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Avec ses 13 millions de clients identifiés de par le monde, qui aiment se sustenter dans l’un de ses 15 000 établissements, la marque présente dans 105 pays n’a effectué son grand retour dans l’Hexagone qu’à partir de 2012 ! Après une période de latence de quinze années où le groupe américain avait orienté ses axes de développement marketing vers d’autres contrées plus appétissantes en termes de retombées économiques et moins hermétique à ses produits. Actionnaire majoritaire de l’entité française de ce poids lourd mondial de la restauration rapide, le groupe familial BERTRAND, spécialiste dans la gestion de restaurants, d’hôtels et de sociétés de distribution de boissons, s’applique depuis six ans à parfaire le maillage stratégique de l’enseigne dans l’Hexagone en ouvrant de nouvelles structures commerciales. Celle d’Auxerre constituera la toute première dans le département de l’Yonne. En attendant les suivantes…

AUXERRE : Ultime veillée d’arme pour les aficionados des double « whopper » cheese, des long chili cheese, des Big Fish ou des énormes « Caesar chicken » ! Leur patience, qui a eu de sérieuses limites à l’annonce depuis plusieurs mois de l’implantation de la marque américaine à Auxerre, devrait être enfin récompensée ce jeudi 31 mai, jour « J » de l’ouverture tant attendue de ce futur pôle de la restauration icaunaise.

Une histoire qui a débuté le 04 décembre 1954 en Floride…

Erigé avenue Gambetta, sur un axe fréquenté de la rive droite de la préfecture de l’Yonne, le complexe devrait connaître très vite la fièvre des files d’attente affamées, désireuses de goûter les produits ayant fait la notoriété de ce géant américain, la seconde chaîne de burgers juste derrière l’inénarrable Mc DONALD’S.

Sans doute, n’avaient-ils pas imaginé, les deux fondateurs de la fameuse marque, James Mc LAMORE et David EDGERTON, en ce jour du 04 décembre 1954 que tôt ou tard leur astucieuse trouvaille culinaire, c’est-à-dire concevoir des plats faciles à absorber à base de viande grillée à la flamme et agrémentée d’ingrédients frais, s’exporteraient loin de Miami et ce à travers la planète !

De là, à penser qu’une charmante agglomération de la région centre-est de la France adopterait à son tour ce concept afin de le relayer vers le plus grand nombre de consommateurs, aurait été purement illusoire !

Arrivée tardivement sur le sol européen, à Madrid en 1975, la société BURGER KING n’est présente dans l’Hexagone, officiellement, que depuis 2013. Elle a fait son petit bonhomme de chemin, ouvrant un très grand nombre de vitrines commerciales.

Du pain béni pour l’emploi à Auxerre…

Porteuse d’un projet d’entreprise solide avec de réelles perspectives de développement afin de se positionner comme un acteur majeur de la restauration en France, la filiale française de la marque créera au terme de son installation dans l’Yonne une centaine de nouveaux emplois. Depuis les cadres et les managers d’équipe jusqu’aux postes clés de « techniciens », affectés à la conception, la préparation, la cuisson et l’administratif. Des postes qui ne sont pas tous pourvus en l’état des choses…

Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, et notamment depuis l’acquisition du groupe QUICK en 2016 par le groupe BERTRAND et la filiale du secteur concurrentiel de la Caisse des Dépôts, QUALIUM Investissement, l’enseigne QUICK d’Auxerre, sise dans la zone d’activités des Clairions, se prépare elle-aussi à vivre sa prochaine mutation. Un changement identitaire qui interviendra sans doute avant le terme de cette année 2018...


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Le projet « Yonne Numérique » qui doit assurer le développement du très haut débit sur le territoire le plus septentrional de la Bourgogne se poursuit. Les Départements ont été appelés à prendre en charge les zones qui ne sont pas traitées par les opérateurs privés. Conséquence, le président du Conseil départemental, Patrick GENDRAUD, a tenu à dévoiler lui-même les avancées de ce programme ambitieux lors d’une conférence de presse à Auxerre. Sur le secteur icaunais, les opérateurs privés ont en charge le périmètre de l’agglomération de l’Auxerrois (avant 2011) et la ville de Sens. Cette action se réalise en parfaite conformité avec le Plan France Très Haut Débit, appliquée en étroite osmose avec les EPCI, l’Etat, la Région et l’Europe…

AUXERRE : Ne négligeant aucun exercice de communication sur les sujets importants durant sa mandature, le président du Conseil départemental de l’Yonne, Patrick GENDRAUD, a promis de multiplier les points rencontres avec la presse dès que cela s’avérerait nécessaire. Cela a été le cas il y a quelques jours. La présentation du Schéma Numérique Terrestre de l’Yonne et le rôle attribué à chacun des partenaires, acteurs de ce chantier, aura permis d’y voir un peu clair sur le déroulement de ce vaste programme, devant être segmenté en différentes périodes.

Complémentaires, deux technologies principales seront déployées selon un mode opératoire s’écoulant selon trois étapes comprises entre 2016 et 2030. Il s’agit de la montée en débit (MeD), une technologie préparant la fibre à l’abonné en milieu rural et de la fibre optique (FTTH, Fiber to the home), ciblé sur les zones les plus denses et insuffisamment desservies en Internet fixe (ADSL).

Un projet porté par la SPL Bourgogne Franche-Comté et l’opérateur Orange…

En Bourgogne Franche-Comté, certains départements à l’instar de la Côte d’Or, de la Saône et Loire, de la Nièvre, du Jura, du Doubs et de l’Yonne se sont regroupés au sein d’une société publique locale (SPL) qui travaille en direct avec l’opérateur, Orange. Ensemble, les partenaires détermineront la nature réelle des futurs aménagements, soit à partir d’un réemploi de l’existant, soit par le biais de la création de génie civil afin de favoriser le passage de la fibre optique.

Selon les technologies déployées, le Conseil départemental construit les infrastructures en maîtrise d’ouvrage ; la mise en service étant assurée par l’opérateur historique, Orange, voire par d’autres opérateurs ultérieurement. Dans le cas de la fibre optique à l’abonné (FTTH), le Département a confié l’exploitation et la commercialisation du réseau à la Société publique locale Bourgogne Franche-Comté, dans le cadre d’une délégation de service public (DSP) validée le 09 février 2018, et le fournisseur d’accès choisi par le particulier.

Quant à la construction des infrastructures, elle incombe au groupement d’entreprises CIRCET/DRTP qui, dans le cadre d’un marché de conception-réalisation sur une durée de quatre ans, assure les études et l’édification de ce réseau.

L’objectif à atteindre au terme de la première étape d’ici 2021 pour le Département est d’installer 37 000 prises connectées à la fibre optique dont dix mille au terme de 2018 dans le secteur de Migennes et le Sénonais. Le reliquat s’échelonnant au cours des deux années suivantes. Soit 23,3 millions d’euros hors taxes. L’enveloppe financière globale du projet Yonne Numérique s’élève à 190 millions d’euros hors taxes jusqu’en 2030, avec 56 millions d’euros hors taxes consacrés à la seule première étape. Elle se répartira entre l’Etat (29 %), le Département (21 %), les EPCI (21 %), la Région (23 %) et l’Europe avec des fonds spécifiques à hauteur de 6 %.

Les travaux se rapportant à la montée en débit concernent près de 90 zones médiocrement couvertes pour un montant de l’ordre de 20 millions d’euros hors taxes. Une trentaine de chantiers sont en cours : ils se poursuivront jusqu’en 2020.

La pénurie de fibre menace au niveau mondial…

Cependant, difficile de dire à quelle date précise seront achevés ces travaux. Les partenaires de la SPL BFC doivent prendre en compte la pénurie actuelle de la fibre qui pourrait pénaliser les calendriers prévisionnels annoncés.

« L’ARCEP cherche des solutions à cette crise, explique Malika OUNES, vice-présidente du Conseil départemental de l’Yonne en charge de l’économie numérique, nous sommes plutôt confiants car les spécialistes estiment que cette pénurie de fibre devrait cesser d’ici peu… ».

Certains avancent l’idée d’adopter une norme spécifique pour cette matière comme en Allemagne où les délais sont nettement plus courts que ceux pratiqués en France.

« D’ailleurs, renchérit Patrick GENDRAUD, le département de l’Yonne n’accuse aucun retard sur la marche à suivre de ce projet. Hormis le souci d’approvisionnement de la fibre, il convient de préciser que les délais de mise en service définitive ne dépendent pas de notre seule bonne volonté puisque les étapes postérieures à la construction (commercialisation, raccordement, exploitation…) échappent totalement à notre bon vouloir… ».

Il aura fallu près de dix-huit mois pour désigner le partenaire opérateur sur une liste de huit candidatures et que les occupants des 45 000 logements sur plus de 200 000 habitations concernées dans l’Yonne devront encore s’armer d’un peu de patience avant de profiter des bienfaits de cette avancée technologique.

D’ici l’été, les services techniques du Département apporteront des précisions complémentaires à l’aide d’une cartographie détaillée. Celle-ci répertoriera les dates et échéances de raccordements potentiels des zones géographiques approvisionnées.

Nonobstant, les partenaires du SPL Bourgogne Franche-Comté s’installent également dans une autre réflexion quant à la suite nécessaire à donner à ce vaste programme de développement. Les étapes 2 et 3, qui couvrent la période 2022 à 2030 sont à élaborer en concertation avec les EPCI. Sachant, autre paramètre probable, que de nouvelles technologies risquent de se développer dans cet intervalle…


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Une quinzaine de jeunes gens ont partagé leurs ressentis avec le président de la Communauté d’agglomération de l’Auxerrois et édile d’Auxerre, Guy FEREZ et la secrétaire générale de la préfecture de l’Yonne, et sous-préfète, Françoise FUGIER, sur les réelles opportunités offertes par cette formidable expérience professionnelle vécue lors de ces huit derniers mois. En présence des partenaires associatifs et institutionnels ainsi que les représentants de la gendarmerie nationale et du SDIS, qui favorisent l’éclosion de cet engagement mobilisateur auprès des jeunes, ces témoignages ont démontré tous les bienfaits vertueux de ce dispositif…

AUXERRE : Sous des conditions météorologiques peu enclines à écouter les propos pourtant optimistes d’une jeunesse ayant trouvé ses repères, la table ronde informelle voulue par les organisateurs de cette étape auxerroise de la « Tournée de la Quinzaine promotionnelle du service civique » n’aura pas été dénuée d’intérêt. Bien au contraire, tant l’enthousiasme de ces jeunes filles et jeunes garçons, âgées d’une vingtaine d’années à peine, était palpable à l’énoncé de leur vision personnelle de cette expérience encore toute fraîche.

Aux côtés de quelques-uns de leurs tuteurs, ces étudiants ou futurs professionnels en instance d’intégration dans la vie active ont pu deviser sur les moments forts de cette participation à la vie publique.

Une immersion intéressante au plus près de la vie active…

Pour bon nombre d’entre eux, et parfois après avoir échoué à un examen scolaire (baccalauréat ou supérieur), la tentation du service civique fut une véritable aubaine pour se refaire une virginité pédagogique, mentale et intellectuelle. Outre l’envie d’approfondir leurs connaissances humaines, au contact de leurs encadrants, ces volontaires au développement de la citoyenneté ont découvert la réalité des défis sociaux et environnementaux, occasionnés par cette immersion de plusieurs mois au plus près du monde professionnel.

Qu’il s’agisse de côtoyer les services de l’Etat et ceux des collectivités, mais aussi à travers des incursions approfondies auprès des Missions locales, d’EHPAD, de services à la personne, de la Ligue de l’enseignement, voire de la gendarmerie ou de compagnies de sapeur-pompiers. Bref, on l’aura compris : ces jeunes adultes en voie d’apprentissage de la vie professionnelle se sont littéralement ressourcés en écoutant et en apprenant les bases de ce qu’il les attend dans leur future existence.

Evoquant leur avenir, certains ont déjà des idées bien arrêtées concernant leur carrière. Qu’elle soit exercée parmi un environnement viticole dans un château du Bordelais ou dans l’Armée de terre, voire de tenter le concours permettant d’être recruter parmi l’élite des pompiers au sein de la célèbre brigade des soldats du feu de la capitale.

Aujourd’hui, le Service Civique constitue le vecteur privilégié de l’engagement des jeunes et contribue à la cohésion nationale et à la mixité sociale. Sa généralisation doit permettre à cette nouvelle génération de s’engager dans une mission d’intérêt général et de bénéficier d’une expérience reconnue et valorisée au sein d’une association, d’une collectivité ou d’un service public.

Un parcours fait de générosité et de courage que ne manqueront pas de saluer Françoise FUGIER et Guy FEREZ durant leurs interventions…


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Le directeur de la filiale française de ce leader mondial dans la fabrication et la commercialisation de machines et systèmes de nettoyage par ultrasons, Rudy BADEY, a rencontré une cinquantaine d’industriels et artisans lors d’un déplacement qualifié d’instructif effectué à Sens. Invité par la structure associative « défiSON », le dirigeant a pu expliquer, exemples à l’appui, les caractéristiques vertueuses de ce procédé à la conquête de la planète industrielle. Même si, a contrario de l’Europe et de l’Amérique du Nord, la France accuse une nouvelle fois un retard important dans l’application de ce dispositif…

SENS : Bientôt implanté en Allemagne, TIERRA TECH, groupe international rayonnant sur le Vieux continent depuis son unité de production espagnole et en Amérique du Nord via son antenne mexicaine, conçoit et développe des machines de nettoyage par ultrasons, adaptées aux besoins spécifiques de chaque secteur industriel.

L’entreprise, leader en ce domaine, intervient aussi bien auprès de structures positionnées dans l’industrie de la pêche que les milieux agricoles, les arts graphiques et les sociétés d’imprimerie, l’industrie minière, le secteur électronique ou naval, le textile ou l’aéronautique, l’alimentaire ou encore la filière métallurgique. Grâce à l’emploi des techniques utilisées, les bénéficiaires réduisent ainsi leurs coûts de nettoyage et améliorent la compétitivité, tout en obtenant des finitions de haute qualité dans le traitement de pièces et de surfaces.

Un marché exponentiel dans toute l’Europe sauf en France…

Décapage, décalaminage, dégraissage, décolletage sont devenus désormais des termes techniques qui prennent ici toute leur dimension. Profitant de l’énorme marché européen, TIERRA TECH commercialise ses machines de différentes capacités vers le Portugal ou l’Italie tandis que la France montre davantage de réticence face à ce processus de nettoyage par ultrasons.

« Souvent, explique le directeur de la filiale hexagonale, nos contacts en France s’imaginent que l’on préconise de petites machines. Or, ce n’est pas toujours le cas ! ».

Visuels à l’appui, au cours de son exposé, le dirigeant laisse défiler des diapositives saisissantes de cuves de très grande taille, certaines pouvant accueillir jusqu’à 24 000 litres de solution de traitement.

Il y a peu, TIERRA TECH a installé une cuve de 12 000 litres destinée à équiper une société sous-traitante pour AREVA. La fabrication de machines permet aussi de moduler la démarche technique, en y conférant les aspects du sur mesure répondant aux réelles attentes d’un partenaire industriel.

Deux contacts aboutis avec des sociétés industrielles de l’Yonne…

La société aux origines ibériques conçoit également ses propres produits lessiviels, indispensables à l’emploi des ultrasons. Ceux-ci sont les plus alcalins possibles. Car, dans sa quête d’optimiser les bienfaits du développement durable, l’ingénierie de TIERRA TECH propose des solutions alternatives afin de réduire, voire d’éradiquer les produits nocifs.

Pouvant ôter la corrosion dans les moindres recoins, le nettoyage par ultrasons suppose en revanche une plus forte consommation électrique du fait du temps de chauffage des bains qui peuvent monter en température de 40 ° à 75 °. Mais, une fois stabilisé, la consommation énergétique demeure tout à fait correcte.

TIERRA TECH possède parmi ses références au portefeuille clientèle, le groupe allemand SIEMENS. Pour eux, l’entreprise de nettoyage a automatisé certaines machines et développé des produits lessiviels spécifiques.

A l’issue de cette conférence, fort utile pour en savoir davantage sur les pratiques des ultrasons dans le secteur industriel, deux entreprises adhérentes au concept économique de « défiSON » ont accepté de travailler avec la filiale française basée à Mérignac (Gironde). Elles devraient en tester très prochainement les effets sur leur site de production.

https://www.tierratech.com/FR/home


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Fonctionnelle depuis le mois de janvier, cette agence commerciale au style résolument novateur et ultra moderne dans sa conception accueille la clientèle de particuliers et de professionnels de l’établissement bancaire régional à Saint-Georges sur Baulche. Bâtie à 80 % par des sociétés artisanales locales, traduisant ainsi la volonté du donneur d’ordre de valoriser le savoir-faire de partenaires régionaux et de s’ancrer davantage au plus près du territoire, l’infrastructure représente la première étape de la mutation numérique et digitale opérée par la Banque Populaire en terre icaunaise. L’agence de Sens, seconde incursion vers davantage de modernité, devrait être livrée à l’automne 2018…

SAINT-GEORGES SUR BAULCHE : La vingt-troisième vitrine commerciale de la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté, conçue sous le sceau de l’approche personnalisée et optimisée par l’électronique, a été officiellement inaugurée en cette fin de mois de mai. C’est le territoire de l’Yonne qui en est l’heureux bénéficiaire, au cœur de cette localité de la couronne périphérique auxerroise.

Des espaces repensés pour un parcours client adapté et simplifié

Proposant des bureaux non personnalisés, où chacun des cinq collaborateurs dédiés à développer et à pérenniser la relation clientèle peut intervenir à sa guise et en parfaite autonomie, cette agence profite d’une très belle luminosité et d’univers spacieux, très agréables à l’appréciation esthétique.

Pourvu largement de tablettes tactiles et autres bornes numériques, permettant aux clients d’accomplir moult tâches opérationnelles, ce point de conseil possède une présence humaine forte, dirigée par la directrice Sandrine FRANEY.

Nommée en janvier 2018 et devant succéder à Patricia VAUCHER MERCIER, cette dernière s’est très vite accoutumée à cet outil de travail peu commun dans un environnement bancaire. Un cadre conceptuel unique qui devrait bientôt faire florès à travers l’Yonne au cours de ces prochains mois. L’agence commerciale de Saint-Georges sur Baulche constitue en effet la tête de pont d’un maillage de plusieurs structures qui seront élaborées sur des bases existantes.

Ce sera le cas, notamment, à Sens où les premiers coups de pioche ont été donnés la semaine dernière par les artisans du secteur sénonais, choisis à cet effet. L’un des particularismes de cette stratégie de rénovation de ses agences par l’établissement bancaire est précisément de s’agréger les services de professionnels du cru. Histoire de solliciter les entreprises se situant sur sa zone d’influence et de les faire travailler !

Un budget global de 100 millions d’euros pour la digitalisation des agences…

Avec ce projet où le design et l’optimisation de l’ergonomie vont de pair, la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté aura consenti un programme d’investissement de près de 100 millions d’euros afin de réhabiliter la totalité des agences de son territoire. L’apport du digital n’étant pas une utopie pour cette entreprise qui génère aujourd’hui, et grâce à son application mobile, jusqu’à 3 millions de connexions par mois…

En présence de Crescent MARAULT, édile de Saint-Georges sur Baulche, et d’un parterre de personnalités composées d’élus et de professionnels dont le directeur de la Banque de France ou le responsable départemental de GROUPAMA Paris Val de Loire, Jacques BLANCHOT, le directeur régional de la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté, Laurent GUEIT, aura présidé à la cérémonie inaugurale. Avant qu’il ne coupe le traditionnel ruban en compagnie de la directrice de l’agence et du représentant de la municipalité…


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