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Avec 121 000 pratiquantes licenciées parmi les cinq mille six cents clubs de France, la variante féminine du sport le plus populaire de la planète ne cesse de poursuivre son inexorable essor. Et ce n’est pas l’accueil de la future épreuve mondiale dans l’Hexagone, dès l’année prochaine, qui inversera cette fulgurante tendance. Ces éléments intéressants ont-ils influencé les dirigeants des deux clubs sportifs de notre territoire ? Peut-être. Nonobstant, les responsables de l’AJ Auxerre, Francis GRAILLE, et ceux des deux sections du Stade Auxerrois, Thierry RENAULT et François PRUDENT, ont décidé de conventionner leur accord lors d’une cérémonie officielle, se traduisant dans les faits par la création dès la rentrée prochaine d’une équipe de football féminine à Auxerre…

AUXERRE : Entre le Stade Auxerrois et l’AJ Auxerre, c’est un événement historique de grande ampleur qui vient de se concrétiser il y a quelques jours. « C’est la naissance de quelque chose de grand…, devait d’ailleurs commenter le président du district de football, Christophe CAILLET. Le partenariat entre ces deux structures associatives, en vue de proposer de nouveaux intérêts de développement au football féminin, est en soi une aventure formidable ; tant la discipline gagne en popularité aujourd’hui en France et en Bourgogne Franche-Comté qui recense plus de 6 700 pratiquantes dont 785 sportives licenciées dans le seul département de l’Yonne. A ce titre, et pour demeurer dans une dimension statistique, précisons que l’Yonne compte huit arbitres féminines et 232 dirigeantes et éducatrices réparties dans vingt-huit clubs…

Un projet ambitieux de partenariat un an avant le Mondial en France…

Pour l’un des dirigeants du Stade Auxerrois, Jean-Paul LEVALLET, l’objectif de ce partenariat unique est de favoriser l’éclosion de la discipline féminine au nord de la Bourgogne en multipliant le potentiel des effectifs. « Avoir à nos côtés l’AJA est primordial, devait-il concéder, une AJA forte représente un sérieux bénéfice pour l’ensemble des clubs de la région… ».

Car, ce projet finement ciselé entre les trois dirigeants des clubs icaunais ne se cantonne pas à la seule ville d’Auxerre. Il a pour vocation de permettre à l’ensemble des structures désireuses de promouvoir le foot au féminin de se mettre à l’ouvrage et de profiter de l’aubaine. En y impulsant des effets positifs sur l’éducation et la formation mais aussi la recherche de l’excellence et susciter l’envie de jouer au plus haut niveau possible…

Entérinée pour une période minimale de cinq années, la convention tripartite permettra d’amener au meilleur niveau de jeunes joueuses qui pourront s’aguerrir dans les strates actuelles des championnats régionaux. Avant, peut-être, de briguer pourquoi pas l’échelon supérieur à l’instar de l’équipe féminine de Lyon, victorieuse de sa troisième Ligue des Champions ?

Un projet devant tirer l’ensemble du territoire vers le haut…

Derrière cette initiative judicieuse, un parcours de formation qualitatif verra le jour. S’inspirant des fameuses sections « sport et études » qui préparent les jeunes gens qui les suivent à l’élite de demain, et ce dès le niveau scolaire traditionnel (collège et lycée). L’établissement Fourier à Auxerre qui possède une section sportive féminine devrait profiter de cette manne en élargissant le nombre de ses recrues.

Naturellement, le Conseil départemental de l’Yonne, comme devait le souligner son représentant Pascal BOURGEOIS, lors de la présentation officielle de ce partenariat, sera aux côtés des instigateurs de ce concept innovant et bénéfique à l’ensemble du sport féminin territorial.

Il sera aussi question de recrutement afin d’intensifier et de renforcer la future entité qui va se mettre en place entre l’AJA et le Stade Auxerrois dès la prochaine saison. Ainsi, des journées portes ouvertes seront-elles proposées pour l’accueil de joueuses, néophytes mais aussi chevronnées qui souhaiteraient s’engouffrer dans un pareil projet si ambitieux aux contours sportifs et humains.

Quant aux acteurs économiques, ils n’ont pas été oubliés lors de cette présentation. En témoigne la présence de plusieurs partenaires habituels de ces structures, tels que les dirigeants de GROUPAMA Paris Val de Loire, à titre d’exemple. De l’avis de Baptiste MALHERBE, directeur de l’AJ Auxerre, « les entreprises ne peuvent être qu’intéressées par ce projet novateur qui renvoie une image familiale et positive de l’environnement sportif… ». Le dirigeant a promis de multiplier les initiatives de présentation autour de ce soutien cet été et durant la période automnale.

Conseils, outils et préconisations devaient composer le fil d’Ariane principal de ce rendez-vous, concocté sous la forme de petits ateliers ludiques et pédagogiques, lors des dernières retrouvailles des représentants de l’Association des entrepreneurs du Tonnerrois (AET). Le bien-être, la santé et le positionnement positif de l’humain au cœur de l’entreprise auront permis des réflexions riches et abouties…

TONNERRE : Replacer l’humain parmi les axiomes majeurs de l’entreprise ne représente pas une utopie. Plus qu’une nécessité, cette thématique aura été la trame prioritaire de la dernière séance de travail de l’AET, l’Association des entrepreneurs du Tonnerrois, qui a passé à la moulinette ce sujet quasi philosophique, au cours d’un mini-salon très instructif.

Une quarantaine de chefs d’entreprises et de cadres dirigeants avaient répondu par l’affirmative pour suivre ces échanges, nourris de belles rencontres selon l’avis des participants.

Coaches spécialistes en santé, en pratique de la sophrologie, de l’hypnose, de techniques de relaxation comme le qi-qong, les fascias ou l'hypnose, mais aussi dans l’approche des gestes et des postures purent présenter ouvertement leurs théories quant à l’inéluctable bien-être conféré à celles et à ceux qui en sont de friands adeptes.

Ces discussions de belle facture entre les différents intervenants se prolongèrent durant le cocktail où les convives eurent tout le loisir de pouvoir déguster des produits naturels à base de fruits et légumes, sains à la morphologie humaine.

Trouver un équilibre dans son quotidien au plan du mental et du bien-être influe nécessairement sur l’impact professionnel. Comme devait le préciser le président Eric MONNOYER, lors de son allocution introductive, « pour être bien avec les autres, et efficace dans son travail, il faut être en phase positive avec soi ! ».

Pleine d’originalité et de tonus, cette séance plénière de l’association économique aura permis d’appréhender une facette importante de la vie des entreprises : le bien-être dans sa vie professionnelle, l’ergonomie des espaces de travail et l’équilibre de vie sous tous ses aspects.

Le choix original de boissons et verrines de grande qualité, en adéquation avec le sujet pour une alimentation équilibrée, devait compléter avantageusement cette soirée très réussie.

Aux côtés de ses sept collaborateurs qui officient dans l’un des points de vente du leader de l’optique et de l’audioprothèse en France, la gérante de la vitrine commerciale auxerroise se félicite de cette initiative judicieuse qui unit son enseigne à la destinée de la start-up de Nice, créatrice de ce système de lunettes connectées au service de l’automobiliste. Son commerce a même présenté de la plus belle des manières le lancement de la gamme « PRUDENSEE » au moment du passage dans l’Yonne du fameux Tour Auto OPTIC 2000…

AUXERRE : On s’en souvient, les 240 bolides datant des années 70 et 80 embarqués dans la folle aventure de ce rallye auto national avaient fait une halte exceptionnelle dans l’Yonne, une visite sportive qui coïncidait avec la présentation en avant-première de la nouvelle ligne de lunettes connectées « PRUDENSEE » (cf : voir les différents articles à ce sujet).

A cette occasion, l’équipe de professionnels de santé du magasin OPTIC 2000 d’Auxerre avait tout à loisir apporté un sens pratique et esthétique au décorum de leur boutique, immortalisant ce rendez-vous avec les prouesses techniques des pilotes et des…concepteurs de cette monture électronique dont bon nombre de médias évoquent désormais l’existence.

Implantée galerie des Clairions, la vitrine accueillit les dessins réalisés par les jeunes élèves des classes de maternelle et de primaire de l’école de VENOY (commune étape du rallye) tout en présentant les éléments marketing vantant les qualités inexpugnables du nouvel objet vedette.

Mieux, l’opticienne de l’enseigne OPTIC 2000 à Auxerre, Frédérique LECOMTE, se chargea même de concocter une mini-conférence démonstrative en invitant une dizaine de chefs d’entreprise de la région. Conviés à venir découvrir ce nouveau processus d’intelligence numérisée au service de l’automobiliste, les entrepreneurs eurent la possibilité, non pas d’essayer en séance réelle le précieux instrument à bord d’un véhicule, mais de pouvoir le soupeser, d’en apprécier les argumentaires technologiques et in fine de le poser sur leur nez.

Rappelant que la somnolence était la cause de nombreux accidents sur les routes et autoroutes françaises, Frédérique LECOMTE expliqua dans le détail le parcours ayant mené les deux structures, OPTIC 2000 et ELLCIE HEATHLY, à concevoir cet outil.

« Je suis très fière d’assurer la promotion de ce bijou de l’électronique servant l’intérêt de la prévention routière, devait-elle commenter à l’issue de sa présentation, j’ai hâte maintenant de voir la réaction du grand public face à ce nouveau produit… ».

Commercialisées depuis la mi-mai, dans les mille deux cents points de vente du réseau en France, les lunettes de la gamme « PRUDENSEE », primées lors du salon des nouvelles technologies de Las Vegas 2018, connaîtront-elles l’engouement auprès des consommateurs de l’Hexagone ?

S’adressant de manière indistincte aux demandeurs d’emploi, salariés et bénévoles, la validation des acquis de l’expérience (VAE) constitue aujourd’hui un atout stratégique majeur, encore méconnu, qui prépare à vivre de nouvelles opportunités de carrière. Une journée d’information ayant reçu les faveurs du public (plus d’une soixantaine de visiteurs) a été accueillie dans les locaux de l’AFPA (Association nationale pour la formation professionnelle des adultes) à Migennes. Ce fut un judicieux préambule pour procéder à un état des lieux précis de ses envies personnelles et professionnelles à un instant « t »…

MIGENNES : Devant le succès observé par cette séance explicative consacrée aux vertus de la VAE, les deux animatrices de cette session, Frédérique NIKA, conseillère VAE auprès du CIBC (Centre interinstitutionnel de bilan de compétences de Bourgogne) et Claire LASKA, référente VAE au sein de l’AFPA Yonne, avaient choisi de manière très astucieuse de segmenter leurs interventions en différents petits pôles. Histoire de canaliser les flux, notamment en matinée où près d’une cinquantaine de personnes montraient leur vif intérêt à cette approche pédagogique et instructive.

La méthode s’avéra efficace pour prendre le temps d’expliquer dans les grandes lignes ce principe qui consiste à faire reconnaître officiellement auprès d’un organisme dédié ses compétences professionnelles. Avant de pouvoir prétendre à l’obtention d’un diplôme et de progresser au sein de son entreprise, à défaut de se prémunir de précieux auxiliaires dans une quête à l’emploi.

Un public en provenance des quatre coins du département…

Originaires d’Avallon, de Joigny, d’Auxerre, de Migennes, de Sens et même de…Beaune (!), les personnes ayant répondu favorablement à l’invitation de cette journée d’information ont pu séance tenante, une fois les schémas explicatifs posés carte sur table, aborder leur cas personnel avec les deux conseillères. Chacun y allant de son vécu, de ses doutes et de ses espérances en ce dispositif pouvant officialiser un savoir-faire acquis sur le terrain.

« Dans un second temps, ajouta Frédérique NIKA, nous vérifierons en prenant contact avec les personnes présentes à cette première réunion que la VAE peut répondre à leur stratégie et les aider à accomplir un projet professionnel. Elles pourront être reçues auprès de nos organismes ou dans les bureaux de Pôle emploi, partenaire de cette démarche sensibilisatrice… ».

Qu’il s’agisse de l’AFPA ou du CIBC Bourgogne, chacun des deux organismes peut apporter sa plus-value auprès des postulants à la VAE dans le cadre d’une mission d’accompagnement. S’entraîner au futur entretien que le candidat effectuera devant un jury, se préparer à l’épreuve de validation ou soutenir le montage du dossier de synthèse expliquant les pratiques professionnelles du candidat constituent trois raisons essentielles dans la phase préparatoire où le recours à des spécialistes s’apparente très vite à une évidence…

Une récente intervention tripartite, proposée à Auxerre par le Conseil départemental de l’Yonne, et ouverte aux représentants de la Région et aux présidents des EPCI (Etablissements publics de coopération intercommunale), s’est achevée sur un constat évident, partagé par l’ensemble des participants. En matière d’optimisation de la santé et du déploiement du numérique sur notre territoire, une indispensable coordination des opérations menées par les différents acteurs institutionnels dont la Région Bourgogne Franche-Comté s’avère aujourd’hui nécessaire dans l’intérêt général.

AUXERRE : Sujets prioritaires inhérents au domaine de compétence du Conseil départemental, la santé via l’amélioration des offres de soins et le renforcement du numérique sur notre contrée ont fait l’objet d’une concertation passionnante lors de cette réunion, qui aura permis aux responsables des EPCI de l’Yonne de pouvoir s’entretenir avec le président de l’exécutif territorial, Patrick GENDRAUD.

Régulièrement, ces échanges distillés entre les deux organes institutionnels du département nourrissent bon nombre de réflexions constructives, orientées vers un intérêt commun : celui de faire progresser le territoire icaunais.  

Ainsi, et de concert, les présidents du Département, Patrick GENDRAUD, et Mahfoud AOMAR, au nom des EPCI, devaient à l’issue de cette rencontre tenir une conférence de presse, afin d’analyser les premiers éléments décisionnaires pris au terme de cette séance de travail explicative à laquelle prenaient part les membres d’une petite délégation du Conseil régional.

Le Département et les EPCI sur la même ligne…

En préambule de cette phase analytique, Patrick GENDRAUD insista sur le besoin stratégique de créer des passerelles significatives avec la Région. « Cela nous permet de glaner de l’information et de posséder une vision claire et actualisée sur les dossiers en cours menés sur chaque territoire… ».

Adepte du vieil adage bien connu où il s’avère que «  l’union fait la force », l’élu du Conseil départemental s’est félicité de ces échanges fructueux, favorisant l’efficience dans la gestion des dossiers.

Ceux-ci étaient de taille en guise de fil rouge de cette rencontre : la santé et le numérique, deux thèmes qui suscitent parfois moult commentaires de l’opinion publique et des médias.

D’une même voix, les deux interlocuteurs ont fait part de leurs ressentis sur le rejet catégorique du PRS, le fameux « Programme régional de santé », préconisé par l’Agence régionale de Santé. Une feuille de route balayée vers la négative par le vote quasi unanime des conseillers départementaux en avril ; et soutenu dans une optique similaire de ce mécontentement par l’ensemble des maires et élus de l’Yonne.

« Nous souhaitons maintenir un véritable équilibre des besoins sur le département, devait préciser Patrick GENDRAUD, en coordonnant ces différentes mesures dans le cadre d’un vrai maillage territorial afin d’éviter les zones désertiques… ».

Saluant le travail effectué en étroite osmose avec le docteur CHARDON, le président de l’exécutif icaunais rappela que depuis 2003, vingt-cinq dossiers de création ou d’extension de Maisons de santé pluri-professionnelles (MSP) avaient été conduits et financés par le Conseil départemental. A cela, il est nécessaire de rajouter des cabinets médicaux, des maisons médicales, des centres de santé mais aussi des structures de soins primaires. Le tout grâce à une enveloppe de 2,7 millions d’euros.

L’Yonne, département précurseur dans la recherche de jeunes médecins…

Autre statistique intéressante : l’Yonne a bénéficié de neuf nouvelles installations de généralistes afin de lutter efficacement contre les nuisances imputables à la désertification médicale. D’ailleurs, une dizaine de contrats établis avec de jeunes médecins pourraient se transformer de manière positive d’ici peu.

« Toutefois, commenta le président des EPCI, Mahfoud AOMAR, pour régler de manière efficace les problématiques observées aujourd’hui dans le domaine de la santé, il n’existe pas d’autres solutions que de légiférer. C’est au niveau de la chambre de l’Assemblée nationale que les décisions doivent être prises… ».

Et Patrick GENDRAUD de renchérir et d’abonder dans le sens de son voisin : « il faut un vrai courage politique dans cette histoire. Il ne faut pas que des mots. On a demandé au gouvernement de prendre des mesures législatives pour imposer à des jeunes médecins de s’installer dans des zones de carence… ».

L’Yonne fait figure de département précurseur dans la méthodologie de « recrutement » des jeunes praticiens. Des bourses destinées au cycle d’étude des internes ont été versées. Idem à l’installation avec la signature d’une convention de présence les engageant sur notre territoire pour une durée minimale de cinq ans. Quant aux déplacements sur les salons professionnels qu’il s’agisse de ceux organisés à Paris ou à Valence, afin de faire du prosélytisme territorial auprès des médecins, ils se sont multipliés pour les représentants du Conseil.

Parfois, les jeunes praticiens s’en amusent et procèdent à la pratique du marchandage mercantile, à la façon de « mercenaires » qui se vendent aux plus offrants. Des attitudes peu civiques et amorales que déplorent les deux élus de l’Yonne. Car, pendant ce temps-là, les zones rurales de la Bourgogne septentrionale manquent cruellement de représentants ayant choisi de prêter le serment d’Hippocrate…

Reste, en substance, l’éternel problème de l’attractivité économique du territoire, surtout dans les zones rurales, où il sera obligatoire de trouver des solutions appréciables en termes d’emploi pour répondre aux besoins d’un conjoint mais aussi d’une quête culturelle et éducative.

La gestion du volet numérique suppose l’emploi de moyens complémentaires…  

Soumis aux diverses et récurrentes contraintes budgétaires mais aussi face aux difficultés d’approvisionnement de la fibre, le volet numérique doit lui aussi supposer le développement de moyens complémentaires afin d’accélérer sa progression territoriale.

Mais, concède le président GENDRAUD, « on sait aussi qu’il y a un certain nombre d’endroits de notre cadre géographique où le numérique n’arrivera pas tout de suite… ». Même si le credo des structures institutionnelles est d’être là pour apporter de vrais services publics aux habitants.

L’idée de constituer un guichet unique avec les élus du département mais aussi ceux de la Région et les représentants des EPCI est dans l’air du temps. Chacun pouvant alors bénéficier d’une vision précise de la situation réelle de ce dossier sans qu’il n’y ait d’interférences et de superpositions.

Concrètement, Patrick GENDRAUD et Mahfoud AOMAR proposent que dans un délai de deux mois, chaque territoire soit en mesure d’obtenir des informations précises sur l’état des lieux de ces différentes étapes conduisant à l’extension des possibilités numériques dans l’Yonne. Une cartographie d’une exactitude affinée permettra de répertorier l’ensemble des pylônes déjà posés par la Région. D’où un gain de temps considérable pour que les communes puissent, ensuite, intervenir dans leur schéma d’équipement de ce besoin nécessaire à la population mais aussi aux forces vives de l’économie.

A ce jour, onze pylônes ont été déployés par la Bourgogne Franche-Comté sur notre territoire ; huit autres infrastructures seront à construire prochainement. Ces appareillages facilitant la pose d’antenne 4G pour arroser un rayon d’action d’une vingtaine de kilomètres à la ronde.

L’union sacrée qui se profile désormais entre la Région, le Département et les EPCI (ex-communautés de communes) devrait être bénéfique pour les Icaunais à brève échéance dans la gestion positive de ces sujets assez délicats. Personne ne s’en plaindra, naturellement…

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