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Sans ambages, le député Les Républicains de la première circonscription de l’Yonne a pris fait et cause à 100 % pour son candidat fétiche aux prochaines échéances municipales, prévues dans quatorze mois. Histoire de prendre un train d’avance sur les adversaires de la droite et du centre droit, avant même qu’ils ne se soient officiellement déclarés. Profitant de la traditionnelle cérémonie des vœux aux militants, le secrétaire national délégué des Républicains a convié l’édile de Saint-Georges-sur-Baulche à le rejoindre, sous le feu des projecteurs de la scène, face à une foule enthousiaste à l’idée de soutenir ce nouveau challenger…

AUXERRE : « Quant au devenir d’Auxerre, le bon sens doit guider la capitale de l’Yonne... ». Ce préambule aura quelque peu surpris les observateurs attentifs aux déclarations de Guillaume LARRIVE, lors de sa présentation des vœux. Annonciatrice d’une révélation importante, cette petite phrase, prononcée de manière solennelle par le député LR de la première circonscription, restera suspendue dans l’antre de la salle Vaulabelle, avant que l’intéressé ne poursuive sur le ton de la confidence.

« Après avoir longuement réfléchi et consulté autour de moi, j’ai pris la décision, entre Noël et Nouvel An, de ne pas être candidat aux prochaines municipales… ».

Un silence de plomb régna ensuite parmi la nombreuse assistance, composée d’aficionados et de soutiens inconditionnels de la première heure. Puis, expliquant que la fonction parlementaire et celle de responsable d’une collectivité territoriale ne pouvaient plus se cumuler du fait de la législation, le quadragénaire de la politique précisa qu’il souhaitait faire de cette contrainte inéluctable une véritable force pour l’avenir.

« Il est nécessaire que de nouveaux visages et une nouvelle équipe apportent le changement indispensable à la Ville d’Auxerre, clama-t-il avec engouement, un élan novateur doit être insufflé sur notre territoire. Avec à la clé, des projets innovants et positifs. En conséquence, il faut à cette ville un nouveau maire… ».

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Accorder sa confiance à quelqu’un capable de redonner de l’oxygène…

Brossant avec minutie les caractéristiques de la charge municipale (celle-ci est couplée avec celle de responsable de la communauté de communes), Guillaume LARRIVE esquissa ensuite le profil type de ce candidat providentiel. Un prétendant qui devra s’engager à 100 % et sept jours sur sept au service de la population auxerroise.

« Il doit être capable d’insuffler de l’oxygène à cette ville, de créer des emplois, d’accompagner la vie associative, d’assurer la sécurité des citoyens, d’être attentif aux familles et à l’éducation des plus jeunes. Bref, faire de cette cité de Bourgogne aux portes de Paris une ville qui rayonne bien au-delà de sa dimension actuelle… ».

Ciblant ostensiblement son rival des dernières élections, Guy FEREZ qui entame l’ultime année de son sixième mandat municipal, Guillaume LARRIVE invita celui qui lui incarnera la droite et le centre en mars 2020 en qualité de chef de file pour livrer la bataille électorale à le rejoindre sur scène.

Longuement plébiscité par la salle, le maire de Saint-Georges-sur-Baulche ne s’est point exprimé à cette tribune qui lui était pourtant offerte. Il a écouté avec grand intérêt l’énoncé de sa présentation, faite par celui qui lui apportera son total soutien.  

Humaniste du centre droit, tout en étant étiqueté Les Républicains, Crescent MARAULT, rugbymen passionné, dirige une entreprise officiant dans le commerce.

« Nous nous connaissons depuis 17 ans, s’enthousiasmera Guillaume LARRIVE, il a su conduire un projet en 2010 dans la commune de Saint-Georges-sur-Baulche où il a été élu une première fois. Réélu en 2014, dès le premier tour, il a obtenu 100 % des suffrages exprimés. Cela fait rêver ! ».

Toutefois, Auxerre n’est pas comparable à la commune de prédilection du nouvel impétrant. Mais, une chose est certaine : les électeurs de la droite et du centre droit peuvent depuis cette cérémonie des vœux mettre un visage et un nom sur celui qui défendra leurs couleurs et idéaux au printemps 2020.

Atteindre un développement économique qui satisfasse l’ensemble du territoire. Tel un leitmotiv lancinant dont il ne se départira jamais durant sa longue intervention à la tribune des vœux, le président de la Communauté de communes de Puisaye-Forterre, Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI, s’est livré à un exercice oratoire formulé comme un inventaire à la Prévert pour énoncer le bilan et les perspectives de son action. Ainsi que celle de son équipe au cours d’une cérémonie à laquelle assistait le Secrétaire d’Etat en charge de l’Europe et des affaires étrangères, Jean-Baptiste LEMOYNE. La structuration de cette zone territoriale à fort potentiel touristique et culturel se poursuivra en 2019, avec de réelles ambitions…

MEZILLES : Primo, les chiffres. Eléments ô combien nécessaires pour présenter la topographie du décor. Celui de la Communauté de communes de Puisaye-Forterre qui comprend à l’aune de 2019, 36 000 habitants, 57 localités et plus d’une centaine d’agents professionnels au service d’une population rurale et éclectique.

Secundo, la verve. Celle d’un orateur qui joue parfois de quelques bons mots en apostrophant aimablement l’un des élus présents parmi l’assistance et qui excelle dans cet art de l’exercice verbal, propre à l’avocat d’affaires qu’il était, il y a peu encore, dans le monde professionnel.

Habitué à la prise de parole facile et aux plaidoiries, Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI aura tenu le cap de ses idées et réflexions construites à l’énoncé d’un bilan qui résumait le fil  de l’année antérieure.

Enumérant point par point, chacune des lignes de ce copieux récapitulatif, l’élu Icaunais aura su faire toute la lumière sur les dossiers en cours. Ceux émergeant en 2018 qui se prorogeront de facto en 2019.

Le projet de piscine couverte de Toucy en guise de hors d’œuvre…

L’édile de Moulin sur Ouanne ouvrait cette présentation détaillée par le volet touristique. Logique, cet item représente l’un des fondements essentiels de l’attractivité de ce territoire qui accueille le site, universellement connu, de GUEDELON. Hasard du calendrier, l’art cinématographique propose la sortie dans les salles d’un long-métrage retraçant les péripéties aventureuses d’une enfant du pays, Colette.

Mais, il n’était ni question de littérature ni de poésie dans la bouche du président SAULNIER-ARRIGHI. Même s’il empruntait à Jacques PREVET, sa fameuse formulation orale pour dérouler son exposé.

La création d’une piscine couverte intercommunale à Toucy fut l’entame de ce discours fleuve. La CC a obtenu des accords de financement de la part de la CNDS (Centre national du développement du sport)  700 000 euros, la DETR (Dotation d’équipement des territoires ruraux) 100 000 euros ou la DSIL (Dotation de soutien à l’investissement local) 100 000 euros. Sachant que la Région injectera une enveloppe globale de 600 000 euros, soit la moitié de la somme au titre du contrat de territoire et son équivalence au titre de fonds sectoriels destinés au sport. Il restera à charge pour la commune de Toucy de s’acquitter d’un montant de 700 000 euros.

Interpellant le ministre Jean-Baptiste LEMOYNE, assis au premier rang, Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI espère aussi un geste financier conséquent du FNADT. En effet, le fonds national d’aménagement et du développement des territoires a été sollicité à hauteur du million d’euros.

Toutefois, le président communautaire a prévenu que le projet pourrait tourner court si le taux de 40 % de subvention n’était pas atteint pour financer l’équipement.

Sur le volet touristique, l’intervenant se félicita de la solution de reprise de l’infrastructure hôtelière de Saint-Fargeau. « Le Petit Saint-Jean » accueillera de nouveaux pensionnaires dès cette saison. Deux autres projets ont reçu la bénédiction financière de la communauté : l’hôtel-restaurant de Villiers Saint-Benoît et le concept ECOLODGE de Beauregard à Treigny.

L’aménagement de chemins touristiques entre Briare et la Puisaye, chantier mené avec VNF (Voies navigables de France) se poursuivra en 2019. Une étude portant sur l’opportunité de promouvoir la filière des métiers d’art, autour de l’EMA CNIFOP de Saint-Amand-en-Puisaye, est en phase de réalisation. Enfin, un « Pass Musée », portant sur cinq sites du territoire, élargit l’offre culturelle. De quoi ravir l’Office du tourisme qui recevra une nouvelle subvention de près de 395 000 euros cette année, à l’identique de l’exercice antérieur.

L’économie : un axe stratégique prioritaire…

Ayant procédé au recrutement d’un chargé de développement économique en 2018, la CC Puisaye-Forterre entend bien optimiser ce secteur prégnant de la réalité quotidienne. D’ailleurs, le diagnostic est plutôt positif sur les neuf zones d’activités que compte le territoire. Avec, vingt-cinq entités qui profitent à ce jour, par le biais de la location, de bâtiments fonctionnels à leur essor.

Adhérent depuis quelques mois à l’établissement public foncier de la Bourgogne Franche-Comté, l’organe communautaire a mis en place de l’aide à l’immobilier et soutenu, notamment, deux entreprises locales dans ce registre : APIC Design à Saint-Fargeau et les poteries NORMAND à Saint-Amand-en-Puisaye.

Reste le délicat dossier de l’ENVA (Ecole nationale vétérinaire) de Champignelles. « Nous avons pris ce sujet à bras le corps, clame l’orateur devant la foule attentive, la CC a été chargée du pilotage de la reconversion du site puisque le Conseil d’administration de l’école de Maisons-Alfort a opté pour sa fermeture à l’été 2020… ».

A l’heure où sont rédigées ces lignes, deux projets de reprise sont en cours d’examen par ledit comité de pilotage sous l’autorité préfectorale.

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Numérique et développement durable : la poursuite des programmes…

Au niveau du déploiement des nouvelles technologies, l’élu de Puisaye-Forterre a listé les communes ayant profité de la poursuite de la montée en débit avec le concours des Départements de l’Yonne et de la Nièvre (Parly, Leugny, Diges…). La fibre optique apparaîtra dans les trois premières communes de la zone en 2020 : Villiers, Toucy et Dracy.

Quant à la téléphonie mobile, les opérations de finalisation des zones blanches dans les bourgs continueront dès ce premier trimestre avec la pose de nouveaux pylônes avant les prémices de la saison touristique.

Pourvue d’une enveloppe globale d’1,25 million d’euros-la résultante de la validation du contrat de territoire signé avec la Région en 2018-, la CC priorisera la transition énergétique et écologique, l’un des référents majeurs de la politique territoriale.

Les axes de ce développement s’articuleront autour de TEpos (une trentaine d’animations la saison dernière autour de l’environnement) ; CI’tergie (un label de quatre ans obtenu pour la CC qui est la seule collectivité rurale de la région à en bénéficier) ; la filière bois (arrivée imminente d’un chargé de mission technique pour l’évaluation du potentiel) ; le plan climat air-énergie (programme d’actions validé au premier trimestre) ; la rénovation énergétique de l’habitat (à l’aide du PIG, le programme d’intérêt général pour concevoir des travaux d’isolation et d’accessibilité avec des subsides financiers) ; le programme Leader (16 dossiers réalisés en 2018 dont huit dossiers de véhicule électrique pour les communes, introduction de produits locaux alimentaires dans les collectivités publiques…). La gestion des déchets (voir article correspondant) intègre également ces priorités.

Pléthore de dossiers fondamentaux à ne pas ignorer…

Bien sûr, Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI fit aussi allusion à la politique sanitaire appliquée dans le territoire. Une préoccupation constante qui est gérée dans le cadre du contrat local de santé avec l’Agence régionale de santé (ARS). Son paraphe officiel est d’ailleurs prévu à la date du 23 janvier.

Outre le projet d’édification d’une maison de santé à Courson-les-Carrières, le président a fait un point sur les travaux (extension, aménagement de cabinet médical…) en cours ou déjà effectués.  

Le projet éducatif du territoire, conçu en partenariat avec la Caisse d’allocations familiales, la MSA et la PMI, sera élaboré en 2019 et concernera la petite enfance, l’enfance et la jeunesse à travers une multitude de thématiques. Rappelons que la CC gère également une dizaine de crèches. Elles accueillent 379 enfants pour un total de 241 935 heures de présence. Quatre d’entre elles ont obtenu le label Ecolo Crèche qui allie les problématiques de développement durable et d’accueil de jeunes enfants (Toucy, Bléneau, Saint-Fargeau et Parly).

De leur côté, les centres de loisirs (sept dont quatre possèdent un accueil pour les adolescents) offrent des projets de développement autour de l’autonomie et de l’apprentissage de la citoyenneté.

L’école de musique de Toucy conservera pour l’heure ses locaux habituels, à la suite de malfaçons de conception et de réalisation du nouveau complexe érigé en 2018. Des démarches amiables ont été engagées, avant d’éventuelles poursuites.

Enfin, sept projets ont été retenus dans le cadre du CLEA (Contrat local d’éducation artistique) pour la mise en œuvre d’animations culturelles à destination des adolescents et des enfants dans le cadre scolaire. Ils seront déployés d’ici quelques semaines.

Côté urbanisme, deux PLUi (Plan local d’urbanisme intercommunal) sont en cours d’exécution. Quarante-trois communes sur cinquante-sept seront couvertes par ce dispositif d’ici quelques années.

L’angle patrimonial conclut cet état des lieux exhaustif : Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI évoqua le futur siège de l’organisme communautaire (un bâtiment de basse consommation énergétique construit à Saint-Fargeau dont l’appel d’offre a été lancé pour le choix de l’architecte), les nuisances techniques qui bouleversent le quotidien des résidents de l’EHPAD de Saint-Amand-en-Puisaye (l’expertise judiciaire est en cours après des malfaçons de l’établissement), l’optimisation des dépenses et la création d’un service commun de voirie dans lequel vingt-quatre communes ont décidé d’adhérer. Enfin, il est revenu sur le rôle du conseiller en énergie partagé qui, comme sa désignation l’indique, travaille déjà auprès d’une vingtaine de communes.

Il était temps alors de mettre un terme définitif à ce long monologue faisant office de projection officielle des projets et perspectives qui attendent les habitants de la CC Puisaye Forterre cette année.

 

Le président de la chambre consulaire agricole ne se présentera pas à sa propre succession. Mettant un terme définitif aux quelques rares supputations qui pouvaient encore circuler dans le landerneau ces dernières semaines. Alors que la campagne officielle est lancée, Etienne HENRIOT a confirmé face à la presse son intention, toutefois, de demeurer très actif pour la cause agricole qu’il défend, puisque son patronyme figure sur l’une des trois listes en présence. Le 09 février, jour de la proclamation des résultats, une chose est d’ores et déjà certaine : c’est le nom d’un nouveau responsable qui sortira des urnes pour assurer la gouvernance de l’organisme départemental.

AUXERRE : Présentant ses vœux à la presse, exercice qu’il affectionne tout particulièrement, Etienne HENRIOT a confirmé qu’il ne reprendrait pas les rênes de la Chambre départementale agricole en février prochain.

Commentant le bilan de cette fin de mandat (voir article correspondant), il s’est dit très satisfait du travail effectué depuis son élection il y a six ans à la tête de l’organe consulaire.

Bien entouré, exerçant son mandat en présence de personnes compétentes et motivées, Etienne HENRIOT a souligné que « cette mandature s’est articulée du mieux possible, en bonne intelligence et dans un bon état d’esprit constructif ».

Il en tire, avant de quitter sa fonction, un bilan positif. Même si quelques projets n’ont pu aboutir. Notamment celui du développement et de l’essor des circuits courts, un dossier qui lui tient particulièrement à cœur.

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« Je souhaite l’installation d’un nouvel exécutif »…

Pour autant, le président délégué de la coopérative YNOVAE ne manquera pas d’activités en 2019. Même si les droits à une retraite, amplement méritée, se profilent à l’horizon. Etienne HENRIOT exerce différents mandats à haute responsabilité parmi les instances agricoles départementales et régionales.

Sa décision de ne pas tenter la passe de deux se résume in fine en une seule phrase : « Je considère qu’un président de chambre consulaire doit être en activité professionnelle et non à la retraite… ».

Présent, néanmoins sur la liste coopérative, il rejette même la simple idée de siéger parmi le futur bureau consulaire. Appelant de tous ses vœux à l’installation d’une nouvelle équipe. « Place aux jeunes !, lâchera-t-il avec un zeste d’humour en guise de conclusion.

Président du GIE CRC (Culture Raisonnée Contrôlée), Etienne HENRIOT continuera à prodiguer ses expertises dans le domaine environnemental auprès de la nouvelle équipe dirigeante. Il participera aussi, à ce titre, au futur Salon international de l’Agriculture de Paris où sa présence est déjà confirmée le 27 mars sur le stand officiel du groupement.

Trois listes (FDSEA/JA-Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles et Jeunes Agriculteurs, Confédération Paysanne et Coordination Rurale) tenteront de glaner un maximum de sièges lors de ce scrutin important. La clôture des votes, par correspondance ou via Internet, est prévue au 31 janvier. Le verdict sera rendu le 09 février. Quelques semaines avant la session d’installation qui a été arrêtée en date du 04 mars.

La nouvelle assemblée consulaire agricole présentera un tout autre visage que la précédente puisqu’il n’y aura plus que 36 postes pourvus au lieu des 46 à occuper dans l’ancienne mandature.

Une cinquantaine de professionnelles participeront ce samedi 19 janvier en matinée à cet évènement accueilli à l’Espace culturel d’APPOIGNY. C’est une opportunité heureuse pour l’association régionale FETE (Femmes Egalité Emploi) de faire fi, grâce à l’organisation de ce rendez-vous annuel, des préjugés classiques et de projeter sous la lumière des filières parfois méconnues de la gent féminine. D’autres chemins mènent à de belles carrières : ils ne demandent qu’à être connus de ces jeunes filles, cantonnées vers des parcours d’orientation plus restreints…

AUXERRE : La parité gagne désormais les sphères de l’orientation pédagogique. Et c’est tant mieux ! Majoritairement dirigées vers des filières professionnelles bien établies (santé, secrétariat, coiffure et esthétique, social…), les jeunes filles, et c’est un fait avéré, n’utilisent pas tous les rouages existants pour se destiner au large éventail d’offres de carrières dont bénéficient les garçons.

Lassées de subir en permanence la déqualification de leur savoir-faire et de connaître davantage le chômage que les représentants du sexe fort, les femmes éprouvent plus de difficultés à s’insérer dans la vie active. La faute au schéma traditionnel où l’on veut bien les cantonner dans les milieux professionnels !

C’est précisément l’un des combats récurrents de FETE. L’association dont le siège régional est implanté à Dijon livre une lutte continuelle en répétant exemples à l’appui que d’autres métiers sont envisageables pour le public féminin.

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Le témoignage d’une cinquantaine de professionnelles aguerries…

Vingt-et-un ans après sa création, le Carrefour des Carrières au Féminin justifie amplement son existence et répond à ce besoin informatif qui concerne les jeunes collégiennes (niveau quatrième et troisième). Mais aussi les lycéennes qui font face au choix cornélien du parcours complexe de l’orientation. Naturellement, les familles figurent parmi les cibles prioritaires de ce salon, ouvert à tous, mais spécifique par ces items aux problématiques féminines. Sans oublier, les femmes en recherche de projets.

Rien d’étonnant, donc, que de voir une cinquantaine de professionnelles occuper les stands de cette animation. Les témoins privilégiés de cette manifestation représentent des catégories de métiers très disparates : boulangère, œnologue, biologiste, expert-comptable, sellière, surveillante pénitentiaire, conductrice de train, militaire, dirigeante d’entreprise de construction, policière, etc.

Toutes apporteront un regard personnel et expérimenté sur la pratique de leur métier au quotidien. Des métiers dont elles ne changeraient pour rien au monde.

 

 

Un chef d’entreprise quadragénaire conduira la liste des forces de droite (Les Républicains et du centre) au printemps 2020 lors des prochaines échéances municipales à Auxerre. L’information est tombée de manière officielle ce vendredi 11 janvier après plusieurs semaines d’atermoiements parmi les sphères politiques locales où beaucoup de patronymes circulaient à tort et à travers dans le camp de l’opposition. Le successeur de Guillaume LARRIVE (député LR de la première circonscription de l’Yonne qui préfère se concentrer sur l’échiquier hexagonal) à cette future joute électorale maîtrise déjà les arcanes de la vie publique. Maire de Saint-Georges-sur-Baulche depuis mars 2010, Crescent MARAULT avait annoncé le 28 décembre lors de l’ultime séance du conseil municipal sa décision de ne pas se représenter pour un mandat supplémentaire...

AUXERRE : Alors que les supputations allaient bon train depuis plusieurs semaines sur l’identité de la tête de liste qui serait opposée, probablement à l’actuel maire d’Auxerre Guy FEREZ en mars 2020, la droite vient de dévoiler une « botte de Nevers » plutôt surprenante et inattendue.

De prime abord, la nouvelle annoncée lors de la cérémonie des vœux de l’actuel maire de Saint-Georges-sur-Baulche aux habitants de la commune coupa court aux rumeurs persistantes selon lesquelles le représentant légitime des Républicains à Auxerre, son Secrétaire général délégué au plan national, Guillaume LARRIVE, tenterait l’aventure afin de forcer le destin. Rappelons que le candidat de la droite avait échoué de quelques centaines de voix face à son adversaire socialiste.

Le député de la première circonscription de l’Yonne ne repartira donc pas dans ce long combat qui mène à la chaire municipale. Même si son soutien à son dauphin sera très actif et constant. Il préfère s’en tenir un autre rôle à l’échelle nationale, à l’amorce des Présidentielles 2022.

Secundo, avec cette candidature de l’un de ses porte-voix modéré, la droite auxerroise (Les Républicains et le centre) espère casser les codes et les clivages habituels en replaçant les débats au centre des préoccupations essentielles des Auxerrois. En premier lieu : la dynamique économique et l’attractivité du territoire.

En choisissant un entrepreneur dans la force de l’âge et au fait des réalités, Les Républicains font le pari de booster la capitale de l’Yonne, bien au-delà de sa zone d’influence naturelle.  

Redonner une vision stratégique à l’agglomération…

Ayant bénéficié d’une expérience d’élu au Conseil communautaire de l’Auxerrois, Crescent MARAULT ne souhaite plus être le spectateur contre son gré du système actuel. En faisant acte de candidature à Auxerre, il désire bouleverser en profondeur la gouvernance et la gestion de l’agglomération.

« On ne peut pas séparer le développement d’Auxerre du développement de la Communauté de l’Auxerrois, déclare-t-il, si la capitale de l’Yonne poursuit son déclin, ce sont les villages aux alentours qui en pâtiront. A contrario, si Auxerre se développe et rencontre l’essor économique, ce sera bénéfique pour toute l’agglomération… ».

Ce postulat est à l’origine de sa nouvelle quête électorale qu’il entend mener à terme avec le rassemblement du plus grand nombre de ses aficionados.   

Ce rassemblement, Crescent MARAULT le déclinera de façon formelle dans la conduite d’une liste éclectique, basée sur l’union de la droite et du centre. Quant à la proximité, elle est immédiate : « Je suis dès à présent à votre écoute », devait-il lancer à la tribune de ses derniers vœux de maire de Saint-Georges-sur-Baulche.

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Un programme sous le sceau de l’engagement humaniste et de la maîtrise budgétaire

Chef d’entreprise expérimenté dans le commerce de gros, Crescent MARAULT incarne le développement économique depuis plus de vingt ans. L’une de ses priorités, sera la création d’emplois. « C’est la principale attente de tous ceux qui sont touchés de près ou de loin par le chômage. Certes, les élus ne créent pas d’emplois. Mais, ils doivent mettre toute leur énergie au service des créateurs d’emplois en rendant notre territoire le plus attractif… ».

Le candidat s’appuiera sur les acteurs locaux pour accompagner les porteurs de projets et aider celles et ceux qui pourraient être découragés par la lenteur des démarches administratives.

La rigueur budgétaire, Crescent MARAULT en fait son cheval de bataille. Et de préciser lors de son intervention, « l’argent que nous dépensons, c’est votre argent, c’est le produit de vos impôts. Nous ne devons jamais l’oublier ! La culture de l’économie et de la gestion rigoureuse sera partagée par l’ensemble de l’équipe… ».

Invitant les élus à revoir leur train de vie, afin de financer des projets d’avenir et les taux d’imposition, Crescent MARAULT s’est montré atterré de l’abyssal montant de la dette publique, qui s’élève à 2 300 milliards d’euros en France.

Quant à l’intérêt général, il représente son fil d’Ariane. Pour mieux perpétuer la tradition humaniste qui est la sienne.

« Si je suis élu, je ne favoriserai aucun quartier ni une communauté, insista-t-il, avant de prendre une décision, je me demanderai si elle est fidèle à ce qu’ont accompli les générations précédentes d’illustres auxerrois à l’instar de Paul BERT ou de Jean-Pierre SOISSON. Je me demanderai si cette décision est positive pour les jeunes générations et pour celles qui n’existent pas encore… ».

Le besoin d’alternance pour changer de couleur politique…

Consterné par l’abandon du projet d’électrification de la voie ferroviaire entre Auxerre et Laroche Migennes, Crescent MARAULT en appelle désormais à l’alternance démocratique pour que les choses évoluent.

« Depuis 2001, la ville n’a pas changé de couleur politique, rappela-t-il à l’assistance attentive, et repeindre les silos du Batardeau ne suffit pas à cacher la vérité sur le déclin de notre agglomération. Un autre symptôme s’est fait jour également : la baisse incessante de la population, puisque la ville devrait passer sous la barre des 34 000 habitants en 2018… ».

Fils d’une commerçante, Crescent MARAULT arrivera-t-il à parvenir à ses fins en arborant par le biais des suffrages l’écharpe de maire d’un centre-ville « vivant » en 2020 ? Lui qui s’opposera à toute extension ou création de zone commerciale en périphérie, et veut privilégier les enseignes de proximité pour inciter les consommateurs à rendre plus attractives les rues piétonnes de l’hyper centre.

En tout cas, l’homme « providentiel » est déjà investi de sa nouvelle mission. Celle de reconquérir une place forte tenue par la gauche depuis près de vingt ans, en lui accordant davantage de sécurité et de qualité de vie.

Une « botte de Nevers » de la droite à ne pas sous-estimer dans ce futur combat électoral qui ne s’effectuera pas à « fleurets mouchetés » entre les candidats…

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