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Que les mélomanes se réjouissent : il reste encore quelques places de disponible pour écouter et apprécier l’excellente instrumentiste qu’est la pianiste, originaire de Russie, Katia DENISSOVA-BRUGGEMAN. Mais, cela ne devrait pas être ! Tant la musicienne impressionne par la maîtrise de son touché, tout en finesse sur le clavier nacré du piano…

 

SENS: L’univers de TCHAIKOSKI sera décortiqué à la moindre note près. Deux soirs durant, la gracieuse Katia DENISSOVA-BRUGGEMAN proposera aux amateurs de classique avec un grand « C » une double conférence concert autour de l’œuvre flamboyante et de l’existence du compositeur russe.

Un hommage à l’une de ses influences majeures tant la pianiste aime à plonger dans ses racines profondes pour magnifier le talent de ses compatriotes. Et en parlant de l’art du maître, avouez que le grandiose culmine souvent avec l’exceptionnel !

Mercredi 21 juillet : le créateur prolixe, produisant des ballets aussi enchanteurs que célèbres que sont « La Belle au Bois Dormant », « Casse-Noisette » ou « Le Lac des Cygnes » va se mettre en lumière.

Son existence, ses œuvres maîtresses, sa place parmi la société russe de ce XIXème siècle si fécond.

Entre narration et illustrations sonores, et la conférencière qui s’installe devant le piano, le public en connaîtra davantage, c’est sûr, sur le compositeur russe le plus interprété au monde.

 

 

Le mysticisme de POUCHKINE et l’envoûtement de TCHAIKOVSKI…

 

Mais, ce n’est pas tout ! Comme un bonheur ne vient jamais seul, Katia reconduit la formule, agrémentée du verre de l’amitié à l’issue de sa prestation, dès le lendemain. Même horaire (20 heures) au même endroit, c’est-à-dire au 43 de la Rue Champbertrand.  

Cette fois, il y sera question de POUCHKINE, l’auteur de la fameuse nouvelle concernant une « Dame de Pique ». Mystérieuse personne à la limite du mystique. L’opéra qui en résultera par la suite, écrit par le maître russe du ballet, est envoûtant, avant de sombrer dans le tragique.

Ce n’est plus une conférence à laquelle seront conviés les auditeurs. Mais, à une véritable initiation parsemée de romances russes, de symboles et de tragédies.

Ces deux soirées se complètent mais elles peuvent aussi se déguster séparément. Chacune ayant sa propre programmation musicale. Mais, dans les deux cas, elles sont à mettre entre toutes les oreilles…

 

Thierry BRET

 

Onze millions d’euros. C’est la coquette somme qui aurait dû être versée chaque année à l’Université Bourgogne Franche-Comté en cas de reconduction du label « I-Site » dont elle était dépositaire depuis 2016.

Une certification, synonyme d’excellence, lui permettant une optimisation favorable de sa visibilité tant au niveau de l’Hexagone qu’à l’international.

Oui mais voilà, un jury se réunissant le 09 juin dernier en a décidé tout autrement. Rejetant le renouvellement du précieux sésame qui prive l’établissement universitaire régional de sa reconnaissance qui apparaissait pourtant légitime au vu de ses nombreux investissements.

 

Des projets aux dimensions internationales offrant de la visibilité…

 

C’est un véritable coup dur qui engendre d’autres conséquences aux multiples inconnues. C’est-à-dire la disparition de leviers financiers non négligeables. De ceux qui encourageaient les trois axes de recherche impliquant des laboratoires et des unités dédiées à ces passionnants travaux.

Depuis la création de l’université, ses équipes ont su se mettre au diapason des contraintes techniques et réglementaires afin de rivaliser avec les meilleurs pour remporter de nombreux projets nationaux et internationaux.

Une dimension scientifique représentant un indéniable atout pour la Bourgogne Franche-Comté, l’ensemble de ses collectivités qui sont partie prenantes en les soutenants dans ses divers projets, mais aussi de ces entreprises qui bénéficient des résultats de diverses expériences abouties et reconnues.

Secteur de la santé, de l’énergie, de l’agro-alimentaire, tant d’autres encore voyaient d’un œil bienveillant jusque-là les réflexions pertinentes de ces doctorants et chercheurs à la pointe de la performance intellectuelle. Une source d’avenir indéniable pour susciter des vocations parmi les jeunes universitaires. Un contexte nécessaire en vue de nouvelles prospectives industrielles dont les huit départements de BFC auraient forcément profité.

 

Une première alerte pourtant portée dès novembre 2018…

 

Mais, c’est avec la bouche pâteuse d’un lendemain de « gueule de bois » que les soutiens de l’Université doivent reconsidérer leur position désormais. Même si la Région, par la voix de sa présidente Marie-Guite DUFAY, a pris acte de la décision et réitéré son indéfectible soutien aux équipes impliquées dans les projets en cours.

Quelles sont en réalité les causes de ce refus catégorique ? Le label reposait sur la participation active et collaborative de sept établissements, membres de l’Université régionale. Or, c’est de ce côté-là que le bât aurait blessé dans le choix évaluatif des jurés.

Une osmose participative défaillante qui n’a nullement convaincu les représentants de ce jury (international de surcroît), ne devant pas faire dans la dentelle.

Car, privant d’un seul coup le pôle de Bourgogne Franche-Comté de ses subsides alors qu’il a renouvelé sans l’once d’une difficulté les dossiers portés par les universités de Côte d’Azur, de Lorraine ou de Grenoble Rhône-Alpes.

 

 

L’intérêt du CNRS n’aura pas suffi…

 

Pourtant, dès novembre 2018, une première alerte aurait dû inquiéter les responsables du pôle universitaire. Un coup de semonce, sans aucun effet visiblement. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche s’était déjà inquiété du degré d’intégration des sept établissements, membres de l’UBFC, aux différents projets.

Récemment, le président-directeur-général du CNRS, Antoine PETIT, de passage dans la capitale des Ducs de Bourgogne, saluait néanmoins le travail effectué en ce site régional. Mais, le jury aura, quant à lui, tranché dans le vif.

Supprimant de facto l’accompagnement financier prévu dans le cadre du PIA (Programme d’Investissement d’Avenir). Et anéantissant peut-être de nombreuses espérances et des années d’investigations ?

 

Thierry BRET

 

 

Est-ce une conséquence inévitable de la récente intervention du Président de la République Emmanuel MACRON ? En tout cas, les centres de vaccination de notre territoire accueillent un flux très important d’Icaunaises et d’Icaunais qui se mobilisent depuis afin de pouvoir bénéficier de la précieuse injection pour lutter contre le coronavirus…

 

AUXERRE : Premiers effets de l’allocution audiovisuelle du chef de l’Etat : la mobilisation de la population de l’Yonne s’est fait ressentir dès le lendemain parmi les différents centres de vaccination ouverts sur notre territoire.

Face à l’affluence exponentielle du public, de nouveaux créneaux horaires, favorisant la prise de rendez-vous, ont été ouverts pour adapter du mieux possible le dispositif à la population locale.

Le centre de vaccination installé au Parc des expositions d’Auxerre a même reçu la visite ce samedi 17 juillet en matinée la visite du préfet de l’Yonne Henri PREVOST. Ce dernier a pu rencontrer les personnels mobilisés – soignants et administratifs – pendant cette période estivale.

Quant à la progression du variant Delta, elle se poursuit de manière inexorable. Le virus mutant est désormais identifié dans six tests positifs sur dix en Bourgogne Franche-Comté, comme l’a confirmé le service de presse de l’Agence Régionale de Santé (ARS).

Seuls les départements de Haute-Saône et l’Yonne sont encore un peu en  retrait quant à la contagiosité de ce virus mutant.

Précisons enfin que le nombre de premières injections a progressé très fortement dans notre contrée : soit plus de 13 000 séances sanitaires. Quant à la couverture vaccinale, même si elle reste encore insuffisante, elle permet à certaines tranches d’âge de culminer à l’instar des 50/64 ans (73 %), des 65/74 ans (87 %) et des plus de 75 ans (87 %).

Pour mémoire, outre les centres de vaccination, l’ARS souligne que les officines de pharmacie, les médecins, les sages-femmes et les infirmiers sont engagés dans cette campagne tous azimuts.

 

Thierry BRET

 

 

 

Des postes à pourvoir, il y en a à la pelle ! Il suffit de traverser la rue pour tomber dessus et décrocher la timbale ! Oui mais voilà : les professionnels de la filière hôtellerie/restauration peinent aujourd’hui à trouver la perle rare.

Qu’il s’agisse de cuisiniers, de serveurs, de réceptionnistes, de barmans, de sommeliers, de personnels d’entretien… : le constat est très douloureux, voire profondément amer pour ces entrepreneurs dépités.

Tous ces potentiels candidats à l’emploi manquent désormais à l’appel en cette période estivale alors que l’amorce de la reprise frappe à leurs portes. Après de longs mois de déshérence économique et d’abstinence relationnelle avec leurs clients...Sans parler de leur chiffre d’affaires en berne, pour certains qui n’ont pas encore déposé le bilan.

 

 

La meilleure carte de visite de la France à l’étranger : l’hôtellerie/restauration…

 

Que faire pour convaincre les jeunes (voire les moins jeunes dont cette cohorte de seniors qui ne peut plus se réinsérer convenablement dans la vie active après cinquante ans puisque juste bons à jeter aux oubliettes selon certains !), qualifiés ou peu diplômés, de postuler aux milliers de propositions qui fleurissent çà et là dans les agences de Pôle Emploi à travers l’Hexagone ?

Un comble quand le nombre de demandeurs d’emploi avoisine les quatre millions d’individus dans notre pays. Et encore, il faudrait faire la somme de toutes les catégories de personnes inactives pour constater que le chiffre réel se situe bien au-delà de cette fourchette exponentielle !

Cent vingt mille salariés ont quitté avec un volontarisme accru leurs métiers qu’ils exerçaient jusqu’alors parmi la kyrielle de professions dispensées dans la filière de l’hôtellerie et de la restauration pendant la crise sanitaire.

Une filière au demeurant appréciée de tous, aux traditions séculaires établies, fleuron de nos arts de vivre à la française reconnus à travers la planète pour la qualité inégalée de sa gastronomie, du sens quasi inné de la réception, de ses services, de son professionnalisme ou de la chaleureuse ambiance créée dans ses bars, troquets, pubs et autres estaminets…

Bref : la meilleure carte de visite qu’une nation puisse s’offrir pour jouer les ambassadeurs d’un savoir-faire à l’international auprès des touristes.

Serait-ce ce satané virus qui aurait provoqué une telle débandade parmi les prétendants à ces postes dont plus personne ne veut visiblement aujourd’hui occuper la fonction ?

Il a bon dos le corona, mais on ne peut pas lui imputer tous les maux de la planète et surtout pas les incohérences ineptes d’un système dont il faut revoir la feuille de route !

D’autant que ce secteur corporatiste souffre de ce cruel manque de main d’œuvre depuis bien longtemps déjà. Ce sont les professionnels de la filière qui l’avouent eux-mêmes !

 

 

Une noria de sources explicatives pour comprendre les problèmes…

 

Alors d’où vient réellement le problème ? Ce désamour flagrant entre les nouveaux entrants sur le marché de l’emploi ou les plus anciens des collaborateurs d’entreprise qui ne souhaitent pas exercer leurs talents dans ces métiers en l’occurrence méconnus ?

La faute à l’Education nationale qui a toujours désigné la filière, jugée ingrate à l’instar de l’apprentissage, comme une voie de garage idéale et par défaut pour les non-doués du baccalauréat ?

La faute à cette frange minoritaire d’entrepreneurs ayant opté pour le tutorat et la pratique de l’alternance qui au lieu d’apprendre les véritables rudiments du métier à leurs jeunes pousses enthousiastes se contentent de les exploiter sciemment à grand renfort de vaisselles empilées à laver du soir au matin et du matin au soir, adeptes d’un « larbinage » humiliant sorti tout droit d’une autre époque ?

La faute à la pénibilité de ces professions déficientes en termes d’images et de positivisme avec ses horaires extensibles à n’en plus finir qui englobent week-ends et jours fériés réunis, sans qu’il n’y ait deux jours de repos consécutifs ?

La faute à la petitesse de la rémunération, offerte dans le cadre de certaines missions peu gratifiantes et sans réelle opportunité évolutive dans le temps ?

Mais également la faute à toutes ces personnes qui répondent à une offre d’emploi mais daignent se rendre à l’entretien d’embauche alors qu’elles ont été au préalable sélectionnées ! Les recruteurs attendront toujours leurs excuses, en vain !

La faute, aussi, à celles et ceux des candidats qui découvrent les vertus bénéfiques d’une nouvelle fonction le lundi matin à 08 heures et ne se présentent déjà plus devant leurs employeurs dès le début de l’après-midi ! Sans donner suite quant à leurs contrats !

On l’aura compris : l’équilibre est complexe entre les demandeurs d’emploi et les recruteurs dans ce jeu de dupe qui n’est sans doute pas prêt de s’estomper à l’avenir.

Jeu de dupe de l’offre et de la demande qui n’est malheureusement pas du seul domaine de la filière de l’hôtellerie et de la restauration.

 

 

Un partenaire qui apporte des solutions : Pôle Emploi…

 

Le rayon de soleil pour s’extraire de cette impasse immuable se nomme peut-être Pôle Emploi. Partout en France, via des initiatives heureuses et novatrices (webinaires, semaine consacrée aux métiers de la corporation, tests de compétences des candidats potentiels, formations qualifiantes, salons de recrutement…), se sont créés des liens étroits entre l’organisme public qui gère l’emploi et les formations en France et l’UMIH, l’Union des métiers de l’industrie hôtelière.

Pour préparer, au mieux la reprise de l’activité libérée après la sortie du confinement. Pour accompagner aussi ces chefs d’entreprise dans la durée qui ne veulent pas disparaître du paysage économique faute de collaborateurs.

Deux dimanches de suite sans personnel pour accueillir la clientèle dans un établissement peut se payer cash à la sortie avec plus de 2 000 euros de pertes sèches à la clé à titre d’exemple. Il est donc grand temps que la problématique du recrutement dans cette filière dont le monde entier nous envie fasse de nouveau recette…

 

Thierry BRET

 

Les deux élus écologistes Florence LOURY et Denis ROYCOURT viennent d’adresser une lettre ouverte au président de l’Agglomération de l’Auxerrois et édile d’Auxerre Crescent MARAULT. En substance, ils interpellent l’élu de l’Yonne sur la politique climatique menée sur l'Auxerrois. « Ce n'est pas de la politique politicienne, écrivent-ils, car le sujet est extrêmement grave et préoccupant. Nous devons nous en emparer collectivement, de toute urgence... ».

 

TRIBUNE : « La semaine dernière, les experts du GIEC annonçaient qu’en 2025, les 1,5°c seront atteints et que les conséquences du réchauffement climatique étaient déjà irréversibles.

Ces derniers jours, le Canada suffoque sous des records absolus de chaleur tutoyant les 50°. Ce mardi, le Haut Conseil pour le climat a alerté l’État : « la France se prépare mal au choc climatique ».

Ces faits d’actualité alarmants nous obligent à nous interroger sur la politique climatique mise en place au niveau de notre territoire.

A Auxerre, nous avons déjà connu des records de chaleur : 42,5° en 2019 et des épisodes de canicule répétés. Nous pouvons nous attendre à vivre la même chose qu’au Canada : des fermetures d’écoles, des pénuries d’eau, une activité économique au ralenti et des problèmes graves sur la santé des habitants : des malaises et des décès.

Cependant les scénarios du pire peuvent encore être évités d’après le rapport  du Haut Conseil pour le climat : « Les impacts dépendront de notre capacité à réduire les émissions de gaz à effet de serre le plus rapidement possible».

Le rapport appelle aussi à mieux anticiper le choc climatique : « Les efforts d’adaptation doivent être rapidement déployés et intégrés au politique climatiques ».

Nous vous renouvelons notre demande : une politique climatique ambitieuse pour les Auxerrois. Les collectivités ont un rôle déterminant, chacune à leur niveau, elles doivent agir sur ces deux axes : une réduction des émissions de CO2 et des efforts d’adaptation au changement climatique.

 

 

 

Les actions climatiques doivent être la priorité…

 

 

Nous saluons vos promesses de mobilités décarbonées (réduction de l’usage de la voiture et bus à Hydrogène) et de développement des énergies renouvelables.

Nous attendons le Plan Air Énergie Climat qui est obligatoire (plan que vous deviez présentés aux élus en juin). Nous souhaitons qu’il soit à la hauteur des enjeux ! Qu’il inclura les économies d’énergie et la rénovation énergétique des bâtiments communaux, privés, sans oublier les quartiers d’habitat social.

En attendant, votre Plan de Territoire 2021-2031 ne consacre que quelques mots à l’adaptation à la surchauffe urbaine : « végétaliser les cours d’école et les boulevards-promenades ». C’est indispensable afin de créer des îlots de fraîcheur, faites-le vite !

Il est utile d’amener plus de nature en ville (arbres, parcs, jardins, fontaines, jets d’eau). Il faut aussi rénover le bâti et isoler pour limiter le besoin de climatisation. Il faut dé-imperméabiliser les sols afin de laisser l’eau pénétrer et  s’évaporer ensuite progressivement en créant de la fraîcheur.

Il est indispensable d’accompagner les habitants pour qu’ils s’approprient les actions efficaces.

Monsieur le Président, il est de votre responsabilité d’anticiper le choc climatique au niveau de notre ville-centre et des 28 communes de l’Auxerrois. Devant l’état d’urgence, il faut que les actions climatiques soient vos priorités... ».

 

Florence LOURY et Denis ROYCOURT

Auxerre Écologie

 

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