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Ils peuvent être fiers, les « minots » ! Collégiens, lycéens et même étudiants du supérieur – les sections BTS accueillies au sein de l’établissement lassalien – auront contribué à la pleine réussite de cette opération altruiste, à mi-chemin entre le caritatif pur jus et la remise en forme pour la bonne cause, puisque cette obole offerte à l’association d’Arnaud CHASSERY est la résultante d’un cross, disputé sur le plateau sportif du groupe scolaire.

 

AUXERRE : 3 280 euros ! Boom, la somme, rondelette, est tombée dans l’escarcelle de la structure associative portée par le champion de l’extrême icaunais, l’inusable Arnaud CHASSERY, qui enchaîne projets sur projets en cette dynamique année 2023 !

Une enveloppe financière, obtenue à la sueur et aux crampes musculaires de la part de nombreux « potaches » qui fréquentent d’ordinaire le groupe scolaire privé d’Auxerre, Saint-Joseph-la-Salle. De l’argent, présenté sous la forme d’un fac-similé de chèque, qui aura été remis par le directeur de l’établissement, François-Xavier WILLIG, à l’ex-compagnon de fortune du sportif polyhandicapé, Philippe CROIZON. Un Arnaud CHASSERY, tout sourire et en pleine forme – l’athlète de Joigny multiplie les entraînements les plus aboutis avec l’aide du GIGN afin d’être le plus affûté possible avant de se projeter dans de nouvelles aventures spectaculaires dont il a le secret – et arborant une barbe blanche qui le fait ressembler plus à un vieux loup de mer naviguant au grand large plutôt qu’au Père Noël !

 

 

D’ailleurs, dans cette histoire de remise de fonds, c’est lui qui est le bénéficiaire de ce geste solidaire assuré par les élèves et étudiants de l’établissement lassalien auxerrois.

Support structurel du sportif de l’extrême, ALOPIAS se positionne dans ses actions sur le handicap, le patrimoine et l’environnement. Pas étonnant que tous ces jeunes ont tenté de réaliser des prouesses en courant pour une telle cause !

Un retour aux sources pour Arnaud CHASSERY qui a déjà donné par le passé moult conférences en ces lieux. Et la joie d’évoquer ces projets d’expédition les plus réfléchis, comme « Handicap Amazonie » que le garçon ne cesse de peaufiner avant le grand jour…

 

Thierry BRET

 

 


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Tendres. Moelleuses à souhait les mini-pâtisseries délicatement chocolatées, qui sont offertes à la dégustation sur le petit plateau de bois. Certaines de ces douceurs proposent de la noix de pécan. D’autres mettent en relief le goût à peine teinté d’amertume de l’amande. La saveur de la noisette parfume l’une de ces gourmandises dont on ne lasse pas. Tout sourire, Elodie JACQUES contemple son œuvre pâtissière. Une véritable réussite, agréable à l’œil, fondante en bouche et onctueuse au palais. Pas étonnant que ses ateliers culinaires suscitent autant d’intérêt. Chez les petits comme chez les plus grands !

 

HERY : Cela bouillonne dans sa tête. Des envies de créer à la pelle qu’elle envisage de partager avec ses « élèves ». Du plus petit au plus grand ! De l’enfant à l’adolescent, parce que ce public cible n’est pas insensible à la chose culinaire. Surtout quand il s’agit de confectionner des gâteaux et autres confiseries appétissantes !

De petits choux, du cake à base de citron à la saveur meringue, des mini réalisations toutes aussi délicieuses les unes que les autres. Bref, nos jeunes pousses s’improvisent le temps d’une séance de travail dans l‘immense cuisine flambant neuve qui les accueille, en véritables chefs pâtissiers !

 

 

Laisser libre cours à ses envies derrière un fourneau…

 

Native de Strasbourg, Elodie a toujours voulu s’initier aux joies de la pâtisserie. Depuis sa prime jeunesse puisque ses grands-parents exerçaient le noble métier de boulanger-pâtissier. Des souvenirs pleins la tête (gustatifs, olfactifs, visuels…), la jeune femme vit presque un rêve éveillé depuis deux saisons, à la suite de la création de son auto entreprise, baptisée « ELLE O DELICES ». On y retrouve dans cette approche sémantique et commerciale tout ce qui la caractérise, en fait : proposer de bonnes choses pour se sustenter – le délice de ces savoureux gâteaux aux vertus irrésistibles – et sa propre identité. C’est bien « Elle » qui a décidé de créer cette structure pour y nourrir sa passion.

Un projet qu’elle partage intellectuellement (et parfois un peu plus !) avec son époux, Geoffrey, le premier à déguster les nouvelles créations. Un projet où il est avant tout question de transmettre, d’expliquer, de concevoir, de laisser libre cours à ses envies. Du moment que cela puisse occuper le fond d’une assiette et se déguster à satiété !

 

 

La transmission d’un savoir avant tout…

 

Dans le civil, la maman de deux jeunes enfants enseigne en sa qualité de professeur des écoles maternelles. Susciter le désir et la stimulation auprès des plus jeunes, elle en connaît un rayon, la cheffe d’entreprise !

Se consacrant deux fois par mois à l’apprentissage culinaire des enfants (mais aussi des adultes, voire des seniors), Elodie JACQUE a fait de cette passion culinaire avérée un aboutissement professionnel dont elle est très fière. Créer sa propre entité entrepreneuriale n’est pas chose aisée. Il lui a fallu de la pugnacité, du volontarisme, de la motivation. Du plaisir, aussi, mais ça, elle l’avait déjà chevillé au corps…

Un concept prend racine. « Ce soir, c’est moi qui cuisine ! » : les enfants en raffolent, prenant ainsi l’initiative de réaliser dans sa totalité le menu familial, avec entrée, plat de résistance et dessert. En sus, cela ne se cantonne pas à une unique recette ! Elodie aime varier les ingrédients et apprend à ses jeunes ouailles âgées de six à quinze ans de multiples possibilités culinaires.

D’un sourire qui éclaire son visage, la jeune femme lâche tout de go : « j’aime transmettre un savoir… ».

 

 

 

Un élargissement plus net vers le monde de l’entreprise…

 

Pour mener de manière optimale ses affaires à la réussite, le couple n’a pas hésité à métamorphoser ce qui était autrefois un garage standard, attenant à la maison, en un superbe espace d’accueil avec cuisine et ilot central intégrés ! Au bas mot, une enveloppe de 75 000 euros injectés à la mise aux normes de l’édifice pour que le site puisse accueillir le public, personnes en situation de handicap compris !

Mieux, « ELLE O DELICES » s’est ouverte au monde de l’entreprise. A l’aide d’un partenariat des plus originaux qui aura permis au groupe BIGMAT GOURMAND de recevoir en ses murs, et ce durant plus d’un an, un atelier démonstratif à raison de rendez-vous deux samedis matins par mois à Auxerre, dans son show-room. Succès garanti mais qui a pris fin il y a quelques mois !

C’est précisément vers le concept du « team building » que désire s’orienter davantage à l’avenir l’excellente pâtissière. Amener la pâtisserie et ses gourmandises, pourquoi pas après tout en guise de salvateur en-cas à l’heure du goûter, au cœur des milieux économiques ?!

De même, dans ce prolongement de projections économiques envisageables, l’entreprise pourrait privatiser ses locaux en les louant dans le cadre de séance de shooting de produits ou par le biais de cours qui seraient assurés par des diététiciens. L’activité mariage n’est pas oubliée, du reste. S’ouvrir aux autres en proposant ses services aux sociétés de « wedding planning » figure aussi au catalogue des probables opportunités.

 

 

En savoir plus :

Les ateliers culinaires à thèmes comme à la maison

60 euros les 03 heures pour les adultes

30 euros les 02 heures pour les enfants

Le tout avec un kit de recettes et d’astuces à connaître…

 

Thierry BRET

 

 

 


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Elles et ils sont bord de l’épuisement. De la dépression qui s’installe de manière sournoise. Voire, pire encore si l’on n’y prend pas garde. D’ailleurs, les chiffres révélés par la DREES sont proprement édifiants. Sur les onze millions d’aidants familiaux recensés dans l’Hexagone, un tiers décède avant les personnes aidées pour cause d’extrême fatigue. Il y a donc urgence à réagir et surtout à agir ! Et à sensibiliser sur les solutions de répit existantes. Telle est la vocation du Forum, proposé par l’UDAF 89 et ses partenaires ce jeudi 27 avril à Ligny-le-Châtel…

 

LIGNY-LE-CHATEL : « SOS pour des Terriens en détresse » ! Le regretté Daniel BALAVOINE aurait pu destiner ce refrain – l’un des morceaux phare de l’opéra rock de Luc PLAMONDON et Michel BERGER diffusé en 1977 (« Starmania ») – aux aidants familiaux de notre pays. Eux qui ne savent plus où donner de la tête afin d’assurer du mieux possible en leur âme et conscience la gestion quotidienne et harassante d’un proche atteint d’une lourde pathologie ou d’un handicap sévère vivant à domicile. Les aidants familiaux – ils sont plus de onze millions répertoriés dans notre société – souffrent le plus souvent en silence et parfois dans l’oubli.

Pire, la Direction de la Recherche, des Etudes, de l’Evaluation et des Statistiques (DREES) livre une enquête accablante sur les causes de la mortalité – importante – de ces personnes altruistes qui se consacrent au bien-être d’un être cher dans notre pays : cela représente un tiers des décès en France, imputable à une extrême fatigue. Les aidants n’en peuvent plus dans leur quotidien d’assumer et sont à la limite du burn-out, si ce n’est de l’inévitable épuisement…

 

Mettre un sérieux coup de projecteur sur un statut méconnu : celui d’aidant familial…

 

Face à cet enjeu de santé public dont on parle peu dans les médias, sollicitée par l’association « CANDA » – la structure œuvre dans l’accompagnement de toutes personnes fragilisées par l’isolement -, et soucieuse de respecter sa convention d’objectifs triennale 2022/2025, l’UDAF de l’Yonne (Union départementale des associations familiales), entourée de ses multiples partenaires, a donc décidé de s’investir et de porter haute la voix de ces aidants familiaux lors d’un forum – premier du nom – accueilli le 27 avril prochain dans la localité de Ligny-le-Châtel.

La genèse de cet évènement se veut simple : réunir tout un après-midi, via une table ronde et plusieurs stands d’information – ils seront une douzaine au final – tout un florilège d’acteurs et de structures qui ont des choses à dire sur la thématique du jour, apportant au passage solutions, conseils et préconisations au public qui franchira la porte de la salle des fêtes où s’installera ce forum.

Vendredi matin, la plupart des participants planchaient avec extrême sérieux et méthodologie sur le déroulé précis et le contenu de ce rendez-vous qui sera ouvert au public le jour J. Une séance de travail qui fut animée par la doublette Isabelle AUBOUEIX, cheffe de service et encadrante de l’UDAF Yonne et Margaux HENRION, la nouvelle responsable de la communication.

 

Pléthore de partenaires pour faire toute la lumière sur les dispositifs de soutien…

 

Au-delà de cette manifestation importante et soutenue par les organes institutionnels de référence de la santé sur notre territoire – le Conseil départemental, la MDPH, la CPAM (Caisse Primaire d’Assurance Maladie)… -, l’objectif est bel et bien de démystifier en faisant toute la lumière grâce à cette délivrance abondante d’informations sur ce statut de l’aidant familial, encore trop méconnu de nos jours par une large majorité de Français.

L’un des aspects essentiels de l’animation sera aussi de mettre au profit du savoir toutes les connaissances sur les solutions de répit qui existent sur le département de l’Yonne. D’où la présence remarquée ce jour-là de structures associatives telles que France Alzheimer 89 et UNAFAM (Union nationale de Familles et Amis de personnes malades et/ou handicapés psychiques), mais également d’entités qui possèdent un poids évident dans ces orientations vers les structures de répit que sont OPALE, OASIS ou la DAC.

Quant à l’UDAF 89, présidée par Benoît VECTEN et dirigée par Jean-Pierre MASCLET, elle profitera de cette opportunité physique et relationnelle – les organisateurs espèrent beaucoup de monde issue de la sphère familiale, étudiante mais aussi sanitaire – pour mettre en exergue deux de ses services que sont l’information et le soutien aux tuteurs familiaux (ISTF) et l’accompagnement numérique, avec de la théorie et beaucoup de pratique à la clé lors de séances pédagogiques visant à initier les publics à une meilleure utilisation de l’univers digital.

 

En savoir plus :

Forum Accompagner et soutenir les aidants familiaux

Salle des fêtes de Ligny-le-Châtel

8 rue du Château

Jeudi 27 avril 2023

De 14h à 16 h

Table ronde avec la présence de la Maison départementale des Personnes Handicapées de l’Yonne (MDPH), le service d’aide au maintien à l’autonomie (SAMA), la Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM), l’association des soins palliatifs de l’Yonne (OPALE 89), la plateforme relais d’accompagnement des aidants (OASIS 89), le dispositif d’appui à la coordination de l’Yonne (DAC 89), le Conseil départemental de l’Yonne, Harmonie Mutuelle – la structure abordera la question de la prévoyance -, etc.

A partir de 16 h

Stands d’information à disposition du public et échanges en direct avec les intervenants.

 

Thierry BRET

 


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Force est de reconnaître que la Nièvre et l’Yonne sont un peu en seconde division gourmande, à contrario de nos voisins de Saône-et-Loire et de Côte d’Or. Ces deux départements sont en effet un brin mieux placés, en milieu de tableau de la division supérieure côté gastronomie ! Cependant, le nom d'une petite localité icaunaise a l'insigne privilège de résonner dans le monde entier : oui, c'est le long du Serein et elle se nomme Chablis. Bienvenue !

 

CHABLIS : Chablis, c'est environ 15 % du vignoble bourguignon avec 4 500 hectares cultivés environ. L'export (États-Unis, Grande-Bretagne, Japon...) marche à fond, incitant parfois certains domaines à faire quelque peu « pisser » la vigne, selon une expression usitée. D'autres, plus précautionneux, continuent à œuvrer dans les règles de l'art, de ce nectar apprécié pour sa minéralité.
Un cadre aussi clair que lumineux, une belle vue sur le Serein et nous voici attablés au « Au Fil du Zinc », un restaurant référencé au Michelin 2023 dont on entend dire grand bien par chez nous !

Ici-bas, aussi, les nappes ont disparu ! Il faudra s'y faire, c'est une sorte d'adieu à l'élégance...

Comme n'est pas Chablis qui veut, l'opulente carte nous indique l'excellent « Chablis Premier cru Vau-de-Vey » du réputé domaine Roland LAVANTUREUX.

 

 

Le maquereau, le poisson devenu le chouchou de nos chefs !

 

Le service n'est pas méchant ni plus gentil : il ne manquerait plus que ça ! C'est une sorte d'automatisme déshumanisé, enlevant les assiettes sans mot dire. Parfois, désormais, il y a des robots-serveurs : on a - presque - envie de crier, « chiche et pourquoi pas » ! C’est triste, non ?

Cela commence fort avec de délicieuses mises en bouche, dont une plus remarquable que les autres avec cette tartelette de tête de veau sauce gribiche : sublime croustillance.

Force est de reconnaître, que la suite sera à l'unisson. L'asperge verte est impeccablement cuite et accompagnée d'une onctueuse « burrata ». Un pain feuilleté tiède parachève le tout. Ensuite, ce poisson bleu est devenu le chouchou de nos chefs ; c'est, c'est...le maquereau, en pleine saison, et ici brûlé à la flamme. Il est accompagné d'une savoureuse harissa bien dosée. 

 

 

Deux gouttes de jus et une légère fausse note de style…

 

Nous demeurons ensuite en Bretagne avec le lieu jaune. Il est agrémenté de verdoyants petits pois printaniers et de noix de coco : une assiette des plus harmonieuses. Quant au poulet qui suit, il vient de la proche ferme des « Chocats » à Merry-Sec.

La volaille est finement assaisonnée, la cuisson précise. Le jus « à la diable » est délicieux. Mais, sitôt versé deux gouttes dans nos assiettes, le serveur rapporte en cuisine la mini-verseuse. Pourquoi pareille mesquinerie !

Cela m'arriva aussi dans une table doublement étoilée au Michelin. Désolé, mais ce jus est nôtre : nous allons le payer en partant et nous aurions apprécié de le goûter à nouveau. Revenez donc, élégants maîtres d'hôtel d'antan et vous aussi, charmantes serveuses !

Signalons le très joli travail sur le « brie de Meaux », ici, des plus surprenants. Le fromage travaillé est un des vrais plaisirs découverte d'un véritable déjeuner au restaurant.

 

 

 

 

 

Une cuisine personnalité des plus goûteuses…

 

Le dessert est aussi délicieux que surprenant. Il mêle pomelo corse, faisselle de chèvre basilic et citron noir. Il en ressort un modèle d'équilibre avec une agréable acidité de fin de repas.

Le chef Mathieu SAGARDOYTHO est un vrai cuisinier. Sa goûteuse cuisine personnalisée et éminemment maîtrisée mériterait cependant un service plus à l'unisson de ces mets délicieux. Longue vie, donc, « Au Fil du Zinc » où il fait bon s'attabler.

 

 

En savoir plus

 

Les - : la jolie  carte des vins est écrite comme les additifs d'un contrat d'assurance ! Prévoyez votre loupe pour la décrypter svp !

Les + : la cuisine personnalisée de produits de qualité.

 

 

 

Contact :

« Au Fil du Zinc »

18 Rue des Moulins

89800 Chablis

Tel : 03.86.33.96.39.

Premier menu à 45 euros.

 

Gauthier PAJONA

 

 

 

 

 

 

 

 


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Effet de surprise garanti pour la « vedette » du jour. Un léger voile trouble, aussi, le timbre de sa voix, confirmant son émotion. Sacré Pascal ! Il ne s’attendait pas à être à pareille fête, mercredi en cette fin d’après-midi. En présence de nombreux amis, qui étaient réunis sous les rayons encore agréables d’un soleil printanier illuminant le complexe golfique. Une réception offerte en son honneur de la part des maîtres des lieux – le Domaine du RONCEMAY – afin de saluer son départ à la retraite...

 

DOMAINE DU RONCEMAY : Son agneau du Quercy, sublimé au parfum de morilles et agrémenté de ses cannellonis de légumes, aura titillé bon nombre de palais enthousiastes et admiratifs à la dégustation de ce mets. Du terroir mais aussi d’ailleurs.

Son bar de ligne, concocté avec de jeunes pousses d’épinards sur une émulsion au lait d’amande, le tout servi avec ses pommes de terre aromatisées au thym et au citron fait encore saliver les papilles des plus gourmets d’entre nous, rien que d’y penser !

Celles et ceux qui auront eu un jour l’opportunité, que dis-je la chance, de pouvoir se sustenter de son appétissante cuisine n’oublieront jamais la succulence des recettes préparées, la saveur des goûts et la qualité humaine de ce chef, Pascal GUELLEC, si discret, mais toujours souriant, et d’une rare positivité même dans les moments les plus âpres d’une vie professionnelle bien remplie avec on l’imagine ses aléas. Ainsi va la vie…

 

Un chef au grand cœur et fidèle à la cuisine d’ESCOFFIER…

 

Dire que Pascal, figure charismatique du fameux restaurant du Domaine du RONCEMAY – une référence gastronomique dans le landerneau - va nous manquer, serait un doux euphémisme !

Sa présence, sa faconde, son humour, mais aussi, son humanisme et sa simplicité laisseront des empreintes presque indélébiles en ces murs où il aura exercé avec maestria son rôle de toque culinaire indiscutable durant une dizaine d’années. Que l’on soit adepte d’un parcours de golf, féru de spa et de détente ou tout simplement un épicurien qui raffolait de sa cuisine finement élaborée et tellement savoureuse en bouche.

Pascal GUELLEC : un destin hors norme, un amoureux de la cuisine traditionnelle – il avait effectué ses gammes derrière les fourneaux à Toucy dans sa « Vieille Auberge » à l’excellente notoriété mais aussi à Paris -, un garçon qui savait aussi bien préparer avec dextérité la tête de veau – on se souvient encore de ces concours pantagruéliques conçus autour de ce plat franchement « gaulois » où était associée forcément la célèbre Confrérie départementale jadis -, un garçon ayant un faible pour le sens du relationnel et l’altruisme. Ses nombreux amis lui rendaient si bien…

 

 

La relève est assurée avec de réelles ambitions culinaires...

 

D’ailleurs, les plus gourmets de ces « camarades » venant le visiter de manière régulière lui et sa brigade compétente dans cet établissement fenêtre ouverte sur dame Nature ne venaient-ils pas aussi se délecter de ses déclinaisons gourmandes proposées autour du chocolat ? Ou apprécier ce fruit de saison que représente la fraise, travaillée en soupe avec du poivre, de la gelée de champagne, et agrémentée d’un délicieux sorbet ?

Décidément, que l’on était salé ou sucré, il y en avait pour tous les goûts avec Pascal GUELLEC et sa cuisine raffinée au fond de l’assiette !

Que l’on se rassure pour les nostalgiques – et pour l’avoir déjà testée à plusieurs occasions ! – la relève assurée par le binôme Virginie JACQUET et Anish CHOUREY, les nouveaux chefs du restaurant, est de première excellence ! Tous deux savent jouer leur partition culinaire en sublimant les produits du terroir sans les dénaturer…On sent poindre de sérieuses ambitions pour figurer tôt ou tard dans un célèbre guide à la couverture rouge ! Mais, ceci est une autre histoire que l’on ne manquera pas de vous narrer !

 

 

Un avenir autour de sa passion : la transmission et le partage !

 

Depuis le 03 mars 2008, celui qui avait exercé ses talents de restaurateur émérite auprès de Françoise et Hubert COUILLOUD, les anciens dirigeants, puis avec la nouvelle équipe de responsables, composée de Jeanne FRANGIE, Thierry GARRET et Fanny GARRET, a donc bouclé la boucle de son parcours professionnel bien rempli, tout naturellement. Un départ en règle après de bons et loyaux services à l’âge de 62 ans – sacré Pascal, il échappe de justesse aux nouvelles contraintes imposées de ladite réforme ! -, n’en a pas fini pour autant avec son pêché mignon : la cuisine !

Disciple d’ESCOFFIER, membre de l’Académie culinaire de France, adhérent de l’Amicale des Cuisiniers de l’Yonne – son président Jean-Michel LAMOUREUX ne manquera pas de lui offrir un présent de la part de tous ses condisciples – Pascal GUELLEC ne laissera pas visiblement de côté les casseroles et fourneaux à l’avenir. Mais, ce sera uniquement pour le plaisir et le partage afin de mieux initier les néophytes aux joies extrêmes des arts de la table lors de salons officiels avec on l’espère dégustations à l’appui !

Chantre de la cuisine fraîcheur, de terroir et sans « prétention » - ça, c’est lui qui le dit ! -, Pascal GUELLEC avait aussi pour passion l’art de la transmission à des jeunes pousses, qui de facto devenaient ensuite de véritables émules. On a hâte de le retrouver au détour d’une foire gastronomique, d’un salon ou d’un concours culinaire pour que jamais ne cesse cette envie de partager avec lui cet amour incommensurable du métier…

 

Thierry BRET

 

 


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