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C’est le dégoût absolu dans toute sa splendeur. A faire révulser les âmes trop sensibles des honnêtes gens. L’ignominie révélée à cœur ouvert visant une fois encore cette espèce humaine, dite « intelligente et de savoirs », qui sombre de Charybde en Scylla un peu plus chaque jour vers une médiocrité sans fond.

Et si Dieu avait créé ce monde si merveilleux sans la moindre présence de l’homme à la surface du globe ? Ce serait incontestablement le paradis pour l’existence animale qui souffre de cette cohabitation sans partage de moralité, de valeurs et de respect.

L’homme est un être sans foi ni loi. Le plus grand des prédateurs de cette planète qui aime s’entre-tuer à tout crin sans motif apparent et anéantir tout ce qui y vit paisiblement : les minéraux, les végétaux, les animaux…Bref, la nature si belle qui nous entoure. Qui se délite, inexorablement.

Mais, de jardin d’Eden, il n’y en a point pour nos amis les bêtes. Les sauvages comme les domestiques dont certaines sont qualifiées de nuisibles par le diktat de la sacro-sainte bien-pensance humaine.

Espèce vénérée par de nombreuses civilisations qui nous ont précédées (les Egyptiens, les Perses…), le chat est à titre d’exemple l’animal de compagnie par excellence de millions de foyers. Son ronronnement rassure. Sa vitalité émerveille. Son comportement est sociable. Beaucoup plus que certains humanoïdes de la pire espèce dont la bêtise frise avec l’abrutissement total !

 

 

 

Se créer une nouvelle discipline sportive : le tir sur chats…

 

 

Auriez-vous encore des doutes sur les vertus moralisatrices et les comportements décérébrés de nos congénères ? Alors, plongez votre regard aiguisé sur les sites de défense animale où pullulent des photographies horribles, immondes, à la limite du supportable, de chatons et de chats amputés de leurs membres grâce à la « connerie » de nos soit disant frères de sang !

Leur imaginaire pour détruire tout ce qui est indésirable à leurs yeux est sans limite. Depuis les boulettes nocives, infestées de produits toxiques, jetées çà et là dans la nature aux pièges qui broient mécaniquement les membres d’animaux condamnés à mourir sur place.

Bravo à l’humain pour le bienfait apporté à la sauvegarde de l’environnement, synonyme d’un zéro pointé sur toute la ligne !

Mais, il y a pire encore ! Celles et ceux qui ont troqué la sauvagerie aveugle du piège métallique aux dents acérées ne laissant que peu de chances à leurs petites victimes pour le tir à la carabine.

C’est sûr : en période de confinements à haute dose, il était grand temps de se créer de nouvelles disciplines sportives en choisissant comme cibles préférentielles, les chats !

Ces nemrods de pacotille qui n’y connaissent rien à rien dans l’art séculaire de la vénerie où le respect de l’animal existe, tirent sur tout ce qui bouge à proximité de leurs jardins, de leurs champs, dans une ruelle, à la lisière d’un bois…parce qu’un malheureux chat supposé « nuisible » ose s’aventurer sur leur précieux territoire existentiel.

 

 

Une pétition et un club de soutien pour que justice soit rendue !

 

C’est sans doute ce qui est arrivé au pauvre « Turbo » qui de ses quatre pattes initiales lui permettant de vadrouiller à sa guise autour de son périmètre vital n’en possède désormais plus que trois.

Après avoir essuyé le tir abject d’un féru de la gâchette facile, un « John Wayne » de nos campagnes qui se croit encore au temps du Far-West ou s’imagine en « Rambo » purificateur !

En convalescence après son opération, « Turbo », fort heureusement, se tirera de cette mauvaise épreuve en demeurant à jamais…infirme.

Victime expiatoire de la cruauté gratuite infligée par l’homme à l’animal. Et le coupable, dans tout cela ? S’en sortira-t-il en toute impunité prétextant un quelconque acte de folie non répréhensible par la justice ? Ou bien fera-t-il amende honorable lorsqu’il devra expliquer son forfait en assumant ses actes et en étant puni comme il se doit ?

Car, derrière ce geste d’une rare stupidité, il y a aussi mise en danger d’autrui. Et si la balle tirée pour abattre « Turbo » avait ricoché sur un arbre pour se figer dans la gorge d’un enfant, jouant comme c’était le cas au moment des faits à proximité de la scène de ce drame sordide.

Aujourd’hui, les maîtres de « Turbo » sont décidés à utiliser les voies procédurales pour ne rien lâcher dans ce dossier. Parce que malheureusement, chats et chiens sont des centaines d’innocentes victimes chaque année en France à subir les foudres assassines de ces sanguinaires qui se sentent puissants parce qu’armés.   

Trois associations défenseuses de la cause animalière leur ont emboîté le pas en se portant partie civile après le dépôt d’une plainte : ce sont « Trois P’tits Chats », les « Chatsleureux » et « Respectons ».

Parallèlement, depuis un mois, circule sur la toile une pétition de soutien à cette initiative et de protection envers « Turbo ». Près de 1 500 signatures y figurent déjà tandis que la « Turbo Family’s » accueille près de 700 membres !

Ces chiffres ne demandent qu’à grossir pour que toute la lumière soit faite sur ce fait divers odieux et qu’enfin tombe de manière inéluctable la sentence devant punir le coupable ! Un procès qui fera peut-être jurisprudence à l’avenir pour celles et ceux qui ne respectent pas les animaux…

 

En savoir plus :

https://www.facebook.com/groups/476755530186295/?ref=share

 

Thierry BRET

 

 

 

Dans son domaine, celui de la formation et de la pratique de la médecine chinoise, notre interlocuteur qui exerce en Andorre est une sommité internationale. C’est par ailleurs l’un des rares occidentaux à avoir suivi dans une université en Chine un cursus complet de cette discipline qui se démocratise de plus en plus en Europe. Portrait de ce praticien qui sort des sentiers battus…

 

TRIBUNE : Quand on demande à Philippe SIONNEAU de se décrire ; il explique de prime abord qu’il est un heureux papa de quatre enfants fruits d’une union formidable, celle qu’il a contractée avec son épouse, véritable pilier de la famille.

Notre homme est à ce jour l’un des quatre français à avoir obtenu le fameux diplôme national chinois lui permettant d’exercer depuis 1994 dans n’importe quel établissement hospitalier de l’ex-Empire du Milieu ! C’est suffisamment rare pour être mentionné !

Son cursus devant l’amener à ce que beaucoup considèrent là-bas comme la profession de médecin, il l’a suivi en université à Pékin ou à Wuhan. Une ville qui est aujourd’hui universellement reconnue pour être le foyer initial de la pandémie de la COVID-19.

 

 

Alors, nécessairement, lorsqu’on aborde avec lui la question cruciale de ce terrible fléau qui s’est répandu depuis octobre 2019 aux quatre coins de la planète, Philippe SIONNEAU ne peut que témoigner avec beaucoup d’humilité et d’humanisme.

Lui qui se définit tel un modeste soignant a proposé un protocole sanitaire sur place. Un processus ayant généré des résultats.

Aider de la meilleure façon celles et ceux qui viennent le consulter demeure aujourd’hui son principal leitmotiv. Il pratique son art, non pas comme du « prêt-à-porter » mais avec dans la tête le fait qu’administrer un médicament à un patient se réalise de la manière la plus adaptée qu’il soit. C’est à partir de ce cheminement basique que les résultats tant attendus sont perceptibles…

 

 

Retrouver le lien de l’entretien avec Philippe SIONNEAU sur la référence suivante :

 

https://youtu.be/hL63hsoAcrE

 

En savoir plus :

Site du cabinet de Philippe SIONNEAU : http://acupuncture-andorre.com/

Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Hadrien ACELA

 

Interview réalisée par Daniel BOUKEZ

 

Ultime ligne droite pour EFC Prévention ! Une veillée d’armes vécue avec impatience par son dirigeant Ludovic BERTEAU. Celui-ci concrétisera ce mercredi 28 avril le lancement de sa chaîne d’information, accueillie sur « Youtube ». Objectif : distiller à l’aide d’une dizaine d’épisodes un contenu informatif approprié pour faire toute la lumière sur la prévention des risques professionnels. Novateur dans la cité de Nicéphore NIEPCE !

 

CHALON-SUR-SAONE (Saône-et-Loire) : Nom de baptême de ce média flambant neuf accueilli sur une plateforme numérique : « Pause Prévention ». Vocation : informer par le prisme d’une dizaine de rendez-vous la sphère entrepreneuriale sur les risques professionnels. La tasse de thé de la société EFC Prévention.

Les trois coups de cette nouvelle aventure digitale seront donnés ce mercredi 28 avril dès 10 heures.

Chaque épisode de ce feuilleton au scénario sans fausse note abordera l’un des nombreux items relatifs à ces risques professionnels dont la TPE de Bourgogne du Sud a fait son cœur de cible.

Parmi les thématiques traitées, citons la sécurité au travail, l’évaluation des risques professionnels, les démarches de prévention, la reconnaissance de son organisation en matière de santé, sécurité et transmission d’entreprise, etc.

Diffusée de manière hebdomadaire chaque mercredi à pareil horaire, la série va permettre à EFC Prévention de faire connaître le métier d’intervenant en prévention des risques professionnels (le fameux acronyme IPRP) autrement !

 

 

Opérationnelle depuis 2016, la structure pilotée par Ludovic BERTEAU, l’une des figures de la Jeune Chambre Economique de Bourgogne-Franche-Comté puisqu’il en est l’un des vice-présidents, aura reçu le soutien de la CPME de Saône-et-Loire pour mener à bien ce projet insolite.

Membre de l’organisation patronale, l’entreprise jouit de l’un des bureaux de la vénérable institution à Chalon pour y réaliser ses tournages réguliers.

Auteure et scénariste de talent, Axelle GASNE a apporté son précieux concours dans la conception du projet un brin novateur. Quant à Mélanie DELAUDE, jeune graphiste possédant une créativité débordante, elle fera germer toute son imagination. A consommer sans l’once d’une modération !

 

En savoir plus :

https://www.youtube.com/channel/UC7ICqretyDAH5Gq6vun5WeQ

 

Thierry BRET

 

 

 

Drôle de semaine que celle qui vient de s’écouler dans l’Hexagone en matière de décisions judiciaires ! Par deux fois, on a pu constater que tout ne tournait pas forcément bien rond au sein de la vénérable institution.

Celle qui peut être à la fois fort clémente pour ne pas trop alourdir la peine des condamnés ; celle qui, a contrario, peut se révéler plus inflexible dans certains dossiers qui nécessiteraient pourtant un zeste de légèreté.

Dire qu’il y aurait aujourd’hui des trous dans la raquette au sein du système judiciaire français serait un doux euphémisme. Surtout que le problème ne date pas d’hier côté laxisme et incohérence à l’énonciation de certains verdicts. Mais, là, en l’espace de quarante-huit heures, l’opinion publique a pu se mettre sous les dents un double cas d’école à faire pâlir tous les étudiants en faculté de droit qui rêvent de porter un jour la robe d’avocat et de juge !

Vu de l’extérieur, cela ne peut que susciter de l’inquiétude pour les citoyens que nous sommes tous ! Deux affaires ont fait la une de la rubrique juridique cette semaine avec des verdicts qui étaient très attendus pour toutes les parties en présence dans le prétoire. Deux affaires qui in fine auront déclenché les foudres de bon nombre d’observateurs, consternés par ce qu’ils ont entendu.

 

 

Casser du « flic » en toute impunité est-ce désormais possible ?

 

 

Le procès de Viry-Châtillon n’aura satisfait personne. Beaucoup de relaxes parmi les supposés agitateurs de ces faits qui se sont révélés au final extrêmement graves pour les victimes.

Des représentants des forces de l’ordre qui ont failli y laisser leur peau après l’incendie pour deux des leurs bloqués dans leur véhicule de fonction.

Il y aura bien quelques condamnations de principe pour ces jeunes délinquants qui ont bravé l’ordre public sans aucune circonstance atténuante mais l’on retiendra surtout le nombre d’acquittements prononcé par la justice, « faute de preuves » selon le verdict officiel.

 

 

 

Question liminaire à l’annonce de ce verdict édifiant : peut-on s’en tirer finalement à bon compte après avoir voulu casser du « flic » en toute impunité en France et passer à travers les mailles bien trop grosses de la nasse judiciaire qui s’étiole au fil des ans ?

Je vous laisse le soin selon votre propre discernement d’y apporter la réponse que vous souhaitez !

 

 

Prendre des substances pour simuler la folie et obtenir l’irresponsabilité…

 

 

Mais, le second verdict de la semaine où la Justice n’a pas nécessairement gagner en lettre de noblesse est encore plus révoltant aux yeux de beaucoup. Que l’on soit de confession juive, musulmane, protestante, catholique, annamite, agnostique ou athée ! 

Sarah HALIMI, israélite de religion, n’avait rien demandé à quiconque. Isolée dans son petit appartement bâti dans une HLM de la banlieue francilienne, elle prodiguait ses conseils et sa gentillesse à celles et ceux qui en avaient le plus besoin.

Des paumés, des chômeurs, des étrangers, des SDF, mais aussi ces Français qui connaissaient comme elle des fins de mois difficiles et dénués d’argent.

Mais, chose que connaissait pas son agresseur qui lui rendait visite très souvent en sa qualité de voisin : on peut naître juif et ne pas posséder la moindre des richesses, si ce n’est celle du cœur et de l’hospitalité.

Parce qu’il était sous l’emprise de stupéfiants (une forte absorption de cannabis) qui lui aurait procuré des bouffées délirantes le faisant passer à l’acte, le meurtrier de Sarah HALIMI l’a rouée de coups, avant de la jeter par-dessus le balcon du troisième étage de son appartement. Le préjudice du vol, car il y en aura bel et bien un de constaté par les forces de l’ordre, s’élève à une poignée d’euros…

On connaît la suite judiciaire de ce tragique feuilleton médiatique : la Cour de cassation a confirmé que l’auteur présumé du meurtre de la sexagénaire, survenu en 2017 à Paris, était irresponsable pénalement.

Entraînant depuis une vague d’émotion et de colère en France, rassemblements et manifestations revendicatives à la clé en cette journée dominicale du 25 avril pour que la Justice revienne sur sa décision, mais aussi en Israël où pourrait être rejugé ce procès.

L’Etat par la voix du locataire de l’Elysée a fait entendre qu’il ne comprenait pas une telle décision. Alors que l’affaire a été reconnue comme antisémite par les jurés ! Emmanuel MACRON a demandé au garde des Sceaux de procéder à changement de la loi concernant l’irresponsabilité pénale de ce type de meurtriers. Fous et responsables de leurs actes !

Mais, on le sait, en France, on ne juge jamais les simples d’esprit ni les personnes dénuées de raison. Pourtant, l’assassin a choisi volontairement d’avaler des substances illicites en forte quantité, qui l’ont rendu fou. Un fou remis en liberté même s’il a été placé en centre hospitalier sous étroite surveillance…Comme tant d’autres de ces criminels qui commettent de plus en plus de tels actes odieux. Il est temps que la Justice se remette enfin en question…  

 

Thierry BRET

 

La filière du bâtiment a connu un coup d’arrêt fort brutal de ses activités au printemps dernier. Date du tout premier confinement. Une quarantaine de femmes, entrepreneuses du secteur, ont été invitées à s’exprimer lors d’une rencontre interrégionale menée par la Fédération française du Bâtiment (FFB) à Lyon il y a quelques jours. Occasion de partager leurs expériences et de témoigner sur les méthodes de travail développées avec cette crise…

 

LYON (Rhône) : Plus d’une quarantaine de femmes, cheffes d’entreprise de leur état, de la filière du bâtiment ont été conviées par la FFB Auvergne-Rhône-Alpes à prendre position sur le partage des pratiques mises en exergue au sein de leurs sociétés lors d’un colloque organisé dans l’ancienne capitale des Gaules. Plusieurs d’entre elles représentaient des régions limitrophes.

Comme l’avait spécifié la présidente du groupe femmes FFB de la région accueillante, Sylvie FAURE, « cette prise de parole se voulait libérée et décomplexée, sans jugement, ni posture tout en restant positif et volontariste… ». Une entrée en matière des plus encourageantes pour les participantes à cet exercice.

Parmi les temps forts qui ont été ainsi abordés par ces femmes meneuses de société, deux points particuliers relatifs à la capacité de résilience du chef d’entreprise et celui se rapportant à la mobilisation et au management des équipes durant cet épisode si insolite de la crise de la COVID-19.

Sociologue, spécialiste de l’encadrement, psychologue du travail, entrepreneuses : tous les intervenants de ces tables rondes eurent à dire sur ces items ne manquant pas d’attrait.

Pour Anne-Sophie PANSERI, dirigeante de la société MAVIFLEX (production de portes souples et manuelles), l’idée de fermer immédiatement son entreprise fut une décision logique.

« J’avais la boule au ventre de faire venir les équipes à l’usine, confie-t-elle, je me suis posée beaucoup de questions sur ma responsabilité en tant que dirigeante ».

Son de cloche similaire pour Sylvie GUINARD, présidente de THIMONNIER, concepteur de solutions d’emballage : « L’entreprise n’a jamais fermé ! Nous étions en contact régulier avec nos fournisseurs pour nous assurer qu’ils maintenaient leur activité… ».

Tous se sont accordés à dire que les salariés avaient démontré une vraie implication. « Nous avons beaucoup communiqué avec nos équipes, notamment dans le respect des règles sanitaires et dans l’organisation de celles-ci, explique Karine DRUGUET.

Au travers de ses études, la psychologue du travail Laure CHANSELME releva deux sources de stress pour le dirigeant. D’une part, un profond sentiment d’injustice lié à la caractérisation d’activités essentielles versus des activités non-essentielles contraintes de tout stopper. D’autre part, un sentiment d’impuissance de ne plus pouvoir maîtriser l’environnement de l’entreprise.

 

Se sentir épauler grâce à la solidarité…

 

Pour faire face à ces situations inédites et instables, la force du réseau et du groupe a été soulignée par tous. Une solidarité, un lieu d'échanges et de partage qui permet au dirigeant de prendre du recul, d'extérioriser et de trouver des solutions. 

« Il y a un moment d'abattement et les autres nous relèvent. Cette solidarité fait la différence. Plus largement, nous avons notamment pu constater que les femmes organisées et aidées en réseau réussissent mieux que celles qui sont seules… » précisa Anne-Sophie PANSERI, ancienne présidente du Réseau Femmes Chefs d'Entreprise.

Pour Christel DREAU, de la société éponyme à FONTENAY (Yonne) et vice-présidente du groupe femmes de la FFB de Bourgogne Franche-Comté, le groupe femmes a été un véritable soutien : « On a besoin de cette solidarité, de se sentir épaulées. Il est important de pouvoir échanger avec ses pairs. Dans ce genre de situation, on voit tout le sens et l'utilité du groupe femmes ».

 


Quant à Sylvie FAURE, elle a insisté sur le rôle essentiel qu'a joué la FFB au niveau national, régional et départemental pour accompagner les entreprises du secteur. Un réseau qui a su démontrer toute sa force et son importance.

 

Le management des équipes au cœur des débats…

 

La dernière table ronde était consacrée au management des équipes. Télétravail, préservation du lien entre les collaborateurs en présentiel et distanciel, modes collaboratifs... 

Des méthodes de travail qui, si elles ont pu être imposées de manière brutale en raison de la situation, seront sans doute amenées à perdurer.

Selon Marie-Hélène PONS, dirigeante de l'entreprise SOGICS, « il est difficile de trouver une unité entre les salariés en télétravail et ceux en présentiel. Au sein de l'entreprise, personne n'était habitué à travailler à distance, nous n'avions jamais expérimenté le télétravail. Il a fallu trouver les bons outils, adaptés à nos besoins »

Ce confinement a permis de changer les mentalités et approches d'encadrement, comme en témoigne Anne-Sophie PANSERI : « Cette situation nous a ouvert les yeux sur un autre management. Avant cette crise, j'étais opposée au télétravail. Aujourd'hui, je considère que je dois faire confiance aux collaborateurs. On ne peut pas pénaliser une organisation juste pour quelques personnes qui ne jouent pas le jeu... ».

En conclusion des échanges, Pierre DRELON, sociologue et intervenant en management, a rappelé combien le besoin d'interaction sociale était prégnant dans le monde de l'entreprise, comme ailleurs.

« Les hommes et les femmes sont programmés pour s'adapter. Ils et elles sont faits pour mettre en place les changements utiles en puisant dans leur imagination et leur capacité d'innovation qui provient des échanges et des interactions sociales. Le propre de l'entreprise est la prise de risques » souligna le sociologue qui, non sans un brin de provocation, posa la question suivante.

« Le vrai confinement n'était-il pas celui des Trente Glorieuses au cours duquel nous étions centrés avant tout sur les droits acquis, l'absence de prise de risques, la mise en place de certifications... ? 

Paradoxalement, c'est peut-être seulement maintenant que nous allons sortir d'un confinement de plus de cinquante ans, qui nous poussera à réinventer nos méthodes de travail et à sortir d'une certaine zone de confort ? ».

Une interrogation pertinente qui mérite sans doute de véritables réponses…

 

Thierry BRET

 

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