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S’inspirant de la célèbre émission culturelle de Jacques CHANCEL qui fit les beaux jours d’Antenne 2 dans les années 1970 et 1980, le fameux tandem franco-belge à la tête du théâtre rural d’Etais la Sauvin (Andrée et Gérard-André) convient ce week-end leurs fidèles à une immersion fantastique dans l’univers du « Grand Jacques ». Certes, le comédien/chanteur nous a quittés le 09 octobre 1978. Mais, jamais, sa mémoire et ses souvenirs n’auront été aussi présents parmi nous, grâce à une œuvre construite sous le sceau du génie artistique intemporel…

ETAIS LA SAUVIN : L’ombre de Jacques BREL planera au-dessus de la scène du théâtre rural de La Closerie ces 22 et 23 juillet. L’immense chanteur du « plat pays qui était le sien » recevra les hommages d’une kyrielle d’artistes aussi talentueux qu’éclectiques au cours de deux représentations exceptionnelles. Conçus sous la forme d’un « Grand Echiquier », concept cathodique de très haute volée culturelle qui s’inscrivit dans la durée sur l’ancienne France 2, ces deux rendez-vous ne laisseront pas le public de marbre.

D’autant que ces spectacles seront réalisés sous le parrainage de la fille de Maître Jacques, France BREL, et de la Fondation internationale Jacques BREL dont elle est la présidente.

Près de trois heures de représentation permettront à une vingtaine d’invités présents sur scène de déclamer un texte, d’interpréter une chanson, de jouer de la musique de cet artiste universel qui influença bon nombre de ses pairs, qu’ils soient artistes francophones ou anglo-saxons. On se souvient encore de la bouleversante version de la chanson « Amsterdam » interprétée par David BOWIE en 1973 dans l’album « Pin-up ».

Artistes, chanteurs, musiciens, récitants, photographe, journaliste, dessinateur, témoins…évoqueront en chœur le souvenir de ce personnage aux multiples facettes et aux nombreux talents (le cinéma aux côtés de Lino VENTURA dans « l’Emmerdeur » en 1973 ou l’année précédente « L’aventure, c’est l’aventure » dans le film de Claude LELOUCH), qui avait choisi de se retirer aux Marquises au début des années 1970 et de mettre ainsi entre parenthèse sa prestigieuse carrière.

Jacques BREL qui devait quitter définitivement la scène au summum de son succès en 1966 ne sera pas très loin de ces artistes venant exprimer leur passion à l’auteur de « Mathilde » ou des « Bonbons ».  Des images inédites dévoileront les facettes du chanteur. Elles sont l’œuvre de Jacques REVON qui les commentera sur scène.

Déjà une formule « Grand Echiquier » en novembre 1993…

Pour le quinzième anniversaire de la disparition du chanteur belge, Gérard-André avait concocté un précédent plateau, s’inspirant de la fameuse émission, entouré d’une quarantaine d’invités prestigieux dont Pierre BREL, le grand frère de Jacques, et l’émouvante Alice PASQUIER, la femme de « Jojo », l’ami fidèle à qui Jacques BREL déclara dans la très célèbre chanson éponyme : « Six pieds sous terre, Jojo, tu es frère encore, six pieds sous terre, Jojo, tu n’es pas mort ». Un film fut réalisé de cette expérience heureuse proposée à MORSANG sur Orge dans l’Essonne. C’est devenu depuis un document unique puisque Pierre BREL et Alice PASQUIER nous ont quittés depuis…

Pléthore d’invités se sont succèderont sur scène…

La liste définitive des invités de cette seconde mouture du « Grand Echiquier » spécial Jacques BREL n’est pas encore arrêtée. Nonobstant, la plupart des participants de cette fête sont identifiés.

Bernard BRUEL, artiste interprète, chante Jacques BREL depuis juillet 1988. Depuis, il se produit en France et à travers le monde (notamment au Québec), seul, accompagné de quelques musiciens ou d’un orchestre symphonique. Xavier CLEMENT, comédien, voisin de La Closerie, y présente chaque année une création. Ici, il a souhaité afficher sa belgitude et exprimer son admiration pour Jacques BREL. Andrée De SMET, l’ « amie-amour » de Gérard-André comme il aime la qualifier, témoignera de sa rencontre avec France BREL et de leur amitié. Christian FLAMAND, dessinateur et illustrateur de bande dessinée (« Pif Gadget »), bien connu dans l’Yonne, sera sur scène pour croquer les participants sur le vif. Marc FOUQUET, chanteur basse au Chœur de Radio France, vivant dans l’Yonne, a créé un tour de chant spécial Jacques BREL : il sera accompagné au piano par Yves AUDARD. En 2017, il a enregistré avec l’Orchestre d’Harmonie de la ville de Tonnerre. GEHEL, auteur-compositeur interprète icaunais, est un troubadour des temps modernes. Il pose un regard malicieux  sur notre société. Il interprètera aussi l’incontournable  Jacques BREL. Madame Sacha, chanteuse de cabaret et auteur-compositeur amoureuse de la belle chanson, balade sa voix forte et singulière dans tous les répertoires de la chanson française. Habitant le Loiret, elle se produit souvent en Bourgogne. Anne PEKO, chanteuse, interprète, comédienne et auteur-compositeur. Parmi ses nombreux spectacles et enregistrements, on retient « Madame » (l’artiste y chante Edith PIAF), « Ma Cantate à Barbara » et « D’Amsterdam à Göttingen » où la chanteuse puise dans le répertoire de ces deux monstres sacrés de la chanson francophone.

Après avoir exercé de nombreux métiers et s’être distingué dans plusieurs disciplines sportives, Michel POTIER se consacre désormais depuis une vingtaine d’années à la poésie. Il est le délégué régional de la Société des Poètes et Artistes de France pour la Bourgogne. Photographe, journaliste d’investigation, Jacques REVON présentera des photographies originales de Jacques BREL qu’il a réalisées en 1966 lors de ses adieux à l’Olympia et de vidéos datant des années 60 et 70.

Claude SERVAJEAN a plusieurs casquettes : auteur-compositeur interprète, violoniste, peintre et écrivain. Après avoir écumé tous les cabarets de Paris (en particulier il a été l'un des piliers du « Caveau de la Bolée » où se retrouvait la fine fleur des saltimbanques de Paris dont certains ont fait de très belles carrières, évoquera la mémoire du chanteur. Enfin, l’hôte de ces lieux, Gérard-André, auteur-compositeur-mélodiste (il a mis en musique Aragon, Victor Hugo), mais aussi interprète. On le connaît surtout pour ses interprétations réussies des textes de Ferrat, Aragon, Victor Hugo, Brassens… Il a également souvent interprété l’illustre BREL.

Présentation de plusieurs ouvrages sur le chanteur

En marge de cette soirée, et en collaboration avec la Librairie « Le Millefeuille » de Clamecy, sera organisé un dépôt vente des deux ouvrages, sortis le 02 mars, que France Brel a publiés sur l’œuvre de son père. Le premier ouvrage est consacré à Jacques BREL, auteur, qui propose dans cet opus la découverte de textes inédits, des scénarios, des billets radiophoniques commentés par France BREL qui les replace dans leur contexte. On y trouve des manuscrits, certains datant de son enfance, des illustrations, les souvenirs de nombreux témoins et près de 300 citations de Jacques BREL peu ou pas connues extraites de la presse de l'époque. Ce sont 600 pages, comprenant des photos inédites, trois cents citations et commentaires, des explications et des anecdotes écrites par sa fille.

Dans le second ouvrage, « Jacques BREL chanteur », sont rassemblés tous les textes chantés par Jacques BREL, présentés de manière conforme aux enregistrements, pour la première fois dans une fidèle retranscription. Quant au parrain de La Closerie, le chanteur Julos BEAUCARNE, il a également écrit un livre sur Jacques BREL. Il sera mis sous le feu des projecteurs lors de ce double événement…

« Grand Echiquier spécial Jacques BREL »

Samedi 21 juillet à 20h30 heure du début du spectacle.

Dimanche 22 juillet à 16h00 heure du début du spectacle.

Prix d’entrée : participation aux frais (PAF) 15 € ou 11 € si adhérent.   Réservation par site : http://www.lacloserie-spectacles.fr/ par courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.   par téléphone : 03.86.47.28.16.

Prescrits par un praticien pour des raisons médicales, les arrêts de travail poursuivent leur constante progression sur notre territoire. Les premiers mois de 2018 ne dérogent pas une règle déjà observée l’année dernière. L’évolution se situe à 3,2 % de mieux par rapport à l’exercice antérieur, avec une forte poussée des arrêts maladie supérieurs à trois mois (6,7 %). Dans le même temps, les arrêts pour cause d’accident de travail ont augmenté de 7 % par rapport à 2016. Conséquence directe : le coût croissant qui est supporté par la Caisse primaire d’assurance maladie. Les indemnités journalières se sont envolées.  Pour atteindre au terme de l’exercice 2017, près de 62 millions d’euros sur le seul département de l’Yonne…

AUXERRE : « Quand on est malade, on reste à la maison et on se soigne ». Péremptoire, le message adressé par la Caisse primaire d’assurance maladie aux assurés est on ne peut plus clair ! Avec un débours précis de 61 734 000 euros de dépenses annuelles, les arrêts maladie grèvent fortement le budget de l’ancienne Sécurité sociale sur le territoire septentrional de la Bourgogne.

Connaissant toujours une forte augmentation d’année en année, les arrêts de travail entrent aussi dans le collimateur des services de contrôle de l’organisme financeur. Les fraudes sont récurrentes. Ce que ne tolère plus la CPAM de l’Yonne qui intensifie les vérifications à domicile…

L’organisme insiste désormais aux détours de ses campagnes de communication et de ses conférences de presse sur les droits et les obligations des personnes en arrêt de travail. La dernière d’entre elles rappelait avec véhémence parmi les arguments évoqués qu’un arrêt de travail n’est pas approprié pour pratiquer le jardinage, exécuter des travaux de maçonnerie à la maison, partir en vacances ou encore assister à des spectacles !

Une statistique retiendra l’attention des journalistes témoins de ces échanges instructifs : celui de 24 % d’absences injustifiées de la part des personnes indemnisées.

Les contrôles vont s’intensifier dès la rentrée…

Insistance vigoureuse de la part des responsables de la Caisse primaire d’assurance maladie de l’Yonne sur le fait que les contrôles existent (ils vont se propager dès l’automne prochain sur l’ensemble du territoire) et que les personnes arrêtées se doivent de respecter des horaires de présence à leur domicile, de 9h à 11h et de 14h à 16h, y compris les week-ends et les jours fériés. Quant aux convocations faites par un service médical, elles doivent être scrupuleusement respectées. Sous peine de remettre en cause l’arrêt de travail. Mais, force est de constater que depuis cinq ans, les dépenses continuent de progresser de manière constante dans le département.

« La prescription inadaptée d’arrêts de travail peut avoir des conséquences économiques, médicales et sociales fâcheuses qui ne doivent pas être prises à la légère, précise Etienne BERROUET, directrice adjointe de la CPAM de l’Yonne, de toute manière, l’arrêt de travail ne constitue pas une solution durable… ».

Dans l’Yonne, 14 699 salariés ont bénéficié au moins d’un arrêt indemnisé au cours des quatre premiers mois de l’année 2018, dont 12 288 pour maladie, 1 836 en raison d’un accident du travail, 218 pour un accident de trajet et 373 pour des maladies professionnelles.

« Le prolongement non justifié d’un arrêt de travail représente un frein à la reprise d’une activité professionnelle, continue Mme BERROUET, à terme, cela peut entraîner des effets délétères sur la vie du patient avec la désocialisation, la précarité, voire le licenciement… ».

A ce titre, la CPAM accompagne les assurés concernés par un arrêt de longue durée. Histoire de remettre la personne vers le retour progressif à l’emploi. Sur le territoire, 8 % des arrêts maladie indemnisés ont une durée ininterrompue de plus de six mois et représentent 52 % des indemnités journalières versées.

La Bourgogne Franche-Comté, seconde région de France où les arrêts de travail sont les plus nombreux…

L’Yonne représente l’un des départements les plus touchés par cette recrudescence des arrêts de travail observés au cours de ces dernières années. La hausse des dépenses d’indemnités journalières excède les 6,1 % en 2017. Un chiffre qui place le département au-delà de la Bourgogne Franche-Comté (+ 5,3 %) qui se positionne pourtant sur la seconde marche du podium national, et de l’Hexagone, avec une augmentation de 4,6 % des dépenses.

D’autres régions se situent dans le haut du panier. C’est le cas notamment de Nouvelle Aquitaine, qui précède notre contrée, mais aussi Pays de la Loire, Normandie et Bretagne. Curieusement aux idées reçues, PACA, l’Ile de France et…la Corse ferment le ban !

Il existe une explication rationnelle à cela. Les réformes des retraites ont conduit les salariés à différer leur départ hors de la vie active à minima 62 ans et non plus à 60 ans. Davantage de sexagénaires restent désormais en activité : ils peuvent éventuellement présenter un arrêt de travail s’ils sont fragilisés.

Publié à 20 000 exemplaires, le premier opus de ce nouveau magazine puise sa ligne éditoriale en expliquant les rouages opératoires et fonctionnels de l’organe communautaire. Distribué par les services postaux sur l’ensemble du secteur géographique, ce support informatif consacre son premier numéro au mode d’emploi de la communauté de communes.  Au fil des 16 pages d’un bulletin conçu avec esthétisme par son service communication, la collectivité, présidée par Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI, se dévoile chiffres et rédactionnels à l’appui. L’outil qui se veut pédagogique comprendra in fine trois publications par an…

TOUCY : Ce numéro spécial fait office de mode d’emploi pour bien appréhender toutes les arcanes d’une communauté de communes. L’objectif que s’était fixé en préambule de cet exercice le service de communication de l’organe institutionnel avant de s’atteler à cette tâche est donc atteint. En créant ce premier bulletin d’information de la Puisaye Forterre, il a rempli sa mission. Celle d’informer l’ensemble des résidents sur le rôle et les missions de l’organe institutionnel.

A la lecture des 16 pages qui composent ce fascicule, distribué dans les boîtes aux lettres de tous les foyers depuis le début de la semaine, on peut dire que le pari est réussi. Sont présentés dans ce support papier le territoire né le 01er janvier 2017, qui compte 58 communes pour 35 461 habitants, d’une superficie de 1 750 km2 ; ses compétences, ses élus, son fonctionnement, son budget et ses projets.

De nombreux thèmes y sont évoqués : le développement économique, l’environnement, l’enfance, la santé ou encore le  tourisme. Une large part informative est faite aux services dont peuvent bénéficier dans leur vie quotidienne les habitants de cette contrée, située à proximité de la Nièvre.

Trois numéros édités à l’année pour prendre connaissance du territoire…

Conçu intégralement (rédaction, conception, maquette, visuels…) par le service communication de la collectivité, le magazine est disponible sur différents sites administratifs : Saint-Fargeau, Moutiers en Puisaye, Molesmes, Ronchères et Toucy. Mais aussi auprès des mairies.

Existant aussi en format numérique, « InterCom’ » peut se commander auprès du service communication institutionnelle de la collectivité (4 rue Colette 89130 Toucy – 03.86.44.13.50). Il est également téléchargeable sur la page Facebook de la Communauté de communes de Puisaye-Forterre : facebook.com/ccpuisayeforterre.

A raison de trois numéros publiés à l’année, ce nouveau média institutionnel devrait très vite trouver sa place auprès des lecteurs de cette « terre de nature et de développement ». Les prochains magazines comporteront des rubriques thématiques correspondant aux compétences de la collectivité ainsi qu’un dossier central de plusieurs pages…

Conseillère régionale déléguée aux relations franco-suisses et à la solidarité internationale, Liliane LUCCHESI a pris part aux débats du 16 juillet organisés par ONU Habitat et le département des affaires économiques et sociales du Secrétariat des Nations Unies, consacrés aux collectivités. Aux côtés d’autres représentants de collectivités territoriales, l’élue régionale est intervenue pour expliquer la contribution des autorités locales lors de la mise en œuvre d’objectifs se rapportant au développement durable…

NEW-YORK (Etats-Unis) : Elue du groupe « Notre région avance La Gauche Unie », originaire du Doubs, Liliale LUCCHESI s’est rendue à New-York en début de semaine afin de prendre part aux travaux du Forum politique de Haut Niveau de l’Organisation des Nations Unies (ONU).

Instance intergouvernementale, ouverte aux acteurs non-étatiques, cet organe assure le suivi du nouveau programme de développement, « L’Agenda 2030 », qui s’articule autour de 17 objectifs de développement durable. Il a été ratifié par les 193 pays, membres de l’ONU. Son but est de mettre un terme à la pauvreté et de lutter contre les inégalités et injustices tout en faisant face aux bouleversements climatiques. Dans l’absolu, ce concept s’adapte aussi bien aux pays développés qu’aux pays émergents. C’est ce qui le différencie des précédents et en fait sa valeur ajoutée.

Un Forum annuel pour faire le point sur l’avancement des objectifs…

Réuni une fois par an au siège des Nations Unis au sud de Manhattan à New-York, ce forum reconnaît le rôle des autorités locales dans l’élaboration des politiques publiques au plus près des attentes des populations et des territoires. Plusieurs collectivités territoriales ainsi que des réseaux de collectivités français ont été conviés à cette session 2018 par l’Etat. Parmi lesquels : Cités Unies de France, Régions de France ou encore l’Association des départements de France.

La présence de la région Bourgogne Franche-Comté ne souffrait d’aucun complexe en ces lieux. En effet, depuis deux ans, ce territoire est l’un des rares à s’être réellement mobilisé en faveur du programme « L’Agenda 2030 », par le biais de sa politique internationale. Ce déplacement aux Etats-Unis de Liliane LUCCHESI aura permis de valoriser les politiques publiques de la Région mais aussi de partager et d’échanger des expériences avec des collectivités étrangères.

Le rôle des collectivités locales est essentiel…

A ce titre, les axes prioritaires de la Bourgogne Franche-Comté sont éclectiques. L’application de L’Agenda 2030, mis en œuvre à l’échelle locale, impactera le quotidien et la vie des populations. Tant au niveau de l’emploi que dans l’émergence de nouveau modèle de développement plus durable sans omettre la consolidation des valeurs de la fraternité par le renforcement des solidarités humaines et territoriales.

Comme devait le préciser l’élue régionale à la tribune de l’ONU, « le rôle joué par les collectivités locales apparaît comme essentiel car au plus près des citoyens ».

En totale cohérence avec les orientations de l’ONU, les actions portées par ces collectivités locales et territoriales relèvent les défis sociaux, économiques et environnementaux en menant des politiques publiques au service des enjeux de développement durable.

La mise à disposition de bénévoles et de secouristes de la Croix Rouge, formés et performants, dans les postes médicaux avancés au plus près d’un sinistre ou d’un accident a été vivement salué par le préfet de l’Yonne, Patrice LATRON. Aux côtés de Christophe BONNEFOND, président du conseil d’administration du SDIS 89 (Service départemental d’incendie et de secours) et du colonel hors classe Jérôme COSTE, directeur du SDIS de l’Yonne, le représentant de l’Etat a officialisé cette reconnaissance vertueuse et citoyenne en apposant sa griffe au bas d’une convention de partenariat formelle. Ce geste fut accompagné de vifs remerciements de la part de Richard des COURTIS, président de la délégation territoriale de l’Yonne de la vénérable association créée par l’homme d’affaires Henry DUNANT le 22 août 1864 et dont l’acte fondateur fut la bataille de Solférino…

AUXERRE : Le 10 juin dernier, dans la zone des CLAIRIONS à Auxerre, un important exercice de secours porté à de nombreuses victimes (heureusement factices) du centre commercial démontra avec réalisme le rôle essentiel joué par les bénévoles de la Croix Rouge de l’Yonne. Plusieurs dizaine de secouristes étaient mobilisés pour faire acte d’altruisme et de générosité envers leurs concitoyens en proie à un incident majeur. Les interventions avaient été coordonnées avec la cellule d’urgence médicale, les services de la Ville d’Auxerre et les éléments professionnels et volontaires du corps des sapeurs-pompiers du SDIS, le Service départemental d’incendie et de secours de l’Yonne.

Deux exemples significatifs de la prépondérance de la Croix Rouge dans notre société…

Il n’aura pas fallu être un devin pour comprendre que parmi les mécanismes de secours réactifs et opérationnels mis en œuvre les représentants de la fameuse association y jouaient une partition sans fausse note. Conséquence : tous les acteurs de la prévention et des secours ne peuvent occulter ce besoin impératif de travailler ensemble dans la plus parfaite osmose.

« Dans le cas de cet exercice, devait préciser le préfet de l’Yonne Patrice LATRON lors de la conférence de presse, on ne peut pas imaginer un seul instant que les membres du SAMU et les sapeurs-pompiers puissent gérer seuls un tel sinistre où plus de 3 000 personnes seraient concernées… ».

Appelant à une véritable coordination et collaboration lors des opérations de secours et des missions de soutien aux personnes sinistrées, le représentant de l’Etat fit référence ensuite à un autre exemple, bien réel celui-là. La période hivernale fut particulièrement rude sur les routes de l’Yonne en janvier. Notamment à la suite de plusieurs épisodes neigeux devant gênés et bloqués la circulation sur les axes autoroutiers : les chauffeurs de poids lourds qui circulaient tant bien que mal sur les autoroutes A 6 et A 19, au nord du territoire, s’en souviennent encore. Plusieurs milliers d’entre eux furent immobilisés sur les bas-côtés ou sur les aires de stationnement en attendant que la fluidité revienne après quelques jours d’accalmie.

« Personne n’oubliera jamais le rôle essentiel tenu par les bénévoles de la Croix Rouge, intervenant en cellule de crise aux côtés des médecins pour soutenir les chauffeurs affamés et isolés. La presse nationale en fera même écho… ».

Patrice LATRON a donc décidé de formaliser ce rôle altruiste joué par l’un des acteurs majeurs de la protection civile en France. Cette convention de partenariat témoigne de cet engagement qui anime les bénévoles lorsqu’ils assurent le ramassage des victimes sur le lieu d’un accident ou qu’ils accueillent les personnes impliquées et les familles sur la scène du drame. Avec professionnalisme et tact. Avec pudeur et psychologie…

Le président du SDIS, Christophe BONNEFOND, remercia l’Etat et ses services pour l’aboutissement de ce projet de partenariat, fondamental à ses yeux. « Lors d’une crise grave, nous avons besoin de toutes les forces humaines en présence, devait-il conclure.

250 bénévoles à la Croix Rouge de l’Yonne dont une quarantaine de secouristes…

Evoquant les épisodes de grand froid survenus cet hiver et les maraudes régulières menées par les membres de la Croix Rouge, Richard des COURTIS salua l’initiative prise par l’Etat en faveur de sa structure. « Cette reconnaissance met aussi en exergue les compétences et le volontarisme de chacun… ».

L’Yonne peut compter sur un vivier de 250 personnes, bénévoles et motivées, membres de la vénérable institution internationale, afin de parer au pire. Grâce à ce document paraphé de manière tripartite, les conditions d’intervention des acteurs de la Croix Rouge s’en trouvent préciser dans les phases de pré-alerte ou lors de déclenchements d’actions. Renforçant, si l’on en doutait encore, l’importance extrême de la Croix Rouge dans notre environnement…

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