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Après l’obtention du Grand Prix du Gourmet 2015, la sympathique confiserie concoctée par les frères RIVALLAIN a encore réalisé des prouesses, en faisant succomber de gourmandise un jury de professionnels lors d’un concours régional qui vantait le savoir-faire de l’artisanat des métiers de bouche. Dotés d’une récompense de mille euros, Alexandre et Hadrien, co-fondateurs de la jeune structure entrepreneuriale GRAMM’S, n’en finissent pas de séduire des épicuriens de tous les horizons…Même les consommateurs japonais s’y sont mis depuis que l’entité icaunaise exporte sa gamme de produits aux délicats arômes fruités et sucrés vers l’Empire du Soleil Levant.

AUXERRE : Délicieux, croquant en bouche, rappelant la sublime saveur des fruits qui poussent dans nos vergers, les pop-corn conçus par GRAMM’S provoquent toujours la même réaction auprès des béotiens qui en découvrent leur intense subtilité gustative. Du bonheur sucré à l’état pur grâce à cette finesse et à ce goût inimitable.

Proposant un condensé de leur savoir-faire aux membres du jury des « Talents Gourmands », ce fameux chalenge culinaire porté par le Crédit agricole Champagne Bourgogne et le Bottin Gourmand, le duo d’entrepreneurs a été congratulé pour l’attrait de leur produit, non dépourvu d’originalité.

Comment un historien de formation (Alexandre), directeur des services d’informations d’une PME parisienne et spécialiste de l’organisation informatique en est-il venu lui-même à s’intéresser de plus près à cette petite pépite de céréale et de sucre, apparue aux Etats-Unis ?

Sa passion immodérée pour ce produit qu’il a découvert lors de voyages Outre-Atlantique et dont il s’éprend au point d’en concevoir un dérivatif professionnel mais pour mieux le développer à la sauce française.  

Avec son jeune frère, Hadrien, qui évolue dans d’autres sphères professionnelles, Alexandre échafaude une stratégie. Nous sommes en 2014. Un laboratoire de production est installé au cœur d’Auxerre. Quatre collaborateurs rejoignent la structure. Le tour est joué. GRAMM’S tel un Phénix renaissant de ses cendres part à la conquête d’un marché hexagonal dont il ne maîtrise pas encore la pertinence ni le réalisme.

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Utiliser un savoir-faire artisanal ancestral…

Très vite, les pop-corn des deux frangins se dégustent dans les cocktails de la région. En version sucrée, c’est la base de leur gamme. Mais, aussi en version salée. Le produit rencontre un succès incroyable. Suscitant l’intérêt des plus grandes références de la gastronomie et de l’épicerie fine : FESTINS de BOURGOGNE, la société d’Evelyne et Didier CHAPUIS, qui apporte son indéfectible soutien à cette TPE ; FAUCHON, enseigne que l’on ne présente plus dans cet univers goûteux des arts de vivre ; Le Printemps,…).

Le pop-corn aromatisé français traverse même les frontières. Outre-Quiévrain, il craque sous la dent des consommateurs belges à Bruxelles avec le distributeur ROB. Mais, la petite confiserie trouve un port d’attache plutôt inattendue du côté du Japon ! Là-bas, grâce au partenaire JUGETSUDO, la confiserie gagne ses lettres de noblesse, cautionnant la démarche louable des frères RIVALLAIN d’exporter la qualité intrinsèque des produits français.

En bouche, le pop-corn de GRAMM’S procure une immense sensation jubilatoire. Le gourmet, n’ayant pas peur des mots, savoure délicatement chaque instant de cet ingrédient où le travail du chocolat est assuré par un maître en chocolaterie et le caramel est conçu à base de beurre salé…à titre d’exemple spécifique.

Soucieux de valoriser le terroir de la Bourgogne, les deux mentors de GRAMM’S et leur acolytes exercent leur art avec une maîtrise parfaite. De nouvelles recettes de produits déclinés autour des fruits et des légumes (si, si !), enrobées d’une fine couche de chocolat, préfigurent un printemps exceptionnel. Et autant de réussite pour la jeune TPE qui devrait vivre de nouvelles évolutions structurelles cette année…

 

Défendre les intérêts de la filière auprès des nombreux partenaires économiques et institutionnels du territoire s’inscrit parmi les axiomes de référence pour ce tout nouveau groupement associatif. Apparue au mois de janvier, la structure accueille l’ensemble des producteurs de fromages fermiers qu’ils soient éleveurs de chèvres, de brebis ou de vaches.

AUXERRE : Originaire de Saint-Père-sous-Vézelay, Catherine ANDRAL aura la lourde tâche de présider la jeune entité associative qui vient d’être portée sur les fonts baptismaux il y a quelques semaines à peine.

Epaulée de Mathilde BOULANGER (SCEA Elevage des crêtes à Champs-sur-Yonne) trésorière, Sonia LEMAIRE (Villeneuve-les-Genêts), secrétaire et d’Audrey BARDOS, du GAEC du Relais, à Vincelles, en qualité de vice-secrétaire, la toute nouvelle présidente envisage la rédaction imminente d’une feuille de route au cordeau, devant expliquer le plan d’actions à mettre en place dès que possible.

Fruit de la première assemblée générale, réunie le 29 janvier, ce bureau est le résultat de plusieurs rencontres entre producteurs transformateurs et porteurs de projets au cours de l’année antérieure.

« Nous souhaitons trouver des solutions collectives aux problématiques spécifiques de notre activité, devait préciser la présidente Catherine ANDRAL, par l’intermédiaire d’un communiqué adressé à la presse.

Autre enjeu primordial au plan humain : rompre l’isolement des fermiers qui choisissent de transformer leur lait.

Ce collectif permettra de se fédérer autour des thèmes de communication, de formation et d’appui technique, d’approvisionnement et  de mise en place de solutions de remplacement adaptées au fonctionnement des ateliers de transformation.

Six ans de mandature pour imposer sa griffe et son style, tout en poursuivant l’œuvre de son prédécesseur qu’il considérait comme son mentor. Le nouvel homme fort de la Chambre départementale d’agriculture vient de prendre possession du fauteuil de responsable de l’organisme consulaire. Bien entouré d’un bureau dont il connaît ses membres sur le bout des ongles…

AUXERRE : C’est en présence de Patrice LATRON, préfet de notre territoire, qu’a eu lieu la session d’installation de la Chambre d’agriculture de l’Yonne ce lundi 04 mars. Un rendez-vous ô combien important pour la vénérable institution puisqu’il y était question de procéder à la désignation par voie de scrutin du président. Le successeur d’Etienne HENRIOT devant prendre le poste sur une durée de six ans.

Compte tenu des résultats de la précédente élection professionnelle (janvier), les jeux étaient quasiment faits à l’avance pour le digne héritier de l’ancien président. Sans effet de surprise, l’agriculteur de Thury recevait le plébiscite qu’il escomptait de la part de ses pairs. Arnaud DELESTRE aura à cœur d’assurer la gouvernance de cette institution qui possède toujours du poids dans le sérail de l’agriculture.

Spécialiste de grandes cultures et adepte de la diversification – il est également producteur de noix-, Arnaud DELESTRE possède une très solide expérience de l’arcane consulaire. Et ce, depuis trois mandats. Un dénominateur commun qu’il partage avec les cadres de son bureau, Nadine DARLOT, première vice-présidente sortante (élevage) et Jean-Baptiste THIBAUT, second vice-président, viticulteur à Beines. Précisons que l’apicultrice Christine BUSSON consolide cet exécutif en occupant le poste de troisième vice-présidente.

La tête de liste nationale des Républicains aux futures échéances européennes effectue un nouveau déplacement ce samedi 09 mars sur le territoire icaunais. Quelques semaines après sa dernière visite, consacrée au monde de la viticulture (ndlr : le Domaine Bienvenu à Irancy), l’élu de Versailles dévoilera ses perspectives stratégiques sur les enjeux et l’avenir de la politique agricole commune (P.A.C.) en y rencontrant plusieurs de ses acteurs. Dont Arnaud DELESTRE, le tout frais émoulu président de la Chambre consulaire départementale...

AUXERRE : C’est la passe de deux dans l’Yonne pour le candidat national des Républicains aux prochaines européennes. Si le monde viticole avait imprégné les contours de sa première visite début février, en le satisfaisant, en sera-t-il de même lors de cette nouvelle immersion parmi le secteur rural, mais cette fois-ci du côté exploitant ?

Se définissant comme un ardent défenseur de la cause agricole, le chef de file national de la liste des Républicains aux européennes profitera de ce nouveau séjour icaunais, pour rendre une visite plus que de courtoisie à un exploitant de Lixy, Sébastien ROGER.

Ce dernier lui présentera dans le détail le contenu de ses multiples activités professionnelles, avant d’inviter l’homme politique à faire le tour du propriétaire. En activité depuis une quinzaine d’années, l’exploitant s’est spécialisé dans la culture céréalière, de légumineuses et de graines oléagineuses.

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Un aéropage de personnalités agricoles…

Pour cette deuxième visite sur le territoire nord-bourguignon en l’espace d’un mois, François-Xavier BELLAMY aura l’opportunité de disserter avec le tout nouveau président de la Chambre d’agriculture de l’Yonne. Arnaud DELESTRE qui a succédé depuis quelques heures à Etienne HENRIOT sera accompagné de Damien BRAYOTEL, président de la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles (FDSEA) et de Maxime BOUCHER, président des JA, les Jeunes agriculteurs de l’Yonne.

Les thèmes de l’actualité ne devraient pas manquer de substance lors de cette rencontre à laquelle participeront le député de l’Yonne et président des Républicains de l’Yonne, Guillaume LARRIVE et Isabelle FROMENT-MEURICE, vice-présidente du Conseil départemental de l’Yonne et secrétaire départementale de la formation politique dirigée par Laurent WAUQUIEZ.

Le numéro un de la liste des Républicains avait précisé lors de sa visite au Salon international de Paris qu’il était favorable à un maintien du budget de la politique agricole commune.    

Accompagné des deux autres composantes de ce trio de leaders (Agnès EVREN et Arnaud DANJEAN), le professeur de philosophie avait alors rappelé à cet égard « qu’il était grand temps de ne plus compliquer la vie des agriculteurs français… ».

La visite de François-Xavier BELLAMY se poursuivra à Sens, où un buffet lui permettra de rencontrer des sympathisants et militants tout acquis à sa cause. Présente à ces agapes, l’édile de Sens, Marie-Louise FORT, échangera de manière conviviale avec lui, lors de cet aparté à l’heure du déjeuner.

Enfin, et à l’instar de sa précédente venue, le candidat des Républicains conclura la journée par une réunion publique organisée à la salle des fêtes de Mézilles, en Puisaye-Forterre.

 

A l’aide de ce nouveau dispositif, le Crédit agricole et les SAFER, partenaires historiques, renforcent leur soutien aux nouvelles générations dans un contexte de rareté et de prix croissant des terres. Du fait, en partie de l’urbanisation. Quatre caisses régionales de la Banque Verte dont celle de Champagne-Bourgogne ont paraphé cet accord de portage financier du foncier, favorable à l’installation des jeunes agriculteurs…

PARIS : Elément clé du mieux vivre pour la population, l’avenir de l’agriculture passe par sa capacité à assurer la relève des exploitants. Comment ? En soutenant du mieux possible toutes les initiatives prises en faveur de l’installation des jeunes. Mais, la détention d’un capital initial suffisant représente le plus souvent un sérieux handicap. Aussi, le Crédit agricole a voulu réaffirmer sa position de premier financeur de l’agriculture nationale en créant ce nouveau dispositif.

De quoi s’agit-il précisément ? L’établissement bancaire qui accompagne l’installation de huit agriculteurs sur dix en France s’est rapproché de l’un de ses partenaires de toujours, la SAFER. Concrètement, chaque dossier fait l’objet d’une étroite concertation entre les deux signataires de cette convention. La SAFER acquiert le foncier via un financement réalisé par le Crédit agricole qui apporte également une caution bancaire pour le paiement des fermages.

A la suite de cet accord de prêt, la SAFER passe une convention d’occupation précaire des terres. Ainsi, le jeune agriculteur, locataire de la SAFER, exploite le foncier dans le cadre d’une convention d’occupation temporaire allant de cinq à dix ans.

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Renforcer l’accompagnement des jeunes exploitants…

Au terme du portage, la SAFER cède le foncier au jeune professionnel à sa valeur d’acquisition, déduction faite des fermages perçus. Mais, en y ajoutant sa rémunération et les frais de partage. Ces derniers comprennent les frais de notaire, ceux du géomètre, les taxes et divers frais financiers.

En outre, et ce au cours des dix années, l’exploitant a toujours l’opportunité de pouvoir racheter le foncier quand il le désire, en une ou plusieurs fois.

Ce dispositif qui a été entériné officiellement le 26 février lors du 56ème Salon international de l’Agriculture Porte de Versailles à Paris, renforce un système d’accompagnement existant, le concept « Installation JA by CA », destiné aux jeunes agriculteurs et mis en place en 2017.

A Paris, au cours de l’évènementiel le plus représentatif du monde agricole, quatre caisses régionales du Crédit agricole (Alsace-Vosges, Champagne-Bourgogne, Lorraine et Nord-Est) ont conclu cet accord en le signant en présence du président de la région Grand-Est de la SAFER. Damien CONTAT, vice-président du Crédit agricole Champagne-Bourgogne, représentait notre entité régionale.

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