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Depuis très longtemps, la querelle des vaccins constitue une polémique franco-française. Dans le style, une quatrième affaire secoue le pays : nous vous communiquerons la date à la fin de l’article ! Quarante-quatre malades, après vaccination, posent un réel problème. La population s’inquiète : « faut-il continuer de vacciner ou pas ? ». Avec en corolaire, l’interrogation suivante : « si je ne fais pas vacciner mon enfant, court-il plus de risques qu’en recevant l’injection ? »…

 

TRIBUNE : La vaccination est pratiquée dans l’Hexagone depuis des temps immémoriaux. Louis XV fut opposé à la variolisation, le terme utilisé à une forme primitive de vaccination contre la variole à l’époque.

Il est vrai que la méthode de traitement était empirique. Les accidents, parfois mortels, furent nombreux.  Le drame de cette histoire, c’est que notre brave roi de France mourut précisément de la…variole ! Retenant la leçon, Louis XVI se fit varioliser le 18 juin 1774. Il n’en est pas mort pour autant : la guillotine mettra fin à sa vie neuf ans plus tard !

Beaucoup ignore que Louis PASTEUR n’a pas inventé le vaccin. Le premier pas fut accompli par l’anglais JENNER en 1796. PASTEUR réalise un acte décisif pour la science en développant le vaccin « sans risque ». La technique d’élaboration du vaccin antirabique permit de limiter les méfaits de la vaccination. Notons également que l’Institut Pasteur a vacciné 75 millions de personnes contre la diphtérie en…à découvrir bientôt !

 

Un ministre de la Santé s’épanche dans la presse…

 

Revenons à nos crises vaccinales et aux questions posées au ministre de la Santé par un célèbre magazine :

Q : A votre connaissance, existe-t-il d’autres cas que ceux découverts aujourd’hui… ?

R : Oui, un seul…

Q : Pour cette épidémie, doit-on rejeter l’hypothèse d’un acte criminel ?

R : C’est peu vraisemblable !

Les questions se poursuivent autour d’un faible taux d’accident après vaccination : soixante cas pour quinze millions de personnes vaccinés. La quantité est jugée négligeable par le ministre.

Q : Doit-on continuer à vacciner ?

R : Sans aucun doute, les vaccinations doivent se poursuivre.

Q : Est-il question de modifier les statuts des médecins et leur responsabilité ?

R : Oui pour les médecins ainsi que pour les services administratifs.

Les affaires sur les polémiques des vaccins en cause remontent à 1943, 1949 et 1951 !

 

La vaccination et les Français : les doutes ne datent pas d’hier !

 

Des querelles de médecins et de spécialistes provoquent déjà de sérieux doutes parmi la population française.

A l’époque, l’affaire ne constitue pas de querelles politiques et ne fait pas les gorges chaudes d’une presse assez peu polémiste et pamphlétaire sur les thèmes de la santé. Alors à quelle date remonte l’article de presse en question ?

Il s’agit du numéro 110 de l’hebdomadaire « Paris Match » publié le 28 avril 1951 !  Le ministre de la Santé de l’époque, Pierre SCHNEITER (IVème République), au sein du gouvernement de René PLEVEN, répond aux questions de la célèbre revue. Elle titre ainsi son article : « La querelle des vaccins ! ». La couverture offre la photo de deux adorables bambins !

Le problème de la vaccination n’est donc pas un fait nouveau pour nos concitoyens. Peu ou prou, les interrogations subsistent ! Précisons qu’au Moyen-Age, on faisait des orgies pour célébrer la fin de la peste. Est-ce que quelqu’un sait si quelque chose est d’ores et déjà prévue pour la fin de la COVID ?

 

Jean-Paul ALLOU

 

 

Il n’est pas encore élu à la tête de la Région mais cela n’empêche nullement le chef de file des Républicains de prendre des engagements. Ils sont de taille. Même si ils sont favorables à l’agglomération auxerroise que l’édile de Chalon-sur-Saône a pu visiter lors de son déplacement consacré à la mobilité. Une réelle problématique avec le contournement de la capitale de l’Yonne. En manque de réelle visibilité sur le sempiternel projet de la déviation sud…

 

AUXERRE : Le chiffre est lâché. Il traduit la volonté participative du candidat aux échéances régionales de résoudre enfin une véritable arlésienne qui indispose les esprits auxerrois depuis si longtemps. Le contournement sud de l’agglomération et surtout son mode de financement !

Trente-cinq millions d’euros. Voilà la somme rondelette que la tête de gondole des Républicains engagé dans ce scrutin régional souhaite injecter dans le financement de ce projet s’il décroche le Graal suprême le plaçant en orbite  au sommet du perchoir le 27 juin.

Le montant annoncé par le candidat de la droite n’est pas resté dans l’oreille d’un sourd. Provoquant moult réactions de la part des médias, présents à la conférence de presse concoctée dans l’une des salles de l’abbaye Saint-Germain ce lundi 03 mai. Un site patrimonial de belle envergure pour accueillir une déclaration intentionnelle aussi importante… 

Certes, en esthète de la communication qu’il est, Gilles PLATRET ne pouvait faire l’impasse lors de sa visite de campagne auxerroise sur l’un des dossiers brûlants qui perturbe les habitants de l’agglomération depuis tant d’années. Ce fameux contournement de la ville par sa zone méridionale que beaucoup ont promis et aucun n’a tenu.

 

 

D’infernal, le triangle est devenu apocalyptique…

 

 

La qualité première de tout élu digne de cette appellation est d’être sur le terrain au plus près des citoyens. Un adage que l’élu de Saône-et-Loire sait visiblement s’appliquer à lui-même puisqu’il a profité de son court séjour auxerrois pour se rendre sur le fameux « triangle infernal » du sud d’Auxerre. Là où se constatent les immanquables problèmes dues à l’absence pesante de cette fameuse déviation, serpent de mer dont on ne voit jamais la queue !

D’infernal, cet enfer serait presque gardé par une cohorte de Cerbère prenant la forme de poids lourds, le fameux triangle de la zone sud est devenu « apocalyptique » dans la bouche du candidat LR.

 

 

 

 

Gilles PLATRET qui soutient mordicus le développement des transports ferroviaires et fluviaux dans nos modes de locomotion, s’est ému de cette agglomération auxerroise « balafrée par le passage de milliers de véhicules et de camions au quotidien ».

Il n’est pas le seul, évidemment, à partager ce constat amer. Celui qui lui a servi de guide dans cette balade matinale aux abords du carrefour de l’avenue Pierre-Larousse et de la rue du 24 août, le député de la première circonscription, Guillaume LARRIVE est aussi vent debout contre cette situation qui ne cesse de perdurer depuis une bonne décennie. Un Guillaume LARRIVE courroucé par ce gâchis (voire article à paraître) de la non-résolution de problème.

 

 

 

Plus qu’une simple promesse, un véritable engagement…

 

 

Puis, viendra le moment inattendu de l’annonce chiffrée. De ce montant à l’état brut que le leader régional des Républicains évoquera dans la clarté blafarde de la salle de conférence du monument historique dans un silence de plomb. Quasi monacal.

S’il est élu à la présidence de la Région Bourgogne-Franche-Comté, Gilles PLATRET prendra un engagement : celui de débloquer une enveloppe budgétaire de 35 millions d’euros destinée à la réalisation de ce chantier.  

« Il s’agit de couper court avec celles et ceux qui cultivent l’art de l’ambiguïté et la Région qui chipote, souligna le personnage politique avec véhémence, j’ai trop d’humilité et de respect pour l’institution pour dire si je serai président au soir du 27 juin. Mais, si c’est le cas, je prends l’engagement de sortir ce dossier de son actuelle ornière. Il est impensable de considérer que la Région ne puisse pas mettre les millions d’euros nécessaires pour achever un tel projet… ».

Se refusant de parler de pourcentage, le maire de Chalon-sur-Saône préfère raisonner à partir de chiffres bruts d’où cette prise d’engagement très ferme avec l’avenir.

Un futur où il se projette déjà et ce, dès le mois de juillet, période où en cas de réussite électorale il poserait de sérieux jalons avec l’Etat, le Département et la Ville pour borner financièrement le dossier. En le faisant enfin progresser et faire disparaître à jamais dans les limbes de trop vieilles couleuvres que les Auxerrois ne veulent plus avaler…  

 

Thierry BRET

 

Il n’aura eu de cesse de le marteler durant son préambule. « Le Conseil départemental est un organe au service des élus et de ses habitants ! ». Lui, le spécialiste des finances qui tient les cordons de la bourse de l’Agglomération auxerroise et de la capitale de l’Yonne, remet en jeu son mandat de Conseiller départemental. Une fonction vécue, un temps dans l’opposition, puis en confortant la majorité actuelle. C’est sous cette égide, celui du soutien mais non de l’appartenance (nuance que sauront apprécier les connaisseurs !) que le chef de file du MoDem 89 tentera de retrouver son poste les 20 et 27 juin prochains aux côtés de Delphine BILLON.

 

AUXERRE: Fallait-il y voir un quelconque clin d’œil au symbole incarné par l’illustre personnage ayant donné son nom à ce petit square très discret mais ô combien verdoyant du cœur de ville d’Auxerre ?

Organiser une conférence de presse dans la petite fraîcheur matinale d’une presque dernière journée d’avril (ne te découvre pas d’un fil, dixit le dicton !) ne manquait ni d’audace ni de virtuosité pour la prise de notes !

Avec son regard terne, figé dans l’éternité de la pierre, la statue de Paul BERT s’invitait donc aux premières loges de ce rendez-vous politique, amorce de la proche campagne électorale devant conduire ses candidats aux portes de l’hémicycle départemental.

Mais, là s’arrêtera l’intérêt fugace porté à ce libre-penseur et positiviste personnage auxerrois, quelque peu décrié par ses prises de position en faveur du colonialisme.

D’ailleurs, les quatre élus engagés dans la course au gain du canton d’Auxerre-Sud n’ont que faire de cet environnement arboré, un tantinet décalé avec les préoccupations du jour.

Seules ne comptent que les présentations identitaires de leurs cursus et le programme à égrener. Afin de mieux cerner et comprendre les forces en présence.   

Côté sémantique, des mots clés reviennent en boucle dans les propos de ces quatre-là : complémentarité, expérience, action et proximité.

On pourrait volontiers y ajouter d’autres termes empruntés à notre vocabulaire : rajeunissement et implication.

 

 

Une départementale sans la candidature de Pascal HENRIAT ? Impensable !

 

Comment défendre les intérêts et être à l’écoute des quatorze mille habitants de ce secteur géographique qui englobe la frange méridionale d’Auxerre, ainsi que les villages de Chevannes, Vallan et Vaux sans se prémunir d’une quelconque expérience, voire d’une certaine légitimité ? C’est en toile de fond le sens non caché du message véhiculé de ce jour sous un pâle soleil printanier.

Conseiller sortant, Pascal HENRIAT brigue donc du haut de ses soixante printemps un nouveau mandat. Un de plus, certes, mais se représenter à ce scrutin semblait être une évidence aussi limpide que l’eau d’une rivière pour ce toujours jeune homme hyper actif.

 

 

Cadre bancaire, le conseiller communautaire de l’Agglo et adjoint aux finances de la Ville d’Auxerre ne pouvait se soustraire à cette idée de candidature. L’envie de poursuivre sa voie au sein de l’hémicycle en optant pour une mandature supplémentaire au service des élus et des habitants était la plus forte.

Pour ce faire, il lui fallait trouver la partenaire idoine afin de constituer l’indispensable ticket paritaire, pouvant le conduire à la victoire.

 

 

Garder toute sa latitude en termes de liberté de pensée…

 

La vêture de ce rôle allait revenir à une jeune femme de 36 ans, encadrante dans le secteur privé, qui officie en qualité de conseillère municipale à Chevannes, la bourgade chère à Dominique CHAMBENOIT.

Un choix qui ne doit rien au hasard mais plutôt à la promotion collective puisque le conseil municipal de la localité périphérique d’Auxerre devait désigner dans un seul élan sa représentante, Delphine BILLON.

Propulsée sur le devant de l’affiche (même celle qui est électorale !), la jeune cadre émettait toutefois une seule exigence avant d’accepter cette offre pour le moins inattendue : garder toute latitude en matière de conviction. Ce qui fut accepté par le chef de file du MoDem de l’Yonne. Du centrisme à l’état pur !

 

 

Deux autres patronymes figurent également sur cette liste. L’un commence à sortir de l’ombre depuis plusieurs mois ; l’autre demande à l’être.

Fonctionnaire territoriale, Patricia VOYE est conseillère municipale à la Ville d’Auxerre, détentrice d’une kyrielle de délégations. Depuis la redynamisation de la démocratie de proximité jusqu’aux assemblées de quartier, sans omettre la tenue des conseils municipaux délocalisés. A 41 ans, l’élue communautaire se dit très motivée par ces futures échéances. Elle est également la référente du quartier des Piedalloues-La Noue à Auxerre.

 

 

Une liste sans étiquette mais en soutient de la majorité…

 

Effectuant un second mandat en qualité de conseiller municipal à Vallan, le cadre médico-social François BEAULIEU apportera son sens analytique sur tous les sujets traitant des actions sociétales à mettre en place dans le canton.

Agé de 56 ans, ce salarié de l’EPNAK éclairera son binôme sur ces aspects de l’actualité médico-sociale qui est de l’apanage du Département.

Autre particularisme, les quatre candidats de cette liste se définissant sans étiquette mais se disant proche de la majorité départementale constituent un vrai échantillonnage de diversités et de richesses des communes représentées.

« Autrefois, j’étais dans l’opposition, souligne Pascal HENRIAT, avant de soutenir la majorité départementale depuis l’arrivée de Patrick GENDRAUD à la présidence… ».

Parmi les dossiers qui lui tiennent à cœur : citons le contournement d’Auxerre-Sud qui fut longtemps un véritable serpent de mer, la santé où il serait tenté par l’expérimentation du salariat pour les praticiens comme c’est le cas en Saône-et-Loire ou encore l’aide à l’autonomie des personnes âgées.

Dans un canton qui a reçu près de cinq millions d’euros de subsides de la part de l’organe départemental depuis 2015, Pascal HENRIAT et ses colistiers aimeraient peser de tout leur poids dans les décisions.

Il suffit pour cela de convaincre les électeurs. Une évidence sur le papier, mais sera-t-elle si facile à obtenir pour le sortant ?

 

Thierry BRET

 

 

La place de la femme dans la société a souvent été remise en cause. Aujourd’hui, elles luttent pour obtenir une réelle égalité avec les hommes. Création d’entreprises, PDG, les femmes décident. Selon l’INSEE, en 2020, c’est 39 % des nouvelles entreprises individuelles qui ont été créé par des femmes. Ces chiffres sont en évolution depuis les vingt dernières années. Mais, les corps de métiers restent, eux, assez restreint.

 

TRIBUNE : Les femmes sont plus souvent assignées à effectuer un travail administratif ou dans le domaine de l’éducation. Celles-ci sont moins représentées dans les postes à responsabilités. Elles sont souvent moins prises au sérieux que les hommes et ce, davantage dans le secteur de l’entreprenariat et de l’économie. Selon l’INSEE, « en 2017, en France, les femmes salariées du secteur privé gagnent en moyenne 16,8 % de moins que les hommes en équivalent temps plein ».[1]

 

Un changement progressif des mentalités…

 

Les femmes sont toujours aussi déterminées à obtenir l’égalité entre elles et les hommes. Elles veulent faire entendre leur voix et elles sont aidées. C’est le cas avec Elisabeth MORENO, ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargé de l’Egalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’Egalité des chances.

En effet, elle a lancé un appel à projet afin de permettre d’aider la création de l’entreprenariat féminin. Elle l’a annoncé le 22 avril dernier lorsqu’elle a rencontré Julia CATTIN qui à seulement 34 ans est la PDG de FIMM, un concepteur et fabricant français de solutions de manutention à Joigny. La ministre déléguée y invite toutes les femmes qui souhaitent créer leur entreprise ou bien alors relancer cette dernière. La représentante de l’Etat vise pleinement une indépendance économique pour les femmes.

Celles-ci sont aussi aidées par d’autres femmes. « L-start » – La réussite au féminin[2], est une plateforme en ligne totalement dédiée à la création d’entreprise. Conçue par deux femmes, Dominique DESCAMPS et Sophie COURTIN-BERNARDO qui ont construit depuis presque trente ans, une expérience entrepreneuriale. Elles ont alors imaginé « L-Start » qui va apporter des outils pratiques, des formations, des méthodologies validées aux femmes qui veulent se lancer. Tout ceci sous la forme d’abonnement mensuel sans engagement.

63 % des femmes considèrent qu’il est plus motivant pour elles de créer leur propre entreprise plutôt qu’être salariée. Leurs motivations sont claires : « concrétiser une idée personnelle (47 %) », « donner du sens à leur vie professionnelle (46 %) » et « gagner en liberté (34 %) ».

C’est ce qu’à montrer le sondage réalisé par OpinionWay en 2020 pour France Active et BPI France.[3]

Aujourd’hui, les femmes osent. Le monde est porté par le numérique et notamment avec les réseaux sociaux. De ce fait, les femmes ont le pouvoir de se faire entendre, de véhiculer une information et d’être soutenue. Cela n’était pas forcément le cas avant l’arrivée de toutes ces technologies ; elles n’avaient pas la possibilité d’être soutenue.

 

Jordane DESCHAMPS

 

[1] https://www.insee.fr/fr/statistiques/4514861

[2] https://l-start.com

[3] https://www.franceactive.org/wp-content/uploads/2018/03/CP-Femmes-entrepreneurs-Etude-France-Active-Bpifrance-V7.pdf

Renforcement du lien avec le local, endiguement de la pénurie de médecins, croissance du territoire : tel est le programme de Michèle CROUZET, députée de la troisième circonscription de l’Yonne, et de son assistant parlementaire, Steve CAMPAGNE. Le binôme a annoncé sa candidature aux départementales. Leurs suppléants, Eve JANOT, conseillère municipale à Serbonnes et médecin retraitée, et André PITOU, maire de Sergines, sont bien résolus à les soutenir.

 

THORIGNY-SUR-OREUSE : Sans surprise, la députée Michèle CROUZET souhaite renouveler son mandat de conseillère départementale. Mais, sans faire équipe avec Alexandre BOUCHIER.

« Au bout d’un moment, je me suis retrouvée un peu seule à porter tout ce qui se passait au niveau local… » commente-t-elle. Notamment le projet de collège à Sergines. Un manque de collaboration et de fortes divergences politiques ont mené les deux collègues à une rupture nette. Et même si la députée ne l’évoque pas, c’est, sans doute, sans compter l’affaire de diffamation qui oppose à l’heure actuelle le maire de Saint-Denis-les-Sens et Clarisse QUENTIN à son collaborateur Steve CAMPAGNE.

Ce dernier, au caractère bien trempé et empli d’espoir, aspire à rétablir une politique sous sa forme noble, sans démagogie. Il a d’ailleurs rapidement montré les dents en prévention de propos invalidant sa candidature. L’assistant parlementaire donne également le ton de sa campagne, dite de « propositions », par un éloge continuel de Michèle CROUZET et en rhabillant au passage ses opposants pour l’hiver, notamment Julien ODOUL, le chef de file du Rassemblement National.

Plus de jeunes dans le paysage politique du département : c’est un autre mot d’ordre de Steve CAMPAGNE qui s’inquiète fortement de la moyenne d’âge très élevée des élus.  « Comment peut-on être attractif si les gens ne s’identifient pas à ceux qui nous représentent ? » s’interroge-t-il. Le candidat compte bien inverser la tendance. Nos anciens n’ont donc qu’à bien se tenir !

 

 

Rajeunir les représentants de l'hémicycle : un vrai leitmotiv…

 

Il faut néanmoins reconnaître que moins de la moitié des jeunes comptent voter aux élections de 2022 et parmi eux, 21 % pencheraient pour Marine LE PEN. « Cette classe-là est particulièrement touchée par la désillusion vis-à-vis de toutes les formations de droite comme de gauche qui se sont succédées au pouvoir » selon le politologue Jean-Yves CAMUS.

En dépit de sa fougue, l’ambassadeur d’une politique clarifiée n’en oublie pas pour autant ses autres compagnons de route qui souhaitent maintenir un travail d’équipe au-delà des élections. Steve CAMPAGNE aura donc l’occasion de mettre en pratique des principes qui lui sont chers, a priori : la loyauté et la cohésion d’équipe.

Médecin généraliste, Eve JANOT dit avoir souhaité faire partie de cette équipe en raison de son dynamisme et de son efficacité. Elle lui offre généreusement son expertise médicale. Ses préoccupations portent surtout sur la santé, à travers divers thèmes tels que l’écologie ou encore le phénomène de désertification médicale. « J’ai exercé à Saint-Denis-lès-Sens et je me suis rendue compte qu’il y avait un gros problème de pénurie de médecins traitants. Du coup, on voyait des pathologies que je n’avais jamais vues auparavant » témoigne-t-elle.

« Le territoire, c’est ce qui m’anime. Il a une vraie valeur. Il a besoin d’être porté et d’être défendu » confie André PITOU, maire de Sergines et président du SIVOM. L’élu souhaite apporter sa connaissance et son expérience du terrain à l’équipe afin de développer le nord de l’Yonne. A commencer par le projet de collège de Sergines dont il est un fervent défenseur. Par ailleurs, il en profite pour dénoncer des inégalités de traitement entre les communes par le département et des choix dont l’intérêt purement politique empêche son aboutissement.

 

Floriane BOIVIN

 

 

 

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