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Présent à Dijon, au soir de ce vendredi 25 mai, l’auteur présentera deux de ses plus récents ouvrages consacrés à son thème de prédilection, l’histoire de France avant de procéder à une séance de dédicaces…

DIJON (Côte d’Or) : Vénérable institution de la découverte littéraire et culturelle de notre territoire, le Club des écrivains de Bourgogne, piloté entre autres par notre confrère, le journaliste Bernard LECOMTE, lui-même auteur de nombreux opus consacrés aux méandres historiques vécus par la papauté au Vatican et à la Russie, accueillera un orateur et auteur de référence en la personne de Jean-Christian PETITFILS. La conférence débat qui en découlera permettra à l’historien de dévoiler les arcanes de deux de ses derniers ouvrages, l’un paru aux éditions Fayard, « L’Histoire de France », l’autre, concocté de manière collective pour les éditions Perrin, « Les énigmes de l’Histoire de France ». Le quatre-vingt-quatrième invité du club promènera les auditeurs dans le département de l’Yonne, précisément à Fontenoy en 841, où les héritiers de l’empereur Charlemagne se disputèrent dans le cadre d’une terrible bataille les parts de l’héritage. Et de surcroît l’inévitable séparation avec l’Allemagne. Une immersion dans l’Histoire avec un grand « H », et un écrivain passionnant…

Plus de 650 000 autistes vivent aujourd’hui en France dont environ 250 000 enfants. Un chiffre qui ne cesse de croître alors que la concertation sur le quatrième plan Autisme a été programmée dès l’été 2017 par le gouvernement. Les spécialistes de la pathologie estiment qu’un enfant sur cent naît avec des troubles autistiques. Dans un souci de sensibilisation optimale, les représentants de l’association « AEVE » (Autisme espoir vers l’école), structure qui officie depuis une douzaine d’années dans le sérail et qui a suivi plus de 500 enfants autistes en France, tapent à la porte des clubs service pour expliquer à leurs membres les résultats évaluant la satisfaction des parents pratiquant ou ayant pratiqué la méthode des « 3i », proposée depuis une décade au bénéfice des jeunes autistes. Une méthode qualifiée de remarquable par tous les experts…

PARIS : Individuelle, interactive et intensive. S’appuyant sur ces critères, la méthode des « 3i » cherche à rétablir le socle de développement de l’enfant autiste par la pratique du jeu. De manière soutenue. Ainsi, des bénévoles se relaient six heures par jour, à raison de sept jours sur sept, chez l’enfant où une salle de jeu a été aménagée spécialement afin d’établir un face-à-face interactif.

Les bases de cette méthodologie, jugée révolutionnaire à l’époque, ont été posées il y un peu plus de dix ans. Forte d’un recul suffisant aujourd’hui, l’association AEVE a pris le soin de mesurer pour la première fois ce dispositif auprès des parents concernés. L’opération étant réalisée avec le concours de Médiamétrie.

Des résultats sans appel et convaincants…

Premier constat : 93 % des parents interrogés ont avoué être satisfaits des progrès réalisés par leur progéniture. Seconde observation : 51 % des enfants qui ont suivi l’application de cette méthode suivent une scolarité dont 38 % dans un établissement ordinaire…

Jugée naturelle et respectueuse des particularités autistiques, innovantes et efficaces, 97 % des parents ayant testé cette méthode la préconisent à d’autres familles. Mais, surtout, ils reconnaissent le coût peu élevé de ce dispositif par rapport aux autres prises en charge. Quant à son efficience, elle s’avère probante à l’issue de la première année d’application : 9 enfants sur dix ont enregistré des progrès en termes d’intérêt pour l’autre et plus de trois enfants sur quatre participent plus fréquemment à la vie familiale.

Dans l’absolu, cette méthode repose sur l’aménagement d’une salle de jeu réservée exclusivement à l’enfant. Les bénévoles venant s’agrémenter autour de lui en effectuant de nombreux relais. Véritable cocon sensoriel, cette salle de jeu est considérée comme un berceau où le jeune autiste peut reprendre son développement tout en bénéficiant d’un lieu de bonheur et de sécurité pour lui. C’est en cela que réside la démarche novatrice de cette approche.

Trois mois après leur immersion dans cette pièce spécifique, les enfants enregistrent les premiers progrès très significatifs notamment au niveau du regard et de la présence.

Quelques mois plus tard, et selon les avis des familles et des spécialistes, les observations positives sont encore plus importantes : les enfants expriment un réel intérêt à l’autre dans leur comportement en manifestant une conscience et une présence accrues. Joueur et communicatif, l’enfant autiste montre des signes de bonheur et de joie qu’il partage  avec ses proches.

Pallier aux difficultés inhérentes qui existent…

Affectueux et impliqués, les bénévoles trouvent grâce aux yeux des parents. Ils représentent un incontestable soutien moral au quotidien pour ces enfants et deviennent des amis. Toutefois, le système possède un revers à la médaille. Et de taille puisqu’il s’agit de difficultés comme l’insuffisance des aides financières, l’emprise sur l’environnement familial et les plannings des relais de bénévoles parfois complexes à mettre en place.

Comme le précise Catherine de la PRESLE, fondatrice et directrice de l’association, « les pouvoirs publics ne peuvent plus ignorer cette méthode. L’association, auditionnée par les commissions Ecole et Recherche dans le cadre du quatrième Plan Autisme espère voir le travail de ses 6 500 bénévoles et ses 45 psychologues qui font le succès de ce dispositif, enfin reconnu… ».

Suggestion de AEVE : que la méthode des « 3i » soit évaluée scientifiquement par les pouvoirs publics afin d’obtenir l’accréditation des instances de santé, telles que la HAS (Haute autorité de santé).

NEVERS (Nièvre) : Accompagné du président départemental de la section nivernaise, Jean-Claude COSTA, le nouveau président de l’Association française des diabétiques de Bourgogne Franche-Comté, Frédéric COLLADANT, désigné par ses pairs lors d’un scrutin en avril, a pu s’entretenir avec la députée de la première circonscription de la Nièvre, Perrine GOULET (La République en marche). Cet échange qualifié de constructif avait pour vocation de sensibiliser l’élue à la lutte contre cette pathologie.

Durant cet entretien, les deux représentants de la structure associative ont pu présenter le travail fourni par les adhérents du territoire nivernais sur un département, très impacté par la maladie.

Celle-ci ne cesse de progresser, par ailleurs, auprès de toutes les couches de la population de Bourgogne Franche-Comté avec plus de 150 000 malades. L’élue de la Nièvre a pu découvrir les fondements des prochains Etats Généraux du diabète qui se déclineront dans leur configuration régionale en Côte d’Or, le 01er juin, à Dijon, lors d’une séance explicative ouverte au grand public.

A l’écoute, Perrine GOULET a fait part de son intention de cosigner probablement le projet de loi permettant de faire de la lutte contre le diabète, la grande cause nationale en 2019. Ce texte sera présenté à l’Assemblée nationale par sa collègue de la Réunion, Nathalie BASSIRE.

Du fait de sa situation géographique appréciable, le département de l’Yonne, et notamment sa frange la plus septentrionale, ne peuvent que bénéficier de la forte présence de l’attractivité économique exercée par la capitale de l’Hexagone. La métropole connaît un essor considérable de ses activités diverses et variées, tout en demeurant un lieu d’investissements où l’éclectisme est de rigueur pour la plupart des entrepreneurs venus du monde entier. En toute logique, le territoire du nord de la Bourgogne Franche-Comté ne peut être qu’impacté positivement par cette dynamique…reste à savoir comment ?

AUXERRE : Chantre de la mise en exergue de l’attractivité économique du territoire Icaunais, le préfet Patrice LATRON a pris l’initiative de lancer une étude permettant d’analyser toutes les options afin de faciliter le renforcement des liens entre la capitale française, l’Ile de France et les bassins nord-bourguignons.

Le démarrage de celle-ci est prévu dès les premières semaines de la rentrée et s’effectuera en pleine concertation avec les instances représentatives des Pôles d’équilibres territoriaux et ruraux (PETR) du nord de l’Yonne et du Grand Auxerrois.

L’objectif de cette analyse que l’on suppose la plus détaillée possible reposera sur deux aspects essentiels : la promotion d’un dialogue constructif entre les élus et la collecte de connaissances informatives favorisant une appréciation optimale des retombées économiques potentielles pour le département.

Récemment, lors de la visite qu’il devait accorder à une entreprise industrielle de Puisaye, le spécialiste de construction en charpente métallique, le groupe NOGUES, le représentant de l’Etat avait affirmé son désir de prioriser les exercices de réflexion collectifs autour de l’attractivité économique de notre territoire.

Un nouvel idiome qui répondait dans sa phase concrète à trois axes majeurs de l’actualité économique : l’appui aux territoires, le développement optimal entre l’approche sociale et le retour à l’emploi, et, en dernier lieu, l’apport de préconisations idéales pour résoudre les besoins de pérennisation des entreprises.

A cet effet, le préfet Patrice LATRON avait salué les initiatives prises par les dirigeants de la Maison de l’entreprise, l’UIMM (Union des industries et des métiers de la métallurgie) et du MEDEF de constituer un pôle de développement spécifique autour de la filière de l’aéronautique dans l’Yonne, le groupement GisAERO, pourvu de centaine d’emplois.

Au-delà de cette étude qui devrait répertorier un nombre probant d’opportunités déjà existantes sur ces rapprochements tant espérés entre les deux régions, cette enquête accouchera sans doute d’hypothèses novatrices et convaincantes, permettant d’échafauder des axes de partenariat favorables à l’éclosion de l’Yonne, de ses capacités territoriales à travers ses porteurs de projets…

Directrice de recherche au CNRS, spécialiste de la Révolution française et de Jules Ferry, l’ancienne pensionnaire de l’Ecole normale supérieure où elle rencontrera son futur époux, Jacques, sera l’invitée exceptionnelle du Théâtre d’Auxerre le mercredi 27 juin à 18h30. Une soirée où l’intellect prendra toute sa dimension et fera flamboyer ses lettres de noblesse lors d’un entretien proposé par Héloïse LHERETE, rédactrice en chef de Sciences Humaines et grâce au soutien indéfectible du Cercle Condorcet auxerrois…

AUXERRE : Reportée une première fois, la conférence permettant à cette personnalité du monde littéraire et pédagogique de pouvoir s’exprimer en présence du public se déroulera bel et bien le 27 juin prochain à Auxerre.

Une date à biffer d’ores et déjà sur les agendas tant le parcours de cette grande dame de l’art scriptural et de l’histoire s’inscrit dans la qualité.

Mona OZOUF appartient, en effet, à cette lignée d’historiens-écrivains qui fait l’aura de l’école historique française depuis Jules Michelet. Historienne de la Révolution, de la République et de l’école, elle a fait de chacun de ses ouvrages une « composition » où la profondeur historique, la réflexion philosophique et le style littéraire s’entremêlent pour susciter une passionnante réflexion sur ce que signifient aujourd'hui des mots clés tels que République, communautarisme, universalisme, identité, attaches et liens, liberté individuelle.

Cette conversation à deux voix suivra la trame de son itinéraire : la mort de son père - militant de l’idée bretonne, alors qu’elle n’a que quatre ans -, son écartèlement entre la culture républicaine délivrée par l’école et le credo bretonnisant entonné à la maison, son entrée à l’École Normale Supérieure - où elle rencontre les amis d’une vie : les historiens Jacques OZOUF, son futur époux depuis disparu, Denis RICHET, Maurice AGHULON, Emmanuel LE ROY LADURIE et surtout François FURET, avec qui elle ne cessera d’écrire et de travailler.

Son engagement féministe, son métier d’historienne, ses choix thématiques, ses projets d’écriture aujourd’hui constitueront le fil d’Ariane de cet entretien à ne manquer sous aucun prétexte…

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