Fidèle d’entre les fidèles de la candidate des présidentielles Marine LE PEN, le député européen, et actuel président par intérim du parti bleu marine, Jordan BARDELLA, s’est fendu d’une visite plus que de courtoisie dans l’Yonne, ce samedi, à l’occasion de la Fête des Nationaux, le grand raout annuel concocté par la fédération départementale du RN. Une immersion rappelant la campagne d’influence qui bat son plein au sein de la formation, avant la connaissance du verdict final en octobre...

   

AUXERRE : Depuis septembre 2021, l’un des jeunes loups de la politique hexagonale, aux dents longues et aiguisées, Jordan BARDELLA, dirige à 27 ans le premier parti d’opposition de France, en lieu et place de Marine LE PEN. Une direction qui statutairement se corrélait à la notion d’intérim du fait du changement stratégique de responsable au moment où la candidate à la dernière présidentielle tentait de briguer un mandat électoral de cinq ans pour assurer la gouvernance du pays en entrant en campagne.

Oui mais voilà, l’intérim assuré par le jeune homme qui a connu une ascension exponentielle dans la sphère du RN en un laps de temps très court ne devrait plus durer très longtemps. Marine LE PEN avait fait connaître sa décision de passer la main de la présidence du mouvement politique dont elle a hérité de son père, afin de mieux se consacrer à sa fonction de présidente de groupe au Palais Bourbon où les élus du RN sont entrés en force à la surprise générale en juin avec 89 députés. Muant cette charge intérimaire en responsabilité de titulaire.

Il n’en fallait pas davantage pour que Jordan BARDELLA officialise sa candidature à la présidence du parti et espérer convaincre les militants de conforter ce qui fut à l’origine un « contrat d’intérim » en un désormais « contrat à durée indéterminée » de titulaire puisque la jeunesse plaide pour lui à ce poste. Son opposant lui portant la contradiction n’est autre que Louis ALIOT, maire de Perpignan et ancien compagnon de route dans le privé de Marine LE PEN.  

 

Moins d’abondance mais plus de factures pour les Français !

 

Le 31 août, lors du dépôt de sa candidature à ce mandat interne, le natif de Seine-Saint-Denis (Drancy) publiait sur Twitter ces quelques lignes, donnant un sens à sa prise de position : « Je suis candidat pour que nous demeurions cette grande force cohérente populaire, méritocratique et enracinée dans les territoires… » ».

Se plonger dans les territoires au plus près des militants-électeurs, précisément, c’était le leitmotiv de cette visite dans l’Yonne, ce samedi 24 septembre, où aux côtés des deux parlementaires du cru, Julien ODOUL, député de la troisième circonscription et Daniel GRENON, député de la première circonscription, Jordan BARDELLA aura pu disserter tranquillement avec plus de cent cinquante personnes sur l’actualité.

Après le sacro-saint exercice de la conférence de presse, qui fut accueilli dans les salons d’un établissement hôtelier auxerrois.

Incarnant « une forme de continuité » dans la ligne directionnelle du parti souverainiste, Jordan BARDELLA a rappelé devant les adhérents de l’Yonne que « le succès populaire obtenu lors des échéances présidentielles et législatives n’aurait pas pu être acté sans la mobilisation militante mais aussi le soutien grandissant de millions de Français qui subissent chaque jour un peu plus les désastres de la politique d’Emmanuel MACRON… ».

Puis de renchérir : « plutôt que de nous parler de la fin de l’abondance, le président de la République devrait nous parler de moins de migrants, moins d’insécurité, et moins de factures pour les ménages ! ».

 

 

 

La sécurité : le credo vedette du Rassemblement National…

 

De son côté, jamais avare en flèches acerbes décochées vers les arcanes du  pouvoir, Julien ODOUL insista « sur la politique de désindustrialisation de la France, la fermeture des services publics ou la présence de parc éoliens qui enlaidissent les campagnes ».

Soutien de la candidature de Jordan BARDELLA à la présidence du RN, le député de l’Yonne devait conclure son intervention en évoquant l’un des sujets vedette du parti bleu marine, son cheval de bataille identitaire en quelque sorte, la sécurité et son refus de « voir arriver des migrants dans les campagnes au nom de la nouvelle politique de répartition voulue par l’Etat » !

Reste à savoir si au nom de l’équité des débats et de la pluralité intellectuelle  – même en interne ! -, l’autre postulant à la présidence du RN, Louis ALIOT, sera invité à rencontrer des militants icaunais tout acquis à la cause du presque trentenaire Jordan BARDELLA ! Auquel cas, il n’y aura pas une minute à perdre : le scrutin s’étalant sur le mois d’octobre…

 

Thierry BRET

 

 

Croyez-vous un seul instant que le maître du Kremlin ait choisi la carte de l’apaisement et ait proposé enfin un premier tour de table sérieux autour de négociations constructives pour se sortir du mauvais pas dans lequel il s’est fourré ? Alors que le huitième mois de « guerre » - il faut oublier désormais la rhétorique simplificatrice d’opération spéciale ! – est à portée de fusil, les forces militaires de la Russie connaissent une situation jusque-là tout à fait inattendues : la reculade. Un sacré revers !

Mises à mal à l’Est, au Centre et au Sud de l’Ukraine, les armées du « général en chef », Vladimir POUTINE – il limoge à tour de bras ses généraux qu’il juge inexpérimentés dont celui de la logistique et du recrutement ce jour  – a décidé de reprendre les rênes des opérations sur le terrain. Sans pour autant se rendre sur place, contrairement à son ennemi juré, le médiatique Volodymir ZELENSKY. Il ne faut pas pousser, tout de même !

Pourtant, les signes ne trompent pas. Les observateurs et autres exégètes de la géopolitique sont formels : en l’état, la Russie ne pourra pas gagner ce conflit dans lequel elle s’empêtre depuis le 24 février. Alors que « l’opération spéciale » ne devait durer que quelques jours, selon les experts moscovites qui prévoyaient une réédition de l’état ukrainien en moins de quatre jours…

 

 

Des Russes acculés au bord du précipice…

 

Pressés par les Occidentaux et surtout les Américains qui commencent à perdre patience, sanctionnés par les mesures de rétorsion économiques efficaces, tancés par les « alliés » de circonstance d’en finir au plus vite avec cet épisode belliqueux sorti tout droit d’une autre période en exigeant un cessez-le-feu (l’Inde et la Chine), les Russes se trouvent acculés dans ce jeu de dupes aux accents dramatiques.

Il n’y a encore que l’Iran, confronté à une très belle pagaille populaire après la mort scandaleuse d’une malheureuse jeune femme qui avait mal porté son voile, la Corée du Nord – un modèle de vertu parmi toutes les autocraties de la planète comme chacun  le sait !-, et la Syrie, pays où se maintient sur le fil le boucher de Damas, AL ASSAD, qui osent encore soutenir mordicus l’ex pays des Soviets. Même Cuba semble avoir choisi de surfer sur la vague de l’éloignement – ses côtes sont situées trop près de celles de chez l’Oncle Sam ! – tandis que le Belarus demeure étrangement silencieux alors LOUKACHENKO restera toujours le sombre pantin de l’ex-dirigeant du KGB !

Il est vrai que la physionomie de cette partie sanglante engagée sur la terre d’Ukraine s’est considérablement modifiée depuis l’été. Non seulement, la population est plus que jamais mobilisée pour bouter hors de ses frontières l’envahisseur indésirable. Mais en outre, les livraisons d’armes en provenance de l’Occident (Etats-Unis, Grande-Bretagne, et un peu la France par ailleurs) se sont accentuées pour rééquilibrer dans un premier temps les débats sur le registre de la confrontation directe, avant de pencher en faveur des occupés.

 

 

 

Des référendums d’annexion, une manière de déféquer sur le droit international et l’ONU !

 

Promise depuis des semaines par Kiev, la contre-offensive – les contre offensives devraient-on dire – se sont multipliées sur de nombreux points de friction avec les forces russes, créant certes des dégâts inéluctables de part en part parmi les troupes, mais faisant inexorablement reculer les hommes de Moscou de plus en plus près de leurs frontières originelles. Ils en oublient leurs armes et munitions au passage. Certains désertent et fuient leurs bataillons ; d’autres se rallient à la cause ukrainienne. Y compris chez les représentants du commandement.

Tout cela aurait pu (aurait dû ?) calmer la tempérance et les ardeurs volcaniques du maître du Kremlin, en vérité, et le ramener peut-être à des choses moins hostiles. Or, que voit-on depuis cette semaine que beaucoup qualifient de tournant ?

Primo, que Vladimir POUTINE ne lâchera pas un pouce de terrain. Secundo, qu’il se fiche comme de sa première liquette de ces femmes et de ces hommes qu’il envoie se faire massacrer sur un front de guerre où les Occidentaux estiment à plus de 80 000 unités russes les pertes, en disparition ou blessures graves. Sans parler des mutilations qui ne sont pas loin de faire penser à celles subies par les « gueules cassées » de la Première Guerre mondiale.

Tertio, en choisissant le principe en force de référendums d’annexion, dans quatre zones plus ou moins sous contrôle russe, avec le bout du canon sur les tempes des hypothétiques votants, il outrepasse le droit international et la charte des Nations Unies protégeant la souveraineté des états en déféquant dessus !

Quant à l’antépénultième menace d’utilisation des armes non conventionnelles et à vocation stratégique obtenue avec le nucléaire sur l’Occident, cela représente la cerise sur le gâteau dans ce jeu médiocre et abject de poker menteur où le président russe qui excelle est devenu le tsar !

 

     

La fuite en avant d’un peuple excédé par la tyrannie…

 

Reste enfin la mobilisation. Partielle, dans les mots. Mais, quasi générale dans les faits, puisque depuis quarante-huit heures, c’est l’hallali pour les hommes russes âgés de 18 à 65 ans, invités à devenir sans leur consentement de la chair à canon de premier choix pour satisfaire les desideratas funestes d’un quarteron d’irresponsables se faisant appelés « hommes politiques » ! Quelle honte !

Une mobilisation qui provoque son lot (encore trop faible) d’indignation, de révolte, de contestation dans le pays. Pendant ce temps-là, les coups de matraque sont assénés sur les têtes des manifestants et objecteurs de conscience arrêtés tandis que les files d’attente s’allongent dans les aéroports pour tenter de déguerpir de cette dictature qui en a pris tous les aspects les plus ordinaires. Comme chez le voisin de la Corée du Nord.

Aux frontières terrestres, ce sont les « montagnes russes » et des heures d’angoisse et de patience pour les néo-mobilisés qui fuient au Kazakhstan, en Arménie, en Géorgie, en Ouzbékistan, et même vers la lointaine Mongolie.

La Finlande a dû suspendre les arrivées massives de ces familles russes inquiètes à ses frontières. Tandis que l’Allemagne est prête à accueillir les déserteurs, piste que l’Union européenne étudie pour leur donner asile et sécurité. Même l’Ukraine, par « QR Code » interposé, s’adresse aux soldats russes pour qu’ils déposent les armes et aient la vie sauve en rejoignant la liberté !

Et si guerre honnie de tous et stupide à l’envie se terminait faute de combattants russes ?! Ce serait un sacré pied de nez pour un POUTINE jusqu’au-boutiste…

 

Thierry BRET

 

 

 

Ils n’ont pas effectué le déplacement à vide, les élus du Rassemblement National de notre contrée ! Pas moins de deux députés – logique au vue de la configuration politique de l’Yonne depuis les dernières législatives ! – et de plusieurs élus régionaux devaient assister à Auxerre à la présentation du projet de réaménagement de l’offre ferroviaire entre Paris et Laroche-Migennes. Un schéma déroulé par l’élu régional en charge du dossier, Michel NEUGNOT. Convaincus les élus du RN ? Que nenni ! Pour eux, c’est « injuste, inefficace et insuffisant » !

 

AUXERRE : « Confusion… ». Réagissant à chaud avec cette formule lapidaire au sortir de la rencontre programmée à la Pyramide du Département de l’Yonne, échange explicatif entre les élus du territoire icaunais et le vice-président de la Région Bourgogne Franche-Comté, Michel NEUGNOT, Julien ODOUL n’a pas été tendre avec son homologue. Dénonçant au passage « le manque de dialogue et de concertation en amont » de la part de l’institution, le président du groupe Rassemblement National en Bourgogne Franche-Comté et député de la troisième circonscription de l’Yonne a démonté point par point tous les éléments qui furent présentés durant plus de deux heures par l’élu socialiste, en charge des transports et des mobilités, face aux élus locaux.

Contestant le « flou artistique » autour de cet échange à vocation informative et le « déficit de communication » se rapportant à l’absence de cartons d’invitation dont n’auraient pas reçus certains élus, le parlementaire de l’Yonne a qualifié « d’injuste, d’inefficace et d’insuffisant » ledit projet qui vise à réaménager l’offre ferroviaire de la zone la plus septentrionale de la Bourgogne. Un projet qui devrait faire détester le train aux Icaunais du nord car il n’y a aucune prise en compte des réalités géographiques et démographiques. « On est sur un bassin de vie qui est sous-dimensionné en termes de services publics au niveau des transports, précise l’élu de Sens, et l’on voit bien qu’il n’y a aucune volonté de la Région pour améliorer ces flux et améliorer l’attractivité… ».

 

La « méconnaissance du territoire » pointée de l’index par le RN…

 

Puis, insistant sur la même veine, Julien ODOUL, face aux micros tendus par les journalistes venus recueillir ses premières impressions, s’insurgea contre « le mépris », la « méconnaissance » et « l’abandon » de ce territoire par l’institution régionale.

« Il y a vraiment une réelle méconnaissance de notre territoire, renchérit le porte-parole du RN, car quand on vit à Sens, on se tourne naturellement vers la capitale parisienne en termes d’attractivité plutôt qu’Auxerre et son bassin, sans dénigrer pour autant les liens et les connexions qui existent avec l’Auxerrois… ».

Se défendant de décliner des propositions dogmatiques, le député du Rassemblement National avança un certain nombre de contre-arguments lui paraissant plus en phase avec les attentes des Icaunais.

Parmi ceux-ci, il énuméra, en contrepied des annonces de Michel NEUGNOT, quelques-unes de ces propositions dont « la hausse du nombre de trains et leur adaptation au niveau de leur taille en heure de pointe et selon les périodes de fréquentation (notamment les week-ends et les pics occasionnés par les épisodes de vacances) ou encore le refus de toute rupture de charge à partir de Montereau en Seine-et-Marne ».

Sur ce point, le parlementaire bleu marine est formel : « si nous appliquions cette rupture de charge, cela aurait comme conséquence de complexifier et de rallonger le trajet pour les Icaunais et multiplier ainsi le risque de retards ».

Autre suggestion qui émane du RN : « la création d’ateliers techniques dans l’Yonne plutôt qu’à Villeneuve-Saint-Georges, en Essonne, afin de faciliter l’entretien des TER sur notre territoire ».

 

Une équité au niveau des tarifs entre les passagers de l’Yonne et de Seine-et-Marne…

  

Mais, l’un des aspects que Julien ODOUL pointe du doigt avec véhémence concerne la mise en exergue de pénalités en cas de retards abusifs imputables à la SNCF. 

« Justement, devait-il souligner, la généralisation d’une garantie abonnée ouvrant droit à remboursement de l’abonnement au-delà d’un certain nombre de retards ou d’annulations dans le mois est à mettre en place. Enfin, la fin du mur tarifaire qui pénalise les habitants du nord de l’Yonne serait la bienvenue. Il n’est pas normal que les Icaunais paient un abonnement mensuel TER et Pass Navigo 347 euros par mois alors que les habitants de Montereau doivent simplement s’acquitter de 75 euros avec le Pass Navigo mensuel…».

On le sait plus de six mille Icaunais empruntent au quotidien les transports ferroviaires pour se rendre dans la capitale ou en Ile-de-France.

« Ces voyageurs attendent autre chose qu’un simple changement de train lors d’une rupture de charge à Montereau pour solutionner leurs problématiques récurrent de transport, conclut le parlementaire de l’Yonne, les deux seules vraies annonces de la Région se rapportent à quelques allers-retours de plus mais avec davantage de changements obligatoires à Montereau. Malgré la présence de matériel neuf, c’est insuffisant en charge avec les Regiolis. On se retrouve avec des trains de 310 places pour remplacer les Corails de 520 places. S’il a fallu trois années de discussions avec Valérie PECRESSE juste pour en arriver là, ce n’est absolument pas au niveau des attentes et des enjeux ! ».

Des élus du Rassemblement National pas convaincus par ce schéma régional qui les laissent visiblement sur leur faim…

 

Thierry BRET

 

Ce furent des retrouvailles très attendues pour les membres de la communauté des « Positives Entreprises ». Frustrés de ne pas en avoir vécu beaucoup lors de ces vingt-quatre derniers mois, du fait de la pandémie. Les entrepreneurs et cadres constituant l’ossature de ce club spécifique porté par la CCI de l’Yonne n’ont donc pas raté l’occasion de s’immerger au cœur d’une belle PME du Sénonais, lieu d’accueil de cette rentrée de découverte : la société LEBHAR…

 

GRON : Tout l’état-major de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne était là ! Il n’avait pas hésité à effectuer le déplacement depuis Auxerre jusqu’en terre sénonaise pour renouer avec la tradition et l’esprit de ces « brunchs » de plus en plus appréciés par les décideurs économiques du territoire. Une initiative labellisée sous le vocable de « Positives Entreprises » et que gère avec son perfectionnisme coutumier l’une des pierres angulaires de cet édifice consulaire icaunais, acteur de l’essor économique départemental, Christine JAN, la spécialiste des « RIDY » ! Dont, par ailleurs, elle peaufine déjà la future édition qui sera accueillie à l’automne 2023 au parc des expositions d’Auxerre. Une animation qui exige près de douze mois de préparatifs en amont…

 

Une visite que les dirigeants de la CCI de l’Yonne ne voulaient manquer…

 

Sous cette bannière enthousiasmante de « Positives Entreprises » se retrouvent à raison d’un rendez-vous proposé tous les mois des chefs d’entreprises et des cadres supérieurs qui expriment le besoin d’être à l’écoute et au contact avec la réalité de la vie économique du sérail. Un club business grandeur nature qui ne cesse d’ailleurs de s’étoffer au gré de rencontres mensuelles consistant à découvrir une structure professionnelle dans son jus, avec la visite d’ateliers et des échanges nourris avec les patrons de ces unités de production, faisant office d’hôtes.

Fleuron de l’emballage alimentaire, développant une stratégie RSE très pertinente, le groupe LEBHAR ouvrait le bal de ce nouveau cycle d’immersions que ne souhaitaient nullement manquer ni le président de la CCI Thierry CADEVILLE, ni le directeur de l’organisme consulaire, Jérôme MAYEL. On notait aussi la présence de Tessa CHARVET, figure de proue de la partie communication de l’institution, entre autres.

 

 

 

« Fiers d’accueillir une telle structure dans le paysage icaunais »…

 

Salariant plus de trois cents collaborateurs sur le site implanté en périphérie de Sens depuis 1988, LEBHAR ne cesse de diversifier son activité afin de conquérir de nouvelles parts de marché. La structure pèse à date cinquante millions d’euros de chiffre d’affaires et possède de belles perspectives de développement selon les explicatifs détaillés de son dirigeant, Jean-Pascal SALAUN, président du directoire.

A ce propos, Thierry CADEVILLE qui devait remercier au terme de cette rencontre les dirigeants du groupe dont le président fondateur et aujourd’hui président du Conseil de surveillance, Jean-Marc LEBAHR – il reste l’actionnaire majoritaire de l’entreprise -, tressa quelques lauriers sympathiques lors de sa prise de parole aux acteurs de la société, « une entreprise dont nous sommes tous très fiers et satisfaits qu’elle soit installée dans l’Yonne ».

Le prochain rendez-vous, le trentième déjà de ce copieux programme de visites en entreprise, se déroulera le 11 octobre toujours dans le Sénonais, à Savigny-sur-Clairis, chez ICOA, filiale du groupe européen VITA. L’entité élabore des mousses souples de polyuréthane destinées à l’ameublement. Un tout autre sujet, certes, qui devrait trouver là aussi son public de suiveurs !

 

Thierry BRET

 

 

Une fois n’est pas coutume, c’est sur le parvis du parc des expositions d’Auxerre que s’est déroulée la traditionnelle cérémonie inaugurale de la Foire commerciale. Sous un agréable soleil de fin de saison estivale et sans que la pluie ne vienne perturber les prises de parole officielles. L’occasion pour la secrétaire générale de la préfecture de l’Yonne Pauline GIRARDOT de découvrir cet évènementiel qui lance la saison économique sur l’Auxerrois. Un rendez-vous qui a été suivi aussi par le sénateur Jean-Baptiste LEMOYNE…

 

AUXERRE : Si les observateurs en quête de nouveautés significatives les recherchaient avant même que ne démarre la 92ème édition de cette foire exposition automnale, Plaines de l’Yonne, c’est bien dans l’approche cérémoniale qu’ils devaient déjà les trouver !

En effet, contrairement aux années antérieures, la traditionnelle phase inaugurale devant ouvrir la manifestation de façon officielle ne s’est pas tenue à l’intérieur du parc AUXERREXPO mais bel et bien sur son parvis. Une initiative qui aura permis de faire converger le parterre de personnalités près des portes d’entrée de la vaste enceinte, implantée près de l’Yonne. En profitant jusqu’au bout des salvateurs rayons de l’astre diurne en ce milieu de matinée.

 

 

Trois officiels pour donner le coup d’envoi de la manifestation…

 

Pour se faire, une estrade équipée de sa sonorisation avait été installée pour y recevoir les trois orateurs devant s’exprimer sur le bien-fondé de cet évènementiel, l’un des premiers rendez-vous devant lancer la nouvelle saison tant au plan de l’activité économique que de la découverte ludique mise en avant par ses instigateurs.

Face à eux, c’est-à-dire la nouvelle secrétaire générale de la préfecture Pauline GIRARDOT, Isabelle JOAQUINA, conseillère départementale et élue communautaire de l’Auxerrois en charge du commerce et de l’artisanat, et Sébastien FUENTES, directeur du parc géré par Centre France Evènements, se dressaient les représentants de la vie institutionnelle, entrepreneuriale et politique du bassin de l’Auxerrois, invités à déambuler ensuite parmi les travées et à écouter les explications fournies par l’animateur de la foire, qui micro à la main, débitait son flux de commentaires détaillés.

 

 

Le savoir-faire des artisans mis à l’honneur en direct…

 

Léger bémol, toutefois, le cortège de VIP était un peu moins nombreux que d’ordinaire selon les habitués. Pourtant, la centaine d’exposants à très large majorité originaire du département, méritaient amplement le détour au vu pour certains de la qualité et l’originalité de leurs stands de démonstration.

On pense ainsi à l’incontournable atelier tenu par les toques de l’Amicale des Cuisiniers de l’Yonne, devant faire le plein de gourmands désireux goûter de savoureux canapés dont ils ont le secret côté conception culinaire ! Mais, aussi ceux des artisans qui réalisaient des prouesses à exercer leur savoir-faire sous les regards admiratifs de ce public de premier choix !

En revanche, le pôle proposant une immersion dans la réalité virtuelle munie du matériel adéquat – un casque devant les yeux afin de mieux vivre les sensations vertigineuses d’un grand huit – fut observé avec grand intérêt par la délégation officielle sans que pour autant l’une de ces personnalités ne tente l’aventure ! Sauf, l’intrépide conseillère régionale Céline BAHR qui se serait bien risquée à vivre quelques émotions numériques enivrantes si elle avait pu trouver un coéquipier pour l’accompagner dans l’un de ces appareils accueillant quatre personnes ! Un autre jour, peut-être !

Thierry BRET

 

 

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