce territoire que ce pur juriste et universitaire, natif de Tours un 13 décembre 1967, aura appris à connaître avec beaucoup de détermination et de volonté, en bon sagittaire du troisième décan qu’il est !

« Je ne suis pas le préfet d’Auxerre mais bel et bien celui de l’Yonne, souligne notre personnage au regard bleu vert, parfois perçant, je multiplie les déplacements partout où le représentant de l’Etat doit être présent. Soit une centaine de visites organisées en entreprises ; autant de visites auprès des maires dans leurs communes ou des intercommunalités… ».

Des cycles qui reviennent à rythme soutenu chaque année où comme à Gurgy, il y a plusieurs mois, le préfet s’était immergé auprès de tous les acteurs fondamentaux de la commune afin d’y prendre le pouls des avis et doléances. Un reflet de la participation citoyenne, et pas uniquement dans le domaine de la sécurité des communes. Y avaient été abordés pléthore de thématiques, devant ensuite engendrer le travail des services de l’Etat…

 

 

La notion relationnelle de « l’aller vers » : sa priorité

 

« J’aime beaucoup cette notion relationnelle de « l’aller vers », explique-t-il entre deux prises rapides de vapoteuse, connaître le mieux possible les gens qui vivent sur un territoire suppose également d’humaniser ces relations instaurées avec eux… ».

Gestionnaire, le préfet de l’Yonne l’est, nous l’avons dit. Naturellement, via la DETR, soit la dotation d’équipement des territoires ruraux. Des aides précieuses de l’Etat permettant de financer les opérations d’investissement ou de fonctionnement que le préfet accorde ou…pas !

Parfois, le haut fonctionnaire donne un coup de pouce supplémentaire à ces financements forts utiles, en prenant une dérogation spécifique pour obtenir davantage. Histoire de pousser les projets et de mieux les accompagner dans l’intérêt général.

« Le préfet peut-être aussi à l’origine d’initiatives totalement novatrices, sourit-il, à l’instar de l’Observatoire départemental des Addictions, un projet qui lui tient à cœur.

« La parole de l’Etat doit être entendue et comprise de tous, argumente-t-il, avec de la souplesse, de la pédagogie, de la prévention mais aussi parfois en sanctionnant. L’objectif est de faire appliquer les règles… ».

Avec un sens éducatif qui sied très bien à l’homme de droit et d’enseignement qu’est Pascal JAN. La fameuse formule, « on le dit, on le fait », lui convient comme un gant, d’ailleurs. Un gant qu’il devrait étoffer dans son trousseau avec de nouvelles aventures administratives à prévoir en 2026, à l’aune d’une prochaine nomination dans l’un des autres départements de l’Hexagone ayant sa préférence ou un retour vers les DOM-TOM ? Ou, revenir à ses chères études universitaires en publiant d’autres livres et travaux (déjà une vingtaine d’ouvrages juridiques à son actif) et en enseignant aux étudiants de droit, toutes les subtilités liées à la constitution ! Un sujet ô combien d’actualité par les temps qui courent, non ?!

 

Thierry BRET

 

 


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Tout pour le bien-être moral du chef d’entreprise. Des cadres et des collaborateurs, aussi. Dans son petit local, faisant office de cabinet à l’ergonomie bien étudiée, non loin du CIFA à Auxerre, Madame la secrétaire de la CPME de l’Yonne porte différentes casquettes. L’une est de couleur bleue. Comme les Casques « onusiens » du même nom, mais chapeautés par la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises et de la FFB. L’autre, plus personnelle, lui va aussi comme un gant en qualité de « chamane corporate ». Une curieuse carte de visite à découvrir aux côtés de cette « magicienne de l’âme »…

 

AUXERRE : Elle se présente en qualité de « chamane corporate ». Mais, revendique mordicus son statut de cheffe d’entreprise à part entière. D’ailleurs, côté investissement personnel, elle ne s’en laisse pas conter ! Engagée comme responsable des « Sentinelles Casques bleus » de l’Yonne, le nouveau réseau placé sous la tutelle de la CPME pour venir au secours des dirigeants d’entreprise en proie à des difficultés inhérentes au quotidien entrepreneurial, Peggy PRINCE est également membre très active du bureau départemental de la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises de l’Yonne où elle occupe des fonctions de secrétaire.

La jeune femme est hyper dynamique, combative et optimiste de nature. A croire qu’elle s’est autotestée à ses propres techniques qu’elle distille lors de ses consultations où elle permet à sa clientèle de se réaligner énergétiquement avec soi-même.

« Mon rôle est d’accompagner l’humain et de le guider dans ses tâches du quotidien, précise-t-elle, avec le plus grand des sérieux. Ses tâches professionnelles, il va de soi. Mais, aussi l’aider à se reconnecter à ses intuitions… ».

 

 

« Vous n’êtes pas seuls » : le message de bienveillance aux entrepreneurs

 

Depuis quelques mois, avec la cellule des Sentinelles Casques bleus, Peggy PRINCE – un nom à vous remettre en phase avec les étoiles ! – anime une petite structure composée de bénévoles, tous dirigeants d’entreprise dont certains sont adhérents à la CPME et qui connaissent bien les vicissitudes du chef d’entreprise dans ce monde de plus en plus complexe confronté à la réalité du lendemain.

« On sait très bien qu’entreprendre c’est aussi traverser des périodes compliquées, ajoute la jeune femme, or, les Casques bleus agissent en témoin de cette solidarité qui permet de dire aux entrepreneurs « vous n’êtes pas seuls »… ».

Ecoute, conseils, préconisations, soutien, accompagnement : les maîtres mots de cette feuille de route relationnelle qui va se développer autour de la confiance, du partage d’expérience et de la confidentialité.

La confidentialité, elle est de mise, lorsque les personnes viennent à titre personnel dans le petit cabinet auxerrois de la jeune femme. Ici, ce ne sont qu’exercices et approches énergétiques qui permettent de se retrouver en phase et en vibration avec soi-même. Ce qui n’est pas si mal dans ces périodes troublées où règnent en maître la dépression, le burn-out, le mal-être, la déprime, le stress…

Ancienne DAF, professionnelle de la comptabilité, communicante, Peggy PRINCE a entamé en 2018 un cycle d’études approfondies qui vont la conduire à se perfectionner dans différents domaines dont la communication PLN ou la psychologie avant qu’elle n’ouvre son propre cabinet. Des éléments indispensables pour gérer au mieux les différents dossiers qu’elle doit désormais traiter grâce à ses multiples activités. Une magicienne de l’âme qui ne demande qu’à être connue et reconnue…

 

Thierry BRET

 


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